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► Save the Nation : Inscription au Service Consulaire

Etant résident sur une longue durée au Japon, il est plutôt avantageux de s’inscrire au Consulat de France bien que pas obligatoire.

Figurer au Registre des Français établis hors de France permet d’être rapidement identifié par les services consulaires en cas de crise grave et pouvoir plus facilement vous contacter ou vous localiser. Vous pouvez également être inscrits sur les listes électorales et recevoir de nombreux renseignements utiles (liste des médecins parlant français, associations françaises, etc…). Cette inscription facilite également d’autres démarches administratives tels que la demande de documents d’identité. Les démarches n’étant pas trop ennuyantes et vu que c’était vivement recommandé sur le petit papier que j’ai reçu en même temps que mon visa, j’ai décidé de m’y inscrire.

Pour cela, vous devez soit vous présenter à l’ambassade de France au Japon à la Section consulaire.
Adresse de l’ambassade : 4-11-44 Minami Azabu, Minato-ku, Tokyo 106-8514
Accès : Ligne Hibiya, station Hiroo, sortie n°1 (vers Tengenji-bashi)

Ou bien, par Internet, après vous être inscrit sur le site internet, ici.

Pour vous inscrire, vous devez présenter les documents suivants :

  • Une photo d’identité
  • Photocopie de votre passeport : la première page, la page d’identité (pages 2 et 3), la page contenant votre visa
  • Photocopie de votre carte d’identité recto/verso
  • Photocopie du certificat d’appel à la Défense si vous avez moins de 25 ans

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site internet.

Quand j’ai effectué mon inscription, le système était un peu différent. On pouvait télécharger le formulaire d’inscription en ligne et le remplir à l’avance. Ce que j’avais fait depuis la France. Voici comment ça s’était passé pour moi.

Lorsque vous arrivez à l’entrée de l’ambassade, vous donnez votre carte de résident (vous devez donc l’avoir aussi avec vous, de toute façon, c’est indispensable que vous l’ayez toujours, comme je l’ai dit dans cet article ;)). En échange on vous remet un badge de visiteur. Vous passez ensuite au contrôle (vous pouvez retirer bijoux et ceinture sinon vous sonnez, comme moi x’D). Vous pouvez ensuite vous rendre dans le bâtiment principal. A l’intérieur, le service consulaire se trouve à droite. Il y a une salle d’attente et une borne sur laquelle vous choisissez le bureau dans lequel sous souhaitez vous rendre en fonction du motif de votre demande. Pour le service consulaire, c’est le bureau A. Un ticket avec un numéro est imprimé. Vous n’avez plus qu’à attendre qu’on vous appelle.

L’inscription est rapide. Il est possible de remplir votre formulaire sur place et le personnel peut effectuer les copies de votre passeport et autres documents requis. En revanche, vous ne recevez pas votre carte immédiatement. Elle vous est envoyée par courrier dans un délais d’un mois maximum (mais la mienne elle est arrivée au bout de cinq jours =)).

Je rappelle la mascotte du blog, Yong-Yong Kuma, pour vous la montrer ~ !


♫ Un article = Une chanson ► Royal Republic – Save The Nation

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► Drawing the line : Enregistrer son adresse & Assurance maladie

Une opération qu’il est indispensable de faire une fois la carte de résident obtenue. D’ailleurs sur la notice que vous recevez avec votre carte, il est mentionné de faire enregistrer une adresse au dos. A partir du moment où vous avez une adresse fixe, vous avez 14 jours pour effectuer cette tâche.

L’enregistrement de votre adresse est à faire dans l’office municipal de votre ville ou arrondissement. Me concernant je réside dans l’arrondissement de Chuo-ku, à Tokyo, donc je me suis rendue à l’office de Chuo-ku, qui se situe à la sortie 1 de la station Shintomicho (Yurakucho Line).

En entrant, vous récupérez d’abord un ticket avec un numéro. En attendant que ce soit votre tour, vous pouvez commencer à remplir le papier pour la demande d’enregistrement. Ce papier ci-dessous.

Ensuite, lorsqu’on appelle votre numéro, vous devez présenter le papier, votre carte de résident et passeport (ils en font une copie), votre adresse et un numéro de téléphone (mobile ou fixe, si vous résidez en guest house, vous pouvez donner leur numéro). Vous avez à attendre quelques minutes le temps que l’enregistrement se fasse. Une fois terminé, on vous remet votre carte de résident avec votre adresse au dos ainsi qu’un papier prouvant que vous résidez à l’adresse donnée, un justificatif de domicile disons. Gardez précieusement ce papier auquel cas on pourrait vous le demander pour certaines démarches administratives.

Dans la foulée, direction le 4ème étage de l’office pour se rendre à la section réservée à l’assurance maladie. Elle est vivement recommandée et il est préférable de le faire dès votre arrivée ! Si vous souscrivez six mois après votre arrivée, vous devrez payer rétroactivement vos premiers mois passés au Japon. Elle permet de ne payer que 30% des frais médicaux.

Les documents à présenter sont les mêmes que pour l’enregistrement de l’adresse : votre carte de résident et votre passeport (ils font eux aussi une copie), votre adresse et numéro de téléphone. Si vous possédez un compte en banque, vous pouvez mettre en place un prélèvement automatique. Vous remplissez un papier avec vos coordonnées ainsi que date de naissance et date d’arrivée au Japon. On vous demande en plus si vous avez des revenus pour le calcul du montant de votre assurance (si vous n’avez pas de revenus, vous bénéficiez d’une réduction). A l’office de Chuo-ku, aucun justificatif ne m’a été demandé (sûrement parce que je n’étais là que depuis deux jours lors de ma demande). On vous remet votre petite carte et un petit guide (en japonais pour vous faciliter la tâche…). Pour le paiement vous avez deux possibilités : payer dès réception de la facture, ou par prélèvement bancaire. Comme je n’avais pas encore de compte en banque, pour moi ce sera le paiement dès réception de la facture, à régler dans un konbini. Je devrai payer aux alentours de 1 300 yens (environ 10€) par mois.

En cas de déménagement, il faut repasser à l’office de la ville que vous vous apprêtez à quitter pour les prévenir. Vous devrez remettre votre carte d’assurance maladie et en échange vous recevez une attestation de départ. Cette attestation vous servira lorsque vous vous rendrez à l’office de votre nouvelle ville. Une nouvelle carte d’assurance vous sera délivrée.

Ces démarches ont été un peu rudes pour moi, car le personnel ne parlait absolument pas anglais. Donc si c’est aussi mal expliqué c’est en partie pour ça.. x) Mon amie taïwanaise Aly m’avait accompagnée et a pu m’aider pour la communication. Les démarches m’ont prise entre 1h et 1h30.


♫ Un article = Une chanson ► Royal PiratesDrawing The Line

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► 7 juillet 2015 : Kimi fête le Tanabata

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7 juillet, 7/07, jour du Roi des Démons ! Non pardon, j’ai trop lu NANA désolée :’)… Jour du Tanabata !

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Tanabata (七夕 = « La septième nuit [du septième mois] ») est la célébration annuelle des étoiles japonaise, qui pioche son origine dans la fête des étoiles chinoise Qīxī. Selon la légende, Orihime (織姫/織女, étoile de Vega) et Hikoboshi (彦星, étoile d’Altaïr), également appelés le Bouvier et la Tisserande, des amants séparés, sont autorisés à se rencontrer sur la Voie Lactée (天の川, une rivière d’étoiles qui traverse le ciel) une fois par an, le septième jour du septième mois lunaire du calendrier luni-solaire.

Habituellement, on célèbre dans certaines régions du Japon le Tanabata le 7 juillet, mais si on se fie au calendrier luni-solaire, le 7ème jour du 7ème mois tombe plus aux alentours du mois d’août que du mois de juillet. De ce fait, certaines régions célèbrent le Tanabata le 7 août.

La coutume veut que l’on élève des branches de bambou feuillues dans les jardins et dans les rues, et que les personnes écrivent des poèmes, quelques mots ou des souhaits sur des tanzaku (短冊 = petite carte verticale utilisée à l’origine pour écrire des poèmes) ou des longues bandes de papier colorés qui sont nouées aux feuilles de bambou. Beaucoup de japonais profitent aussi de cette fête pour porter le yukata. On dit qu’Orihime et Hikoboshi feront que les vœux deviennent réalité. Après avoir été décoré, vers minuit ou le jour suivant l’arbre en bambou est jeté dans un fleuve ou brûlé pour que les vœux se réalisent.

Sources : Japan GuideJNTOCLICK Japan

La première fois que j’ai entendu parler du Tanabata, c’était en lisant le manga NANA (eh oui tout a commencé avec ça, j’ai des super références). J’avais vraiment envie de voir à quoi ressemblait cette fête en réalité. Grâce à la guest house où je travaille, j’ai appris qu’une fête du Tanabata se tiendrait justement ce 7 juillet au temple Zojoji. J’ai donc proposé à mes amies japonaises Hiromi et Emiko d’y aller. Cette fête était aussi l’occasion pour moi de porter mon yukata. Emiko m’a aidée à le mettre (parce que toute seule ça relève de l’impossible x’D) et donc je me suis rendue comme ça à la fête !

Je n’ai pas trouvé de meilleurs endroits que les toilettes, désolée !

C’est un sacré défi que je me suis relevée (ce qui me connaissent bien comprendront). J’osais pas sortir au début www. Parce que une gaijin en yukata, ça court pas les rues… (Vous avez vu une gaijin se promener en yukata à Shinjuku ? C’était moi !) et je ne vous parle pas de la réaction des japonais, certains me dévisageaient, c’était un peu embarassant (mais y a quand même une japonaise qui m’a dit en passant « Kawaii~ » x)). Hiromi aussi arrêtait pas de dire que j’étais kawaii haha #^^’#.

Nous nous sommes donc rendues au temple Zojoji, pour le Tanabata Festival aux alentours de 19 heures. Pour y aller, emprunter les lignes Asakusa ou Oedo jusqu’à la station Diamon (sortie A6) ou la ligne Mita, station Shiba-Koen (sortie A4). Pour infos, à 19 heures il fait déjà nuit au Japon. Donc en arrivant, on a pu voir toutes les bougies éclairant l’enceinte du temple Zojoji avec en arrière plan la Tokyo Tower illuminée. Je vais pas en dire plus, les photos vont se charger de parler (je me suis fait plaisir à en faire des c’était juste magnifique T^T, j’ai été prise en flag par Hiromi www).

Comme le veut la tradition, nous avons écrit nos vœux sur un tanzaku avant de les accrocher à une branche de bambou. J’ai écrit le mien en japonais (mais j’avais pas le niveau pour en faire un poème xD), on verra si il se réalisera.

Pour terminer la soirée, nous sommes allées manger près du temple, dans un restaurant de sushis. Des sushis en tout genre (des makis et nigirizuhis au saumon, thon, crevette, omelette, tous avec du wasabi dedans), des tempuras et d’autres spécialités que je connaissais pas, comme les boulettes aux crevettes et du tofu frit et mariné au miso. Voilà tout ce qu’on s’est mis sous la dent !  美味しかった♡ !

J’ai été très contente de ce 7 juillet et de cette fête du Tanabata passée avec mes amies. Encore merci à elles ^w^.

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♫ Un article = Une chanson ► Anna Tsuchiya inspi’ NANALucy

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► Bubble of Life : Takoyaki & Pizza Party

Le 6 juillet au soir, une des branches de la guest house où je travaille organisait une soirée Pizza et Takoyaki ! En tant que membre du staff, on pouvait se joindre à la partie. Donc les pizzas vous savez ce que c’est je suppose. Les Takoyaki, nani kore ?

C’est çaaa ! C’est une pâte (semblable à celle de la pâte à crêpe) croustillante à l’extérieur et presque liquide à l’intérieur avec pour garniture du poulpe. Oui vous avez bien lu, du poulpe. D’où le nom « Takoyaki » (たこ焼き) qui signifie littéralement « boulettes de poulpe ». Et bah détrompez-vous, c’est super bon ! Cette spécialité est originaire d’Osaka et est généralement vendu dans les échoppes (yatai 屋台 = stand ambulant de restauration en plein air au Japon) qu’on trouve le plus souvent à l’occasion de fêtes de quartiers, de matsuri, ou dans les enceintes des temples… Ils sont vendus par 6 à 10 boulettes dans une barquette et se consomment aussitôt tant qu’ils sont chauds tout en marchant dans la rue. J’ai eu l’occasion d’en manger durant mes premiers voyages au Japon, à Japan Expo (je me rappelle surtout du prix…. haha) et même en Corée. Je pensais ne pas aimer le poulpe et pourtant le Takoyaki est au final un de mes mets japonais préférés ! Y a que les cons qui ne changent pas d’avis comme on dit.

Après en avoir mangé, l’autre soir, j’ai donc pu en cuire ! Avec Haru-chan on s’est rendu à la soirée qui avait déjà débutée (on est arrivées un peu en retard). Le staff et beaucoup de guest étaient là et au début tout le monde restait autour de la bouffe. Tout le monde s’essayait un peu à la cuisson de Takoyaki. Il y avait deux plaques de cuisson à Takoyaki. La pâte était déjà prête, y avait plus qu’à. J’ai hésité, puis finalement je me suis lancée.

Le plus galère c’est de retourner les petites boulettes quand elles commencent à cuire, j’ai massacré la pâte au début tellement je galérais xD.

J’avoue ça donne pas envie comme ça ! Mais au final, ils étaient pas si moches que ça, regardez ! Désolée qualité téléphone portable, c’était hard de tout photographier avec le Reflex !

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Et j’avais oublié de mettre du katsuobushi, mais c’est pas grave 8). Après avoir monopolisé une des plaques chauffantes, j’ai réussi à faire des beaux Takoyaki, j’étais contente de moi ! Les gens du staff étaient surpris car il y en a qui galéraient vraiment à les cuire. Et en plus il étaient bons (même si je n’avais pas fait la pâte moi-même).

Puis j’ai aussi mangé de la pizza et discuté un peu avec tout le monde, les voyageurs et touristes, les autres personnes du staff.. Mais hélas, la soirée s’est terminée trop tôt. J’appréhendais un peu à cause de ma timidité et parce que je connaissais vraiment personne, mais dans ce genre de soirée, tout le monde finit par parler avec tout le monde. Ça m’a fait plaisir d’échanger un peu avec des gens venus d’ailleurs et de partout. Et puis j’ai vraiment aimé cuisiner des Takoyaki, je veux encore en faire !

Pour rendre cet article un peu plus utile, je vous ajoute la recette (dont j’ai récupéré la liste des ingrédients et la préparation sur le site de Osaka City), au cas où l’envie vous prendrait d’en faire !

Ingrédients (pour 24 boulettes environ)

  • 150 g de farine
  • 300 ml de bouillon dashi (bouillon très utilisé dans la cuisine japonaise)
  • 1 œuf
  • Un peu de sel
  • Poulpe bouilli
  • Chou
  • Ciboule
  • Gingembre rouge
  • Petite friture de tempura
  • Sauce à Takoyaki et mayonnaise
  • Katsuobushi (bonite séchée)

Ustensiles 

  • Plaque à Takoyaki
  • Bol pour la préparation
  • Fouet
  • Bol doseur
  • Pinceau pour l’huile
  • Pic ou baguettes pour retourner vos Takoyaki pendant la cuisson

Préparation

  1. Battre l’œuf dans un bol
  2. Verser le bouillon et un peu de sel dans le bol et bien mélanger avec le fouet
  3. Ajouter petit à petit la farine au bol et bien mélanger avec le fouet jusqu’à ce que les grumeaux disparaissent
  4. Laisser reposer la pâte, la couvrir et la conserver pendant une demie-journée ou plus au réfrigérateur
  5. Découper le poulpe bouilli en dés d’un centimètre
  6. Émincer la ciboule, le chou et le gingembre rouge

Cuisson

  1. Chauffer au préalable la plaque pour takoyaki et y mettre de l’huile avec un pinceau une fois qu’elle est chaude
  2. Verser la pâte dans les moules, il faut que ça déborde et que ça couvre toute la plaque
  3. Mettre un morceau de poulpe dans chaque moule, parsemer de ciboule, de chou et de gingembre rouge
  4. Quand la pâte commence à cuire, avec un pic ou une baguette, gratter, découper et replier la pâte autour de chaque moule et la retourner pour former une boulette
  5. Rouler plusieurs chaque boulette jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées
  6. Retirer vos boulettes de la plaque (attention c’est très très chaud)
  7. Ajouter la sauce, la mayonnaise et parsemer de katsuobushi
  8. いただきます! Bon appétit !

♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSIONBubble of Life (DJ KENTARO Remix)

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► Laudry Service : J’ai testé la laverie !

Voilà un truc super intéressant que j’ai fait de bon matin (pluvieux, vive la saison des pluies) ; j’ai été à la laverie. Comme je n’ai pas de machine à laver au dortoir, je suis contrainte de m’y rendre pour faire ma lessive.

Habitant entre les stations Asakusabashi et Akihabara (Chuo Line Local), je me suis rendue dans une laverie située près du supermarché LIFE où je fais mes courses. Il y en a aussi une juste en face de chez moi mais elle coûte plus chère.

A 8 heures du matin (je suis matinale xD), alors que les rues sont déjà remplies de personnes se rendant à l’école ou au boulot, moi je me rends avec mon sac de vêtements puants à la laverie. Celle-ci est ouverte de 8h00 à 23h00 tous les jours et propose des machines pour laver et sécher votre linge. Bref c’est une laverie quoi !

Rien n’est expliqué en anglais, mais il y a des dessins pour illustrer la tâche, donc c’est relativement facile ! Il n’y a pas différents modes de lavage. Vous introduisez vos pièces (200 yens un lavage), la machine démarre automatiquement. Attention, seules les pièces de 50 et 100 yens sont acceptées ! Vous avez la possibilité d’échanger vos billets contre de la monnaie si vous n’en avez pas directement sur place. Pendant que l’eau coule, vous introduisez votre lessive, votre linge et vous fermez ! Et c’est parti pour 30 minutes. Pendant ce temps, soit vous allez à LIFE faire vos courses, soit vous vous installez dans les petits fauteuils pour réviser votre japonais ou lire les bouquins et comics prêtés par la boîte.

Une fois les 30 minutes écoulées, étape séchage. Même procédure : vous mettez le linge, vous fermez, mettez 100 yens pour 10 minutes de séchage et ça tourne.
Un distributeur proposant pour 50 yens des lingettes pour mélanger les couleurs (je crois mais je ne suis absolument pas sûre !) est également dispo.
Au final : 300 yens pour 40 minutes de lessive. Plutôt rapide et abordable.

Voilà, c’était l’article super pas intéressant. Mais je vous avouerai que je n’avais jamais eu à faire ma lessive à la laverie avant. C’est tout nouveau pour moi hahaha x’D.


♫ Un article = Une chanson ► Royal RepublicFull Steam Spacemachine