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▶ Where I am : 22 juin 2021 ; 6 ans au Japon (日本で6年間が経った)

Je ne pensais pas atteindre les six ans de vie au Japon ces dernières semaines, tellement j’ai stressé en attendant mon nouveau visa après les soucis de dossier. D’ailleurs, la Kimi âgée à l’époque de 25 ans à son arrivée au Japon avec un PVT ne s’imaginait pas non plus aller aussi loin, je suppose 😂. Du moins elle était loin de s’imaginer les péripéties, les aventures, les surprises et les déceptions, les problèmes qu’elle allait devoir surmonter.

Depuis mon premier visa, chaque année n’a jamais vraiment été la même et beaucoup de choses ont changé jusqu’à aujourd’hui. Je n’avais pas les mêmes priorités, les mêmes rêves, les mêmes problèmes et préoccupations, j’avais moins confiance en moi, le Covid n’existait pas… J’ai eu un parcours semé de beaucoup d’embûches et je n’avais parfois pas le choix que de les franchir. Je me suis débrouillée et j’ai dû apprendre à davantage me surpasser seule. Il le faut quand la famille est à des milliers de kilomètres et tout simplement parce qu’on ne peut pas compter sur les autres, mais on peut toujours compter sur soi-même. Je me suis battue pour atteindre mes objectifs et réaliser mes rêves. Et même si je n’ai pas choisi la facilité, si j’ai du fournir beaucoup d’efforts, faire des sacrifices et me démerder seule au contraire de personnes auxquelles on leur a tout tendu ou avaient les bons contacts, j’ai très rarement échoué. Même si j’ai beaucoup douté ou me suis souvent découragée et remise en question.

On m’a demandé récemment si j’étais fière de mon parcours.

Fière… Je ne suis pas du genre à me valoriser et à me jeter des fleurs. Mais oui pour une fois j’ai envie de dire que je suis fière de tout ce que j’ai pu accomplir, en particulier quand mon entourage me le fait remarquer également et qu’à ma place, certains n’auraient jamais osé. Nous grandissons en prenant des initiatives plus audacieuses et en essayant d’apprendre de nos expériences de vie. Parfois, nous nous accrochons à nos espoirs, nous surmontons nos peurs, nous réussissons et nous échouons. Ca fait partie de la vie. Mais chaque expérience ouvre la porte à de nouvelles possibilités. Toutes les étapes franchies font partie du voyage de font de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Et je suis aujourd’hui reconnaissante envers cette Kimi qui après tout ce parcours est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. S’auto-complimenter, s’auto-féliciter, c’est aussi important pour être bien dans son corps et son esprit. J’ai appris à me rappeler que je n’avais pas que des défauts et que uniquement s’auto-critiquer ou se dévaloriser ne servait à rien. Non, il n’y aura pas toujours quelqu’un pour nous dire que nous sommes exceptionnel, génial, ou pour nous réconforter dans les moments difficiles. Mais il y aura toujours soi-même pour le faire.

On m’a demandé récemment si je regrettais d’être partie.

Mon plus grand regret aurait été de ne jamais être partie ! Un PVT on peut l’avoir qu’une fois dans sa vie. Il faut la saisir tant cette expérience nous apporte beaucoup personnellement. J’avais pourtant une vie stable en région parisienne : un CDI, un appartement, des loisirs, des sorties sympa à Paris, des super amis et collègues. J’ai tout laissé pour le Japon. J’étais jeune, sans conjoint, sans enfants, je n’avais pas cette contrainte contrairement à certaines de mes amies. C’était le moment d’y aller. Ce projet n’a jamais voulu quitter mon esprit, même si j’avais toujours la possibilité d’y voyager.

On m’a demandé récemment si quelque chose en France me manquait aujourd’hui.

Ça dépend de la chose en question. Le Japon a ses bons et mauvais côtés comme tout pays. Mais je m’y sens vraiment bien, en sécurité et surtout je sens que je suis moi-même. Je peux aussi me rendre dans des endroits qui me rappellent un peu mon pays. Ce qui me manque le plus, ce sont mes proches. Si j’avais le pouvoir de les amener tous ici, je le ferais.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je me trouve encore au Japon avec une vie de construite : un travail, un logement, un mode de vie confortable et agréable, des loisirs, un petit réseau d’amis… J’ai passé une belle année encore. Donc comme d’habitude, faisons le bilan de cette belle année :
– J’ai repris le tennis dans un club.
– J’ai joué au jeu Suika Wari (スイカ割り) à l’école où je travaille, expérimenté la récolte de patates (芋掘り), de mikan (みかん狩り), de fraises (いちご狩り) et célébré d’autres fêtes traditionnelles comme Setsubun (節分) et Hina Matsuri (ひな祭り). Beaucoup d’événements qui rendent l’année scolaire au Japon enrichissante et passionnante !
– J’ai fêté le Tanabata (七夕) chez moi en décorant une branche de bambou feuillue et en écrivant des vœux.
– J’ai expérimenté le Taichi (太極拳).
– J’ai refait un road trip et cette fois je suis allée jusqu’à Shirakawago (白川郷), Kanazawa (金沢) et la péninsule de Noto (能登半島).
– J’ai passé un court mais très bon séjour à Tottori (鳥取), et pour une fois je ne voyageais pas seule.
– J’ai fait une balade à chameau dans les dunes de Tottori (鳥取) et du kayak au bords des côtes d’Ajiro (網代).
– J’ai fait un road trip à Shikoku (四国) en passant par l’île d’Awaji (淡路島).
– A défaut de ne pas avoir pu faire le Mont Fuji une quatrième fois, j’ai escaladé d’autres petites montagnes : le mont Maya (摩耶山) à Kobe (神戸), le mont Kyusho (久松山) à Tottori (鳥取), le mont Tsurugi (剣山) à Shikoku (四国), le mont Hiei (比叡山) à Kyoto (京都), le mont Misen (弥山) à Miyajima (宮島), le mont Konozan (交野山) à Katano (交野)…
– J’ai exploré les forêts et parcs naturels de la préfecture d’Osaka (大阪府民の森)
– J’ai fini par prendre goût aux voyages en voiture et à scooter, malgré les limites de vitesse pitoyables et la conduite catastrophique des gens du Kansai. J’ai entre autres voyagé jusqu’à Izumo (出雲) et la préfecture de Mie (三重県) à bord d’une titine confortable !
– J’ai renouvelé mon passeport (qui n’est pas prêt de me servir pour voyager…)
– Je n’ai pas fêté seule mon anniversaire malgré la pandémie. Je me suis offerte en cadeau un pass annuel à Universal Studios Japan.
– J’ai passé le TOEIC afin d’affirmer mes capacités à enseigner l’anglais (et parce que je n’avais jamais eu l’occasion de le passer).
– A défaut de ne pas avoir pu renter en France, j’ai passé les fêtes de fin d’année à Tokyo dans ma famille japonaise et passé du bon temps avec mes amis Tokyoïtes.
– Ma santé pas toujours au top m’a obligé à rendre visite au médecin, au dentiste, à l’opticien et l’ORL. Sinon tout va bien.
– J’ai visité le parc SUPER NINTENDO WORLD de Universal Studios Japan plusieurs fois. Je me suis en moyenne rendue une fois par mois au parc pour rentabiliser mon pass.
– J’ai suivi la tradition japonaise et offert des chocolats de Saint-Valentin à tous les hommes de mon entourage. Et pour le White Day, j’en ai même eu en retour !
– J’ai fêté un Hanami pluvieux au parc du château d’Osaka. Les cerisiers en fleurs étaient quand même magnifiques.
– J’ai voyagé à Hiroshima (広島) et Miyajima (宮島).
– J’ai visité le parc Banpaku Kinen (万博記念公園) et la tour du Soleil (太陽の塔).
– J’ai accompli une année en tant que professeure en charge de l’anglais dans une école maternelle. Loin du poste de simple assistante ! J’ai passé une année un peu difficile, parfois très stressante et éprouvante. Je n’avais pas imaginé l’ampleur des difficultés et avais sans doute surestimé mes capacités. A la fin de l’année scolaire, j’ai eu du mal à réaliser être parvenue à compléter une année scolaire entière !
– J’ai renouvelé mon visa travail et obtenu un nouveau visa de 5 ans !

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Passer un week-end à la péninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, à la vallée Yushin (quand le circuit sera à nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, à Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase…
– Faire un tour en hélicoptère à Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister à un match de Sumo
– Continuer à tester des restaurants, cafés et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister à une vraie cérémonie de thé
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu à Kamakura, au festival du Tanabata à Sendai
– Aller à Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (大久野島), l’île aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage à Hong Kong, aux Philippines, à Hawaii, à Bali, au Vietnam…
– Réussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Je souhaite que la crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an s’améliore, qu’on retrouve la vie normale que l’on a toujours connu pour pouvoir accomplir tous ces petits projets. Avec mon nouveau visa travail, je suis encore là pour au moins 5 ans. J’ai au moins 5 ans pour continuer à faire des découvertes et à profiter du Japon.


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUE – Where you are

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▶ C’est la fête : Les restaurants Teishoku (定食屋)

Au Japon, à l’inverse de nos cafétérias, on va trouver des restaurants dits de type Teishoku (定食, menu fixe), ou aussi Shokudō (食堂, cafétéria).

Des plats variés, un service rapide et des prix bas. Quand on a ni le temps, ni l’argent, ni d’envie particulière, ces cafétérias à la japonaise sont idéales pour le déjeuner ! Bien sûr, Shokudō signifiant littéralement « cafétéria », il est logique que certaines d’entre elles rappellent les cafétérias comme en France mais le concept diffère un peu.

Dans cet article, Kimi no BLUE TRAVEL vous explique tout sur ces restaurants bon marché en plus de vous en présenter quelques uns !

❊ Concept (コンセプト)

Dans les centres commerciaux ou dans les centres villes, à proximité des quartiers d’affaires, il n’est pas rare de voir ces types de restaurants qui sont pour la plupart des grandes chaînes ou appartiennent à des grandes entreprises de restauration. On peut citer par exemple Fujio Food (フジオフード) qui gère un grand nombre de restaurants Teishoku mais aussi des chaînes d’Izakaya.

Chaleureux et décontractés, ces restaurants sont très animés à l’heure du déjeuner. Ceci dit les clients, étant pour la plupart en pause-déjeuner, viennent et partent aussitôt le repas terminé. Il peut y avoir la queue dans les chaînes les plus populaires mais le temps d’attente est relativement court pour les raisons citées précédemment.

Dans ces cafétérias à la japonaise, les menus sont fixes (定食). Ils proposent au choix des plats classiques et typiques de la cuisine japonaise à des prix abordables : tempura (天ぷら), poisson grillé, poulet grillé (鶏肉ロース), hamburger (ハンバーガー), tonkatsu (とんかつ), karaage (唐揚げ)… Ils sont accompagnés d’une soupe miso (味噌汁) et de riz 100% local récolté soigneusement selon la saison. Le prix des menus varie de 900 ¥ à 1 500 ¥.

La quantité est correcte, la nourriture de qualité et si vous avez encore faim, selon les chaînes, la soupe et le riz sont proposés à volonté. Il suffit de demander aux serveurs en disant : « Okawari wo onegaishimasu » (お代わりをお願いします。, un supplément s’il vous plaît). Parfois, les accompagnements en légumes / salade sont aussi offerts à volonté sur un buffet et les sauces et épices sont disponibles à chaque table. Côté boisson, de l’eau et du thé sont fournis gratuitement, tandis qu’une sélection de boissons sans alcool et de boissons alcoolisées est également proposée à la carte.

Une fois la commande passée à table, le plateau arrive assez vite. Si il y a un peu d’attente avant de recevoir son repas, on peut alors s’installer tranquillement, boire un peu de thé chaud ou froid en se relaxant dans l’ambiance détendue, tantôt tranquille, tantôt plus bruyante. Comme on connait dans nos cafétérias (食堂), dans certaines chaines, les clients prennent un plateau et choisissent d’abord un plat principal, les accompagnements (légumes, féculents…), une soupe miso et un bol de riz. Puis ils effectuent le paiement avant de s’installer à table.

Côté intérieur et déco, c’est très simple et peu original, comme des cafétérias, le but étant de manger et de repartir aussitôt fini. Mais quelques chaînes choisissent d’offrir plus de confort et une atmosphère plus zen et convivial en s’implantant dans un décor plus traditionnel avec des tables basses et des tatamis, des tableaux d’affichés, jusqu’à proposer une cuisine faite maison avec un large choix de plats et aliments Washoku (和食, terme employé pour désigner la cuisine traditionnelle japonaise).

❊ Quelques adresses (色々場所)

Quels sont les meilleurs restaurants pour un bon déjeuner pas cher ? Voici quelques restaurants type Teishoku et cafétérias, testés et approuvés par Kimi !

• Ootoya (大戸屋)

Chaîne assez connue et implantée dans tout le pays. On les trouve très souvent à proximité des gares et stations de métro et dans les rues commerçantes couvertes (商店街). Le peu que nous l’avons testé malheureusement le service n’était pas vraiment à la hauteur et assez lent alors que le restaurant n’était pas si bondé ! Long temps d’attente pour recevoir son plat, ça gâche la réputation du Teishoku normalement rapide !

Ootoya Shibuya Bunkamura Street (大戸屋渋谷文化村通り店)
Adresse : A2 Building B1F, 28-3 Udagawacho, Shibuya-ku, Tokyo (東京都 渋谷区宇田川町28-3 A2ビル地下1階)
Accès : Shibuya Station (Toyoko Line, Den-en-toshi Line, JR Lines, Ginza Line, Inokashira Line) sortie A2
Ootoya Jiyugaoka South Exit (大戸屋自由が丘南口店)
Adresse : Jiyugaoka Petit Plaza B1F, 1-8-23 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘1−8−23 自由が丘プチプラザB1F)
Accès : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie sud
Site internet : https://www.ootoya.com

• Teshiogohan Gen (手しおごはん玄)

Cette chaîne à l’ambiance chaleureuse et décontractée se trouve dans l’ouest de Tokyo (Shinjuku, Asagaya, Nakano, Toshima…) et aussi à Yokohama. Le service y est très agréable et le riz de très bonne qualité.

Teshiogohan Gen Nakano (手しおごはん玄 中野店)
Adresse : Fukano Building 1F, 3-36-4 Nakano, Nakano-ku, Tokyo (東京都中野区中野3-36-4 深野ビル1F)
Accès : Nakano Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid, Tozai Line) sortie sud
Teshiogohan Gen Asagaya (手しおごはん玄 阿佐ヶ谷店)
Adresse : 1-26-6 Asagaya-kita, Suginami-ku, Tokyo (東京都杉並区阿佐谷北1丁目26−6)
Accès : Asagaya Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid) sortie nord
Site internet : http://www.gen-nakano.jp/index.html

• Maido Ookini Shokudō (まいどおおきに食堂)

Restaurant faisant partie de la compagnie Fujio Food. Environnement spacieux et décoré à l’ancienne, les clients y choisissent leurs plats à l’unité, au nombre qu’ils souhaitent selon leurs envies et leur budget. Un plateau bien garni peut contenir : du tofu, du karaage, du tamagoyaki, du riz, des légumes. Il est même possible d’y manger des ramen et des udon.

Higashi Shinjuku Shokudō (東新宿食堂)
Adresse : Shinjuku Central Heights 1F, 1-1-45 Okubo, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区大久保1-1-45 新宿セントラルハイツ 1F)
Accès : Higashi Shinjuku Station (Fukutoshin Line, Oedo Line) sortie A1
Hirakata Koyamichi Shokudō (枚方高野道食堂)
Adresse : 1-20-10 Koyamichi, Hirakata, Osaka (大阪府枚方市高野道1-20-10)
Accès : Koyamichi Bus Stop (Keihan Bus 2, 92)
Site internet : https://www.shokudo.jp/

• Kappougi (かっぽうぎ)

Géré également par Fujio Food et répertorié en tant qu’Izakaya, il propose cependant le midi comme les restaurants type Teishoku un menu fixe (定食) de six petites assiettes au prix de 792 ¥ . Le plateau inclue un plat de viande/poisson soit au choix karaage (唐揚げ), poissons de saison comme par exemple le sanma (秋刀魚) ou le maquereau (鯖), nikujaga (肉じゃが), chicken katsu (鶏カツ)…), trois petits bols d’accompagnements légumes / féculents (yakisoba, tamagoyaki, pommes de terre frites, natto, salade…), une soupe miso et un bol de riz blanc ou du riz assaisonné avec des légumes et de la viande (炊き込みご飯). Un plateau bien garni, de la bonne cuisine, on ressort avec un estomac rempli et satisfait !

Kappougi Edo Nihonbashi (かっぽうぎ江戸日本橋店)
Adresse : Tomita Building 1F, 2-2-25 Nihonbashi, Chuo-ku, Tokyo (東京都中央区日本橋2丁目2−5 富田ビル1F)
Accès : Tokyo Station (JR Lines, Marunouchi Line) sortie 23, Nihonbashi Station (Asakusa Line, Ginza Line, Tozai Line) sortie B5
Kappougi Shin-Osaka (かっぽうぎ新大阪店)
Adresse : Via Inn Shin Osaka West 1F, 4-1-21 Miyahara, Yodogawa-ku, Osaka (大阪府大阪市淀川区宮原4-1-21 ヴィアイン新大阪ウエスト 1F)
Accès : Shin-Osaka Station (JR Lines, Midosuji Line) sortie 4
Site internet : http://www.kappougi.jp/

• Hamaichi (浜市)

De beaux plateaux bien garnis servis par un personnel chaleureux. Petit espace convivial, on se sent comme à la maison à manger la cuisine de maman. Menu riche et chic, on peut y déguster entre autres du bon poisson frais local et des fruits de mer accompagné de bon saké.

Adresse : 760 Sakaemachi, Tottori (鳥取県鳥取市栄町760)
Accès : Tottori Station (JR Lines) sortie nord

• Sachifukuya (さち福や)

Autre restaurant sous la direction de Fujio Food que l’on va trouver partout dans le pays. Un bon plateau contenant un plat principal, des accompagnements au choix et à volonté, du riz et de la soupe miso.

Sachifukuya Café Comore Yotsuya (さち福やCAFÉコモレ四谷店)
Adresse : Comore Yotsuya 2F, 1-6-1 Yotsuya, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区四谷1丁目6−1 コモレ四谷 2F)
Accès : Yotsuya Station (JR Lines, Marunouchi Line, Namboku Line) sortie 2
Sachifukuya Lalaport Koshien (さち福やららぽーと甲子園)
Adresse : 1-100 Hachibancho, Koshien, Nishinomiya, Hyogo (兵庫県西宮市甲子園八番町1−100)
Accès : Naruo・Mukogawajoshidai-Mae Station (Hanshin Line) sortie nord
Site internet : https://www.fujiofood.com/brand/sachifuku/

Plats délicieux et variés, bon rapport qualité-prix, bon emplacement. Les restaurants de type Teishoku sont une option idéale pour un simple petit dîner entre amis ou une pause déjeuner lors d’une journée tourisme ! Alors, où allez-vous prendre votre pause déjeuner aujourd’hui ?


Quels restaurants de type Teishoku avez-vous testé ?
Y en a-t-il que vous recommandez ?


♫ Un article = Une chanson ► La Belle et la Bête – C’est la fête

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▶ Osaka Hiking Adventure : Les Forêts préfectorales d’Osaka (大阪府民の森)

Vous pensiez avoir fait le tour d’Osaka et de sa préfecture ? Eh bien non ! Il y a encore de belles choses à y voir ! Pas dans la ville elle-même, mais aux alentours, dans des villes voisines et des villages faisant partie de sa préfecture du même nom, dit Osaka-fu (大阪府) en japonais.

La préfecture d’Osaka (大阪府) abrite en effet des zones naturelles de forêts (府民の森) avec des parcs et des montagnes. L’une d’elles se situe du côté de la ville de Katano (交野市), ville voisine d’Hirakata (枚方市), et à la frontière entre la préfecture d’Osaka (大阪府) et celle de Nara (奈良県).

Pour arpenter ces splendides coins de verdure, il faut se rendre jusqu’à la station Kisaichi (私市駅) sur la ligne de train Keihan (京阪線). Il y a trois principaux circuits de randonnée sympa pour découvrir des étangs, des temples, de beaux panoramas depuis le sommet des montagnes et profiter d’une nature paisible dans les parcs forestiers de la préfecture :
① le circuit du parc et de l’étang Kurondo (くろんど園地・くろんど池コース) : 9 km, environ 3 heures, assez fréquenté;
② le circuit du parc Hoshida (ほしだ園地コース) : 8 km, environ 2 heures 30, très fréquenté notamment pour le pont Hoshi no Blanco (星のブランコ) ;
③ le circuit Katano Ikimo no Fureai no Sato (交野市いきものふれあいの里コース) : 11 km, environ 3 heures 20, menant au sommet de Konozan (交野山), assez fréquenté.

Enfin, pour faire le parcours depuis Konozan jusqu’au parc Hoshida en passant par le parc Kurondo, il y a la route périphérique d’Osaka (おおさか環状自然歩道). Elle mène également au mont Kunimi (国見山) au nord vers Hirakata et au parc Muroike (むろいけ園地) au sud vers la ville d’Osaka.

Ces parcs et leurs parcours de randonnée sont assez populaires auprès des amoureux de randonnée ou de course à pieds, qu’ils soient jeunes ou âgés. Beaucoup profitent des belles journées pour se lancer dans une excursion et on croise des randonneurs sympathiques prêts à aider et indiquer le bon chemin.

Que ce soit un dimanche ensoleillé fin octobre, pendant l’automne quand les érables japonais rougissent de plein feu, au printemps, chaque saison douce est idéale pour aller marcher à Katano (交野市) et faire un peu de randonnée ! Allez c’est parti, Kimi no BLUE TRAVEL est votre guide !

✻ Parc et étang Kurondo (くろんど園地・くろんど池)

Le circuit du parc Kurondo commence de la station Kisaichi (私市駅) en direction des cascades Tsuki no Wa (月の輪滝) et l’étang. Passage par des rues bordées d’habitations avant de pénétrer dans la forêt où le ruissellement de l’eau se fait aussitôt entendre. Ecoutez ce son agréable, ils vous mène directement jusqu’aux cascades, situées à 1,2 km du point de départ (25 minutes environ). Ce ne sont pas les plus hautes ni les plus impressionnantes mais le cadre naturel est bluffant. On escalade et on joue les aventuriers de la jungle pour admirer le plus près possible les chutes d’eau.

30 minutes plus tard, on arrive à l’étang Suiren (すいれん池). Dans le circuit principal, il est possible de bifurquer sur d’autres petits chemins qui vont plaire aux amoureux d’aventure. Entre escalade, gravir des rochers, prendre de la hauteur jusqu’aux observatoires, la randonnée devient un véritable moment de plaisir ! Il y a cependant des marches assez raides. Ces suppléments de circuit ne sont pas à prendre à la légère !

On compte les chemins suivants :

  • Sougen trail (そうげんの路) : 0,3 km, 9 min
  • Kodachi trail (こだちの路) : 1,6 km, 35 min
  • Miharashi trail (みはらしの路) : 0,8 km, 20 min
  • Yamagoe trail (やまごえの路) : 0,5 km, 10 min
  • Soyokaze trail (そよかぜの路) : 1,2 km, 25 min
  • Sawawatari trail (さわたりの路) : 1,1 km, 25 min

Ils permettent de passer par des observatoires garantissant un panorama splendide sur les forêts qui semblent s’étendre sur des dizaines de kilomètres et des villes lointaines, des bancs pour se reposer et de mignons abris en forme de champignons en cas d’intempéries (雷雨の時の緊急避難用のシェルター). Puis aussi par quelques spots sympathiques comme le parc Sougen (草原広場) et Mizubutai (水舞台).

Près de l’étang Suiren (すいれん池), il y a un petit centre d’informations (案内所) où on peut se procurer des prospectus et acheter des boissons au distributeur, ainsi qu’une aire de repos (園地休憩所) avec tables, bancs et toilettes.

À 20 minutes de marche de là, on atteint l’étang Kurondo (くろんど池). Endroit idéal pour faire un pique-nique, un barbecue, du pédalo ou même pêcher. Il y a des espaces pour camper et des petites cafétérias pour déjeuner. De quoi passer un super weekend de pur détente !

Requinqué après la pause déjeuner, on poursuit sa route en optant pour les chemins par lesquels nous ne sommes pas encore passés : Soyokaze trail (そよかぜの路), Sawawatari trail (さわたりの路), passage par le pont en zig-zag Yattsubashi (八つ橋), Kodachi trail (こだちの路) et le temple Shishikutsuji (獅子窟寺) pour atteindre l’arrivée à la station Kawachimori.

A la rencontre des fleurs de saison, bercé par le chant des oiseaux sauvages, le parc Kurondo plonge les randonneurs au cœur d’une nature magnifique. En arrivant à Kisaichi vers 8h30 il est possible de faire tout le tour du parc, de l’étang, plus le circuit de randonnée et de quitter les lieux vers 16h30.

Parc Kurondo (くろんど園地)
Adresse : 3192-1 Kisabe, Katano, Osaka (大阪府交野市私部3192-1)
Accès : Kisaichi Station ou Kawachimori Station (Katano Line)
Site internet : http://osaka-midori.jp/mori/kurondo/

✻ Parc Hoshida (ほしだ園地)

Dans les forêts et parcs naturels de la préfecture d’Osaka (大阪府民の森), on demande ensuite le parc Hoshida (ほしだ園地) !
Situé au milieu de la forêt, ce parc accessible par un sympathique parcours de randonnée est l’endroit à absolument visiter à Katano (交野市). Un environnement naturel qui s’étend sur 105 hectares avec un panorama de 360° spectaculaire depuis le pont Hoshi no Blanco (星のブランコ) et des sentiers de randonnée idéals pour une promenade en forêt et à la rencontre de la nature et de ses oiseaux. Le parc Hoshida est un très bon spot dans la préfecture d’Osaka pour ceux qui aiment la nature et l’aventure !

Le circuit de ce parc commence depuis la station Kisaichi (私市駅) d’où il faut emprunter la route jusqu’au pont Yawata (八幡橋) et marcher le long de la rivière. Cela prend environ 40 minutes pour atteindre la cabane Piton (ピトンの小屋) située à environ 2 km. Centre d’informations du parc, on y trouve des brochures et des guides, ainsi que des distributeurs de boissons (les seuls de tout le parc, penser donc à faire ses provisions). Il y a aussi de quoi se ressourcer en nourriture simple et en douceurs (karaage, yakisoba, udon, frites, glace…). Il est également possible de faire de l’escalade (réservation obligatoire) pour 700 ¥.

De là, marcher environ 6 minutes (400 mètres de plus) par le chemin Bouken (ぼうけんの路) jusqu’au pont Hoshi no Blanco (星のブランコ). Au choix : la route ou les escaliers ! Les plus sportifs et téméraires opteront pour la seconde option, grimpant les marches parfois à toute allure. Long de 280 mètres et haut de 50 mètres, Hoshi no Blanco (星のブランコ) est l’un des plus grands ponts suspendus du pays. En le traversant, on peut apercevoir la forêt et les arbres aux couleurs changeantes selon les saisons. Les feuilles rouges d’automne sont entre autres splendides, faisant de l’automne la saison préférée des visiteurs !

L’excursion continue sur le chemin Onesuji (おねすじの路) jusqu’à Yamabiko square (やまびこ広場), idéal pour faire une pause déjeuner. On fait le grand tour par les parcours Matsukaze (まつかぜの路) et Komorebi (こもれびの路), nous éloignant de la horde de visiteurs du pont et des bruits citadins. Des points de vue sur les villes et montagnes voisines, le bleu magnifique du ciel, le bruissement des feuilles… Il est bon de marcher en pleine nature par un temps radieux et cette tranquillité reposante. Passage par le rocher Hamburger (ハンバーガーストーン) et enfin est atteint le point d’arrivée 40 minutes plus tard, le sanctuaire Iwafune (磐船神社).

On remonte par le chemin Osaka Kanjo Shizen (おおさか環状自然歩道) pour revenir à Yamabiko Square où tous les bancs et petites tables sont occupés par des groupes d’amis ou des familles en train de pique-niquer et de déguster leur bento pour la pause déjeuner. Après avoir récupéré l’énergie nécessaire, on continue l’excursion pour monter à l’observatoire à côté (展望デッキ) et continuer à profiter de la vue impressionnante sur le pont et de la forêt en empruntant les chemins Tsutsuji (つつじの路) et Saezuri (さえずりの路).

Selon le temps, les randonneurs peuvent soit bifurquer du sanctuaire vers l’étang Suiren situé dans le parc Kurondo (くろんど園地) ou bien boucler le circuit Hoshida qui se termine à la station Kawachimori.

Le parc Hoshida, un endroit idéal et recommandé pour passer une journée sympa, entre amis ou en famille ! Le parc est accessible tous les jours (sauf le mardi) de 9h00 à 17h00 (9h30 à 16h30 pour le pont). En arrivant à Kisaichi vers 8h30 il est possible de faire tout le tour du parc plus le circuit de randonnée et de quitter les lieux vers 15h00.

Parc Hoshida (ほしだ園地)
Adresse : 5019-1 Hoshida, Katano-shi, Osaka (大阪府交野市星田5019-1)
Accès : Kisaichi Station (Keihan Line)
Site internet : http://osaka-midori.jp/mori/hoshida/

✻ Parc forestier (森林公園) & Mont Konozan (交野山)

Pour compléter le top 3 de ces circuits, il ne reste plus qu’à effectuer l’ascension du mont Konozan (交野山) ! Contrairement aux deux premiers circuits, il est le seul à débuter de la station Kawaichimori et non Kisaichi.

De la station, longer la route côté est sur une distance de 2 km environ (attention car étant encore dans la civilisation, il peut y avoir beaucoup de circulation) jusqu’à l’intersection menant à la route Sekibutsu (石仏の道). On peut faire le grand tour par la route Saezuri (さえずりの道) ou passer par tous les petits chemins :

  • Sekibutsu road (石仏の道) : 1,5 km, 35 min
  • Kodachi road (こだちの道) : 0,3 km, 8 min
  • Sasayaki road (ささやきの道) : 0,5 km, 10 min
  • Miharashi road (みらはしの道) : 1,5 km, 35 min
  • Komorebi road (こもれびの道) : 0,5 km, 10 min
  • Yasuragi road (やすらぎの道) : 0,5 km, 10 min
  • Seseragi road (せせらぎの道) : 1 km, 25 min
  • Sawagani trail (さわがにの小路) : 0,5 km, 10 min

D’un côté la ville et de l’autre les arbres, et devant des marches et des marches, des pentes parfois raides, des chemins semés de racines d’arbres… Par mauvais temps, les chemins deviennent glissants et boueux. Certains peuvent aussi être bloqués par la chute d’un énorme arbre suite à des intempéries, rendant l’accès au sommet inaccessible. Avec un peu de courage et beaucoup de prudence, il est possible de passer mais il est en tout cas recommandé de faire demi-tour car cela en reste assez dangereux, surtout pour les moins expérimentés ! Ce sont des parcours assez éprouvants, voire physiques pour certains (après tout il s’agit d’une ascension), avec un peu d’escalade pour atteindre le sommet. Ne pas hésiter à faire des pauses, même si il y a peu de bancs sur le chemin.

Arrivé au sommet du mont Konozan, situé à 341 mètres d’altitude, on crie victoire ! Et qu’elle est belle ! Posé sur l’énorme et vertigineux rocher Kannon (観音岩), on peut savourer la récompense d’admirer la vue impressionnante sur l’ensemble des villes d’Osaka (大阪市), Neyagawa (寝屋川市), Hirakata (枚方市), Katano (交野市), respirer l’air frais et profiter pourquoi pas d’un petit remontant pour se féliciter de ses efforts.

À 20 minutes du sommet en descendant se trouve le centre Ikimo no Fureai no Sato (いこものふれあいセンター) ainsi que l’étang Shirahata (白旗池) auprès duquel on peut s’offrir un pique-nique tranquille en pleine nature à table ou sur des bancs. Attention, bien qu’il y ait des toilettes, si le centre est fermé, elles le sont aussi !

Sur le chemin du retour, on écoute le son de l’eau et on passe par les cascades Momiji (もみじの滝) et les cascades Genji (源氏の滝) pour terminer au sanctuaire Hatamono (機物神社). En arrivant à Kawaichimori vers 7h30 il est possible de faire l’ascension deux fois plus les différents circuits de randonnée et de quitter les lieux vers 16h00.

Mont Konozan (交野山)
Adresse : Kuraji, Katano-shi, Osaka(大阪府交野市倉治)
Accès : Kawaichimori Station (Keihan Line)

Après une journée plongé dans la nature, c’est le retour à la civilisation. Pour boucler chacun des 3 principaux on retourne vers la station Kawachimori en passant par la petite ville campagnarde, au milieu des maisons et des potagers. Habitant(e) d’Hirakata ou d’une autre ville du coin, on retient qu’on a pas besoin d’aller bien loin si on peut se ressourcer en pleine nature et se balader tranquillement pour une journée. Eh oui le Kansai, c’est incroyablement splendide et on est loin de s’imaginer qu’on habite si près de beaux endroits cachés !

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♫ Un article = Une chanson ► SkilletLegendary

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▶ Lost in the Echo : Kimi no Nikki (mai 2021)

Osaka - Banpaku Kinen Park - Flower Hill (1)

Un mois de mai qui a commencé comme toujours par la Golden Week. Mais cette année aussi, elle fut bien triste en raison de l’État d’Urgence de déclaré, recommandant de ne pas sortir sauf en cas de nécessité et de ne pas se déplacer entre les préfectures. Voyages annulés, des Shinkansen majoritairement vides, des attractions et endroits touristiques fermés… La Golden Week se passait à domicile pour la deuxième année consécutive.

Il y a heureusement le retour du soleil pour remonter le moral un peu. Sauf que la plupart du temps il préfère passer son weekend ailleurs et nous laisser la pluie et les nuages. Pire, avec trois semaines d’avance, c’est la saison des pluies, tsuyu (梅雨) qui s’est pointée avec averses torrentielles interminables et une humidité qui dépasse les 300 % ! Du coup, la plupart des weekends se sont passés à la maison et on craint ce que réservera juin niveau météo.

Bref, en mai, on n’a pas toujours fait ce qui nous plaisait !

※ Les articles à consulter ce mois 📔

• ビザ・Visa •

💼 Obtenir un Visa Travail (就労ビザの取得) 💼

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💳 Renouvellement du Visa Travail (就労ビザの更新) 💳

• イベント・Évenements •

🏫 Les événements scolaires (学校行事) 🏫

• 極楽・S’amuser •

🌞 Parc Banpaku Kinen (万博記念公園) 🌞

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Tokyo Golden Week・東京ゴールデンウイーク •

Maintenant que le mois est passé je peux le dire, j’ai passé ma Golden Week à Tokyo. Alors oui ce n’est pas intelligent en pleine pandémie et État d’Urgence mais j’assume ! Quand on est expatrié, sans pouvoir rentrer au pays, la présence des amis proches est un indispensable pour garder le moral. Et je n’allais pas manquer l’occasion de passer un peu de temps avec eux, qui sont toujours à Tokyo. Surtout quand certains quittent le Japon pour d’autres aventures. Donc oui je suis allée à Tokyo pour la Golden Week. Le temps n’a pas toujours été au top et les activités assez limitées avec l’État d’Urgence. Mais j’ai réussi à varier les plaisirs et à voir quelques amis. Ça fait une bonne coupure, ça nous requinque pour la reprise du boulot 😊.

• Nouveau visa travail・新しい就労ビザ •

Plus de deux longues semaines d’attente. De l’impatience et du stress. Mais enfin ! Après avoir envoyé les papiers manquants pour compléter mon dossier de demande de renouvellement de visa, ENFIN, la petite carte postale arrivait dans ma boîte aux lettres ! Je n’ai pas perdu de temps, le jour suivant, un matin pluvieux, avec un bon rhume, je me rendais au bureau d’immigration.

Avec mon travail et mes classes que je ne peux pas me permettre d’annuler, j’ai dû y aller le plus tôt possible pour ne pas attendre trop longtemps. Je suis arrivée une heure avant l’ouverture et j’étais la première parmi ceux étant venus récupérer un visa. Ce fut cependant le pompon ! J’étais arrivée en avance pour être sûre de passer la première et ne pas rester trop longtemps. J’avais bien fait ! J’avais un mauvais pressentiment au niveau de la photo, je ne sais pas pourquoi cela m’est venu d’un coup mais en effet, ça n’a pas loupé. Connaissant les Japonais, ils n’allaient pas accepter ma photo qui était la même que celle sur mon passeport renouvelé en novembre, soit six mois avant. Hors il faut une photo datant de moins de 3 mois. Je pensais économiser une photo mais finalement non ! Ils m’ont obligée à aller refaire des photos d’identité pour finaliser les procédures.

Kimi en chie toujours pour parvenir à ses fins mais au final, au bout de 20 minutes, mon numéro était appelé et on me rendait ma nouvelle carte de résident avec une durée de… 5 ans !! Incroyable ! Je ne m’attendais pas à tant ! Quel bonheur de voir que je vais encore pouvoir profiter de ce beau pays encore 5 ans ! Le chemin se poursuit vers d’autres destinations. De nouvelles aventures se profilent à l’horizon !


♫ Un article = Une chanson ► Linkin ParkLOST IN THE ECHO

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▶ Burn it Down : Le Parc Banpaku Kinen (万博記念公園)

Une attraction qui plaira sans doute aux familles, aux amoureux de nature et de couleurs. Pour passer une belle journée sous le soleil ☀️, Kimi vous propose de partir au nord d’Osaka pour faire un tour au Parc Banpaku Kinen (万博記念公園) !

Banpaku Kinen Park, aussi nommé Expo ’70 Commemorative Park, est un parc commémoratif situé à Suita (吹田) dans la préfecture d’Osaka (大阪府). Il a été construit sur le site de l’Exposition universelle du Japon de 1970.

Connu comme un parc culturel englobant un environnement naturel, il s’étend sur environ 260 hectares. Dans son immense superficie, de la verdure et des fleurs colorées font la beauté et le charme du jardin naturel et culturel (自然文化園), ainsi que le jardin japonais (日本庭). Entre les deux sont implantés le musée de l’artisanat folklorique japonais et le musée national de l’ethnologie. À l’est, on retrouve la zone sportive avec le stade du parc.

Moment de détente garanti !
Profitez de l’agréable atmosphère du Parc Banpaku Kinen !

Adresse : 1-1 Senribanpakukoen, Suita, Osaka (大阪府吹田千里万博公園1-1)
Accès : Banpakukinen Koen Station (Osaka Monorail)
Horaires : 9h00 à 17h00
Tarifs : 260 ¥ (adultes)
Site internet : https://www.expo70-park.jp/

Un vaste parc verdoyant et fleurissant

Une fois entré dans le parc (入園), on profite d’abord des couleurs vives et de l’odeur des fleurs du jardin naturel et culturel (自然文化園), ainsi que le jardin japonais (日本庭), construit avec les meilleures techniques d’aménagement paysager japonais. On s’y promène, on s’y amuse, on y pique-nique… Les weekends printaniers et estivaux, le parc est incroyablement bondé !

Une variété de fleurs fleurissent selon les saisons, que ce soit les pruniers en février, les cerisiers en avril, les lotus en juillet, les tournesols en août, ou encore les roses en octobre. Leur couleur et leur beauté apaisent les visiteurs.

La promenade dans le jardin naturel se fait en trois circuits possible de distance différente : 3, 5 et 8 km. Ils permettent de passer par divers spots comme la colline des fleurs (花の丘), l’observatoire de la tour (展望タワー), les étangs et petites cascades et de vagabonder au cœur de la verdure impressionnante des arbres. En empruntant la passerelle en bois Sorado (ソラド), de magnifiques momiji (紅葉🍁) sont visibles en automne.
Cette balade permet un moment de tranquillité et de calme, loin du brouhaha et des bruits des animations du centre du parc.

Passé le cherry tree stream (桜の流れ), on accède au jardin japonais, l’un des plus beaux jardins représentatif de l’ère Showa (昭和時代). Le jardin a été construit sur 26 hectares avec les meilleures techniques d’aménagement paysager japonais.

En longeant le ruisseau d’ouest en est, les visiteurs parcourent quatre styles de jardins selon les époques ; Heian (平安時代, VIIIe-XIe siècles), Kamakura (鎌倉時代) et Muromachi (室町時代, XIIe-XVIe siècles), Edo (江戸時代, XVIIe-XIXe siècle) et l’ère moderne. Tout ça en plus de la découverte de l’élégante simplicité japonaise, le concept esthétique wabi-sabi (侘寂).

Au printemps, la partie est du parc est l’endroit parfait pour le Hanami, l’allée de cerisiers en fleurs voyant passer de nombreux visiteurs chaque jour.

Une forte immersion dans la culture

Le parc dispose de diverses installations culturelles permettant d’en apprendre davantage sur les cultures japonaises et étrangères.

Au musée national d’ethnologie, il y a de nombreuses expositions incluant des articles en céramique japonais et étrangers des tissus teints. Des sections consacrées à divers endroits du monde tels que l’Océanie, l’Amérique, l’Europe, l’Afrique et l’Asie proposent une grande variété d’objets. Certaines expositions sont dédiées à la musique et les langues.

Sur la grande place des fêtes (お祭り広場), il y a selon les périodes différents événements et festivals. Les visiteurs peuvent acheter nourriture et boissons aux stands installés et profiter des diverses animations.

La tour du Soleil (太陽の塔)

Située au centre du parc et face à l’entrée principale, se dresse la tour du Soleil, œuvre d’art massive conçue par l’artiste Taro Okamoto (岡本太郎) et véritable symbole d’Osaka et du parc. Imposante par sa hauteur de 70 mètres, ses larges ailes et visible depuis le Monorail, elle impressionne les visiteurs dès leur arrivée.

Elle possède trois faces en accord avec le temps : le futur scintillant représenté au sommet de la tour par le masque d’or, le présent sous la forme du visage du soleil à l’avant, et derrière le soleil noir de tout ce qui est passé.

En son intérieur se trouve le musée de la tour du Soleil. Également payant, il demande l’achat d’un ticket complémentaire. Il est nécessaire de réserver son ticket par internet jusqu’à la veille de la visite. Pour cela, créer d’abord un compte sur le site officiel. Puis choisir le jour et l’heure souhaité. Le paiement s’effectue par carte de crédit uniquement. Une fois la réservation complétée (予約完了), un e-mail de confirmation est envoyé à l’adresse e-mail enregistrée. Le jour de la visite, il faut se rendre à l’accueil au plus tôt 20 minutes avant l’heure programmée et y présenter le QR code joint à l’e-mail de confirmation.

Le soleil, un élément vital au développement du monde et des espèces. C’est le message que fait passer l’exposition présentée dans le musée. Cœur de la vie et cœur de la célébration, tout en représentant simultanément l’énergie de tout ce qui est créé, perçant le passé, le présent et le futur.

Tout en montant en haut de la tour, on découvre des couleurs, des formes et des animations parfois étranges et psychédéliques mais qu’on aimerait immortaliser. Malheureusement, on ne peut prendre des photos qu’au rez-de-chaussée.

L’Arbre de Vie, d’environ 41 mètres de haut, présente le cours de l’évolution à travers 33 variétés de 183 modèles, des premières formes de vie, les dinosaures jusqu’à l’Homme. La visite dure 30 minutes environ.

Adresse : 1-1 Senribanpakukoen, Suita, Osaka (大阪府吹田千里万博公園1-1)
Accès : Banpakukinen Koen Station (Osaka Monorail)
Tarifs : 720 ¥
Site internet : https://taiyounotou-expo70.jp/

Détendez-vous, réchauffez-vous, faîtes entrer le soleil dans votre cœur et votre esprit au Parc de Banpaku Kinen !

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