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▶ The Feels : Voyager en France pendant la pandémie

La découverte du COVID-19 il y a 2 ans maintenant a entraîné beaucoup de perturbations dans notre quotidien et nos déplacements. Des pays ont fermé leurs frontières, d’autres ont instauré un confinement ou une période d’isolement. Après 2 ans passées avec cette pandémie, il est encore déconseillé de voyager à l’étranger et des mesures strictes sont mises en place pour rentrer ou sortir d’un pays.

Le Japon a de son côté fermé ses portes aux touristes et suspendus la délivrance de nouveaux visas. Pour les résidents japonais et étrangers (ceux possédant un visa de longue durée, soit plus de 3 mois), les déplacements restent possible à condition de suivre les procédures de quarantaine au retour et de s’isoler pendant plusieurs jours. Pour un(e) expatrié(e) français(e), il est donc possible de revenir au Japon après un voyage en France.

Dans cet article, Kimi vous raconte son périple réalisé en pleine pandémie et en compagnie de Mr. Omicron dans les conditions du 18 décembre 2021 au 4 janvier 2022. Prenez bien conscience de ces dates car, les mesures changeant régulièrement, il se peut qu’à l’heure où vous lisez ces lignes, certaines conditions ne soient plus mes mêmes ! Ces différences sont, dans la mesure du possible, signalées par un *. Kimi s’excuse d’avance si certaines modifications lui ont échappé 😅.

Avant le départ

▶ Test de dépistage

Pour un voyage à destination de la France, il est demandé d’effectuer un test PCR (nasopharyngé ou salivaire) ou antigénique 48 heures avant l’heure du départ et obtenir un certificat du résultat négatif traduit en français ou en anglais. Avec la découverte du variant Omicron, la présentation du certificat de vaccination ne suffit plus.

Attention. Toutes les institutions médicales ne délivrent pas de certificats pour les voyages à l’étranger (海外渡航) et la traduction ajoute des frais supplémentaires pouvant se lever jusqu’à 20 000 ¥. Ci-dessous, trois adresses d’institutions médicales délivrant des certificats pour les voyages à l’étranger situées entre Osaka et l’aéroport international du Kansai.

① Nakatsuka Orthopedic Clinic (なかつか整形外科リハビリクリニック)
Adresse : 832-1 Tsuruhara, Izumisano-shi, Osaka (大阪府泉佐野市鶴原832-1)
Accès : Higashi-Sano Station (JR Line)
Téléphone : 072-469-1300
Site internet : https://nakatsukaseikeigeka.com/

• Réservation par téléphone. Le personnel parle anglais et il est possible d’annuler à tout moment. Les tests sont réalisés à partir de 8h45 et durant les heures d’ouverture. Seul des tests PCR salivaires sont effectués pour 15 000 ¥. Il ne faut pas manger ni fumer 1h avant le test au risque que les résultats soient erronés. Le test s’effectue à l’extérieur du bâtiment, dans un endroit isolé car il faut enlever son masque.
• Pour confirmer la réservation, envoyer un email avec nom, date de naissance, numéro de téléphone et une copie du passeport. L’adresse mail est à récupérer sur le lien suivant : contact pour les voyages à l’étranger. Il est également demandé d’imprimer et de compléter un questionnaire (問診票) pour le jour du test.
• Le jour du test, apporter le questionnaire, le passeport et son certificat de vaccination. Il faut se présenter 15 minutes avant l’heure du test et téléphoner une fois arrivé devant l’établissement (ne pas entrer à l’intérieur).
• Le paiement s’effectue en cash uniquement au moment de faire le test.
• Les résultats sont disponibles à partir de midi. L’institut médical prévient par téléphone.
• Le certificat et récupérer directement à l’institut médical. Au moment de le récupérer, vérifier que les infos sont bien renseignées.

② Nishi Umeda City Clinic (西梅田シティクリニック)
Adresse : Dojima B5, 1 Dojima, Kita-ku, Osaka (大阪府大阪市北区堂島1丁目堂島地下5号)
Accès : Kita-Shinchi Station (JR Line)
Téléphone : 06-4797-7009
Site internet : https://nishiumeda.city-clinic.jp/

• Sans réservation. Les tests s’effectuent de 10h à 13h. Il s’agit de tests PCR pour 25 000 ¥.
• Apporter passeport et son certificat de vaccination.
• Les résultats sont disponibles à partir de 19h.

③ Osaka Honmachi Medical Clinic (大阪本町メディカルクリニック)
Adresse : Ikegami Building 5F, 3-3-5 Azuchimachi, Chuo-ku, Osaka (大阪府大阪市中央区安土町3丁目3-5 イケガミビル5階)
Accès : Honmachi Station (Midosuji Line, Yotsubashi Line, Chuo Line) sortie 1
Téléphone : 050-3161-5913
Site internet : https://tomohirokai.or.jp

• Réservation en ligne ou par téléphone. Possible d’annuler à tout moment en ligne (renseigner le code d’annulation obtenu).
• Les tests s’effectuent le matin et l’après-midi. Il s’agit de tests PCR nasopharyngé pour 25 000 ¥.
• Le paiement s’effectue en cash.
• Les résultats sont disponibles dans les 24 heures suivantes. Ils peuvent t’être reçu par mail dans lequel se trouve un QR code à scanner. Il n’est pas possible d’obtenir les résultats le jour-même du test.

▶ Pass Sanitaire

Le gouvernement français impose un pass sanitaire pour les lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes. Il est obligatoire pour rentrer dans les cafés et restaurants ainsi que pour les voyages en train. Un(e) expatrié(e) au Japon vacciné et possédant son certificat de vaccination peut obtenir un pass sanitaire français.

Il faut donc prévoir ce pass sanitaire en effectuant sa demande sur Démarches Simplifiées, il est recommandé d’effectuer sa demande bien avant la date du départ car le traitement du dossier peut prendre jusqu’à 21 jours. Une fois le pass sanitaire obtenu, télécharger l’application TousAntiCovid et y enregistrer le QR code de son pass sanitaire.

Départ du Japon et arrivée en France

Un voyage particulier dont les préparatifs engendrent beaucoup de stress et de moments difficiles mentalement jusqu’à la date du départ. Mais au final tant que les papiers nécessaires sont bien présents et les règles respectées, inutile de se faire autant de mal psychologiquement.

Les longs vols internationaux sont remplis au quart, soit une à trois personnes par rangée dans l’avion. On peut dormir à l’aise sur trois ou quatre sièges. Dans la zone des départ internationaux de l’aéroport, très peu de monde. Cela n’a jamais été aussi rapide de faire son enregistrement, le contrôle de sécurité et le passage de l’immigration. Il n’y a clairement pas la queue. Mais au niveau shopping et restaurations, beaucoup de boutiques, restaurants et cafés sont fermés. Obligé de se rabattre sur les distributeurs automatiques ou d’attendre le repas de l’avion. Les vols nationaux et intra-européens sont plus remplis, voir affichent complets en période de fêtes. Dans l’avion, distribution de lingettes désinfectantes et port du masque obligatoire.

▶ Enregistrement et contrôle de sécurité

Présenter son passeport, son billet d’avion, le certificat du résultat du test PCR ou antigénique négatif (s’assurer que toutes les informations, notamment la date, l’heure et le type de test sont bien renseignés) et la déclaration sur l’honneur dûment remplie. Ensuite au contrôle de sécurité, la carte d’embarquement suffit.

▶ Immigration

Penser à se procurer un Re-entry Permit (再入国許可) et à remplir la partie ① 再入国出国記録 Embarkation card for reentrant. Le personnel de l’aéroport est présent pour guider et aider les voyageurs. Une fois rempli, présenter ce document avec son passeport et sa carte de résident (在留カード). Le personnel remet plusieurs notices d’informations relatives au COVID-19 et aux conditions d’entrée sur le territoire japonais.

▶ Embarquement

Les voyageurs rejoignent leur avion dont les sièges sont répartis par zone. Quand la zone indiquée sur la carte d’embarquement est appelée, rejoindre les portes, présenter la carte d’embarquement et rejoindre l’avion.

▶ En cas d’escale

Tant que l’escale s’effectue dans la zone de transit, sans entrer officiellement sur le territoire, les démarches habituelles s’appliquent sans avoir à présenter tout document complémentaire relatif au COVID-19.

▶ Arrivée

Présenter son passeport et sa carte d’embarquement au passage de la frontière. Aucun test de dépistage ni demande de présentation du certificat du résultat du test effectué avant le départ, ni de déclaration sur l’honneur. Le Japon étant classé pays vert, aucun motif impérieux ni isolement ne sont exigés à l’arrivée.

Pendant le séjour en France

▶ Conditions de séjour

La France gère la pandémie un peu différemment par rapport au Japon. Cette gestion peut d’ailleurs par aitre moins stricte et donc moins safe. Vérifier tous les jours sa température corporelle et son état de santé. Penser à garder son pass sanitaire sur soi pour se rendre dans divers lieux. Mais à l’inverse du Japon, aucun contrôle de la température corporelle (que ce soit par un thermomètre ou une machine automatique), pas de barrière en plastique aux tables des restaurants, pas toujours du gel hydroalcoolique à l’entrée des commerces…

Si une personne devient cas contact, effectuer un test et s’isoler jusqu’à la connaissance des résultats, même sans symptômes. Le test est requis immédiatement lorsqu’on vit sous le même toit que la personne malade ou si des symptômes apparaissent. Il est requis 7 jours après le dernier contact avec la personne malade si on ne vit pas sous le même toit.

▶ Test de dépistage

Pour revenir au Japon, il est demandé d’effectuer un test PCR (nasopharyngé ou salivaire) ou antigénique quantitatif (qualitatif non accepté) 72 heures avant l’heure du départ dont le certificat doit être obtenu auprès d’un établissement médical et prouvant un résultat négatif. En tant que ressortissant(e) français(e) ne possédant plus de carte vitale, le test est alors payant au prix de 45€ environ. Les résultats sont disponibles 12 heures plus tard. Les autorités japonaises imposent à la fois une méthode de test ainsi qu’un modèle de certification du résultat. Ces exigences sont notamment détaillées sur le site du ministère des affaires étrangères du Japon. Un modèle de certificat en français à imprimer est disponible sur le lien suivant : certificat de test PCR négatif. Le résultat doit être certifié par la signature du médecin ayant réalisé l’examen ainsi que par le cachet de l’établissement si possible. L’absence du cachet est tolérée. En cas de non-respect de ces formes, les voyageurs s’exposent à un refus d’entrée au Japon. Pour trouver un centre de dépistage, le plus pratique est d’utiliser la plate-forme Doctolib.

Retour au Japon

▶ Enregistrement, contrôle de sécurité et immigration

Présenter son passeport, sa carte de résident (在留カード), son billet d’avion, le certificat de test PCR négatif (出国前検査証明書). Remplir la déclaration sur l’honneur (誓約書) et le questionnaire d’entrée (質問票) en version papier et en ligne (sauvegarder le QR code obtenu pour le présenter au service de quarantaine). Penser aussi à installer les applications nécessaires pendant la quarantaine : COCOA (COVID-19 Contact Confirming App) et MySOS. Ensuite au contrôle de sécurité, la carte d’embarquement suffit. Au moment de passer la frontière, présenter son passeport.

▶ Embarquement

Les voyageurs rejoignent leur avion dont les sièges sont répartis par zone. Quand la zone indiquée sur la carte d’embarquement est appelée, rejoindre les portes, présenter la carte d’embarquement, son certificat de test PCR négatif (出国前PCR検査証明書) et rejoindre l’avion.

▶ En cas d’escale

Même procédure qu’à l’aller. Tant que l’escale s’effectue dans la zone de transit, sans entrer officiellement sur le territoire, les démarches habituelles s’appliquent sans avoir à présenter tout document complémentaire relatif au COVID-19.

▶ Arrivée

Rejoindre directement la zone de quarantaine en suivant les indications du personnel. L’entrée au Japon sous quarantaine se fait selon des procédures strictes est obligatoires. Il faut remettre les documents demandés, effectuer un test de dépistage et vérifier le bon fonctionnement des applications précédemment installées. C’est un long parcours de deux à trois heures environ en plusieurs étapes durant lesquelles on présente et remplit des tonnes de documents, parfois pour répondre aux mêmes questions à plus d’une dizaine de personnes différentes.

Si le test de dépistage est négatif, on peut entrer officiellement sur le territoire japonais et rejoindre son lieu de quarantaine. Il faut s’isoler 14 jours* sans entrer en contact avec d’autres personnes ni se rendre à l’extérieur. Cette mesure vise à empêcher de contaminer quelqu’un et de s’assurer qu’une personne infectée avant son arrivée ne tombe pas gravement malade sans que personne ne s’en rende compte. Dans le cas de la France, il est demandé de passer les 6 premiers jours dans un hébergement sécurisé avant de terminer la quarantaine à domicile.

* Depuis le 15 janvier 2022, la durée de la quarantaine est passée de 14 à 10 jours.

Kimi témoigne

Un long parcours mais pas aussi difficile qu’en temps normal. Rentrer dans son propre pays reste possible et pas trop compliqué. Suffit d’être bien préparé et de rester vigilant vis-à-vis du virus 🦠. Cela s’annonçait moins drôle de rentrer au Japon par contre. Même si je n’étais pas contre prolonger mon séjour, je recommençais à stresser à l’idée du retour.

En effet, ce fut un stress et des moments d’angoisse bien plus intenses qu’à l’arrivée en France, surtout quand on connaît les conditions strictes imposées par le gouvernement japonais. Le moindre détail qui cloche pourrait entraîner un refus d’entrée sur le territoire. Notamment vis-à-vis du certificat du test PCR. J’avais entendu plusieurs histoires de refus et n’ayant pu obtenir le cachet de l’établissement, je craignais que ça ne passe pas. Or cela arrive souvent donc j’ai pu être rassurée. À vrai dire, ils regardent à peine cette partie et vérifienr surtout le type de test, la date et l’heure.

Le cheminement des procédures de la quarantaine est bien encadré, il y a du personnel (en sur-effectif limite) à chaque endroit et tout est bien indiqué. Mais il y a tellement d’étapes que cela prend plusieurs heures. Il y a des tonnes de papiers à montrer, à remplir et qui sont vérifiés par beaucoup de personnes. Atterrissage à 9:30, départ pour l’hôtel à 12:50.

Une fois monté dans le bus pour me rendre à mon lieu de quarantaine, ce fut un grand soulagement que tout se soit bien passé. Mais en contrepartie, c’est ma valise qui s’est retrouvée bloquée à Amsterdam. Les démarches pour l’envoi à mon lieu de quarantaine ont pris plus de temps mais l’avantage est que j’ai eu le bus pour moi toute seule.

Vocabulaire (単語)

海外渡航 (かいがいとこう – kaigai dokō) = voyage à l’étranger
再入国許可 (さいにゅうこくきょか – sainyū kyoka) = re-entry permit
在留カード (ざいりゅうかーど – zairyū kaado) = carte de résident
検査証明書 (けんさしょうめいしょ – kensa shōmeisho) = certificat de test
隔離 (かくり – kakuri) = isolement, séquestration
検疫 (けんえき – ken’eki) = quarantaine
誓約書 (せいやくしょ – seiyakusho) = déclaration sur l’honneur


♫ Un article = Une chanson ► TWICEThe Feels

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▶ Road trip au Japon – Les Michi no Eki (道の駅)

Manger et dormir sur la route. Lors d’un voyage ou d’un long déplacement en voiture. Pas vraiment d’idées pour le déjeuner et surtout pas envie de perdre trop de temps. Ou bien au contraire, envie de découvrir rapidement la région dans laquelle on passe. Au Japon, on peut opter pour les Michi no Eki (道の駅, littéralement stations de routes) qui correspondent aux aires d’autoroutes à la japonaise.

Dans cet article, Kimi vous parle de ces aires d’autoroutes pratiques, de leurs petits restaurants et cafétérias en plus de vous en présenter quelques unes !

Concept (コンセプト)

Une Michi no Eki est une aire de repos en bordure de route pour ceux qui traversent le Japon en voiture. Elles se situent généralement le long des autoroutes et des routes nationales et offrent une zone de stationnement gratuit, des espaces sanitaires et fournissent des informations régionales et touristiques pour les voyageurs routiers. Il existe actuellement plus de 1 000 sites à travers le Japon. On peut s’y reposer et y passer la nuit si on possède un véhicule équipé pour, permettant ainsi des économies sur l’hôtel.

Le concept de Michi no Eki a été lancé il y a 20 ans pour créer un environnement de circulation routière sûr et confortable et des espaces uniques et vivants qui mettent en valeur la particularité d’une région. Chaque Michi no Eki repose sur trois principes distincts :

  • Relax (休憩機能, kyûkei kinô) : installations de repos comprenant un parking gratuit et des toilettes, voire parfois même des douches;
  • Communauté (地域連携機能, chiiki renkei kinô) : coopération régionale où les centres culturels, les attractions touristiques, les loisirs et d’autres installations de développement local favorisent l’interaction avec la région;
  • Informations (情報提供機能, jôhô teikyô kinô) : qu’elles soient routières ou touristiques ou pour des soins d’urgence, elles sont faciles d’accès.

Il y a donc dans la plupart de ces aires de repos des boutiques de souvenirs et des cafétérias proposant des produits et plats locaux typiques de la région visitée. Cela donne toujours un aperçu de ce qui attend le voyageur si il fait du tourisme par la suite dans le coin. On peut y manger rapidement et pour pas cher.

La commande dans les cafétérias est relativement simple ! On choisit son plat au distributeur, on remet le ticket au comptoir, on paye et on attend que notre numéro soit appelé pour récupérer notre plateau. Service rapide et de la cuisine correcte pour des prix relativement raisonnables. Compter en moyenne entre 650 ¥ et 980 ¥ un plat.

Et puis, les Michi no Eki permettent de passer une nuit sans trop de stress dans un lieu où toilettes et distributeurs sont disponibles 24h/24 et avec le stationnement gratuit. Les douches sont cependant payantes et accessibles aux horaires du centre d’informations. Le tarif varie en fonction du temps d’utilisation. Ce qui est dommage, c’est que les boutiques, restaurants et centres d’informations ferment tôt. En effet, ils sont ouverts de 9h00 à 18h00 pour la plupart. Et le réseau Wi-Fi gratuit n’est pas super performant non plus.

On peut y rencontrer d’autres voyageurs nomades, des personnes très gentilles avec qui échanger ses expériences et des japonais généreux. Tout le monde se dit bonjour, reste poli et se souhaite bon voyage au moment de quitter les lieux.

Quelques adresses (色々場所)

Kimi a souvent eu l’occasion de s’arrêter par hasard dans certaines Michi no Eki pour le déjeuner quand ce n’était pas pour juste y dormir pendant ses road trip. Voici quelques adresses qui permettront de faire la découverte de spécialités (名物, meibutsu) en plus de pouvoir se reposer en toute sécurité. Bien entendu, il ne s’agit là que d’une petite partie des Michi no Eki. Il y en a bien trop pour toutes les lister ! La liste intégrale est répertoriée sur le site officiel : https://www.michi-no-eki.jp/.

• Michi no Eki Niseko View Plaza (道の駅 ニセコビュープラザ)

Une Michi no Eki bien située pour commencer à explorer Niseko, bourg situé pas loin du Mont Yotei, à Hokkaido. Apprécié des habitants et des touristes, c’est un endroit chaleureux où on va pouvoir trouver des produits locaux frais du marché, un restaurant de type fast-food et une cafétéria proposant des spécialités à base de pomme de terre sans oublier la délicieuse glace au lait ! Le parking est assez grand, permettant ainsi aux voyageurs de trouver une bonne place pour leur véhicule et d’avoir suffisamment d’espace vital.

Adresse : 77-10 Motomachi, Niseko-cho, Abuta-gun, Hokkaido (北海道虻田郡ニセコ町元町77番地-10)
Site internet : https://www.hokkaido-michinoeki.jp/en/29113/

• Michi no Eki Space Apple Yoichi (道の駅 スペース・アップルよいち)

Avec un grand espace pour se relaxer librement, un marché d’agriculteurs et le musée Yoichi Space Memorial Museum “Space Dome”, cette Michi no Eki est idéale pour une pause et un arrêt d’une nuit lors d’un road trip à Hokkaido. Le musée est notamment une bonne attraction pour les grands comme pour les petits avec la présentation des réalisations du premier astronaute japonais, Mamoru Mori (毛利 衛), dont la ville natale est Yoichi, ainsi que le planétarium. La boutique de l’aire de repos propose plus de 10 types de « nourriture spatiale » et, en plus des fruits de mer récoltés localement et des produits agricoles, des produits de saison uniques à Yoichi bien connus sous le nom de « Fruit Town Yoichi ». La crème glacée maison et la tarte aux pommes sont également très populaires !

Adresse : 6-4-1 Kurokawacho, Yoichi, Yoichi-gun, Hokkaido (北海道余市郡余市町黒川町6丁目4-1)
Site internet : https://www.hokkaido-michinoeki.jp/en/29131/

• Michi no Eki Biei Shirogane Birke (道の駅 びえい白金ビルケ)

Une des rares Michi no Eki du nord d’Hokkaido à posséder des douches ! Ouverte depuis mai 2018, cette récente aire de repos possède de nombreuses facilités et se trouve à un bon emplacement, non loin des endroits touristiques et des beaux paysages du coin à découvrir.

Adresse : Shirogane, Biei-cho, Kamikawa-gun, Hokkaido (北海道上川郡 美瑛町字白金)
Site internet : https://biei-info.jp/

• Michi no Eki Gurutto Panorama Bihoro (道の駅 ぐるっとパノラマ美幌峠)

De passage au col Bihoro (美幌峠), sur l’île d’Hokkaido (北海道), la spécialité à tester est le Janbo Gyoza Don (ジャンボ餃子丼). C’est comme un Katsudon sauf que le porc frit est remplacé par des Gyoza. On peut en manger dans la Michi no Eki Gurutto Panorama Bihoro (道の駅 ぐるっとパノラマ美幌峠) !

Le bol semble petit à première vue mais il est en fait bien rempli. Les 4 morceaux de Gyoza sont de taille raisonnable, accompagné d’une bonne dose d’oignon et de gingembre rouge (紅しょうが). Avec le bol est servi en plus une petite soupe miso.

On peut aussi manger le Karaage version Hokkaido, le Zangi (ザンギ), bien qu’il soit en réalité né dans la ville de Kushiro. La différence avec le Karaage ? Le Zangi consisterait à bien laisser mijoter le poulet, à ajouter la poudre aromatisée et à le faire frire. Il aurait donc bon goût sans sauce contrairement au Karaage classique qu’on accompagne le plus souvent de sauce mayonnaise. En tous cas, pour les fans de poulet, c’est un régal !

Voilà une Michi no Eki qui permet de bien manger et de profiter d’un endroit exceptionnel ! Après un bon déjeuner, les voyageurs peuvent se rendre à l’observatoire et au col Bihoro situé dans le parc national d’Akan-Mashu reliant Kushiro et Kitami, qui sont les principales villes de l’est d’Hokkaido. L’altitude des environs est d’environ 525 m et la vue depuis le sommet incroyablement spectaculaire !

Adresse : Furuume, Bihoro-cho, Abashiri-gun, Hokkaido (北海道網走郡美幌町古梅)
Site internet : https://www.hokkaido-michinoeki.jp/michinoeki/2502/

• Michi no Eki Utoro Shiretoko (道の駅 ウトロ知床)

Située le long de la route nationale, cette Michi no Eki ressemblant à une maison de pêcheurs est placée aux portes du patrimoine naturel mondial Shiretoko. Comme base de départ pour explorer et profiter pleinement de la région de Shiretoko, elle dispose d’un centre d’informations touristiques qui fournit toujours des informations de première main, ainsi que des magasins avec un certain nombre de produits locaux et d’un restaurant servant les plats de saison de Shiretoko.

Adresse : 186-8 Utoronishi, Shari-cho, Shari-gun, Hokkaido (北海道斜里郡斜里町ウトロ西186-8)
Site internet : https://www.hokkaido-michinoeki.jp/en/29232/

• Michi no Eki Yubari Meroad (道の駅 夕張メロード)

Située à côté de la station JR Shin-Yubari, à Hokkaido, cette Michi no Eki est accessible non seulement aux conducteurs mais également aux personnes voyageant en train. Dans l’enceinte de l’aire de repos se trouve un marché de producteurs qui vendent des légumes cultivés localement et des spécialités incluant bien entendu le fameux melon de Yubari et l’igname. On peut aussi y trouver la délicieuse et rafraichissante glace au melon, mais aussi d’autres produits à base de melon, comme des Dorayaki !

Adresse : 526-19 Momijiyama, Yubari, Hokkaido (北海道夕張市紅葉山526-19)
Accès : Shin-Yubari Station (JR Ozora Line, JR Sekisho Line) sortie principale
Site internet : https://www.hokkaido-michinoeki.jp/en/29256/

• Michi no Eki Shirakawa-go (道の駅 白川郷)

Michi no Eki située à proximité du village ancien de Shirakawa-go. Stationnez-y votre véhicule, partez vous balader jusqu’au village situé à environ 2,2 km (26 minutes à pied), allez vous détendre à un Onsen et revenez pour passer une nuit tranquille. Avec boutiques de souvenirs de Shirakawa-go et restaurants locaux, les voyageurs passent un agréable moment dans cette Michi no Eki dont l’architecture rappelle bien entendu celle des maisons du village. Elle possède également le célèbre musée Gassho (entrée gratuite) qui présente style de construction appelé gassho-zukuri (合掌造り), conçu pour résister au climat le plus rigoureux de cette région envahie de neige profonde en hiver.

Adresse : 411 Iijima, Shirakawa, Ono-gun, Gifu (岐阜県大野郡白川村飯島411)
Site internet : https://rs-shirakawago.jp/

• Michi no Eki Uchinada Sunset Park (道の駅 内灘サンセットパーク)

Pour les personnes effectuant un road trip, cette Michi no Eki est implantée dans un cadre plutôt agréable et sympathique, avec d’un côté la mer du Japon et de l’autre les chaînes de montagnes Kahokugata, Hakusan et Tateyama. De plus, elle permet de se rendre facilement jusqu’à Kanazawa ou à l’inverse de partir en direction de la péninsule de Noto. On peut y admirer un splendide lever de soleil depuis le parc et une fois la nuit tombée profiter des illuminations du pont Uchinada (内灘大橋).

Son restaurant propose les classiques de la cuisine japonaise revisités avec des produits locaux, y compris le lait dont 47% de la production laitière d’Ishikawa provient d’Uchinada. Ainsi, les voyageurs peuvent goûter le ramen au beurre et au lait (ミルクバターらーめん), mais aussi le ramen au coquilles et aux crevettes (帆立海老らーめん). Pour la touche sucrée, c’est encore une fois la glace au lait qui est à l’honneur !

Adresse : 1-4-1 Daigaku, Uchinada-cho, Kahoku-gun, Ishikawa (石川県河北郡内灘町大学1丁目4-1)
Site internet : https://www.uchinadamichinoeki.com/

• Michi no Eki Noto Chirihama (道の駅 のと千里浜)

Située près de la plage, on y trouve de mignonnes sculptures de sable représentant des personnages de dessins animés populaires japonais, comme Pokémons ou Doraemon. Après une bonne nuit de passée, il y a juste à faire deux pas pour aller jusqu’à la plage et y faire une petite balade matinale tout en respirant l’air frais marin. De retour à la Michi no Eki, quoi de mieux qu’un petit tour des boutiques et d’un bon petit déjeuner.

Adresse : 1-62 Chirihama-cho ta, Hakui-shi, Ishikawa (石川県羽咋市千里浜町タ1番地62)
Site internet : https://noto-chirihama.com/

• Michi no Eki Senmaida Pocket Park (道の駅千枚田ポケットパーク)

Lieu décontracté et idéal pour les familles et voyageurs en visite de Shiroyone Senmaida Rice Terraces (白米千枚田), pas loin de Kanazawa (金沢) et de la péninsule de Noto (能登半島), cette Michi no Eki avec sa petite échoppe Senmaida Rest House (千枚田レストハウス) propose de nombreux produits locaux à proximité des rizières. Dans la partie restaurant, on peut s’installer à table ou en terrasse et profiter des petits plats phares à petits prix comme les soba ou udon au bouillon de poisson (あごだしうどん&そば), le kakashi (かかし, épouvantail en japonais), une brochette frite d’œuf de caille et de saucisse ayant ainsi la même forme qu’un épouvantail, sans oublier les onigiris (おにぎり, boulettes de riz) préparés à partir du riz cultivé dans les rizières de Shiroyone Senmaida !

En été, les glaces aux saveurs variées, en cône ou bien en pot avec des morceaux d’egara manju (えがら饅頭, spécialité de la ville de Wajima) ou de pâte de haricots rouges (あずき) sont aussi bien rafraîchissantes. Pour faire le pleins d’énergie avant d’arpenter les rizières ou pour un petit remontant après la balade, c’est l’endroit parfait dans un cadre convivial et tranquille.

Adresse : 99-5 Habu, Shiroyonemachi, Wajima, Ishikawa (石川県輪島市白米町ハ部99−5)
Accès : Shiroyone senmaida Bus Stop (Machino Line)
Site internet : https://senmaida-monogatari.com/restaurant

• Michi no Eki Parc Nishiyama (道の駅 西山公園)

Située près du parc Nishiyama (西山公園) à Sabae (鯖江) dans la préfecture de Fukui (福井県). Dans cette Michi no Eki, le plat de marque est le burger à l’aubergine (ナスバーガー), plus healthy qu’un cheeseburger ou un burger classique ! Le sauce katsudon (ソースカツ丼), typique dans la ville de Fukui, est aussi recommandé.

Adresse : 3-9 Sakuramachi, Sabae, Fukui (福井県鯖江市桜町3丁目9)
Accès : Nishi Sabae Station (Fukui Tetsudo Line), Sabae Station (JR Lines)
Site internet : http://www.nishiyama-park.jp/author/kazuo/

Gain de temps et d’argent. S’arrêter et manger dans une Michi no Eki est un bon plan pendant un road trip au Japon !


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▶ Road trip de Tokyo à Aomori : Le Kimitinéraire

Planifiez-vous un petit voyage sympa avec l’aide de Kimi !

Ce Kimitinéraire vous propose de partir sur les routes en mini-van pour parcourir principalement la préfecture de Aomori (青森県) depuis Tokyo (東京) en passant par Ibaraki (茨城), Sendai (仙台), Yamagata (山形), Akita (秋田) et d’autres coins sur le chemin à l’occasion d’un road trip de 14 jours en été. Liste des destinations à visiter, budget requis pour une seule personne, routes empruntées en évitant au maximum les péages, stationnement dans le plus de parkings gratuits possible… Tout ce qu’il faut savoir et faire pour rendre ce voyage exceptionnel !

Jour 1 🌧️

  • Arrivée à l’aéroport de Narita (成田空港)
  • Récupération du mini-van et paiement de la location le matin (7:30) | 90 018 ¥
    Route nationale 51 (国道51号) et route nationale 355 (国道355号) : 52 km, 1 heure 20 environ
  • Lac Kasumigaura Walking or Cycling course : Tsuchiura City Kasumigaura Comprehensive Park (霞ヶ浦総合公園), Tennozaki Park (天王崎公園) | 90 km location de vélo 1 500 ¥ de 9:30 à 16:30
    Route 354 (国道354号) : 20 km, 30 minutes environ
  • Onsen Yura no Sato Tsuchiura (湯楽の里 土浦店)| 810 ¥
    Route 354 (国道354号) : 20 km, 30 minutes environ
  • Nuit à Michi no Eki Tamatsukuri (道の駅 たまつくり)

Jour 2 🌦️

  • Départ pour Sanctuaire Osugi (大杉神社)
    Route nationale 125 (国道135号) : 37 km, 40 minutes environ
  • Sanctuaire Osugi (大杉神社)
    Route préfectorale 107 (県道107号) et route préfectorale 25 (県道25号) : 18 km, 25 minutes environ
  • Ushiku Daibutsu (牛久大仏) | 800 ¥
    Route nationale 6 (国道6号) : 68 km, 1 heure 45 environ
  • Sanctuaire Oarai Isosaki (大洗磯前神社) & Côte Oarai (大洗海岸)
  • Oarai Marine Tower (大洗マリンタワー) | 340 ¥
    Route nationale 6 (国道6号) : 123 km, 2h40 environ
  • Onsen et nuit à Michi no Eki Naraha (道の駅 ならは) | 700 ¥

Jour 3 🌦️

  • Départ pour Chutes d’Akiu (秋保大滝)
    Route nationale 6 (国道6号) et route nationale 4 (国道4号) : 150 km, 3 heures 30 environ
  • Chutes d’Akiu (秋保大滝)
  • Jardin Botanique des Chutes d’Akiu (秋保大滝植物園) | 240 ¥
    Route préfectorale 62 (県道62号) : 28 km, 45 minutes environ
  • Yamadera (山寺) & Risshaku-ji Moutain Trail (立石寺登山) | 300 ¥, parking 300 ¥
    Route nationale 112 (国道112号) : 36 km, 45 minutes environ
  • Onsen Mizusawa (水沢温泉) | 300 ¥
  • Nuit à Michi no Eki Nishikawa (道の駅 にしかわ)

Jour 4 🌦️

  • Départ pour Mont Gassan (月山)
    Route nationale 112 (国道112号) : 22 km, 35 minutes environ
  • Mont Gassan (月山) | 200 ¥, télésiège 600 ¥
    Route nationale 112 (国道112号) : 20 km, 35 minutes environ
  • Sanctuaire du Mont Yudono (湯殿山神社本宮) | 400 ¥, purification 500 ¥
    Route nationale 112 (国道112号) et Shonai Kobaecha Line (庄内こばえちゃライン) : 50 km, 55 minutes environ | péage 210 ¥
  • Hagurosan (羽黒山)
    Route préfectorale 115 (県道115号) : 17 km, 20 minutes environ
  • Onsen Denden (田田温泉) | 450 ¥
    Route nationale 7 (国道7号) : 34 km, 45 minutes environ
  • Nuit à Michi no Eki Chokai Flat (道の駅 鳥海)

Jour 5 🌤️

  • Côte Nishinoama (西浜海岸)
  • Étang Maruike (丸池様)
    Route Chokai Blue Line (鳥海ブルーライン) : 21 km, 30 minutes environ
  • Mont Chokai (鳥海山)
    Route Chokai Blue Line (鳥海ブルーライン) : 15 km, 20 minutes environ
  • Cascades Mototaki (元滝伏流水)
    Route préfectorale 58 (県道58号) et route nationale 7 (国道7号) : 89 km, 1 heure 35 environ
  • Onsen et nuit à Michi no Eki Tennou (道の駅 てんのう) | 500 ¥

Jour 6 ☁️

  • Parc de Tennou Green Land (天王グリーンランド遊園地)
    Route nationale 101 (国道101号) : 109 km, 2 heures environ
  • Oiwa (大岩) & Sanctuaire Ebisu (恵比須神社)
    Route nationale 101 (国道101号) : 62 km, 1 heure 10 environ
  • Sanctuaire Takayama Inari (高山稲荷神社)
    Route melon (メロンロード) : 27 km, 30 minutes
  • Cap Kodomari (小泊岬) & Gongenzaki Promenade (権現崎遊歩道)
    Route nationale 339 (国道339号), route préfectorale 12 (県道12号) et route nationale 280 (国道280号) : 87 km, 1 heure 50 environ
  • Onsen Asamushi (浅虫温泉) | 360 ¥
    Route nationale (国道279号) : 56 km, 1 heure environ
  • Nuit à Michi no Eki Yokohama Nanohana Plaza (道の駅 よこはま菜の花プラザ)

Jour 7 🌧️

  • Départ pour Kawauchikawa Valley (川内川渓谷)
    Route nationale 279 (国道279号), route nationale 338 (国道338号) et route préfectorale 46 (県道46号) : 60 km, 1 heure 15 environ
  • Kawauchikawa Valley (川内川渓谷)
    Route préfectorale 253 (県道253号) et route nationale 338 (国道338号) : 25 km, 35 minutes environ
  • Hotokegaura Rock Formations (仏ヶ浦)
    Route nationale 338 (国道338号), route préfectorale 253 (県道253号) et route préfectorale 46 (県道46号) : 70 km, 2 heures environ
  • Mont Osore (恐山) & Temple Bodaiji (菩提寺) | 500 ¥
    Route nationale 279 (国道279号) et route nationale 4 (国道4号) : 142 km, 2 heures 46 environ
  • Onsen Ten’nen Wanoyu (天然温泉 和ノ湯) | 440 ¥
    Route préfectorale 27 (県道27号) : 1,2 km, 4 minutes environ
  • Nuit à Michi no Eki Namioka (道の駅 なみおか)

Jour 8 🌤️

  • Départ pour Château de Hirosaki (弘前城)
    Route nationale 7 (国道7号) : 18 km, 25 minutes environ
  • Château de Hirosaki (弘前城) | 320 ¥, parking 300 ¥
    Route préfectorale 28 (県道28号) : 34 km, 1 heure environ
  • Aqua Green Village ANMON (アクアグリーンビレッジANMON)
    Route préfectorale 28 (県道28号) : 52 km, 2 heures 30 environ
  • Étang Nie Tsubo (沸壺の池), Aoi Ike (青池), Shiragamisanchi (白神山地) & Mountain Trail Juniko Course (登山十二湖散策コース)
    Route nationale 101 (国道101号) : 17 km, 20 minutes environ
  • Onsen et nuit à Koganezaki Furofushi (黄金崎不老ふ死温泉) | 10 600 ¥

Jour 9 🌤️

  • Onsen Koganezaki Furofushi (黄金崎不老ふ死温泉)
    Route nationale 101 (国道101号) : 100 km, 2 heure 5 minutes environ
  • Sannai Maruyama Special Historical Site (三内丸山遺跡) | 410 ¥
    Route préfectorale 44 (県道44号) : 6 km, 15 minutes environ
  • Maison Nebuta Warasse (ねぶたの家 ワ・ラッセ) | 620 ¥, parking 220 ¥
  • Onsen Aomori Machinaka (青森まちなかおんせん) | 450 ¥
    Route nationale 7 (国道7号) : 45 km, 1 heure environ
  • Nuit à Michi no Eki Nijinoko (道の駅 虹の湖)

Jour 10 ☁️

  • Départ pour Lac Towada (十和田湖)
    Route nationale 102 (国道102号) et route nationale 454 (国道454号) : 38 km, 55 minutes environ
  • Oirase Gorge (奥入瀬渓流), Lac Towada (十和田湖) et Sanctuaire Towada (十和田神社) | parking 500 ¥
    Route nationale 454 (国道454号) et route préfectorale 45 (県道45号) : 59 km, 1 heure 20 environ
  • Onsen Pony (ポニー温泉) | 370 ¥
    Route préfectorale 45 (県道45号) : 11 km, 15 minutes environ
  • Nuit à Michi no Eki Towada (道の駅 とわだ)

Jour 11 🌦️

  • Départ pour Towada Art Center (十和田市現代美術館)
    Route préfectorale 45 (県道45号) : 8 km, 15 minutes environ
  • Towada Art Center (十和田市現代美術館) | 1 200 ¥
    Route nationale 4 (国道4号), route nationale 104 (国道104号) et route préfectorale 29 (県道29号) : 46 km, 1 heure 5 environ
  • Côte Tanesashi (種差海岸) & Yodo no Matsubara Promenade (淀の松原遊歩道)
    Route préfectorale 1 (県道1号) : 6 km, 10 minutes environ
  • Ashigezaki Observatory (葦毛崎展望台)
    Route préfectorale 1 (県道1号) : 6 km, 10 minutes environ
  • Onsen Noma no Yu Ten’nen Land (野馬の湯天然ラドン温泉) | 450 ¥
    Route nationale 45 (国道45号) : 9 km, 13 minutes environ
  • Nuit à Michi no Eki Hashikami (道の駅 はしかみ)

Jour 12 ☀️

  • Départ pour Hasshoku Center (八食センター)
    Route nationale 45 (国道45号) : 17 km, 25 minutes environ
  • Hasshoku Center (八食センター)
    Route préfectorale 1 (県道1号) : 12 km, 20 minutes environ
  • Sanctuaire Kabushima (蕪嶋神社)
    Route préfectorale 1 (県道1号) : 2,2 km, 5 minutes environ
  • Promenade de Ashigezaki Observatory (葦毛崎展望台) à Osuka Beach (大須賀海岸)
    Route nationale 340 (国道340号) et route nationale 4 (国道4号) : 115 km, 2 heures 40 environ
  • Onsen Orahono (おらほの温泉) | 500 ¥
    Route nationale 4 (国道4号) et autoroute Tohoku E4 (東北道E4) : 190 km, 3 heures environ | péage 2 720 ¥
  • Nuit à Michi no Eki Oosato (道の駅 おおさと)

Jour 13 🌦️

  • Départ pour Chutes de Kegon (華厳の滝)
    Route préfectorale 8 (県道8号), route nationale 4 (国道4号), autoroute Tohoku E4 (東北道E4) et route Nikko (日光道) : 304 km, 5 heures 50 environ | péage 3 340 ¥
  • Chutes de Kegon (華厳の滝) & Lac Chuzenji (中禅寺湖) | parking 320 ¥
    Route nationale 120 (国道120号) : 3,3 km, 6 minutes environ
  • Onsen Oku Nikko Hotel Shikisai (奥日光ホテル四季彩温泉) | 1 000 ¥
    Route nationale 119 (国道119号) et route nationale 4 (国道4号) : 108 km, 2 heures 30 environ
  • Nuit à Michi no Eki Shimotsuma (道の駅 しもつま)

Jour 14 🌥️

  • Départ pour Narita (成田)
    Route nationale 408 (国道408号) : 79 km, 2 heures environ
  • Retour du mini-van en matinée à Narita (9:30)

Budget approximatif (予算)

  • Transport / Logement : 100 618 ¥
  • Essence : 32 625 ¥
  • Parking / Péage : 7 540 ¥
  • Nourriture / Restaurants : 16 946 ¥
  • Visites / Activités : 6 984 ¥
  • Onsen : 6 330 ¥
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 13 842 ¥

Total : 184 885 ¥ (~ 1 435,72 €)
Cela reste un chiffre approximatif et pour une seule personne ! Le prix de location du mini-van peut être partagé à plusieurs, ainsi que l’essence, le parking et la nourriture.

Kimi témoigne (キミの証言)

Dorénavant, pendant mes vacances d’été j’aime me faire un road trip. Après Hokkaido, Shikoku, Izumo, Mie… Il me fallait une nouvelle destination, une région sympa à parcourir en voiture. Voulant m’offrir des vacances « fraiches », sans trop de chaleur ni humidité, je me suis une nouvelle fois tournée vers le nord. Direction donc la préfecture de Aomori qui avait de belles choses à me montrer !

L’entreprise chez qui j’avais loué mon mini-van pour mon road trip à Hokkaido, Samurai Rental Car, que je recommande vivement, étant aussi basée à Narita, j’ai décidé de repasser par leur service. J’ai été agréablement surprise des options de mon mini-van, digne presque d’un 3 étoiles ! Le staff avait monté le « lit », préparé oreiller, sac de couchage et couverture, il était possible de monter une petite table, il y avait de l’espace sous le lit pour stocker les bagages et une batterie permettant de fournir de l’électricité. Je n’ai pas trop compris comment ça chargeait, ça fonctionnait grâce à l’énergie solaire. Ainsi, grâce aux prises électriques je pouvais recharger mon téléphone sans problème (et pas squatter le konbini du coin), et grâce aux guirlandes lumineuses, le véhicule pouvait être éclairé la nuit. Le GPS dispo en anglais et japonais était facile à comprendre et à utiliser. Par contre il n’était pas toujours à jour au niveau de la carte.

Mon point de départ se situait donc à proximité de l’aéroport de Narita d’où je suis remontée tranquillement jusqu’à Aomori. J’ai donc rajouté d’autres préfectures à mon programme : Ibaraki, Yamagata, Akita… Cette partie du Japon est vraiment riche en sommets montagneux, certains cachant des temples et sanctuaires spectaculaires, des Onsen. Chaque journée était riche en surprises ! Le nord-est du Japon, qu’on appelle Tohoku (東北) est vraiment très beau !

J’ai commencé le périple sous la pluie, en raison du passage du typhon 10 au large de Tokyo. Ma première activité du jour (tour de lac à vélo) est donc littéralement tombée à l’eau et je me suis contentée d’en faire le tour… en conduisant. Oui, oui. J’ai tenté d’affronter les averses mais c’était bien trop violent, en 5 minutes j’étais littéralement trempée ! La plupart de mes activités étaient en extérieur donc quand la météo était capricieuse, ce n’était pas toujours top… Et bien sûr la pluie m’a suivie jusqu’à la fin du voyage ! 15 jours de pluie, ce n’est même plus de la malédiction là ! C’est juste rageant quand on a un programme chargé et qu’on ne peut pas juste attendre que ça se calme, surtout que ça ne se calmait pas !

Les routes empruntées jusqu’à Sendai étaient des routes nationales passant par des petites villes, tranquilles très tôt le matin, mais très vite bondées passé 8h00. Le problème de ces routes japonaises est que la vitesse est limitée à 50km/h, même hors agglomération, et qu’il y a des feux tricolores à chaque intersection. On était loin des routes d’Hokkaido, agréables et garantissant un panorama de ouf. La route préfectorale reliant les Chutes d’Akiu à Yamadera, passant dans les montagnes, est tout de même sensationnelle et vertigineuse. Un peu dangereuse avec ses virages très serrés et ses passages étroits. Les branches d’arbres et les rochers sont nombreux, il faut donc conduire avec prudence. Mais quand on prend de la hauteur et qu’on aperçoit au loin les montagnes voisines et les agglomérations, c’est juste grandiose ! Les routes de Yamagata et d’Aomori au milieu des montagnes m’ont un peu rappelé Hokkaido. C’était sympa d’y conduire en globalité.

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Ce fut mon plus long road trip et il m’a fait apprécier davantage ce mode de voyage, ce mode de vie « simple ». J’aimerais pouvoir continuer à parcourir les routes et découvrir le Japon de cette façon.


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▶ Starting Now : Kimi a escaladé le Mont Fuji 🗻, et de (presque) quatre !

Après avoir gardé fermé ses circuits et ses refuges aux alpinistes du monde entier en été 2020, le Mont Fuji (富士山) redevenait accessible jusqu’à son sommet début juillet pour sa période habituelle durant laquelle l’ascension est possible à travers quatre circuits.

Le Mont Fuji, fierté du Japon et foyer spirituel des Japonais depuis les temps anciens. Sa forme conique quasi-parfaite font tout le charme et la beauté de cette montagne sous tous les angles. Haut de 3 776 mètres, le Mont Fuji, montagne numéro 1 du Japon, montage la plus haute du Japon, invite chaque année les alpinistes du monde entier à se hisser à son sommet pour découvrir la vraie beauté du Pays du Soleil Levant !

Kimi, elle le connait bien ce grand Fujisan pour l’avoir déjà escaladé trois fois. A travers son témoignage, elle vous partage sa quatrième ascension.

❣ Préparation & Matériel (準備と用具)

Avant de se lancer dans l’aventure, il est bon de faire un petit rappel des provisions à emporter et de s’assurer de bonnes conditions physiques ! Le Mont Fuji est une montagne charmante mais ne doit pas être prise à la légère. Mieux vaut être bien préparé !

Les choses nécessaires pour une bonne ascension :

  • un grand sac à dos adapté pour la randonnée (entre 25L et 30L pour y caser toutes les affaires)
  • des chaussures de marche
  • 2 à 3L d’eau
  • des boissons riches en protéines et des barres énergétiques
  • des sandwich, onigiris, snacks, fruits, etc… pour les pauses repas
  • de l’argent pour payer les toilettes (200 à 300 ¥ selon l’altitude), des nouilles instantanées et des boissons chaudes (400 à 900 ¥)
  • 1 000 ¥ pour l’entretien des lieux, réalisé par Mt. Fuji Preservation Association Fund
  • des vêtements chauds (pantalon, chaussettes épaisses, pull, bonnet, gants, écharpe…)
  • une couverture
  • un chapeau, une casquette, ou bien un casque
  • des lunettes de protection
  • des vêtements de pluie ou un k-way
  • une serviette et/ou des lingettes rafraîchissantes
  • une trousse de survie contenant pansements, mouchoirs, médicaments
  • une lampe de poche ou une lampe frontale avec des piles de rechange
  • des sacs plastiques pour les déchets

Il y a quatre circuits pour escalader le Mont Fuji, dont le point de départ est fixé à la 5ème station de chacun d’eux et qui sont distingués par leur couleur : le circuit Yoshida (吉田), le circuit Subashiri (須走), le circuit Gotemba (御殿場), et le circuit Fujinomiya (富士宮).

YoshidaSubashiri
Point de départ5ème station de la ligne Fuji-Subaru (2 300m d’altitude)5ème station de Subashiri (2 000m d’altitude)
Distance7,5 km7, 8 km
Durée6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
Parcours La piste pour l’ascension est différente de la piste de descente. La section entre l’ancienne 8ème station et le sommet est la même que celle du circuit Subashiri.La piste pour l’ascension est différente de la piste de descente. La section entre l’ancienne 8ème station et le sommet est la même que celle du circuit Yoshida.
InstallationsNombreux refuges et toilettes. Nourriture et boissons servies 24h/24.Quelques refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
PopularitéCircuit le plus emprunté par les touristesPeu fréquenté mais peu être bondé à partir de l’ancienne 8ème station jusqu’au sommet
Nombre d’alpinistes (Été 2019)149 969 personnes20 215 personnes
GotembaFujinomiya
Point de départ5ème station de Gotemba (1 440m d’altitude)5ème station Fujinomiya (2 390m d’altitude)
Distance11 km5 km
Durée8 heures pour l’ascension, 4 heures pour la descente5 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
Parcours L’altitude au point de départ est faible et la pente est très raide, ce parcours convient aux bons marcheurs qui peuvent faire face à une grande différence d’altitude.La pente est raide et rocheuse. La piste pour l’ascension est la même que la piste de descente. Point d’arrivée proche du pic Kengamine.
InstallationsTrès peu de refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit. Quelques refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
PopularitéCircuit le moins empruntéCircuit très populaire
Nombre d’alpinistes (Été 2019)12 230 personnes53 232 personnes

Pour plus de détails sur l’ascension du Mont Fuji, rendez-vous sur le site officiel qui est très bien renseigné ou sur l’article de la première ascension de Kimi.

❣ Le circuit Gotemba (御殿場ルート)

Le circuit Gotemba est physiquement le plus difficile des quatre circuits. Avec la distance de parcours la plus longue et la plus grande différence d’altitude, le point de départ se trouvant à 1 440 mètres d’altitude, ce circuit est apprécié des alpinistes expérimentés. Il s’étend sur une distance de 11 km pour une durée de 8 heures pour l’ascension et 4 heures environ pour la descente. D’un côté ceux qui montent, sur le chemin sablonneux en zigzag et d’un autre ceux qui descendent en ligne droite. La pente est assez raide malgré les apparences. Au point Jirobo (次郎坊), les chemins de la montée et de la descente se croisent. À la tombée de la nuit, il est difficile de bien voir et de ne pas se tromper de route.

Non loin de la nouvelle 5ème station se trouve le premier refuge Oishi-chaya (大石茶屋). Il y fait une température agréable et qu’on s’apprête à monter ou qu’on vienne de redescendre, il est toujours bon d’y faire un arrêt pour (re)prendre des forces.

Il s’agit du circuit le moins fréquenté des quatre. Cependant, on croise tout de même un certains nombre de personnes ! En 2019, environ 12 000 alpinistes sont montés par le circuit Gotemba.

Pour se rendre à la 5ème station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opérationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Gotemba, il est possible de prendre le bus depuis la station JR Gotemba (御殿場). La station JR Gotemba est accessible par la ligne JR et par bus au départ de Yokohama, Osaka et Kyoto. Les horaires et les tarifs sont disponibles sur le lien suivant : Climbers’ Bus.

Attention ! Il se peut que les horaires ne soient pas à jour ! Prévoir toujours un peu d’avance pour pouvoir vérifier les horaires sur place. À la date du 22 juillet 2021, les horaires pour se rendre au circuit Gotemba (en vert) et Subashiri (en rouge) étaient les suivants :

❣ L’ascension (登山)

Passé la torii ouvrant sur le circuit Gotemba (御殿場口) et marquant le point de départ depuis la nouvelle 5ème station, on monte aussitôt une pente raide de graviers pendant 10 minutes avant de rejoindre le premier refuge Oishi-chaya (大石茶屋). Il est conseillé de profiter d’y faire une première pause pour se garantir suffisamment d’énergie pour la suite de l’ascension. Car le plus dur reste à venir ! En effet, passé ce refuge, il n’y en a plus aucun jusqu’à la septième station, située à environ 8km. Prévoir assez d’eau et de nourriture pour tenir le long de ce parcours.

En quittant Oishi-chaya, les alpinistes se lancent dès lors dans une ascension rude dont l’intensité de la pente augmente avec l’altitude, accentuant la difficulté du parcours. La pente est assez raide mais la vue du sommet face à soi apporte la joie et l’excitation de faire ce parcours. Jusqu’à passer le point Jirobo (次郎坊), là où les chemins de la montée et de la descente se croisent. À la tombée de la nuit, il est difficile de bien voir et de ne pas se tromper de route. Si vous croisez des gens qui descendent, ce n’est pas bon signe pour vous et il vous faut traverser ou redescendre pour bifurquer sur la bonne route !

Le chemin sablonneux continue pendant ce qui semble une éternité jusqu’à la 7ème station. Les zigzag se poursuivent à n’en plus finir, la pente est de plus en plus raide à force de gagner en altitude. Le chemin est si sablonneux qu’en montée, les pieds glissent, donnant l’impression de faire du sur place. Les lumières de la 7ème station plus haut semblent toujours aussi loin… Pendant les journées ensoleillées, les grimpeurs se retrouvent à faire l’ascension sous un soleil brûlant. Il est important de garder son propre rythme sans trop se fatiguer.

Car oui, cette montée est interminable ! Il n’y a rien, ni espace plat pour soulager un peu les jambes et se poser confortablement, ni toilettes. Il faut tenir physiquement et mentalement pour que le corps ne lâche pas. Pendant l’ascension de nuit, le paysage nocturne, les villes illuminées, le ciel dégagé, laissant voir les étoiles et le clair de lune sont un petit réconfort et on ne manque pas de s’arrêter (trop) souvent sur place pour lever les yeux vers le ciel et profiter de ce silence. Mais dès qu’il faut repartir, le chemin demeure infini, un kilomètre se parcourt en plus d’une heure !

Arriver enfin à la 7ème station n’est pas une grande joie non plus pour les moins expérimentés. Les trois refuges, Hinode (日の出館), Waraji (わらじ館) et Sunabashiri (砂走館), situés respectivement à la 7ème, 7.4ème et 7.5ème stations sont petits, et la nuit tout demeure fermé. Impossible de recevoir une boisson chaude avant 4h30. Il n’y a des toilettes qu’à la 7.5ème station. Un challenge laborieux pour les petites vessies ! Ces trois refuges sont des dernières avant d’atteindre le sommet donc en cas de grosse fatigue, mieux vaut s’y arrêter, quitte à y admirer le lever du soleil.

Puis, ce sont les derniers efforts intenses. Plus que 2,4 km. Plus que deux heures environ. Le chemin jusqu’au sommet paraît proche et loin à la fois. C’est plus dur et plus rocheux mais les jambes ayant déjà subi beaucoup, il est très difficile d’arriver jusqu’en haut.

❣ La descente (下山)

Se poser une heure pour admirer le lever du soleil permet un peu aux jambes de se requinquer. Pour la descente, à partir de la septième station, le chemin et différent de la montée. C’est « simple » et rapide : passé la 7ème station, prendre la direction de Osunabashiri (大砂走) et c’est le début d’une grande piste de sable que les alpinistes doivent débouler en ligne droite. Ceux possédant un fort esprit aventurier peuvent s’amuser à dévaler à toute vitesse la pente recouverte d’épaisses cendres volcaniques tout en regardant le paysage. Inutile de trop réfléchir et autant descendre à toute allure en effectuant des pas de géants sans s’arrêter. De toute façon il n’y a rien pour jusqu’en bas, alors autant foncer. Comme pour le circuit Subashiri, ne pas oublier de prendre des mesures contre les nuages de poussière.

Qu’il soit encore tôt le matin ou non, le soleil tape très fort et l’effort de la descente réchauffe très vite. La descente est donc bien plus rapide que la montée ! Elle demeure longue bien entendu, mais bizarrement un peu plus fun que les descentes des autres circuits, le sable et les graviers permettant d’enfoncer les pieds dans le sol à chaque pas sans glisser.

❣ Kimi témoigne (キミの証言)

Ascension dans la nuit du 22 au 23 juillet 2021. Départ de la 5ème station à 17h45, arrivée à la 7.5ème station à 4h00. Début de la descente à 5h00, arrivée à la 5ème station à 7h45.

Hisashiburi, Mont Fuji ! (久しぶり富士山!) J’avais comme petit challenge perso de faire l’ascension du Mont Fuji tous les ans. 2017, 2018, 2019… Malheureusement en 2020, le Coronavirus m’a empêché de retrouver mon grand Mont Fuji adoré… Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. 2021, c’était l’année des retrouvailles avec ma chère montagne ! Et j’ai finalement relevé ce petit défi d’essayer au moins une fois les quatre circuits !

Il était hors de question que je passe à côté de cette ascension, qu’il pleuve ou pas. La situation sanitaire ne s’arrangeant pas, je pensais d’ailleurs que les circuits resteraient fermés cette année aussi. Surprise ! Ils ont finalement réouverts début juillet ! Il me restait un circuit à expérimenter ! Celui désigné comme étant le plus difficile, le circuit vert : Gotemba (御殿場) !

Habitant maintenant dans le Kansai, il a fallu rajouter le trajet en Shinkansen depuis Kyoto. J’aurais pu opter pour les bus mais ceux-ci circulant la nuit et ne pouvant pas bien dormir en bus, j’ai zappé cette idée au risque d’arriver déjà super fatiguée pour une ascension de nuit. Je suis arrivée le midi à Gotemba où j’ai décidé de rester pour trois nuits. Les prévisions météo n’annonçaient pas un temps fameux. Un peu de pluie, un peu d’orages, mais normalement du temps clair la nuit jusqu’au lever du soleil. Je priais pour que cela soit vraiment le cas ! Je demeurais tout de même impatiente de revivre cette aventure !

D’ailleurs, je me demandais aussi comment ce serait en temps de Covid. Après constatation, je pense que beaucoup étaient impatients que les circuits ouvrent de nouveau cette année. Je n’ai pas eu l’impression que les gens avaient déserté malgré la pandémie. Bien sûr, il y avait un peu moins d’étrangers vu que les touristes n’ont toujours pas accès aux frontières, mais les gens étaient bien là. Au départ des stations, le personnel de l’association de préservation du Mont Fuji contrôlait la température et remettait un bracelet pour preuve (検温・体調 確認済み, Mesure de température et condition physique confirmées).

Après deux ans d’attente, enfin, je suis remontée sur le Mont Fuji, accompagnée de Quentin pour plus de souvenirs drôles ! Mais malheureusement, nous ne sommes pas allés jusqu’au bout. Je ne suis pas fière de moi.

Je connaissais l’ampleur de la difficulté de ce circuit, j’en avais conscience. Mais je ne m’attendais pas à si difficile ! La pente raide de sable n’est pas agréable à monter, et le fait que le chemin ne soit pas moins raide de temps en temps, ou que ce ne soit pas plus rocheux, ne permet aucun moment de répit pour les jambes. Plus le fait qu’il y ait si peu de refuges et de toilettes. Je ne pensais pas me retrouver à pisser hors-piste et en plein air pendant que je n’étais pas trop proches d’autres alpinistes. Je n’osais pas trop boire car je savais que ma vessie allait mal le vivre. L’avantage étant que au moins j’ai fait des économies sur le budget toilettes ! Nous nous sommes souvent arrêtés en plein milieu du chemin mais ça ne garantissait pas une bonne pause. Heureusement, nous avons eu un temps clair permettant d’admirer une vue magnifique.

Arrivés à la 7ème station, le soleil allait se lever. Petite récompense tout de même, malgré une petite nappe de nuages, c’était un beau lever de soleil. Nous l’avons admiré de là. Mais après quoi, mes jambes étant hors-service et mes nerfs ayant lâché bien avant, je n’ai pas eu la force de continuer. Nous sommes finalement redescendus de ce point.

Sur le moment, oui, j’ai dit : « Merde, je redescends. Je ne referai plus jamais ce circuit. C’est trop difficile pour moi. » D’autres personnes avaient fait de même quelques kilomètres avant. Mais avec du recul, après réflexion, je me dis qu’on aurait du essayer de continuer. Je m’en veux et je suis déçue de moi-même. J’avais attendu ce moment deux ans. Escalader le Mont Fuji tous les ans est la chose la plus dingue que j’ai réalisé dans ma vie on ne peut plus banale. Et je m’y sens bien, là-haut. J’ai déjà envie de le refaire, comme chaque année. Cette expérience du circuit Gotemba ne m’aura pas dégoûtée de ma montagne fétiche et je retournerai la voir coûte que coûte ! La prochaine fois, je monterai jusqu’en haut !

❣ Budget approximatif (予算)

  • Nourriture et boissons au konbini : 1 000 ¥
  • Barres énergétiques & lingettes rafraîchissantes (achetés chez Xebio Sports) : 3 342 ¥
  • Bus (バス) : 1 570 ¥ (aller-retour de Gotemba à la cinquième station, ticket à acheter près des arrêts de bus à côté de la station)
  • Toilettes (トイレ🚾) : 500 ¥
  • Don pour l’ascension (富士山保全協力金) : 1000 ¥

Total : 7 412 ¥. Comptez donc en moyenne entre 7 000 et 10 000 ¥ pour l’ascension du circuit Gotemba.

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♫ Un article = Une chanson ► 清水美依紗Starting Now 〜新しい私へ〜

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▶ Awaji Island Travel : Le Guide de Kimi

L’île d’Awaji (淡路島) est une île située entre Shikoku (四国) et Honshu (本州). Elle fait la liaison facilement entre ces deux îles principales de l’archipel grâce à l’autoroute 28 qui la traverse. Mais Awaji n’est pas qu’une île qui permet de rejoindre facilement Shikoku ou Honshu, elle cache aussi de belles choses à voir et donc cela vaut le coup d’y faire un arrêt pour une journée ou deux et pas seulement la traverser !

Dans cet article, Kimi vous emmène découvrir cette île surprenante !

Se rendre à l’île d’Awaji (淡路島へ行き方)

L’île d’Awaji (淡路島) se situe entre Shikoku et Honshu et fait partie de la préfecture de Hyogo (兵庫県). On peut donc facilement s’y rendre depuis Kobe. Cependant, une fois sur l’île, il est préférable d’avoir une voiture pour se déplacer plus facilement.

• En voiture (車で)

De Kobe, prendre la l’autoroute Kobe / Awaji / Naruto (神戸淡路鳴門自動車道) sur une distance de 34 km environ.
Temps de trajet : 45 minutes environ
Péage : 1 940 ¥.

• En bus (バスで)

Shin-Kobe Station
Highway Bus Kobe~Awaji Yumebutai/Higashiura (direction Higashiura) ↓
Awaji Yumebutai Bus Stop
Coût : 950 ¥
Temps de trajet : 1 heure environ

Visites (観光)

Arrivée sur l’île, en longeant la route nationale 28 le long de la côte, on découvre les petites plages, la mer turquoise, les hauts palmiers, donnant l’impression d’avoir atterri sur une île tropicale perdue au milieu de l’océan. Et pourtant, on se situe toujours au Japon.

C’est par hasard qu’on découvre le temple Awaji Kannon avec l’immense statue de la paix de Kannonji (平和観音寺), visible de loin, y compris depuis la baie d’Osaka. En effet, avec une hauteur de 100 mètres, il s’agit de la statue la plus haute du monde. Possédant un observatoire et un musée, l’envie de visiter de plus près ce lieu se fait immédiatement ressentir. Malheureusement, une mauvaise gestion et de nombreux problèmes ont réduit l’ensemble à l’état de ruine. L’édifice en faillite a fermé en 2006. Son propriétaire décédé sans héritier, la statue a alors été nationalisée le 30 mars 2020. Le ministère des finances a annoncé son intention de démolir tout le complexe pour 2022. Triste nouvelle pour ce si bel édifice !

En poursuivant la route un peu bredouille, c’est une autre trouvaille qui redonne satisfaction : le temple Hachioji (八浄寺). Situé près de la route nationale, le temple est facilement repérable grâce à son imposante pagode vermillon. Et pourtant, peu de visiteurs prennent le temps de s’y arrêter ! Il est fort dommage de passer à côté du petit jardin paisible, des statues de Bouddha, sans oublier la pagode abritant les sept divinités du bonheur (七福神, Shichi Fukujin) faisant du temple Hachioji le temple principal de ces sept divinités de la bonne fortune dans la mythologie japonaise.

L’endroit à ne pas manquer est en tous les cas Uzu Hill (うずの丘). Attirant beaucoup de touristes, du haut de cette colline, la vue est impressionnante. On peut s’y balader pour profiter du paysage et prendre une photo souvenir avec Ottamanegi (#おっ玉葱), faire un petit tour au musée des sciences et dans les boutiques pour se procurer entre autres de l’oignon, 95% de la production de la préfecture de Hyogo étant réalisée sur l’île.

Si on reste sur l’île pour une journée supplémentaire, le deuxième jour peut-être consacré à une balade matinale dans Ura Seaside Park (浦海浜公園) et sur la plage d’où on peut admirer un beau lever de soleil. Rien de mieux que de marcher tout en écoutant le son des vagues pour bien débuter une nouvelle journée d’aventures !

Puis pourquoi pas se rendre au parc gouvernemental Akashikaikyo (国営明石海峡公園). La visite prend deux bonnes heures tant le parc est vaste. Pour les plus pressés (et fainéants ?), un petit train relie les deux entrées principales du parc et permet de faire le grand tour. Le trajet coûte cependant 300 ¥. Même si le train est mignon, à ce prix-là, autant marcher et admirer tranquillement les plantes, les palmiers, les petits cours d’eau et les petites cascades. D’autant plus qu’il a de nombreux spots à ne pas louper pour de belles photos ! De l’Octopus Topiary qui accueille les visiteurs à l’entrée, puis Hanahidori, un phénix tout en fleur d’une hauteur de 4 mètres et d’une longueur de 30 mètres, la colline de peupliers pour finir sur Sky Terrace et Marine Terrace en profitant des brises agréables et de la vue sur la baie d’Osaka. Pour les plus petits, il y a également l’aire de jeux Yumekko Land, dont le thème reste bien entendu… les fleurs !

Très beau parc permettant une agréable balade avec les fleurs de saison tout au long de l’année. Attention cependant à bien choisir la saison si on souhaite le voir entièrement fleuri et coloré (début avril par exemple).

Pour les grands fans d’animation et qui veulent s’amuser avant de quitter l’île, à découvrir également : le parc à thème Nijigen no Mori (ニジゲンノモリ). Situé dans le parc préfectoral de Parc à thème consacré à l’animation japonaise, les visiteurs peuvent rencontrer les héros de Naruto et Boruto, parcourir le monde de Crayon Shin-chan, affronter l’effrayant Godzilla ou devenir un membre à part entière de Dragon Quest !

• Heiwa Kannonji (平和観音寺)
Adresse : Kamaguchi, Awaji, Hyogo (兵庫県淡路市釜口)

• Temple Hachioji (八浄寺)
Adresse : 834 Sano, Awaji, Hyogo (兵庫県淡路市佐野834)
Site internet : https://www.awaji-web.com

• Uzu Hill (うずの丘)
Adresse : 936-3 Fukura Hei, Minamiawaji, Hyogo (兵庫県南あわじ市福良丙936-3)
Site internet : https://kinen.uzunokuni.com/

• Ura Seaside Park (浦海浜公園)
Adresse : 670 Ura, Awaji, Hyogo (兵庫県淡路市浦670)

• Akashikaikyo National Government Park (国営明石海峡公園)
Adresse : 8-10 Yumebutai, Awaji, Hyogo (兵庫県淡路市夢舞台8-10)
Accès : Awaji Yumebutai Bus Stop (Highway Bus Kobe~Awaji Yumebutai/Higashiura)
Tarifs : 450 ¥ (adultes), 210 ¥ (seniors), 80 ¥ (enfants)
Site internet : https://awaji-kaikyopark.jp/

• Nijigen no Mori (ニジゲンノモリ)
Adresse : 2425-2 Kusumoto, Awaji, Hyogo (兵庫県淡路市楠本2425-2)
Accès : Nijigen no Mori Bus Stop (Highway Bus Osaka/Kobe~Nijigen no Mori/Sumoto (direction Sumoto)
Tarifs : entre 2 500 et 4 000 ¥ selon les zones du parc
Site internet : https://nijigennomori.com/

Nourriture et Restaurants (名物とレストラン)

À Awaji, on va trouver beaucoup de restaurants servant des udon ou des soba, plats raisonnables financièrement et qui se dégustent soit chauds ou froids. On peut donc en manger toute l’année. Etant une île, on va évidemment trouver aussi du poisson et des fruits de mer, et en particulier de l’oursin.

L’aliment phare que l’on va trouver facilement puisque l’île en produit 95% pour sa préfecture, c’est l’oignon. Et il n’est pas rare de le voir apparaître dans divers plats dont les recettes sont revisitées pour l’incorporer, que ce soit dans un hamburger ou un bol de nouilles !

Kimi retient deux bonnes adresses à présenter pour profiter des spécialités d’Awaji.

• Zekkei Restaurant Uzu no Oka (絶景レストラン うずの丘)

Uzu Hill étant un lieu touristique très fréquenté en été, ce restaurant qui y est implanté est par conséquent lui aussi envahi de visiteurs ! Il y a une longue file d’attente jusqu’à la fermeture du restaurant à 15h, ouvert pour le déjeuner uniquement. Il faut prendre son mal en patience mais en attendant on peut admirer la vue sur l’oignon Ottamanegi (#おっ玉葱) et le pont Naruto qui mène jusqu’à la ville du même nom sur Shikoku. Ou bien faire un petit tour des boutiques.

Car oui, on comprend très bien pourquoi ce restaurant a si bonne réputation ! En premier, le cadre paradisiaque et surprenant dans lequel il se trouve ! Installé à table, à travers la grande baie vitrée, on peut profiter du magnifique paysage que l’on peut voir depuis la colline et qui s’étend jusqu’au détroit de Naruto (d’où le nom du restaurant, « zekkei » signifiant « superbe vue »). Il va sans dire que les tables proches de la baie vitrée sont très rarement libres ! En contrepartie, il y a aussi des tables appelées Onion Box (たまねぎBOX席) en clin d’œil au légume produit en très grande quantité sur l’île.

Ensuite, la cuisine, faite d’ingrédients locaux et qui propose de très bons et beaux plateaux repas. Les spécialités de la maison : le seafood unishabu (海鮮うにしゃぶ) et le Awaji beef unishabu (淡路牛うにしゃぶ). Le shabu-shabu (しゃぶしゃぶ, onomatopée correspondant au bruit de la viande trempée dans le bouillon chaud) étant la variante japonaise de la fondue chinoise, consistant à tremper de fines tranches de bœuf ou de porc dans un bouillon à base de bœuf et de légumes. L’un comme l’autre des plats du restaurant suit le même principe sauf que pour le premier, on va tremper des fruits de mer et des sashimis dans un bouillon à base d’oursin cru de l’île d’Awaji, et pour le second, des tranches de bœuf d’Awaji. Servi avec de l’oursin cru, des légumes aromatisés et du riz, il y a un ordre et une façon spécifique de déguster ce luxueux repas :

  1. d’abord le bœuf ou les fruits de mer à tremper dans le bouillon
  2. puis l’oursin cru, sur une cuillère ou enroulé dans une tranche de bœuf à tremper dans le bouillon
  3. suivent les légumes aromatisées à ajouter dans le bouillon avant de déguster le tout
  4. enfin, un petit unidon (うに丼) ; disposer l’oursin cru sur le bol de riz et savourer
  5. avec le reste de bouillon et de riz, mélanger ensemble, ajouter un peu d’algues et de wasabi pour terminer en beauté

Un délicieux repas (à condition d’aimer l’oursin bien sûr) mais qui coute tout de même un certain prix : 4 400 ¥ pour le unishabu aux fruits de mer, 6 600 ¥ pour celui au bœuf !

Envie d’une touche sucrée ? Alors il faut gouter à la délicieuse patate douce de Naruto (鳴門金時いも, Naruto kintoki imo) cuite au four et accompagnée de glace à la patate douce. Ou bien une petite tranche de tarte aux œufs de l’île.

Il n’y a pas de doute que le menu est riche et varié ! Si l’oursin ne s’avère pas appétissant, il y a d’autres plats comme des nouilles, du curry, des tempura… Mais le cadre, la qualité des ingrédients produits localement et des plats esthétiques et typiques de l’île font grimper les prix. Les voyageurs à petit budget préféreront se rabattre sur le petit restaurant voisin, Awajishima Onion Kitchen (淡路島オニオンキッチン), qui sert des hamburgers à l’oignon d’Awaji (あわじ島バーガー) pour 660 ¥ et se poser aux côté de Ottamanegi (#おっ玉葱) pour admirer le paysage paradisiaque.

Zekkei Restaurant Uzu no Oka (絶景レストラン うずの丘)
Adresse : 936-3 Fukura Hei, Minamiawaji, Hyogo (兵庫県南あわじ市福良丙936-3)
Site internet : https://rest.uzunokuni.com/

• Izumoan (いづも庵)

Pour goûter aux délicieux udon et soba d’Awaji, Izumoan (いづも庵) est l’endroit à tester ! Restaurant de udon très populaire, il a d’ailleurs fait parler de lui dans divers médias. Il est donc souvent bondé aux heures de pointe, il faut faire la queue avant de pouvoir avoir une table.

Mais pourquoi tant d’intérêt pour ce restaurant en particulier ? C’est parce qu’on y sert le fameux Tsukemen à l’oignon (玉ねぎつけ麺), spécialité de l’île d’Awaji, et les clients viennent ainsi en particulier pour le manger au prix de 900 ¥. Ça ou bien le Ishiyaki Gyudon d’Awaji (淡路石焼牛丼), ou les deux… ! Oui certains Japonais sont très gourmands !

Comme un Tsukemen classique, le plat se compose de deux éléments : les nouilles udon froides dans un premier bol et le bouillon contenant l’oignon dans un deuxième bol. L’oignon cuit et frit comme un tempura ressemble à une petite fleur sur le point de s’épanouir. Pour manger, découper l’oignon avec une fourchette et un couteau, mélanger et y tremper les udon. Très bon mais pas simple à manger, que ce soit la découpe de l’oignon ou attraper les udon collants pour les tremper… Attention aux éclaboussures !

Le menu propose d’autres plats populaires et locaux de udon comme le nabe yaki udon (鍋焼きうどん), le curry udon (カレーうどん), bukkake udon (ぶっかけうどん), tempura udon (天ぷらうどん) pour des prix allant de 600 à 1 200 ¥. On peut choisir les plats seuls (単品, tanpin) ou en menu (定食, teishoku) accompagné d’un bol de riz.

Ce restaurant de udon fabriqués et préparés à l’ancienne et de façon artisanale accueille les clients depuis une centaine d’année. À l’intérieur, la déco est sobre et simple, il y a au choix des tables occidentales ou des tables basses sur le sol en tatami. Confortable, convivial, bon rapport qualité/prix, ne passez pas à côté de ce restau sans vous y arrêter au moins une fois !

Izumoan (いづも庵)
Adresse : 3522-1 Shizuki, Awaji, Hyogo (兵庫県淡路市志筑3522-1)
Site internet : https://www.izumoan.info/

Budget approximatif (予算)

Combien prévoir pour voyager à Awaji ? En se basant sur un séjour de deux jours avec la location d’un mini-van, une partie du trajet sur autoroute payante, en mangeant dans des restaurants, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de Kobe. Le prix de location du véhicule, l’essence et le péage peuvent être partagés à plusieurs.

  • Transport : 16 689 ¥
  • Essence : 2 732 ¥
  • Péage : 3 880 ¥
  • Nourriture / Restaurants : 6 290 ¥
  • Visites / Activités : 8 450 ¥
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 2 876 ¥

Total : 40 917 ¥ (~ 315 €)

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