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► Michyeosseo ?! : CNBLUE & KMF 2015 Show Champion Special au Yokohama Arena

13 septembre 2015. J’étais loin de me douter que ce jour-là je doive poser un yasumi pour me rendre à un concert de K-pop (oui j’écoute de la K-pop, y a pas d’âge pour ça) mais surtout, je ne pensais pas y revoir CNBLUE ! Et non j’étais même pas au courant qu’ils faisaient partie des artistes présents ! Avec la sortie de leur album coréen et le comeback en Corée donc, j’étais plutôt surprise ! Quelques jours avant l’event, Tomo-chan m’envoie un message me disant qu’elle a une place mais qu’elle ne peut plus y aller. Franchement, allons-y quoi !

Donc, ce jour-là, je retournais au Yokohama Arena pour assister au KMF 2015 Show Champion Special avec MADTOWN, LABOUM, MR.MR, NU’EST (pensée pour Suna), HOMME, BTS, U-KISS, et les 4 hommes de mon cœur ! Même si leur performance prévoyait d’être courte vu le nombre d’artistes, rien que le fait que j’allais les revoir me réjouissait. Récemment, j’avais constaté en regardant leurs derniers DVDs live avec Marine à quel point ils me manquaient. La dernière fois que je les ai vu ensemble tous les quatre sur scène remonte à plus d’un an, lors du Summer Sonic à Osaka.

Je suis arrivée au Yokohama Arena pour retrouver Hiromi et Emiko. Toute cette foule m’a rappelée quand je suis venue pour voir FTISLAND avec Marine. Regardez, la photo est quasi identique à celle prise au mois de juillet xD !

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Cette fois, ce ne sont pas des Primadonna qui sont là mais des fans de tous les groupes. Je vois quelques Boice mais très peu comparé à celle de U-KISS ou BTS haha… Après avoir retrouvé Hiromi et Emiko, il était déjà l’heure d’entrer dans l’arène. Rien de bien intéressant à voir dans le hall mais on a quand même pu faire une photo souvenir avec nos chéris 8D.

Enfin, presque… Hahaha.

Tomo m’avait prévenue, on avait des tickets de merde. Mais genre, je pensais pas que ça serait pire que pour FTISLAND, et pourtant ! On était en gradins, à l’opposé de la scène, la pire zone de la salle ! Heureusement que j’avais embarqué les jumelles !

Soit. Très loin. Mais je m’en fichais. Penser au fait que j’allais entendre leurs voix, le son de leurs instruments, ressentir leur énergie, c’était suffisant. Et puis, je pouvais partager ce moment avec mes amies. Les lumières se sont éteintes et une vidéo de présentation a démarrée. A la puissance des cris à chaque annonce d’un groupe, j’ai constaté que j’étais entourée de beaucoup de fans de U-KISS et BTS, je me suis sentie seule quand j’ai hurlé pour CNBLUE hahaha… A part U-KISS que j’adore et BTS que je ne connais que de nom, je n’avais aucune idée de qui étaient les autres groupes. C’était le festival de la découverte !

A l’ouverture du show, tous les groupes (enfin je crois) étaient présents avec des danseurs. Tellement on était loin, je distinguais à peine les visages sur scène ! Je ne saurais même pas vous dire si les CNBLUE étaient là à ce moment, j’ai pas pu les reconnaître xDD. Ensuite, pendant environ trois heures, les groupes sont passés chacun leur tour pour une performance de deux à cinq chansons. D’après l’ordre des présentations, CNBLUE jouait en dernier. Je craignais qu’ils ne jouent que deux chansons >.<. Certains des groupes ont parlé en japonais pendant les MC et chanté des chansons en japonais.

Le premier groupe était MADTOWN. Ils ont fait deux chansons plus le MC. Les chorégraphies étaient sympas et travaillées, avec quelques acrobaties. Ensuite, premier girlsband, LABOUM (quel nom) ! Deux chansons également, je suppose que c’est un nouveau groupe qui débute. Il y a eu quelques effets pyrotechniques, avec des fumigènes et pour une chanson, elles ont amené un kuma géant sur scène, c’était mignon. Elles portaient de jolies robes d’ailleurs. Puis sont venus les MR.MR qui je suppose ont déjà une carrière au Japon car ils ont parlé d’une tournée japonaise. Un groupe qui interagie pas mal avec son public. Ils sont souvent allés sur les cotés de la scène. Ils ont chanté trois chansons. Pendant le MC qui a suivi, j’ai entendu le nom U-KISS, j’ai donc cru que ce serait leur tour. Perdu ! C’était seulement Soohyun qui a également une carrière solo. Il a chanté une chanson tout seul avant de passer en duo avec une membre de LABOUM. Je connaissais le groupe suivant : NU’EST. Youhou sauf qu’ils ont chanté des chansons que je ne connaissais pas xD. Je ne connais que leurs toutes premières. Ils portaient des costumes sympas et leur chorégraphies étaient pas mal également. La troisième et dernière chanson de leur performance était en japonais, c’était une belle ballade avec de belles animations sur les écrans géants. J’ai beaucoup aimé. Il y a eu un nouveau MC avec les présentatrices de l’émission (deux membres du groupe KARA pour ce soir) quand tout à coup, des fans se sont mises à hurler. Au même moment, les BTS étaient apparus au milieu de la salle, entre la fosse et les gradins. Mais avant, c’est d’abord le duo HOMME (oui c’est leur nom) qui est monté sur scène. Composé de Lee Hyun et Changmin (2AM), je ne connaissais pas ce qu’ils faisaient à travers ce duo. Mais j’ai vite compris quand ils ont chanté. Ce sont eux les interprètes du morceau Love is the moment (eh non j’étais pas au courant haha). Cette chanson, j’ai du la supporter dans tous les épisodes du drama The Heirs, j’en ai fait une overdose tellement on entendait le même passage 36 fois par épisode ! Pour la deuxième chanson, ils ont mis un peu plus d’ambiance et ont fait participer le public en lui demandant de taper des mains. Puis la tension est vraiment montée d’un cran pour BTS ! Non seulement parce que beaucoup de fans les attendaient, mais aussi parce que la mise en scène était au top (faisceaux laser, lances-flammes…) et que le groupe a vraiment bien mené le show ! Une forte ambiance avec les fanchants pendant cinq chansons. Au final, j’ai beaucoup aimé aussi ! Avant dernier et enfin un groupe que j’apprécie ; U-KISS ! J’étais tout de suite plus enthousiaste ! Et leur performance était extra aussi ! A nouveau des lances-flammes et des fumigènes, c’était bien monté pour eux aussi. Ils ont en plus de ça commencé par NEVERLAND ! J’étais super contente et surprise car c’est pas une chanson récente, mais elle reste incontournable et l’une des meilleures d’eux, preuve est qu’elle faisait partie de la set list de ce soir ! Ils ont aussi chanté 만만하니 , une ancienne chanson également. J’espérais avoir Tick Tack du coup qui est une de leurs premières chansons japonaises mais là c’était trop demander xD. Comme je ne suis plus trop l’actualité de la K-pop, je n’ai pas reconnue les autres chansons. Il y en a eu une durant laquelle ils ont utilisé une towel, fallait faire une petite chorégraphie avec.

Finalement, plus de deux heures de concert de passé et enfin, le meilleur pour la fin ; mes CNBLUE ! Mais avant, Yonghwa est monté seul sur scène pour interpréter One Fine Day, extrait de son album solo du même nom. Pendant qu’il chantait, un beau ciel étoilé se dessinait sur les écrans géants, créant une atmosphère romantique. Comme toujours, sa voix qui dégage tellement d’émotions m’a hypnotisée et émerveillée. Mon étoilé était de retour~. Pendant que le staff installait les instruments, Yonghwa en profitait pour parler avec le public. « Are you ready?! » est la seule phrase que j’ai comprise. Il a parle en coréen et japonais, mais en alternant comme ça, mon cerveau n’arrivait plus à suivre, trop dur à comprendre pour moi ! Les autres membres l’ont rejoint, Yonghwa a pris sa guitare et ils ont lancé le show avec LOVE durant laquelle des faisceaux lasers verts ont été projetés dans tous les coins de l’arène. Les jeux de lumières étaient également très colorés. Le spectacle est toujours beau à voir avec eux. Et ce n’était que le début ! Durant le MC, Yonghwa a pris une camera pour filmer le public. On pouvait voir ce qu’il filmait sur les écrans géants. J’ai voulu sortir mon drapeau français mais vu comment j’étais loin ça servait à rien xD. Ils ont parlé de Cinderellaqui sortait officiellement le lendemain. J’ai compris dans leur phrases en japonais « Montrez beaucoup d’attention à cette chanson. » Puis ils ont ajoutée « La prochaine chanson sera en coréen également mais chantons tous ensemble. » Et ce fut Love Light. Tout le monde chantait en tapant des mains. Et désormais, et depuis un moment maintenant, Jungshin se charge de la partie rap. J’aime beaucoup sa voix aussi et son rap s’améliore de plus en plus. Comme c’était un event d’une émission coréenne, on n’a pas eu une seule chanson en japonais, ce que je trouve dommage car les autres groupes en ont fait quelques unes… J’aime croire au Père Noël, mais j’espérais qu’ils nous offrent Supernova. Ils m’auraient plus que comblée, cette chanson m’a tellement renversée ! Ou bien WHITE, il me tarde de l’entendre en live de mes propres oreilles. Soit, je disais quelques lignes plus haut que ce n’était que le début du spectacle. Oui, en effet ! Je crois que le meilleur moment de leur performance fut I’m Sorry ! Déjà je l’aime parce qu’elle a du punch et parce que le clip a été tourné à Londres ! Après, je l’aime parce que en live elle est pleine d’énergie et le groupe la joue à chaque fois à pleine puissance ! Mais ce soir… C’était vraiment un truc de ouf ! Plus d’énergie que je n’aurais pu espérer, et la mise en scène était également impressionnante, rendant la chanson encore plus spectaculaire ! Ils ont mis la dose de lance-flammes et d’artifices ! L’ambiance était bouillante !! Comme d’hab, je dansais et sautais comme une folle. Yonghwa n’a pas abandonné sa danse débile que tout le monde a adopté. Personnellement et franchement, cette performance de I’m Sorry était l’une des meilleures ! Hélas, le point négatif de ce genre d’évent est que le temps passe encore plus vite lorsque vous êtes en compagnie de votre groupe préféré. Et finalement la quatrième chanson fut la dernière. Derrière son clavier, Yonghwa a déclaré « Yokohama, I can’t stop loving you. » Et ils ont clôturé leur live avec Can’t Stop.

Même si ce fut que pour 30 minutes loin de la scène j’étais vraiment heureuse d’avoir assisté à ce concert. Ils étaient là. Et moi aussi. Ils m’avaient vraiment manquée ! Ça m’a fait un bien fou de les revoir tous les quatre. Et ce qui est bien aussi, c’est de se dire que je les revois bientôt, le mois prochain pour leurs concerts en Corée et ensuite pour le Arena Tour au Japon ! Je n’ai pas ce sentiment de frustration que je connais si bien quand je me dis « Quand les reverrai-je ? ». Non, pour l’instant, ce sentiment n’existe plus, c’est agréable !

Pour terminer la soirée en beauté, Emiko et Hiromi ont voulu qu’on dîne ensemble. On est allé dans un restau pas loin de la salle. Un restau dans lequel on était assises par terre et commandait à l’aide d’une tablette, sauf que la notre n’a pas voulu marcher hahaha. Omu yakisoba, sushi et pizza ont fait partie de notre menu. On a bien mangé comme d’hab ! Je n’ai pas regretté le sacrifice de quelques heures de boulot !


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUEI’m Sorry

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► Call me baby : J’ai un forfait téléphonique !

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Je n’y croyais plus ! Fini les passages chez des tonnes d’opérateurs à la recherche d’un téléphone prepaid ou d’un abonnement. J’ai finalement obtenu une carte SIM avec un forfait téléphonique incluant appels et internet !

Pouvoir téléphoner au téléphone avec un numéro japonais est je pense la tâche qui m’a demandé le plus de fil à retordre ! Dès mon arrivée je me suis lancée à la recherche des différentes offres, parfois même accompagnée d’amies japonaises pour m’aider à comprendre ! En vain… C’est seulement au bout de trois mois passés au Japon que j’ai enfin pu me procurer l’offre qui correspondait le mieux à mes besoins.

Il est vivement conseillé d’avoir un téléphone avec une carte SIM japonaise, surtout si vous travaillez. Mes patrons m’ont souvent réclamée mon numéro alors que je n’en avais toujours pas. De même pour certaines tâches administratives, on nous demande un numéro de téléphone. En fait, quasiment pour tout et n’importe quoi il peut être réclamé ! Pour obtenir un téléphone, la pièce maîtresse est une fois de plus votre carte de résident (et/ou passeport). Vous avez le choix entre : acheter un téléphone avec une carte prepaid, acheter un téléphone avec abonnement ou avoir un téléphone désimlocké avec lequel vous pouvez utilisez une carte SIM japonaise.

Téléphone avec carte prepaid

Avec un téléphone prepaid, vous ne vous engagez pas dans la durée, vous rechargez votre crédit au fur et à mesure de vos besoins, de 3000 yens ou de 5000 yens (de 23 euros et 39 euros), et donc pas de prélèvement mensuel. Cependant le tarif global reviendrait un peu plus cher qu’avec un forfait et vous êtes obligés d’acheter le téléphone qui va avec. Oubliez votre Samsung Galaxy S5 ou votre Iphone 6, vous ne pouvez pas utiliser de carte prepaid avec un smartphone, seulement un téléphone très basique (genre à clapet comme on avait à l’époque. Les plus abordables coûtent entre 3000 et 5000 yens et la puce se désactive au bout de deux mois sans recharge. Vous ne pouvez seulement effectuer des appels et envoyer des mails. Aucun accès Internet/Wi-fi n’est possible. Si vous optez pour ce type de téléphone, Softbank est l’opérateur qui offre la plus grande flexibilité. Il est possible d’acheter votre téléphone directement dans les magasins de ces opérateurs ou les grandes enseignes électroménager tels que Yodobashi ou BIC Camera. 

Pour obtenir un téléphone prepaid, il vous faut :

  • Une pièce d’identité officielle : passeport en cours de validité ou Resident Card
  • Un justificatif de domicile : datant de moins de trois mois, ce peut être soit votre contrat de location, une facture, un document officiel du gouvernement
  • Un numéro de téléphone fixe : celui de votre employeur ou de votre guest house ou un numéro au hasard *lol*
  • De l’argent : pour payer le téléphone, le chargeur et le premier chargement du forfait carte prepaid (à renouveler au bout de deux mois maximum sinon la puce se désactive)

L’achat d’une nouvelle carte prepaid peut s’effectuer dans les konbini, les magasins des opérateurs ou par internet. A l’achat d’une nouvelle carte prepaid, vous avez besoin de :

  • gratter la partie grise au dos de la carte pour découvrir un numéro
  • appeler le 1400 (attention : l’appel n’est pas gratuit et est directement déduit de la recharge)
  • appuyer sur la touche 2, entrer le numéro de la carte suivi de # et appuyer sur 9 pour terminer

Je ne souhaitais pas avoir de téléphone prepaid pour ma part étant donné que je voulais avoir internet. Mais en dernier recourt, j’étais prête à opter pour cette solution. Cependant, j’ai plutôt remarqué que cette tendance se perd ? En me rendant chez Softbank, on m’a souvent refoulée en me disant qu’aucune carte prepaid n’était disponible.

Téléphone avec abonnement

Il existe de nombreux tarifs intéressants avec un grand choix et une bonne qualité de téléphone chez les trois principaux opérateurs que sont Softbank, NTT Docomo et AU. Pour bien choisir parmi les nombreuses offres, prêter grande attention au rapport qualité/prix, à la qualité du réseau, les promotions et les téléphones qui sont proposés. Vous pouvez avoir appels, SMS, e-mails et Internet. Mais le gros inconvénient qui refoule les résidents en PVT : la durée d’engagement de minimum deux ans ! Et si vous souhaitez résilier avant, il faut alors payer des frais à hauteur d’environ 10 000 yens (environ 77 euros).

Pour obtenir un téléphone avec abonnement, il vous faut :

  • Resident Card et passeport
  • Carte bancaire reliée au compte en banque au Japon

Il n’est pas nécessaire de payer directement en magasin. En effet les frais d’acquisition des téléphones sont payés de manière mensuelle en même temps que l’abonnement par prélèvement bancaire.

Je voulais au début opter pour un téléphone avec abonnement mais la durée d’engagement m’a rebutée. Ne sachant pas si j’allais rester un an ou plus, je n’ai pas voulu prendre le risque de m’engager. D’autant plus que les offres et téléphones qu’on me proposait me paraissaient vraiment chers haha. Faut avoir le budget et mes baitos ne me le permettent pas >_<. 

Compléments d’informations : Japan Noob – Gaijin in Japan

Kimi a finalement opté pour BIC SIM

Je peux être une grosse chieuse dans l’âme et j’avais mes propres critères pour l’achat de ce fichu forfait que je ne pouvais obtenir : pouvoir téléphoner, avoir accès à Internet avec la 3G (et aller sur Google Map si jamais je me perdais pendant mes ballades en vélo), pouvoir utiliser mon Samsung Galaxy S2 (je sais il commence à dater celui-là) qui était désimlocké et donc utilisable avec une carte SIM japonaise.

Au cours d’une de mes nombreuses tentatives d’achat de téléphone et d’abonnement chez BIC Camera, j’étais tombée sur un prospectus proposant une carte SIM, appelée BIC SIM avec laquelle il était possible de téléphoner et d’avoir entre 3 et 10 GB d’internet par mois à payer par carte bancaire uniquement. J’ai donc finalement été à nouveau dans un BIC Camera demander des renseignements pour finalement opter pour cette offre.

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Cette offre est proposé par IIJmio, qui fournit également des cartes SIM pour les voyageurs en séjour au Japon. Cette carte SIM, compatible avec des téléphones désimlockés peut être utilisée au Japon et vous permet d’avoir un numéro de téléphone et d’accéder à Internet, avec le réseau de NTT Docomo.

Pour obtenir une carte SIM chez IIJmio, il faut d’abord s’inscrire à leur service, d’où des démarches assez longues, environ 30 minutes, plus après 30 minutes d’attente le temps de vous préparer votre carte SIM. En effet, pour valider l’inscription, il faut s’assurer que votre téléphone est bien compatible et que le paiement fonctionnera bien avec votre carte de crédit.

Pour souscrire à IIJmio, vous avez besoin des documents suivants :

  • Document d’identité avec photo : Resident Card, passeport, permis de conduire, un document qui affiche bien votre identité et votre adresse, etc…
  • Une adresse mail valide 
  • Votre carte de crédit

Assurez-vous de renseigner les mêmes noms et prénoms que ceux sur votre documents d’identité. Si sur votre carte de résident vous avez par exemple plusieurs prénoms, mettez les tous. Les japonais font très attention à ce petit détail. Vous devez aussi être âgé de 20 ans ou plus pour vous inscrire. (Pourquoi ? Je n’en sais absolument rien !) Notez aussi que leur service client n’est disponible qu’en japonais. Après en cas de problème et si vous ne parlez pas très bien japonais, vous pouvez toujours vous rendre dans un BIC Camera et y demander de l’aide. Le personnel qui s’occupe de ce service fait souvent l’effort d’expliquer en anglais étant donné que c’est principalement un service offert aux étrangers.

Une fois que vous avez fourni tous les documents, l’inscription s’effectue directement sur place. Manipulations sur votre téléphone pour que la carte SIM fonctionne, enregistrement de votre adresse mail (on vous demande de rentrer un mot de passe), enregistrement de votre carte de crédit puis choix de votre forfait. Ensuite vous n’avez plus qu’à patienter le temps qu’on vous prépare votre carte SIM. En récupérant votre carte SIM, vous obtenez ainsi votre numéro de téléphone japonais et voilà le tour est joué ! Vous pouvez téléphoner au Japon \o/.

J’ai payé ma carte SIM 3 229 yens (25 euros) et j’ai opté pour un forfait comprenant 3GB d’Internet par mois pour 1 600 yens (13 euros) et des appels facturés 20 yens les 30 secondes (15 centimes). Etant donné que je paye avec ma carte de crédit française, j’ai environ 70 centimes de frais en plus du prélèvement. Il y a également la possibilité de se connecter à un réseau Wi-fi partenaire, Wi2. Etant donné que (quasi) tous les réseaux Wi-fi ne sont accessibles que si on a un abonnement à côté, je trouve ça pratique. En vous rendant sur l’URL suivante : http://wi2.co.jp/jp/300/int/bic-sim/ vous vous enregistrez (adresse mail, mot de passe, numéro de téléphone et code ICCID présent au dos de votre carte), vous confirmez et le tour est joué ! Je n’ai pas encore eu l’occasion de me connecter en Wi-fi via ce réseau. Si l’occasion se présente, je vous dirai si ça marche !

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Voilà pour le prix, je dirais que je suis plutôt satisfaite ! Il arrive que le réseau ne capte pas très bien à certains endroits mais sinon je n’ai pas eu de grand soucis. Je peux téléphoner sans problème et 3GB d’Internet par mois me suffisent :).


♫ Un article = Une chanson ► EXOCall me baby

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► Where is my PUPPY?! : FTISLAND au Ameba FRESH! Studio

Je pensais pas revoir FTISLAND aussi tôt au Japon… Et pourtant ! Ca s’est fait un banal jeudi 3 septembre et à même pas 10 minutes de ma maison !

C’est la veille au soir que Marine m’envoie un message me disant que FTISLAND serait au Ameba FRESH Studio à Harajuku pour promouvoir leur single japonais PUPPY, une chanson qui m’a bien fait rigoler, avec une mélodie cool et fun et qui reste facilement en tête, et un clip assez marrant aussi. De ce qu’on avait compris sur l’annonce, le show, l’émission (en fait on savait pas trop à quoi s’attendre xD) était à 16h00, mais les tickets étaient distribués gratuitement à 13h00 et il n’était pas autorisé de faire la queue trop tôt avant. La chose que nous nous sommes dite, c’est que ce serait premier arrivé, premier servi et comme on ne savait pas combien de tickets seraient distribués, on a décidé de venir un peu avant quand même, histoire de repérer les lieux et l’organisation.

Donc jeudi matin, j’arrive à 9h30 devant le studio et déjà une vingtaine de Primadonna attendaient devant. J’ai commencé à faire la queue et Marine est arrivée juste après. Les Primadonna arrivaient petit à petit et vers 11h30, une partie de la queue a du aller se ranger sur le trottoir d’en face, près de la sortie de la gare. Les dernières minutes d’attente furent les plus longues, on se demandait si on ne faisait pas tout ça pour rien xD. A l’approche des 13h00, les fans étaient vraiment très nombreux, la file d’attente semblait interminable, on était bien 500 ! Le staff a remis des tickets, on était n°361 et 376. Ils étaient distribués aléatoirement du fait qu’il n’était pas autorisé de faire la queue avant et que tout le monde ne pouvait pas se pointer 3 heures plus tôt. C’est une bonne idée mais on comprendra plus tard aussi pourquoi ils ont fait comme ça. Pour une annonce faite la veille et un événement qui se déroule en pleine semaine, il y a finalement beaucoup de monde ! Les FTI sont vraiment appréciés au Japon, c’est cool pour eux, et pour moi !

Nos tickets enfin en main, toutes contentes, on décide d’aller manger à Ichiran, un restaurant de ramen que je vous recommande et assez drôle dans sa configuration. On y est allé car : y en a un à deux pas du studio, les FTISLAND et CNBLUE y ont déjà mangé (souvent), les ramens sont bons et pas chers ! D’ailleurs faut croire que toutes les Primadonna se sont ramenés ici on a du faire la queue environ 20 minutes, mais l’attente vaut le coup, croyez-moi ! Je vous parlerai de ce restaurant en détail dans un prochain article.

Après Ichiran, on s’est posé au McDo prendre une boisson fraîche jusqu’à 16h00, car il commençait à pleuvoir… encore haha. Imprévisible le temps ici :’D. Le McDo est donc blindé car tout le monde vient s’y poser pour passer le temps. Certains dorment carrément. Oui, ils dorment. Les japonais dorment partout et sans crainte, car c’est pas ici qu’on viendra te voler ton sac (une des raisons pour laquelle je me sens bien ici). On remarque pas mal de fans du groupe japonais UVERworld, beaucoup portent un T-shirt ou possèdent un sac. Visiblement, ils donnent un concert au Yoyogi National Gymnasium.

On retourne au Ameba FRESH! Studio et là, on a tout compris. Regardez la photo qui suit.

Le studio est visible depuis l’extérieur. On restait donc… dehors ! Et donc l’utilité des tickets numérotés ? C’est pour constituer plusieurs groupes qui passent chacun leur tour devant la vitre histoire de voir le groupe de près pendant 5 min et entendre une partie de l’émission. Donc oui, ce jour-là, c’était 500 fans qui passaient en plusieurs troupeaux. Je vous raconte pas comment c’était le bordel entre les quelques hystériques et les touristes qui voulaient faire un tour à Takeshita Street et qui comprenaient pas ce qu’il se passait pour qu’ils y ait encore plus d’agitation et de foule que d’habitude. J’aurais pas aimé faire partie du staff !

Le rideau s’est levé et les FTISLAND étaient installés derrière avec deux présentateurs. Pour ceux qui étaient loins, on pouvaient aussi les voir sur les écrans géants au-dessus qui quelques minutes plus tôt diffusaient en boucle le clip de PUPPY. Peu importe la situation, avec Marine on s’est dit qu’il fallait absolument qu’ils nous voient ! On a fait la queue par ordre de numéro, Marine est un peu devant moi. Elle est donc passée avant. Peu avant que mon groupe passe, une Primadonna japonaise a commencé à me parler, me demandant d’où je venais. Quand je lui ai répondu que je venais de France, elle m’a dit qu’elle avait une amie française et m’a demandé si je la connaissais xD elle était mignonne ! Mais on a pas pu parler plus longtemps car ce fut à nous de passer devant la vitre. J’ai réussi à me positionner tout devant pour avoir une chance d’être vue. Le staff et la police qui nous encadraient poussaient beaucoup et les fans aussi. J’étais tout devant sur la gauche, du coup, à cause des caméras, je ne voyais pas trop Jaejin (mon petit chouchou comme par hasard -pan- en plus il est juste trop beau en ce moment alala) et Seughyun. Bref je les voyais comme ça !

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J’ai d’abord fait coucou à Jonghoon qui regardait dans ma direction. Quand il m’a répondu j’ai aussitôt brandi mon drapeau français, histoire de faire comprendre que « Salut, je suis française ! 8D », et il m’a souri en levant le pouce ! Les autres membres m’ont donc vue aussi, ils étaient contents ! Mission accomplie ! Après, ce qu’ils racontaient, haha, j’avoue j’ai rien compris. Mais les 5 minutes sont vite passées et au moment où notre groupe a du partir, Hongki a sorti son téléphone pour nous prendre en photo ! Bouahaha, j’ai bien affiché mon drapeau et regardez où on a atterri !

Skullhong

Sur le Instagram de Hongki ! Coucou c’est nouuuus 8D ! Le temps de se remettre de nos émotions que l’émission était déjà finie. On a attendu le groupe à la sortie du studio, la foule immense foutait un de ces bordels à l’entrée de Takeshita Street, déjà qu’à la base, cette rue est bondée de ouf, là c’était encore pire ! On a fait un dernier au revoir au groupe et ils sont partis.

Cet event n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais mais j’ai pas regretté. L’émission a été diffusée, si vous avez de la chance, vous pouvez peut-être la voir ici. Des barres de revoir ce moment. Le « Bonzouuuuur » trop mignon quand Marine est arrivé, Hongki qui dit en me voyant « Hé mais elle vient de France non ? », les multiples « Sugeeeee » quand j’ai montré mon drapeau français (salut le gros plan)… Je pensais pas revoir tout ça et qu’ils filmeraient notre passage. Les CNBLUE devraient en faire autant au lieu d’aller à des TV Shows japonais où il faut être abonné à la chaîne TV pour pouvoir assister à l’émission haha. Pas grave, FTISLAND, c’est un peu comme une consolation dans ces cas-là. Et depuis, j’écoute PUPPY en boucle. Hey lai lai lai ! My puppy puppy babe~


♫ Un article = Une chanson ► FTISLANDPUPPY

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► Bye Bye Cycle : J’ai acheté un vélo !

J’ai enfin mon vélooo ! Bye cycle, bye bye cycle (seuls ceux qui ont vu le drama Nobuta Wo Produce pourront comprendre cette phrase).

Voilà une chose que je voulais absolument avoir ici ! Un vélo, car j’adore faire du vélo et parce qu’à Tokyo, c’est un moyen de locomotion très utilisé et assez pratique. Ici, tous les japonais ont un vélo et même quand il pleut, ils n’hésitent pas à l’utiliser. Le mois dernier, j’avais emprunté celui de la guest house où je travaillais histoire de tester, car conduire en vélo à Tokyo peut être un peu compliqué ! En effet les pistes cyclables sont quasi inexistantes et surtout il n’y a aucun code de la route. Ou plutôt, les cyclistes ne l’appliquent pas. Ils empruntent à la fois la route et les trottoirs, roulant là où il y a de place, et manquant parfois de renverser les piétons. Au final c’est un peu l’anarchie et on peut vite devenir un danger public. Et ceci dit, les contrôles de police sont fréquents concernant en particulier le stationnement des vélos. Il est interdit de les stationner n’importe où (mais tout le monde le fait, j’ai remarqué). S’il n’est pas au parking, on peut recevoir un avertissement autour de son guidon avec la date du jour. Vous avez dès lors jusqu’au lendemain pour déguerpir ou votre vélo finira à la fourrière. Et vous pouvez débourser 3 000 yens pour le récupérer. Soit, malgré ça je ne pouvais déjà plus me passer du vélo après quelques trajets, surtout quand j’ai vu les économies que je gagnais sur le métro. Donc, une fois emménagée à Harajuku, je n’ai pas perdu de temps pour m’acheter le mien !

Je me suis acheté un mamachari, c’est comme ça qu’on appelle les vélos « de ville » et qui sont d’ailleurs les moins chers. Ceux-ci ont un guidon arrondi, une selle pas trop haute pour avoir le dos bien droit et est équipé d’un panier, d’un porte-bagages, d’une lampe et d’un anti-vol intégré. Idéal pour les ballades ou pour se rendre à son travail, dit la fille qui s’est déjà fait un aller-retour Asakusabashi-Shinjuku haha.

Voulant ne pas payer un prix fort, j’ai d’abord consulté craigslist et les sayonara sales (produits d’occasions vendus à bas prix, voir gratuitement par des gens qui déménagent ou quittent le pays), à la recherche de vélos d’occasions. Mais n’ayant eu aucune réponse à mes demandes, j’ai pris une autre alternative. Dans mes recherches, je suis tombé sur ce magasin.

Recycle Garden Yoyogi (リサイクルガーデン代々木). C’est son nom et c’est un magasin discount où on peut trouver de tout pour la maison, électroménager, meubles, multimédia, et… des vélos !
Adresse : 3-38-10 Yoyogi, Shibuya-ku, Tokyo 151-0053
Accès : Yoyogi Station (JR Yamanote Line, JR Chuo-Sobu Line, Oedo Line) sorties ouest, A1
Minami-Shinjuku Station ou Sangubashi Station (Odakyu Line)

C’est donc dans ce magasin que j’ai trouvé un petit vélo mamachari d’occasion avec tout compris (antivol, panier, lampe, porte-bagage et même plusieurs vitesses) pour moins de 10 000 yens, précisément 7 980 yens ! Le tarif de base oscille en général entre 10 000 et 20 000 yens et si vous préférez un vélo de compét’, le prix sera plus élevé.

Vous avez enfin votre vélo. Cependant il vous reste une dernière tâche à faire : enregistrer le numéro d’immatriculation à votre nom. Oui ici il est obligatoire de déclarer son vélo suite à son achat sous peine d’amende. Ce système a été mis en place suite à des vols de vélos fréquents. Si vous achetez votre vélo en magasin, c’est ce dernier qui s’occupe de toutes les démarches, vous avez juste à payer 500 yens en plus. Si vous achetez à un particulier, il est très important de lui réclamer deux choses : le document où figure le numéro d’immatriculation, et la facture originale. Avec ces deux documents et 500 yens, vous pouvez vous rendre au Kouban (petite station de police que l’on trouve dans tous les coins de rues) ou dans un magasin de vélo pour procéder à l’enregistrement.

Pour ma part, c’est donc le magasin qui s’est chargé de déclarer mon vélo à mon nom. J’ai d’abord montré ma carte de résident et rempli un formulaire avec mon nom, mon adresse et un numéro de téléphone (japonais obligatoire). Le personnel du magasin remplit ensuite le document avec le numéro d’immatriculation et mes coordonnés. Il y en a trois exemplaires : un pour le magasin (je suppose), un pour les services de police (je suppose aussi) et un pour moi.

Un dernier petit contrôle technique et j’ai pu repartir avec mon vélo que je suis fière de vous montrer en photo, car… il est bleu ! Il est trop beau haha !

J’ai déjà hâte d’effectuer mes prochaines petites ballades pour aller à Shinjuku ou pour aller au travail. J’espère juste qu’il ne va pas rouiller trop vite, car depuis que je l’ai acheté, il pleut. Haha merci les typhons… Et comme je n’ai pas d’abris chez moi, le pauvre dort dehors. Ca fait trois jours qu’il prend une douche non-stop :(.


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUESupernova

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► The Way Part 2 : Kimi déménage à Shibuya !

Je vous l’annonçais dans cet article j’ai finalement quitté le dortoir de la guest house pour m’installer dans une share house ! Tout a commencé en août. J’ai appris la fermeture définitive de la guest house chez laquelle je travaillais, prévue pour le 31 août. Je me suis donc fixée un mois pour trouver mon logement et m’installer définitivement dans un endroit où je me sentirais chez moi et aurais ma tranquillité quand je le souhaite.

Recherche appartement ou maison : au Japon, comment ça se passe ?

Première chose à savoir : n’espérez pas vous aventurer dans une agence immobilière pour obtenir un appartement ou un studio. Pour un étranger (ne parlant pas japonais surtout) c’est compliqué, il faut avoir un emploi et suffisamment d’argent pour payer votre entrée dans votre logement (comprend la caution, les frais d’agence, votre premier mois de loyer, et votre « cadeau » au propriétaire, soit une somme équivalente à votre loyer). Bref impossible à réaliser dans mon cas.

Cependant pour les nombreux étrangers qui s’aventurent dans le pays avec un visa longue durée, il existe de nombreuses agences proposant des guest house, share house et des appartements meublés pour une durée de contrat minimale de six à douze mois. J’étais donc partie pour de nombreuses recherches chez différentes enseignes, mais j’avais aussi mes propres critères, ce qui ne facilitait pas toujours la tâche : avoir des colocataires japonais, être situé près de mes lieux de travail, avoir si possible un parking ou de la place pour garer mon futur vélo, internet, chambre meublé avec lit et au moins un bureau…

J’ai donc tout de suite oublié le célèbre Sakura House qui n’accueille que des étrangers, d’autant plus qu’à la simple demande de renseignements, je n’ai pas trouvé le personnel aimable du tout :’D.

En cherchant sur Internet, j’ai donc trouvé diverses agences proposant un large choix de chambres avec plus ou moins d’aménagements, proches ou éloignés du centre, loyers plus ou moins élevés. Je vous en fais la liste avec mes impressions !

Tokyo Share House : https://tokyosharehouse.com/eng/
Ce n’est pas une « agence » à proprement parler mais plutôt une entreprise qui recense toutes les annonces de logements disponibles, un peu comme seloger.com chez nous. C’est d’ailleurs par ce site que j’ai trouvé ma share house. On y trouve donc de tout dans différents coins de Tokyo; des maisons avec peu de chambres comme beaucoup de chambres, des dortoirs, etc… Pour débuter une recherche de logements sans trop d’idées précises, commencez par ce site là !

Classico Company : http://residencetokyo.com/

  • (+) Jolies maisons, résidents japonais et étrangers, internet, machine à laver gratuites, maisons uniquement pour les femmes disponibles, parfois douche et baignoire disponibles
  • (-) Loyer assez cher si dans le centre de Tokyo, les plus abordables sont assez éloignés, la caution plutôt élevée (environ 40 000 yens (300 euros), dont 25 000 (189 euros) maxi remboursable), maisons avec beaucoup de chambres

De très belles maisons à en voir leur site internet, mais souvent trop éloignées pour moi ! Celles qui étaient dans mes prix et bien situées n’étaient pas disponibles. Aussi, je donne zéro pour le personnel qui « oublie » de venir à ses rendez-vous pour des visites ! Merci :’) !

Hippo House : http://www.hippo-house.com/en

  • (+) Offres intéressantes sur le loyer selon la durée de votre séjour, chambres avec frigo privé, internet, machines à laver gratuites, digi code intégré, plusieurs cuisines et salles de bains (à chaque étage), balcons, PC, maisons uniquement pour femme disponibles, résidents étrangers et japonais
  • (-) Beaucoup de chambres dans les maisons, la plupart des maisons sont très éloignées de Tokyo, certaines maisons demandent des frais pour le check out (5000 yens environ), loyer assez élevé

J’avais trouvé la maison et le lieu idéal à Ichigaya, mais malheureusement aucune chambre de disponible non plus.

Interwhao : http://www.interwhao.co.jp/english/

  • (+) réfrigérateur dans chaque chambre, Internet, sèche linge, PC, pièces spacieuses, résidents étrangers et japonais
  • (-) beaucoup de chambres dans les maisons, la plupart des loyers sont abordables mais les maisons sont éloignées du centre, machine à laver payante

J’ai visité une de leurs maisons près de Ueno-Okachimachi. Un des avantages que j’y avais vu était le frigo privé dans la chambre. Cependant, pas d’endroits pour stationner un vélo et la machine à laver était payante. J’ai préféré chercher autre chose.

Ietomo : http://ietomo.jp/en/

  • (+) loyer abordable, résidents étrangers et japonais, peu de chambres dans les maisons
  • (-) vieilles maisons (les plus récentes proposent un loyer élevé), certaines chambres sans A/C, caution non remboursable

Je vous l’intègre quand même, mais c’est le dernier endroit où j’irais chercher un logement ! Les maisons sont d’une tristesse… Rien qu’en entrant deux secondes dans une chambre, je savais que je n’y sentirais pas bien. J’ai visité deux-trois chambres chez eux. Vieux, éloigné, et parfois sans air conditionné ! Loyer alléchant oui, mais faut voir ensuite dans quelles conditions ça vous faire vivre. Non.

Avec tout ça, c’était parfois difficile de faire le bon choix. La recherche n’a pas été de tout repos, entre les nombreux mails envoyés pour demander une visite, prendre des rendez-vous pour des visites. J’en suis arrivée à hésiter entre deux maisons : la première, située à Honkomagome, pas très loin du Tokyo Dome, réservée aux femmes uniquement avec une grande chambre, et la deuxième à Jingumae.

Et j’ai finalement penché pour cette seconde, pour son emplacement et les services proposés. C’est une maison proposée par Share Design, qui offre des share house à la fois avec peu et beaucoup de chambres, un peu partout dans Tokyo. La mienne comporte six chambres (et mes colocataires sont tous japonais), la cuisine avec TV, salle de bain, un petit espace pour nos vélos, une machine à laver. On nous fournit un lit et un bureau. On peut héberger une ou deux nuits une personne si on prévient le staff à l’avance et une femme de ménage vient nettoyer les parties communes de la maison une à deux fois par semaine. On a un accès à internet dans toute la maison. J’ai l’avantage d’être située près de Harajuku et Shibuya, et je ne mets pas beaucoup de temps pour aller au travail en vélo. Cependant le prix du loyer pour ça monte autour de 68 000 yens (environ 520 euros), c’est la limite que je m’étais fixée. Disons qu’à Paris je payais quasiment la même chose. Le premier paiement a aussi fait mal au porte-monnaie x), incluant : premier mois de loyer, caution (entièrement remboursée au moment de quitter les lieux), frais d’agence, assurance et frais de nettoyage intégral de la chambre quand vous quittez les lieux. Bref, je vous montre quand même mon petit nid !

C’est pas le luxe, mais c’est sympa et je m’en contente ~ ! Et oui mes affaires sont en bordel car je n’ai pas eu l’occasion de trouver des meubles qui me conviennent (pas encore).

Adresse et assurance maladie : qu’est-ce qui change ?

Administratif, quand y en a plus y en a encore ! Suite de cet article. Quand vous déménagez, il est impératif de mettre à jour votre adresse au dos de votre carte de résident. La première chose à faire est d’abord de vous rendre dans la mairie de la ville que vous quittez, car ils vous fournissent des documents nécessaires pour la mise à jour de votre adresse dans votre nouveau quartier. Quelques jours avant mon déménagement, je suis donc retournée à l’office de Chuo-ku pour les prévenir de mon départ. Vous remplissez le même papier qu’à votre arrivée en précisant cette fois que vous changez d’adresse (move-out), vous devez alors y préciser votre ancienne et nouvelle adresse. Vous remettez ensuite ce papier en échange de l’attestation de départ.

Ensuite, il faut vous rendre dans la section réservée à l’assurance maladie pour y remettre votre carte d’assurance et vos factures à payer qui seront mises à jour suite à votre déménagement. Cependant comme moi j’y suis allée quelques jours avant ma date officielle de départ, on m’a remise une enveloppe dans laquelle j’ai pu renvoyer ma carte par la poste une fois qu’elle ne m’était plus utile.

Vous avez quitté votre ancien quartier, maintenant vous avez 14 jours pour vous réenregistrer dans votre nouveau quartier. Je me situe désormais dans Shibuya, c’est donc à l’office de Shibuya que j’ai du me rendre pour procéder à la mise à jour de mon adresse, situé près du Yoyogi National Gymnasium.

Mêmes procédures, on remplit un papier avec les mêmes infos, indiquant notre nouvelle adresse ainsi que l’ancienne. J’ai attendu environ trente minutes avant de pouvoir passer faire enregistrer mon adresse sur ma carte, l’office étant assez bondé le jour de mon enregistrement. Ce fut plus simple que la première fois car quelques membres du personnel parlent anglais. J’ai aussi récupéré ma nouvelle carte d’assurance maladie.

Au niveau de l’assurance maladie, vous recevez un nouveau courrier avec vos factures mises à jours pour les mois à venir, toujours à payer soit par virement ou en allant dans un konbini. Petite anecdote de ce qu’il m’est arrivée : le montant que je devais payer était bien différent de ce que je payais au début. Pire, quelques semaines après, je recevais à un nouveau un courrier avec un autre montant à régler. Trop de kanji, je ne comprenais rien. En allant me renseigner directement à l’office, il s’avérait que l’office de Shibuya n’était pas encore au courant que j’avais payé mes premiers mois d’assurance à Chuo-ku ! Quand vous souscrivez à l’assurance maladie, vous payez systématiquement pour l’année, donc si vous étiez au Japon depuis six mois par exemple, vous deviez payer vos premiers mois. C’est ce qu’a pensé l’office de Shibuya en me faisant tout payer depuis le début ! Or une fois les infos transmises et que l’office de Shibuya était bien au courant que j’avais déjà payé l’assurance quand je vivais vers Chuo-ku, ils ont mis à nouveau à jour mes paiements. Et comme j’avais déjà donné suffisamment pour mon année, je suis donc épargnée du paiement de l’assurance jusqu’à l’année prochaine \o/.

C’est encore des tâches administratives bien compliquées mais le personnel à Shibuya est très sympathique et possède des interprètes anglais pour vous aider à mieux comprendre !

Sur ce, ma nouvelle vie à Shibuya peut débuter !


♫ Un article = Une chanson ► Bruno MarsJust The Way You Are