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► +1 : Renouvellement du Visa Travail

Comme je l’annonçais dans un de mes précédents articles, j’ai renouvelé mon contrat de travail. Par conséquent, le renouvellement de mon Visa Travail a suivi !

Renouveler un Visa Travail au Japon, comment ça se passe ? Je vous explique ! 

Cette démarche s’applique aux ressortissants étrangers souhaitant poursuivre leurs activités avec leur statut de résident actuel (prolongement d’un contrat de travail ou renouvellement d’un visa époux par exemple). Il faut effectuer la demande avant l’expiration du statut de résident du demandeur, à partir de trois mois avant la date d’expiration.

Documents à fournir pour constituer le dossier

  • 1 Le formulaire de demande d’extension de la période de séjour (在留期間更新許可申請書) partie employé (à télécharger ici)
  • 2 La photocopie du passeport et de la carte de résident actuelle (recto-verso) (パスポート及び在留カード(表裏)のコピー)
  • 3 Une photo d’identité (写真) format 3*4cm datant de moins de trois mois
  • 4 Une attestation de paiement des impôts (納税証明書) et un certificat de la taxe d’habitation (住民税の課税証明書) de l’année précédent celle de la demande
  • 5 Les autres documents sont fournis par votre employeur ;) ! Sont inclus le formulaire de demande d’extension de la période de séjour (partie employeur), une lettre de demande d’extension de la période de séjour, une copie du contrat de travail et le justificatif des activités de votre employeur et de ses bénéfices.
  • 6 4 000¥ en timbres fiscaux à payer si l’application est acceptée, le jour du retrait du visa. Le prix varie selon le statut demandé.

Préparer le dossier

  • 1 Le formulaire de demande d’extension de la période de séjour (在留期間更新許可申請書) : à compléter en anglais ou en japonais. Il y a différents formats selon les activités effectuées. Ce n’est pas le même formulaire que celui du changement de statut c’est une demande pour rallonger la durée du visa travail. Mais les informations à remplir sont les mêmes : nationalité, nom, coordonnés, emploi, etc…
  • 2 Une attestation de paiement des impôts (納税証明書) et un certificat de la taxe d’habitation (住民税の課税証明書) : étant donné que maintenant vous êtes à un an d’activités professionnelles, vous payez donc les impôts comme tout le monde. Rendez-vous à la mairie pour demander les documents. Il faut remplir un formulaire de demande pour chaque document (納税証明申請書 et 市民税・県民税証明の申請書). Vous écrivez votre adresse, votre nom, votre date de naissance, votre numéro de téléphone, l’année d’imposition et le nombre d’exemplaires souhaités, vous présentez votre carte de résident avec le formulaire au comptoir des attestations écrites (証明書受付, Shomeisyo uketsuke). Temps d’attende de 15 minutes environ, c’est assez rapide, vous récupérez vos documents au comptoir de récupération des documents (お渡し窓口 Owatashi Madoguchi) et vous payez les frais de service (de 200 à 600¥ environ) ! Attention : quand vous demandez l’attestation des impôts sur une année, il faut aller à la mairie de là où vous habitiez cette année au 1er janvier, sauf si vous faites la demande à partir du 1er juin.

Dépôt du dossier

Comme j’habite dans la préfecture de Kanagawa désormais, ça me prend plus d’une heure pour aller au bureau d’immigration de Tokyo, Shinagawa. J’en ai donc choisi un plus proche, à 40 minutes de chez moi. Je me suis rendue à la branche de Kawasaki situé près de la station Shin Yurigaoka. Le bureau ouvre de 9h00 à 16h00. L’avantage de ce bureau est que même en arrivant à 8h35, il y a rarement plus de dix personnes devant vous ! Plus besoin de camper ! Ça change du bureau d’immigration à Shinagawa où on peut trouver plus de 30 personnes en arrivant à 7h30.

Tokyo Immigration Bureau Kawasaki Branch Office (東京入国管理局川崎出張所)
Adresse : Kawasaki West Joint Government Building, 1-3-14 Kamiaso, Aso-ku, Kawasaki City, Kanagawa Prefecture
Accès : Shin Yurigaoka Station (Odakyu Line), sortie Sud

Le bureau ouvre pile à l’heure. C’est tout petit donc c’est pas compliqué de trouver le bon comptoir, y en a qu’un. Vous allez à la réception (受付) pour faire vérifier votre dossier avec votre passeport et votre carte de résident. Vous remplissez la carte postale qui vous est envoyé plus tard avec la réponse et on vous remet un ticket.

En étant numéro 3 vous pouvez vous rassurer de ne pas avoir à passer des heures au bureau… 😂 En effet en 30 minutes c’est fait. Vous récupérez votre passeport, votre carte de résident avec un tampon indiquant que votre statut est en cours de changement et la notice avec votre numéro de dossier expliquant que pendant son étude, il est possible de rester jusqu’à deux mois sur le territoire japonais. A la différence du bureau d’immigration de Tokyo (Shinagawa), la notice n’est qu’en japonais 😂. Il ne reste plus qu’à attendre le verdict final.

Réception du Visa

Environ deux semaines après le dépôt du dossier, vous recevez la carte postale indiquant de vous présenter à l’immigration dans les deux semaines suivantes avec passeport, carte de résident, 4000¥ de timbres fiscaux, la notice avec le numéro de dossier et la carte postale. Selon la demande et peut-être le bureau d’immigration, la durée du traitement du dossier peut-être plus longue, jusqu’à deux mois parfois !

Donc c’est reparti direction le bureau d’immigration à Shin Yurigaoka. ​​​​Au bureau de Shinagawa, on peut acheter les timbres au konbini du bureau. Sinon, il faut se rendre à la poste. A l’immigration, vous remettez la carte postale, le timbre (vous signez le formulaire en même temps et y collez le timbre), la notice avec le numéro de dossier, passeport et carte de résident. En échange vous recevez un ticket et attendez (environ 30 minutes) que votre numéro soit appelé pour récupérer votre nouvelle carte de résident.

Et vous voilà avec votre précieux visa ! 🎉 楽しみましょう🎵💕


♫ Un article = Une chanson ► Martin Solveig (feat. Sam White)+1

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► Raise your flag : J’ai un Visa Travail !

J’assume entièrement ce dessin. Yonghwa est content pour moi *lol* !

J’ai reçu le sésame pour étendre mon aventure nippone : un Visa Travail ! Ce qui me permet donc de travailler à temps pleins, et de me poser pour minimum une année supplémentaire ! Ce mois, j’ai donc été occupée à préparer le dossier et à me rendre à l’immigration pour déposer le dossier et récupérer ma nouvelle carte trois semaines après. Je suis un peu… déçue d’avoir seulement un an mais étant donné que c’est la période que j’avais écrite sur le formulaire… Et puis il s’agit du premier. J’ai entendu dire que c’était le plus difficile à avoir.

Pour avoir ce Visa Travail j’ai du effectuer une demande de changement de statut car j’étais en Visa Working Holiday et que j’ai effectué ma demande en restant au Japon (et en travaillant déjà). Cette demande s’applique aux ressortissants étrangers souhaitant modifier leur statut actuel de résidence (à l’exception des étrangers souhaitant changer leur statut de résident en « résident permanent »). Il faut effectuer la demande avant la date d’expiration du statut actuel. Il est préférable de commencer les démarches un mois avant environ.

Documents à fournir pour constituer le dossier

Le dossier est à la fois préparé par vous-même et votre employeur qui doit fournir des documents supplémentaires, notamment sur l’entreprise et ses activités. Ces documents dépendent du type d’activités souhaitées.

  • 1 Le formulaire de demande de changement de statut (à télécharger ici) : il y a différents formats selon les activités envisagées. Pour un Visa Travail, il y a une partie pour l’employé et une autre pour l’employeur.
  • 2 Une photo d’identité format 3*4cm datant de moins de 3 mois
  • 3 Une photocopie du passeport en cours de validité et de la carte de résident actuelle
  • 4 Une photocopie du contrat de travail
  • 5 Une photocopie du dernier diplôme
  • 6 Une attestation de travail fournie par l’employeur
  • 7 Documents justifiant les activités de votre employeur et de ses bénéfices fournis par l’employeur
  • 8 4 000 yens en timbres fiscaux à payer si l’application est acceptée, le jour du retrait du visa. Le prix varie selon le statut.

Préparer le dossier

Contrairement au PVT, la préparation du dossier est moins laborieuse ! Moins de choses à écrire, un peu de paperasse mais ça m’a moins fait chier que la préparation du dossier du PVT xD !

  • 1 Le formulaire de demande de changement de statut : à remplir en anglais ou en japonais. Les informations demandées ne sont pas compliquées. Sur une première page, vous renseignez vos informations personnelles : nationalité, nom, coordonnées, numéro de la carte de résident actuelle, numéro du passeport, le statut et la période que vous désirez (la liste est disponible ici selon les activités souhaitées, pour moi c’est Specialist in Humanities/International Services), la raison du changement de statut (exemple tout con : continuer à travailler au Japon). Puis sur la deuxième page, vous détaillez votre parcours académique et professionnel.
  • 2 Et c’est le seul document que vous devez remplir ! :D

Dépôt du dossier

C’est là que c’est plus chiant ! Aller au bureau d’immigration le plus proche de votre domicile pour déposer le dossier est comme un parcours du combattant ! Il faut camper devant l’immigration pour être sûr d’être dans les premiers et d’en finir le plus tôt possible. Sinon vous pouvez y passer votre journée ! Arrivez donc avant 8 heures si vous ne voulez pas y passer plus de 2 heures !

Il y a plusieurs bureaux d’immigration, environ un par région dans le pays. Pour ma part, je me suis rendue à celui de Tokyo, situé près de la gare de Shinagawa.

Tokyo Regional Immigration Bureau
Adresse : 5-5-30 Konan, Minato-ku, Tokyo
Accès : Shinagawa Station (JR Lines) sortie Konan ou sortie Est
A pied cela prend 30 minutes mais il y a le bus n°99 à la sortie de la gare au terminal 8 qui va jusqu’au bureau. Descendre à l’arrêt « Tokyo Nyukoku Kanrikyoku-mae ».

Donc ​7 juin 2016 rendez-vous au bureau d’immigration de Tokyo pour déposer mon dossier pour le visa. Je suis arrivée à 8h00 et il y avait déjà la queue aux portes pour l’ouverture à 8h30. A l’ouverture, tenez-vous prêts à courir car tout le monde bouscule et fonce à toute allure pour être le premier ! On dirait des accro du shopping le premier jour des soldes ! Je plains les employés qui voient des fous débarquer comme ça tous les jours xD.

Je me suis dirigée à la section B pour les applications au changement de statut et les dépôts de dossier, située au deuxième étage. J’ai couru comme une tarée dans les escalators et je suis arrivée dans les 15 premières xD. J’ai pris un ticket (j’étais donc numéro 15) et j’ai d’abord fait une vérification de mon passeport et de ma carte de résident et que mon dossier est bien complet.

Puis on attend 9h00 que les bureaux ouvrent. C’est allé assez vite. Quand le numéro du ticket s’affiche, il faut se présenter au comptoir. Au moment de mon passage, à nouveau vérification du dossier et j’ai rempli une enveloppe avec mon adresse. C’est avec cette enveloppe que l’on reçoit la réponse. Enfin, on m’a donné un reçu avec mon numéro de dossier. Quant à ma carte de résident, elle a reçu un tampon justifiant du changement de statut en cours de réalisation. Ce tampon autorise le ressortissant à rester sur le territoire japonais pendant maximum deux mois. Si aucune réponse arrive avant (cela est rare) le ressortissant doit quitter le pays. A 9h20, c’était terminé !

Réception du Visa

La réponse arrive entre trois et quatre semaines après le dépôt du dossier, par voie postale. Vous recevez la carte que vous avez rempli lors du dépôt. A ce moment, vous ne savez pas vraiment si c’est accepté ou pas xD, il s’agit d’une notice vous demandant de vous présenter au bureau d’immigration avec une liste de documents. Bon en général, si la mention « timbres fiscaux » est cochée, c’est que c’est dans la poche.

Vous avez une date limite pour vous présenter au bureau d’immigration avec les documents suivants :

  • La carte postale
  • Le reçu avec le numéro de dossier
  • Le passeport
  • La carte de résident
  • Les timbres fiscaux de 4 000 yens

Donc c’est reparti pour un petit tour au bureau d’immigration ! ​29 juin 2016, 7h55 arrivée au bureau d’immigration. Il y avait déjà une trentaine de personnes qui attendaient. A l’ouverture, aller directement acheter les timbres fiscaux au Family Mart situé au rez-de-chaussée. Vous ne pouvez en trouver qu’au bureau de toute façon (eh oui j’avais essayé d’autres konbinis avant xD).

Ensuite, direction cette fois la section A pour le retrait des visas. Vous présentez tous les documents demandés, vous signez un papier pour le paiement des frais en timbres fiscaux et on vous remet un ticket le temps que la nouvelle carte de résident et le nouveau visa soient fait. En arrivant tôt et comme on peut entrer à partir de 8h30, ça va assez vite et à peine les bureaux ouverts à 9h00 on peut déjà donner les documents. J’ai fait un peu de japonais pour patienter et à 9h30 j’avais ma nouvelle carte entre les mains ! Un visa travail d’un an en poche !

Kimi elle est contente, ouais, ouais, ouais !

Je pensais que le bureau reprendrait mon ancienne carte de résident, mais finalement ils me l’ont aussi rendue avec un trou dedans xD. Je l’ai gardée en souvenir haha.

Voilà, mission accomplie ! Et l’aventure continue !


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSIONRaise your flag

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► Go your way : Kimi est allée en vacances en Corée

Gwanghwamun, Séoul - Février 2015

Gwanghwamun, Séoul – Février 2015

Après quatre mois de travail acharné (je dois cumuler environ 150 heures/mois), j’ai enfin pris une semaine de vacances ! Et j’ai décidé de retourner en Corée, précisément Séoul. C’est un coin que je connais bien puisque j’y suis déjà allée trois fois avant. Mais c’est un pays que j’affectionne autant que le Japon et dans lequel j’aime passer du temps. C’est aussi dans ce pays que sont mes petits CNBLUE hahahaha et leur double-concert à Séoul était une raison de plus de venir, puisque je me suis offert les places pour mon anniversaire… Oui Kimi elle aime s’offrir des cadeaux !

21 octobre 2015 ; munie de ma petite valise, de mon sac acheté à Busan et de YongYong Kuma (je n’allais pas partir sans lui), j’ai quitté ma petite maison vers 8 heures. Ce qui est bien c’est que cette fois, le voyage ne sera pas aussi long vu que maintenant je suis à côté. J’ai pris la Yamanote Line, blindée comme tous les matins jusqu’à Shinagawa. Je pensais etre dans les temps mais avec ma valise je traîne un peu. Je pensais aussi trouver la Keisei Line rapidement pour m’emmener à Narita sauf qu’a Shinagawa c’est le bordel pour trouver le bon train, plusieurs lignes se partagent le même quai, y en a des express, rapid, local… J’ai du demander confirmation car je comprenais rien. Le prochain train était prévu pour 9h22 seulement. Vu qu’il était que 8h55, j’ai au cas ou été voir les horaires du Narita Express (plus cher, mais plus rapide) et là, pire, il partait qu’à 9h50 !! J’aurais du consulter les horaires avant… Très organisée Kimi, comme d’habitude 8D. Du coup, je me suis posée sur le quai où la Keisei Line passe, regardant défiler tous les trains allant à différentes destinations.

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J’étais partie plus sereine que les autres fois mais finalement, le stress s’est un peu fait ressentir ! Et quel stress ! Le train a mis plus d’une heure pour arriver à l’aéroport. La Keisei Line ou la ligne la plus lente du monde… Ce n’était pas la première fois que je la prenais en plus. Comment ai-je pu oublier ce détail ? De Asakusa, ça prend environ une heure. Mais cette fois je partais de Shinagawa, il a fallu se taper toutes les stations de la ligne ! Ahah j’étais en panique xD. Je suis arrivée au Terminal 2 de Narita a 10h50… Une heure avant le décollage ! Et le check-in se faisait jusqu’à une heure avant le départ. J’ai eu peur qu’ils me refusent. J’ai foncé jusqu’au check-in et dieu merci, ils m’ont enregistrée sans soucis ! Rassurée, j’ai pu aller à ma porte d’embarquement et monter dans l’avion. Je suis partie avec Eastar Jet, compagnie low-coast qui fait la liaison Narita-Incheon.

Alors, question qui se pose, je suis en working holiday au Japon mais je quitte le pays temporairement. Comment ça se passe pour mon visa et mon statut de résident ? Dites bonjour au Re-entry Permit ! C’est un document nécessaire pour pouvoir à nouveau rentrer sur le territoire japonais que l’on obtient au moment de passer à l’immigration. Avant, ce document ne s’obtenait qu’avant son arrivée au Japon et les démarches étaient moins pratiques. Mais depuis juillet 2012, le système a changé. Plus d’infos à la fin de cet article.

L’avion a décollé un peu en retard, environ 12h20 mais a quand même atterri avec de l’avance vers 14h20. Je n’ai fait que dormir (ne dormir que entre 4 et 6h/nuit à force mon corps tient plus haha). Le temps à Séoul était plutôt couvert à mon arrivée, bof bof quoi. Il y a eu des journées avec un super soleil comme des journées d’averses torrentielles. Dès que la nuit tombait, il faisait plutôt froid, on tombait facile en dessous des 10°C… J’ai eu un drôle de sentiment en revenant en Corée. Ce n’était pas comme les autres fois où je suis venue car cette fois, je ne partais pas en Corée depuis la France, et ne quittait pas le Japon pour rentrer en France. Pas de jet lag ni de long vol de nuit où à l’arrivée tu te sens dégueulasse parce que t’as pas pu te laver !

Je ne suis pas sûre, mais il me semble que c’est Fuji-san :)

De l’aéroport, je suis allée à Séoul avec le Airport Railroad. Il y a des trains Express (direct jusqu’à la gare de Séoul, 43 minutes) et des Local (qui s’arrête à toutes les stations, 56 minutes). Le prix : environ 4000 wons (3.20 €). Pratique, pas trop long ni trop cher ! Ceci dit, d’autres possibilités s’offrent à vous selon vos moyens, comme le bus, le KTX, le taxi, etc… Comme à chacun de mes voyages en Corée, j’ai séjourné dans mon quartier préféré, Hongdae ! Ce quartier, j’en suis tombée amoureuse la première fois que je suis venue ! Avec l’université Hongik, ce quartier est majoritairement fréquenté par des étudiants. Il est notamment connu pour ses cafés et clubs branchés ainsi que ses nombreuses performances de rues et ses animations nocturnes. Bref, c’est un quartier très animé et nombreuses sont les fois où j’y suis allée me balader le soir.

Hongdae by night, Seoul

Street live at Hongdae, Seoul

A mon arrivée à Hongdae, je n’ai eu que 10 minutes environ de marche de la station jusqu’à ma guest house, Kimchee. J’étais dans un dortoir de 10 personnes, assez grand, mais franchement, j’ai jamais vu une guest house aussi…. dégueulasse. Haha hélas le prix pour 7 nuits était alléchant (76 800 wons, soit environ 60€, eh oui je voulais économiser). Bref, j’étais déçue et si j’avais su je serai retournée à Stay Korea, là où je suis souvent restée durant mes séjours ! Je vous montre au moins une photo de mon lit. J’ai pas pris le reste en photos, j’avais un peu honte xD.

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Pour mon premier soir, je n’ai pas fait grand chose, je suis juste allée au Sulbing Cafe (설빙) à Sillim, celui de Jonghyun (CNBLUE, hahahahah, ça vous étonne ?). C’est ce qu’on appelle un Korean Dessert Cafe, décoré de photos de Jonghyun et de cadeaux de fans, et une TV qui diffusait l’émission We Got Married à laquelle il a participé.
Accès : Sillim Station (Ligne 2) sortie 6
Aller tout droit, le café se situe au-dessus d’un TOM N TOMS COFFEE.

Un endroit idéal pour se poser avec un bon Vanilla Latte accompagné d’un fresh strawberry chocolate snow ice, un imjeolmia ice cream ou un injeolmi cheese toast. 맛있어요! Délicieux !

Fresh strawberry & chocolate snow ice at Sulbing Cafe, Seoul

Imjeolmia Ice Cream at Sulbing Cafe, Seoul

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Les desserts et boissons coûtent environ 5000 wons (~4 €), ici ça fait un peu élevé mais ça vaut son prix quand on voit la taille de certains desserts. J’étais venue ici le dernier jour de mon précédent séjour et j’ai débuté ces vacances en y revenant. Je suis restée posée tranquilou, avant d’aller me balader aux alentours et manger. Comme j’avais envie de odaeng et de tteokbokki je me suis arrêtée à un pojangmacha. Les pojangmacha sont des bars de rues ouverts tous les soirs jusqu’au petit matin. Ce sont généralement des tentes qui sont plantées un peu partout dans les rues de Séoul où des petites tables et chaises sont mises à disposition pour ceux qui veulent manger sur place, mais il existe aussi des petits restaurants / bars qui offrent ce type de service, vous pouvez manger sur place ou prendre à emporter. Je me suis posée dans l’un d’eux, je me suis fait plaisir pour 5000 wons et ça m’a fait un sacré dîner xD.

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J’ai finalement terminé ma soirée par une petite marche nocturne. En prenant le métro j’ai retrouvé la petite musique qui annonce l’arrivée du métro qui me manquait tant et qui me fait sourire, les coréens qui poussent sans scrupule pour monter dans le train, les ajumma qui se jettent sur les sièges de libre… Je me suis trop adaptée à la gentillesse des japonais, je n’étais plus habituée aux coréens un peu moins polis haha. Et puis, j’ai aussi vu ça, et j’étais toute euphorique ! J’étais bien de retour en Corée !

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Je suis donc restée une petite semaine et suis rentrée au Japon le 28 octobre au matin, pour reprendre le boulot direct le soir 8D ! J’ai pris le premier train pour aller à l’aéroport qui était déjà bien rempli ! J’ai quand même quitté la Corée un peu la larme à l’œil ! Ces bonnes vacances m’ont fait du bien ! Je vous raconte tout en détail dans les prochains articles ;) !

Obtenir un Re-entry Permit

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Le Re-entry Permit est, comme son nom l’indique, un document vous autorisant à quitter et à revenir au Japon dans le cas où vous avez un visa de longue durée autre que le visa touriste. Quand vous vous présentez à l’immigration, vous dites que vous quittez le pays temporairement. L’agent vous remet alors ce document à remplir sur place. Il y a deux parties. Au départ, vous remplissez celle de droite « Embarkation card for reentrant » et vous cochez la case 2. L’agent tamponne et récupère cette partie et agrafe l’autre dans votre passeport et le tamponne également. A votre retour au Japon, vous remplissez la partie gauche « Disembarkation card for reentrant » (et donc il n’est pas nécessaire de remplir la carte classique que l’on vous donne dans l’avion) et au moment de passer l’immigration, vous vous rendez dans la file réservée aux personnes ayant un Re-entry Permit (et vous passez plus vite que les autres voyageurs venus en touriste 8D). Vous présentez votre passeport avec la carte remplie, l’agent vérifie le tout, prend vos empreintes digitales et votre photo, récupère la carte et tamponne votre passeport ! Et vous pouvez à nouveau rentrer sur le territoire japonais !


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUEGo your way

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► Save the Nation : Inscription au Service Consulaire

Etant résident sur une longue durée au Japon, il est plutôt avantageux de s’inscrire au Consulat de France bien que pas obligatoire.

Figurer au Registre des Français établis hors de France permet d’être rapidement identifié par les services consulaires en cas de crise grave et pouvoir plus facilement vous contacter ou vous localiser. Vous pouvez également être inscrits sur les listes électorales et recevoir de nombreux renseignements utiles (liste des médecins parlant français, associations françaises, etc…). Cette inscription facilite également d’autres démarches administratives tels que la demande de documents d’identité. Les démarches n’étant pas trop ennuyantes et vu que c’était vivement recommandé sur le petit papier que j’ai reçu en même temps que mon visa, j’ai décidé de m’y inscrire.

Pour cela, vous devez soit vous présenter à l’ambassade de France au Japon à la Section consulaire.
Adresse de l’ambassade : 4-11-44 Minami Azabu, Minato-ku, Tokyo 106-8514
Accès : Ligne Hibiya, station Hiroo, sortie n°1 (vers Tengenji-bashi)

Ou bien, par Internet, après vous être inscrit sur le site internet, ici.

Pour vous inscrire, vous devez présenter les documents suivants :

  • Une photo d’identité
  • Photocopie de votre passeport : la première page, la page d’identité (pages 2 et 3), la page contenant votre visa
  • Photocopie de votre carte d’identité recto/verso
  • Photocopie du certificat d’appel à la Défense si vous avez moins de 25 ans

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site internet.

Quand j’ai effectué mon inscription, le système était un peu différent. On pouvait télécharger le formulaire d’inscription en ligne et le remplir à l’avance. Ce que j’avais fait depuis la France. Voici comment ça s’était passé pour moi.

Lorsque vous arrivez à l’entrée de l’ambassade, vous donnez votre carte de résident (vous devez donc l’avoir aussi avec vous, de toute façon, c’est indispensable que vous l’ayez toujours, comme je l’ai dit dans cet article ;)). En échange on vous remet un badge de visiteur. Vous passez ensuite au contrôle (vous pouvez retirer bijoux et ceinture sinon vous sonnez, comme moi x’D). Vous pouvez ensuite vous rendre dans le bâtiment principal. A l’intérieur, le service consulaire se trouve à droite. Il y a une salle d’attente et une borne sur laquelle vous choisissez le bureau dans lequel sous souhaitez vous rendre en fonction du motif de votre demande. Pour le service consulaire, c’est le bureau A. Un ticket avec un numéro est imprimé. Vous n’avez plus qu’à attendre qu’on vous appelle.

L’inscription est rapide. Il est possible de remplir votre formulaire sur place et le personnel peut effectuer les copies de votre passeport et autres documents requis. En revanche, vous ne recevez pas votre carte immédiatement. Elle vous est envoyée par courrier dans un délais d’un mois maximum (mais la mienne elle est arrivée au bout de cinq jours =)).

Je rappelle la mascotte du blog, Yong-Yong Kuma, pour vous la montrer ~ !


♫ Un article = Une chanson ► Royal Republic – Save The Nation

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► Drawing the line : Enregistrer son adresse & Assurance maladie

Une opération qu’il est indispensable de faire une fois la carte de résident obtenue. D’ailleurs sur la notice que vous recevez avec votre carte, il est mentionné de faire enregistrer une adresse au dos. A partir du moment où vous avez une adresse fixe, vous avez 14 jours pour effectuer cette tâche.

L’enregistrement de votre adresse est à faire dans l’office municipal de votre ville ou arrondissement. Me concernant je réside dans l’arrondissement de Chuo-ku, à Tokyo, donc je me suis rendue à l’office de Chuo-ku, qui se situe à la sortie 1 de la station Shintomicho (Yurakucho Line).

En entrant, vous récupérez d’abord un ticket avec un numéro. En attendant que ce soit votre tour, vous pouvez commencer à remplir le papier pour la demande d’enregistrement. Ce papier ci-dessous.

Ensuite, lorsqu’on appelle votre numéro, vous devez présenter le papier, votre carte de résident et passeport (ils en font une copie), votre adresse et un numéro de téléphone (mobile ou fixe, si vous résidez en guest house, vous pouvez donner leur numéro). Vous avez à attendre quelques minutes le temps que l’enregistrement se fasse. Une fois terminé, on vous remet votre carte de résident avec votre adresse au dos ainsi qu’un papier prouvant que vous résidez à l’adresse donnée, un justificatif de domicile disons. Gardez précieusement ce papier auquel cas on pourrait vous le demander pour certaines démarches administratives.

Dans la foulée, direction le 4ème étage de l’office pour se rendre à la section réservée à l’assurance maladie. Elle est vivement recommandée et il est préférable de le faire dès votre arrivée ! Si vous souscrivez six mois après votre arrivée, vous devrez payer rétroactivement vos premiers mois passés au Japon. Elle permet de ne payer que 30% des frais médicaux.

Les documents à présenter sont les mêmes que pour l’enregistrement de l’adresse : votre carte de résident et votre passeport (ils font eux aussi une copie), votre adresse et numéro de téléphone. Si vous possédez un compte en banque, vous pouvez mettre en place un prélèvement automatique. Vous remplissez un papier avec vos coordonnées ainsi que date de naissance et date d’arrivée au Japon. On vous demande en plus si vous avez des revenus pour le calcul du montant de votre assurance (si vous n’avez pas de revenus, vous bénéficiez d’une réduction). A l’office de Chuo-ku, aucun justificatif ne m’a été demandé (sûrement parce que je n’étais là que depuis deux jours lors de ma demande). On vous remet votre petite carte et un petit guide (en japonais pour vous faciliter la tâche…). Pour le paiement vous avez deux possibilités : payer dès réception de la facture, ou par prélèvement bancaire. Comme je n’avais pas encore de compte en banque, pour moi ce sera le paiement dès réception de la facture, à régler dans un konbini. Je devrai payer aux alentours de 1 300 yens (environ 10€) par mois.

En cas de déménagement, il faut repasser à l’office de la ville que vous vous apprêtez à quitter pour les prévenir. Vous devrez remettre votre carte d’assurance maladie et en échange vous recevez une attestation de départ. Cette attestation vous servira lorsque vous vous rendrez à l’office de votre nouvelle ville. Une nouvelle carte d’assurance vous sera délivrée.

Ces démarches ont été un peu rudes pour moi, car le personnel ne parlait absolument pas anglais. Donc si c’est aussi mal expliqué c’est en partie pour ça.. x) Mon amie taïwanaise Aly m’avait accompagnée et a pu m’aider pour la communication. Les démarches m’ont prise entre 1h et 1h30.


♫ Un article = Une chanson ► Royal PiratesDrawing The Line

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► 22 juin 2015 : Kimi débarque à Tokyo, quatrième

ただいま! Je suis arrivée à Tokyo ! Pour la quatrième fois, puisque j’y ai déjà séjourné en touriste trois fois auparavant. Jamais trois sans quatre. Et cette fois, c’est plus quelque chose qui je l’espère sera bien plus enrichissant encore : un PVT. Pourquoi ? 1. J’y ai toujours pensé. 2. Trois séjours au Japon m’ont plus que convaincue de revenir plus longtemps. 4. La durée est d’un an et j’ai envie d’en profiter pour découvrir le monde du travail et visiter d’autres endroits du pays. 5. Il vous faut une autre raison ? xD

J’ai pris le risque de tout quitter en France. « Tout plaquer pour aller au Japon. » Je vous dirais plus tard si j’ai bien fait. Pour l’instant je suis contente d’être de retour ici. Mon avion a atterri vers 15h30 environ. Dès lors, première tâche administrative à faire : récupérer la resident card. Au moment de passer à l’immigration, un officier me demande d’attendre sur le côté, le temps de laisser passer tous les autres passagers n’ayant pas de visa spécial. A côté de moi, un Taïwanais, se lançant dans la même aventure que moi, on a du coup un peu discuté. Puis ce fut notre tour de passer. J’ai présenté mon passeport contenant mon visa. L’officier enregistre mes empreintes digitales, me prend en photo et au moment de scanner mon visa… Problème. ERROR 404, vous voyez ? J’ai écouté l’officier expliquer à son collègue le problème. En connaissant que quelques mots, j’ai compris la situation. Visiblement la machine a eu un problème et n’arrivait pas à lire mon numéro de visa. J’ai du donc passer à un autre comptoir www. Ce genre de trucs c’est toujours pour ma poire ! Bref ce fut rien de bien méchant. L’officier m’a expliqué en japonais et anglais et j’ai fait au mieux pour répondre en japonais. L’officier a donc fait ma carte de résident, a tamponné mon passeport et remis un papier en anglais concernant ma carte de résident. Et je dois vous dire, ma carte de résident déchire, elle est trop belle ! WOW (fantastic baby) !

Ensuite, direction Tokyo pour moi ! J’ai décidé d’avoir un pied à terre dans la capitale. Pourquoi ? 1. Plus de chance de trouver du travail. 2. Je connais bien la ville. 3. La plupart de mes amis français et japonais résident là-bas. 4. Quoi j’dois encore me justifier ?? :p

Je me suis rendue à la guest house dans laquelle j’ai décroché un job, qui se trouve pas loin d’Asakusa. Je ne suis pas rémunéré pour ce travail, mais on m’offre un logement. Je me suis installée et ai un peu discuté avec d’autres résidents. En anglais et un peu en japonais aussi. Je commence à m’exercer car oralement c’est plus difficile pour moi, je peux parler, mais quand on me parle, je pige plus rien www. Je n’ai plus qu’à bosser ! 頑張ります!J’ai aussi rencontré quelques « collègues » dont une taïwanaise, Aly, très gentille, qui s’est proposé de m’accompagner pour aller enregistrer mon adresse. Voilà pour cette première journée « Tokyoïte » !

Obtenir sa carte de résident

Pour récapituler, cette tâche n’est vraiment pas difficile, vous n’avez rien à faire. Juste à sous présenter au service d’immigration lorsque vous arrivez à l’aéroport. Ensuite :

  • Vous donnez votre passeport.
  • L’officier enregistre vos empreintes et vous prend en photo, comme à chaque entrée sur le territoire japonais. Et fort heureusement ce n’est pas cette photo (celle où on a toujours une tête de déterré et des cheveux dégueulasses) qui ressort sur votre carte de résident, mais celle qui a été utilisée pour votre visa.
  • L’officier tamponne votre passeport et vous remet votre carte de résident en vous demandant de vérifier si les informations dessus sont correctes.
  • Vous recevez en plus un papier en anglais. Une sorte de notice sur votre carte de résident.

Votre carte de résident agit comme votre pièce d’identité au Japon. Au dos de votre carte, vous devez enregistrer l’adresse où vous résidez. Une fois que vous avez un logement fixe, vous avez 14 jours pour le faire. Il est obligatoire que vous ayez votre carte de résident en permanence sur vous et de la montrer si un inspecteur de l’immigration ou un policer vous le demande. Si vous ne l’avez pas sur vous, vous êtes sujet à une amende de 200 000 yens (1 500€, moi je prend pas le risque). Si vous quittez temporairement le Japon avec un Re-entry Permit, votre carte de résident est également nécessaire. Enfin, vous devez informer le service d’Immigration de tout changement concernant les informations de votre carte (changement de statut, adresse…).


♫ Un article = Une chanson ► BIG BANGFANTASTIC BABY

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► Gotta get away : et sinon j’emmène quoi dans ma valise ?

Voilà, voilà. Nous sommes à J-1 du départ ! Et la question cruciale à se poser est la suivante : qu’est-ce que j’emmène ? Cette question, je me la suis posée et reposée de nombreuses fois, car me connaissant, quand je pars quelque part, je suis plutôt du genre à emmener ma maison haha… Alors là imaginez pour un an (minimum)… Comment je vais faire ?

Bref, pas le choix, j’ai du être plus sélective que d’habitude et ne garder que les choses indispensables, enfin tout cela m’aura pris une journée quand même. Au final je pars avec : une grosse valise (pétée lol), une petite valise (pétée aussi) et le sac à main. Je vais m’en rappeler de ce voyage :’).

L’essentiel

  • Passeport avec le visa; ce serait très con de l’oublier
  • Vêtements; sans en prendre trois tonnes
  • Chaussures; une ou deux paires faciles à glisser dans la valise
  • Costume/tailleur; utile pour les entretiens d’embauches
  • Produits de toilettes/cosmétiques; gel douche, shampoing, dentifrice se trouveront sur place bien sûr, mais dans le cas de produits spéciaux, autant se faire sa réserve
  • Ordinateur portable
  • Appareil photo
  • Des médicaments; paracétamol & cie pour les petits coups de mou
  • Papiers et autres documents importants; billets d’avion, attestation d’assurance, quelques CV et cartes de visite
  • De l’argent; pour les premières dépenses
  • Carte Suica
  • Guide de voyage et dico français-japonais

Et moi j’ai aussi rajouté…

  • Mon Yukata; acheté à Osaka en août 2014, je voudrais bien le porter à l’occasion de quelques matsuri haha
  • Mon fer à lisser; hélas j’en ai besoin aussi
  • Un adaptateur
  • Mes cours et livres d’anglais/japonais/coréen; oui j’étudie tout ça et je compte bien continuer
  • Mes recettes de cuisine; du moins celles pour lesquelles je ne devrais pas galérer à trouver les ingrédients. Moi qui adore cuisiner, j’ai bien envie de faire découvrir quelques bons plats français à mes amis japonais :p !
  • Ma carte de fidélité Tower Records; pour me faire plaisir en CDs et DVDs en arrivant (et quand j’aurais mon premier salaire)

Tout ça faisant déjà beaucoup, et parce que sinon ma valise ne fermait vraiment pas, j’ai décidé de ne pas me blinder de vêtements d’hiver et de les mettre en carton que je ferai expédier. Dur de ne prendre que le stricte minimum pour une longue période ^^ ! Mais tout est au point. Je suis prête à partir~ en espérant que je ne meure pas à cause de mes valises :’D.

Si des anciens PVTiste passent par là, comment vous êtes-vous organisé ? Qu’avez-vous pris dans vos bagages ?


♫ Un article = Une chanson ► The Black KeysGotta Get Away