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▶ Find You : Kimi no Nikki (juillet 2020)

Pluie est le mot qui pourrait résumer ce mois de juillet en partie… Quasiment tout le mois entier a vu passer plusieurs épisodes pluvieux à n’en plus finir. Des weekends, des semaines de pluie incessante. Rien de pire pour rendre les journées tristes et déprimantes et gâcher une partie des voyages. Ces intempéries ont été parfois dévastatrices dans certaines régions du pays, provoquant inondations et glissements de terrain. Une saison des pluies bien longue et violente… Et donc un mois relativement peu passionnant. 🌧️

※ Les événements du mois 🎊

• Tanabata (七夕🎋🌌)

Comme tous les ans, la fête du Tanabata (七夕) revient le 7 juillet. C’est l’occasion de pouvoir faire un vœu (お願い) écrit sur un tanzaku (短冊) puis accroché sur une branche de bambou feuillue (笹の葉). Les amants séparés mais très amoureux Orihime et Hikoboshi se donnent rendez-vous sur la voie lactée (天の川) et qui sait, peut-être que grâce à eux, votre vœu deviendra réalité ?

Si cette année, en raison du Coronavirus, la plupart des festivals ont été annulés, à Hirakata, au parc Yamadaike (山田池公園), les visiteurs ont pu venir y écrire leurs vœux pendant une semaine. Chaque jour, les 15 premières personnes ont pu en plus repartir avec une branche de bambou feuillue. Une occasion de célébrer en plus la fête chez soi avec une petite décoration.

Pour tout savoir sur la fête du Tanabata, rendez-vous sur cet article [文化&伝統・Culture & Traditions] !

• Ochugen (御中元)

Si en Occident on s’offre des cadeaux à Noël ou pour les anniversaires, ce n’est pas spécialement le cas au Japon ! Pour les cadeaux, on va en offrir à d’autres périodes. Dans la société japonaise, on connait deux saisons réservées spécialement à la remise traditionnelle de cadeaux dans la société japonaise : Oseibo (御歳暮), cadeau offert en fin d’année et Ochugen (御中元), offert en été pendant Obon (お盆).

Ochugen est le cadeau offert pendant la première quinzaine du mois de juillet tandis. A l’approche de cette période, il est possible de voir ces cadeaux disposés sur des supports spéciaux dans les supermarchés et les magasins. On les offre généralement pour exprimer sa gratitude envers une personne à qui on est redevable : enseignant, patron, parents, entre entreprise partenaires… On peut aussi en remettre aux amis.

Pendant Ochugen, les gens offrent donc des cadeaux pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pour célébrer l’été. Ils sont généralement offerts entre le 1er et le 15 juillet, le 15 étant le jour de la pleine lune selon l’ancien calendrier lunaire. Ils sont emballés dans du papier appelé kakegami (掛け紙) avec un arc rouge et blanc en papier torsadé. La combinaison de couleurs blanches et rouges est considérée comme le symbole de la fête au Japon.

Le contenu constitue généralement des somen, des nouilles consommées froides pour surmonter les fortes chaleurs de l’été japonais. Puis, il y a les fruits de saison ! Et certaines préfectures possèdent leur fruit phare pour satisfaire les Japonais pendant Ochugen : Shirokko, la belle pêche de couleur blanc laiteux de la préfecture de Yamanashi, Satonishiki, les cerises japonaises très sucrées en forme de gemme de la préfecture de Yamagata, le melon d’Hokkaido ou de la préfecture de Shizuoka. Enfin, on offre aussi des canettes de jus ou d’autres boissons, ou encore des bonbons ou des pâtisseries traditionnelles.

Cette coutume consistant à choisir un cadeau spécial en guise de reconnaissance a commencé à l’époque Edo et se poursuit encore aujourd’hui. Même avec les temps changeants, c’est toujours une pratique chère aux Japonais pour montrer sa gratitude. Dans l’exemple des entreprises, le Ochugen destiné au patron est offert par l’ensemble des employés ayant chacun mis une somme d’argent.

※ Les sorties et excursions du mois 🏞 🏙

• Leçon de Taichi au parc Yamadaike (山田池公園での太極拳レッスン)

Le taichi (太極拳, Taikyokuken en japonais) est un art martial chinois dit « interne » souvent réduit à une gymnastique de santé. Il peut aussi comporter une dimension spirituelle. Il a pour objet le travail de l’énergie appelée « chi ».

© Amazon

Au parc Yamadaike, on peut s’essayer à cet art martial le dimanche matin de 10h00 à 11h20 deux fois par mois pour 800 ¥ la leçon ! Pour connaitre les dates exactes, se référer au calendrier du parc sur le lien suivant : Yamadaike Park Event Calendar.

© Yamadaike Park

Pour participer à une leçon, se présenter au centre du parc (ouvert tous les jours de 9h30 à 19h30) et demander à s’inscrire pour une leçon. Il est possible de s’inscrire le jour-même directement sur place ou par téléphone. Le participant remplit un formulaire où il renseigne son nom, numéro de téléphone, lieu de résidence, moyen de transport et la date de la leçon souhaitée avant d’effectuer le paiement. Le jour de la leçon, les participants patientent dans le centre jusqu’à l’arrivée du professeur avant de se rendre dans le lieu choisi pour la leçon. Les leçons se déroulent le plus souvent à l’extérieur, au niveau des observatoires ou aires de repos du parc. Le choix revient au professeur selon les conditions météo. En cas de pluie, les leçons se déroulent en intérieur.

Le taichi, c’est un peu comme de la danse du point de vue d’un(e) débutant(e). Sur fond musical relaxant et apaisant, le cours débute par un échauffement de 15 minutes consistant à suivre les pas du professeur et répéter les mêmes gestes. Il explique ensuite en quoi consiste cet art et les points sur lesquels il souhaite travailler. On retient trois points importants dans le taichi :

1 – le relâchement : pour garantir la fluidité des mouvements et leur coordination
2 – la vitesse : effectuer les pas lentement et en douceur, pas de geste brusque
3 – la force pengjing : force interne consistant à relier chaque partie du corps en restant relaxé

La position des jambes, le regard (droit devant soi), l’orientation des parties du corps, la hauteur de levée des bras sont aussi très importants !

Un peu comme en danse, on répète l’enchaînement étape par étape avec le professeur, puis sous sa supervision du professeur qui ensuite récapitule les points positifs et les points à améliorer. Le cours termine par le grand enchaînement en suivant le professeur.

Art martial très complexe par ses origines encore mal connues et ses nombreux styles, il n’en reste pas moins accessible à tout novice souhaitant développer sa force interne.

Leçon de Taichi (太極拳レッスン)
Jours et heures : dimanche, deux fois par mois de 10h00 à 11h20
Lieu : Yamadaike Park
Adresse : 1-1 Yamadaike Kouen, Hirakata-shi, Osaka (大阪府枚方市山田池公園1−1)
Accès : Fujisaka Station (JR Line) sortie nord
Site internet : http://yamadaike.osaka-park.or.jp/eventpage
Tarif : 800 ¥ la leçon

※ Les restau et cafés du mois 🍴☕

• Senmaida Rest House (千枚田レストハウス)

Lieu décontracté et idéal pour les familles et voyageurs en visite de Shiroyone Senmaida Rice Terraces (白米千枚田), cette échoppe de la Michi no Eki Senmaida Pocket Park (道の駅千枚田ポケットパーク) propose de nombreux produits locaux à proximité des rizières.

Dans la partie restaurant, on peut s’installer à table ou en terrasse et profiter des petits plats phares à petits prix comme les soba ou udon au bouillon de poisson (あごだしうどん&そば), le kakashi (かかし, épouvantail en japonais), une brochette frite d’œuf de caille et de saucisse ayant ainsi la même forme qu’un épouvantail, sans oublier les onigiris (おにぎり, boulettes de riz) préparés à partir du riz cultivé dans les rizières de Shiroyone Senmaida !

En été, les glaces aux saveurs variées, en cône ou bien en pot avec des morceaux d’egara manju (えがら饅頭, spécialité de la ville de Wajima) ou de pâte de haricots rouges (あずき) sont aussi bien rafraîchissantes. Pour faire le pleins d’énergie avant d’arpenter les rizières ou pour un petit remontant après la balade, c’est l’endroit parfait dans un cadre convivial et tranquille.

Senmaida Rest House (千枚田レストハウス)
Adresse : 99-5 Habu, Shiroyonemachi, Wajima, Ishikawa (石川県輪島市白米町ハ部99−5)
Accès : Shiroyone senmaida Bus Stop (Machino Line)
Site internet : https://senmaida-monogatari.com/restaurant

• Michi no Eki Parc Nishiyama (道の駅 西山公園)

Sur la route, pendant un voyage en voiture et pas vraiment d’idées pour le déjeuner et surtout pas envie de perdre trop de temps. Optez pour les Michi no Eki (道の駅). Il y a dans la plupart de ces aires de repos japonaises des boutiques de souvenirs et des cafétéria proposant des produits et plats locaux typiques de la région que vous visitez. Ça donne toujours un aperçu de ce qui vous attend si vous faites du tourisme par la suite.

On a eu l’occasion de s’arrêter dans celle du parc Nishiyama (西山公園) à Sabae (鯖江) dans la préfecture de Fukui (福井県), pour un déjeuner express et pas cher. Le tourisme sera pour la prochaine fois.

La commande est rapide et simple ! On choisit son plat au distributeur, on remet le ticket au comptoir, on paye et on attend que notre numéro soit appelé.

Dans cette Michi no Eki, le plat de marque est le burger à l’aubergine (ナスバーガー), plus healthy qu’un cheeseburger ou un burger classique ! Le sauce katsudon (ソースカツ丼), typique dans la ville de Fukui, est aussi recommandé.

Service rapide et de la cuisine correcte pour des prix relativement raisonnables. Compter en moyenne 650 ¥ un plat. Manger dans une Michi no Eki est un bon plan pour un gain de temps et d’argent.

Michi no Eki Parc Nishiyama Coin Nourriture et Boisson (道の駅 西山公園 飲食コーナー)
Adresse : 3-9 Sakuramachi, Sabae, Fukui (福井県鯖江市桜町3丁目9)
Accès : Nishi Sabae Station (Fukui Tetsudo Line), Sabae Station (JR Lines)
Site internet : http://www.nishiyama-park.jp/author/kazuo/

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Reprise du tennis 🎾🥰

Après un cours d’essai convaincant en juin, je me suis inscrite dans une école de tennis tout près de la maison. À force de passer devant, il était temps que je me renseigne sur les leçons et les prix. Le premier cours m’a fait un bien fou, je ne me sentais pas si fatiguée malgré les efforts, au contraire, j’étais encore plus en forme et ressourcée.

En rejoignant un club, je peux à nouveau travailler la technique, ce dont j’avais bien besoin ! Et aussi bien me défouler après une semaine de boulot.

Je ne me suis pas vraiment fait de nouveaux amis (bien sûr je ne viens pas pour ça mais c’est toujours mieux de jouer en compagnie de personnes avec qui on a pu sympathiser), mais je m’amuse bien pendant la leçon et ressort de bonne humeur et ressourcée. C’est encore un peu difficile de comprendre les explications de mon coach mais chaque leçon est structurée de la même façon donc je ne me sens pas trop perdue. Désormais j’attends chaque samedi avec impatience 🥰 !


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – Find You

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► Nine in the afternoon : Kimi no Nikki (juillet 2018)

Le mois de juillet… L’été est arrivée très vite. En quelques jours les températures ont grimpé en flèche et l’humidité s’est installée. Un été japonais comme je les déteste. Même au bout de 3 ans à vivre ici, je ne supporte pas la chaleur et l’humidité ensemble, d’être toujours transpirante et de me sentir davantage fatiguée. C’est arrivée si soudainement… et la saison des pluies ? Finalement elle n’aura pas duré si longtemps !

Malgré cette lutte infernale contre le 夏バテ☀😵💦 (natsu bate, la maladie estivale due à la chaleur et qui se manifeste le plus souvent par de la fatigue), pour garder la forme je me suis remise un peu plus sérieusement au sport, je bois beaucoup et j’essaie de manger mieux en cuisinant. Et puis, l’aventure nippone continue ! Cette fois j’ai choisi de moins tourner cet article en journal quotidien mais plutôt regrouper mes activités par catégories. Ça sera peut-être plus clair et plus intéressant pour vous 😅. Je vous épargne les détails de ma vie et la garde en dernière partie de l’article.

※ Les événements du mois

• Tokyo Dance Village 2018 (東京ダンスVillage 2018)

Une de mes étudiantes qui pratique le ballet classique m’a gentiment offert un ticket pour aller voir sa performance de ballet à Ebisu. Elle a participé à une représentation organisée par Tokyo Dance Village.

Il s’agit d’une grande école de danse destinée aux étudiantes et femmes de 20 à 30 ans et proposant des cours de danse hip-hop, jazz ou ballet classique. Mais l’école a aussi ouverte d’autres cours pour d’autres styles populaires tels que la K-Pop ou encore la danse tahitienne. Débutante ou expérimentée, l’école accepte les danseuses passionnées de tous niveaux.

L’école organise son événement Tokyo Dance Village Collection pendant un week-end à Ebisu Garden Place où toutes les classes montent sur scène pour montrer leurs talents. L’entrée coûte 3000 yens et le placement est libre. L’événement est bien organisé. Chaque show commence par une vidéo de présentation des classes et du professeur, il y a une bonne mise en scène, des musiques entraînantes, des costumes élégants et originaux, des jeux de lumières. A la fin, le public est invité à voter via son smartphone pour la meilleure performance de la journée. Les gagnantes remportent alors un prix ; pour cette année c’était une fête dans une limousine.

J’ai été invitée à voir les représentations du dimanche. Les performances étaient réussies dans l’ensemble, certaines danseuses étaient meilleures que d’autres, plus à l’aise. Sans vraiment m’y connaitre en danse classique ou hip-hop j’ai remarqué certains faux pas ou bien la difficulté à faire des pointes. Bon après, j’étais bien placée et très proche de la scène. Ça m’a quand même redonné envie de reprendre la danse moderne que j’ai pratiqué étant enfant. Ça changeait un peu de mes sorties habituelles à Tokyo.

• Tanabata (七夕🎋🌌)

Une tradition japonaise que j’aime beaucoup et que je connais depuis la lecture de mon manga favori NANA. Le 7 juillet, seul jour où les amants Orihime et Hikoboshi sont autorisés à se rencontrer sur la voie lactée (天の川), jour où on écrit un vœu (お願い) à Kami-sama (神様, Dieu) et qu’on accroche sur un arbre. Dans les rues, devant les maisons ou parfois les magasins, vous pourrez voir ces petits arbres avec des souhaits. Vous pouvez aussi vous rendre au temple pour célébrer ce jour, comme le temple Zojoji où de mignonnes petites lanternes sont posées au sol, symbolisant la voie lactée. J’y suis allée trois ans auparavant, c’est vraiment très sympa ! Mais d’après un de mes étudiants, ça ne vaut pas la grande fête du Tanabata à Sendai ! Je penserai à y aller un jour :)

Cette année c’était un peu raté pour me rendre au temple et y écrire mon vœu, mais un de mes cours de japonais était consacré à cette fête. J’ai pu en apprendre davantage sur cette légende, d’origine chinoise, qui a été modifiée pour s’accorder à la mythologie japonaise. L’histoire est touchante. Orihime et Hikoboshi viennent de deux mondes différents, ils sont très amoureux mais leur amour les empêche de remplir leurs propres tâches dans leur monde respectif. C’est pourquoi Dieu les a séparés par la voie lactée (天の川). Mais l’amour des deux amants est si fort et les pleurs incessants que seulement le septième jour du septième mois, Orihime et Hikoboshi sont autorisés à se rencontrer sur la voie lactée. Les légendes et traditions japonaises sont vraiment fascinantes à mes yeux *-* !

• Yokohama Sparkling Twilight (横浜スパークリングトワイライト)

Qui dit « été au Japon » dit « festival d’été » (夏祭り🎇 natsu matsuri). Il y a l’embarras du choix pour remplir votre week-end, plus particulièrement vos samedis soirs. Rendez-vous aux temples et sanctuaires pour profiter de la nourriture, de boissons, des danses traditionnelles ou au bord de la rivière pour admirer un splendide feu d’artifice.

À Yokohama par exemple, il y a le festival Sparkling Twilight et son beau programme les 14 et 15 juillet. Parades, illuminations, feu d’artifice. Baladez-vous et posez-vous au parc Yamashita (山下公園) et appréciez les festivités sur place et dans les environs !

Le feu d’artifice, qui pourtant attire la foule n’est pas le plus impressionnant mais clôture la journée dans une ambiance bonne enfant. Prévoyez un temps d’avance pour vous assurer une bonne place dans le parc et évitez d’aller vous acheter à boire ou à manger 30 minutes avant le commencement. Le parc est noir de monde et la circulation devient très vite difficile !

Yokohama Sparkling Twilight (横浜スパークリングトワイライト)
Lieu : Parc Yamashita et ses environs (山下公園及びその周辺)
Accès : Motomachi Chukagai Station (Minatomirai Line) sortie 4
Site internet : http://www.y-artist.co.jp/sparkling/

• Yamato Awaodori Matsuri (大和阿波おどり)

Plus traditionnel encore il y a les festivals 阿波おどり (awaodori, danse traditionnelle japonaise). A celui de Yamato (Kanagawa) les 28 et 29 juillet, vous pouvez voir défiler une bonne vingtaine de groupes. Au rythme des tambours et des taiko, et menés par les chants et les cris traditionnels, plusieurs générations enchaînent les pas avec enthousiasme et énergie pendant que les visiteurs capturent ou admirent tranquillement les performances assis en mangeant. La ville est très animée, bien plus que d’habitude alors que les performances s’enchaînent dans plusieurs rues, non loin des stands de nourriture et de boissons mais aussi de mini-jeux pour enfants.

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Yamato Awaodori Matsuri (大和阿波おどり)
Lieu : aux alentours de la station Yamato
Accès : Yamato Station (Odakyu Line, Sotetsu Line), sortie nord

※ Les sorties du mois

• Tokyo Solamachi (東京ソラマチ)

C’est dimanche ! Quoi de mieux qu’une sortie entre copines ? Mais où choisir pour se poser et bavarder pendant le déjeuner ? Il y a toujours l’embarras du choix quand on se trouve dans une ville aussi grande que Tokyo.

Le temps n’est pas trop mauvais alors… Rendez-vous à Oshiage pour un petit tour à Tokyo Solamachi (東京ソラマチ).

Tokyo Solamachi (東京ソラマチ)
Adresse : 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東京都墨田区押上1-1-2)
Accès : Oshiage Station (Hanzomon Line, Toei Asakusa Line, Keikyu Line), ou Tokyo Skytree Station (Tobu Skytree Line), aller au 1F
Site Internet : http://www.tokyo-solamachi.jp

Au pied de la Tokyo Skytree, 10 étages de boutiques, magasins, restaurants envahies le dimanche par les familles et les touristes. Il y a l’embarras du choix pour trouver des souvenirs, faire votre shopping ou déjeuner avec vos amis.

Tant qu’à faire, profitez-en pour admirer la vue sur Tokyo et les splendides couleurs de la Tokyo Skytree illuminée une fois la nuit tombée. Rendez-vous aux restaurants du 6ème et 7ème étage. Vous avez le choix entre des plats traditionnels japonais, des restos un peu plus exotiques, ou bien le musée-bar-restaurant de la bière (世界のビール博物館&レストラン) où vous pouvez déguster des bières du monde entier. Le paradis pour celles et ceux qui raffolent de cette boisson.

Pas seulement boire de la bière, vous pouvez aussi manger divers plats (salade, pizza, frites, viande grillée…) et vous rafraîchir grâce à une large sélection de boissons alcoolisées ou non pour terminer par un délicieux dessert. L’environnement, le cadre, l’ambiance et le menu en font une addition un peu élevée mais on ressort globalement satisfait… quand le personnel sait se montrer aimable avec les étrangers 😅. Soyez cependant patients pour recevoir vos plats et boissons !

World Beer Museum-Bars & Restaurants (世界のビール博物館&レストラン)
Adresse : Tokyo Skytree Town Solamachi 7F, 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東京都墨田区押上1-1-2 東京スカイツリータウン・ソラマチ7F)
Accès : Oshiage Station (Asakusa Line, Hanzomon Line, Tobu Skytree Line, Keisei Line)
Site internethttps://a033614.gorp.jp/

• Canon Gallery (キャノンギャラリー)

Vous passez par Ginza, vous avez 10 minutes de temps libre et vous vous intéressez à la photo ? Alors profitez-en pour faire un petit tour par la galerie Canon. C’est une petite galerie photo qui expose divers clichés sur des thèmes variés. Les thèmes changent régulièrement, en général toutes les semaines : urbanisme, noir et blanc, virtuel, portraits, animaux… Malgré la surface de la galerie, ne dépassant pas les 50m², on y trouve des photographies intéressantes et splendides de photographes japonais professionnels et amateurs depuis 1994. Et en plus l’entrée est gratuite !

Il y a d’autres galeries Canon à Shinagawa, Nagoya et Osaka. Si vous êtes photographes et cherchez une galerie pour exposer vos photos, vous pouvez d’ailleurs tenter d’envoyer vos meilleurs clichés pour les prochaines expositions !

Canon Gallery Ginza (キヤノンギャラリー銀座)
Adresse : 3-9-7 Ginza, Chuo-ku, Tokyo (東京都中央区銀座3-9-7)
Accès : Ginza Station (Ginza Line, Marunouchi Line, Hibiya Line) sortie A12
Site internet : http://cweb.canon.jp/gallery/index.html

※ Dans ma vie nippone

• Au revoir Yamato, bonjour Yokohama ! (さよなら大和、こんにちは横浜)

Enfin, en juillet c’était la troisième étape des grands changements. Le contrat de travail en mai, le nouveau visa en juin et donc le nouvel appartement en juillet ! Un appartement Leopalace 21 c’est bien, confortable, bien équipé, pas trop cher si on choisit d’habiter loin… Habiter loin. Il était là le principal problème. Je n’en pouvais plus de toujours faire au moins une heure de trajet en train pour aller quelque part. Donc l’approche de la fin de mon contrat était l’occasion de déménager (et de ne pas payer le renouvellement chez Leopalace 21). On quitte la campagne Yamato direction Yokohama (横浜), dans le quartier de Shinohara (篠原町), à la station Kikuna (菊名). Je refais mon nid dans un immeuble ancien mais plus grand et plus près de mon lieu de travail et situé dans une ville que j’aime beaucoup. Il n’est pas meublé donc j’ai commencé à acheter et récupérer quelques meubles essentiels (le frigo et la machine à laver par exemple). L’agence qui me loue cet appart ne parle pas trop anglais… J’aime bien galérer :D c’est un nouveau défi pour moi dans mon aventure nippone et dans mon apprentissage du japonais.

Le jour de l’état des lieux, j’étais un peu triste de partir, car finalement, j’étais quand même bien dans ce petit appart. Leopalace 21 a des défauts comme toute autre agence, des prix élevés mais vous êtes bien logés ! Je n’ai pas rencontré de problèmes particuliers avec eux et le contrat s’est clôturé sans soucis.

Mais je me plais quand même à Yokohama. J’ai pris mes marques, j’ai bien rangé et je suis bien installée. De même je me suis rapidement occupée des tâches administratives à faire suite à un déménagement pour être tranquille.

Je vous explique en détails les démarches administratives et les étapes de mon déménagement dans un prochain article !


♫ Un article = Une chanson ► Panic! At The Disco – Nine In The Afternoon