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▶ Wherever I Go : 22 juin 2020 ; 5 ans au Japon

22 juin 2020. Il y a un an, en rédigeant mon article des 4 ans, je ne pensais pas que cet article serait publié un jour. Comme quoi l’avenir n’est jamais vraiment tracé et le moindre événement, la moindre chose peut tout modifier ! En tout cas, voilà, 5 ans désormais que j’ai posé le pied au Japon avec pour projet de m’y installer pour quelques temps, ce « quelques temps » qui s’est transformé en « 5 ans… voire plus ». Ouais, le Japon aura du mal à se débarrasser de moi pour l’instant !

Cette année fut vraiment épanouissante ! Des voyages et des expériences incroyables ! Même si après 4 ans, la liste des mauvais côtés du Japon se rallongeait et parfois me désespérait, le Japon n’aura finalement pas fini de me faire rêver et de me surprendre ! Après tout, chaque pays a ses bons et ses mauvais côtés ! La première est que je ne regrette pas d’avoir quitté Tokyo pour le Kansai ! Merci Ecole (pas) Sympa de m’avoir fait « sombrer », ça m’a ouvert la meilleure porte ! Ma nouvelle vie dans le Kansai m’a permise de redevenir un peu un pigeon voyageur et réveiller mon âme d’aventurière ! Les voyages, c’est tellement génial, même si la plupart ne duraient qu’un weekend ! Je me découvre encore une nouvelle partie de moi-même en voyageant, je me sens davantage épanouie et plus forte. Je me ressource et à la fin de chacun d’eux, je suis de nouveau prête à relever de nouveaux défis et à continuer à aller de l’avant.

Comme chaque année, faisons donc le bilan :
J’ai fait un road trip à Hokkaido.
J’ai escaladé le Mont Fuji pour la troisième fois et fait le tour du cratère.
– Je suis allée à FujiQ (enfin !!)
– J’ai du commencer à porter des lunettes de vue.
– J’ai profité des festivals d’été comme il y a 5 ans à mon arrivée, avec Bon Odori et feux d’artifice.
– J’ai réussi le JLPT N3 !
Je me suis tapée un déménagement seule du Kanto au Kansai. J’ai porté des cartons et des meubles comme un homme, j’ai appris à gérer l’administratif et l’organisation, à passer des coups de fils en japonais et surtout à gérer le stress de tous ces préparatifs.
J’ai porté le mikoshi lors du festival Kitazawa Hachiman Jinja à Shimokitazawa.
– J’ai expérimenté un nouveau domaine professionnel et je me suis découverte de nouvelles compétences. Pas seulement, j’ai assisté à beaucoup d’événements et expérimenté beaucoup de choses de la culture japonaise et des traditions : les festivals de sport scolaire (運動会), la récolte de mikan (みかん狩り, mikan gari), la fabrication du mochi (mochitsuki)… J’ai récité deux discours en japonais, chanté les chansons de Noël populaires au Japon et joué l’interprète anglais-japonais pour le père Noël et les enfants pendant les spectacles de Noël.
Je suis allée à Universal Studios pour Halloween.
J’ai eu 30 ans et je trouve que c’est vraiment un bel âge finalement !
– J’ai commencé à collectionner les Goshuin.
– J’ai escaladé le Mont Koya deux fois et visité la ville. J’ai séjourné dans un temple, ai participé aux cérémonies bouddhistes et goûté le plat traditionnel bouddhiste.
– J’ai voyagé dans divers endroits du Kansai comme Nachi-Katsuura avec excursion aux chutes de Nachi, Uji avec dégustation de matcha dans des ramen, smoothie, glace et pancakes,…
– J’ai rencontré beaucoup de personnes intéressantes et créé des amitiés grâce aux événements Meetup.
– Grâce à Kotoba House Liceo, j’ai fait et refait l’expérience de la culture et des traditions japonaises : cérémonie de thé, calligraphie, essai de kimono…
– J’ai redécouvert les coins du Kansai que j’avais déjà visité six ans auparavant pour les aimer davantage : Kyoto, Osaka, Kobe, Nara…
– J’ai participé au festival Jidai Matsuri (時代祭) à Kyoto
– J’ai parcouru les îles entre Onomichi (préfecture d’Hiroshima sur Honshu) à Imabari (préfecture d’Ehime sur Shikoku) à vélo en passant par Shimanami Kaido.
J’ai obtenu le permis national japonais.
– On m’a offert un poste normalement destiné à un(e) Japonais(e) avec plus de responsabilités, de la paperasse et de la communication en japonais, en plus d’enseigner l’anglais à plus de 100 enfants japonais dynamiques et énergiques. C’est parfois difficile, mais c’était le challenge qui me manquait dans ce travail de prof d’anglais. Et je m’éclate comme une enfant !
– Je suis passée du vélo au scooter. Vive la liberté sur les routes et la découverte de beaux endroits au hasard !
– J’ai commencé à réaliser des vidéos et ai donc lancé ma chaîne Youtube
– Après un cours d’essai dans un club de ma ville, j’ai décidé de reprendre le tennis.

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C’est une liste bien longue ! Et j’en suis contente, je me suis bien rattrapée par rapport aux trois années précédentes où j’avais peu voyagé à travers le pays. J’en suis à cinq ans au Japon et je croque la vie à pleine dents ! Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ce pays malgré ses défauts et quelques déceptions. Je n’ai pas l’intention de quitter le Japon tout de suite ! Première raison : il me reste encore et toujours beaucoup à faire, beaucoup à découvrir :

– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Faire un road trip à Shikoku
– Passer un week-end à la péninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, à la vallée Yushin (quand le circuit sera à nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, à Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase…
– Faire un tour en hélicoptère à Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister à un match de Sumo
– Continuer à tester des restaurants, cafés et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister à une vraie cérémonie de thé
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu à Kamakura, au festival du Tanabata à Sendai
– Aller à Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Mie, Hiroshima, Nagasaki, Goto, Kanazawa, Shirakawago, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (大久野島), l’île aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage à Hong Kong, aux Philippines, à Hawaii, à Bali, au Vietnam…
– Réussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Ce n’est pas garantie que je réussisse à tout accomplir en une année mais peu importe ! Ça prendra le temps qu’il faut. L’important c’est qu’en attendant, ma vie dans le Kansai reste épanouissante avec un bon équilibre et plus de positif que de négatif. Je ne sais pas ce que cette sixième année me réserve mais je souhaite qu’elle me permette de m’enrichir davantage et qu’elle m’apporte toujours plus de bonheur !


♫ Un article = Une chanson ► OneRepublic – Wherever I Go

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► Beautiful Days : Kimi no Nikki (novembre 2019)

Le temps passe vite quand on s’amuse ! Novembre est passé bien vite avec ses événements remplis de bonheur et de découvertes ! Novembre était aussi le mois d’un petit weekend vers des terres inconnues : Koyasan (高野山) avec entre autres ses spots sympathiques pour profiter des feuilles rouges d’automne (紅葉) ! Le guide consacré à cet endroit arrivera dans un prochain article !

En milieu de mois, le froid est arrivé petit à petit, les soirées devenant de plus en plus fraîches et la température maximale en journée perdant quelques degrés chaque jour. On rallume le chauffage, on ressort le kotatsu et on prend de bons bains chauds en soirée. Malgré cela, on apprécie les couleurs d’automne et les journées en général ensoleillées ! Idéal pour une petite promenade à pied ou à vélo pendant le weekend !

※ Les événements du mois

• Récolte de mikan (みかん狩り)

C’est la saison des mikan (mandarines) ! Et elles arrivent au bon moment avec le plein de vitamines pour se préparer à affronter l’hiver ! Au Japon, la récolte des mikan, dit mikan gari en japonais (みかん狩り🍊✨), en devient une petite excursion scolaire amusante pour les petits en classe de maternelle des jardins d’enfants (幼稚園).

Départ en bus dans la matinée. Les professeurs expliquent le programme et discutent ou chantent des chansons pour occuper les enfants pendant le trajet.
Arrivés sur le lieu de récolte, les enfants se lancent librement dans la cueillette de ces agrumes doux et juteux. On cueille et on déguste, on compare qui peut relever le défi d’en manger le plus possible ! On prend des photos commémoratives, une mikan à la main en disant fièrement « mikan gari » et on termine par un pique-nique sous un beau soleil frais.
De retour à l’école vers midi, les enfants sont récompensés par un cadeau peu surprenant : un sac de mikan à partager en famille !

Pas seulement pour les enfants, c’est une activité répandue dans les différentes régions du Japon, permettant de déguster de délicieuses mikan fraîches dans un environnement naturel avec de beaux paysages aux alentours. En effet, il s’agit du fruit le plus récolté au Japon. Les préfectures de Wakayama (和歌山県) et d’Ehime (愛媛県) sont connues pour leurs zones de productions réputées. Les mikan poussent dans les lieux ensoleillés et aérés. Les champs se situent donc le plus souvent sur des collines faisant face à la mer. L’emplacement avec vue sur la mer ou les montagnes en fait un des attraits de cette activité.

Bien sûr, celle-ci ne se fait pas librement sans autorisation préalable. Rendez-vous dans une ferme (農園) proposant la récolte. Le prix de la chasse à la mikan varie selon certaines conditions : dégustation à volonté pendant la récolte (食べ放題), souvenirs inclus (お土産), barbecue ou pique-nique possible… Comptez de 500¥ à 3800¥ environ pour une récolte durant entre une heure et quatre heures.

Lassés des mikan vendus en supermarché, profitez de la saison automne-hiver pour aller en récolter près de chez vous et bénéficier d’un meilleur gout et de leur fraîcheur !

※ Les restau et cafés du mois

• J.S BURGERS CAFE

Pour changer de la cuisine japonaise et s’offrir une bonne assiette de salade ou un burger accompagné de frites croustillantes, il faut passer outre les coins traditionnels et les chaines de restauration typiques du pays et se tourner vers des noms plus occidentaux.

Au Japon, les restaurants proposant ce type de menu sont les cafés ou les restaurants de Burgers. Plusieurs enseignes existent, avec plus ou moins de qualité dans leurs plats et à divers prix.

Dans le lot, on choisit J.S BURGERS CAFE. Burgers et café, tout est dit dans le nom et le lieu est à l’image de ce dernier : vous pouvez aussi bien y aller pour un burger au déjeuner ou vous y poser à tout moment pour un café. Que serait la vie sans un bon burger fait de tranches de petits pains de blé entier et d’une tranche épaisse de bœuf bien moulue ? J.S BURGERS CAFE appartient au groupe Bays Crew qui possède d’autres chaines de café, boulangerie, restaurants comme Boule Ange ou encore des magasins de vêtements, meubles et autres fournitures.

Les burgers plutôt de bonne qualité et consistants. Il y a également des sandwich, des hot dog et des salades de poulet ou saumon. En semaine est proposé le salad bar : avec un menu comprenant burger et frites, de la salade est disponible à volonté. Les burgers sont vendus à partir de 920¥, les hot dog à partir de 750¥ et les sandwich à partir de 880¥. Pour la pause café, milk shake, thé, café, boissons fraîches sont proposés dans le menu avec sundae, cheesecake ou gâteau au chocolat.

Spacieux et sympathique, si vous allez dans la chaîne située à Ikebukuro, il est possible de manger en terrasse pendant les journées ensoleillées et agréables.
En revanche, le point noir qui pourrait donner l’envie de ne pas revenir ou d’opter pour une chaîne concurrente, le staff n’est pas toujours aimable ! Désagréable même !

J.S BURGERS CAFE LUMINE Ikebukuro (J.S BURGERS CAFE ルミネ池袋店)
Adresse : Lumine 8F, 1-11-1 Nishi Ikebukuro, Toshima-ku, Tokyo (東京都豊島区西池袋1丁目11−1 ルミネ池袋8F)
Accès : Ikebukuro Station (JR Lines, Tobu Line, Fukutoshin Line, Marunouchi Line)
Site internet : http://burgers.journal-standard.jp/

• Izakaya Tototoriton (居酒屋 とととりとん)

À la recherche d’un bon Izakaya avec des prix attractifs à Shinjuku ? Dans ce quartier moderne et animé de la capitale, les Izakaya ne manquent pas ! Mais parmi eux, se trouve l’Izakaya apprécié par beaucoup, Tototoriton (とととりとん), aussi présent dans les quartiers d’Ikebukuro et Shibuya !

Dans son petit espace (pas plus d’une quarantaine de places), Tototoriton propose des plats chauds à base de poulet, des plats incontournables comme le sashimi frais et un service clientèle amical.

Que ce soit du karaage (唐揚げ, poulet frit), du poulpe frit (タコの唐揚げ), du dashimaki tamago (出汁巻きたまご, omelette roulée), de la salade (サラダ), des yakitori (焼き鳥), des galettes de pomme de terre frites avec du camembert (カマンベールチーズのポテト揚げ), la nourriture satisfait la clientèle. Le secret de sa saveur réside dans la fraîcheur du poulet fraîchement moulu et des ingrédients frais.
Accompagnez tout ça de boisson fraîches, de saké ou autre alcool ! Un service boisson à volonté (飲み放題) de deux heures ne vous demandera que 1800¥.

Un personnel dynamique, soucieux de la qualité, de la fraîcheur et de la convivialité, de nombreuses formules disponibles pour des événements : fête d’anniversaire (誕生日会), banquet (宴会), pot de départ (送別会), fête de bienvenue (歓迎会), fête de fin d’année (忘年会), fête du Nouvel An (新年会)… Tototoriton vous accueille chaleureusement pour passer une bonne soirée !

Tototoriton Shinjuku (とととりとん 新宿)
Adresse : Masuya Building 2F, 1-15-5 Nishi Shinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区西新宿1-15-5升屋ビル2F)
Accès : Shinjuku Station (JR Yamanote Line, Odakyu Line, Marunouchi Line) sortie sud
Site internet : https://izakaya-toriton.jp/tototoriton/shinjuku

• Sorekarumegi (ソレカルメギ)

Plus les années passent et plus le quartier coréen de Shin-Okubo (新大久保) gagne en visiteurs et touristes. Boutiques de K-pop et surtout restaurants de cuisine authentique coréenne attirent les clients qui forment de longues files d’attente le long de la rue, la rendant aussi bondée que les quartiers populaires et touristiques de la capitale. Le choix du bon restau où manger en devient pénible et difficile, il faut prendre son mal en patience.

En levant un peu la tête, on aperçoit la devanture traditionnelle en bois de Sorekarumegi (ソレカルメギ), restaurant situé à l’étage et proposant le meilleur de la cuisine coréenne. Alors que par chance, le restau ne se retrouve pas encore bondé vers midi (cela s’est joué à quelques minutes), on s’installe à une des rares tables libres. L’intérieur est plutôt élégant et sophistiqué. L’atmosphère y est chaleureuse et idéale pour tout type de clientèle. On peut aussi bien y déjeuner entre amis ou profiter d’un dîner en amoureux.

Au menu, on s’offre deux portions de cheese takkarubi (チーズタッカルビ) ! Sachez qu’on ne peut commander qu’à partir de deux portions (une portion par personne) mais deux portions pour trois personnes est également possible. Tant que vous commandez d’autres plats à côté comme du tteokbokki (トッポッキ), du cheese kimchi jijimi (チーズキムチチヂミ), du kimchi (カクテキ) ou encore du concombre épicé au kimchi (きゅうりキムチ). Il y a du choix dans le menu pour découvrir ou redécouvrir la cuisine authentique du pays du matin calme. En effet, vous pouvez aussi déguster bœuf bulgogi (牛プルコギ), naengmyeon (水冷麺), japchae (チャプチェ), bibimbap (ビビンバ). Et enfin, il y a le plat que la maison vous recommande : le Karmegisal (カルメギサル), soit du « porc sagari » (豚サガリ), une partie rare puisqu’il s’agit du diaphragme et qu’on en trouve qu’en petite quantité. Toute cette bonne nourriture faite d’ingrédients de qualité vous coûtera en moyenne 3500¥.

Le personnel est à votre service et vous prépare soigneusement votre barbecue ou votre cheese takkarubi avant de vous laisser le soin de gérer vous-même la cuisson pour qu’elle s’accorde le mieux à vos goûts et vos envies ! Si le restaurant lui-même tente à proposer le Karmegisal, on retient le bon goût du cheese takkarubi fait de bons légumes, de patate douce et de viande tendre sur lesquels s’ajoute le fromage fondu, ainsi que le cheese kimchi jijimi où le mélange offre une nouvelle saveur appréciable. L’estomac est satisfait après le repas !

Sorekarumegi (ソレカルメギ)
Adresse : Shoei Building 206, 1-16-16 Okubo, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区大久保1-16-16 祥栄ビル206)
Accès : Shin-Okubo Station (JR Yamanote Line)

• Mori Mori Sushi (もりもり寿司)

Il n’y a peut-être pas la mer aux environs de Kyoto (京都), ville entourée de montagnes, cela n’empêche pas d’y déguster de bons sushis ! De passage dans le quartier historique de Gion (祇園), parmi les nombreux magasins et centre commerciaux, se trouvent plusieurs restaurants de sushis. Situé près de OIOI Kyoto Marui, il y a entre autres Mori Mori Sushi (もりもり寿司), chaîne plutôt bien notée de kaitenzushi (回転寿司, littéralement « sushi tournant »), soit un restaurant où les sushis sont préparés et servis sur tapis roulant. C’est un peu la version « restauration rapide » des sushis. La qualité des sushis y est inférieure à celle des restaurants de grands maîtres sushis mais le prix y est aussi plus attractif !

Quoiqu’il en soit, chez Mori Mori Sushi il s’agit de bons poissons et fruits de mer frais qui sont livrés quotidiennement depuis les ports de Kanazawa (金沢) et Noto (能登). Dans le menu, on retrouve donc bien entendu le thon et le saumon, mais aussi des fruits de mer rares pêchés dans la mer du Japon tels que la crevette blanche. Le riz, le vinaigre, la sauce soja et le miso sont spécialement élaborés dans la région de Hokuriku (北陸地方). De nombreux sakés locaux de Hokuriku viennent compléter ces délicieux sushis.

Restaurant assez spacieux, il y a cependant un peu d’attente. Vous pouvez choisir entre un siège à table pour vous détendre en famille ou entre amis et un siège au comptoir pour déguster vos assiettes de sushis fraîchement préparés en regardant de près leur préparation par les cuisiniers. Sushi à la crevette, au saumon, à l’oursin, à l’anguille, au natto, au steak (oui, oui), Inarizushi, etc… il y a en effet du choix ! Matcha, gingembre et épices sont mis à disposition à chaque table.

A table ou au comptoir, les sushis défilent sous vos yeux, il n’y a qu’à se servir librement ! Et comme le fait un restaurant Uobei Genki Sushi, on peut également effectuer une commande spéciale par le biais d’une tablette et recevoir nos sushis sur un petit train… plus particulièrement sur un Shinkansen ! On peut enfin commander d’autres plats comme du chawanmushi (茶碗蒸し, littéralement « bol de thé à la vapeur », flan aux œufs contenant comme ingrédient peu commun, la graine du ginkgo et généralement du poulet et des crevettes), de la soupe miso et des desserts.

Environnement et service agréable, rapport qualité-prix satisfaisant, c’est une bonne adresse en matière de sushis !

Mori Mori Sushi Shijo-Kawaramachi (もりもり寿司 四条河原町店)
Adresse : Sumitomo Fudosan Building FOOD HALL 8F, Junpucho, Shimogyo-ku, Kyoto (京都府京都市下京区順風町 住友不動産京都ビル FOOD HALL 8F)
Accès : Kyoto-Kawaramachi Station (Hankyu-Kyoto Line) sortie 4, Gion-Shijo Station (Keihan Line) sortie 3

• Koya Chaya Wakyu (高野茶屋和久)

Petit café chaleureux et décontracté pour les personnes en voyage à Koyasan (高野山). Envie d’une petite pause à l’arrivée ou au moment de rentrer par le funiculaire ? Posez-vous à une table pour recevoir un café ou une boisson fraîche et pourquoi pas un dessert.

En cas de faim, des plats simples mais typiques sont aussi proposés : kitsune udon ou soba, niku udon ou soba, plat de tofu, riz… pour moins de 1 000¥ !
Petit mais convivial, il y a en plus une petite boutique si vous souhaitez repartir avec quelques souvenirs. Pour vos achats, le personnel vous offre un petit cadeau de remerciement !

Koya Chaya Wakyu (高野茶屋和久)
Adresse : 4-2 Koyasan, Koya-cho, Ito-gun, Wakayama (和歌山県伊都郡高野町高野山4-2)
Accès : Koyasan Station (Koyasan Cable Car, Koyasan Nankai Rinkan Bus)

※ Dans ma vie Nippone

• 30 ans, ça se fête !

Comme je ne pouvais pas être auprès de la famille pour une grande fête, je suis allée un weekend à Tokyo pour célébrer ma nouvelle décennie entourée de mes précieux ami(e)s là-bas.

Restau, café, Izakaya… Bien manger et boire tout en profitant de ce plaisir de retrouver ces personnes importantes et de passer des heures à se raconter nos vies.
Je suis très heureuse à Hirakata mais c’est vrai que mes amis et ma « famille japonaise » de Tokyo me manquent beaucoup et avoir pu m’entourer d’eux pour mon anniversaire m’a fait grand plaisir.

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Un peu nostalgique en retournant dans certains endroits où j’avais l’habitude d’aller et pas mal de stress en retrouvant la foule ultra bondée de Tokyo ! Je n’étais déjà plus habituée aux grandes gares noires de monde et aux trains remplis de passagers 😂.

Le weekend de trois jours est passé vite mais je suis rentrée avec une valise chargée de cadeaux, de messages touchants et surtout de beaux souvenirs !

• Kotatsu-san is back !

Avec l’arrivée du froid, les logements mal isolés du Japon deviennent eux aussi froids. Il était donc temps de se réchauffer en ressortant le kotatsu (炬燵) !

Bientôt trois ans que je l’ai et il fonctionne toujours aussi bien pour me réchauffer pendant les longues soirées d’hiver ! Encore merci à mon ex-colocataire de me l’avoir donné !

Un kotatsu, qu’est-ce que c’est ? Revenez sur cet article pour en savoir plus ;) !

• Christmas Party (クリスマスパーティー)

En avance oui. Mais quand on prévoit de rentrer en France pendant les fêtes on a pas d’autres choix que d’avancer le réveillon de Noël au Japon. Surtout que le Japon est le pays qui passe en mode Noël dès le lendemain d’Halloween… Alors pourquoi attendre plus longtemps ?

J’ai donc célébré en fin de mois Noël chez mon amie vietnamienne à Osaka avec des personnes de nationalités différentes. Au menu : des plats vietnamiens, un shortcake et des crêpes. Mon amie a préparé la plupart des plats et nous l’avons aidée. J’ai appris à préparer des nems et des rouleaux de printemps et j’ai découvert qu’au Vietnam, on mangeait aussi des baguettes avec du pâté ! Bien sûr ils se sont inspiré de la France ! Ce fut une très bonne découverte culinaire. Quant aux crêpes, c’est moi qui les ai faites et quel plaisir de pouvoir en manger ! Tout le monde s’est régalé ! Mon amie vietnamienne souhaite que je lui en prépare encore !

Soirée à la fois conviviale et internationale. Nous avons dîné, fait un jeu de société sur le thème de Doraemon et échangé des cadeaux.

J’ai pu passer une sympathique petite fête de Noël au Japon, ce qui m’est rarement arrivée étant donné qu’au Japon, ce n’est pas une fête aussi importante qu’en France. Grâce à mon amie vietnamienne qui est un vrai cordon bleu, j’ai dégusté de délicieux plats comme le Phở (フォー , plat constitué de nouilles de riz dans un bouillon de bœuf), les Nem rán (揚げ春巻き, les nems vietnamiens), les Gỏi cuốn (生春巻き, les rouleaux de printemps) et le Bánh mì (バインミー , le sandwich vietnamien fait de baguette de pain, de pâté et de crudités). Je vous recommande la cuisine vietnamienne, c’est vraiment très bon :) surtout quand c’est fait maison !

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♫ Un article = Une chanson ► Daniel Boone – Beautiful Sunday