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► The Crown : Kimi no Nikki (septembre 2019)

Septembre, c’est la transition entre l’été et l’automne. Le climat devient petit à petit de plus en plus supportable et on profite des derniers festivals quand ceux-ci ne sont pas annulés ou perturbés par des typhons.
Enfin, septembre est un mois de changement ! Pour Kimi no BLUE TRAVEL en tout cas ! La vie dans le Kansai débute officiellement ! C’est parti pour une autre aventure avec de nouvelles découvertes et de nouvelles rencontres !

※ Les événements du mois

• Kitazawa Hachiman Jinja Festival 2019 (2019年北澤八幡神社例大祭)

Vous croyez que les festivals sont finis en septembre ? Détrompez-vous ! Il y en a encore ! Et en voici un à ne pas manquer : grand festival annuel du sanctuaire Kitazawa Hachiman qui se trouve dans le quartier de Shimokitazawa. A l’approche de l’automne, le dieu du sanctuaire Kitazawa Hachiman, sanctuaire historique de plusieurs centaines d’années, fondé au cours de l’année de la civilisation de la période Muromachi, est placé dans un mikoshi (御輿) pour aller bénir les habitants et commerçants du quartier.

L’année dernière, le festival était présenté à travers les yeux d’un spectateur. Cette année, on revit le festival en tant que participant et porteur d’un des mikoshi (御輿) !

Ça commence dès le matin, quelques heures avant le début officiel des festivités. Chaque mikoshi (御輿) assigné aux différentes zones du quartier, est préparé par les prêtes. Ils placent d’abord la relique du sanctuaire, incarnation physique du dieu, dans le mikoshi. Ils portent pour cela des masques et des gants pour ne pas le souiller. Le prêtre principal prononce ensuite les incantations sacrées et appelle le dieu à s’incarner dans le mikoshi avant de le sceller.

A chaque mikoshi son groupe de porteurs, distingué par le kanji au dos de la veste happi (ハッピ). Cette fois, on participe en tant que membre du groupe Shinno Mutsumi (新野睦) ! Le mikoshi une fois prêt, les porteurs et organisateurs se rassemblent autour pour le premier verre de saké à boire pour se purifier. Le grand chef fait un petit discours d’ouverture et donne le départ pour porter le mikoshi et suivre le parcours défini. Il est 9h30, le festival a officiellement commencé tandis que les premiers commerces ouvrent leurs portes.

Le mikoshi se déplace dans les petites ruelles de sa zone, encore un peu tranquilles, seuls le son des sifflets des organisateurs, qui motivent et guident les porteurs en rythme, et les chants et exclamations de motivation des porteurs animent les environs. Après ce premier effort, une pause s’impose avec un curry bien chaud et du thé frais ! La course reprend trente minutes plus tard et en fin de matinée, c’est le rassemblement de tous les mikoshi dans l’avenue menant au sanctuaire. Les mikoshi se suivent les uns les autres jusqu’à l’enceinte principale du sanctuaire. La montée des marches est rude et chaque groupe redouble d’efforts, les porteurs se donnent le relais pour porter à tour de rôle le mikoshi pour atteindre le point d’arrivée. C’est l’heure de faire une nouvelle pause !

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Ça repart dans l’après-midi. Les mikoshi se dispersent dans leur zone attitrée et ne se réuniront plus jusqu’à la fin du festival. On profite d’un autre en-cas dans l’après-midi pour tenir jusqu’à 20h00. Les derniers mètres, les dernières minutes semblent interminables. Les porteurs agitent le mikoshi, le balancent tout en continuant de scander de vive voix les incantations au rythme des sifflets. A la fin, le mikoshi est soulevé plusieurs fois, un nombre qui semble infini, le grand chef insistant pour répéter sans abandonner. Et enfin après des heures passées, des kilomètres parcourus, beaucoup d’efforts et d’énergie dépensés, c’est le discours final et les remerciements pour le travail fourni. On applaudit et on peut clôturer la fête comme il se doit !

La petite fête de clôture et très animée et conviviale. Rassemblés autour d’un gros bidon de saké, on en boit à tour de rôle dans un large récipient en bois. Servi par le chef, par deux on transporte le saké au même rythme qu’on portait le mikoshi et avec les encouragements des autres porteurs. On s’avance vers les organisateurs qui doivent toucher le récipient pour nous donner l’autorisation de boire… cul sec ! Et on boit, on boit, jusqu’à la dernière goutte ! Les derniers instants sont enfin consacrés à un dernier gros repas pour se remettre de cette journée chargée !

Une expérience inoubliable où même un non-japonais peut se sentir intégré et considéré comme un membre de la famille ! Car oui, dans un groupe de porteurs de mikoshi, vous êtes comme en famille !

Résumé du groupe Shinno Mutsumi (新野睦) lors du festival en vidéo : 2019年北澤八幡神社例大祭 新野睦会

Hachiman Jinja Festival (北澤八幡神社例大祭)
Dates : premier samedi de septembre et le dimanche suivant
Lieu : Hachiman Jinja (北澤八幡神社)
Adresse : 3-25-3 , Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区代沢3-25-3)
Accès : Shimokitazawa Station (Odakyu Line, Keio Inokashira Line) sortie sud 1
Site internet : https://setagaya.guide/events/kitazawa-hachiman-shrine-annual-festival/

• Soirée franco-japonaise à Osaka (フランスパーティー大阪)

Vous êtes français(e) ? Vous êtes japonais(e) ? Vous voulez rencontrez des français(e)s et japonais(e)s ? Vous voulez parler en français et en japonais ? Basée à Osaka, mais aussi Tokyo, la communauté France Party (フランスパーティー) organise tous les samedis une soirée franco-japonaise réunissant japonais et étrangers expatriés au Japon. Bien que ce soit appelé soirée « franco-japonaise », des personnes de toutes nationalités se joignent à l’événement !

La fête se déroule dans une petite salle et dure environ deux heures et demie avec boisson à volonté et pizza ! Mais pour cela, comptez 2 000 ¥ pour les femmes et les hommes étrangers, 3 000 ¥ pour les hommes japonais. Si vous amenez un(e) ami(e) non-japonais(e) vous pouvez recevoir une réduction de 500 ¥. C’est une soirée simple avec un fond musical durant laquelle les personnes discutent et font connaissance. Une bonne occasion de rencontrer du monde quand on est nouveau dans le quartier et de pratiquer le japonais !

France Party Osaka (フランスパーティー大阪)
Date :
le samedi de 19h00 à 22h00
Adresse :
Sazan Building 4F, 3-4-8 Minami Honmachi, Chuo-ku, Osaka (大阪府大阪市中央区南本町3-4-8 サザンビルディング4階)
Accès :
Honmachi Station (Chuo Line, Midosuji Line, Yotsubashi Line) sortie 9
Tarifs :
2 000 ¥ (femme et homme non-japonais) 3 000 ¥ (homme japonais)
Site internet : http://franceparty-osaka.com/

• Meetup Card game & ️Language Exchange in Umeda

Envie de rencontrer et de discuter avec des personnes venues de divers horizons ? Avec les événements Meetup, c’est possible !

Meetup, qu’est-ce que c’est ? Beaucoup connaissent déjà sans doute. Ce site permet de créer différents groupes de personnes qui partageraient des centres d’intérêts communs et voulant faire de nouvelles rencontres et partager ses centres d’intérêts (amicales en priorité, ce n’est pas Meetic).

Rejoignez un ou plusieurs groupe qui vous correspondent et situés près de chez vous pour rester connecté et suivre ses activités. Ces groupes organisent des rassemblements et des sorties dans plusieurs lieux (cafés, restaurants) pour des séances de discussions, d’échanges et de jeux. A travers le site, prévenez de votre participation.

C’est le week-end, c’est samedi ! On se joint au groupe [KSC] Kansai Sightseeing Club pour leur rendez-vous bimensuel [Cafe 英会話] Card game & ️Language Exchange à Umeda (Osaka).

Ça se passe à &COFFEE MAISON KAYSER, une chaîne de café situé un peu partout au Japon et possédant une petite boutique vendant pains, viennoiseries et pâtisseries. Situé dans Hankyu Sanbaigai (阪急三番街), le café possède son comptoir au milieu d’un food court entouré de nombreux restaurants. Une atmosphère animée et un lieu très fréquenté le week-end. Un cadre idéal pour un événement Meetup en toute sécurité. La participation est gratuite pour les étrangers mais vous payez votre consommation.

Autour d’une tasse de café, le rendez-vous Meetup commence par une partie de jeux de cartes et se poursuit par une séance de conversation sur divers sujets, d’abord en anglais et ensuite en japonais ! On échange régulièrement les places à table, ainsi tout le monde peut communiquer avec tout le monde et être bien intégré dans le groupe.

A la fin, ceux qui ont du temps libre restent un peu plus longtemps pour déjeuner ensemble sur place et prolonger un peu plus la conversation. Il y a l’embarras du choix avec fast-food, nourriture japonaise, chinoise, occidentale à des prix raisonnables ! Par exemple il y a Miyatake Sanuki Udon (宮武讃岐うどん) dont le premier restaurant a ouvert en avril 2010 à Takamatsu, dans la préfecture de Kagawa (Shikoku). On y sert de délicieux bols de nouilles udon fraîchement réalisés par son personnel expérimenté et que vous pouvez accompagner de karaage ou de divers tempura ! En prenant votre commande vous pouvez d’ailleurs observer les cuisiniers en train de confectionner les nouilles udon de A à Z !

&COFFEE MAISON KAYSER
Adresse : B2F Hankyu Sanbaigai Bâtiment Nord, 1-1-3 Shibata, Kita-ku, Osaka (大阪府大阪市北区芝田1-1-3 阪急三番街 北館 B2F)
Accès : Hankyu Umeda Station (Hankyu Line), Osaka Station (JR Lines), Umeda Station (Midosuji Line)
Site internet : http://maisonkayser.co.jp

Miyatake Sanuki Udon (宮武讃岐うどん)
Adresse : Umeda Food Hall, B2F Hankyu Sanbaigai Bâtiment Nord, 1-1-3 Shibata, Kita-ku, Osaka (大阪府大阪市北区芝田1-1-3 阪急三番街 北館 B2F ウメダフードホール)
Accès : Hankyu Umeda Station (Hankyu Line), Osaka Station (JR Lines), Umeda Station (Midosuji Line)
Site internet : http://www.miyatakeudon.com/

※ Les sorties et excursions du mois

• Shorenin Temple (青蓮院門跡)

Un temple avec un jardin paisible et agréable à découvrir en fin d’été à Kyoto ! Le temple Shorenin (青蓮院門跡) est l’un des cinq temples Monzeki (門跡) de la secte Tendai (天台宗) à Kyoto incluant donc les temples Shorenin (青蓮院門跡), Myohoin (妙法院), Sanzenin (三千院), Manshuin (曼殊院門跡) et Bishamondo (毘沙門堂門跡). Les prêtres bouddhistes de ces temples appartenaient à la famille impériale. Le temple Shorenin faisait autrefois partie du temple Enryaku (延暦寺) sur le mont Hiei (比叡山), qui est le temple principal de la secte bouddhiste Tendai.

Retirez vos chaussures et aventurez-vous d’abord dans les différentes pièces en tatamis décorées d’œuvres d’art traditionnelle. En premier, découvrez la salle Kacho-den (華頂澱) contenant des des peintures de fleurs de lotus de l’artiste Kimura Hideki avant de vous poser quelques minutes au bord vers l’extérieur. Faisant face à la pièce à vivre Kogosho (小御所) qui était autrefois la pièce du prêtre principal, et offrant une vue sur le jardin avec le petit étang Ryujin (龍心池) ainsi que les autres bâtiments, c’est agréable de s’y poser pour se relaxer, étudier ou lire un livre. Bien mieux et plus tranquille que dans un simple café !

Enfin, promenez-vous dans le reste de l’enceinte du temple, passant par les jardins de Kirishima et Soami, la cascade Sensi qui s’écoule depuis le mont Awata, la cloche bouddhique et la salle de cérémonie de thé.

Si le temple est principalement ouvert en journée, des visites nocturnes spéciales et des spectacles de lumière sont également organisés tous les ans au printemps et en automne. A quelle occasion ? Le temple Shorenin étant dédié au Shijoko Nyorai (Bouddha) qui signifie la lumière elle-même, et Fudomyo-o, une de ses incarnations la Lumière y est considéré comme divine.

Le spectacle de lumière est artistiquement élaboré avec divers instruments d’éclairage. Pendant le spectacle, on peut également visiter les intérieurs du temple et se promener dans le jardin éclairé. L’endroit semble se transformer en un monde mystérieux : arbres et fleurs s’estompent dans l’obscurité et les différents monuments du temple s’illuminent majestueusement.

Intéressée par les temples bouddhistes et les jardins réputés pour leur élégance, n’hésitez pas à visiter Shorenin ainsi que les autres temples Monzeki.

Shorenin Temple (青蓮院門跡)
Adresse
: 69-1 Awadaguchi Sanjobo-cho, Higashiyama-ku, Kyoto (京都府京都市東山区粟田口三条坊町69−1)
Accès : Higashiyama Station (Tozai Line)
Tarif : 500 ¥ (adulte) 400 ¥ (enfant)
Site internet : http://www.shorenin.com/

※ Les restau et cafés du mois

• Café Bistrot Bons Morceaux (カフェ・ビストロ・ボンモルソー)

Kyoto étant de plus en plus fréquenté par des touristes et de plus en plus d’expatriés s’y installant, les restaurants de cuisine exotique et occidentale ne sont pas difficiles à trouver. Y compris les restaurants et bistrots français ! On teste pour une première fois le café bistrot Bons Morceaux à l’heure du déjeuner, situé près de Potoncho (先斗町).

Lieu chaleureux et décontracté, le restaurant est animé par des titres rétro français et décoré de divers œuvres, photographies, cartes à l’image de la France. Mais hélas, aucun personnel français et les serveurs japonais ne parlent pas français non plus. Et en tant que bistro, l’éclairage se veut minimal. On aurait même tendance à penser qu’il fait un peu trop sombre.

Côté cuisine, c’est la cuisine traditionnelle lyonnaise qui est à l’honneur et qui régale la clientèle ! Il est d’ailleurs conseillé de réserver une table car elles sont très vite occupées. La charcuterie artisanale et les plats sont réalisés par le chef et propriétaire japonais Kubo Masaki (久保正樹), certifié depuis 2013 par le label 5A, soit l’Association amicale des amateurs d’andouillette authentique, qui regroupe des professionnels des métiers de bouche et de l’univers de la table.

A l’heure du déjeuner, vous avez le choix entre plusieurs menus contenant un plat seul ou accompagné de boisson, entrée et/ou dessert au prix variant de 1 200 à 2 000 ¥. Ou bien, il est aussi possible de commander à la carte. On se laisse tenter par une assiette de charcuterie en entrée avec pâté en croûte, foie gras, rillettes dressés sur une salade et des lentilles accompagnés par une moelleuse tranche de pain de campagne. Pour le plat, on opte pour un hachis parmentier bien chaud. Les assiettes sont bien présentées et introduites par les serveurs. Mais ceux-ci semblent oublier que les français aiment prendre leur temps quand ils mangent pour savourer chaque bouchée ! Si bien qu’ils ont tendance à vouloir vous débarrasser alors qu’il reste encore de la nourriture dans l’assiette !

Hormis ce bémol, les plats sont un régal et les prix (en moyenne 1 200 ¥) restent assez raisonnables pour de la cuisine française. Si vous êtes en manque de bons plats lyonnais et de charcuterie, prenez-vous un déjeuner dans ce café bistrot !

Café Bistrot Bons Morceaux (カフェ・ビストロ・ボンモルソー)
Adresse : (京都府京都市中京区恵比須町534-18 ステラム 1F)
Accès : Sanjo Station (Keihan Line) sortie 7, Kyoto Shiyakusho-mae Station (Tozai Line) sortie 1
Site internet : http://www.bonsmorceaux.jp/

• Dotonbori Ichiaki (道頓堀一明)

Que ce serait regrettable de passer par Osaka (大阪) sans manger de l’Okonomiyaki ! Surtout que les restaurants ne manquent pas ! Une bonne raison de vous rendre dans la rue animée de Dotonbori (道頓堀), destination principale pour découvrir la gastronomie de la ville d’Osaka.

Connaissez-vous l’okonomiyaki (お好み焼き) ? Composé des mots okonomi (お好み, ce que vous aimez) et yaki (焼き, grillé), il s’agit d’un plat japonais composé d’une pâte (mélange de farine, œuf et dashi) qui enrobe les ingrédients découpés en petits morceaux, principalement du chou puis d’autres variables selon les restaurants ou les goûts de chacun, le tout étant cuit sur une plaque chauffante en fer, appelée teppan (鉄板).
C’est un plat typiquement japonais n’ayant pas vraiment d’équivalent occidental, souvent comparé à la pizza, à la crêpe ou encore à l’omelette. Il est souvent servi dans des restaurants spécialisés, où il est parfois possible de réaliser son okonomiyaki soi-même en utilisant le teppan intégré à la table.

A Osaka, face à ma rivière Dotonbori, optez pour la saveur unique des okonomiyaki de Ichiaki (一明) ! Chez ce restaurant populaire, les okonomiyaki sont fait d’ingrédients de qualité minutieusement sélectionnés et grillés par des professionnels, leur offrant une texture croustillante à l’extérieur et tendre à l’intérieur. Leur prix varie entre 885 ¥ et 1 400 ¥ environ.
Dans le menu, retrouvez également tonpeiyaki (omelette contenant principalement du porc, du chou et des oignons verts, enroulée et de forme ovale) à 518 ¥, yakisoba entre 865 ¥ et 1 200 ¥ environ, et un large choix de boissons, alcools et cocktails.

On peut demander à cuire l’okonomiyaki soi-même. Sinon il est d’abord préparé en cuisine, puis ramené à table pour être maintenu au chaud sur la plaque et en bonus le staff ajoute la sauce (au choix épicée ou non) et fait un mignon petit dessin avec la mayonnaise.

De plus, en parlant de mignontitude, on peut demander des menus spéciaux avec des okonomiyaki en forme de cœur !

Un régal aussi bien pour les yeux que pour l’estomac, dans une atmosphère agréable et avec un personnel sympathique, Ichiaki est recommandé pour profiter de la bonne gastronomie d’Osaka !

Dotonbori Ichiaki (道頓堀一明)
Adresse : Nico Building B1, 1-6-12, Dotonbori, Chuo-ku, Osaka (大阪府大阪市中央区道頓堀1-6-12 ニコービルB1)
Accès : Namba Station (Midosuji Line, Nankai Line), Osaka-Namba (Kintetsu Line)
Site internet : https://ichiaki.gorp.jp/

※ Dans ma vie Nippone

• C’est la rentrée !

Septembre c’est la rentrée des classes ! Et ça l’était pour moi aussi ! Nouveau travail, nouvelle école, nouveaux collègues. Maintenant, j’enseigne l’anglais à des enfants en école maternelle et primaire, parfois en crèche à des adultes. J’ai passé les premiers cours à assister mon collègue japonais. Il y a beaucoup d’informations et il faut s’habituer au nouvel environnement. Puis après deux semaines, j’ai commencé à faire mes premiers cours toute seule. Ce n’est pas toujours facile mais ça me pousse à donner le meilleur de moi-même (et à me remettre plus sérieusement à la grammaire anglaise haha). Les conditions sont cependant plutôt cools, le personnel est très gentil, les enfants sont adorables (certains un peu turbulents et difficile à garder en place) et les tous petits prennent beaucoup d’énergie 😅 ! La plupart se sont très vite attachés à moi et j’adore profiter de la pause déjeuner en mangeant et en m’amusant avec eux. Les journées sont crevantes mais je m’amuse bien avec les enfants pendant les cours. C’est un plaisir de pouvoir créer un lien avec eux malgré nos origines différentes et la barrière de la langue. Enseigner l’anglais en s’amusant aux enfants est très enrichissant. Le directeur me prête son vélo pour que je me rende dans les différentes écoles. Le premier mois est en partie satisfaisant. Je ferai de mon mieux pour que ça dure !

À côté, je me fais très bien à ma nouvelle vie à Hirakata (枚方市). Ma petite routine s’est faite naturellement, entre travail, sport, vélo, courses, moment de glandage ou visites / sorties avec les amis. J’ai pu profiter de longs weekends, enfin !!! Merci mon nouveau travail 💕 J’ai pu redécouvrir Kyoto et Osaka, me reposer, faire du sport… Les gens sont gentils et prêts à nous aider, même quand on en a pas forcément besoin.

Hirakata a une partie citadine avec son centre-ville, puis ses quartiers résidentiels calmes et autour il y a beaucoup de verdure. Donc c’est vraiment agréable d’y habiter. Près de la gare, on peut retrouver le dynamisme de la ville, le vendredi soir et le weekend, il y a pas mal de monde, puis en allant vers les habitations, on est tranquille comme à la campagne.


♫ Un article = Une chanson ► SUPER JUNIOR – The Crown

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► Winding Road : Kimi a escaladé le Mont Fuji 🗻, jamais deux sans trois !

Ce fascinant Mont Fuji, fierté du Japon du haut de ses 3776 mètres, lui accordant le titre de montagne la plus haute de l’archipel.
Inscrit au patrimoine mondial depuis 2013 et dans le cœur de nombreux japonais, il l’est aussi dans le mien depuis le jour où je l’ai vu du haut du sanctuaire Arakura Fujisengen (新倉富士浅間神社). C’est ma montagne numéro un, qui a en plus fait naître en moi cette passion pour la randonnée.

Chaque été marque notre rendez-vous, celui où je fais l’ascension de nuit pour qu’il me montre un beau lever de soleil tout en respirant un air frais et pur. Même s’il n’est pas si facile de l’escalader, l’adrénaline est toujours là pour m’emmener au sommet. Après le circuit Yoshida (吉田) puis le circuit Subashiri (須走), c’était maintenant au tour du circuit Fujinomiya (富士宮) !

Le circuit Fujinomiya (富士宮ルート)

Le départ s’effectue à la 5ème station se trouvant à la plus haute altitude parmi les 4 circuits, soit 2390 mètres. Cela en fait le circuit le plus court (5km) avec son point d’arrivée proche du pic Kengamine (剣ヶ峰), le plus haut du Mont Fuji, à donc exactement 3776 mètres d’altitude. C’est pour ça qu’il est aussi très populaire auprès des alpinistes.

C’est le deuxième circuit le plus fréquenté après le circuit Yoshida. Donc même si la durée semble courte, il vaut s’assurer plus de temps en cas d’embouteillages ou de croisements entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Car en effet, il est utile de préciser que la route pour la montée et la descente est la même contrairement aux circuits Yoshida et Subashiri.

Pour les débutants ou les non-habitués ainsi que les plus sensibles au changement d’altitude, le circuit Fujinomiya est un bon compromis après le circuit Yoshida. Ceci dit, il est préférable de ne pas commencer l’ascension aussitôt arrivé à la 5ème station pour permettre au corps de s’habituer à l’altitude. De plus il est aussi assez raide !

Pour se rendre à la 5ème station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opérationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Fujinomiya, il est possible de prendre le bus depuis les stations JR Shizuoka (静岡), Shinfuji (新富士), Fuji (富士) et Fujinomiya (富士宮). Le ticket aller-retour coûte 3 100¥ et est valable sur une durée de trois jours.

L’ascension (登山)

Départ de la 5ème station à 18h45, arrivée au sommet à 3h30.
Le parcours est d’abord en gravier et petits cailloux, puis rocheux après la 7ème station. La pente est raide et ce dès les premiers kilomètres !

La distance entre les stations est relativement courte et on y arrive en 30 minutes en moyenne, excepté entre la 6ème et la nouvelle 7ème station où cela prend 50 minutes environ (40 si vous êtes rapide et habitué 😁). On peut donc monter lentement mais surement et bien se reposer une fois arrivé à une station. Il y a des refuges, à manger, à boire et des toilettes à 200¥ à chacune des stations. Les toilettes sont bien surveillées, impossible de gruger.
A la 6ème station, le refuge propose dans son menu la spécialité (名物) du circuit, Fujinomiya Yakisoba (富士宮やきそば).
Petite anecdote : pendant un petit arrêt à cette station, on a ressenti le tremblement de terre qui s’est produit vers Fukushima.

Le temps était clair, avec un petit clair de Lune en début de soirée et sous un ciel étoilé toute la nuit. Tellement magnifique ! Plus on montait en altitude et plus les températures chutaient rapidement avec parfois du vent. Il faisait 6° au sommet à mon arrivée.

Plus on monte et plus il y a de gros rochers. On s’agrippe, on évite de glisser ou de perdre l’équilibre, on admire les étoiles scintillantes pour ne pas penser qu’on galère un peu même si pour les amoureux d’escalade c’est le meilleur circuit.

Après la 8ème station, la pente devient encore plus raide, il faut donc marcher prudemment et lentement pour ne pas accumuler davantage de fatigue.

Le sommet et le tour du cratère (山頂とお鉢巡り)

En arrivant du circuit Fujinomiya, le point de vue pour voir le lever du soleil est vaste et il est possible de s’asseoir et de bien voir. Pas besoin d’arriver trop à l’avance. Même si il y a autant de monde qu’au point d’arrivée des circuits Yoshida et Subashiri, tout le monde peut admirer le spectacle à l’aise.

Craignant le froid et le vent, j’avais emporté de quoi me couvrir en attendant. À mon arrivée le ciel commençait à s’éclaircir et les premières couleurs du jour apparaissaient. Le dégradé de bleu et le rouge des premiers rayons du soleil offraient déjà un beau spectacle, faisant grandir l’impatience de voir le soleil pointer le bout de son nez. L’attente n’a pas été trop longue et le soleil, magnifique et éblouissant, s’est montré, sans nuages pour gâcher le spectacle !

Il n’y a pas meilleure façon de bien commencer la journée ! L’effort de l’ascension est récompensé et la fatigue un peu oubliée. Un bol de ramen pour reprendre des forces et on est au taquet pour profiter des autres merveilles du sommet.
En une heure et demie environ pour une distance totale de 3km, c’est le petit tour du cratère avec un passage obligé par le pic Kengamine (剣ヶ峰). Il y a la queue pour y faire une photo souvenir. Le tour du cratère, soit le circuit Ohachimeguri (お鉢巡り) vous fait profiter d’un panorama à 360° de dingue ! De là-haut, en cas de très beau temps, on peut apercevoir les lacs entourant le Mont Fuji comme le célèbre lac Kawaguchi (河口湖), les villes de Hakone (箱根), Shizuoka (静岡) et bien d’autres ainsi que la mer et des massifs montagneux autour. On en oublie le froid et le petit vent frais.

C’est au sommet du circuit Fujinomiya que se trouvent le sanctuaire Sengen-taisha Okumiya (浅間大社奥宮神社) et… le bureau de poste du sommet du Mont Fuji (富士山頂郵便局) ! Une bonne occasion d’envoyer une carte postale depuis le sommet ! Les cartes postales coûtent 500¥ et il y a aussi des autocollants et autres petits produits sympa à envoyer partout dans le monde !

La descente (下山)

Départ du sommet à 8h30, arrivée à la 5ème station à 13h10.
La descente est agréable au début mis à part dans les pentes raides et quand il faut faire de grands pas entre les gros rochers. On s’agrippe autant que pendant la montée mais on va plus vite même si parfois on sent nos jambes trembler à cause de la fatigue. On croise beaucoup de personnes faisant l’ascension de jour puisque la route reste la même dans les deux sens.

Au début c’est facile… Mais, entre la 8ème et 7ème station, le parcours devient plus dangereux à cause des gros rochers. Puis jusqu’à la fin, c’est glissade sur glissade à cause des cailloux. Avec la fatigue accumulée, c’est difficile de garder appui sur les jambes et plus facile de perdre l’équilibre et de tomber en glissant sur les cailloux.

Bilan (結論)

Le circuit Fujinomiya est en effet court par rapport aux autres circuits. J’ai vraiment pris mon temps vers la fin pour monter car j’allais plus vite que la normale. Cela m’aura évité les courbatures dans les cuisses en enjambant les gros rochers et aussi de me les cailler trop longtemps au sommet. En montant tranquillement, on trouve le circuit assez simple à faire. Il y a pas mal de personnes à l’approche du sommet mais sans trop créer d’embouteillages. Il y en a juste eu sur les derniers 200 mètres.

Ce fut ma meilleure ascension bien que j’aime l’atmosphère du circuit Subashiri. J’aime beaucoup le circuit Fujinomiya pour sa partie rocheuse. Il faut parfois enjamber et bien prendre ses appuis. D’ailleurs je recommanderais des bâtons de marche comme avaient quasiment tous les japonais que j’ai croisés. En effet je me suis beaucoup tenue aux rochers ou à la corde qui délimitait le circuit.

En revanche, la descente était peut-être bien la pire. Ça reste toujours moins fun pour moi. C’est raide et ça glisse, et puis il y a le corps qui commence à lâcher. Comme j’ai fait le tour du cratère en plus, ça a dépensé encore plus d’énergie. J’ai fait une longue pause à la neuvième station et ensuite je ne me suis pas arrêtée longtemps. Dans la partie cailloux, j’en avais marre de glisser et tomber dès que j’essayais de descendre plus vite. Mes jambes tremblaient et j’étais pleine de poussière. Je suis arrivée en bas au bout de ma vie, à peine assez de souffle pour dire お疲れ様です (Otsukare sama desu), mais au fond heureuse et fière d’avoir pu réaliser ce parcours !

Et surtout heureuse d’avoir pu voir un lever de soleil comme j’en avais rêvé ! Et sans avoir le temps de crever de froid comme l’année précédente. Les paysages qu’on aperçoit en faisant le tour du cratère sont aussi merveilleux.

L’année prochaine encore j’y retournerai ! 🗻😎

Résumé des dépenses

  • Nourriture et boissons au konbini : 514¥
  • Barres énergétiques et lingettes rafraîchissantes (achetés chez L-Breath) : 2079¥
  • Bus (バス) : 3100¥ (aller-retour de Fujinomiya à la cinquième station, ticket à acheter près des arrêts de bus à côté de la station)
  • Toilettes (トイレ🚾) : 1300¥
  • Don pour l’ascension (富士山保全協力金) : 1000¥
  • Shoyu Ramen dégusté au sommet (醤油ラーメン) : 900¥
  • Poste (郵便) : 610¥

Total : 9 503¥. Comptez donc en moyenne entre 7 000 et 12 000¥ pour l’ascension du circuit Fujinomiya.

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♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – Winding Road

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► Eye Of The Tiger : Aller chez l’opticien au Japon

L’opticien au Japon, c’est rapide, facile et aussi efficace que l’ophtalmo (眼科) bien que les frais ne soient pas pris en charge par l’assurance maladie.

Dossier ! Cette photo date de 2013, quand je portais des lunettes pour le fun !

Besoin de lunettes ? Au Japon, rendez-vous chez l’opticien (眼鏡商), on y réalise les examens gratuitement et dans la foulée on vous fabrique vos lunettes de vue. En effet, il n’est pas nécessaire de consulter un ophtalmo pour faire fabriquer des lunettes de vue sous ordonnance.

Comme opticien, il y a par exemple J!NS (ジンズ). Le personnel est accueillant, à l’écoute, apporte de bons conseils et peut parler anglais (c’est du moins le cas dans la branche située à MYLORD à Shinjuku).

Les examens sont réalisés gratuitement et sans rendez-vous pour vérifier votre vue et déterminer les lunettes de vue appropriées. En dix minutes à peine, c’est fait. Cependant, un peu de maîtrise du japonais et de la lecture des hiragana est nécessaire. Pendant le test, le personnel montre des images et il faut choisir la bonne orientation (droite, gauche, haut, bas). Bien sûr, en montrant avec votre doigt ou en répondant en anglais, c’est aussi acceptable. Souvent, il s’agit de l’image d’un cercle avec un espace vide (ressemblant à la lettre C). Ils vous demanderont où se trouve la partie vide. Ensuite, ce peut être une liste de caractères hiragana de différentes tailles à lire.

À la suite des examens, le personnel fait essayer différentes verres correcteurs et une fois que vous avez ceux qui s’adaptent et corrigent bien votre vue, il ne reste plus qu’à choisir la monture et la forme des lunettes.

Les montures chez J!NS sont assez simples avec des prix allant de 5000¥ à 12000¥ en général. Choisissez votre design préféré, la couleur de votre étui (rouge ou noir), si vous voulez des verres correcteurs normaux ou un peu teintés et payez.

On vous remet un ticket d’échange pour récupérer vos lunettes. Leur préparation prend environ 30 minutes. Présentez-vous au comptoir Pick Up à l’heure indiquée sur votre ticket.

Testez vos lunettes (vue de près, de loin, montures assez serrées…), récupérez le ticket de garantie avec les résultats des tests. La garantie est valable six mois à compter de la date d’achat et à conserver si vous avez besoin de refaire des tests ou de changer vos lunettes. Grâce à la garantie, il est possible dans sa période de validité de changer gratuitement de lunettes jusqu’à deux fois. Elle est fournie avec une traduction en anglais.

Rapide et simple, maintenant, revoyez la vie clairement et nettement grâce à vos lunettes !

J!NS Shinjuku MYLORD (ジンズ 新宿ミロード店)
Adresse : Odakyu Mylord 6F, 1-1-3 Nishi Shinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区西新宿1丁目1-3 小田急新宿ミロード6F)
Accès : Shinjuku Station (JR Lines, Marunouchi Line, Oedo Line, Seibu Line, Keio Line, Odakyu Line)
Site internet : https://store-jp.jins.com

Un peu de vocabulaire

Opticien = 眼鏡商 (めがねしょう – megane shou)
Ophtalmologie = 眼科 (がんか – ganka)
Ophtalmologue = 眼科医 (がんかい – gankai)
Lunettes = 眼鏡 (めがね – megane)
Haut = 上 (うえ – ue)
Bas = 下 (した – shita)
Droite = 右 (みぎ – migi)
Gauche = 左 (ひだり – hidari)
Verre correcteur = レンズ (lenzu)
Carte de garantie = 保証書 (ほしょうしょ – hoshousho)
Changement de verre correcteur = レンズ交換 (レンズこうかん – lenzu koukan)
Œil droit = 右目 (みぎめ – migime)
Œil gauche = 左目 (ひだりめ – hidarime)


Plus de vocabulaire dans Cours de Japonais.
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► 完全感覚Dreamer : 22 juin 2019 ; 4 ans au Japon

22 juin 2019. Cette date marque le quatrième anniversaire de mon arrivée au pays du soleil levant.

Le chiffre 4 est le chiffre « porte malheur » au Japon. J’ai presque envie de dire « C’est pas faux ! ». Cette célébration est un peu différente des précédentes, elle ne marque pas une folle année de succès, mais des changements et un avenir proche encore bien flou…

En début de mois, j’ai décidé de démissionner. Oui, Ecole Sympa, c’est terminé pour moi ! Je n’expliquerai pas les raisons en détails. J’ai passé trois années dans cette école. C’était parfois difficile, j’en ai chié mais ça m’a fait grandir et j’y ai trouvé un métier passionnant et enrichissant. Je faisais ce boulot avec enthousiasme tout en apprenant énormément.

Mais voilà il se trouve qu’on est au Japon, le pays où les gens passent leur vie au travail et détiennent un nombre record d’heures supplémentaires… Je n’ai jamais détesté vivre au Japon. La vie est géniale ! Mais le travail nous empêche de profiter de cette superbe vie ! 10 jours de congés payés par an, obligé de travailler pendant Golden Week, Obon, et les jours fériés… C’est triste mais après trois ans sans vraiment voyager comme je le souhaitais (ça restait un de mes principaux objectifs en m’installant ici), et surtout sans bien me reposer, mon corps a fini par dire « Stop ! ».

La santé est plus important que tout et il était hors de question que je la ruine davantage. J’avais besoin de repos. Et c’est incroyable comme ça fait du bien ! Avoir du temps pour soi, prendre soin de soi, sortir, faire des excursions, aller à l’école de japonais pour étudier un peu, essayer de parler avec les japonais qu’on croise ou rencontre par hasard… J’ai pu faire tout ça ces trois dernières semaines !

C’est donc le bon moment pour tourner la page et commencer un nouveau chapitre de ma vie. Je veux croire en un avenir enrichissant, de nouvelles découvertes où je pourrais presque dire : « Je regrette de ne pas avoir quitté Ecole Sympa plus tôt ! ». Oui, car ce n’est pas là que j’aurais pu évoluer et monter en grade. Je suis avide de connaissances et après les métiers que j’ai déjà expérimentés, je veux en exercer d’autres. On a qu’une vie, je veux la croquer à pleines dents et qu’elle me montre tout ce qu’elle me réserve encore !

Pour le moment, je n’ai pas encore de nouveau travail mais je reste positive. L’expérience du travail au Japon, je connais. Si je dois quitter le pays dans trois mois, eh bien tant pis je partirai. Et je reviendrai pour accomplir mes périples restants et pour voir les précieux ami(e)s que je me suis fait. Qui sait ? Peut-être que mon avenir professionnel ne se trouve pas au Japon finalement mais plutôt dans un autre pays. Bien sûr, ma petite routine et ne plus pouvoir parler la langue me manqueront énormément. C’est pour ça que je ne lâcherai rien jusqu’au dernier moment.

Bref, finalement j’en ai dit beaucoup. Il est temps de faire le bilan de toute l’année :
– J’ai déménagé à Yokohama, dans un appartement non-meublé et sans internet. Beaucoup de démarches ont suivi et tant bien que mal je suis contente d’avoir pu les accomplir pour être bien installée.
– Malheureusement, comme c’est mal isolé, j’ai passé un été assez chaud mais surtout un hiver très glacial ! J’ai été un peu traumatisée et jusqu’en mai j’utilisais encore un peu mon kotatsu xD.
– J’ai recommencé le tennis. J’aime toujours autant et j’y ai rencontré des gens vraiment adorables ! C’est un plaisir chaque dimanche de jouer avec eux !
– J’ai escaladé le Mont Fuji une deuxième fois.
– J’ai fait des excursions au col d’Ashigara, au Mont Nokogiri (鋸山) deux fois 💕👍, à Sagamiko, au parc à fleurs d’Ashikaga… La randonnée au Japon, c’est tellement génial !
– J’ai porté le mikoshi à l’occasion du Hikawa Jinja Matsuri à Nakano (中野氷川神社例大祭). Ça restera un moment inoubliable !
– J’ai navigué sur un navire japonais Wan (和船).
– Je suis allée au cinéma deux fois.
– Je suis allée au Chichibu Yomatsuri (秩父夜祭り) en décembre.
– J’ai visité le marché de Boroichi (ボロ市), le temple Gotokuji, le musée Nezu, les musées team Lab et vu des expositions intéressantes.
– J’ai fait de la patinoire à Yokohama.
– J’ai fêté Setsubun (節分).
– J’ai passé un week-end au village Nozawa Osen (野沢温泉) avec au programme ski et onsen !
– J’ai vu la danse du Dragon d’Or (金龍の舞) à Asakusa (浅草).
– J’ai visité le jardin Rikugien au printemps pour voir les sakura.
– J’ai refait Hanami (花見) au parc Kinuta.
– J’ai assisté aux concerts de FTISLAND, Panic! At The Disco, Bon Jovi, L’Arc~en~Ciel, The Offspring… et surtout MAN WITH A MISSION !
– Je suis allée à Disney Sea.
– J’ai fait de l’accrobranche à Hakone.
– J’ai fait traduire mon permis de conduire.
– J’ai testé beaucoup de restau, Izakaya, cafés… Manger et boire au Japon est toujours aussi bon et bien !

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J’ai fait pas mal de choses cette année aussi en fin de compte. Mais il m’en reste encore beaucoup (trop) à faire… Le Japon me cache encore tellement de merveilles…

– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Faire un road trip à Hokkaido
– Passer un week-end à la péninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, au Mont Koya, à la vallée Yushin (quand le circuit sera à nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, aux chutes de Nachi, à Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase…
– Faire un tour en hélicoptère à Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister à un match de Sumo
– Aller à FujiQ
– Continuer à tester des restaurants, cafés et Izaka (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister à une vraie cérémonie de thé
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu à Kamakura, au festival du Tanabata à Sendai
– Aller à Hakone, Okinawa, Shizuoka, Kyushu, Mie, Hiroshima, Nagasaki, Kanazawa, Shirakawago, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (大久野島), l’île aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Aller de Honshu à Shikoku à vélo en passant par Shimanami Kaido
– Faire un voyage à Hong Kong, aux Philippines, à Hawaii, à Bali…
– Réussir le JLPT N3
– Faire du rafting

J’accomplirai ces objectifs, je ferai tout pour ça. Avec ou sans travail. En visa travail ou touriste. Seule ou accompagnée.


♫ Un article = Une chanson ► ONE OK ROCK – 完全感覚Dreamer

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► Driver’s High : Conduire au Japon

Marre de prendre le train, le vélo ou de marcher ? Envie de vous évader dans la campagne japonaise et de parcourir des routes désertes, faire un road trip dans les coins perdus du Japon ?

Vous avez le permis de conduire ? Alors tentez une nouvelle aventure et offrez-vous la possibilité de conduire au Japon pendant votre séjour ! C’est facile et rapide ! Pour cela, il faut juste rendre votre permis valide sur le territoire japonais ! Pour cela deux options se présentent : la première, faire traduire votre permis en japonais et la deuxième, remplacer votre permis original par un permis japonais, appelé ainsi Gaimen Kirikae (外免切替) en présentant une demande au centre des permis de conduire (免許センター) de votre préfecture.

La Fédération japonaise de l’automobile (JAF) accepte et publie des traductions en japonais de permis de conduire étrangers dans ses branches situées partout dans le pays, désignées par la Commission nationale de la sécurité publique.

En tant que ressortissant français, il est donc possible de conduire sur le territoire si vous êtes muni de cette traduction en plus de votre permis original et votre passeport. Deux conditions sont à respecter :

  • la traduction doit être officielle et établie par une entité désignée par la loi. Les entités autorisées par la loi à préparer la traduction du permis de conduire sont les suivantes :
    A) L’Ambassade ou le Consulat du pays émetteur au Japon
    B) La Fédération japonaise de l’automobile (JAF)
  • La période écoulée depuis votre dernière entrée au Japon doit être inférieure à un an. Pour preuve et vérification, se référer au dernier tampon sur votre passeport.

Donc, que vous soyez un touriste ou un résident, tant que vous n’avez pas passé plus d’un an sans quitter le territoire japonais, vous pouvez conduire en étant muni de votre permis et de sa traduction en japonais !

Cet article va donc traiter de la première option, c’est-à-dire, la traduction du permis original réalisée à la Fédération japonaise de l’automobile (JAF).

Faire une demande de traduction de permis de conduire chez JAF

Les demandes de traduction de permis de conduire à la Fédération japonaise de l’automobile (JAF) peuvent s’effectuer directement sur place ou par voie postale. Il est également possible de faire faire les formalités de demande par un représentant. Pour connaitre la branche la plus proche de chez vous, vous pouvez consulter le lien suivants : liste des branches de JAF.

JAF Tokyo (JAF東京支部)
Adresse : 2-2-17 Shiba, Minato-ku, Tokyo (東京都港区芝2丁目2−17)
Accès : Shibakouen Station (Mita Line) sortie A1, Hamamatsucho Station (JR Lines, Tokyo Monorail) sortie sud
JAF Kanagawa (JAF神奈川支部)
Adresse : 2-1-8 Katakura, Kanagawa-ku, Yokohama-shi, Kanagawa-ken (神奈川県横浜市神奈川区片倉2丁目1−8)
Accès : Katakuracho Station (Yokohama Municipal Subway Blue Line) sortie 1
Site internet : http://www.jaf.or.jp
Horaires d’ouverture : 9:00~17:30 (fermé samedi, dimanche, jours fériés, semaine du Nouvel An)

► A savoir

 Les automobilistes concernés doivent être munis à la fois de leur permis original et de la traduction lorsqu’ils conduisent sur le territoire japonais.
 La durée de validité de la traduction est d’un an à compter de la date d’entrée au Japon. Lorsqu’un automobiliste quitte le Japon et y revient, la même traduction sera de nouveau valide pour un an à compter de la date ré-entrée. Cela est valable pour un touriste ou un résident permanent. La police japonaise peut en effet demander de présenter son passeport pour contrôler la dernière date d’entrée au Japon.
 Si la durée de séjour au Japon d’un automobiliste dépasse un an, la traduction devient automatiquement caduque et cet automobiliste n’a donc plus le droit de conduire au Japon. Il devra quitter le territoire et y re-entrer pour la rendre à nouveau valide.
 L’automobiliste doit avoir séjourné plus de trois mois dans le pays d’origine suite à l’obtention de son permis de conduire. Cette information peut être prouvé grâce au passeport avec les différents tampons des visas.

► Documents nécessaires

  • Formulaire de demande de traduction : à télécharger et imprimer depuis le site de JAF
  • Permis de conduire original : rendu immédiatement après photocopie. Les copies sont acceptées seulement si celles-ci sont en couleur et lisibles.
  • 3 000 yens pour régler les frais de délivrance

► Procédure de délivrance

  • Accepter les conditions citées sur le formulaire de demande
  • Remplir le formulaire de demande, choisir l’utilisation de la traduction, cocher les documents connexes (Traduction, Présentation et Permis de conduire) et signer
  • Réglez les 3 000 yens de frais
  • Patientez le temps de la traduction
  • Récupérez le reçu et la traduction

La traduction peut être effectuée le jour-même si la demande est faite avant 16h00. Celle-ci prend environ deux heures. Il est aussi possible de demander et de faire envoyer la traduction par voie postale. Dans ce cas, rajouter des frais de commission à 500 yens. Généralement, le document parvient à son destinataire 1 à 2 semaines environ après paiement. Attention : les demandes et paiements faits depuis l’étranger ne sont pas acceptés, et aucune traduction n’est expédiée hors du Japon.

Une fois cette démarche effectuée, à vous les voyages en voiture et les road trip ! Veillez toujours à avoir en votre possession votre permis original, sa traduction et votre passeport ! Et si vous souhaitez un jour opter pour un permis japonais, votre traduction peut être jointe aux documents nécessaires pour faire votre demande ! Sur ce, bonne route !


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► Don’t Lose Yourself : Chercher du travail au Japon

C’est bien connu, travailler au Japon est le rêve de beaucoup de ressortissants français. Et un rêve à portée de mains quand on sait où et comment chercher avec motivation et persévérance. L’important est de ne pas avoir peur d’affronter les difficultés, de rester positif et de ne pas baisser les bras au moindre refus. Il faut se dire que ce n’était pas l’opportunité du siècle et qu’une meilleure nous attend plus loin ou plus tard. Et puis, oui, bien sûr, ce n’est pas une tâche facile. C’est fatigant, ça prend du temps et de l’énergie mais dites-vous que vos efforts finiront par être récompensés et vos compétences en japonais seront meilleures !

Je suis passée par là moi aussi et maintenant que je suis revenue à la case « départ », à la recherche d’une nouvelle opportunité professionnelle, je partage dans cet article quelques conseils et connaissances que j’ai appris sur la recherche d’emploi au Japon. En espérant que cela éclaire votre chemin vers votre avenir professionnel au Japon. Et n’abandonnez pas ! Il y a toujours de l’espoir !

Comment et où chercher

① Hello Work

Hello Work est le centre de service de l’emploi au Japon. C’est un peu le Pôle Emploi japonais. Les bureaux Hello Work gèrent une base de données complète d’offres d’emploi récentes mises à la disposition des demandeurs d’emploi via un système intranet interne et sur Internet. En outre, il gère les prestations d’assurance-chômage pour les travailleurs japonais et étrangers, une allocation sous condition de ressources versée aux demandeurs d’emploi à faible revenu sans assurance-emploi qui participent à une formation professionnelle, et propose également des programmes de compensation pour les chômeurs.

Il est possible de trouver de nombreuses offres d’emploi dans tous les domaines et tous les types de contrat en se rendant dans la branche la plus proche de votre lieux d’habitation. La branche la plus accessible pour les étrangers (j’entends par là avec des interprètes japonais-anglais) se trouve quant à elle à Shinjuku.

Pour plus d’informations sur le fonctionnement des recherches avec Hello Work, retrouver l’article dédié sur ce lien.

② Internet

Maintenant Internet, notre meilleur ami, est là aussi pour la recherche de travail de façon plus simple, plus rapide et à n’importe quel moment ! Je retiens trois façons d’y chercher un emploi : sur les réseaux sociaux / sites de recherche d’emploi, sur les sites des agences de recrutement et sur le site officiel des entreprises chez qui vous souhaitez postuler.

► Sites internet de recherche d’emploi et réseaux sociaux
Career Cross (japonais, anglais)
Coto Work (anglais)
DODA | デューダ (japonais)
en world (japonais, anglais)
GaijinBank (japonais, anglais)
GaijinPot Jobs (japonais, anglais)
Japan Times Jobs (japonais, anglais)
Kimi Will Be (anglais)
Nikkei Career Net | 日経キャリアNET (japonais)

LinkedIn (LE réseau social professionnel)
Facebook (eh oui, même lui il s’y met !)

L’avantage est que la plupart de ces réseaux possèdent leur propre application, ce qui facilite la recherche et vous permet de consulter les offres d’emploi n’importe où et n’importe quand depuis votre tablette ou votre smartphone. Les réseaux sociaux sont pour la plupart aujourd’hui associé à LinkedIn et il vous suffit de lier votre compte LinkedIn pour partager vos données sur les autres réseaux sociaux. Les sites internet de recherche d’emploi demandent la création d’un compte puis de compléter leur CV en ligne ou d’uploader le votre. Certains contiennent des articles avec des conseils pour la rédaction du CV et des exemples de CV. Enfin, pas seulement les entreprises elles-mêmes mais les agences de recrutement y postent leurs offres d’emploi et peuvent ainsi vous contacter si vous postulez.

► Agences de recrutement
Archidas | アーキダス (japonais)
Global Power | グローバルパワー (japonais)
GoooJob | j Career (japonais)
Hays | ヘイズ (japonais et anglais)
JAC Recruitment (japonais)
Japan Career (japonais et anglais)
Michael Page (japonais et anglais)
Tempstaff (japonais et anglais)
WDB (japonais)

A la différence des réseaux sociaux et sites de recherche qui proposent le plus souvent une liste vaste d’offres d’emploi, les agences de recrutement vous permettent de construire votre profil pour mieux cibler vos recherches et vous proposer par la suite les meilleures offres qui correspondent à votre profil et vos compétences. Certaines agences proposent des offres d’emplois dans tous les secteurs d’activité, d’autres se focalisent dans un secteur en particulier, d’autres demandent de posséder le JLPT N2 pour prétendre à recevoir des offres intéressantes malgré le souhait de se montrer très gaijin friendly comme chez j Career

Donc, pour ne pas trop souffrir de ce malaise et favoriser autrement notre intégration, ces agences organisent parfois des événements, des salons, etc… pour nous donner l’occasion de pratiquer un peu le japonais, de faire des rencontres pour élargir notre réseau et d’en apprendre plus sur la culture et le travail au Japon

C’est avec des tests psychologiques en ligne et divers questionnaires sur votre cadre de vie, votre état de santé vos conditions souhaitées de travail, etc… que certaines agences procèdent. Après quoi, un consultant revient vers vous par téléphone ou par e-mail si vous n’êtes pas joignable pour fixer un entretien par téléphone ou dans les bureaux de l’agence afin de discuter de vos objectifs de carrière professionnelle ou des offres d’emploi qui vous ont intéressées ou qui seraient susceptibles de vous intéresser. Ils vous proposent quelques offres et si une vous intéresse, ils se chargent de proposer votre candidature à l’entreprise. Le consultant fait le lien entre l’employeur et vous.

Ceci dit, ne vous reposez pas sur les consultants et agences de recrutement. N’attendez pas qu’ils vous recontactent toujours d’eux-mêmes pour vous proposer quelque chose. Ils le font rarement. Montrez-leur donc que vous êtes motivé en envoyant régulièrement des mails pour vous tenir au courant des offres d’emplois en cours. De même, après un entretien ou une première proposition de poste, remerciez-les toujours par e-mail et n’hésitez pas à les relancer pour demander des nouvelles sur la progression du processus de recrutement.

③ Contact et candidature spontanée

Visant des entreprises spécifiques chez qui vous souhaitez travailler, optez pour la candidature spontanée. Insérez votre CV (履歴書 (Rirekisho) et 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho)) dans une enveloppe avec la mention 履歴書在中 (CV joint) et envoyez-les par voie postale. Plus d’informations sur l’envoi des CV par la poste sur cet article.

Autre moyen plus rapide, contactez les entreprises par e-mail si vous l’avez. Ci-dessous, voici un exemple d’e-mail destiné au service recrutement des employeurs. Les parties en rose sont à modifier avec vos infos. La traduction en français est approximative ! Veillez à bien garder une mise en forme espacée et aérée pour rendre votre mail agréable à lire par les recruteurs.

件名 : 職応募の件/ジョン・キミ 
Objet
: Demande d’emploi / Votre nom

文面 (Texte)
株式会社 キミのブルートラベル
採用ご担当
Nom de l’entreprise Co., Ltd.
Madame, Monsieur en charge du recrutement,

はじめまして。
ジョン・キミと申します。
Enchanté(e).
Je m’appelle JUNG Kimi.

ハローワークで御社の求人情報を拝見し、
これまでの経験を御社に活かせるのではと思い、
職に応募したくご連絡を差し上げました。
J’ai pris connaissance de votre offre d’emploi par Hello Work,
souhaitant faire usage de mes précédentes expériences professionnelles chez vous,
je souhaite candidater pour un poste en vous envoyant ce courriel.

履歴書と職務経歴書を添付しております。
ご査収の程、よろしくお願い申し上げます。
Veuillez trouver en pièces jointes mon curriculum vitae.
Merci beaucoup pour votre attention.

お忙しいところ大変恐縮ですが、
面接の機会をいただけますと幸いです。
何卒、よろしくお願い申し上げます。
Bien que votre service soit très occupé,
j’espère recevoir l’opportunité de décrocher un entretien.
Bien cordialement.

署名 (Signature)
———————————–
JUNG Kimi (ジョン・キミ) (Nom en lettres latines et en katakana)
000−0000 東京都渋谷区 (Code Postal + Adresse)
📲 070−0000−0000 (Numéro de téléphone)
kiminobluetravel@docomo.co.jp (Adresse mail)
———————————–

Enfin, contactez les agences de recrutement ou directement les consultants que vous avez rencontré auparavant et qui vous ont remis leur carte de visite (autant qu’elles vous servent à quelque chose). Au choix, par e-mail ou par téléphone.

Exemple d’e-mail destiné aux agences et consultants. Il ressemble à quelques lignes près à l’e-mail destinés aux entreprises.

件名 : 履歴書ご送付の件/ジョン・キミ 
Objet
: Envoi de CV / Votre nom

文面 (Texte)
株式会社 キミのブルートラベル
〇〇 様
Nom de l’agence Co., Ltd.
Madame, Monsieur 〇〇,

ジョン・キミと申します。
Je m’appelle JUNG Kimi.

これから、新しい仕事を探し、
ご指示いただきました履歴書と職務経歴書をお送りいたします。
ご査収の程、よろしくお願い申し上げます。
Je suis actuellement à la recherche d’un emploi,
je vous adresse dans ce courriel mon curriculum vitae.
Merci beaucoup pour votre attention.

お忙しいところ大変恐縮ですが、
面接の機会をいただけますと幸いです。
何卒、よろしくお願い申し上げます。
Bien que votre service soit très occupé,
j’espère recevoir l’opportunité de décrocher un entretien.
Bien cordialement.

署名 (Signature)
———————————–
JUNG Kimi (ジョン・キミ) (Nom en lettres latines et en katakana)
000−0000 東京都渋谷区 (Code Postal + Adresse)
📲 070−0000−0000 (Numéro de téléphone)
kiminobluetravel@docomo.co.jp (Adresse mail)
———————————–

Les offres d’emploi (求人)

Bien sûr, il ne faut pas postuler sans prendre le temps de lire et surtout de comprendre les offres d’emploi ! Voici les différentes informations que vous pouvez retrouver dans les offres d’emploi :

  • 採用企業名 (Nom de l’employeur)
  • 業種 (Secteur d’activité) : 食品 (alimentaire), 編集 (édition), 広告 (publicité), 教育 (éducation), 自動車 (automobile), 建築 (bâtiment), 医療 (médecine), 香料 (parfumerie)…
  • 職種 (Type d’emploi) : 秘書 (secrétariat), アシスタント (assistance), 事務 (travail de bureau), 生産管理 (contrôle de la production), 品質保証 (assurance qualité), 品質管理 (contrôle qualité), 研究 (recherche), 開発 (développement), 分析 (analyse), 購買 (achats), 物流 (logistique), 販売 (ventes), 接客 (service clientèle), 営業 (commercial), 貿易事務・国際事務 (commerces import-export), 総務 (administration),
    業務 (réception), 人事 (RH), 労務 (gestion du personnel), 財務 (finances), 経理 (comptabilité), 広報 (relations publiques), 翻訳 (traduction), 通訳 (interprétariat), カスタマーサービス (service client)…
  • 雇用形態 (Type de contrat) : 正社員 (employé permanent), 契約社員 (CDD), 派遣社員 (Contrat temporaire), 試用期間 (période d’essai)…
  • 勤務地 (Lieu de travail)
  • 仕事内容 (Description du travail)
  • 勤務条件 (Conditions de travail) : 勤務時間 (temps de travail), フレックスタイム制度 (horaires flexibles), 平均残業時間月10時間 (10 heures d’heures supplémentaires en moyenne par mois)…
  • 休日 / 休暇 (jour(s) de repos / vacances) : 土曜日・日曜日 (samedi – dimanche), 祝日 (jour férié), 年末年始 (nouvelle année), 有給休暇 (congés payés), 夏季休暇 (vacances d’été), 慶弔休暇 (congés décès), 産前産後休暇 (congé maternité), 育児休暇 (congé parental)…
  • 応募条件, 必須経験 (Conditions d’application, expériences requises) : 学歴 (formation) 大卒 (diplôme universitaire), 修士 (maîtrise universitaire, master), 専門卒 (formation professionnelle)…
  • 求める経験・能力 (Expériences & compétences recherchées), 資格 (Qualifications)
  • 年収 / 給与 (Revenu annuel / salaire)
  • 待遇 (Traitement), 福利厚生 (Avantages) : 昇給 (augmentation de salaire), 賞与 (bonus), 社員旅行 (voyage d’entreprise), 通勤交通費支給 (frais de transport), 社会保険 (assurances sociales), 住宅取得援助 (aide pour la recherche de logement), 社宅 (logement d’entreprise), 定期健康診断 (examen médical régulier), 退職金 (allocation retraite), 住宅手当 (allocation logement), 家族手当 (allocation familiale)…
  • 語学力 (Compétences linguistiques) : 初級 (niveau débutant), 中級 (niveau intermédiaire), ビジネスレベル (niveau business),  不問 (non-demandé)…
  • 応募方法 (Méthode d’application)
  • 選考プロセス / 選考過程 (Processus de sélection) : 書類選考 (sélection par documents), 面接数回を予定 (planification de plusieurs entretiens)…

Si l’offre d’emploi vous intéresse, postulez depuis le site internet en cliquant sur le bouton « 応募 » (Postuler), ou selon la méthode souhaitée dans l’offre (envoi par courrier, par e-mail, etc…).

Vocabulaire

Comprendre

株式会社 = Société
必須 = Requis
未経験者 = Personne inexpérimentée
経験者 = Personne expérimentée
長所 = Qualité
短所 = Défaut
生活環境 = Cadre de vie
健康状況 = Etat de santé
本人確認書類 = Documents d’identité
件名 = Objet
文面 = Texte
署名 = Signature
応募する = Postuler
申し訳ございません。 = Veuillez nous excuser.
宜しくお願い申し上げます。= Merci d’avance.
先ほどはお電話にてお話させていただきありがとうございました。= Merci beaucoup pour l’appel téléphonique quelques instants plus tôt.
お電話をさせていただきたいと存じます。= Je souhaiterais pour contacter par téléphone.

Ecrire / S’exprimer

職応募 = Candidature
お世話になっております。= Je vous suis redevable.
ご連絡ありがとうございます。= Merci pour votre message.
ご連絡をお待ちしております。= Dans l’attente de votre réponse.

Après avoir réalisé tout ça, si des réponses positives vous reviennent avec une opportunité d’entretien, alors vous n’avez plus qu’à tout déchirer et à bien préparer votre entretien !

L’entretien d’embauche sera le sujet d’un prochain article ;) !


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♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – DON’T LOSE YOURSELF

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► This is me : Mode des femmes, maquillage « ON / OFF »

C’est une vieille photo… Elle date de 2013 xD !

Aujourd’hui, je vous parle d’un sujet qui concerne les femmes : la mode et plus particulièrement le maquillage ! Mais personnellement, je vous avoue que je ne me sens pas vraiment concernée (笑) et que je ne m’y connais pas énormément en. Vous vous en rendrez compte en lisant cet article.

Donc avant de vous parler de mon point de vue sur la mode des femmes et le maquillage ON / OFF, laissez-moi vous expliquer ma définition.

ON, c’est pour le travail, le côté professionnel ou bien pour les soirées et les sorties ailleurs qu’à la maison. Elle représente l’image positive qu’on veut montrer au monde extérieur, c’est-à-dire, des collèges, des clients ou des inconnus.
OFF, c’est pour le repos, les vacances ou quand on reste à la maison. Elle représente l’image naturelle de soi avec ses qualités mais aussi ses défauts qu’on n’ose montrer qu’à nos proches.

Dans la société actuelle, la femme est coquette et habillée avec élégance. Mais qui sait ce que fait la femme ou comment est-elle une fois rentrée chez elle ?

Je suis le type de femme célibataire qui switche ON / OFF. Chez moi, j’aime être détendue et porter des vêtements confortables, j’entends par là des vêtements larges, T-shirts et jogging. Et le maquillage, ce n’est même pas la peine d’y penser ! Pourquoi gaspiller du temps à me maquiller si je ne mets pas le nez dehors ? Vous l’aurez compris, mon côté OFF n’a vraiment rien d’attirant !

Un peu comme si j’étais un zombie ? 

Quant à mon côté ON, je dirais que je ne suis pas superficielle. Je ne cherche pas à être jolie pour les autres et je ne me soucie pas du regard des inconnus. Je suis moi-même, naturelle en restant professionnelle. Si mon apparence ne pose pas de problème au travail, je ne vais pas en faire trop. Je ne porte pas de vêtements de qualité et je ne mets pas beaucoup de maquillage.

En ce qui concerne précisément le maquillage, pour moi ça passe après les vêtements. Je ne suis pas coquette et je n’aime pas gaspiller mon temps en appliquant divers produits de beauté et en mettant plusieurs couches de maquillage.

J’ai remarqué que beaucoup de femmes japonaises se maquillaient parfois dans le train pour gagner du temps ou passaient aux toilettes pour faire des petites retouches. Et que certaines mettaient aussi beaucoup de maquillage ! Je les trouve plus superficielles que les françaises (ou bien c’est moi qui ne le suis pas du tout). Me maquiller dans le train ? Non ! Pour moi, c’est trop dangereux ! Passer aux toilettes ? Non plus ! Il y a toujours la queue et je n’aime pas attendre !

Mon maquillage dépend de mon humeur, des événements et du temps de préparation. Il m’arrive parfois de ne pas me maquiller les jours de travail. Je pense que ce n’est pas essentiel pour le travail de professeur. Tant que je suis naturelle et qu’on ne voit pas de signe de fatigue, le maquillage n’est pas nécessaire.

Si je me maquille, c’est surtout pour cacher quelques imperfections et être jolie. Mais je ne mets jamais trop de maquillage. Fond de teint léger, crayon, mascara et de temps en temps rouge à lèvres. Mais pas plus que ça.

Vous l’avez peut-être compris, je suis quelqu’un de très simple ! (笑)


Et vous, Mesdames, comment êtes-vous à la mode ?
Qu’est-ce que le maquillage ON / OFF pour vous ?
Version japonaise – 日本語


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