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► Driver’s High : Conduire au Japon

Marre de prendre le train, le vélo ou de marcher ? Envie de vous évader dans la campagne japonaise et de parcourir des routes désertes, faire un road trip dans les coins perdus du Japon ?

Vous avez le permis de conduire ? Alors tentez une nouvelle aventure et offrez-vous la possibilité de conduire au Japon pendant votre séjour ! C’est facile et rapide ! Pour cela, il faut juste rendre votre permis valide sur le territoire japonais ! Pour cela deux options se présentent : la première, faire traduire votre permis en japonais et la deuxième, remplacer votre permis original par un permis japonais, appelé ainsi Gaimen Kirikae (外免切替) en présentant une demande au centre des permis de conduire (免許センター) de votre préfecture.

La Fédération japonaise de l’automobile (JAF) accepte et publie des traductions en japonais de permis de conduire étrangers dans ses branches situées partout dans le pays, désignées par la Commission nationale de la sécurité publique.

En tant que ressortissant français, il est donc possible de conduire sur le territoire si vous êtes muni de cette traduction en plus de votre permis original et votre passeport. Deux conditions sont à respecter :

  • la traduction doit être officielle et établie par une entité désignée par la loi. Les entités autorisées par la loi à préparer la traduction du permis de conduire sont les suivantes :
    A) L’Ambassade ou le Consulat du pays émetteur au Japon
    B) La Fédération japonaise de l’automobile (JAF)
  • La période écoulée depuis votre dernière entrée au Japon doit être inférieure à un an. Pour preuve et vérification, se référer au dernier tampon sur votre passeport.

Donc, que vous soyez un touriste ou un résident, tant que vous n’avez pas passé plus d’un an sans quitter le territoire japonais, vous pouvez conduire en étant muni de votre permis et de sa traduction en japonais !

Cet article va donc traiter de la première option, c’est-à-dire, la traduction du permis original réalisée à la Fédération japonaise de l’automobile (JAF).

Faire une demande de traduction de permis de conduire chez JAF

Les demandes de traduction de permis de conduire à la Fédération japonaise de l’automobile (JAF) peuvent s’effectuer directement sur place ou par voie postale. Il est également possible de faire faire les formalités de demande par un représentant. Pour connaitre la branche la plus proche de chez vous, vous pouvez consulter le lien suivants : liste des branches de JAF.

JAF Tokyo (JAF東京支部)
Adresse : 2-2-17 Shiba, Minato-ku, Tokyo (東京都港区芝2丁目2−17)
Accès : Shibakouen Station (Mita Line) sortie A1, Hamamatsucho Station (JR Lines, Tokyo Monorail) sortie sud
JAF Kanagawa (JAF神奈川支部)
Adresse : 2-1-8 Katakura, Kanagawa-ku, Yokohama-shi, Kanagawa-ken (神奈川県横浜市神奈川区片倉2丁目1−8)
Accès : Katakuracho Station (Yokohama Municipal Subway Blue Line) sortie 1
Site internet : http://www.jaf.or.jp
Horaires d’ouverture : 9:00~17:30 (fermé samedi, dimanche, jours fériés, semaine du Nouvel An)

► A savoir

 Les automobilistes concernés doivent être munis à la fois de leur permis original et de la traduction lorsqu’ils conduisent sur le territoire japonais.
 La durée de validité de la traduction est d’un an à compter de la date d’entrée au Japon. Lorsqu’un automobiliste quitte le Japon et y revient, la même traduction sera de nouveau valide pour un an à compter de la date ré-entrée. Cela est valable pour un touriste ou un résident permanent. La police japonaise peut en effet demander de présenter son passeport pour contrôler la dernière date d’entrée au Japon.
 Si la durée de séjour au Japon d’un automobiliste dépasse un an, la traduction devient automatiquement caduque et cet automobiliste n’a donc plus le droit de conduire au Japon. Il devra quitter le territoire et y re-entrer pour la rendre à nouveau valide.
 L’automobiliste doit avoir séjourné plus de trois mois dans le pays d’origine suite à l’obtention de son permis de conduire. Cette information peut être prouvé grâce au passeport avec les différents tampons des visas.

► Documents nécessaires

  • Formulaire de demande de traduction : à télécharger et imprimer depuis le site de JAF
  • Permis de conduire original : rendu immédiatement après photocopie. Les copies sont acceptées seulement si celles-ci sont en couleur et lisibles.
  • 3 000 yens pour régler les frais de délivrance

► Procédure de délivrance

  • Accepter les conditions citées sur le formulaire de demande
  • Remplir le formulaire de demande, choisir l’utilisation de la traduction, cocher les documents connexes (Traduction, Présentation et Permis de conduire) et signer
  • Réglez les 3 000 yens de frais
  • Patientez le temps de la traduction
  • Récupérez le reçu et la traduction

La traduction peut être effectuée le jour-même si la demande est faite avant 16h00. Celle-ci prend environ deux heures. Il est aussi possible de demander et de faire envoyer la traduction par voie postale. Dans ce cas, rajouter des frais de commission à 500 yens. Généralement, le document parvient à son destinataire 1 à 2 semaines environ après paiement. Attention : les demandes et paiements faits depuis l’étranger ne sont pas acceptés, et aucune traduction n’est expédiée hors du Japon.

Une fois cette démarche effectuée, à vous les voyages en voiture et les road trip ! Veillez toujours à avoir en votre possession votre permis original, sa traduction et votre passeport ! Et si vous souhaitez un jour opter pour un permis japonais, votre traduction peut être jointe aux documents nécessaires pour faire votre demande ! Sur ce, bonne route !


♫ Un article = Une chanson ► L’Arc~en~Ciel – Driver’s High

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► God Bless You : Kimi no Nikki (avril 2019)

Un début de mois difficile niveau météo. Le proverbe « En avril, ne te découvres pas d’un fil. » est plutôt vrai. Ce fut un début de printemps avec des températures hivernales. On retombait à 1 degré la nuit ! L’air était horriblement sec et le pollen bien plus fort que d’habitude. Nous avons oscillé entre de belles journées ensoleillées et agréables et des journées pluvieuses et fraîches.

C’est dans la seconde moitié du mois qu’on a finalement ressenti un peu le « vrai » printemps et ses températures douces en journée mais toujours un peu fraîches en soirée, nous obligeant à garder encore un peu le manteau ! Le changement de garde-robe se fera petit à petit. En attendant, ces belles journées ensoleillées font du bien au moral et redonne de l’énergie et de la motivation après cet hiver long et un peu difficile.

※ Les événements du mois

• Hanami Full Bloom (花見満開)

Les fleurs de cerisiers ont atteint leur pic de floraison. Tokyo se colore de rose et pendant une petite promenade il est facile de trouver un cerisier en fleurs. Les spots sont nombreux et pas tous aussi bondés comme les plus connus et recommandés. Oubliez la rivière Meguro, Shinjuku Gyoen… Sortez un peu aux alentours de votre quartier et en marchant, vous en verrez !

Bien sûr, pour le côté pique-nique convivial entre amis, les parcs restent le meilleur endroit pour en profiter. Le grand parc Kinuta est très bien pour passer un super Hanami avec de nombreux cerisiers splendides et assez d’espace pour les visiteurs. Boire, manger, s’amuser et chanter sous une petite pluie de pétales jusqu’au coucher du soleil. Chaque année, on apprécie le spectacle et cet air agréable du printemps !

Parc Kinuta (砧公園)
Adresse : 1-1 Kinutakouen, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区砧公園1-1)
Accès : Yoga Station (Den-en-toshi Line) sortie nord
Marcher environ 20 minutes depuis la station.
Site internethttps://www.tokyo-park.or.jp/park/format/index004.html

※ Les restau et cafés du mois

Mitsubachi Jiyugaoka (みつばち自由が丘)

Ah Jiyugaoka ! Il y a vraiment de tout pour passer une bonne soirée et bien commencer le week-end. Après les restau de ramen et les bistrots français, on y trouve aussi de sympathiques Izakaya ! Comme Mitsubachi (みつばち), recommandé à 100% !

Ce petit Izakaya s’implante dans un décor mélangeant style japonais, avec les tables basses autour desquelles nous nous asseyons au sol et les lanternes japonaises qui éclairent les lieux, et style exotique avec des décorations très colorées, de la musique internationale et aussi un vieux piano en guise de comptoir !

Les plats sont plutôt corrects avec un bon rapport qualité/prix et il y a pas mal de choix en boissons : saké, liqueur, vin, cocktails…

Enfin, n’oublions surtout pas les toilettes ! Passez-y au moins une fois dans la soirée pour profiter d’une petite partie de Super Mario Bros sur la Famicom et retomber en enfance 😆 !

Mitsubachi Jiyugaoka (みつばち自由が丘)
Adresse : Yungfrau Building 2F, 5-20-17 Okusawa, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区奥沢5-20-17 ユングフラウビル2F)
Accès : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie sud

Maison de MURA (メゾンドムラ)

Si vous vous baladez dans le quartier de Nakano, aux alentours de Nakano Broadway, profitez-en pour déjeuner ou dîner à la Maison de MURA. Ou si vous préférez boire, choisissez le Bistro MURA.

Pour le déjeuner, il y a le choix entre la spécialité du chef (cette fois une délicieuse quiche aux champignons accompagnée d’une salade et d’une tranche de baguette), un plat de steak frites, un plat de poisson, du risotto aux champignons ou encore de la choucroute. Le prix des plats est de 1300¥ en moyenne. Pour accompagner votre plat avec du vin ou une autre boisson, vous pouvez profiter du service à volonté pour 1000¥/heure. Enfin pour la dose sucrée, il y a le dessert du jour avec un café ou un thé pour 500¥.

En soirée, un peu comme à l’Izakaya, commandez et partagez divers plats comme de la salade composée accompagnée de pâté, une assiette de fromage, de la quiche ou un plateau de fruits de mer. Comptez entre 800¥ et 3000¥ par personne.

Une ambiance à la française pour un endroit qui a sa petite popularité. Il faut avouer que malgré le prix, la cuisine y est de qualité et les assiettes sont bien garnies ! Tout est fait maison avec de très bons aliments !

Maison de MURA (メゾンドムラ) & Bistro MURA (ビストロムラ)
Adresse : Sanwa Building 3F~4F, 5-65-6 Nakano, Nakano-ku, Tokyo (東京都中野区中野5-65-6 山和ビル3F~4F)
Accès : Nakano Station (JR Chuo Line, JR Chuo Sobu Line) sortie nord

The Golden Ramen (ゴル麺)

A la recherche d’endroits sympa dans son quartier… Même un quartier calme et plutôt résidentiel peut cacher des petits bars ou restaurants autour de la gare. Repéré depuis quelques mois, cette fois on teste The Golden Ramen (ゴル麺) à Kikuna (菊名) ! Eh oui, la quête des restaurants de Ramen continue et il s’avère qu’il y en a des bons à Yokohama ! On compte cinq restaurants dans la préfecture de Kanagawa pour cette chaine (en or).

L’endroit est cozy et tranquille en semaine, la musique est sympa avec tous les styles. Passez commande au distributeur, choisissez la texture des nouilles (麺のかたさ) entre ferme (固め, katame), normal (普通, futsuu) ou tendre (柔らかめ, yawarakame), la densité du gout du bouillon (味の濃さ) entre faible (薄め, usume), normale (普通, futsuu) et forte (濃いめ, koime) et la quantité d’huile (油) entre petite (少, shou), normale (普通, futsuu), ou grande (多, ta). À table, vous pouvez rajouter des épices et autres garnitures à vos ramen. Le staff est agréable, aide pour la commande et discute un peu avec vous.

On peut manger des ramen (en or) : tsukemen doré (黄金つけ麺), gou-men (豪麺, la spécialité de la maison), shoyu tonkotsu ramen (醤油豚骨ラーメン, ramen avec un bouillon de porc et de sauce soja), shio tonkotsu ramen (塩豚骨ラーメン, ramen avec un bouillon de porc salé), kiwami niwatori ramen (極み鶏ラーメン, ramen avec des tranches de poulet venu de Kagoshima avec quelques gouttes de citron pressé) accompagné entre autres de riz, de gyoza ou d’une bonne bière ! Dans votre bol, vous pouvez aussi ajouter quelques suppléments comme les algues nori, un oeuf mollet, une portion de viande en plus ou des légumes pour environ 100~200¥.

Il y a deux tailles de bol au choix : moyenne (並) à environ 800¥ et grande (大) à environ 900¥. La taille moyenne (並) représente déjà un sacré bol pour les petites faims. Servi assez rapidement, le bol satisfait votre estomac et le remplit bien ! Terminez-le jusqu’à la dernière cuillerée de bouillon et vous découvrirez un petit message au fond du bol 😉.

Enfin si ce ramen vaut vraiment de l’or pour vous, demandez votre carte de membre « Golmember’s » (ゴル麺バーズスタンプカード💳) à tamponner pour recevoir des gyoza gratuits. Avec la carte, recevez à chaque commande la possibilité d’ajouter un supplément (épinards, oignons, menma, nori…) à vos ramen gratuitement. Selon les jours où vous vous y rendez, il y a également diverses offres spéciales ! Par exemple, tous les 5 du mois, le bol de ramen de taille moyenne est à 500¥ !

The Golden Ramen Kikuna (ゴル麺菊名店)
Adresse : Kikuna Building 1F, 2299 Mamedo-cho, Kohoku-ku, Yokohama, Kanagawa (神奈川県横浜市港北区大豆戸町2299番地 菊名ビル 1F)
Accès : Kikuna Station (Toyoko Line, JR Yokohama Line) sortie sud
Site internet : http://www.golmen.jp/

※ Dans ma vie Nippone

• Concert de FTISLAND au Toyosu PIT

En route pour un voyage avec cinq trésors. Ou plutôt quatre maintenant. Après un gros scandale qui a touché le monde de l’entertainment et de la K-Pop, impliquant un des guitaristes de FTISLAND, ce dernier s’est définitivement retiré du groupe et mis fin à sa carrière d’artiste.

FTISLAND continue donc à quatre et alors que la tournée japonaise était sur le point de démarrer après la sortie et la promotion du nouvel album japonais avec toujours cinq membres, la question suivante se posait : tournée annulée ou tournée à quatre ? Finalement et heureusement, le choix s’est porté sur la seconde option même si il a fallu réadapter les marchandises et l’organisation de la tournée pour quatre musiciens.

Malgré ça, c’était un de leurs meilleurs concerts. Peu de pistes du dernier album (que je n’avais pas écouté donc ça m’arrangeait un peu), apparemment pour une question d’habitude pour le guitariste restant qui endosse le role de deux guitaristes.

Grande surprise pour les grands fans de leurs débuts : celle de jouer des anciennes (voire très anciennes) chansons et des chansons rarement entendues en live. Parfois sur le coup de l’impro, à la demande des fans ou lors d’une petite session acoustique.

La partie rock, indispensable à un concert de FTISLAND, n’a laissé aucun répit aux fans : Freedom, Puppy, Mitaiken Future, Take me now, Pray… se sont enchaînées à une vitesse grand V !

Quelques petits mots à la fin du concert concernant le changement mais sans trop mentionner le nom de la personne concernée. Ils disaient être désolés alors qu’ils avaient promis de toujours rester ensemble mais que à quatre ils allaient continuer à aller de l’avant et construire, accomplir de nouvelles choses. FTISLAND à quatre, c’est possible. Un nouveau départ, un nouvel univers, une nouvelle image qui pourrait surprendre. Five Treasure Island, non, Forever Treasure Island !

Cependant, pour le moment, ce fut sans doute la dernière tournée japonaise du groupe avant le départ obligatoire des membres pour l’armée pendant deux ans. Dernier concert pour moi donc, mais j’attends patiemment leur retour en force !


♫ Un article = Une chanson ► FTISLAND – God Bless You

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► I want it all : Kimi no Nikki (février 2019)

Un mois assez bon dans l’ensemble. On va dire que c’était la dernière phase de l’hiver, j’espère. Même si le Japon n’est pas le pays où il fait le plus froid, faut avouer. Mais pour moi il reste difficile à cause de l’air très sec qui massacre ma peau et des logements si mal isolés que j’ai froid en permanence, même à la maison si je ne mets pas le chauffage… D’habitude on se dit : « Ah vivement que je rentre à la maison AU CHAUD ! » Non ici on ne peut même pas dire ça xD ! Ma facture d’électricité était monstrueuse ce mois… L’hiver prochain, je devrai réfléchir à d’autres mesures pour économiser et chauffer mon chez moi…

Mais l’avantage reste quand même le temps très souvent ensoleillé qui nous permet de sortir régulièrement pour profiter de belles journées ! C’est pour ça que ce mois aussi j’en ai profité ! Entre sport et balade et aussi diverses activités à l’extérieur !

※ Les événements du mois

• Setsubun (節分)

Setsubun (節分) est une fête nationale célébrée chaque année le 3 février. Cette date symbolise l’arrivée du printemps selon l’ancien calendrier lunaire. On l’appelle aussi la fête du lancer de haricots.

Où et comment célébrer Setsubun ?

① Au temple / sanctuaire : la plupart célèbrent l’événement en vendant des Ehomaki (恵方巻) pour en moyenne 400¥ et en organisant le lancer de graines de haricots grillés (mamemaki, 豆まき) devant enfants et parents, un sac à la main pour en récupérer le maximum. Les lieux sacrés rassemblent de nombreux habitants et visiteurs.
Pour les endroits les plus populaires il y a par exemple Zojoji (増上寺) ou bien Sensoji (浅草寺). Pour éviter trop de foule et profiter plus tranquillement des festivités dans un plus petit lieu, optez pour le temple ou le sanctuaire de votre quartier !

Si vous habitez Shinohara, Yokohama (横浜市篠原町), allez par exemple au sanctuaire Shinohara Hachiman (篠原八幡神社). Le lancer de graines de haricots grillés commence vers 10:30 et dure 30 minutes. Le prêtre shintoïste, kannushi (神主) récite d’abord un chant religieux. Puis les enfants, et parfois les adultes viennent sur le palais kagura-den (神楽殿) pour lancer des haricots à la foule en criant « Oni wa soto! Fuku wa uchi! » (鬼は外! 福は内!), ce qui signifie « Dehors les démons! Dedans le bonheur! » Ça finit par les organisateurs qui lancent les gros lots, des sacs de graines de haricots et autres friandises.

Si on lance les graines pour faire fuir les démons, on les mange aussi pour apporter la bonne fortune. Il est dit que si on mange le nombre de graines de haricots correspondant à notre âge, nous serons en bonne santé toute l’année !

② À votre maison : on suit aussi la tradition du mamemaki en lançant les graines de haricots grillés par la fenêtre des maisons en criant aussi « Oni wa soto! Fuku wa uchi! » Il s’agit donc de faire fuir les forces néfastes incarnées par les démons (鬼) qui cherchent à envahir le foyer à chaque nouvelle année et d’attirer la bonne fortune (福) dans la maison. Le plus souvent dans les familles japonaises, le père porte un masque de démon et les enfants lui jettent des graines de haricots. Les écoles organisent parfois aussi le Setsubun où les professeurs se déguisent en démon et les enfants leur jettent les graines de haricots.

③ En mangeant : une autre tradition, c’est manger un ehomaki (恵方巻) en soirée. Il s’agit d’un long maki contenant le plus souvent des légumes, des œufs et de la viande. Il faut le manger en entier, il n’est donc jamais coupé en petits rouleaux comme les maki traditionnels. Le ehomaki se mange dans la direction Eho (恵方) afin d’être heureux le reste de l’année. Eho est la direction annuelle d’Eto (干支), qui représente les douze signes du zodiaque chinois. La direction change selon les années. Pour 2019, la direction Eho correspond à l’Est/Nord-Est (東北東).

Cette tradition venue d’Osaka où elle est appelée marukaburizushi (丸かぶり寿司, rouleau de sushi croqué tel quel), s’est répandue en 1998, après que la chaîne de konbini 7-Eleven l’a commercialisée sous le nom d’ehomaki.
Donc pas seulement au temple, au konbini et au supermarché, des ehomaki sont exceptionnellement vendus à l’occasion de Setsubun, aux goûts variés (salade, viande, légumes) de taille standard ou moitié réduite, au prix allant de 300¥ à 800¥.

Setsubun, c’est une occasion de diffuser des ondes positives en s’amusant et de passer un sympathique moment en famille !

• La Saint (Ramen) Valentin (ヴァレンタイン(ラーメン)デー)

Pourquoi parler de la Saint Valentin, la fête la plus inutile qui soit :D (non je n’envie pas les gens en couple lol)… En tant que célibataire, pour oublier cette journée et ne pas déprimer, pourquoi ne pas vous offrir une Saint Valentin en solo en allant manger… un ramen au chocolat ? Oui vous avez bien lu. Pour célébrer la fête des amoureux qui a pour tradition au Japon d’offrir du chocolat, la chaîne de ramen Kourakuen a décidé de mettre la dose de chocolat dans un bol de ramen ! Est-ce que le gout doux et sucré du chocolat se marie bien avec celui d’un しょうゆラーメン (ramen à la sauce soja) ? J’ai eu envie de savoir !

La réponse est… oui pourquoi pas ! Les Japonais sont connus pour mélanger des ingrédients salés et sucrés ensemble pour créer quelque chose de vraiment étrange ! Un ramen au chocolat, c’est donc… étrangement bon. Loin d’être un pur délice mais c’est mangeable.
L’huile de cacao dans le bouillon n’est pas trop forte en gout comparé à l’odeur qui se dégage une fois votre bol servi. Cela évite d’être trop vite écœuré. La petite tablette de chocolat au lait apporte le petit gout en chocolat mais sans dominer le gout du bouillon. Cependant, chez Kourakuen, la texture des nouilles est un peu ferme.
Le bol coûte 561¥. Et au cas où la dose ne suffirait pas, le service vous offre un petit chocolat en cadeau !

Le ramen au chocolat (チョコレートラーメン) était en édition limitée du 1er au 14 février. Il semblerait que le succès ait été au rendez-vous. Donc l’année prochaine, surveillez le menu de Kourakuen et rendez-vous au restau près de chez vous ! Bien entendu, vous pouvez également y aller à tout moment pour déguster tous les types de ramen (shoyu, miso, shio), tsukemen, tantanmen… Le menu est disponible en anglais, il y a de l’espace et le service est correct.

Ceci dit, le concept ne date pas d’hier. D’autres chaines proposent un menu spécial avec ramen au chocolat ou encore tsukemen au chocolat.

Kourakuen Dogenzaka (幸楽苑ラーメン道玄坂店)
Adresse : 2-16-6 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo (東京都渋谷区道玄坂2丁目16-6)
Accès : Shibuya Station (JR Line, Keio Inokashira Line, Tokyu Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Ginza Line) sortie 1
Site internet : http://www.kourakuen.co.jp/

• The Art Rink in Yokohama Aka Renga Shoko (アートリンク in 横浜赤レンガ倉庫)

L’hiver japonais a beau être long et difficilement supportable à cause de l’air très sec, c’est aussi une saison avec des activités amusantes comme le patin sur glace ! En période de Noël, la ville de Yokohama ouvre sa patinoire pour le plus grand bonheur des amateurs ou des passionnés.

Avec l’événement Art Rink, vous pouvez profiter de l’air frais de l’hiver, du soleil agréable en journée et de la ville illuminée en soirée pour patiner et faire quelques slalom. Situé près des bâtiments en brique rouge Aka Renga Shoko (赤レンガ倉庫), les petits comme les grands peuvent louer patins, gants et protection pour maximum 1 200¥ et patiner aussi longtemps que le plaisir y est et que les règles sont respectées.

Quand on a pas pratiqué le patin sur glace pendant quelques années et qu’on recommence, c’est un peu difficile de garder l’équilibre au début. Mais après quelques tours, on se remémore les enchaînements appris dans le passé ou bien on essaie d’imiter les pros, souvent rassemblés au centre de la patinoire. C’est un sentiment agréable qui nous fait un peu plus apprécier l’hiver au Japon !

The Art Rink in Yokohama Aka Renga Shoko (アートリンク in 横浜赤レンガ倉庫)
Dates : début décembre à mi-février
Lieu : Aka Renga Shoko (赤レンガ倉庫)
Tarifs : adulte 700¥, enfant 500¥, location de patins 500¥
Accès : Bashamichi Station (Minatomirai Line) sortie 6
Site internet : http://akarenga-artrink.yafjp.org/

※ Les sorties et excursions du mois

• teamLab Planets TOKYO (チームラボプラネット東京)

Après la visite de teamLab Borderless à Odaiba, celle du deuxième musée ouvert jusqu’à l’automne 2020 teamLab Planets TOKYO est indispensable ! Plus petit que son confrère d’Odaiba mais avec autant de surprises à l’intérieur ! Toujours de l’animation et de l’art digital au programme, mais sous un cadre un peu différent : en effet, il faut être pieds nus car certains passages s’effectuent dans l’eau. Pour les filles, éviter de porter une jupe car le sol est en miroir dans certaines salles.

Le prix diffère un peu aussi : 2 400¥ en semaine le soir, 2 700¥ en semaine la journée, 3 200 ¥ le week-end. Lors de l’achat du billet (en avance sur Internet ou sur place), le choix d’une tranche horaire est obligatoire. Sur place, les billets en début de journée sont rapidement sold out, mieux vaut réserver avant. À l’arrivée, faites la queue dans la file d’attente correspondant à votre tranche horaire d’entrée. Une vidéo d’introduction rappelant les règles et avertissant d’enlever ses chaussures est diffusée, et c’est parti pour environ 1h30 de visite !

Au final, on préférera soit l’un, soit l’autre, ou peut-être les deux puisqu’ils se complètent. Si on se base sur le prix, teamLab Planets TOKYO reste un peu excessif pour une visite moins longue dans un plus petit espace. teamLab Borderless demande plus de temps d’attente mais pour des spectacles qui savent en mettre pleins la vue et pleins les oreilles, bien qu’on ne parcourt pas les lieux dans une eau colorée.

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teamLab Planets TOKYO (チームラボプラネット東京)
Adresse : 6-1-16 Toyosu, Koto-ku, Tokyo (東京都江東区豊洲6-1-16)
Accès : Toyosu Station (Yurakucho Line) sortie 7, Shin-Toyosu Station (Yurikamome Line)
Site internet : https://planets.teamlab.art/tokyo/
Tarifs : 2 400¥ à 3 200¥

※ Les restau et cafés du mois

• Yokohama Iekei Ramen Konshinya (横浜家系ラーメン 魂心家)

Vendredi = jour du ramen ! Dans notre mission de tester les restau de ramen de Jiyugaoka, ce 1er février le choix se porte sur Yokohama Iekei Ramen Konshinya (横浜家系ラーメン 魂心家) une chaîne assez répandue dans tout le Japon. Les ramen de Yokohama, appelés Iekei Ramen (家系ラーメン) sont connus pour mixer dans leurs bols de ramen un bouillon de porc de Kyushu et de la sauce soja de Tokyo avec des nouilles épaisses.

Choisissez votre ramen au distributeur (un menu en anglais est disponible et dans le pire des cas, le staff est là pour vous aider dans votre commande 👌), payez et prenez place à table ou au comptoir. Confirmez la texture de vos nouilles, la dose de gras dans le bouillon et l’intensité de son gout.

Savourez et si vous terminez l’intégralité de votre bol, vous avez droit à une récompense : un ticket avec des réductions lors de votre prochaine visite ! Si vous cumulez un assez grand nombre de tickets, vous pouvez même gagner un bol !

Les ramen sont très bons mais attention aux estomacs sensibles ou peu habitué à manger gras ou épicé. Le Umakaramen (旨辛ラーメン) peut donner suite à un mauvais mal de ventre 😂 malgré qu’il soit excellent. Pour les grosses faims, vous pouvez ajouter à votre repas un bol de riz.

Yokohama Iekei Ramen Konshinya Jiyugaoka (横浜家系ラーメン 魂心家 自由が丘)
Adresse : 1-12-9 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘1-12-9)
Accès : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie nord
Site internet : http://www.konshinya.com/jiyugaoka.html

• Zen (麺処 禅)

Recevoir des coupons et des réductions est un bon moyen de s’attirer une nouvelle clientèle ou de faire connaitre son restau ! Pour le client, ça reste l’occasion de manger pas cher et de découvrir de nouvelles saveurs ! C’est comme ça que le restaurant Zen a droit à sa petite présentation ! C’est un petit restaurant servant ramen et soba à toutes les sauces et tous les épices, à des prix raisonnables.

Comme son nom l’indique, l’ambiance y est plutôt zen. Déco simple mais relaxante, restau peu bruyant quand il n’est pas bondé, et des musiques de tous genres en fond. Le service est rapide et le paiement s’effectue au moment de la commande.

Avec le coupon Lunch Passport offert pour découvrir des restaurants et cafés dans Setagaya-ku et Suginami-ku, c’est le Kara Zen Soba (辛禅そば) qui est à l’affiche, au prix de 500¥ au lieu de 780¥. Assez épicé mais vraiment délicieux avec son bouillon, ses légumes riches et ses nouilles tendres : un coup de cœur ! On déguste avec plaisir et on est de bonne humeur jusqu’au prochain repas !

Zen (麺処 禅)
Adresse : 2-12-10 Sangenjaya, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区三軒茶屋2-12-10)
Accès : Sangenjaya Station (Den-en-toshi Line, Setagaya Line) sortie sud B
Site internet : https://restaurant-40130.business.site

• TOKYO Yakimen Stand (TOKYO焼き麺スタンド)

Toujours avec le Lunch Passport, on part pour déjeuner chez TOKYO Yakimen Stand, un restaurant de soba situé à Shimokitazawa. Le plat du jour est le Super Yakisoba (スーパー焼きそば), un plat de Yakisoba traditionnel servi avec un œuf mollet au prix de 540¥.

C’est petit mais calme et convivial en semaine. On commande au distributeur, on se sert en eau, et on est servi rapidement à table. On peut assaisonner son plat avec vinaigre, épices et mayo à volonté.

Pour un délicieux Yakisoba à un prix raisonnable, c’est une bonne adresse !

TOKYO Yakimen Stand (東京焼き麺スタンド)
Adresse : Sumire Building 2F, 2-23-6 Kitazawa, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区北沢2-23-6 すみれビル2F)
Accès : Shimokitazawa (Odakyu Line, Keio Inokashira Line) sortie ouest 2, sud ouest

※ Dans ma vie Nippone

• Au revoir Jiyugaoka. Bonjour Omotesando !

Comme annoncé fin janvier, j’ai été transféré à École Sympa Omotesando (エコールサンパ表参道校). J’ai commencé le 16 février. Dire au revoir à mes étudiants a été dur. Certains ont pleuré et donc moi aussi. J’ai reçu des tonnes de cadeaux, j’ai été très touchée. Avec ma classe « Apéro », on a fait un apéro un mardi soir. D’autres m’ont invitée à déjeuner. J’ai pris des photos avec toutes mes classes en souvenirs.

École Sympa Jiyugaoka, c’était 70 étudiants, 20 classes, 2 ans et 9 mois de bons moments. Mes étudiants, venus de tous les coins du Japon et aux personnalités différentes, m’ont fait apprécier davantage la vie au Japon, la communication et l’échange avec les Japonais, chose parfois difficile à surmonter. Dans la classe, je ne fais pas qu’enseigner, j’apprends aussi beaucoup, nous échangeons et nous amusons. Grâce à ces trois années, même si les premiers mois ont été difficiles, parler devant des gens est quasiment devenu un jeu d’enfant, essayer de parler aux gens qu’on connait à peine aussi.

Bref, mes étudiants, je les aime énormément !! Merci pour tout 💕 en tant que professeur, je suis fière de vous tous !

La transition a été à la fois bien et difficile. Découvrir ses nouvelles classes, prendre ses marques dans l’école, s’intégrer à l’équipe, rencontrer ses nouveaux étudiants, apprendre à les connaitre et les habituer à notre façon d’enseigner… Ça peut prendre du temps, de l’énergie mais il ne faut surtout pas lâcher et garder la motivation ! C’est un nouveau départ mais avec plus d’outils en main et d’expérience. Je dois m’accrocher et montrer que je peux encore évoluer et apporter de nouvelles choses à l’école ! もっと頑張ろうね💪


♫ Un article = Une chanson ► Queen – I Want It All

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► I’ll be a Survivor : Kimi no Nikki (janvier 2019)

Bonne année 2019 🎉
明けましておめでとう🎍

Une nouvelle année du sanglier qui commence. J’ai déserté la fin de 2018, en raison de la fin de mon installation dans mon logement, l’installation d’Internet, mon travail et d’autres choses diverses.

J’ai passé les fêtes en France, mais en 2019 je serai toujours au Japon ! Avec pour résolutions de manger équilibré, vivre sainement, continuer le sport, dessiner le deuxième œil de mon Daruma, réussir le JLPT N3, continuer à découvrir le Japon et profiter des petits bonheurs qu’il peut m’apporter, voyager (Etats-Unis, Corée, Jeju…), rester positive, ne pas prendre trop à cœur les remarques et choses négatives, garder le sourire quoiqu’il arrive ! Ça fait beaucoup, mais chaque matin je me réveille en n’oubliant pas que je dois tenir parole !

Parce que en 2018 il n’y a pas eu que du bon. Je refuse que les années se ressemblent. J’étais exténuée et un peu à bout en fin d’année. Heureusement, mon retour en France m’a fait un énorme bien ! Même si le plus dur a été de revenir au Japon. Cette fois, j’en avais moins envie…

Mais j’ai vite retrouvé ma routine et mes habitudes, ainsi que les gens qui m’entourent. Et comme les résolutions, ça commence maintenant, je ne suis pas restée chez moi à glander malgré l’envie de rester au chaud. Car oui, en janvier, c’est l’arrivée du grand froid level 2 (le level 3 c’est pour février lol).

※ Les événements du mois

• Shinnenkai (新年会)

Comme chaque début d’année, c’est la célébration de la nouvelle année qui commence, dit 新年会 (rencontre/réunion pour la nouvelle année), avec les amis, les collègues, la famille. Une occasion de partir sur de bonnes bases en buvant et mangeant à l’Izakaya ou au restaurant ! Tous les moments sont bons pour aller boire un coup 😋.

Pour un bon 新年会, Izakaya, Karaoké, à la maison… C’est selon vos goûts. Mais pour passer un bon 新年会, il y a par exemple 鳥良 (toriyoshi) dont j’ai déjà parlé plus tôt dans mon journal du mois de mai ! Pourquoi ?

– on peut choisir les boissons à volonté (飲み放題) avec pas mal de choix jusqu’à une durée de 2h30
– ce n’est pas très cher si on est nombreux (mais n’oubliez pas, une sortie Izakaya vaut en moyenne entre 3000 et 5000¥ surtout si vous êtes avec des Japonais qui adorent boire et manger)
– la déco est vraiment cool, il y a des tables séparées dans des petites pièces si on veut être tranquille et à l’inverse des salles plus grandes pour des groupes de plus de 10 personnes
– il y a une grande diversité de plats, en particulier des spécialités de Nagoya :  doteyaki (どて焼き), tebasaki (手羽先), yakitori (焼き鳥), cheese takkarubi (チーズタッカルビ), karaage (唐揚), tenmusu (天むす)…

Tori Yoshi (鳥良)
Adresse : 2-10-8 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘2-10-8)
Accès : Jiyugaoka Station (Tokyu Toyoko Line, Tokyu Oimachi Line) sortie centrale

• Sagamiko Illumillion (相模湖イルミリオン)

Encore dans l’ambiance Noël ? Encore envie de profiter des illuminations ? Faites d’une pierre deux coups et offrez-vous une journée près du lac Sagami (相模湖). Profitez de la ville et du paysage lors d’une journée ensoleillée. Le lac, la porte d’Arashiyama (嵐山洞門) et d’autres points de vue permettent une agréable balade jusqu’au parc d’attractions Lake Sagami Resort Pleasure Forest (相模湖リゾートプレジャーフォレスト) pour vous amuser et admirer en soirée les illuminations au prix de 1000 ¥ (2500¥ en free pass pour pouvoir faire les attractions sans repayer) !

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À l’intérieur du parc, 6 millions d’éclairages luisants différents vous attendent. Prenez le télésiège et montez jusqu’au sommet en passant au-dessus de la montage arc-en-ciel de 250 mètres, et là-haut, admirez les illuminations magnifiques qui vous transportent dans un monde paisible et coloré ! Pour les visiteurs venus pour les illuminations, le parc est accessible de 16:00 à 21:00. Jusqu’en janvier, les illuminations commencent à 17:00.

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Sagamiko Illumillion (相模湖イルミリオン)
Dates : début novembre à début avril
Lieu : Lake Sagami Resort Pleasure Forest
Accès : Sagamiko Station (JR Chuo Line) puis à pied (~50 minutes), Pleasure Forest Mae Bus stop (Bus)
Site internet : http://www.sagamiko-resort.jp/illumillion/

※ Les restau et cafés du mois

• Bistrot L’Escalier

En manque de cuisine française, de vin et de fromage ? Si vous vous trouvez à Jiyugaoka, de petits restaurants français bien sympa vous transporteront en France le temps d’un déjeuner ou d’un dîner.

Le restaurant français de ce mois est le Bistrot L’Escalier. L’Escalier parce que, il vous faut gravir les marches jusqu’à l’étage pour passer l’entrée de ce petit bistrot plutôt bien fréquenté et décoré de photos et de cartes de France. Au menu, de la nourriture onctueuse et légère, bien présentée et accompagnée de pain moelleux et, pour ceux qui le souhaitent, de vin. Du pâté de campagne à la délicieuse mousse de poulet au gout légèrement sucré avec la présence de raisin en entrée. Puis du Poulet rôti ou le poisson du jour pour le plat. Et pour terminer sur une note sucrée, du gâteau au chocolat, de la glace ou de la mousse accompagnée d’un thé ou d’un café.

Prévoyez tout de même un budget. Resto français = (un peu) cher. Environ 2 000~2 500¥ pour un déjeuner. Mais le service, l’ambiance et la cuisine en valent le prix ! À tester !

Bistrot L’Escalier (ビストロレスカリエ)
Adresse : 102 UTR Building 2F, 1-23-2 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘1-23-2 102 UTRビル2F)
Accès : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie principale

• Kawachiya (河内屋)

Pendant votre excursion près du lac Sagami, posez-vous dans ce petit resto qui sert les spécialités japonaises incontournables : katsudon, oyakodon, gyudon, miso ramen, chashumen, yakisoba, soba, curry etc… pour maxi 800¥ ! Le cadre est un peu vieux mais l’ambiance y est familial et amical !

Kawachiya (河内屋)
Adresse : 385 Yose, Midori-ku, Sagamihara-shi, Kanagawa-ken (神奈川県相模原市緑区寄席385)
Accès : Sagamiko Station (JR Chuo Line)

※ Dans ma vie Nippone

• Concert The Offspring

A peine rentrée de France, j’ai enchaîné avec le boulot et… un concert ! Que je n’aurais pas voulu manquer ! Je suis allée voir The Offspring ! Oui, ils passaient par le Japon pour une petite tournée ! C’était au Toyosu PITT, un jeudi soir. The Offspring, c’est un des groupes qui a bercé mes années lycée. Leurs morceaux n’ont rien d’exceptionnels mais sont efficaces et passent toujours très bien en live ! Je les avais vu au Zénith de Paris et en avais gardé un bon souvenir ! Je voulais savoir ce que ça donnerait avec les fans japonais. Et sans aucun doute, c’était vraiment génial ! Pourtant je commençais à perdre patience avant le commencement, car : j’étais chargée avec mes 36 couches de vêtements pour survivre au froid, le groupe de la première partie m’avait anesthésiée, et un putain de couple d’américains n’arrêtaient pas de se rouler des pelles et de se bécoter. Euh, vous êtes au Japon, il y a des LOVE HOTELS pour ça…

Bref, merci The Offspring pour m’avoir mise dans l’ambiance et m’avoir transportée dans votre univers toujours aussi fou ! Eh oui, malgré l’âge et les quelques kilos de pris, le groupe est toujours pleins d’énergie. L’ambiance était au top, les fans japonais étaient vraiment géniaux et participatifs sur chaque chanson ! Le concert est passé très vite, ça a duré 1h15 à peine, ils ont vraiment enchaînés les tubes ! Comme on dit, c’était rapide mais efficace !

• Au revoir Ecole Sympa Jiyugaoka

Et si 2019 s’avérait être l’année du changement ? En tout cas du changement, il y en a dans mon travail. Cette dernière semaine de janvier a été pour le moins difficile émotionnellement : entre stress et nostalgie, il a été annoncé mon départ d’Ecole Sympa Jiyugaoka. Mi-février, je pars pour Ecole Sympa Omotesando. Alors, non je ne démissionne pas, je suis juste mutée haha. « Juste mutée »… mais Jiyugaoka et son ambiance cool, les soirées apéro et mes précieux étudiants vont beaucoup me manquer 😭. Presque 3 ans à y enseigner le français mais désormais une nouvelle équipe, un nouvel environnement et de nouvelles classes m’attendent. Une nouvelle étape qui j’espère m’apportera de nouvelles expériences, défis et de nombreuses opportunités. En attendant, c’est la préparation et ce n’est pas de tout repos.

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Bref, j’ai survécu au premier mois de cette nouvelle année !


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – Survivor

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► This is me : Mode des femmes, maquillage « ON / OFF »

C’est une vieille photo… Elle date de 2013 xD !

Aujourd’hui, je vous parle d’un sujet qui concerne les femmes : la mode et plus particulièrement le maquillage ! Mais personnellement, je vous avoue que je ne me sens pas vraiment concernée (笑) et que je ne m’y connais pas énormément en. Vous vous en rendrez compte en lisant cet article.

Donc avant de vous parler de mon point de vue sur la mode des femmes et le maquillage ON / OFF, laissez-moi vous expliquer ma définition.

ON, c’est pour le travail, le côté professionnel ou bien pour les soirées et les sorties ailleurs qu’à la maison. Elle représente l’image positive qu’on veut montrer au monde extérieur, c’est-à-dire, des collèges, des clients ou des inconnus.
OFF, c’est pour le repos, les vacances ou quand on reste à la maison. Elle représente l’image naturelle de soi avec ses qualités mais aussi ses défauts qu’on n’ose montrer qu’à nos proches.

Dans la société actuelle, la femme est coquette et habillée avec élégance. Mais qui sait ce que fait la femme ou comment est-elle une fois rentrée chez elle ?

Je suis le type de femme célibataire qui switche ON / OFF. Chez moi, j’aime être détendue et porter des vêtements confortables, j’entends par là des vêtements larges, T-shirts et jogging. Et le maquillage, ce n’est même pas la peine d’y penser ! Pourquoi gaspiller du temps à me maquiller si je ne mets pas le nez dehors ? Vous l’aurez compris, mon côté OFF n’a vraiment rien d’attirant !

Un peu comme si j’étais un zombie ? 

Quant à mon côté ON, je dirais que je ne suis pas superficielle. Je ne cherche pas à être jolie pour les autres et je ne me soucie pas du regard des inconnus. Je suis moi-même, naturelle en restant professionnelle. Si mon apparence ne pose pas de problème au travail, je ne vais pas en faire trop. Je ne porte pas de vêtements de qualité et je ne mets pas beaucoup de maquillage.

En ce qui concerne précisément le maquillage, pour moi ça passe après les vêtements. Je ne suis pas coquette et je n’aime pas gaspiller mon temps en appliquant divers produits de beauté et en mettant plusieurs couches de maquillage.

J’ai remarqué que beaucoup de femmes japonaises se maquillaient parfois dans le train pour gagner du temps ou passaient aux toilettes pour faire des petites retouches. Et que certaines mettaient aussi beaucoup de maquillage ! Je les trouve plus superficielles que les françaises (ou bien c’est moi qui ne le suis pas du tout). Me maquiller dans le train ? Non ! Pour moi, c’est trop dangereux ! Passer aux toilettes ? Non plus ! Il y a toujours la queue et je n’aime pas attendre !

Mon maquillage dépend de mon humeur, des événements et du temps de préparation. Il m’arrive parfois de ne pas me maquiller les jours de travail. Je pense que ce n’est pas essentiel pour le travail de professeur. Tant que je suis naturelle et qu’on ne voit pas de signe de fatigue, le maquillage n’est pas nécessaire.

Si je me maquille, c’est surtout pour cacher quelques imperfections et être jolie. Mais je ne mets jamais trop de maquillage. Fond de teint léger, crayon, mascara et de temps en temps rouge à lèvres. Mais pas plus que ça.

Vous l’avez peut-être compris, je suis quelqu’un de très simple ! (笑)


Et vous, Mesdames, comment êtes-vous à la mode ?
Qu’est-ce que le maquillage ON / OFF pour vous ?
Version japonaise – 日本語


♫ Un article = Une chanson ► The Greatest Showman – This Is Me

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► Nine in the afternoon : Kimi no Nikki (juillet 2018)

Le mois de juillet… L’été est arrivée très vite. En quelques jours les températures ont grimpé en flèche et l’humidité s’est installée. Un été japonais comme je les déteste. Même au bout de 3 ans à vivre ici, je ne supporte pas la chaleur et l’humidité ensemble, d’être toujours transpirante et de me sentir davantage fatiguée. C’est arrivée si soudainement… et la saison des pluies ? Finalement elle n’aura pas duré si longtemps !

Malgré cette lutte infernale contre le 夏バテ☀😵💦 (natsu bate, la maladie estivale due à la chaleur et qui se manifeste le plus souvent par de la fatigue), pour garder la forme je me suis remise un peu plus sérieusement au sport, je bois beaucoup et j’essaie de manger mieux en cuisinant. Et puis, l’aventure nippone continue ! Cette fois j’ai choisi de moins tourner cet article en journal quotidien mais plutôt regrouper mes activités par catégories. Ça sera peut-être plus clair et plus intéressant pour vous 😅. Je vous épargne les détails de ma vie et la garde en dernière partie de l’article.

※ Les événements du mois

• Tokyo Dance Village 2018 (東京ダンスVillage 2018)

Une de mes étudiantes qui pratique le ballet classique m’a gentiment offert un ticket pour aller voir sa performance de ballet à Ebisu. Elle a participé à une représentation organisée par Tokyo Dance Village.

Il s’agit d’une grande école de danse destinée aux étudiantes et femmes de 20 à 30 ans et proposant des cours de danse hip-hop, jazz ou ballet classique. Mais l’école a aussi ouverte d’autres cours pour d’autres styles populaires tels que la K-Pop ou encore la danse tahitienne. Débutante ou expérimentée, l’école accepte les danseuses passionnées de tous niveaux.

L’école organise son événement Tokyo Dance Village Collection pendant un week-end à Ebisu Garden Place où toutes les classes montent sur scène pour montrer leurs talents. L’entrée coûte 3000 yens et le placement est libre. L’événement est bien organisé. Chaque show commence par une vidéo de présentation des classes et du professeur, il y a une bonne mise en scène, des musiques entraînantes, des costumes élégants et originaux, des jeux de lumières. A la fin, le public est invité à voter via son smartphone pour la meilleure performance de la journée. Les gagnantes remportent alors un prix ; pour cette année c’était une fête dans une limousine.

J’ai été invitée à voir les représentations du dimanche. Les performances étaient réussies dans l’ensemble, certaines danseuses étaient meilleures que d’autres, plus à l’aise. Sans vraiment m’y connaitre en danse classique ou hip-hop j’ai remarqué certains faux pas ou bien la difficulté à faire des pointes. Bon après, j’étais bien placée et très proche de la scène. Ça m’a quand même redonné envie de reprendre la danse moderne que j’ai pratiqué étant enfant. Ça changeait un peu de mes sorties habituelles à Tokyo.

• Tanabata (七夕🎋🌌)

Une tradition japonaise que j’aime beaucoup et que je connais depuis la lecture de mon manga favori NANA. Le 7 juillet, seul jour où les amants Orihime et Hikoboshi sont autorisés à se rencontrer sur la voie lactée (天の川), jour où on écrit un vœu (お願い) à Kami-sama (神様, Dieu) et qu’on accroche sur un arbre. Dans les rues, devant les maisons ou parfois les magasins, vous pourrez voir ces petits arbres avec des souhaits. Vous pouvez aussi vous rendre au temple pour célébrer ce jour, comme le temple Zojoji où de mignonnes petites lanternes sont posées au sol, symbolisant la voie lactée. J’y suis allée trois ans auparavant, c’est vraiment très sympa ! Mais d’après un de mes étudiants, ça ne vaut pas la grande fête du Tanabata à Sendai ! Je penserai à y aller un jour :)

Cette année c’était un peu raté pour me rendre au temple et y écrire mon vœu, mais un de mes cours de japonais était consacré à cette fête. J’ai pu en apprendre davantage sur cette légende, d’origine chinoise, qui a été modifiée pour s’accorder à la mythologie japonaise. L’histoire est touchante. Orihime et Hikoboshi viennent de deux mondes différents, ils sont très amoureux mais leur amour les empêche de remplir leurs propres tâches dans leur monde respectif. C’est pourquoi Dieu les a séparés par la voie lactée (天の川). Mais l’amour des deux amants est si fort et les pleurs incessants que seulement le septième jour du septième mois, Orihime et Hikoboshi sont autorisés à se rencontrer sur la voie lactée. Les légendes et traditions japonaises sont vraiment fascinantes à mes yeux *-* !

• Yokohama Sparkling Twilight (横浜スパークリングトワイライト)

Qui dit « été au Japon » dit « festival d’été » (夏祭り🎇 natsu matsuri). Il y a l’embarras du choix pour remplir votre week-end, plus particulièrement vos samedis soirs. Rendez-vous aux temples et sanctuaires pour profiter de la nourriture, de boissons, des danses traditionnelles ou au bord de la rivière pour admirer un splendide feu d’artifice.

À Yokohama par exemple, il y a le festival Sparkling Twilight et son beau programme les 14 et 15 juillet. Parades, illuminations, feu d’artifice. Baladez-vous et posez-vous au parc Yamashita (山下公園) et appréciez les festivités sur place et dans les environs !

Le feu d’artifice, qui pourtant attire la foule n’est pas le plus impressionnant mais clôture la journée dans une ambiance bonne enfant. Prévoyez un temps d’avance pour vous assurer une bonne place dans le parc et évitez d’aller vous acheter à boire ou à manger 30 minutes avant le commencement. Le parc est noir de monde et la circulation devient très vite difficile !

Yokohama Sparkling Twilight (横浜スパークリングトワイライト)
Lieu : Parc Yamashita et ses environs (山下公園及びその周辺)
Accès : Motomachi Chukagai Station (Minatomirai Line) sortie 4
Site internet : http://www.y-artist.co.jp/sparkling/

• Yamato Awaodori Matsuri (大和阿波おどり)

Plus traditionnel encore il y a les festivals 阿波おどり (awaodori, danse traditionnelle japonaise). A celui de Yamato (Kanagawa) les 28 et 29 juillet, vous pouvez voir défiler une bonne vingtaine de groupes. Au rythme des tambours et des taiko, et menés par les chants et les cris traditionnels, plusieurs générations enchaînent les pas avec enthousiasme et énergie pendant que les visiteurs capturent ou admirent tranquillement les performances assis en mangeant. La ville est très animée, bien plus que d’habitude alors que les performances s’enchaînent dans plusieurs rues, non loin des stands de nourriture et de boissons mais aussi de mini-jeux pour enfants.

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Yamato Awaodori Matsuri (大和阿波おどり)
Lieu : aux alentours de la station Yamato
Accès : Yamato Station (Odakyu Line, Sotetsu Line), sortie nord

※ Les sorties du mois

• Tokyo Solamachi (東京ソラマチ)

C’est dimanche ! Quoi de mieux qu’une sortie entre copines ? Mais où choisir pour se poser et bavarder pendant le déjeuner ? Il y a toujours l’embarras du choix quand on se trouve dans une ville aussi grande que Tokyo.

Le temps n’est pas trop mauvais alors… Rendez-vous à Oshiage pour un petit tour à Tokyo Solamachi (東京ソラマチ).

Tokyo Solamachi (東京ソラマチ)
Adresse : 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東京都墨田区押上1-1-2)
Accès : Oshiage Station (Hanzomon Line, Toei Asakusa Line, Keikyu Line), ou Tokyo Skytree Station (Tobu Skytree Line), aller au 1F
Site Internet : http://www.tokyo-solamachi.jp

Au pied de la Tokyo Skytree, 10 étages de boutiques, magasins, restaurants envahies le dimanche par les familles et les touristes. Il y a l’embarras du choix pour trouver des souvenirs, faire votre shopping ou déjeuner avec vos amis.

Tant qu’à faire, profitez-en pour admirer la vue sur Tokyo et les splendides couleurs de la Tokyo Skytree illuminée une fois la nuit tombée. Rendez-vous aux restaurants du 6ème et 7ème étage. Vous avez le choix entre des plats traditionnels japonais, des restos un peu plus exotiques, ou bien le musée-bar-restaurant de la bière (世界のビール博物館&レストラン) où vous pouvez déguster des bières du monde entier. Le paradis pour celles et ceux qui raffolent de cette boisson.

Pas seulement boire de la bière, vous pouvez aussi manger divers plats (salade, pizza, frites, viande grillée…) et vous rafraîchir grâce à une large sélection de boissons alcoolisées ou non pour terminer par un délicieux dessert. L’environnement, le cadre, l’ambiance et le menu en font une addition un peu élevée mais on ressort globalement satisfait… quand le personnel sait se montrer aimable avec les étrangers 😅. Soyez cependant patients pour recevoir vos plats et boissons !

World Beer Museum-Bars & Restaurants (世界のビール博物館&レストラン)
Adresse : Tokyo Skytree Town Solamachi 7F, 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東京都墨田区押上1-1-2 東京スカイツリータウン・ソラマチ7F)
Accès : Oshiage Station (Asakusa Line, Hanzomon Line, Tobu Skytree Line, Keisei Line)
Site internethttps://a033614.gorp.jp/

• Canon Gallery (キャノンギャラリー)

Vous passez par Ginza, vous avez 10 minutes de temps libre et vous vous intéressez à la photo ? Alors profitez-en pour faire un petit tour par la galerie Canon. C’est une petite galerie photo qui expose divers clichés sur des thèmes variés. Les thèmes changent régulièrement, en général toutes les semaines : urbanisme, noir et blanc, virtuel, portraits, animaux… Malgré la surface de la galerie, ne dépassant pas les 50m², on y trouve des photographies intéressantes et splendides de photographes japonais professionnels et amateurs depuis 1994. Et en plus l’entrée est gratuite !

Il y a d’autres galeries Canon à Shinagawa, Nagoya et Osaka. Si vous êtes photographes et cherchez une galerie pour exposer vos photos, vous pouvez d’ailleurs tenter d’envoyer vos meilleurs clichés pour les prochaines expositions !

Canon Gallery Ginza (キヤノンギャラリー銀座)
Adresse : 3-9-7 Ginza, Chuo-ku, Tokyo (東京都中央区銀座3-9-7)
Accès : Ginza Station (Ginza Line, Marunouchi Line, Hibiya Line) sortie A12
Site internet : http://cweb.canon.jp/gallery/index.html

※ Dans ma vie nippone

• Au revoir Yamato, bonjour Yokohama ! (さよなら大和、こんにちは横浜)

Enfin, en juillet c’était la troisième étape des grands changements. Le contrat de travail en mai, le nouveau visa en juin et donc le nouvel appartement en juillet ! Un appartement Leopalace 21 c’est bien, confortable, bien équipé, pas trop cher si on choisit d’habiter loin… Habiter loin. Il était là le principal problème. Je n’en pouvais plus de toujours faire au moins une heure de trajet en train pour aller quelque part. Donc l’approche de la fin de mon contrat était l’occasion de déménager (et de ne pas payer le renouvellement chez Leopalace 21). On quitte la campagne Yamato direction Yokohama (横浜), dans le quartier de Shinohara (篠原町), à la station Kikuna (菊名). Je refais mon nid dans un immeuble ancien mais plus grand et plus près de mon lieu de travail et situé dans une ville que j’aime beaucoup. Il n’est pas meublé donc j’ai commencé à acheter et récupérer quelques meubles essentiels (le frigo et la machine à laver par exemple). L’agence qui me loue cet appart ne parle pas trop anglais… J’aime bien galérer :D c’est un nouveau défi pour moi dans mon aventure nippone et dans mon apprentissage du japonais.

Le jour de l’état des lieux, j’étais un peu triste de partir, car finalement, j’étais quand même bien dans ce petit appart. Leopalace 21 a des défauts comme toute autre agence, des prix élevés mais vous êtes bien logés ! Je n’ai pas rencontré de problèmes particuliers avec eux et le contrat s’est clôturé sans soucis.

Mais je me plais quand même à Yokohama. J’ai pris mes marques, j’ai bien rangé et je suis bien installée. De même je me suis rapidement occupée des tâches administratives à faire suite à un déménagement pour être tranquille.

Je vous explique en détails les démarches administratives et les étapes de mon déménagement dans un prochain article !


♫ Un article = Une chanson ► Panic! At The Disco – Nine In The Afternoon

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► J’t’emmène au vent : Voyager sans préparation au Japon

J’ai voyagé trois fois au Japon, et chacune de ces fois à été différente.

La première fois, je ne suis allée qu’à Tokyo et sa banlieue, guidée par une amie qui était déjà allée au Japon. Donc on peut dire qu’au niveau des préparations, je n’avais pas fait grand chose mis à part acheter mon billet d’avion et réserver ma chambre en guest house. J’ai fait confiance à mon amie pour les visites et j’ai pu découvrir une capitale moderne, sûre et conservatrice de ses traditions.

La deuxième fois, j’ai voyagé seule. Et ça a été plus enrichissant et plus passionnant que la première fois. Même si j’avais bien préparé ce voyage (hôtels, visites), il a été révélateur et j’ai pu en apprendre plus sur ma personnalité. J’ai affronté ma timidité et j’ai appris à aller vers les autres. J’ai découvert une autre ville, Nagoya, dont le rythme de vie est bien différent de Tokyo.

La troisième fois, la moitié de mon séjour était sans préparation. Munie d’un JR Rail Pass et avec l’envie de découvrir plus le Kansai, j’ai effectué plusieurs aller-retours depuis Tokyo où je logeais dans une guest house pour me rendre à Kyoto, Nara et Osaka… En Shinkansen, sans réservation. Je suis partie dans chacune de ces villes pour une journée, pour les parcourir à pied et visiter leurs meilleurs endroits. Et si je n’avais pas le temps de tout voir, ce n’était pas grave, je pouvais revenir un autre jour ! Je vivais un peu au jour le jour, car c’était l’été à ce moment et il a plu de temps en temps malheureusement !

Pour ma part, je préfère préparer pour ne pas perdre de temps (c’est certainement le seul inconvénient d’un voyage sans préparation) mais après ces trois séjours, voyager sans préparation au Japon, c’est tout à fait possible !

Arriver avec un sac à dos, sans carte de transport, sans plan, de l’argent liquide dans le portefeuille, quelques bases en japonais. C’est “l’aventure” !

Vous débarquez à l’aéroport. Suivez les panneaux indiqués en japonais mais aussi en anglais, ils vous guideront vers les trains en direction de Tokyo. Le réseau ferré au Japon est très développé et même si vous risquez de vous perdre à cause de ces nombreuses lignes de trains et des indications pas assez précises pour les étrangers, vous pourrez toujours aller quelque part ! Dans le train, vous n’êtes jamais perdus : des écrans annoncent en japonais, anglais (parfois aussi en chinois et coréen) la station suivante en même temps qu’une annonce sonore. A chaque station, vous savez où vous vous trouvez, d’où vous venez et où vous allez (vous pouvez lire sur les panneaux en anglais la station actuelle, la station suivante et la station précédente).

Vous ne voulez pas rester à Tokyo ? Achetez à tout moment un ticket de Shinkansen et partez aussitôt pour le Kansai, le Kyushu ou l’Hokkaido ! On peut voyager facilement entre les grandes villes. En une heure, beaucoup de Shinkansen partent pour diverses destinations partout dans le Japon, ce qui évite d’attendre trop longtemps à la gare. Et même si vous devez attendre quelques minutes ou quelques heures, vous pouvez vous reposer dans une salle d’attente, dit “waiting room”, avec des prises électriques, des distributeurs automatiques de boissons ou de nourriture et des sièges.

Si vous avez un budget limité et souhaitez économiser une nuit d’hôtel ou à l’auberge de jeunesse, rendez-vous au “Bus Terminal” et achetez un ticket de bus pour partir ailleurs. Pas seulement de jour, vous pouvez aussi effectuer un voyage de nuit dans un bus équipé pour ce type de trajet : sièges réglables pour s’allonger, une visière et des rideaux pour ne pas être gêné par la lumière, des écrans pour regarder des films ou écouter de la musique, des prises électriques et parfois même le wi-fi !

Sans obligatoirement réserver avant, on peut loger dans des hôtels capsules, des manga cafés ou Internet cafés. Ceux-ci sont souvent moins chers et offrent malgré tout le minimum de facilités et sont pratiques pour les courts séjours improvisés : affaires de toilettes, TV, alarme, wi-fi gratuit, espace-détente et espace de lecture avec des mangas, des ordinateurs avec Internet, des distributeurs de boissons, etc…

Une petite ou une grosse faim ? Dans les grandes villes et les quartiers très fréquentés, des allées avec de nombreux cafés et restaurants seront présentes pour vous rassasier ! Et vous avez très souvent le choix ! Restaurants japonais, mais aussi italiens, français, indiens ou bien fast-food… Parmi tous ces choix, vous pouvez même en trouver avec un menu très abordable. Vous ne comprenez pas le japonais ? Pas de problème ! Beaucoup de restaurants mettent en vitrine les présentations de leurs plats et des menus traduits en anglais avec des photos. Enfin, pour une petite faim ou un achat urgent, il y a des combinis partout ouvert 24 heures sur 24 !

Pour les visites, vous n’avez rien préparé ? Ce n’est pas grave ! L’office de tourisme est là pour vous renseigner en anglais et des guides volontaires vous attendent à la sortie de certaines stations (comme Shinjuku) pour vous faire visiter les alentours.

On peut aussi parcourir les grandes villes comme Tokyo, Osaka, Kyoto et Kobe par exemple à pied. C’est aussi en marchant sans objectif particulier qu’on fait de belles découvertes par hasard. C’est souvent une agréable surprise et quand il s’agit d’un endroit peu connu des touristes, on est fier et heureux d’en avoir fait la découverte !

Enfin, même si ça demande encore de l’amélioration, des réseaux wi-fi gratuits sont de plus en plus disponibles pour vous offrir un accès à Internet, notamment dans les combinis ou les grandes stations. Ainsi, vous n’êtes pas complètement coupé du monde et vous pouvez effectuer une recherche rapide ou consulter une carte si vous êtes perdus !

Voyager en mode “aventurier”, sans trop savoir où on va offre un meilleur épanouissement pendant le voyage et nous permet d’en apprendre plus sur nous-mêmes. Grâce à ses facilités et ses indications traduites en anglais, il est assez facile de voyager au Japon en totale improvisation !


Et vous, voyagez-vous sans préparation ? Comment voyagez-vous ?
Version japonaise – 日本語


♫ Un article = Une chanson ► Louise Attaque – J’t’emmène au vent