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► Winding Road : Kimi a escaladé le Mont Fuji 🗻, jamais deux sans trois !

Ce fascinant Mont Fuji, fierté du Japon du haut de ses 3776 mètres, lui accordant le titre de montagne la plus haute de l’archipel.
Inscrit au patrimoine mondial depuis 2013 et dans le cœur de nombreux japonais, il l’est aussi dans le mien depuis le jour où je l’ai vu du haut du sanctuaire Arakura Fujisengen (新倉富士浅間神社). C’est ma montagne numéro un, qui a en plus fait naître en moi cette passion pour la randonnée.

Chaque été marque notre rendez-vous, celui où je fais l’ascension de nuit pour qu’il me montre un beau lever de soleil tout en respirant un air frais et pur. Même s’il n’est pas si facile de l’escalader, l’adrénaline est toujours là pour m’emmener au sommet. Après le circuit Yoshida (吉田) puis le circuit Subashiri (須走), c’était maintenant au tour du circuit Fujinomiya (富士宮) !

Le circuit Fujinomiya (富士宮ルート)

Le départ s’effectue à la 5ème station se trouvant à la plus haute altitude parmi les 4 circuits, soit 2390 mètres. Cela en fait le circuit le plus court (5km) avec son point d’arrivée proche du pic Kengamine (剣ヶ峰), le plus haut du Mont Fuji, à donc exactement 3776 mètres d’altitude. C’est pour ça qu’il est aussi très populaire auprès des alpinistes.

C’est le deuxième circuit le plus fréquenté après le circuit Yoshida. Donc même si la durée semble courte, il vaut s’assurer plus de temps en cas d’embouteillages ou de croisements entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Car en effet, il est utile de préciser que la route pour la montée et la descente est la même contrairement aux circuits Yoshida et Subashiri.

Pour les débutants ou les non-habitués ainsi que les plus sensibles au changement d’altitude, le circuit Fujinomiya est un bon compromis après le circuit Yoshida. Ceci dit, il est préférable de ne pas commencer l’ascension aussitôt arrivé à la 5ème station pour permettre au corps de s’habituer à l’altitude. De plus il est aussi assez raide !

Pour se rendre à la 5ème station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opérationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Fujinomiya, il est possible de prendre le bus depuis les stations JR Shizuoka (静岡), Shinfuji (新富士), Fuji (富士) et Fujinomiya (富士宮). Le ticket aller-retour coûte 3 100¥ et est valable sur une durée de trois jours.

L’ascension (登山)

Départ de la 5ème station à 18h45, arrivée au sommet à 3h30.
Le parcours est d’abord en gravier et petits cailloux, puis rocheux après la 7ème station. La pente est raide et ce dès les premiers kilomètres !

La distance entre les stations est relativement courte et on y arrive en 30 minutes en moyenne, excepté entre la 6ème et la nouvelle 7ème station où cela prend 50 minutes environ (40 si vous êtes rapide et habitué 😁). On peut donc monter lentement mais surement et bien se reposer une fois arrivé à une station. Il y a des refuges, à manger, à boire et des toilettes à 200¥ à chacune des stations. Les toilettes sont bien surveillées, impossible de gruger.
A la 6ème station, le refuge propose dans son menu la spécialité (名物) du circuit, Fujinomiya Yakisoba (富士宮やきそば).
Petite anecdote : pendant un petit arrêt à cette station, on a ressenti le tremblement de terre qui s’est produit vers Fukushima.

Le temps était clair, avec un petit clair de Lune en début de soirée et sous un ciel étoilé toute la nuit. Tellement magnifique ! Plus on montait en altitude et plus les températures chutaient rapidement avec parfois du vent. Il faisait 6° au sommet à mon arrivée.

Plus on monte et plus il y a de gros rochers. On s’agrippe, on évite de glisser ou de perdre l’équilibre, on admire les étoiles scintillantes pour ne pas penser qu’on galère un peu même si pour les amoureux d’escalade c’est le meilleur circuit.

Après la 8ème station, la pente devient encore plus raide, il faut donc marcher prudemment et lentement pour ne pas accumuler davantage de fatigue.

Le sommet et le tour du cratère (山頂とお鉢巡り)

En arrivant du circuit Fujinomiya, le point de vue pour voir le lever du soleil est vaste et il est possible de s’asseoir et de bien voir. Pas besoin d’arriver trop à l’avance. Même si il y a autant de monde qu’au point d’arrivée des circuits Yoshida et Subashiri, tout le monde peut admirer le spectacle à l’aise.

Craignant le froid et le vent, j’avais emporté de quoi me couvrir en attendant. À mon arrivée le ciel commençait à s’éclaircir et les premières couleurs du jour apparaissaient. Le dégradé de bleu et le rouge des premiers rayons du soleil offraient déjà un beau spectacle, faisant grandir l’impatience de voir le soleil pointer le bout de son nez. L’attente n’a pas été trop longue et le soleil, magnifique et éblouissant, s’est montré, sans nuages pour gâcher le spectacle !

Il n’y a pas meilleure façon de bien commencer la journée ! L’effort de l’ascension est récompensé et la fatigue un peu oubliée. Un bol de ramen pour reprendre des forces et on est au taquet pour profiter des autres merveilles du sommet.
En une heure et demie environ pour une distance totale de 3km, c’est le petit tour du cratère avec un passage obligé par le pic Kengamine (剣ヶ峰). Il y a la queue pour y faire une photo souvenir. Le tour du cratère, soit le circuit Ohachimeguri (お鉢巡り) vous fait profiter d’un panorama à 360° de dingue ! De là-haut, en cas de très beau temps, on peut apercevoir les lacs entourant le Mont Fuji comme le célèbre lac Kawaguchi (河口湖), les villes de Hakone (箱根), Shizuoka (静岡) et bien d’autres ainsi que la mer et des massifs montagneux autour. On en oublie le froid et le petit vent frais.

C’est au sommet du circuit Fujinomiya que se trouvent le sanctuaire Sengen-taisha Okumiya (浅間大社奥宮神社) et… le bureau de poste du sommet du Mont Fuji (富士山頂郵便局) ! Une bonne occasion d’envoyer une carte postale depuis le sommet ! Les cartes postales coûtent 500¥ et il y a aussi des autocollants et autres petits produits sympa à envoyer partout dans le monde !

La descente (下山)

Départ du sommet à 8h30, arrivée à la 5ème station à 13h10.
La descente est agréable au début mis à part dans les pentes raides et quand il faut faire de grands pas entre les gros rochers. On s’agrippe autant que pendant la montée mais on va plus vite même si parfois on sent nos jambes trembler à cause de la fatigue. On croise beaucoup de personnes faisant l’ascension de jour puisque la route reste la même dans les deux sens.

Au début c’est facile… Mais, entre la 8ème et 7ème station, le parcours devient plus dangereux à cause des gros rochers. Puis jusqu’à la fin, c’est glissade sur glissade à cause des cailloux. Avec la fatigue accumulée, c’est difficile de garder appui sur les jambes et plus facile de perdre l’équilibre et de tomber en glissant sur les cailloux.

Bilan (結論)

Le circuit Fujinomiya est en effet court par rapport aux autres circuits. J’ai vraiment pris mon temps vers la fin pour monter car j’allais plus vite que la normale. Cela m’aura évité les courbatures dans les cuisses en enjambant les gros rochers et aussi de me les cailler trop longtemps au sommet. En montant tranquillement, on trouve le circuit assez simple à faire. Il y a pas mal de personnes à l’approche du sommet mais sans trop créer d’embouteillages. Il y en a juste eu sur les derniers 200 mètres.

Ce fut ma meilleure ascension bien que j’aime l’atmosphère du circuit Subashiri. J’aime beaucoup le circuit Fujinomiya pour sa partie rocheuse. Il faut parfois enjamber et bien prendre ses appuis. D’ailleurs je recommanderais des bâtons de marche comme avaient quasiment tous les japonais que j’ai croisés. En effet je me suis beaucoup tenue aux rochers ou à la corde qui délimitait le circuit.

En revanche, la descente était peut-être bien la pire. Ça reste toujours moins fun pour moi. C’est raide et ça glisse, et puis il y a le corps qui commence à lâcher. Comme j’ai fait le tour du cratère en plus, ça a dépensé encore plus d’énergie. J’ai fait une longue pause à la neuvième station et ensuite je ne me suis pas arrêtée longtemps. Dans la partie cailloux, j’en avais marre de glisser et tomber dès que j’essayais de descendre plus vite. Mes jambes tremblaient et j’étais pleine de poussière. Je suis arrivée en bas au bout de ma vie, à peine assez de souffle pour dire お疲れ様です (Otsukare sama desu), mais au fond heureuse et fière d’avoir pu réaliser ce parcours !

Et surtout heureuse d’avoir pu voir un lever de soleil comme j’en avais rêvé ! Et sans avoir le temps de crever de froid comme l’année précédente. Les paysages qu’on aperçoit en faisant le tour du cratère sont aussi merveilleux.

L’année prochaine encore j’y retournerai ! 🗻😎

Résumé des dépenses

  • Nourriture et boissons au konbini : 514¥
  • Barres énergétiques et lingettes rafraîchissantes (achetés chez L-Breath) : 2079¥
  • Bus (バス) : 3100¥ (aller-retour de Fujinomiya à la cinquième station, ticket à acheter près des arrêts de bus à côté de la station)
  • Toilettes (トイレ🚾) : 1300¥
  • Don pour l’ascension (富士山保全協力金) : 1000¥
  • Shoyu Ramen dégusté au sommet (醤油ラーメン) : 900¥
  • Poste (郵便) : 610¥

Total : 9 503¥. Comptez donc en moyenne entre 7 000 et 12 000¥ pour l’ascension du circuit Fujinomiya.

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► Eye Of The Tiger : Aller chez l’opticien au Japon

L’opticien au Japon, c’est rapide, facile et aussi efficace que l’ophtalmo (眼科) bien que les frais ne soient pas pris en charge par l’assurance maladie.

Dossier ! Cette photo date de 2013, quand je portais des lunettes pour le fun !

Besoin de lunettes ? Au Japon, rendez-vous chez l’opticien (眼鏡商), on y réalise les examens gratuitement et dans la foulée on vous fabrique vos lunettes de vue. En effet, il n’est pas nécessaire de consulter un ophtalmo pour faire fabriquer des lunettes de vue sous ordonnance.

Comme opticien, il y a par exemple J!NS (ジンズ). Le personnel est accueillant, à l’écoute, apporte de bons conseils et peut parler anglais (c’est du moins le cas dans la branche située à MYLORD à Shinjuku).

Les examens sont réalisés gratuitement et sans rendez-vous pour vérifier votre vue et déterminer les lunettes de vue appropriées. En dix minutes à peine, c’est fait. Cependant, un peu de maîtrise du japonais et de la lecture des hiragana est nécessaire. Pendant le test, le personnel montre des images et il faut choisir la bonne orientation (droite, gauche, haut, bas). Bien sûr, en montrant avec votre doigt ou en répondant en anglais, c’est aussi acceptable. Souvent, il s’agit de l’image d’un cercle avec un espace vide (ressemblant à la lettre C). Ils vous demanderont où se trouve la partie vide. Ensuite, ce peut être une liste de caractères hiragana de différentes tailles à lire.

À la suite des examens, le personnel fait essayer différentes verres correcteurs et une fois que vous avez ceux qui s’adaptent et corrigent bien votre vue, il ne reste plus qu’à choisir la monture et la forme des lunettes.

Les montures chez J!NS sont assez simples avec des prix allant de 5000¥ à 12000¥ en général. Choisissez votre design préféré, la couleur de votre étui (rouge ou noir), si vous voulez des verres correcteurs normaux ou un peu teintés et payez.

On vous remet un ticket d’échange pour récupérer vos lunettes. Leur préparation prend environ 30 minutes. Présentez-vous au comptoir Pick Up à l’heure indiquée sur votre ticket.

Testez vos lunettes (vue de près, de loin, montures assez serrées…), récupérez le ticket de garantie avec les résultats des tests. La garantie est valable six mois à compter de la date d’achat et à conserver si vous avez besoin de refaire des tests ou de changer vos lunettes. Grâce à la garantie, il est possible dans sa période de validité de changer gratuitement de lunettes jusqu’à deux fois. Elle est fournie avec une traduction en anglais.

Rapide et simple, maintenant, revoyez la vie clairement et nettement grâce à vos lunettes !

J!NS Shinjuku MYLORD (ジンズ 新宿ミロード店)
Adresse : Odakyu Mylord 6F, 1-1-3 Nishi Shinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区西新宿1丁目1-3 小田急新宿ミロード6F)
Accès : Shinjuku Station (JR Lines, Marunouchi Line, Oedo Line, Seibu Line, Keio Line, Odakyu Line)
Site internet : https://store-jp.jins.com

Un peu de vocabulaire

Opticien = 眼鏡商 (めがねしょう – megane shou)
Ophtalmologie = 眼科 (がんか – ganka)
Ophtalmologue = 眼科医 (がんかい – gankai)
Lunettes = 眼鏡 (めがね – megane)
Haut = 上 (うえ – ue)
Bas = 下 (した – shita)
Droite = 右 (みぎ – migi)
Gauche = 左 (ひだり – hidari)
Verre correcteur = レンズ (lenzu)
Carte de garantie = 保証書 (ほしょうしょ – hoshousho)
Changement de verre correcteur = レンズ交換 (レンズこうかん – lenzu koukan)
Œil droit = 右目 (みぎめ – migime)
Œil gauche = 左目 (ひだりめ – hidarime)


Plus de vocabulaire dans Cours de Japonais.
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► 完全感覚Dreamer : 22 juin 2019 ; 4 ans au Japon

22 juin 2019. Cette date marque le quatrième anniversaire de mon arrivée au pays du soleil levant.

Le chiffre 4 est le chiffre « porte malheur » au Japon. J’ai presque envie de dire « C’est pas faux ! ». Cette célébration est un peu différente des précédentes, elle ne marque pas une folle année de succès, mais des changements et un avenir proche encore bien flou…

En début de mois, j’ai décidé de démissionner. Oui, Ecole Sympa, c’est terminé pour moi ! Je n’expliquerai pas les raisons en détails. J’ai passé trois années dans cette école. C’était parfois difficile, j’en ai chié mais ça m’a fait grandir et j’y ai trouvé un métier passionnant et enrichissant. Je faisais ce boulot avec enthousiasme tout en apprenant énormément.

Mais voilà il se trouve qu’on est au Japon, le pays où les gens passent leur vie au travail et détiennent un nombre record d’heures supplémentaires… Je n’ai jamais détesté vivre au Japon. La vie est géniale ! Mais le travail nous empêche de profiter de cette superbe vie ! 10 jours de congés payés par an, obligé de travailler pendant Golden Week, Obon, et les jours fériés… C’est triste mais après trois ans sans vraiment voyager comme je le souhaitais (ça restait un de mes principaux objectifs en m’installant ici), et surtout sans bien me reposer, mon corps a fini par dire « Stop ! ».

La santé est plus important que tout et il était hors de question que je la ruine davantage. J’avais besoin de repos. Et c’est incroyable comme ça fait du bien ! Avoir du temps pour soi, prendre soin de soi, sortir, faire des excursions, aller à l’école de japonais pour étudier un peu, essayer de parler avec les japonais qu’on croise ou rencontre par hasard… J’ai pu faire tout ça ces trois dernières semaines !

C’est donc le bon moment pour tourner la page et commencer un nouveau chapitre de ma vie. Je veux croire en un avenir enrichissant, de nouvelles découvertes où je pourrais presque dire : « Je regrette de ne pas avoir quitté Ecole Sympa plus tôt ! ». Oui, car ce n’est pas là que j’aurais pu évoluer et monter en grade. Je suis avide de connaissances et après les métiers que j’ai déjà expérimentés, je veux en exercer d’autres. On a qu’une vie, je veux la croquer à pleines dents et qu’elle me montre tout ce qu’elle me réserve encore !

Pour le moment, je n’ai pas encore de nouveau travail mais je reste positive. L’expérience du travail au Japon, je connais. Si je dois quitter le pays dans trois mois, eh bien tant pis je partirai. Et je reviendrai pour accomplir mes périples restants et pour voir les précieux ami(e)s que je me suis fait. Qui sait ? Peut-être que mon avenir professionnel ne se trouve pas au Japon finalement mais plutôt dans un autre pays. Bien sûr, ma petite routine et ne plus pouvoir parler la langue me manqueront énormément. C’est pour ça que je ne lâcherai rien jusqu’au dernier moment.

Bref, finalement j’en ai dit beaucoup. Il est temps de faire le bilan de toute l’année :
– J’ai déménagé à Yokohama, dans un appartement non-meublé et sans internet. Beaucoup de démarches ont suivi et tant bien que mal je suis contente d’avoir pu les accomplir pour être bien installée.
– Malheureusement, comme c’est mal isolé, j’ai passé un été assez chaud mais surtout un hiver très glacial ! J’ai été un peu traumatisée et jusqu’en mai j’utilisais encore un peu mon kotatsu xD.
– J’ai recommencé le tennis. J’aime toujours autant et j’y ai rencontré des gens vraiment adorables ! C’est un plaisir chaque dimanche de jouer avec eux !
– J’ai escaladé le Mont Fuji une deuxième fois.
– J’ai fait des excursions au col d’Ashigara, au Mont Nokogiri (鋸山) deux fois 💕👍, à Sagamiko, au parc à fleurs d’Ashikaga… La randonnée au Japon, c’est tellement génial !
– J’ai porté le mikoshi à l’occasion du Hikawa Jinja Matsuri à Nakano (中野氷川神社例大祭). Ça restera un moment inoubliable !
– J’ai navigué sur un navire japonais Wan (和船).
– Je suis allée au cinéma deux fois.
– Je suis allée au Chichibu Yomatsuri (秩父夜祭り) en décembre.
– J’ai visité le marché de Boroichi (ボロ市), le temple Gotokuji, le musée Nezu, les musées team Lab et vu des expositions intéressantes.
– J’ai fait de la patinoire à Yokohama.
– J’ai fêté Setsubun (節分).
– J’ai passé un week-end au village Nozawa Osen (野沢温泉) avec au programme ski et onsen !
– J’ai vu la danse du Dragon d’Or (金龍の舞) à Asakusa (浅草).
– J’ai visité le jardin Rikugien au printemps pour voir les sakura.
– J’ai refait Hanami (花見) au parc Kinuta.
– J’ai assisté aux concerts de FTISLAND, Panic! At The Disco, Bon Jovi, L’Arc~en~Ciel, The Offspring… et surtout MAN WITH A MISSION !
– Je suis allée à Disney Sea.
– J’ai fait de l’accrobranche à Hakone.
– J’ai fait traduire mon permis de conduire.
– J’ai testé beaucoup de restau, Izakaya, cafés… Manger et boire au Japon est toujours aussi bon et bien !

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J’ai fait pas mal de choses cette année aussi en fin de compte. Mais il m’en reste encore beaucoup (trop) à faire… Le Japon me cache encore tellement de merveilles…

– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Faire un road trip à Hokkaido
– Passer un week-end à la péninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, au Mont Koya, à la vallée Yushin (quand le circuit sera à nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, aux chutes de Nachi, à Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase…
– Faire un tour en hélicoptère à Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister à un match de Sumo
– Aller à FujiQ
– Continuer à tester des restaurants, cafés et Izaka (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister à une vraie cérémonie de thé
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu à Kamakura, au festival du Tanabata à Sendai
– Aller à Hakone, Okinawa, Shizuoka, Kyushu, Mie, Hiroshima, Nagasaki, Kanazawa, Shirakawago, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (大久野島), l’île aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Aller de Honshu à Shikoku à vélo en passant par Shimanami Kaido
– Faire un voyage à Hong Kong, aux Philippines, à Hawaii, à Bali…
– Réussir le JLPT N3
– Faire du rafting

J’accomplirai ces objectifs, je ferai tout pour ça. Avec ou sans travail. En visa travail ou touriste. Seule ou accompagnée.


♫ Un article = Une chanson ► ONE OK ROCK – 完全感覚Dreamer

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► Driver’s High : Conduire au Japon

Marre de prendre le train, le vélo ou de marcher ? Envie de vous évader dans la campagne japonaise et de parcourir des routes désertes, faire un road trip dans les coins perdus du Japon ?

Vous avez le permis de conduire ? Alors tentez une nouvelle aventure et offrez-vous la possibilité de conduire au Japon pendant votre séjour ! C’est facile et rapide ! Pour cela, il faut juste rendre votre permis valide sur le territoire japonais ! Pour cela deux options se présentent : la première, faire traduire votre permis en japonais et la deuxième, remplacer votre permis original par un permis japonais, appelé ainsi Gaimen Kirikae (外免切替) en présentant une demande au centre des permis de conduire (免許センター) de votre préfecture.

La Fédération japonaise de l’automobile (JAF) accepte et publie des traductions en japonais de permis de conduire étrangers dans ses branches situées partout dans le pays, désignées par la Commission nationale de la sécurité publique.

En tant que ressortissant français, il est donc possible de conduire sur le territoire si vous êtes muni de cette traduction en plus de votre permis original et votre passeport. Deux conditions sont à respecter :

  • la traduction doit être officielle et établie par une entité désignée par la loi. Les entités autorisées par la loi à préparer la traduction du permis de conduire sont les suivantes :
    A) L’Ambassade ou le Consulat du pays émetteur au Japon
    B) La Fédération japonaise de l’automobile (JAF)
  • La période écoulée depuis votre dernière entrée au Japon doit être inférieure à un an. Pour preuve et vérification, se référer au dernier tampon sur votre passeport.

Donc, que vous soyez un touriste ou un résident, tant que vous n’avez pas passé plus d’un an sans quitter le territoire japonais, vous pouvez conduire en étant muni de votre permis et de sa traduction en japonais !

Cet article va donc traiter de la première option, c’est-à-dire, la traduction du permis original réalisée à la Fédération japonaise de l’automobile (JAF).

Faire une demande de traduction de permis de conduire chez JAF

Les demandes de traduction de permis de conduire à la Fédération japonaise de l’automobile (JAF) peuvent s’effectuer directement sur place ou par voie postale. Il est également possible de faire faire les formalités de demande par un représentant. Pour connaitre la branche la plus proche de chez vous, vous pouvez consulter le lien suivants : liste des branches de JAF.

JAF Tokyo (JAF東京支部)
Adresse : 2-2-17 Shiba, Minato-ku, Tokyo (東京都港区芝2丁目2−17)
Accès : Shibakouen Station (Mita Line) sortie A1, Hamamatsucho Station (JR Lines, Tokyo Monorail) sortie sud
JAF Kanagawa (JAF神奈川支部)
Adresse : 2-1-8 Katakura, Kanagawa-ku, Yokohama-shi, Kanagawa-ken (神奈川県横浜市神奈川区片倉2丁目1−8)
Accès : Katakuracho Station (Yokohama Municipal Subway Blue Line) sortie 1
Site internet : http://www.jaf.or.jp
Horaires d’ouverture : 9:00~17:30 (fermé samedi, dimanche, jours fériés, semaine du Nouvel An)

► A savoir

 Les automobilistes concernés doivent être munis à la fois de leur permis original et de la traduction lorsqu’ils conduisent sur le territoire japonais.
 La durée de validité de la traduction est d’un an à compter de la date d’entrée au Japon. Lorsqu’un automobiliste quitte le Japon et y revient, la même traduction sera de nouveau valide pour un an à compter de la date ré-entrée. Cela est valable pour un touriste ou un résident permanent. La police japonaise peut en effet demander de présenter son passeport pour contrôler la dernière date d’entrée au Japon.
 Si la durée de séjour au Japon d’un automobiliste dépasse un an, la traduction devient automatiquement caduque et cet automobiliste n’a donc plus le droit de conduire au Japon. Il devra quitter le territoire et y re-entrer pour la rendre à nouveau valide.
 L’automobiliste doit avoir séjourné plus de trois mois dans le pays d’origine suite à l’obtention de son permis de conduire. Cette information peut être prouvé grâce au passeport avec les différents tampons des visas.

► Documents nécessaires

  • Formulaire de demande de traduction : à télécharger et imprimer depuis le site de JAF
  • Permis de conduire original : rendu immédiatement après photocopie. Les copies sont acceptées seulement si celles-ci sont en couleur et lisibles.
  • 3 000 yens pour régler les frais de délivrance

► Procédure de délivrance

  • Accepter les conditions citées sur le formulaire de demande
  • Remplir le formulaire de demande, choisir l’utilisation de la traduction, cocher les documents connexes (Traduction, Présentation et Permis de conduire) et signer
  • Réglez les 3 000 yens de frais
  • Patientez le temps de la traduction
  • Récupérez le reçu et la traduction

La traduction peut être effectuée le jour-même si la demande est faite avant 16h00. Celle-ci prend environ deux heures. Il est aussi possible de demander et de faire envoyer la traduction par voie postale. Dans ce cas, rajouter des frais de commission à 500 yens. Généralement, le document parvient à son destinataire 1 à 2 semaines environ après paiement. Attention : les demandes et paiements faits depuis l’étranger ne sont pas acceptés, et aucune traduction n’est expédiée hors du Japon.

Une fois cette démarche effectuée, à vous les voyages en voiture et les road trip ! Veillez toujours à avoir en votre possession votre permis original, sa traduction et votre passeport ! Et si vous souhaitez un jour opter pour un permis japonais, votre traduction peut être jointe aux documents nécessaires pour faire votre demande ! Sur ce, bonne route !


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♫ Un article = Une chanson ► L’Arc~en~Ciel – Driver’s High

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► Don’t Lose Yourself : Chercher du travail au Japon

C’est bien connu, travailler au Japon est le rêve de beaucoup de ressortissants français. Et un rêve à portée de mains quand on sait où et comment chercher avec motivation et persévérance. L’important est de ne pas avoir peur d’affronter les difficultés, de rester positif et de ne pas baisser les bras au moindre refus. Il faut se dire que ce n’était pas l’opportunité du siècle et qu’une meilleure nous attend plus loin ou plus tard. Et puis, oui, bien sûr, ce n’est pas une tâche facile. C’est fatigant, ça prend du temps et de l’énergie mais dites-vous que vos efforts finiront par être récompensés et vos compétences en japonais seront meilleures !

Je suis passée par là moi aussi et maintenant que je suis revenue à la case « départ », à la recherche d’une nouvelle opportunité professionnelle, je partage dans cet article quelques conseils et connaissances que j’ai appris sur la recherche d’emploi au Japon. En espérant que cela éclaire votre chemin vers votre avenir professionnel au Japon. Et n’abandonnez pas ! Il y a toujours de l’espoir !

Comment et où chercher

① Hello Work

Hello Work est le centre de service de l’emploi au Japon. C’est un peu le Pôle Emploi japonais. Les bureaux Hello Work gèrent une base de données complète d’offres d’emploi récentes mises à la disposition des demandeurs d’emploi via un système intranet interne et sur Internet. En outre, il gère les prestations d’assurance-chômage pour les travailleurs japonais et étrangers, une allocation sous condition de ressources versée aux demandeurs d’emploi à faible revenu sans assurance-emploi qui participent à une formation professionnelle, et propose également des programmes de compensation pour les chômeurs.

Il est possible de trouver de nombreuses offres d’emploi dans tous les domaines et tous les types de contrat en se rendant dans la branche la plus proche de votre lieux d’habitation. La branche la plus accessible pour les étrangers (j’entends par là avec des interprètes japonais-anglais) se trouve quant à elle à Shinjuku.

Pour plus d’informations sur le fonctionnement des recherches avec Hello Work, retrouver l’article dédié sur ce lien.

② Internet

Maintenant Internet, notre meilleur ami, est là aussi pour la recherche de travail de façon plus simple, plus rapide et à n’importe quel moment ! Je retiens trois façons d’y chercher un emploi : sur les réseaux sociaux / sites de recherche d’emploi, sur les sites des agences de recrutement et sur le site officiel des entreprises chez qui vous souhaitez postuler.

► Sites internet de recherche d’emploi et réseaux sociaux
Career Cross (japonais, anglais)
Coto Work (anglais)
DODA | デューダ (japonais)
en world (japonais, anglais)
GaijinBank (japonais, anglais)
GaijinPot Jobs (japonais, anglais)
Japan Times Jobs (japonais, anglais)
Kimi Will Be (anglais)
Nikkei Career Net | 日経キャリアNET (japonais)

LinkedIn (LE réseau social professionnel)
Facebook (eh oui, même lui il s’y met !)

L’avantage est que la plupart de ces réseaux possèdent leur propre application, ce qui facilite la recherche et vous permet de consulter les offres d’emploi n’importe où et n’importe quand depuis votre tablette ou votre smartphone. Les réseaux sociaux sont pour la plupart aujourd’hui associé à LinkedIn et il vous suffit de lier votre compte LinkedIn pour partager vos données sur les autres réseaux sociaux. Les sites internet de recherche d’emploi demandent la création d’un compte puis de compléter leur CV en ligne ou d’uploader le votre. Certains contiennent des articles avec des conseils pour la rédaction du CV et des exemples de CV. Enfin, pas seulement les entreprises elles-mêmes mais les agences de recrutement y postent leurs offres d’emploi et peuvent ainsi vous contacter si vous postulez.

► Agences de recrutement
Archidas | アーキダス (japonais)
Global Power | グローバルパワー (japonais)
GoooJob | j Career (japonais)
Hays | ヘイズ (japonais et anglais)
JAC Recruitment (japonais)
Japan Career (japonais et anglais)
Michael Page (japonais et anglais)
Tempstaff (japonais et anglais)
WDB (japonais)

A la différence des réseaux sociaux et sites de recherche qui proposent le plus souvent une liste vaste d’offres d’emploi, les agences de recrutement vous permettent de construire votre profil pour mieux cibler vos recherches et vous proposer par la suite les meilleures offres qui correspondent à votre profil et vos compétences. Certaines agences proposent des offres d’emplois dans tous les secteurs d’activité, d’autres se focalisent dans un secteur en particulier, d’autres demandent de posséder le JLPT N2 pour prétendre à recevoir des offres intéressantes malgré le souhait de se montrer très gaijin friendly comme chez j Career

Donc, pour ne pas trop souffrir de ce malaise et favoriser autrement notre intégration, ces agences organisent parfois des événements, des salons, etc… pour nous donner l’occasion de pratiquer un peu le japonais, de faire des rencontres pour élargir notre réseau et d’en apprendre plus sur la culture et le travail au Japon

C’est avec des tests psychologiques en ligne et divers questionnaires sur votre cadre de vie, votre état de santé vos conditions souhaitées de travail, etc… que certaines agences procèdent. Après quoi, un consultant revient vers vous par téléphone ou par e-mail si vous n’êtes pas joignable pour fixer un entretien par téléphone ou dans les bureaux de l’agence afin de discuter de vos objectifs de carrière professionnelle ou des offres d’emploi qui vous ont intéressées ou qui seraient susceptibles de vous intéresser. Ils vous proposent quelques offres et si une vous intéresse, ils se chargent de proposer votre candidature à l’entreprise. Le consultant fait le lien entre l’employeur et vous.

Ceci dit, ne vous reposez pas sur les consultants et agences de recrutement. N’attendez pas qu’ils vous recontactent toujours d’eux-mêmes pour vous proposer quelque chose. Ils le font rarement. Montrez-leur donc que vous êtes motivé en envoyant régulièrement des mails pour vous tenir au courant des offres d’emplois en cours. De même, après un entretien ou une première proposition de poste, remerciez-les toujours par e-mail et n’hésitez pas à les relancer pour demander des nouvelles sur la progression du processus de recrutement.

③ Contact et candidature spontanée

Visant des entreprises spécifiques chez qui vous souhaitez travailler, optez pour la candidature spontanée. Insérez votre CV (履歴書 (Rirekisho) et 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho)) dans une enveloppe avec la mention 履歴書在中 (CV joint) et envoyez-les par voie postale. Plus d’informations sur l’envoi des CV par la poste sur cet article.

Autre moyen plus rapide, contactez les entreprises par e-mail si vous l’avez. Ci-dessous, voici un exemple d’e-mail destiné au service recrutement des employeurs. Les parties en rose sont à modifier avec vos infos. La traduction en français est approximative ! Veillez à bien garder une mise en forme espacée et aérée pour rendre votre mail agréable à lire par les recruteurs.

件名 : 職応募の件/ジョン・キミ 
Objet
: Demande d’emploi / Votre nom

文面 (Texte)
株式会社 キミのブルートラベル
採用ご担当
Nom de l’entreprise Co., Ltd.
Madame, Monsieur en charge du recrutement,

はじめまして。
ジョン・キミと申します。
Enchanté(e).
Je m’appelle JUNG Kimi.

ハローワークで御社の求人情報を拝見し、
これまでの経験を御社に活かせるのではと思い、
職に応募したくご連絡を差し上げました。
J’ai pris connaissance de votre offre d’emploi par Hello Work,
souhaitant faire usage de mes précédentes expériences professionnelles chez vous,
je souhaite candidater pour un poste en vous envoyant ce courriel.

履歴書と職務経歴書を添付しております。
ご査収の程、よろしくお願い申し上げます。
Veuillez trouver en pièces jointes mon curriculum vitae.
Merci beaucoup pour votre attention.

お忙しいところ大変恐縮ですが、
面接の機会をいただけますと幸いです。
何卒、よろしくお願い申し上げます。
Bien que votre service soit très occupé,
j’espère recevoir l’opportunité de décrocher un entretien.
Bien cordialement.

署名 (Signature)
———————————–
JUNG Kimi (ジョン・キミ) (Nom en lettres latines et en katakana)
000−0000 東京都渋谷区 (Code Postal + Adresse)
📲 070−0000−0000 (Numéro de téléphone)
kiminobluetravel@docomo.co.jp (Adresse mail)
———————————–

Enfin, contactez les agences de recrutement ou directement les consultants que vous avez rencontré auparavant et qui vous ont remis leur carte de visite (autant qu’elles vous servent à quelque chose). Au choix, par e-mail ou par téléphone.

Exemple d’e-mail destiné aux agences et consultants. Il ressemble à quelques lignes près à l’e-mail destinés aux entreprises.

件名 : 履歴書ご送付の件/ジョン・キミ 
Objet
: Envoi de CV / Votre nom

文面 (Texte)
株式会社 キミのブルートラベル
〇〇 様
Nom de l’agence Co., Ltd.
Madame, Monsieur 〇〇,

ジョン・キミと申します。
Je m’appelle JUNG Kimi.

これから、新しい仕事を探し、
ご指示いただきました履歴書と職務経歴書をお送りいたします。
ご査収の程、よろしくお願い申し上げます。
Je suis actuellement à la recherche d’un emploi,
je vous adresse dans ce courriel mon curriculum vitae.
Merci beaucoup pour votre attention.

お忙しいところ大変恐縮ですが、
面接の機会をいただけますと幸いです。
何卒、よろしくお願い申し上げます。
Bien que votre service soit très occupé,
j’espère recevoir l’opportunité de décrocher un entretien.
Bien cordialement.

署名 (Signature)
———————————–
JUNG Kimi (ジョン・キミ) (Nom en lettres latines et en katakana)
000−0000 東京都渋谷区 (Code Postal + Adresse)
📲 070−0000−0000 (Numéro de téléphone)
kiminobluetravel@docomo.co.jp (Adresse mail)
———————————–

Les offres d’emploi (求人)

Bien sûr, il ne faut pas postuler sans prendre le temps de lire et surtout de comprendre les offres d’emploi ! Voici les différentes informations que vous pouvez retrouver dans les offres d’emploi :

  • 採用企業名 (Nom de l’employeur)
  • 業種 (Secteur d’activité) : 食品 (alimentaire), 編集 (édition), 広告 (publicité), 教育 (éducation), 自動車 (automobile), 建築 (bâtiment), 医療 (médecine), 香料 (parfumerie)…
  • 職種 (Type d’emploi) : 秘書 (secrétariat), アシスタント (assistance), 事務 (travail de bureau), 生産管理 (contrôle de la production), 品質保証 (assurance qualité), 品質管理 (contrôle qualité), 研究 (recherche), 開発 (développement), 分析 (analyse), 購買 (achats), 物流 (logistique), 販売 (ventes), 接客 (service clientèle), 営業 (commercial), 貿易事務・国際事務 (commerces import-export), 総務 (administration),
    業務 (réception), 人事 (RH), 労務 (gestion du personnel), 財務 (finances), 経理 (comptabilité), 広報 (relations publiques), 翻訳 (traduction), 通訳 (interprétariat), カスタマーサービス (service client)…
  • 雇用形態 (Type de contrat) : 正社員 (employé permanent), 契約社員 (CDD), 派遣社員 (Contrat temporaire), 試用期間 (période d’essai)…
  • 勤務地 (Lieu de travail)
  • 仕事内容 (Description du travail)
  • 勤務条件 (Conditions de travail) : 勤務時間 (temps de travail), フレックスタイム制度 (horaires flexibles), 平均残業時間月10時間 (10 heures d’heures supplémentaires en moyenne par mois)…
  • 休日 / 休暇 (jour(s) de repos / vacances) : 土曜日・日曜日 (samedi – dimanche), 祝日 (jour férié), 年末年始 (nouvelle année), 有給休暇 (congés payés), 夏季休暇 (vacances d’été), 慶弔休暇 (congés décès), 産前産後休暇 (congé maternité), 育児休暇 (congé parental)…
  • 応募条件, 必須経験 (Conditions d’application, expériences requises) : 学歴 (formation) 大卒 (diplôme universitaire), 修士 (maîtrise universitaire, master), 専門卒 (formation professionnelle)…
  • 求める経験・能力 (Expériences & compétences recherchées), 資格 (Qualifications)
  • 年収 / 給与 (Revenu annuel / salaire)
  • 待遇 (Traitement), 福利厚生 (Avantages) : 昇給 (augmentation de salaire), 賞与 (bonus), 社員旅行 (voyage d’entreprise), 通勤交通費支給 (frais de transport), 社会保険 (assurances sociales), 住宅取得援助 (aide pour la recherche de logement), 社宅 (logement d’entreprise), 定期健康診断 (examen médical régulier), 退職金 (allocation retraite), 住宅手当 (allocation logement), 家族手当 (allocation familiale)…
  • 語学力 (Compétences linguistiques) : 初級 (niveau débutant), 中級 (niveau intermédiaire), ビジネスレベル (niveau business),  不問 (non-demandé)…
  • 応募方法 (Méthode d’application)
  • 選考プロセス / 選考過程 (Processus de sélection) : 書類選考 (sélection par documents), 面接数回を予定 (planification de plusieurs entretiens)…

Si l’offre d’emploi vous intéresse, postulez depuis le site internet en cliquant sur le bouton « 応募 » (Postuler), ou selon la méthode souhaitée dans l’offre (envoi par courrier, par e-mail, etc…).

Vocabulaire

Comprendre

株式会社 = Société
必須 = Requis
未経験者 = Personne inexpérimentée
経験者 = Personne expérimentée
長所 = Qualité
短所 = Défaut
生活環境 = Cadre de vie
健康状況 = Etat de santé
本人確認書類 = Documents d’identité
件名 = Objet
文面 = Texte
署名 = Signature
応募する = Postuler
申し訳ございません。 = Veuillez nous excuser.
宜しくお願い申し上げます。= Merci d’avance.
先ほどはお電話にてお話させていただきありがとうございました。= Merci beaucoup pour l’appel téléphonique quelques instants plus tôt.
お電話をさせていただきたいと存じます。= Je souhaiterais pour contacter par téléphone.

Ecrire / S’exprimer

職応募 = Candidature
お世話になっております。= Je vous suis redevable.
ご連絡ありがとうございます。= Merci pour votre message.
ご連絡をお待ちしております。= Dans l’attente de votre réponse.

Après avoir réalisé tout ça, si des réponses positives vous reviennent avec une opportunité d’entretien, alors vous n’avez plus qu’à tout déchirer et à bien préparer votre entretien !

L’entretien d’embauche sera le sujet d’un prochain article ;) !


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♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – DON’T LOSE YOURSELF

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► This is me : Mode des femmes, maquillage « ON / OFF »

C’est une vieille photo… Elle date de 2013 xD !

Aujourd’hui, je vous parle d’un sujet qui concerne les femmes : la mode et plus particulièrement le maquillage ! Mais personnellement, je vous avoue que je ne me sens pas vraiment concernée (笑) et que je ne m’y connais pas énormément en. Vous vous en rendrez compte en lisant cet article.

Donc avant de vous parler de mon point de vue sur la mode des femmes et le maquillage ON / OFF, laissez-moi vous expliquer ma définition.

ON, c’est pour le travail, le côté professionnel ou bien pour les soirées et les sorties ailleurs qu’à la maison. Elle représente l’image positive qu’on veut montrer au monde extérieur, c’est-à-dire, des collèges, des clients ou des inconnus.
OFF, c’est pour le repos, les vacances ou quand on reste à la maison. Elle représente l’image naturelle de soi avec ses qualités mais aussi ses défauts qu’on n’ose montrer qu’à nos proches.

Dans la société actuelle, la femme est coquette et habillée avec élégance. Mais qui sait ce que fait la femme ou comment est-elle une fois rentrée chez elle ?

Je suis le type de femme célibataire qui switche ON / OFF. Chez moi, j’aime être détendue et porter des vêtements confortables, j’entends par là des vêtements larges, T-shirts et jogging. Et le maquillage, ce n’est même pas la peine d’y penser ! Pourquoi gaspiller du temps à me maquiller si je ne mets pas le nez dehors ? Vous l’aurez compris, mon côté OFF n’a vraiment rien d’attirant !

Un peu comme si j’étais un zombie ? 

Quant à mon côté ON, je dirais que je ne suis pas superficielle. Je ne cherche pas à être jolie pour les autres et je ne me soucie pas du regard des inconnus. Je suis moi-même, naturelle en restant professionnelle. Si mon apparence ne pose pas de problème au travail, je ne vais pas en faire trop. Je ne porte pas de vêtements de qualité et je ne mets pas beaucoup de maquillage.

En ce qui concerne précisément le maquillage, pour moi ça passe après les vêtements. Je ne suis pas coquette et je n’aime pas gaspiller mon temps en appliquant divers produits de beauté et en mettant plusieurs couches de maquillage.

J’ai remarqué que beaucoup de femmes japonaises se maquillaient parfois dans le train pour gagner du temps ou passaient aux toilettes pour faire des petites retouches. Et que certaines mettaient aussi beaucoup de maquillage ! Je les trouve plus superficielles que les françaises (ou bien c’est moi qui ne le suis pas du tout). Me maquiller dans le train ? Non ! Pour moi, c’est trop dangereux ! Passer aux toilettes ? Non plus ! Il y a toujours la queue et je n’aime pas attendre !

Mon maquillage dépend de mon humeur, des événements et du temps de préparation. Il m’arrive parfois de ne pas me maquiller les jours de travail. Je pense que ce n’est pas essentiel pour le travail de professeur. Tant que je suis naturelle et qu’on ne voit pas de signe de fatigue, le maquillage n’est pas nécessaire.

Si je me maquille, c’est surtout pour cacher quelques imperfections et être jolie. Mais je ne mets jamais trop de maquillage. Fond de teint léger, crayon, mascara et de temps en temps rouge à lèvres. Mais pas plus que ça.

Vous l’avez peut-être compris, je suis quelqu’un de très simple ! (笑)


Et vous, Mesdames, comment êtes-vous à la mode ?
Qu’est-ce que le maquillage ON / OFF pour vous ?
Version japonaise – 日本語


♫ Un article = Une chanson ► The Greatest Showman – This Is Me

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► J’t’emmène au vent : Voyager sans préparation au Japon

J’ai voyagé trois fois au Japon, et chacune de ces fois à été différente.

La première fois, je ne suis allée qu’à Tokyo et sa banlieue, guidée par une amie qui était déjà allée au Japon. Donc on peut dire qu’au niveau des préparations, je n’avais pas fait grand chose mis à part acheter mon billet d’avion et réserver ma chambre en guest house. J’ai fait confiance à mon amie pour les visites et j’ai pu découvrir une capitale moderne, sûre et conservatrice de ses traditions.

La deuxième fois, j’ai voyagé seule. Et ça a été plus enrichissant et plus passionnant que la première fois. Même si j’avais bien préparé ce voyage (hôtels, visites), il a été révélateur et j’ai pu en apprendre plus sur ma personnalité. J’ai affronté ma timidité et j’ai appris à aller vers les autres. J’ai découvert une autre ville, Nagoya, dont le rythme de vie est bien différent de Tokyo.

La troisième fois, la moitié de mon séjour était sans préparation. Munie d’un JR Rail Pass et avec l’envie de découvrir plus le Kansai, j’ai effectué plusieurs aller-retours depuis Tokyo où je logeais dans une guest house pour me rendre à Kyoto, Nara et Osaka… En Shinkansen, sans réservation. Je suis partie dans chacune de ces villes pour une journée, pour les parcourir à pied et visiter leurs meilleurs endroits. Et si je n’avais pas le temps de tout voir, ce n’était pas grave, je pouvais revenir un autre jour ! Je vivais un peu au jour le jour, car c’était l’été à ce moment et il a plu de temps en temps malheureusement !

Pour ma part, je préfère préparer pour ne pas perdre de temps (c’est certainement le seul inconvénient d’un voyage sans préparation) mais après ces trois séjours, voyager sans préparation au Japon, c’est tout à fait possible !

Arriver avec un sac à dos, sans carte de transport, sans plan, de l’argent liquide dans le portefeuille, quelques bases en japonais. C’est “l’aventure” !

Vous débarquez à l’aéroport. Suivez les panneaux indiqués en japonais mais aussi en anglais, ils vous guideront vers les trains en direction de Tokyo. Le réseau ferré au Japon est très développé et même si vous risquez de vous perdre à cause de ces nombreuses lignes de trains et des indications pas assez précises pour les étrangers, vous pourrez toujours aller quelque part ! Dans le train, vous n’êtes jamais perdus : des écrans annoncent en japonais, anglais (parfois aussi en chinois et coréen) la station suivante en même temps qu’une annonce sonore. A chaque station, vous savez où vous vous trouvez, d’où vous venez et où vous allez (vous pouvez lire sur les panneaux en anglais la station actuelle, la station suivante et la station précédente).

Vous ne voulez pas rester à Tokyo ? Achetez à tout moment un ticket de Shinkansen et partez aussitôt pour le Kansai, le Kyushu ou l’Hokkaido ! On peut voyager facilement entre les grandes villes. En une heure, beaucoup de Shinkansen partent pour diverses destinations partout dans le Japon, ce qui évite d’attendre trop longtemps à la gare. Et même si vous devez attendre quelques minutes ou quelques heures, vous pouvez vous reposer dans une salle d’attente, dit “waiting room”, avec des prises électriques, des distributeurs automatiques de boissons ou de nourriture et des sièges.

Si vous avez un budget limité et souhaitez économiser une nuit d’hôtel ou à l’auberge de jeunesse, rendez-vous au “Bus Terminal” et achetez un ticket de bus pour partir ailleurs. Pas seulement de jour, vous pouvez aussi effectuer un voyage de nuit dans un bus équipé pour ce type de trajet : sièges réglables pour s’allonger, une visière et des rideaux pour ne pas être gêné par la lumière, des écrans pour regarder des films ou écouter de la musique, des prises électriques et parfois même le wi-fi !

Sans obligatoirement réserver avant, on peut loger dans des hôtels capsules, des manga cafés ou Internet cafés. Ceux-ci sont souvent moins chers et offrent malgré tout le minimum de facilités et sont pratiques pour les courts séjours improvisés : affaires de toilettes, TV, alarme, wi-fi gratuit, espace-détente et espace de lecture avec des mangas, des ordinateurs avec Internet, des distributeurs de boissons, etc…

Une petite ou une grosse faim ? Dans les grandes villes et les quartiers très fréquentés, des allées avec de nombreux cafés et restaurants seront présentes pour vous rassasier ! Et vous avez très souvent le choix ! Restaurants japonais, mais aussi italiens, français, indiens ou bien fast-food… Parmi tous ces choix, vous pouvez même en trouver avec un menu très abordable. Vous ne comprenez pas le japonais ? Pas de problème ! Beaucoup de restaurants mettent en vitrine les présentations de leurs plats et des menus traduits en anglais avec des photos. Enfin, pour une petite faim ou un achat urgent, il y a des combinis partout ouvert 24 heures sur 24 !

Pour les visites, vous n’avez rien préparé ? Ce n’est pas grave ! L’office de tourisme est là pour vous renseigner en anglais et des guides volontaires vous attendent à la sortie de certaines stations (comme Shinjuku) pour vous faire visiter les alentours.

On peut aussi parcourir les grandes villes comme Tokyo, Osaka, Kyoto et Kobe par exemple à pied. C’est aussi en marchant sans objectif particulier qu’on fait de belles découvertes par hasard. C’est souvent une agréable surprise et quand il s’agit d’un endroit peu connu des touristes, on est fier et heureux d’en avoir fait la découverte !

Enfin, même si ça demande encore de l’amélioration, des réseaux wi-fi gratuits sont de plus en plus disponibles pour vous offrir un accès à Internet, notamment dans les combinis ou les grandes stations. Ainsi, vous n’êtes pas complètement coupé du monde et vous pouvez effectuer une recherche rapide ou consulter une carte si vous êtes perdus !

Voyager en mode “aventurier”, sans trop savoir où on va offre un meilleur épanouissement pendant le voyage et nous permet d’en apprendre plus sur nous-mêmes. Grâce à ses facilités et ses indications traduites en anglais, il est assez facile de voyager au Japon en totale improvisation !


Et vous, voyagez-vous sans préparation ? Comment voyagez-vous ?
Version japonaise – 日本語


♫ Un article = Une chanson ► Louise Attaque – J’t’emmène au vent