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► Winding Road : Kimi a escaladé le Mont Fuji 🗻, jamais deux sans trois !

Ce fascinant Mont Fuji, fierté du Japon du haut de ses 3776 mètres, lui accordant le titre de montagne la plus haute de l’archipel.
Inscrit au patrimoine mondial depuis 2013 et dans le cœur de nombreux japonais, il l’est aussi dans le mien depuis le jour où je l’ai vu du haut du sanctuaire Arakura Fujisengen (新倉富士浅間神社). C’est ma montagne numéro un, qui a en plus fait naître en moi cette passion pour la randonnée.

Chaque été marque notre rendez-vous, celui où je fais l’ascension de nuit pour qu’il me montre un beau lever de soleil tout en respirant un air frais et pur. Même s’il n’est pas si facile de l’escalader, l’adrénaline est toujours là pour m’emmener au sommet. Après le circuit Yoshida (吉田) puis le circuit Subashiri (須走), c’était maintenant au tour du circuit Fujinomiya (富士宮) !

Le circuit Fujinomiya (富士宮ルート)

Le départ s’effectue à la 5ème station se trouvant à la plus haute altitude parmi les 4 circuits, soit 2390 mètres. Cela en fait le circuit le plus court (5km) avec son point d’arrivée proche du pic Kengamine (剣ヶ峰), le plus haut du Mont Fuji, à donc exactement 3776 mètres d’altitude. C’est pour ça qu’il est aussi très populaire auprès des alpinistes.

C’est le deuxième circuit le plus fréquenté après le circuit Yoshida. Donc même si la durée semble courte, il vaut s’assurer plus de temps en cas d’embouteillages ou de croisements entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Car en effet, il est utile de préciser que la route pour la montée et la descente est la même contrairement aux circuits Yoshida et Subashiri.

Pour les débutants ou les non-habitués ainsi que les plus sensibles au changement d’altitude, le circuit Fujinomiya est un bon compromis après le circuit Yoshida. Ceci dit, il est préférable de ne pas commencer l’ascension aussitôt arrivé à la 5ème station pour permettre au corps de s’habituer à l’altitude. De plus il est aussi assez raide !

Pour se rendre à la 5ème station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opérationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Fujinomiya, il est possible de prendre le bus depuis les stations JR Shizuoka (静岡), Shinfuji (新富士), Fuji (富士) et Fujinomiya (富士宮). Le ticket aller-retour coûte 3 100¥ et est valable sur une durée de trois jours.

L’ascension (登山)

Départ de la 5ème station à 18h45, arrivée au sommet à 3h30.
Le parcours est d’abord en gravier et petits cailloux, puis rocheux après la 7ème station. La pente est raide et ce dès les premiers kilomètres !

La distance entre les stations est relativement courte et on y arrive en 30 minutes en moyenne, excepté entre la 6ème et la nouvelle 7ème station où cela prend 50 minutes environ (40 si vous êtes rapide et habitué 😁). On peut donc monter lentement mais surement et bien se reposer une fois arrivé à une station. Il y a des refuges, à manger, à boire et des toilettes à 200¥ à chacune des stations. Les toilettes sont bien surveillées, impossible de gruger.
A la 6ème station, le refuge propose dans son menu la spécialité (名物) du circuit, Fujinomiya Yakisoba (富士宮やきそば).
Petite anecdote : pendant un petit arrêt à cette station, on a ressenti le tremblement de terre qui s’est produit vers Fukushima.

Le temps était clair, avec un petit clair de Lune en début de soirée et sous un ciel étoilé toute la nuit. Tellement magnifique ! Plus on montait en altitude et plus les températures chutaient rapidement avec parfois du vent. Il faisait 6° au sommet à mon arrivée.

Plus on monte et plus il y a de gros rochers. On s’agrippe, on évite de glisser ou de perdre l’équilibre, on admire les étoiles scintillantes pour ne pas penser qu’on galère un peu même si pour les amoureux d’escalade c’est le meilleur circuit.

Après la 8ème station, la pente devient encore plus raide, il faut donc marcher prudemment et lentement pour ne pas accumuler davantage de fatigue.

Le sommet et le tour du cratère (山頂とお鉢巡り)

En arrivant du circuit Fujinomiya, le point de vue pour voir le lever du soleil est vaste et il est possible de s’asseoir et de bien voir. Pas besoin d’arriver trop à l’avance. Même si il y a autant de monde qu’au point d’arrivée des circuits Yoshida et Subashiri, tout le monde peut admirer le spectacle à l’aise.

Craignant le froid et le vent, j’avais emporté de quoi me couvrir en attendant. À mon arrivée le ciel commençait à s’éclaircir et les premières couleurs du jour apparaissaient. Le dégradé de bleu et le rouge des premiers rayons du soleil offraient déjà un beau spectacle, faisant grandir l’impatience de voir le soleil pointer le bout de son nez. L’attente n’a pas été trop longue et le soleil, magnifique et éblouissant, s’est montré, sans nuages pour gâcher le spectacle !

Il n’y a pas meilleure façon de bien commencer la journée ! L’effort de l’ascension est récompensé et la fatigue un peu oubliée. Un bol de ramen pour reprendre des forces et on est au taquet pour profiter des autres merveilles du sommet.
En une heure et demie environ pour une distance totale de 3km, c’est le petit tour du cratère avec un passage obligé par le pic Kengamine (剣ヶ峰). Il y a la queue pour y faire une photo souvenir. Le tour du cratère, soit le circuit Ohachimeguri (お鉢巡り) vous fait profiter d’un panorama à 360° de dingue ! De là-haut, en cas de très beau temps, on peut apercevoir les lacs entourant le Mont Fuji comme le célèbre lac Kawaguchi (河口湖), les villes de Hakone (箱根), Shizuoka (静岡) et bien d’autres ainsi que la mer et des massifs montagneux autour. On en oublie le froid et le petit vent frais.

C’est au sommet du circuit Fujinomiya que se trouvent le sanctuaire Sengen-taisha Okumiya (浅間大社奥宮神社) et… le bureau de poste du sommet du Mont Fuji (富士山頂郵便局) ! Une bonne occasion d’envoyer une carte postale depuis le sommet ! Les cartes postales coûtent 500¥ et il y a aussi des autocollants et autres petits produits sympa à envoyer partout dans le monde !

La descente (下山)

Départ du sommet à 8h30, arrivée à la 5ème station à 13h10.
La descente est agréable au début mis à part dans les pentes raides et quand il faut faire de grands pas entre les gros rochers. On s’agrippe autant que pendant la montée mais on va plus vite même si parfois on sent nos jambes trembler à cause de la fatigue. On croise beaucoup de personnes faisant l’ascension de jour puisque la route reste la même dans les deux sens.

Au début c’est facile… Mais, entre la 8ème et 7ème station, le parcours devient plus dangereux à cause des gros rochers. Puis jusqu’à la fin, c’est glissade sur glissade à cause des cailloux. Avec la fatigue accumulée, c’est difficile de garder appui sur les jambes et plus facile de perdre l’équilibre et de tomber en glissant sur les cailloux.

Bilan (結論)

Le circuit Fujinomiya est en effet court par rapport aux autres circuits. J’ai vraiment pris mon temps vers la fin pour monter car j’allais plus vite que la normale. Cela m’aura évité les courbatures dans les cuisses en enjambant les gros rochers et aussi de me les cailler trop longtemps au sommet. En montant tranquillement, on trouve le circuit assez simple à faire. Il y a pas mal de personnes à l’approche du sommet mais sans trop créer d’embouteillages. Il y en a juste eu sur les derniers 200 mètres.

Ce fut ma meilleure ascension bien que j’aime l’atmosphère du circuit Subashiri. J’aime beaucoup le circuit Fujinomiya pour sa partie rocheuse. Il faut parfois enjamber et bien prendre ses appuis. D’ailleurs je recommanderais des bâtons de marche comme avaient quasiment tous les japonais que j’ai croisés. En effet je me suis beaucoup tenue aux rochers ou à la corde qui délimitait le circuit.

En revanche, la descente était peut-être bien la pire. Ça reste toujours moins fun pour moi. C’est raide et ça glisse, et puis il y a le corps qui commence à lâcher. Comme j’ai fait le tour du cratère en plus, ça a dépensé encore plus d’énergie. J’ai fait une longue pause à la neuvième station et ensuite je ne me suis pas arrêtée longtemps. Dans la partie cailloux, j’en avais marre de glisser et tomber dès que j’essayais de descendre plus vite. Mes jambes tremblaient et j’étais pleine de poussière. Je suis arrivée en bas au bout de ma vie, à peine assez de souffle pour dire お疲れ様です (Otsukare sama desu), mais au fond heureuse et fière d’avoir pu réaliser ce parcours !

Et surtout heureuse d’avoir pu voir un lever de soleil comme j’en avais rêvé ! Et sans avoir le temps de crever de froid comme l’année précédente. Les paysages qu’on aperçoit en faisant le tour du cratère sont aussi merveilleux.

L’année prochaine encore j’y retournerai ! 🗻😎

Résumé des dépenses

  • Nourriture et boissons au konbini : 514¥
  • Barres énergétiques et lingettes rafraîchissantes (achetés chez L-Breath) : 2079¥
  • Bus (バス) : 3100¥ (aller-retour de Fujinomiya à la cinquième station, ticket à acheter près des arrêts de bus à côté de la station)
  • Toilettes (トイレ🚾) : 1300¥
  • Don pour l’ascension (富士山保全協力金) : 1000¥
  • Shoyu Ramen dégusté au sommet (醤油ラーメン) : 900¥
  • Poste (郵便) : 610¥

Total : 9 503¥. Comptez donc en moyenne entre 7 000 et 12 000¥ pour l’ascension du circuit Fujinomiya.

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♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – Winding Road

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► Starting Over : Road trip à Hokkaido (1) – Location d’un véhicule

C’était en partie dans ce but que j’avais fait traduire mon permis de conduire : faire un road trip à Hokkaido ! Hokkaido est l’une des meilleures destinations pour les camping car, les caravanes et autre véhicule de vacances, car la nature, la culture et les infrastructures sont excellentes. En louant un véhicule, on peut traverser la région en s’arrêtant à divers endroits cachant de magnifiques spots en pleine nature, et bien sûr s’arrêter dans des campings parfois gratuits ou des Michi-no-Eki (道の駅, chez nous, on appellerait ça des aires de repos). Ceux-ci accueillent de nombreux camping car et caravanes pour la journée et la nuit avec toilettes disponibles 24h/24 propres et équipées, parfois des douches, des marchés de légumes locaux, des restaurants avec des ingrédients locaux, parcs, etc…
L’aventurière que je suis et qui a expérimenté les voyages en camping car pendant sa jeunesse a voulu tenter cette expérience, quitte à partir seule ! Comme je l’ai souvent fait ! Le défi s’est avéré un peu fastidieux à relever… Entre l’organisation, la recherche du véhicule, le budget notamment… De quoi me faire facilement stresser mais ma soif d’aventure, de découverte et de voyage m’ont convaincue de me lancer quand même !

Première étape pour la réalisation de ce road trip : la location d’un véhicule !

Location d’un véhicule au Japon

Il existe un petit nombre de compagnies de location à Hokkaido et dans d’autres régions du Japon, proposant tous types de véhicule, en allant de la simple voiture au camping car super équipé. Les prix varient en général entre 11 000¥ et 45 000¥ par jour. Cela dépend du type de véhicule mais aussi de la période, par exemple l’été étant pour Hokkaido la haute saison, les prix sont plus élevés qu’en période plus creuse. C’est aussi à cette période que beaucoup de réservations sont faites ! Il est donc préférable de s’organiser et réserver bien à l’avance au risque que les véhicules ne soient pas dispo !

Quelques compagnies de location de véhicules :

  • Arigato Camper Van : disponible en anglais et japonais, tous types de véhicule équipé, GPS anglais, wi-fi, paiement intégral à l’avance obligatoire pour confirmer la réservation
  • Dosanko Camper Vans (どさんこキャンピング) : disponible en anglais et japonais, mini-vans, GPS anglais, paiement sur place, faire le pleins de carburant avant de rendre le véhicule
  • Hokkaido Nomad Car Rental : disponible en anglais et japonais, camping car
  • Japan RV Rental : disponible en anglais et japonais, tout type de véhicules équipés, GPS anglais, 10% du montant à payer lors de la demande de réservation, les 90% restants sur place le jour de la récupération du véhicule
  • Rentacan Hokkaido : disponible en anglais et japonais, tout type de véhicules équipés, location de divers équipements possible, paiement intégral à l’avance par Paypal
  • Samurai Rent A Car : disponible en anglais et japonais, voitures et vans, GPS anglais, pas besoin de faire le pleins de carburant avant de rendre le véhicule,

Pour ma part, mon premier choix s’était porté plus sur Arigato Camper Van sauf que ses véhicules n’étaient pas disponibles à mes dates de voyage. J’avais donc choisi ensuite Japan RV Rental. Ce n’est pas la compagnie que je recommanderais en premier. En effet, le soucis de payer 10% à l’avance ne vous garantit pas que le véhicule souhaité soit disponible ! Et bien sûr c’est ce qui est arrivé ! Dans ce cas, la compagnie peut vous proposer un autre type véhicule, au risque que le prix final change. D’un van, on m’a proposé de passer à un camping car, mais le prix n’était pas le même ! Après échange de mails, coups de téléphone pour négocier, j’ai finalement réservé un camping car presque au même prix du van souhaité à l’origine ! Mais c’était sans savoir qu’à l’arrivée, j’aurais encore des frais supplémentaires à payer : la caution en cas de dommage ! A un prix très fort ! Même si celle-ci est remboursée quand vous rendez le véhicule intact, je ne pouvais pas investir plus pour cette location. J’ai donc demandé par e-mail une annulation et les 10% que j’avais payés m’ont été remboursés.

Je suis donc passée par Rentacan Hokkaido et Dosanko Camper Vans. Le premier n’avait pas de véhicule disponible à mes dates non plus. Le second, hourra, oui ! Pour 10 jours de location d’un mini-van basique, conduite automatique, 4 sièges se transformant en 2 lits, avec GPS en anglais : 74,304¥.

► Pour louer un véhicule chez Japan RV Rental :

  • Sur le site, sélectionnez le véhicule et vos dates, vérifiez la disponibilité
  • Remplissez le formulaire de réservation
  • Effectuez le paiement de la caution (10% du montant total)
  • Vous recevez dans les 24 heures suivantes la confirmation de votre réservation
  • Payez le reste du montant sur place en récupérant votre véhicule
  • Bon voyage !

► Pour louer un véhicule chez Rentacan Hokkaido :

  • Sur le site, remplissez le formulaire de réservation
  • Vous recevez dans les 48 heures suivantes une confirmation avec la facture à régler par Paypal
  • Vous recevez à nouveau une confirmation de votre paiement
  • Récupérez votre véhicule à l’endroit que vous avez souhaité (au choix aéroport de Narita ou Chitose uniquement) après une petite heure d’explications
  • Bon voyage !

► Pour louer un véhicule chez Dosanko Camper Vans :

  • Sur le site, remplissez le formulaire de réservation.
  • Vous recevez dans les 48 heures suivantes un devis avec le montant total.
  • Si la proposition vous convient, répondez au mail en disant que vous acceptez.
  • Vous recevez un mail de confirmation de votre réservation avec un itinéraire pour se rendre au lieu de récupération du véhicule ainsi que le numéro de téléphone à contacter en cas de problème.
  • Le jour de votre arrivée à l’aéroport de Shin-Chitose, prendre la navette à l’arrêt 30 (environ 10 min). Attention, plusieurs navettes passent, prenez-en une qui va chez Samourai Rent A Car ou E Rent A Car (eレンタカー), ces groupes font partis de la même société. En cas de problème, n’hésitez pas à téléphoner.
  • A votre arrivée, lisez et confirmez les conditions de l’assurance et en cas d’accident (document écrit en anglais), complétez en version papier votre réservation avec vos coordonnées, la date de retour du véhicule et le numéro de votre vol. Payez le montant de la réservation et vérifiez l’état du véhicule avec l’employé. Enfin, après une petite demie-heure d’explications sur la manœuvre, récupérez les clefs avec quelques documents (formulaire à remplir en cas d’accident, la facture, le compte rendu de l’état du véhicule et des explications diverses sur la conduite et l’essence).
  • Pas besoin de mettre de l’essence, c’est déjà fait. Mais faites bien le plein avant de rendre le véhicule !
  • Vous pouvez faire un premier essai de conduite pour vous familiariser avec le véhicule.
  • Bon voyage !

Conduire au Japon : bon à savoir

Sur les routes du Japon, on roule à gauche et en moyenne à une vitesse de 60 km/h ! Les trajets sont doublement plus longs ! En agglomération, la vitesse est limitée à 40km/h. En dehors, 50 ou 60 km/h. Et sur les voies rapides, 80 km/h. Oui, au Japon, les limites de vitesse sont bien en-dessous de celles en France. Cependant, beaucoup de japonais ont tendance à rouler plus vite ! Leur conduite est à la fois étrange et risquée. Quand un véhicule semble vouloir dépasser, celui devant se rabat un peu sur le côté pour lui ouvrir la voie et dépasser sans danger. Et dans le genre danger, les automobilistes ont tendance à s’arrêter n’importe où et n’importe comment ! En pleins virage, près d’un carrefour, et parfois sans mettre les warnings !

Certains panneaux de signalisation sont différents des nôtres aussi mais la signification reste compréhensible (le panneau de dépassement par exemple, ou bien les panneaux de danger qui sont triangulaires chez nous sont rectangulaires et jaunes). La nuit, il y a parfois des panneaux lumineux clignotant pour guider l’automobiliste sur les routes de campagne très sombres. Et aussi les animaux ! Attention aux renards et aux biches qui traversent dangereusement la route !

En général dans les lieux touristiques le parking coûte 500¥ pour la journée. À votre entrée dans le parking, le gardien vient direct à votre carreau pour vous demander de payer après quoi vous pouvez stationner aussi longtemps que vous voulez pour la journée. Après, il n’est pas toujours impossible de trouver des parkings gratuits. Si vous n’êtes pas contre marcher un peu plus longtemps, repérez à l’approche de votre destination des endroits où vous pourriez stationner librement.

Le carburant et les stations services

Au Japon, il existe plusieurs compagnies de stations services. Les plus courantes sont : Eneos, Idemitsu, Shell, Cosmo Oil (コスモ石油)… Il y en a beaucoup en ville, très peu en campagne. Et attention ! Elles ne sont pas toutes ouvertes 24H/24 et plus vous vous éloignez des grandes villes, plus vous verrez les stations services fermées le dimanche. Prenez bien vos précautions si vous faites de longs trajets !

Elles proposent trois type de carburants : essence sans plomb (レギュラー), diesel (軽油), et essence sans plomb premium (ハイオク). Le diesel est moins cher que l’essence qui elle coûte en moyenne 142¥/L. Les prix varient tous les jours et selon les stations. Parfois l’essence peut coûter seulement 134¥/L comme elle peut monter jusqu’à 145¥/L. Pour le mini-van loué chez Dosanko Camper Vans, un plein complet du réservoir de 30L coûte environ 4500¥ et on peut rouler environ 600km.

Soit le client effectue son plein en libre-service (la mention セルフ est alors affichée), soit les employés prennent en charge le client quand celui-ci entre dans la station (フルサービス). Les stations en libre-service sont moins chères que les stations full-service.

C’est souvent le cas chez Eneos par exemple qui compte parmi les stations full-service (フルサービス). Ils vous indiquent à quelle borne stationner, vous demandent quel type de carburant vous souhaitez et le mode de paiement. Pendant que le pleins s’effectue, si ils ne sont pas trop occupés, ils nettoient un peu votre véhicule. Vous êtes le roi, vous n’avez rien à faire mis à part payer !

Dans le cas d’une station libre-service (セルフ) cela fonctionne en général comme suit :

  1. Si la borne est multilingue, sélectionnez la langue souhaitée.
  2. Sélectionnez le mode de paiement (espèces, carte de crédit…) et si vous avez une carte à point (selon les stations, les cartes à points comme T-Point ou Ponta sont acceptées, elles permettent de bénéficier d’une réduction sur le tarif et de payer en utilisant ses points).
  3. Sélectionnez le type de carburant.
  4. Soit vous payez en insérant le montant que vous voulez et vous remplissez votre réservoir jusqu’à épuisement du montant comme c’est le cas dans les stations Shell. Soit vous sélectionnez la quantité de litres, le plein complet ou le montant que vous souhaitez payer et vous insérez l’argent ensuite.
  5. Remplissez votre réservoir
  6. Récupérez votre reçu et votre monnaie.

Road trip en mini-van : mes impressions

J’étais un peu effrayée à l’idée de devoir conduire un gros véhicule (une grande première pour moi) sur les routes japonaises où on conduit à gauche, comprendre les panneaux de signalisation et d’indication, faire le plein d’essence… Mais au moment où j’ai commencé à conduire, j’étais plutôt euphorique et je me suis rapidement faite aux routes japonaises.

J’ai conduit par tous les temps et toutes les conditions : ensoleillé, pluvieux voire pluie torrentielle, dans le brouillard très épais, la nuit, sur des routes en travaux… J’ai parfois croisé des biches, des renards ou des lapins. Les routes d’Hokkaido sont tranquilles et peu difficiles, sauf quand on veut aller dans des coins assez difficiles d’accès et même pas desservis par des bus. Les itinéraires que j’ai emprunté m’ont fait circuler dans des endroits déserts, au milieu de champs immenses avec parfois des vaches et des chevaux ou dans les montagnes. C’était plutôt agréable, avec un sentiment de liberté quand on conduisait sans vraiment savoir où le chemin nous menait mais en même temps avec la curiosité de découvrir quelles surprises nous attendaient au bout. Conduire le long des cotes avec d’un côté la mer du Japon et les falaises de l’autre, passant dans de longs tunnels, était aussi un moment agréable avec un panorama de dingue. On s’arrête dès que possible pour faire des pauses et admirer ce paysage splendide. En revanche, la conduite en ville est moins fun. Des feux tricolores tous les 100m à chaque carrefour. En heure de pointe, pris dans les embouteillages, on perd un temps précieux. À quand les ronds-points ? La conduite de nuit n’est pas fort agréable non plus, surtout quand il y a du monde. Les phares étaient parfois très éblouissants avec la pluie. Et certains automobilistes laissent les pleins phares quand ils croisent quelqu’un…

Mon mini-van, que j’ai baptisé Titine fonctionnait avec de l’essence sans plomb (レギュラー), il était neuf et propre mais peu confortable au volant. Les premiers jours, j’ai eu un peu mal au dos. La conduite était automatique et faut s’habituer au fait que toutes les commandes du tableau de bord sont inversées puisque le volant est à droite. Plusieurs fois j’ai activé les essuie-glaces alors que je voulais mettre le clignotant xD. Le GPS était dispo en plusieurs langues et avec une connexion Bluetooth (très bien pour faire péter la musique), et il y avait des câbles USB pour charger le téléphone et autres appareils. J’ai passé un super séjour grâce à Titine et le personnel très gentil de Dosanko Camper Vans ! Je vous recommande cette compagnie. Si je renouvelle l’expérience (j’y songe très franchement) je repasserai sans doute par leur service !

Je n’ai pas passée de nuits comme j’en aurais passé dans un bon hôtel mais ça m’a rappelé mes vacances en camping car. Je craignais d’avoir froid la nuit mais au final avec un pull et des bonnes couvertures j’étais suffisamment réchauffée.

Les Michi no Eki, nombreuses à Hokkaido permettent de passer une nuit sans trop de stress dans un lieu où toilettes et distributeurs sont dispo 24h/24 et avec le stationnement gratuit. Ce qui est dommage, c’est que les boutiques, restaurants et centres d’informations ferment tôt. En effet, ils sont ouverts de 9h00 à 18h00 pour la plupart. Et leur réseau Wi-Fi gratuit n’est pas super performant non plus.

On peut y rencontrer d’autres voyageurs nomades, des personnes très gentilles avec qui échanger nos expériences et des japonais généreux. Tout le monde se dit bonjour, reste poli et nous souhaite bon voyage quand on quitte les lieux. Ce sont surtout les personnes âgées qui voyagent en camping car.

Le seul point noir dans cette aventure, c’est de l’avoir fait seule. Parfois, en parcourant les routes désertes, on se sent un peu seul. Et une aventure si incroyable, j’aurais beaucoup aimé la vivre avec quelqu’un. Heureusement que mon petit Yong Yong Kuma était là ! Je suis personnellement heureuse d’avoir accompli mon premier road trip et d’avoir découvert Hokkaido qui est une région vraiment magnifique ! Cela restera mon plus beau voyage de cette année !

Loin d’être donc une experte en road trip, j’espère cependant que ce long article a pu vous aider !


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► Adventure : Kimi a escaladé (encore) le Mont Fuji 🗻

Gardant des souvenirs mémorables et une grande envie de recommencer, je suis finalement repartie jusqu’au sommet du Mont Fuji ! La deuxième fois pour moi. Eh non, je ne suis pas une sage, je suis une folle ! Bien équipée grâce à mes achats de l’an passé pour m’assurer une ascension sans encombres (voir l’article sur ma première ascension pour plus de détails), j’ai visé un circuit différent de la première fois : cette fois, j’ai choisi la couleur rouge, le circuit Subashiri (須走) !

Les ascensions se suivent mais ne se ressemblent pas ! En plus d’un circuit différent, j’ai fait cette fois l’ascension seule. J’ai aussi repensé à acheter une meilleure lampe frontale, toujours chez Victoria Sports L-Breath pour 3 950¥.

Le circuit Subashiri : subarashii ?!

Subarashii signifiant « superbe » en japonais ! Pardonnez mon jeu de mot, c’était trop tentant x) !

Comme tous les circuits, le départ s’effectue à la 5ème station, à environ 2000m d’altitude. Il est beaucoup moins fréquenté que le circuit Yoshida, mais comme il fusionne avec ce dernier, à l’approche du sommet le circuit se retrouve bondé.

Après avoir prié pour la sécurité au sanctuaire Komitake (古御岳神社), le circuit Subashiri vous fait profiter de la verdure et des plantes alpines de la foret jusqu’à la 6ème station. La descente raide par sa piste de sable vous fait descendre à toute allure. Commençant à une plus basse altitude que le circuit Yoshida, la distance est par conséquent plus longue (7,8 km) et l’ascension prend environ 6 heures et demie.

C’est le circuit idéal pour les aventuriers et les habitués. Ayant peu de refuges, le circuit est moins fréquenté, permettant ainsi de bénéficier d’une atmosphère calme et paisible tout en marchant en pleine nature.

Il fusionne avec le circuit Yoshida au niveau de la 8ème station. Attention aux embouteillages ! Même chose pour le circuit de la descente. À partir de la 7ème station, c’est la grande descente finale par la piste de sable où vous déboulez sur la pente de sable. Ne pas oublier un masque et des lunettes de soleil pour vous protéger de la poussière.

Pour se rendre à la 5ème station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opérationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Subashiri, il est possible de prendre le bus depuis la station JR Gotemba (御殿場).

L’ascension : bienvenue dans la jungle nocturne

Départ de la 5ème station à 18h45, arrivée au sommet à 2h20.
Il y a beaucoup végétations au pied du circuit. J’avais l’impression d’être en pleine jungle. Il faisait nuit noir, pas le moindre bruit, j’avais seulement ma lampe frontale pour m’éclairer et le seul bruit que j’entendais était surtout celui de son souffle. De quoi flipper un peu quand on fait l’ascension seul mais pour ma part, c’était plutôt amusant xD. Pour se sentir encore plus seule, en me posant aux 6ème et 7ème stations pour faire une pause, tout était fermé pour la nuit et je n’ai croisé personne !

Le plus dur a été entre la 6ème et la 7ème station : beaucoup de pentes raides avec parfois de gros rochers à enjamber. Il y avait un gros orage à l’horizon, c’était beau à voir. Il n’y avait pas un bruit, pas d’autres aventuriers (ou très peu). Admirer l’orage et les villes illuminés est incroyable. Le paysage nocturne est simple mais tellement beau à la fois. Malgré parfois la difficulté, j’ai monté à fond (sans doute grâce aux barres énergisantes que j’avais mangées) et l’ascension m’a pris environ 7h30 (pauses inclues). Cependant, je suis quand même arrivée trop tôt !

À l’arrivée, il faisait très froid et il y avait beaucoup de vent. J’ai tenté de m’allonger et de dormir mais impossible, il faisait beaucoup trop froid ! Je suis passée deux fois aux toilettes pour profiter d’être un peu à l’abris, j’ai regardé un peu autour du cratère mais étant exposée en plein vent glacial je ne suis pas restée longtemps. À 4h30 le refuge et le magasin de souvenirs ont ouvert. Les gens s’y sont précipités pour s’y réchauffer. Moi j’y ai fait un petit tour et ai finalement acheté un souvenir.

Les dernières trente minutes avant le lever du soleil étaient les pires. Tout le monde était rassemblé pour admirer le spectacle. Le soleil fut long à pointer le bout de son nez. Au final, cette année, les nuages auront empêché le spectacle dans toute sa splendeur mais les couleurs du ciel et des nuages restent merveilleuses. Décidément, j’ai pas eu de chance non plus cette année à ce niveau-là !

La descente : fast and falling down

Départ du sommet à 6h10, arrivée à la 5ème station à 9h35.
J’ai eu moins de courbatures au sommet contrairement à l’année dernière et comme j’ai pu m’allonger un peu avant le lever du soleil et me poser au refuge pour boire une boisson chaude tranquillement, la descente a été moins difficile. Comme le début est le même que le circuit Yoshida, j’étais préparée aux pentes raides de terre et de sables parfois glissantes. Je suis descendue plus vite que l’année dernière. Mais comme ces pentes sont aussi casse-gueules à cause des cailloux, je suis tombée deux fois quand même. Je ne pouvais pas faire le poids face à ceux qui dévalaient la pente en courant 😂. La grande pente de sable entre la 7ème et la 5ème station est mortelle et n’en finit pas. J’ai mis 3h25 (temps de pause inclus) et la dernière demie-heure j’ai tracé pour avoir mon bus.

Bilan : je suis vraiment une folle (?)

Plus difficile mais moins de monde que le circuit Yoshida. La partie jungle est belle, calme et synonyme d’aventure ! Un peu flippant quand on escalade seul en pleine nuit mais c’est ça aussi l’aventure ;) ! Je garde là aussi un très bon souvenir même si le lever du soleil n’était pas non plus pour cette fois ! Le Mont Fuji me fait davantage apprécier la randonnée en montagne. Je ne me lasse pas des paysages qui l’entourent et de cette sensation de liberté qu’on ressent quand on est au sommet !

Rendez-vous l’année prochaine pour un autre circuit. Il m’en reste encore deux. Mon deal, c’est de tous les faire au moins une fois x) !

Résumé des dépenses

  • Nourriture et boissons au konbini : 1674¥
  • Barres énergétiques (acheté chez L-Breath) : 667¥
  • Bus (バス) : 2060¥ (aller-retour de Gotemba à la cinquième station) acheter le ticket au guichet sur place
  • Toilettes (トイレ🚾) : 200¥
  • Don pour l’ascension (富士山保全協力金) : 1000¥
  • Chocolats chauds pendant l’ascension (ココア) : 800¥
  • Souvenir de mon ascension (お土産) : 500¥
  • Oden dégusté au sommet (おでん) : 800¥

Total : 7 701¥. Comptez donc en moyenne entre 5 000 et 10 000¥ pour l’ascension du circuit Subashiri.


♫ Un article = Une chanson ► [Alexandros] – Adventure

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► Higher : Kimi a escaladé le Mont Fuji !

Un de mes buts de cette année a été atteint : celui d’escalader le Mont Fuji ! Je l’ai fait, enfin !

Il y a déjà beaucoup d’articles sur le sujet et les sites internet tels que Mt. Fuji Climbing et Fujisan Guide sont très bien fournis pour vous apporter toutes les informations nécessaires. Merci aussi à Gaijin in Japan pour son article détaillé sur le sujet et qui m’a beaucoup aidée pour préparer mon ascension. Bref, je ne vais pas vous présenter le sujet plus en détail, mais plutôt vous raconter comment j’ai préparé et vécu cette expérience !

Beaucoup ne le savent pas, mais j’ai toujours été très intéressée par les volcans et j’ai d’ailleurs rêvé à une époque de devenir volcanologue. Les catastrophes naturelles et à quel point la nature peut parfois se déchaîner m’ont toujours fascinée. Bref, pourquoi à la place j’ai fini prof, on s’en fiche, ce n’est pas le sujet de cet article :D. Tout ça pour dire que lors de mon premier voyage au Japon en décembre 2010, la chose que je voulais le plus voir de mes propres yeux était ce grand Fuji-san que je trouve d’une grande beauté. Bon la première fois que je l’ai vu, c’était du haut de l’observatoire du Metropolitan Government Building à Shinjuku. Il était bien petit vu de si loin !

Puis, décembre 2013, je reviens en voyage au Japon pour la deuxième fois, seule, en mode aventurière. Et je me rends dans la ville de Fujiyoshida pour visiter le sanctuaire Arakura Fujisengen (新倉富士浅間神社) et sa magnifique pagode Chureito (忠霊塔). Cet endroit est un des bons points de vue pour admirer le Mont Fuji. Je me rappelle que j’étais restée des heures assise à admirer ce grand Fuji-san, reposée, respirant un air pur et en oubliant tout le reste. Que j’étais bien ! Et c’est là que je me suis dit : « Un jour, j’escaladerai cette montagne, de nuit, pour y admirer de là-haut le lever du soleil ! »

Le moment était enfin venu de se lancer dans cette aventure, et pour que tout se passe bien, il fallait bien se préparer ! A commencer par le matériel nécessaire et indispensable ! Puis, être en bonne condition physique et mentale ! Oui parce que le Mont Fuji c’est quand même 3776 mètres d’altitude ! Bon me concernant, la condition physique, ça restait à désirer… Je ne pratique plus énormément de sport depuis que je suis au Japon (sans compter la marche à pied…) et avec mon travail, je suis en manque de sommeil. Mais le mental faisait la contrebalance. Plus le jour J approchait et plus l’excitation montait !

Matériel

Les choses nécessaires pour une bonne ascension :

  • des chaussures de marche : vous faites de la randonnée et un peu d’escalade en montant le Mont Fuji. J’ai vu des gens en mode touriste faire l’ascension en converses… Ils en ont chié un peu !
  • de l’eau : prévoyez une grande quantité entre 2 et 3L. Pour ma part j’avais pris 2L, j’ai surtout bu en redescendant.
  • des boissons et des barres énergétiques : ça vous donne de l’énergie pour grimper mais ça ne vous remplit pas pour autant l’estomac ! Donc prévoyez aussi des sandwich, des onigiris pour vos pauses repas, ou bien de l’argent pour vous payer des nouilles instantanées dans les refuges.
  • de l’argent : au cas où vous êtes à cours de vivres pendant votre ascension. Notez que les prix grimpent avec l’altitude. Les toilettes c’est entre 200 et 300 yens, une boisson chaude 400 yens, des nouilles instantanées 800 yens environ… Il n’est pas possible d’utiliser la carte de crédit.
  • 1 000 yens : à payer une fois arrivé à la 5ème station pour aider à l’entretien des lieux, réalisé par Mt. Fuji Preservation Association Fund.
  • des vêtements chauds : pantalon, chaussettes épaisses, pull, bonnet, gants, écharpe. Si vous êtes vraiment frileux en attendant le lever du soleil, prenez aussi une couverture.
  • un chapeau, une casquette, ou bien un casque
  • des lunettes de protection
  • des vêtements de pluie ou un k-way :D : si par manque de bol vous vous retrouvez sous la pluie pendant votre ascension. Pour ma part, j’ai eu très froid vers l’approche du sommet, mettre mon K-way m’a aidée à supporter un peu plus la baisse de température ;).
  • un masque anti-poussière : si vous êtes allergique à la poussière en particulier. Sinon, ce n’est pas indispensable.
  • une serviette et/ou des lingettes rafraîchissantes : parce que vous aller suer à mort.
  • une trousse de survie : mettez-y des pansements, des mouchoirs, des médicaments, et de quoi supporter le mal de l’altitude. Il est facile de tomber malade à cause des changements de température et d’altitude.
  • une lampe de poche ou une lampe frontale : la lampe frontale reste plus pratique. Assurez-vous qu’elle soit puissante et éclaire sur une longue distance. J’en ai acheté une qui n’éclairait vraiment pas bien, j’ai fini par utiliser la fonction lampe torche de mon téléphone pour bien voir… N’oubliez pas des piles de rechange au cas où.
  • un ou des bâtons de marche : si cela peut vous faciliter la tache, en particulier pour la descente.
  • un grand sac à dos adapté pour la randonnée : prenez de préférence un sac entre 25L et 30L pour y caser toutes vos affaires.
  • un ou des sacs plastiques pour vos déchets : il y a très peu de poubelles, si vous voulez donnez vos déchets aux refuges, il faut consommer avant.

Ce que j’ai pris en plus :

  • mon appareil photo : parce qu’il était primordial que j’immortalise ce moment !
  • mon smartphone avec la batterie portable xD : sachez que même du haut du Mont Fuji, on capte le réseau et la 4G ! J’en ai profité pour téléphoner à ma mère pour partager en direct live une partie de mon ascension.

Budget à prévoir

Je n’avais rien pour faire de la randonnée chez moi, donc dans un premier temps, je me suis rendue dans un magasin de sports, avec du matériel de qualité pour la randonnée entre autres. J’ai fait mes petites courses chez Victoria Sports L-Breath, situé près de la gare de Shinjuku. Dans un immeuble de plusieurs étages, vous y trouvez tout l’indispensable pour la randonnée avec des vendeurs prêts à vous renseigner et vous conseiller.

Victoria Sports L-Breath Shinjuku
Adresse : 4-1-11 Shinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo
Accès : Shinjuku Station (JR Lines, Odakyu Line, Oedo Line, Marunouchi Line, Keio Line) sortie sud, Shinjuku Sanchome Station (Fukutoshin Line, Marunouchi Line, Shinjuku Line), sortie E10

Voici au total combien j’ai dépensé pour être bien équipé : 52 542 yens ! En détails :

  • Chaussures de marche : 15 984 yens
  • Chaussettes épaisses : 810 yens
  • Pantalon imperméable : 10 800 yens
  • Sac à dos : 18 900 yens
  • Lampe frontale : 2 052 yens
  • Lunettes : 3 996 yens

Puis, combien j’ai dépensé pour cette aventure : 13 013 yens ! En détails :

  • Bus : 5 400 yens (aller-retour de Shinjuku à la 5ème station du circuit Yoshida)
  • Nourriture et boissons au konbini : 1 941 yens
  • Barres énergétiques (acheté chez L-Breath) : 2 872 yens (environ 600 yens l’unité)
  • Don pour l’ascension : 1 000 yens
  • Une boisson chaude pendant l’ascension : 400 yens
  • Les toilettes (entre 200 et 300 yens selon l’altitude) : 500 yens
  • Un bol de ramen dégusté au sommet : 900 yens

Ces chiffres sont approximatifs ! Si vous avez déjà les équipements, l’ascension du Mont Fuji devrait vous coûter entre 9 000 et 15 000 yens environ.

En route pour l’ascension !

Vous êtes prêts et organisés pour votre ascension ? Vous vous êtes reposés avant et avez suffisamment d’énergie pour vous lancer dans cette aventure ? Choisissez votre circuit, payez les 1 000 yens pour l’association et en route !

Il y a quatre circuits différents pour grimper le Mont Fuji :

  • le circuit Yoshida (préfecture de Yamanashi) : point de départ à la 5ème station de la ligne Fuji-Subaru, 2 300m d’altitude, parcours de 6km, 6 heures pour l’ascension, 4 heures pour la descente, la piste pour l’ascension est différente de la piste de descente, il y a de nombreux refuges et toilettes, c’est le circuit le plus emprunté par les touristes.
  • le circuit Subashiri (préfecture de Shizuoka) : point de départ à la 5ème station de Subashiri, 2 000m d’altitude, 6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente, la piste pour l’ascension est différente de la piste de descente, la section entre l’ancienne 8ème station et le sommet est la même que celle du circuit Yoshida.
  • le circuit Gotemba (préfecture de Shizuoka) : point de départ à la 5ème station de Gotemba, 1 450m d’altitude, 7 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente, l’altitude au point de départ est faible et la pente est douce, ce parcours convient aux bons marcheurs qui peuvent faire face à une grande différence d’altitude, c’est le circuit avec le moins de refuges et de toilettes, c’est le moins emprunté.
  • le circuit Fujinomiya (préfecture de Shizuoka) : point de départ à la 5ème station Fujinomiya, 2 400m d’altitude, 5 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente, la piste pour l’ascension est différente de la piste de descente, ce parcours est aussi très populaire auprès des visiteurs, la pente est raide et rocheuse,  la piste pour l’ascension est la même que la piste de descente.

Les circuits sont chacun représenté par une couleur différente. Pour ne pas vous perdre et ne pas vous tromper de circuit en cours de route, vérifiez toujours la couleur des panneaux se référant à la couleur du circuit emprunté. La période d’ascension officielle (en dehors, les refuges sont fermés, donc à vos risques et périls) est du 10 juillet au 10 septembre (1er juillet pour le circuit Yoshida) sauf modifications à cause des conditions météo. Il y a énormément de monde les week-ends et pendant la période d’Obon. Si vous souhaitez loger dans un refuge, il est recommandé de réserver avant pour vous garantir une place. Beaucoup de personnes optent pour l’ascension de nuit pour voir le lever du soleil depuis le sommet mais sachez qu’il est aussi possible d’assister au spectacle depuis la 5ème station ou depuis les refuges. Une fois là-haut vous pouvez faire le tour du cratère.

Pour vous rendre aux différents circuits, vous avez le choix entre le bus au départ de Shinjuku, l’aéroport de Haneda, Yokohama ou le train. Les itinéraires sont différents selon les stations ! Voici quelques itinéraires en bus et train pour vous rendre au circuit Yoshida (le plus accessible).

Shinjuku Expressway Bus Terminal
Highway Bus
Fujisan Station / Kawaguchiko Station
Fuji Climbing Bus / Hiking Bus
Fuji-Subaru Line 5th Station

Shinjuku Expressway Bus Terminal
Direct Highway Bus to Mt.Fuji 5th Station
Fuji-Subaru Line 5th Station

Haneda Airport
Highway Bus
Fujisan Station
Fuji Climbing Bus / Hiking Bus
Fuji-Subaru Line 5th Station

Yokohama Station
Direct Highway Bus to Mt.Fuji 5th Station
Fuji-Subaru Line 5th Station

Center-Kita Station / Tama-Plaza Station
Direct Highway Bus to Mt.Fuji 5th Station
Fuji-Subaru Line 5th Station

Shinjuku Station
JR Line
Otsuki Station
Fujikyuko Line
Fujisan Station / Kawaguchiko Station
Fuji Climbing Bus / Hiking Bus
Fuji-Subaru Line 5th Station

Ascension du Mont Fuji : l’aventure de Kimi

Avec Elodie qui m’a accompagnée dans cette aventure, nous sommes parties de Shinjuku tranquillement dans l’après-midi pour prendre notre temps, faire des pauses régulières et éviter trop de monde car les touristes préfèrent faire l’ascension de nuit pour admirer le lever du soleil. C’était aussi notre objectif ! C’est pourquoi nous avons choisi la date de notre ascension un lundi. Nous avons opté pour le circuit Yoshida, car on peut s’y rendre directement depuis Shinjuku !

Donc pour notre trajet, à Shinjuku nous avons acheté des tickets pour prendre le bus direct jusqu’à la 5ème station de la ligne Fuji-Subaru. Le trajet dure environ deux heures. Nous sommes parties vers 15h30 et nous sommes arrivées à 17h30. Nous avons commencé notre ascension à 18h00 tranquillement, en s’arrêtant à toutes les stations pendant 10 à 30 minutes. Nous sommes arrivées au somment vers 4h00.

J’ai été assez étonnée par ma condition physique et surtout mentale ! En faisant de bonnes pauses quand même, j’ai réalisé le parcours à une vitesse normale sans trop me sentir essoufflée. Avec Elodie nous pétions un peu (trop) la forme dans les stations pendant nos pauses. On rigolait de tout et de rien pendant qu’on regardait certaines personnes arriver complètement essoufflées. Les barres énergétiques semblent plutôt efficaces ! Je n’ai ressentie la fatigue qu’à partir de la descente (je n’ai pas du tout dormi) et pendant ma dernière heure d’ascension, j’avais très mal aux cuisses donc je marchais en faisant des plus petits pas car le moindre grand mouvement était synonyme de douleur xD.

Comme les circuits Yoshida et Subashiri fusionnent de la 8ème station au sommet, il y a eu pas mal d’embouteillages. Parfois, les gens n’avançaient vraiment pas vite pour moi, j’ai pas mal grugé de peur de ne pas arriver à temps ! Une fois au sommet, beaucoup de personnes étaient déjà rassemblés et attendaient le lever du soleil. J’ai tenté tant bien que mal de trouver une place mais je ne pouvais pas m’asseoir. J’avais très froid et les dernières minutes d’attente semblaient des heures… Et manque de bol, à cause de quelques nuages, je n’ai pas vu un lever du soleil extraordinaire. Ce sera pour une prochaine fois !

Après un bon bol de ramen, nous sommes redescendues vers 6h00 sans perdre de temps car notre bus retour nous attendait vers 10h. Nous sommes arrivées à 9h45, au bout de notre vie. Une fois dans le bus, on a dormi jusqu’à Shinjuku ! La descente a été difficile. Les pentes sont raides et glissantes. Sans bâtons de marche, c’est facile de glisser (ça n’a pas loupé pour moi xD), j’ai passé un moins bon moment que pendant la montée.

Je suis rentrée très fatiguée mais surtout très heureuse ! Cette ascension restera sans doute une de mes plus belles aventures au Japon ! J’ai très envie de refaire cette ascension, mais sur un circuit différent et aussi profiter de faire le tour du cratère.


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – higher

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► Because it’s you : Week-end à Séoul !

CNBLUE – Hallyu K-Star Road, Seoul. Ça résume bien mon week-end !

​Je suis allée un petit week-end en Corée du Sud, à Séoul du 2 au 5 juin. Seulement pour un week-end car au Japon on a pas beaucoup de jours de congés malheureusement. Mais je tenais à aller aux concerts de CNBLUE (encore ?! Quand on aime on ne compte pas), voir des amies, parcourir Hallyu K-Star Road et d’autres rues de Séoul encore inconnues pour moi, manger de la bonne nourriture coréenne et faire le plein de bonnes choses pas chères chez Daiso ! Bref.. me DÉTENDRE !

J’ai décollé vendredi matin de Narita avec la compagnie Jeju Air qui relie Narita et Séoul à un prix abordable et, chose pratique pour moi, j’ai pu payer mon billet d’avion au konbini. L’employée au check-in était trop mignonne, elle m’a demandée comment on disait bonjour et merci en français et au moment de me remettre mon billet d’embarquement, elle a dit « merci » :) c’est agréable un staff gentil et aimable comme ça.

Comme à chaque fois que je quitte le Japon, je demande un re-entry permit (ce que j’ai déjà expliqué avant, ça n’a pas changé).

Puis pour avoir Internet partout (bien qu’en Corée il y ait plus de spot wifi accessibles gratuitement qu’au Japon) j’ai loué une pocket wifi. Je n’ai pas pris la même que pour Singapour car la compagnie n’est présente qu’à Haneda. Donc j’ai réservé par Internet une pocket wifi chez KT Roaming Center. C’est directement sur leur site internet, vous entrez vos coordonnés et la période de location et où vous souhaitez récupérer votre pocket wifi (à l’aéroport ou à votre hôtel). Si vous voulez vous faire livrer à votre hôtel, il faut passer commande trois jours ouvrés avant la date de votre arrivée. Vous pouvez payer par Paypal :). Pour 4 jours cela m’a coûtée 23,20 euros, car en réservant en ligne j’ai pu avoir une réduction.

J’ai récupéré ma petite pocket wifi à Incheon à mon arrivée. Il faut présenter passeport, numéro de réservation et carte de crédit pour payer les frais de service supplémentaire en cas d’endommagement de votre pocket wifi ou de dépassement de la période de location (5500 wons)… Si j’ai bien compris 😁. J’ai bien profité de ce petit joujou, j’étais connectée en permanence partout où j’allais. J’ai même joué à Pokemon GO dans Séoul 😂. Au moment de la rendre, si tout est ok, vous ne payez pas les 5500 wons de frais, mieux, une partie du paiement vous est remboursé ! Donc au final la pocket wifi ne m’a coûtée que moins de 20 euros ! Une très bonne affaire !

Louer une pocket wifi chez KT Roaming Center

  1. Réservez sur Internet ou sur place en renseignant vos coordonnés et la période de location souhaitée.
  2. Payez les frais
  3. Récupérez votre pocket wifi en présentant votre numéro de commande et votre passeport
    Accès : Incheon International Airport 1F, entre les portes 6-7, 8-9 et 10-11.
  4. Et vous pouvez jouer à Pokemon GO n’importe quand, n’importe où !

Je suis arrivée sous un soleil magnifique, un peu chaud comme à Tokyo. J’ai pris la ligne AREX en direction de mon logement durant le séjour. Pour le logement cette fois j’ai choisi un hôtel près de la salle des concerts de CNBLUE. Je suis restée à l’hôtel Harmony Hotel.

Si le staff vous explique que dalle et vous tend juste la clé sans vérifier votre passeport ou quoi, cet hôtel est vraiment bien pour son prix. Les chambres sont spacieuses et luxueuses, la TV immense, il y a un réfrigérateur avec des bouteilles d’eau et des canettes de jus de fruits, du café latte et du thé. Les serviettes sont fournies et y a tout le nécessaire pour la toilette (sauf du dentifrice, que je n’avais pas emmené haha). Et de plus, c’est dans un quartier de Séoul que je ne connaissais pas vu que j’allais toujours à Hongdae, mais au final ce n’était pas si mal comme coin.

Harmony Hotel
Adresse : 63, Cheonjung-ro 40-gil, Gangdong-gu, Songpa, Seoul
Accès : Gil-dong Station (Ligne 5) sortie 1

Mais d’après Julie il s’avérait en fait que c’était un Love Hotel 😂😂 (je vais pas vous faire un dessin, vous connaissez le concept) ce qui n’était pas mentionné sur Internet ! Je comprend mieux la discrétion du staff et le prix de la chambre. De nombreux Love Hotel étaient implantés dans ce quartier d’ailleurs 😂.

Niveau restau, j’ai testé avec Julie un restau de Naengmyeon, de la soupe traditionnelle nord-coréenne à base de nouilles faites de farine de sarrasin, de pomme de terre et de patate douce. J’ai choisi un bibimnaengmyeon (mix entre le bibimbap et naengmyeon). Vu la couleur, ils s’étaient lâchés sur le piment mais ça allait 😂.

Sam-dae Naengmyeon (삼대냉면)
Adresse : 393-6 Gil-dong, Gangdong-gu, Seoul
Accès : Gil-dong Station (Ligne 5) sortie 1 ou 2

Des amies coréennes et mon amie philippine ont voulu manger un midi à Paris Croissant… C’est une chaîne de restaurant/boulangerie implanté partout dans Séoul. Mais nous sommes allées à celui près du parc olympique. Bon ce n’est pas pour ce genre d’endroit que je viens en Corée (surtout quand je vois les prix sachant qu’on peut manger pour beaucoup moins cher) mais bon j’y ai été invitée donc je ne vais pas me plaindre. J’ai mangé des burritos au fromage avec des chips et de la salade.

Paris Croissant Kitchen Olympic Park
Adresse : 424, Olympic-ro, Songpa-gu, Seoul
Accès : Olympic Park Station (Ligne 5) sortie 3

C’était le soir qu’avec Maria, mon amie des Philippines, on cherchait désespérément un endroit où manger. Le premier soir on a atterri dans un restau où le personnel ne parlait pas anglais, pas de menu en anglais… Donc un peu à l’arrache on a pris un bibimbap car c’est le seul truc que je connaissais… Il commençait à être tard et le personnel a tenté de nous expliquer quelque chose comme quoi la viande était crue xD mais on a dit oui quand même. Bref pourquoi, on en sait rien xD. Il était peut-être trop tard et donc ils ne voulaient plus cuisiner..

On a eu plus de chance notre dernier soir. Pareil, on cherchait où manger puis on est passé devant un pojangmacha comme on en trouve des nombreux en Corée, qui servent kimbap, tteokbokki… pour pas cher. En nous voyant, le gérant du restau nous a accueillies à bras ouvert en parlant anglais. Ouf ! Le personnel était super gentil ! Nous avons mangé des rabokki au fromage avec des kimbap. On nous a en plus offert une soupe gratuitement, c’était un régal !

Autumn Colors Love Gimbap (단풍애김밥)
Adresse : 440-22 Seongnae-dong, Gangdong-gu, Seoul
Accès : Dunchon-dong Station (Ligne 5) sortie 3

Niveau temps, il a fait beau la journée mais le soir ça rafraîchissait un peu. Il faisait très chaud en pleins soleil mais sans humidité, donc c’était à la limite du supportable. Il a juste plu le vendredi soir…

C’était un super week-end, avec des belles rencontres et des bons moments avec les 4 hommes de ma vie 😍 ! La Corée c’est génial ! Je suis rentrée Lundi après-midi reboostée pour reprendre une semaine de taf 😊.


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUE – It’s You

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► Busan Travel : Mon Top 3 pour bien manger !

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J’ai eu l’occasion d’aller à Busan deux fois jusqu’à maintenant ! Dans cet article, je vous propose mon Top 3 pour bien manger à Busan et goûter les spécialités locales !

/!\ Cet article sera mis à jour régulièrement au fur et à mesure de mes voyages, ça deviendra peut-être un top 10 xD !

Ssamdak House (쌈싸먹는 닭집)

Testé en janvier 2017 lors de mon Global Leading Week-end après avoir été au fanmeeting de CNBLUE au LOTTE Hotel.

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On le devine rien qu’en voyant sa façade avec sa mascotte ; ce restaurant aux allures d’Izakaya vous propose du poulet, du poulet et… encore du poulet cuisiné de toutes les façons et accompagné de diverses saveurs ; grillé ou frit, doux ou épicé… Les prix sont plutôt corrects et certains menus proposent un combo de deux plats pour au final le prix de quasiment un seul ! Tout ça avec une bonne bière et vous passez une bonne soirée entre amis ! Beer & Chicken = 😍👍

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Ssamdak House (쌈싸먹는 닭집)
Adresse : Yeosong Building 1F, 502-23 Bujeon-2-dong, Busan Jingu, Busan
Accès : Seomyeon Station (Busan Line 1 & 2), sortie 7
Site Internet : http://busanssamdak.modoo.at/

Babsang (밥상)

Testé en janvier 2017 lors de mon Global Leading Week-end.

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Ce restaurant nous avait été recommandé par le réceptionniste de notre hôtel. Et je le remercie encore ! C’était un restaurant sympa. Décor sympa, spacieux, charmant (même les toilettes étaient classes). Dans ce restaurant, pas besoin de menu ! On vous sert tous la ou plutôt les mêmes plats, seules les portions varient en fonction du nombre de personnes ! Chaque personne paye 8000 wons (soit environ, 6.39 euros) pour recevoir un plat de porc, de poisson et du tofu, accompagné de riz, de nouilles, de kimchi, de pancake de légumes et… regardez la photo et constatez !

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On comprend pourquoi en heure de pointe, les clients envahissent les lieux ! Vous êtes servis très rapidement. A peine installé les serveurs apportent tous les plats sur un chariot, et vous n’avez plus qu’à vous régaler et croyez-moi, vous êtes bien remplis après un repas comme ça ! Je vous le recommande à coup sûr !

Babsang (밥상)
Adresse : 232-45, Bujeon-dong, Busan Jingu, Busan
Accès : Seomyeon Station (Busan Line 1 & 2), sortie 1

Manger au marché Bupyeong (부평시장)

Je remonte à ma première escapade à Busan, en janvier 2015. Si vous vous rendez à Busan, passez absolument par ses marchés, et en particulier le marché Bupyeong (부평시장), appelé aussi le marché de Kkangtong ! Pour y goûter ce truc !!!

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C’est du de Halmae Yubu Jeongol (할매 유부전골), une spécialité du marché ! C’est un bol de soupe contenant du japchae (plat coréen à base de dangmyeon, des nouilles de fécule de patates douces coréennes, et de légumes variés) enveloppé dans une poche de tofu frit (en japonais c’est du abura-age) et accompagné de gâteaux de poisson et de légumes. On vous remplit votre bol (à ras bord) sous vos yeux et avec vote plateau vous pouvez prendre place à une petite table et déguster. C’est pas du luxe (même un fast food est plus luxueux) mais vous y découvrez tout l’art de la street food, et c’est de la bouffe bien bonne et fraîche ! Pour 3800 wons (~ 3 euros !!!) vous l’appréciez !

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En vous baladant dans les nombreuses ruelles du marché, vous pouvez aussi profiter de goûter du Ssiat Hotteok, un des genres de Hotteok, le pancake coréen, pour 1000 wons (82 cts). La pâte est faite à partir de farine de blé, d’eau, de lait, de sucre et de levure. On laisse la pâte s’élever pendant plusieurs heures. Les boulettes de cette pâte raide sont remplies d’un mélange sucré, qui peut contenir du sucre brun, du miel, des arachides hachées et de la cannelle. La pâte remplie est ensuite placée sur une grille graissée, et pressée à plat. Le Ssiat Hotteok, spécialité de Busan, contient pour sa part du sucre brun !

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Enfin, laissez-vous juste guider par vos pieds, par les odeurs de nourriture et vous pourrez découvrir pleins d’autres variétés de street food à petits prix, entre 1000 et 2000 wons en moyenne !

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Marché Bupyeong (부평시장)
Adresse : Bupyeong-dong, Jung-gu, Busan
Accès : Jagalchi Station (Busan Line 1), sortie 5, aller vers le nord

Voilà, régalez-vous pendant votre prochain séjour à Busan ! N’hésitez pas à me partager vos bons plans si vous en avez aussi :) !


♫ Un article = Une chanson ► Block B닐리리맘보(NILLILI MAMBO)

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► You’re so Fine : Fanmeeting de CNBLUE à LOTTE Hotel Busan

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Première escapade de l’année, direction la Corée et plus précisément Busan ! Le temps d’un week-end pour assister au fanmeeting de CNBLUE, Global Leading, pour célébrer leur collaboration avec la compagnie hôtelière LOTTE pour qui les garçons sont les ambassadeurs cette année. D’autres artistes et groupes coréens l’ont aussi fait les années précédentes et cet événement est tout particulièrement réservé aux personnes résidentes au Japon ! Le programme comprend en effet le fanmeeting ainsi que le séjour à l’hôtel et pour ceux qui le souhaitent, le billet d’avion aller-retour inclus.

L’aventurière que je suis a donc souhaité sa présence au fanmeeting ! Vendredi soir, boulot fini, je partais en direction de la gare de Tokyo pour prendre le bus à destination de Narita à 1h20… Parce que mon avion décollait à 6h00 du matin… Oui le Japon a beau avoir un réseau ferré très développé les horaires restent assez restreints. Obligé de prendre un bus de nuit pour 2000 yens. C’est toujours moins cher que le taxi 😉.

Le voyage fut long. Narita, escale à Fukuoka, Busan. Je n’aurais vu qu’un aperçu de la ville de Fukuoka depuis le ciel mais à l’aéroport j’ai rencontré une japonaise qui prenait le même avion que moi pour se rendre au fanmeeting. Arrivée à Busan vers midi, je prends le train puis le métro jusqu’à Yeonsan station où se trouve mon hôtel. Je suis contente d’être là, entendre à nouveau du coréen, voir Lee Minho sur des affiches publicitaires, entendre les petites musiques qui signalent l’arrivée du train. La Corée m’avait manquée.

Je suis arrivée à l’hôtel vers 13h15 et mon amie June était déjà là. Ouf. Le staff qui nous accueillait parlait coréen, japonais, chinois, mais anglais, euh… y avait encore du progrès. Nous avons reçu nos badges et nos tickets pour le bus et le high touch. Nous avons eu le temps de nous installer et de nous préparer pour le fanmeeting. La chambre était plutôt basique, nous avions pris le tarif le moins cher. A 14h50, nous nous sommes réunies à la réception pour prendre le bus. Il y avait écrit en gros CNBLUE sur chaque bus, quelle classe 😂. Pendant le trajet, le staff expliquait le déroulement de l’event et si on voulait ensuite suivre un programme en plus (repas, retour en bus à l’hôtel) ou non, il fallait prévenir.

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Une fois à l’hôtel LOTTE, nous avons rejoint les autres nombreuses participantes qui logeaient dans d’autres hôtels (honnêtement il y avait très très peu de mecs xD). Nous étions 1000 personnes environ. La queue était longue, elle faisait des milliers de détours dans l’immense hôtel. On aurait dit qu’on faisait une visite guidée d’une exposition ! LOTTE Hotel est un véritable hôtel de luxe pour moi, je pense que je n’irai qu’une seule fois dans ma vie dans un tel endroit !

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Après la longue queue, nous avons donné le ticket du high touch et pioché un ticket avec un numéro qui sera tiré au sort par les garçons. Puis notre ticket pour le fanmeet et pour récupérer note numéro de siège. Tout au hasard. C’est June qui a pioché pour nous et malgré qu’elle ait plus de chance que moi, on a eu des sièges de merde… L’avant dernière rangée 😂😂😂. Tu peux pas test ! Pour finir, on remettait aussi nos ticket pour notre voeux que CNBLUE réalisera pendant le fanmeeting si on est choisi. Enfin, si on en avait, on pouvait déposer des cadeaux pour chaque membres dans des boites dédiées à chacun. La boîte de Yonghwa débordait… 😣

Il était encore tôt avant le commencement du fanmeeting. La salle aurait pu être plus immense, ça restait loin mais visible, j’étais rassurée. J’ai eu le temps de prendre des photos, saluer mes amies japonaises qui avaient aussi fait le déplacement, Hiroko, Emiko et Kanae, j’ai revu aussi la japonaise rencontrée à Fukuoka.

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Le fanmeeting a débuté à environ 17h15. Une vidéo a d’abord démarré pour introduire le groupe avec des images des clips de Glory Days et Supernova accompagnée d’une musique instrumentale rock et dynamique. Puis la présentatrice est entrée pour présenter le déroulement du fanmeeting. Elle parlait uniquement en japonais, parfois en coréen quand les garçons étaient perdus avec le japonais (notamment la lecture de kanji 😂). Pour moi ça restait encore assez difficile à comprendre, mais si ça avait été du coréen, je n’aurais littéralement rien compris !

La présentatrice nous a demandé d’hurler fort pour accueillir les garçons et ils sont arrivés tous les quatre vêtus de costumes noirs, Yonghwa portant en plus un manteau rouge. Ils se sont présentés et ont tous dit qu’ils étaient contents de nous voir. Puis la présentatrice les a invités à s’asseoir pour démarrer la partie Interview. A ce moment, Yonghwa a fait son Superman et a agité son manteau pour s’asseoir, nous étions toutes mortes de rire 😂.

① Interview

Je n’ai pas tout retenue de l’interview et pas tout compris non plus. La présentatrice a posé diverses questions comme ce qu’ils recommandaient ou ce qu’ils aimaient à Busan. Comme d’habitude, la première chose qu’ils ont mentionné c’était la nourriture 😂. Ensuite ils ont fait un rapide retour sur leur victoire au Golden Disk Awards et ils ont reçu des félicitations de la part de tout le monde. La dernière chose dont je me rappelle est la question concernant leurs souhaits et projets de l’année 2017. Ils ont beaucoup parlé de leur carrière solo et en tant que groupe. Jungshin a dit vouloir continuer à faire de bons albums. Yonghwa a déclaré qu’il voulait continuer à travailler dur, encore plus dur (c’est un malade du travail) et qu’il voulait voyager dans l’Hokkaido et y faire du snowboard.

② Game

Les garçons ont fait une série de duels et le public devait à chaque duel parier sur qui allait gagner. Les personnes qui pariaient juste continuaient, les autres étaient éliminées. Ils ont d’abord fait un jankenpon (version coréen ce qui donne « 가위, 바위, 보 » gawi, bawi po 😂) pour désigner l’ordre de passage. Chaque membre piochait un duel et choisissait son adversaire. Ce fut Jungshin VS Yonghwa, Jonghyun VS Jungshin, Yonghwa VS Jonghyun, et Minhyuk VS Yonghwa. Jungshin et Yonghwa se sont affrontés pour savoir qui faisait le plus de jonglages avec son pied. Jungshin a été le plus fort. Le duel de Jonghyun et Jungshin c’était celui qui pouvait gonfler un ballon le plus vite, Jungshin a encore gagné. Le duel de Yonghwa et Jonghyun j’ai rien compris xD. Chacun avait un drapeau d’une couleur différente, bleu pour l’un et rouge pour l’autre. Puis Minhyuk et Jungshin devaient dire des phrases contenant une des couleurs des drapeaux très vite. Quand un entendait la couleur de son drapeau, il devait l’agiter. Je ne sais pas ce que voulaient dire les phrases mais le rythme et l’intonation étaient à mourir de rire ! Là Jonghyun l’a remporté. Enfin, le duel entre Minhyuk et Yonghwa était bien drôle aussi. Ils devaient se tenir droit et se pousser avec les mains en gardant l’équilibre. Le duel fut long, ils résistaient tous les deux. J’avais parié que Yonghwa gagnerait mais finalement non ! C’est un mauvais perdant, il faisait son mec frustré, il a quitté la scène en disant ce que nous on dirait en français dans cette situation : « c’est bon je vais me coucher » 😂 J’avais bien parié pour les trois premiers duel mais à cause de Yonghwa j’ai été éliminée. Pour celles qui avaient fait un sans faute, elles devaient faire un « 가위, 바위, 보 » (gawi, bawi po) contre les garçons pour gagner des cadeaux offerts par eux-mêmes.
Cette partie était vraiment drôle. Les garçons se sont amusés et nous ont bien fait rire. 😊 Pour clôturer cette partie, quelques cadeaux supplémentaires ont été offert à des fans en faisant un tirage au sort des numéros de sièges.

③ Onegai Ticket : Les CNBLUE réalisent votre vœu !

Avant le fanmeeting, nous devions écrire un vœu que les garçons réaliseraient sur scène (dans la mesure du possible, fallait pas aller demander la Blue Moon non plus 😂). Moi j’avais souhaité une photo avec eux et qu’ils disent quelque chose en français. Hélas je n’ai pas été tirée au sort mais les vœux sélectionnés étaient plutôt marrants. Par exemple : une photo avec le groupe, une chanson d’anniversaire chantée par les garçons, un câlin avec chaque membre, un 다죽자 (Dajukja) ensemble (le « cri de guerre » des garçons avant chaque concert). Une fan âgée a souhaité que les garçons l’appellent « Obaa-chan » 😂 chacun son délire ! Ils l’ont dit de façon trop mignonne que même moi j’aurais aimé qu’on m’appelle comme ça pour le coup mdr ! La japonaise rencontrée à Fukuoka a aussi été choisie. Elle a souhaité que les garçons lui disent お疲れ様です (Otsukaresama desu, chez nous ça équivaut à « Bon travail » je dirais). Yonghwa était trop mignon, quand il lui a dit il caressait sa tête en même temps 😂😂 (vieux scénario de drama hahaha). Ce soir, les membres de CNBLUE étaient vos génies qui faisaient de vos rêves une réalité.

④ Distribution d’objets personnels

Les garçons ont chacun apporté un objet personnel à offrir à une fan tirée au sort par numéro de tickets. Jungshin avait des lunettes, Jonghyun un livre, Yonghwa une casquette rouge, et Minhyuk des baguettes. Ils ont parlé en anglais pour présenter leurs objets, commençant par « This is my… » et Jonghyun s’est bien foiré dans sa prononciation, ça a fait rire tout le monde 😂. Comme d’habitude, la chance n’était pas mon amie et je n’ai pas été choisie. Personne dans ma zone (la zone C) n’a été sélectionnée. Je dis ça, je dis rien 😇.

⑤ Annonce des gagnants du High Touch

Le moment était venu d’annoncer les gagnants du High Touch qui allait avoir lieu après le mini-concert. On avait tous un numéro de ticket tiré au sort avant le fanmeeting entre 0 et 9 je pense pour 600 gagnants au total. Les garçons ont pioché cinq numéros : 0, 3, 4, 6 et 9 il me semble. Devinez quoi ? J’avais le numéro 5 !! Vous me croyez maintenant quand je dis que je n’ai pas de chance !!! J’étais dég franchement. June avait le numéro 4, elle pouvait donc faire le High Touch, mais elle a décidé d’échanger son ticket avec le mien pour que j’y aille. J’ai hésité et lui ai demandé plusieurs fois si elle était sûre de son choix. Elle a été vraiment généreuse ! Ça me tenait vraiment à cœur de pouvoir les approcher et leur dire quelques mots, je n’ai pas cette occasion tous les jours ! Je n’avais plus qu’à préparer mes phrases… Et merde ! Je n’avais pas mes cours de coréens sur moi !

⑥ Séance photo

C’était interdit de prendre des photos pendant le fanmeeting. Nous avons été autorisé à le faire vers la fin pendant quelques minutes. Les garçons se sont placés de chaque côté de la scène et prenaient différentes poses. J’avais oublié ce détail… Et je n’avais pas emmené mon appareil avec mon gros objectif, les boules 😑. A la fin, le staff a fait une photo du groupe avec le public. Comme d’habitude, j’ai bien brandi mon drapeau, en espérant qu’il soit visible !

Voilà quand on a pas son réflex : une photo très moche !

Voilà quand on a pas son réflex : une photo très moche !

♫ Mini concert

Petit entracte et les garçons sont revenus sur scène pour un petit concert. Les instruments étaient déjà en place. Chacun a pris place derrière le sien et Yonghwa, au clavier, a annoncé « I can’t stop loving you ». Quelques fans ont allumé leur lightstick et la salle a plongé dans l’obscurité. LOVE a suivi et Yonghwa a introduit le morceau par le traditionnel « Say Love Love Love. Say Clap clap clap » en ajoutant un petit enchaînement de beatbox et en demandant de répéter (mec t’as toujours pas compris que ça, ça ne fait pas partie de nos talents ?! 😂).

Pendant un court MC les garçons nous ont demandé si on s’amusait. Donc en japonais, ça donne « Tanoshii desu ka? » Et c’était le retour du fameux « Hontouni Ta-no-shii » 😂😂😂 Ça ! Vous vous rappelez ? Très vite il a repris son sérieux (ou presque) en ajoutant « oh I’m sorry » et le téléphone a sonné pour I’m sorry, suivi de Cinderella.

C’était les grands classiques coréens. J’étais un peu déçue mais heureusement Radio était là pour relever le niveau, surtout qu’ils l’ont chantée en japonais 😁 !! Avant Radio, Yonghwa, toujours derrière le clavier, a commencé à dire « La prochaine chanson est… ». June et moi du fin fond de la salle on a gueulé « RADIOOO!!!! » Je pense qu’il nous a entendu parce qu’il regardait avec un air surpris sans rien dire la foule avant de répéter sa phrase. On a continué à réclamer Radio, d’autres fans nous ont suivies dans le mouvement et Yonghwa rétorquait « No… no… no… I’m searching for… » puis finalement il a déclaré « Ok.. I’m searching… Radio! »

Même si c’était dans une salle de conférence dans un hôtel, la performance était la même que dans une salle de concert. Les garçons ont donné autant d’énergie, au point d’être trempé de sueur parce qu’ils portaient des vêtements chauds. Les pauvres. Le mini concert s’est terminé par You’re so Fine et les garçons nous ont remercié avant de quitter la scène.

SET LIST

Can’t Stop
LOVE
I’m Sorry
Radio
You’re so fine

Pendant que le groupe se ressourçait en coulisses, une vidéo du making of de l’événement a été diffusée, incluant un petit message de la part de chaque membre.

👏 High Touch

Enfin le moment du high touch était arrivé ! 😍🎉 Le staff appelait chaque numéro gagnant pour faire la queue. 600 gagnants ça faisait un gros bordel dans la salle. Ce fut très rapide mais « hontouni ta-no-shii » 😂😍. Cela me stressait mais j’ai évité d’y penser car c’était des secondes précieuses à savourer à 100% car ce n’est pas demain que ce genre de chose se reproduira. Du coup j’ai du passer pour une pauvre fan folle et excitée… Si c’était vraiment le cas, je souhaite qu’ils ne se rappellent que de mon visage souriant 😂 !

Yonghwa était le premier et il donnait en même temps un poster dédicacé aux gagnants. Quand je suis arrivée face à lui, il était surpris de me voir et sa réaction fut « Oh ? France ? » Je pensais avoir à le dire moi-même que j’étais française mais à ma grande surprise, il a deviné tout seul (ou alors mon visage a fini par lui être familier…) J’avais aussi mon drapeau autour du cou mais fallait bien regarder pour savoir de quel pays il s’agissait. En tout cas j’étais plus qu’heureuse ! Quand je lui ai confirmé que j’étais française, il m’a rendue un sourire sincère et après notre high touch il a posé sa main sur son cœur. Je lui ai dit rapidement en japonais « Je suis heureuse de te rencontrer ! » (je ne savais plus le dire en coréen 😂) et je l’ai remercié en coréen et en français. Quand je suis arrivée devant Minhyuk, il a affiché un sourire tellement adorable que je lui aurais bien fait un câlin 💕 son sourire m’a tellement perturbée que j’ai dit « merci » en japonais avant de me rattraper et de le dire en coréen. Jungshin était aussi surpris de voir ma tête de Gaijin. Je lui ait dit que le fanmeeting était amusant et je l’ai remercié en français et là il avait capté d’où je venais. Le dernier, Jonghyun, m’attendait avec un grand sourire et avec ses mains levées, prêt pour faire le high touch. J’ai tapé dans ses mains plusieurs fois en disant « merci » dans toutes les langues que je connaissais.

Et merde, ce moment de bonheur était déjà terminé ! C’était la première fois que je pouvais participer à ce genre d’événements. Voir leurs visages souriants si près a fait mon bonheur !

Le précieux que Yonghwa m'a remise en main propres ! *^*

Le précieux que Yonghwa m’a remise en mains propres ! *^*

Le fanmeeting se terminait sur ça. Au moment de quitter les lieux, les garçons se tenaient près de la sortie et saluaient les fans. C’était ma dernière occasion de les approcher et de pouvoir leur dire au revoir. Malgré la fatigue, ils gardaient le sourire et Yonghwa était encore très dynamique, il faisait coucou à tout le monde avec enthousiasme 😂. En arrivant devant Minhyuk, Jungshin et Jonghyun, j’ai dit encore « merci » en français et coréen et quand Yonghwa m’a vue, il m’a à nouveau fait un grand sourire et m’a dit… « merci » ! Merci en français siouplé, sans faire de faute de prononciation !! J’ai aussitôt répondu et envoyé un flying kiss 😂. Il est tellement adorable ce garçon !

Une fois sortie de la salle, le staff remettait à tous les participants, une mignonne carte postale et un mug dans lequel j’adore boire mon matcha au lait ou mon royal milk tea !

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Ce fanmeeting était semblable à ceux que j’ai connu au Japon. Le temps est passé trop vite mais ce n’était que du bon ! Les différentes activités étaient amusantes. Pouvoir les voir si près, leur sourire, je n’oublierai jamais ce précieux moment. Le lendemain, en quittant l’hôtel nous avons pu recevoir la photo de groupe prise la veille. Il y en avait une petite gratuite et une plus grande pour 2000¥. J’étais fière de me reconnaître sur la photo grâce à mon drapeau, car comme je l’ai mentionné plus haut, j’étais très loin 😂. Finalement, si mes vœux n’ont pas été choisis, c’était presque comme si ils s’étaient réalisés. Merci les gars, je vous aime. 💞

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♫ Un article = Une chanson ► CNBLUE이렇게 예뻤나 (YOU’RE SO FINE)