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▶ Hiroshima Travel : Le Guide de Kimi

Une ville qui a connu une histoire tragique et pour laquelle on ne peut que s’y attacher.

Hiroshima (広島), ville moderne située sur l’île japonaise de Honshū (本州), a été détruite en grande partie lors d’un bombardement atomique de la Seconde Guerre Mondiale, larguée à 600 mètres d’altitude au-dessus du centre-ville. Aujourd’hui, son parc du Mémorial de la Paix rend hommage aux victimes de ce drame survenu le 6 août 1945.

On peut visiter Hiroshima en une journée, voire deux si on veut prendre son temps. Pour mieux rentabiliser le voyage, le mieux est de rajouter une journée ou deux pour aller jusqu’à Miyajima (宮島).

Dans cet article, Kimi vous présente le meilleur de la ville d’Hiroshima !

※ Se rendre à Hiroshima (広島へ行き方)

La ville d’Hiroshima (広島市) se situe dans la préfecture du même nom (広島県) à environ 330 km d’Osaka. Le plus rapide et pratique pour s’y rendre depuis Osaka est le Shinkansen. On peut modifier l’heure du ticket une fois sans frais ainsi on peut partir ou rentrer plus tôt ou plus tard, à l’heure qui nous convient le mieux car il y a des départs toutes les dix minutes en moyenne.

• En bus (バスで)

Shin-Osaka Station
↓ Willer Express Bus (direction Hiroshima) ↓
Hiroshima Bus Center
Coût : 3 900 ¥
Temps de trajet : 6 heures environ

• En train (電車で)

Shin-Osaka Station
↓ Tokaido Sanyo Shinkansen (direction Hakata) ↓
Hiroshima Station
Coût : 10 630 ¥
Temps de trajet : 1 heure 20 environ

※ Visites (観光)

La plupart des sites à visiter se trouvent assez proches de la gare, à maximum 30 minutes de marche. Il est donc possible de visiter la ville à pieds uniquement. Par temps ensoleillé c’est bien plus agréable de marcher plutôt que de prendre les transports. Découvrez un Top 3 des sites à ne pas manquer à Hiroshima.

① Le château d’Hiroshima (広島城)

Arrivé à la gare d’Hiroshima le matin, on peut commencer par la visite de son château, accessible en 20 minutes à pieds en empruntant les rues nommées la promenade de la culture (文化の道) ou de la paix (平和の道). Le château d’Hiroshima est aussi surnommé le château de la Carpe (鯉城, Ri-jō) dû au fait que la zone de sa construction s’appelait à l’époque Koi no Ura (己斐浦), Koi signifiant « carpe ».

• Histoire du château d’Hiroshima (広島城の歴史)

La construction du château d’Hiroshima fut décidée par Mori Terumoto (毛利輝元) qui était un membre du Conseil des Cinq Anciens (五大老, go-tairō) créé par Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉). Cet édifice constitue un exemple de l’architecture des châteaux de plaine. Il bâtit son château en 1589 dans le delta de la rivière Ōta (太田川) appelé à cette époque Gokamura (五箇村 , 5 villages). La ville d’Hiroshima n’existait alors pas encore. Le 5 avril 1589, après la cérémonie de pose de la première pierre du château, la recherche d’un nom plus approprié fut décidé. Le caractère 広 (hiro) fut emprunté au nom de Oeno Hiromoto (大江広元), un ancêtre de la famille Mori, et fut ajouté à 島 (shima), emprunté au nom de Fukushima Motonaga (福島正則), celui qui guida Terumoto vers ce site. Le nom Hiroshima, qui littéralement signifie « grande île » ferait aussi référence à l’une des îles du delta de la rivière Ōta sur laquelle fut bâti le château.

Terumoto s’établit dans le château d’Hiroshima en 1591 pour gouverner les 9 provinces qui correspondent de nos jours à Hiroshima, Shimane (島根県), Yamaguchi (山口県) et à une partie des préfectures de Tottori (鳥取県) et Okayama (岡山県).

Pendant la période Edo (江戸時代), le château d’Hiroshima occupait une superficie importante et était entouré de trois douves ainsi que de la rivière Otagawa (太田川) qui formait une douve naturelle. Cependant, entre les périodes Meji (明治時代) et Showa (昭和時代), les douves extérieures et centrales se remplirent progressivement. À présent la plupart des terrains d’origine du château sont occupés par des bureaux et des écoles. Les restes de la douve intérieure ainsi que l’enceinte principale (本丸, honmaru) et l’enceinte secondaire (二の丸, ninomaru) ont été désignés comme site national historique en 1953.

Le château ne fut pas épargné par la bombe atomique et fut entièrement détruit le 6 aout 1945. Il fut reconstruit en 1958 et sert à présent de musée de l’histoire d’Hiroshima avant la Seconde Guerre Mondiale.

• Visite du château d’Hiroshima (広島城の訪問)

Avant de s’aventurer au cœur du château, on l’admire en parcourant le chemin de course à pieds (広島城ランニングコース) faisant le tour complet du château sur une distance de 1,5 km. Idéal pour le petit jogging matinal ! Puis on peut se promener dans le parc, s’y relaxer et admirer les fleurs qui colorent le parc de différentes couleurs selon les saisons.

À l’intérieur, c’est la découverte de l’histoire du château, sa construction et sa culture à travers des maquettes et des reproductions en grandeur nature de commerces et maisons reflétant le mode de vie de l’époque. Des armures, des armes et d’autres antiquités sont également exposées, mais avec interdiction de les photographier. Enfin, au sommet de la tour, classée comme Trésor National le 19 janvier 1931, on profite d’un panorama à 360 degrés sur la ville.

Dans le parc du château, on peut également passer par le sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (広島護國神社). Petit détour qui vaut le coup d’œil, le sanctuaire est très peu fréquenté et donc relativement calme. C’est un petit moment sympa de s’y balader entre la visite du château et celle du parc du Mémorial de la Paix.

Château d’Hiroshima (広島城)
Adresse : 21-1 Motomachi, Naka-ku Hiroshima (広島県広島市中区基町21-1)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://www.rijo-castle.jp/index.html
Horaires : 9h00 – 18h00 (décembre à février : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 370 ¥ (adultes) 180 ¥ (étudiants, personnes de plus de 65 ans)

Sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (広島護國神社)
Adresse : 21-2 Motomachi, Naka-ku (広島市中区基町21-2)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://www.h-gokoku.or.jp/

② Le Parc du Mémorial de la Paix (平和記念公園)

Après cela, direction le parc du Mémorial de la Paix (平和記念公園). Rendant hommage aux victimes de la bombe atomique, il faut avoir le cœur solide pour le visiter, certes, mais il est sans doute l’un des premiers lieux à visiter avec le château. Le parc comporte aussi les ruines du dôme de Genbaku (原爆ドーム), l’un des quelques bâtiments à ne pas avoir été entièrement décimés.

Inauguré en août 1955, son musée expose des photos, des témoignages, des objets retrouvés et retrace le déroulement du drame dans une ambiance pesante et lourde. Des audioguides (400 ¥ la location) et des guides volontaires sont disponibles pour accompagner les visiteurs et donner des explications en plusieurs langues. Les successeurs de survivants sont aussi présents pour transmettre le vécu de ce drame et la volonté de vivre dans un monde de paix. Compter une à deux heures de visite.

Dans le bâtiment principal (本館, honkan), on apprend les effets de l’atomisation et on découvre des objets laissés par des victimes ainsi que des documents témoignant de l’atrocité du drame afin de transmettre les dévastations du 6 août 1945, les ravages causés par les radiations et comment les survivants ont affronté les difficultés et les souffrances. La partie consacrée aux enfants disparus lors de cette catastrophe est profondément bouleversante. Les cris de ces jeunes âmes pourraient presque se faire entendre.

Le bâtiment Est (東館, higashitate), comporte sur deux étages trois zones d’exposition thématiques :
– Introduction aux Expositions (導入展示) : la découverte d’une ville réduite en cendres avec une projection en 3D de la zone urbaine d’Hiroshima avant et après le bombardement ;
– Les Dangers des Armes Nucléaires (核兵器の危険性) : en commençant par leur développement, leurs menaces pour terminer par leur abolition ;
– Histoire d’Hiroshima (広島の歩み) : d’un aperçu de la ville victime de la guerre à la création d’un Monde de Paix, en passant par les nombreux soutiens pour sa reconstruction.
Cela en plus d’un espace vidéo dédié aux témoignages de survivants de la bombe A. Les visiteurs peuvent visionner les témoignages de leur choix en plusieurs langues (japonais, anglais, chinois, coréen) grâce à des cabines individuelles. Le rez-de-chaussée (1F) propose des expositions spéciales pour compléter les expositions permanentes et approfondir les connaissances relatives au bombardement atomique ou à la paix, ainsi que des projections de films documentaires en japonais et anglais. Enfin, le premier sous-sol (B1F) expose des objets et documents récemment acquis ainsi qu’une bibliothèque regorgeant de documents relatifs à la bombe atomique et à la paix.
Pour les passionnés d’Histoire et ceux qui souhaitent repartir avec des souvenirs, des ouvrages, DVD et autres produits sont disponibles à la boutique.

La mémoire des victimes de la bombe atomique et la lecture de témoignages permettent aux visiteurs de ressentir cette expérience tragique et de mieux comprendre le véritable impact de cette catastrophe.

Parc du Mémorial de la Paix (平和記念公園)
Adresse : 1-1 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (広島県広島市中区中島町1-1)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud

Musée du Mémorial de la Paix (平和記念資料館)
Adresse : 1-2 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (広島県広島市中区中島町1-2)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://hpmmuseum.jp
Horaires : 8h30 – 18h00 (décembre à février : 8h30 – 17h00 / août : 8h30 – 19h00 / ouverture jusqu’à 20h00 les 5 et 6 août)
Tarifs : 200 ¥ (adultes), 100 ¥ (lycéens, personnes de plus de 65 ans)

③ Le Jardin Shukkei (縮景園)

Puis il y a enfin le jardin japonais Shukkei (縮景園). Sa construction remonte à 1620, l’année suivant celle où Asano Nagaakira (浅野長晟) est devenu le Daimyō (大名, seigneur féodal japonais) d’Hiroshima. Il a été construit par son principal serviteur, Ueda Sōko (上田宗箇), un célèbre maître de la cérémonie du thé, en tant que jardin de la villa de Nagaakira. Son nom signifiant littéralement « jardin paysager rétractable » exprime l’idée de collecter et de miniaturiser de nombreuses vues panoramiques, et selon la tradition, il s’agit d’un paysage miniaturisé sous le modèle de Xihu (lac de l’Ouest) à Hangzhou, en Chine.

Afin de rendre le jardin Shukkei plus vaste que sa superficie réelle, chaque partie est riche en paysages variés, que ce soit des petites montagnes isolées comme Kifukuzan (祺福山, la montagne de la paix et des bénédictions), des vallées solitaires comme Koshōkei (古松渓, la vallée des vieux pins) ou Gingakei (銀河渓, la vallée de la Voie Lactée), auxquelles se mêlent les couleurs des différentes saisons sur le halo de fleurs de cerisiers (桜花巷, ōkakō) ou sur le verger de pruniers (梅林, bairin) pour un spectacle concentré et une diversité qui rendent vraiment le jardin digne de son nom.

En 1945, le jardin fut détruit par la bombe atomique. Cependant, le Conseil Préfectoral de l’Éducation d’Hiroshima prit la décision d’établir des réparations pour restaurer son paysage d’origine, ainsi que les différentes structures.

Ce jardin élégant datant donc de l’ère Edo (江戸時代) s’apprécie à toutes les saisons. On peut profiter de la beauté des feuilles d’érables en automne, les fleurs de pruniers en fin d’hiver et les fleurs de cerisiers et pêchers au printemps. Le grand tour du jardin prend environ 40 minutes. Il y a de très bons spots pour prendre de belles photos et admirer la beauté des fleurs. Au centre du jardin se trouve l’étang Takuei (濯纓池, l’étang de la pureté purifiante), contenant plus de 10 îlots comme Suishin-tō (水心島, l’île du cœur de l’eau). Autour de sa circonférence, vallées, ponts sont reliés par un chemin par lequel on peut se promener et apprécier l’étendue du jardin.

Le pont qui enjambe le centre de l’étang, Kokō-kyō (跨虹橋, pont arc-en-ciel chevauchant), a d’abord été construit différemment, puis démoli et refait dans sa forme actuelle à l’ordre de Asano Shigeakira (浅野重晟), septième seigneur du clan, par un célèbre bâtisseur de Kyoto. Il témoigne d’une maîtrise libre d’une technique audacieuse et novatrice qui rappelle à la fois Engetsubashi dans le jardin Koishikawa Korakuen (小石川後楽園) à Tokyo et Chitosebashi au palais détaché de Shūgakuin (修学院) à Kyoto.

Les salons de thé Seifūkan (清風館) et Meigetsutei (明月亭) se trouvent respectivement près du centre du jardin et au nord. Ils étaient particulièrement appréciés des nombreuses générations de Daimyo du clan Asano.

Près de l’entrée principale, la boutique propose des souvenirs en plus de plats et boissons à déguster sur des tables à côté en extérieur (il est interdit de manger et boire dans l’enceinte du jardin). Dans l’enceinte du jardin se trouve également le musée d’art préfectoral. On peut le visiter de 9h à 17h au prix de 510 ¥.

Site touristique très populaire, le jardin Shukkei attire aujourd’hui environ 250 000 visiteurs chaque année.

Jardin Shukkei (縮景園)
Adresse : 2-11 Kaminobōri-chō, Naka-ku, Hiroshima (広島県広島市中区上幟町2−11)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://shukkeien.jp/
Horaires : 9h00 – 18h00 (octobre à mars à : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 260 ¥ (adultes), 150 ¥ (étudiants), 100 ¥ (lycéens et enfants) gratuit pour les personnes de plus de 65 ans

Il vous reste du temps ? Si ces trois spots ne suffisent pas, il y a d’autres choses à voir dans la ville de la paix et le reste de sa préfecture. L’Office de tourisme d’Hiroshima est très bien fourni : https://visithiroshima.net

※ Budget approximatif (予算)

Combien prévoir pour voyager à Hiroshima ? En se basant sur un séjour de deux jours avec une nuit dans un hôtel, le transport en train, en mangeant dans des restaurants et en se faisant plaisir, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de la préfecture d’Osaka.

  • Transport : 23 320 ¥
  • Logement : 5 907 ¥
  • Nourriture / Restaurants : 5 360 ¥
  • Visites / Activités : 1 090 ¥
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 3 590 ¥

Total : 39 267 ¥ (~ 303 €)

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♫ Un article = Une chanson ► BTS – Dynamite 

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► Let’s Seize the Day : Partons pour Singapour !

Je n’avais pas vraiment prévu de me faire un voyage quasiment tous les mois, mais j’ai fini par me laisser tenter et d’aller à Singapour. Mais que pour un week-end car ce n’était pas possible pour moi de partir plus longtemps. Et en aucun cas, je ne voulais annuler ce petit voyage, car j’ai pu passer du temps avec des amies que je n’avais pas vue depuis presque deux ans et qui m’ont en plus escortée dans leur pays d’origine voisin de Singapour, la Malaisie, pour deux courtes soirées à Johor Bahru où j’ai pu être hébergée. Encore un grand merci à ces adorables filles pour leur hospitalité !

Cette fois, mon voyage s’est fait avec Japan Airlines, en partant de l’aéroport d’Haneda. Hourra ! Pas deux heures de trajet à se taper pour 1500 yens :’D. De chez moi, je met à peine une heure pour 563 yens ! Toujours super matinale, je suis partie à 6h30 de la maison, prendre tranquillement une Oedo Line et une Asakusa Line bondées TT. Mais malgré ça, le train arrive à l’heure, LUI (non, je ne fais pas allusion au RER B…).

Pour ce court périple, j’ai décidé de tester un service utile : louer une pocket wifi ! Pourquoi ? Tout simplement parce que y a pas plus chiant que de ne pas avoir internet ou un accès gratuit à un réseau wifi quand on est à l’étranger. Il y en a quelques uns bien sûr, mais je voulais avoir le confort de pouvoir accéder à internet à n’importe quel moment. Et ce fut donc possible grâce à ce service de location proposé à l’aéroport.

Kimi a testé : La location d’une pocket wifi

En voyage au Japon ou dans un pays étranger ? Louez une pocket wifi et vous aurez un accès à son réseau privé en permanence ! Au Japon, de nombreux opérateurs proposent ce service avec la possibilité de réserver et payer par internet et de récupérer directement la pocket wifi une fois arrivé à l’aéroport ou même à votre hôtel si c’est plus pratique pour vous ! A la fin de votre séjour, soit vous la déposez à l’aéroport ou vous la renvoyez par la poste. Autre possibilité, vous effectuez les démarches directement à l’aéroport. A l’aéroport d’Haneda, vous avez le service Global Wifi qui vous propose des pockets wifi utilisables dans le pays où vous vous apprêtez à séjourner temporairement. C’est celui-ci que j’ai choisi. Leur stand se situe à l’étage des départs, au 3F, lorsque vous arrivez depuis le train, juste en face du 7 eleven. Un autre se situe également au niveaux des arrivées au 2F. Les démarches sont simples et rapides, et le personnel parle anglais. Les tarifs varient selon le pays de destination, le nombre de jours et selon si vous prenez l’option 3G ou 4G et comprennent donc la location plus l’assurance. Pour ma part, la pocket wifi pour Singapour coûtait 670 yens / jour + 300 yens d’assurance / jour. Pour quatre jours donc je m’en tirais pour 3 976 yens (environ 31 euros). Donc oui, si vous partez plus d’une semaine, ça fait un budget. A vous de voir et de comparer ! Vos pièces maîtresses pour obtenir votre petite pocket wifi sont votre passeport et votre carte de crédit. En effet, vous ne pouvez payer que par carte uniquement !

Pour obtenir une pocket wifi :

  1. Renseigner votre pays de destination et la durée de votre voyage
  2. Présenter votre passeport. Si vous êtes résident permanent, on peut vous demander également votre carte de résident
  3. Remplir le formulaire. Vous en recevez une copie à la fin de l’achat
  4. Payer par carte
  5. Et c’est dans la pocket ! (Haha jeu de mot pourri)

La pocket wifi est fournie avec câbles et prises pour la recharge, un manuel d’utilisation et un document vous renseignant comment contacter le service en cas de problème. Un conseil ; une fois la pocket wifi reçue, vérifiez qu’elle marche et rechargez-là pour pouvoir l’utiliser immédiatement à votre arrivée. Elle ne marchera QUE dans le pays où vous vous rendez. Son utilisation est on ne peut plus simple : vous l’allumez et de votre téléphone vous cherchez son identifiant et vous entrez son mot de passe, et c’est dans la pocket -oui, je sors- vous êtes connectés ! C’est beau la technologie !

A votre retour de votre séjour, vous avez juste à déposer votre pocket wifi à l’endroit approprié (renseigné sur le formulaire que vous avez rempli au départ) et à la date de retour prévue.

J’ai été très satisfaite de ma pocket wifi ! Je voyais toujours mes amies japonaises s’en munir d’une durant leur séjour à l’étranger. Pour une fois, je voulais faire pareil, et fini les prises de têtes à chercher un réseau ! Bon le seul gros problème ; j’étais obligée de recharger la batterie tous les soirs. Si j’en abusais trop, je ne tenais pas la journée.

Comme je l’ai dit plus haut, je suis partie cette fois avec Japan Airlines. Et c’est limite con que je ne partais qu’un week-end, car j’avais droit à deux valises de 23 kg ! (J’aurais du avoir ça quand j’ai quitté la France haha.) Et je trouve que c’est une très bonne compagnie. Un avion assez spacieux (en tout cas il l’était plus que celui d’Air Asia qui m’a emmenée en Thaïlande), on nous donne une oshibori, ces petites serviettes toutes chaudes l’hiver et rafraîchissantes l’été pour vous débarbouiller et vous rincer les mains avant le repas, accompagnée d’une première boisson et des gâteaux, un repas comprenant entrée, plat, légumes, fruits et en bonus une glace Häagen-Dazs *o*. En regardant Alladin et Toy Story en japonais, c’est top !

Et oh ? J’ai pu écouter ça aussi en buvant un café et en mangeant une petite collation : l’album solo japonais de Hongki. Pensée pour ma petite Marine ! Allez écouter ce CD, il est génial ! C’est un style totalement différent de FTISLAND mais qui lui correspond. Sa carrière solo me semble très prometteuse ! L’album a tourné plusieurs fois en boucle, même quand je dormais !

Quand j’ai débarqué à l’aéroport de Changi et passé l’immigration, j’ai été impressionnée par le fait que l’agent ait su dire mon nom de famille naturellement xD. Jusque là, les gens n’en étaient pas capable mdr. J’ai aussi fait mon gros boulet au moment de récupérer ma valise. Je ne la voyais pas au début, un agent s’est donc approché de moi en me demandant si je venais bien d’Haneda, et là j’ai répondu tout naturellement « Hai ! ».. soit « Oui » en japonais… Le mec m’a regardé d’un air pire que surpris. Je bosse trop mon japonais non ? Ou peut-être pas…. Bref, c’était la parenthèse qui sert à rien, pour vous montrer qu’on ne change pas une baka qui assure ! Et vous inquiétez pas, ma valise a fini par arriver et j’ai pu la récupérer of course xD !

Le budget à prévoir pour un week-end à Singapour ? J’ai dépensé 160 SGD (environ 100 euros) MAIS, je n’ai eu qu’une nuit d’hôtel à payer (70 SGD, 45 euros) car les deux autres je les ai passées chez mon amie à Johor Bahru. Un ticket de métro me coûtait entre 1.40 et 2.30 SGD (le plus cher correspondant au trajet depuis le centre à l’aéroport), je n’ai fait aucun coin touristique payant, et niveau nourriture/boissons, j’ai dépensé en moyenne entre 7.40 et 25 SGD par jour selon les endroits et si j’étais seule ou accompagnée, car comme partout en Asie, à Singapour au restaurant, on partage un ou plusieurs gros plats de bouffe \o/ !

Les transports. Plus ça va, plus j’ai honte de notre métro parisien dégueulasse quand je vois les métros en Asie. Les bus et les huit lignes de voies ferrées vous permettent de vous déplacer facilement dans tout Singapour. Certains coins touristiques étant situés dans la même zone de la ville, il est possible de faire la liaison à pied. Pour aller et venir de l’aéroport Changi, la ligne verte East West Line est là pour vous transporter pour environ 2 SGD (1.20 euros) le trajet ! Attention cependant, un changement à la station Tanah Merah est nécessaire, sinon vous retournez à l’aéroport (ne faites pas la même connerie que moi xD). Et un truc assez bien pour les étrangers et tous les usagers : lorsque vous achetez un ticket standard, vous avez la possibilité de le recharger jusqu’à six fois en ajoutant un nouveau trajet ! Au bout du 6ème trajet, vous avez une petite réduction ! C’est original et bien pensé comme idée ! Donc ne jetez pas votre ticket directement après usage !

Je vous raconterai plus en détails mon passage éclair à Johor Bahru où j’ai refait du homestay haha. En ce qui concerne Singapour, j’ai passé une nuit dans un petit hôtel deux étoiles : Marrison @ Desker, situé en pleins dans le quartier indien, qui m’a complètement donné l’impression de ne plus être à Singapour ! Le contraste était énorme. Pour le prix d’un voyage, j’ai eu l’impression d’être allée dans deux pays différents !
Adresse : 65 Desker Road, Little India, Singapore 209588
Accès : Lavender Station (East West Line), Farrer Park Station ou Little India Station (North East Line)

Personnel très accueillant et serviable, qui accepte de garder vos bagages en cas de besoin, disponible en cas de problèmes. Les chambres sont bien isolées du brouhaha du quartier indien assez animé jusque tard dans la nuit et les lits sont confortables. Air conditionné, téléphone, TV et wifi sont disponibles dans les chambres. Savon, brosse à dents, dentifrice, serviette sont fournies. Mon seul bémol est que pour le prix (70 SGD, et c’était une promotion, normalement j’aurais du payer le double), ils auraient pu inclure plus qu’un sachet de café au lait pour le petit déjeuner.

J’ai repris l’avion du retour le lundi soir, après ma dernière journée de visite et un dernier Green Tea Frappuccino au Starbucks, pour arriver à Tokyo le mardi matin. Séjour bien trop court bien que j’ai pu voir les meilleurs endroits et attractions de Singapour. Mais j’ai envie de revenir pour explorer chaque coin de cette ville qui a tant de belles choses à montrer. De l’architecture travaillée et colorée à ses petits coins de verdures paisibles et ses spots offrant un panorama splendide de nuit comme de jour. Je vous recommande Singapour autant que je vous recommande la Thaïlande !


♫ Un article = Une chanson ► Lee HongGi – Monologue