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▶ Find You : Kimi no Nikki (juillet 2020)

Pluie est le mot qui pourrait résumer ce mois de juillet en partie… Quasiment tout le mois entier a vu passer plusieurs épisodes pluvieux à n’en plus finir. Des weekends, des semaines de pluie incessante. Rien de pire pour rendre les journées tristes et déprimantes et gâcher une partie des voyages. Ces intempéries ont été parfois dévastatrices dans certaines régions du pays, provoquant inondations et glissements de terrain. Une saison des pluies bien longue et violente… Et donc un mois relativement peu passionnant. 🌧️

※ Les événements du mois 🎊

• Tanabata (七夕🎋🌌)

Comme tous les ans, la fête du Tanabata (七夕) revient le 7 juillet. C’est l’occasion de pouvoir faire un vœu (お願い) écrit sur un tanzaku (短冊) puis accroché sur une branche de bambou feuillue (笹の葉). Les amants séparés mais très amoureux Orihime et Hikoboshi se donnent rendez-vous sur la voie lactée (天の川) et qui sait, peut-être que grâce à eux, votre vœu deviendra réalité ?

Si cette année, en raison du Coronavirus, la plupart des festivals ont été annulés, à Hirakata, au parc Yamadaike (山田池公園), les visiteurs ont pu venir y écrire leurs vœux pendant une semaine. Chaque jour, les 15 premières personnes ont pu en plus repartir avec une branche de bambou feuillue. Une occasion de célébrer en plus la fête chez soi avec une petite décoration.

Pour tout savoir sur la fête du Tanabata, rendez-vous sur cet article [文化&伝統・Culture & Traditions] !

• Ochugen (御中元)

Si en Occident on s’offre des cadeaux à Noël ou pour les anniversaires, ce n’est pas spécialement le cas au Japon ! Pour les cadeaux, on va en offrir à d’autres périodes. Dans la société japonaise, on connait deux saisons réservées spécialement à la remise traditionnelle de cadeaux dans la société japonaise : Oseibo (御歳暮), cadeau offert en fin d’année et Ochugen (御中元), offert en été pendant Obon (お盆).

Ochugen est le cadeau offert pendant la première quinzaine du mois de juillet tandis. A l’approche de cette période, il est possible de voir ces cadeaux disposés sur des supports spéciaux dans les supermarchés et les magasins. On les offre généralement pour exprimer sa gratitude envers une personne à qui on est redevable : enseignant, patron, parents, entre entreprise partenaires… On peut aussi en remettre aux amis.

Pendant Ochugen, les gens offrent donc des cadeaux pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pour célébrer l’été. Ils sont généralement offerts entre le 1er et le 15 juillet, le 15 étant le jour de la pleine lune selon l’ancien calendrier lunaire. Ils sont emballés dans du papier appelé kakegami (掛け紙) avec un arc rouge et blanc en papier torsadé. La combinaison de couleurs blanches et rouges est considérée comme le symbole de la fête au Japon.

Le contenu constitue généralement des somen, des nouilles consommées froides pour surmonter les fortes chaleurs de l’été japonais. Puis, il y a les fruits de saison ! Et certaines préfectures possèdent leur fruit phare pour satisfaire les Japonais pendant Ochugen : Shirokko, la belle pêche de couleur blanc laiteux de la préfecture de Yamanashi, Satonishiki, les cerises japonaises très sucrées en forme de gemme de la préfecture de Yamagata, le melon d’Hokkaido ou de la préfecture de Shizuoka. Enfin, on offre aussi des canettes de jus ou d’autres boissons, ou encore des bonbons ou des pâtisseries traditionnelles.

Cette coutume consistant à choisir un cadeau spécial en guise de reconnaissance a commencé à l’époque Edo et se poursuit encore aujourd’hui. Même avec les temps changeants, c’est toujours une pratique chère aux Japonais pour montrer sa gratitude. Dans l’exemple des entreprises, le Ochugen destiné au patron est offert par l’ensemble des employés ayant chacun mis une somme d’argent.

※ Les sorties et excursions du mois 🏞 🏙

• Leçon de Taichi au parc Yamadaike (山田池公園での太極拳レッスン)

Le taichi (太極拳, Taikyokuken en japonais) est un art martial chinois dit « interne » souvent réduit à une gymnastique de santé. Il peut aussi comporter une dimension spirituelle. Il a pour objet le travail de l’énergie appelée « chi ».

© Amazon

Au parc Yamadaike, on peut s’essayer à cet art martial le dimanche matin de 10h00 à 11h20 deux fois par mois pour 800 ¥ la leçon ! Pour connaitre les dates exactes, se référer au calendrier du parc sur le lien suivant : Yamadaike Park Event Calendar.

© Yamadaike Park

Pour participer à une leçon, se présenter au centre du parc (ouvert tous les jours de 9h30 à 19h30) et demander à s’inscrire pour une leçon. Il est possible de s’inscrire le jour-même directement sur place ou par téléphone. Le participant remplit un formulaire où il renseigne son nom, numéro de téléphone, lieu de résidence, moyen de transport et la date de la leçon souhaitée avant d’effectuer le paiement. Le jour de la leçon, les participants patientent dans le centre jusqu’à l’arrivée du professeur avant de se rendre dans le lieu choisi pour la leçon. Les leçons se déroulent le plus souvent à l’extérieur, au niveau des observatoires ou aires de repos du parc. Le choix revient au professeur selon les conditions météo. En cas de pluie, les leçons se déroulent en intérieur.

Le taichi, c’est un peu comme de la danse du point de vue d’un(e) débutant(e). Sur fond musical relaxant et apaisant, le cours débute par un échauffement de 15 minutes consistant à suivre les pas du professeur et répéter les mêmes gestes. Il explique ensuite en quoi consiste cet art et les points sur lesquels il souhaite travailler. On retient trois points importants dans le taichi :

1 – le relâchement : pour garantir la fluidité des mouvements et leur coordination
2 – la vitesse : effectuer les pas lentement et en douceur, pas de geste brusque
3 – la force pengjing : force interne consistant à relier chaque partie du corps en restant relaxé

La position des jambes, le regard (droit devant soi), l’orientation des parties du corps, la hauteur de levée des bras sont aussi très importants !

Un peu comme en danse, on répète l’enchaînement étape par étape avec le professeur, puis sous sa supervision du professeur qui ensuite récapitule les points positifs et les points à améliorer. Le cours termine par le grand enchaînement en suivant le professeur.

Art martial très complexe par ses origines encore mal connues et ses nombreux styles, il n’en reste pas moins accessible à tout novice souhaitant développer sa force interne.

Leçon de Taichi (太極拳レッスン)
Jours et heures : dimanche, deux fois par mois de 10h00 à 11h20
Lieu : Yamadaike Park
Adresse : 1-1 Yamadaike Kouen, Hirakata-shi, Osaka (大阪府枚方市山田池公園1−1)
Accès : Fujisaka Station (JR Line) sortie nord
Site internet : http://yamadaike.osaka-park.or.jp/eventpage
Tarif : 800 ¥ la leçon

※ Les restau et cafés du mois 🍴☕

• Senmaida Rest House (千枚田レストハウス)

Lieu décontracté et idéal pour les familles et voyageurs en visite de Shiroyone Senmaida Rice Terraces (白米千枚田), cette échoppe de la Michi no Eki Senmaida Pocket Park (道の駅千枚田ポケットパーク) propose de nombreux produits locaux à proximité des rizières.

Dans la partie restaurant, on peut s’installer à table ou en terrasse et profiter des petits plats phares à petits prix comme les soba ou udon au bouillon de poisson (あごだしうどん&そば), le kakashi (かかし, épouvantail en japonais), une brochette frite d’œuf de caille et de saucisse ayant ainsi la même forme qu’un épouvantail, sans oublier les onigiris (おにぎり, boulettes de riz) préparés à partir du riz cultivé dans les rizières de Shiroyone Senmaida !

En été, les glaces aux saveurs variées, en cône ou bien en pot avec des morceaux d’egara manju (えがら饅頭, spécialité de la ville de Wajima) ou de pâte de haricots rouges (あずき) sont aussi bien rafraîchissantes. Pour faire le pleins d’énergie avant d’arpenter les rizières ou pour un petit remontant après la balade, c’est l’endroit parfait dans un cadre convivial et tranquille.

Senmaida Rest House (千枚田レストハウス)
Adresse : 99-5 Habu, Shiroyonemachi, Wajima, Ishikawa (石川県輪島市白米町ハ部99−5)
Accès : Shiroyone senmaida Bus Stop (Machino Line)
Site internet : https://senmaida-monogatari.com/restaurant

• Michi no Eki Parc Nishiyama (道の駅 西山公園)

Sur la route, pendant un voyage en voiture et pas vraiment d’idées pour le déjeuner et surtout pas envie de perdre trop de temps. Optez pour les Michi no Eki (道の駅). Il y a dans la plupart de ces aires de repos japonaises des boutiques de souvenirs et des cafétéria proposant des produits et plats locaux typiques de la région que vous visitez. Ça donne toujours un aperçu de ce qui vous attend si vous faites du tourisme par la suite.

On a eu l’occasion de s’arrêter dans celle du parc Nishiyama (西山公園) à Sabae (鯖江) dans la préfecture de Fukui (福井県), pour un déjeuner express et pas cher. Le tourisme sera pour la prochaine fois.

La commande est rapide et simple ! On choisit son plat au distributeur, on remet le ticket au comptoir, on paye et on attend que notre numéro soit appelé.

Dans cette Michi no Eki, le plat de marque est le burger à l’aubergine (ナスバーガー), plus healthy qu’un cheeseburger ou un burger classique ! Le sauce katsudon (ソースカツ丼), typique dans la ville de Fukui, est aussi recommandé.

Service rapide et de la cuisine correcte pour des prix relativement raisonnables. Compter en moyenne 650 ¥ un plat. Manger dans une Michi no Eki est un bon plan pour un gain de temps et d’argent.

Michi no Eki Parc Nishiyama Coin Nourriture et Boisson (道の駅 西山公園 飲食コーナー)
Adresse : 3-9 Sakuramachi, Sabae, Fukui (福井県鯖江市桜町3丁目9)
Accès : Nishi Sabae Station (Fukui Tetsudo Line), Sabae Station (JR Lines)
Site internet : http://www.nishiyama-park.jp/author/kazuo/

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Reprise du tennis 🎾🥰

Après un cours d’essai convaincant en juin, je me suis inscrite dans une école de tennis tout près de la maison. À force de passer devant, il était temps que je me renseigne sur les leçons et les prix. Le premier cours m’a fait un bien fou, je ne me sentais pas si fatiguée malgré les efforts, au contraire, j’étais encore plus en forme et ressourcée.

En rejoignant un club, je peux à nouveau travailler la technique, ce dont j’avais bien besoin ! Et aussi bien me défouler après une semaine de boulot.

Je ne me suis pas vraiment fait de nouveaux amis (bien sûr je ne viens pas pour ça mais c’est toujours mieux de jouer en compagnie de personnes avec qui on a pu sympathiser), mais je m’amuse bien pendant la leçon et ressort de bonne humeur et ressourcée. C’est encore un peu difficile de comprendre les explications de mon coach mais chaque leçon est structurée de la même façon donc je ne me sens pas trop perdue. Désormais j’attends chaque samedi avec impatience 🥰 !


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – Find You

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▶ Neurose : Kimi no Nikki (juin 2020)

Juin, c’est l’arrivée de l’été, avec sa chaleur, son humidité étouffante et son ennuyeuse saison des pluies, toujours là pour faire passer certains weekends à la maison ou annuler les sorties prévues en extérieur comme des pique-niques.

Après une longue période de mode de vie en stay home dès que possible pendant l’État d’urgence, les écoles, les magasins et les cafés-restaurants ont de nouveau rouvert leurs portes. On revient petit à petit à un rythme normal mais en restant très prudents.

Afin de prévenir la propagation de l’infection, il est demandé de respecter la règle des « trois densités » (3つの密) mise en place par le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales (厚生労働省), soit d’éviter :
– les endroits confinés (密閉)
– les endroits bondés (密集)
– les contacts trop rapprochés (密接)

Pour éviter autant que possible la propagation de l’infection, le pays entier doit s’adapter à un « nouveau style de vie » (新しい生活様式). Tout d’abord, chaque personne doit respecter les gestes et contrôles contre l’infection :
– lavage des mains (手洗い)
– port du masque (マスクの着用)
– maintien d’une distance de sécurité (身体的距離の確保)

Les bases (基本的) de la vie quotidienne (日常生活) se résument ainsi :
– lavage et désinfection des mains avec diligence (まめに手洗い・手指消毒)
– (咳エチケットの徹底)
– ventilation régulière des pièces (こまめに換気)
– maintien d’une distance de sécurité (身体的距離の確保)
– respect des 3 densités (3密の回避)
– chaque matin prendre la température, vérifier son état de santé et en cas de fièvre ou de symptôme d’un rhume, rester à la maison (毎朝、体温測定、健康チェック。発熱又は風邪の症状がある場合は無理せず自宅で療養)

Dans les lieux publiques, à l’entrée des magasins et des restaurants, du gel hydroalcoolique ou du désinfectant est mis à disposition des clients. Dans les écoles, on contrôle la température de chaque élève à son arrivée et en cas de fièvre il peut être renvoyé à son domicile.

Ainsi va la vie au Japon avec le Coronavirus !

※ Les événements du mois 🎊

• Suika Wari (スイカ割り)

C’est l’été, soit le moment de ressortir les maillots de bain, les serviettes de plage, les bouées et les ballons pour s’amuser sur les plages. Et au Japon, on rajoute… bâton et bandeau ! Mais pourquoi faire ? Pour jouer au jeu Suika Wari (スイカ割り), littéralement jeu de la pastèque fendue !

Comme son nom l’indique, ce jeu estival populaire chez les Japonais consiste à fendre une pastèque avec un bâton en ayant les yeux bandés. On pratique ce jeu en général sur les plages (海水浴場), mais aussi pendant les festivals, les pique-niques ou encore dans les écoles maternelles (保育園・幼稚園).

Pour jouer au Suika Wari, il faut :
– une pastèque bien mûre (よく熟れたスイカ)
– un bâton (棒)
– un bandeau (目隠し)

Les règles « officielles » (公式ルール) de ce jeu ont été établies en 1991 par la « Japan Suika Wari Association » (日本すいか割り協会). La JSWA fut créé dans le but d’une campagne menée par la Coopérative agricole JA (農業協同組合) pour augmenter la consommation de pastèques. Cependant, celle-ci n’existe plus au jour d’aujourd’hui.

En tout cas, les règles sont très simples :
– avant de commencer, le concurrent doit se trouver à une distance entre 5 et 7 m de la pastèque
– le bâton doit mesurer moins d’1m20 avec un diamètre de 5 cm
– le concurrent dispose d’1 min 30 pour fendre la pastèque les yeux bandés et en se basant sur les voix des autres participants qui le guident (dans ce délais, il a droit à 3 coups de bâton)
– chaque concurrent est jugé selon la découpe de sa pastèque ; 0 point si coup manqué, 1 point si la pastèque est frappée, 2 à 4 points si la pastèque peut-être fendue après coup, 5 à 10 points si on peut apercevoir l’intérieur de la pastèque après coup

Sans suivre à la lettre chaque règle, certains choisissent de ne pas fixer de limite de temps mais d’ajouter par exemple un handicap au concurrent en le faisant tourner sur lui-même avant qu’il se lance à la recherche de la pastèque. En privilégiant aussi le côté « fun » au lieu du mode « compétition », comme c’est le cas dans les écoles maternelles, il n’y a pas forcément de juge non plus. L’important est avant tout de s’amuser et de se régaler ensuite en dégustant de généreuses portions de pastèque !

※ Les sorties et excursions du mois 🏞 🏙

• Hiking Adventure in Kobe (神戸でハイキングアドベンチャー)

Juin a beau être un mois où il pleut beaucoup en raison de la saison des pluies (梅雨 ☔ tsuyu), il y a tout de même de rares journées ensoleillées. Il ne faut alors pas manquer l’occasion de sortir profiter du soleil !

Alors c’est parti pour une journée à Kobe (神戸) ! Ville de la baie d’Osaka située dans le centre du Japon, elle est entre autres connue pour son paysage montagneux pittoresque qui entoure le port. C’est pourquoi après l’excursion d’une journée en février dernier, on part pour une journée de randonnée dans les montagnes.

Suivez le Kimitinéraire pour un parcours sympa d’une journée au cœur des montagnes de Kobe !
Nature et panorama exceptionnels garantis !

Départ de la station Sannomiya à 8h40, on monte en passant par le petit parc Suwayama (諏訪山公園). On y croise et salut des personnes effectuant leur sport matinal ou une petite pause pendant leur randonnée du dimanche. Paisible, tranquille et agréable, on s’y pose et on s’y relaxe.

Du point de vue Kinsedai (金星台) ou de Venus Bridge (ヴィーナスブリッジ), on admire la vue sur la ville et ses environs. Le ciel bleu et le soleil resplendissant font qu’on peut rester des heures comme ça sans s’en lasser, respirant l’air frais avec un fond sonore des bruits des voitures et du dynamisme de la ville.

C’est parti ensuite pour la première étape, on emprunte le circuit de randonnée jusqu’à Irakiyama (錨山) ! L’altitude n’est pas très élevée (moins de 300 mètres), la montée ne prend que 25 minutes environ depuis Venus Bridge pour 1 kilomètre de pente et de marches assez raides entourés de verdure. Suivez les panneaux, référez-vous aux plans pour vous guider. Les circuits sont assez bien indiqués. Arrivé au sommet, le paysage y est toujours aussi beau. On continue vers Shishōyama (市章山), 500 mètres plus loin. La vue y est davantage splendide. À croire que plus on monte, plus elle est impressionnante ! Beaucoup de passionnés de randonnée empruntent ce circuit et viennent admirer la ville de là-haut. Il est facile d’engager la conversation et de passer du bon temps pendant notre pause.

De là on poursuit notre route pour atteindre l’étang Shōjō (猩々池), faire une pause au café Hanareya (カフェはなれ家) et son ambiance jazz pour un jus d’orange frais et déjeuner chez takibi neko (タキビネコ). Durant les derniers kilomètres, on passe par le temple Dairyuji (大龍寺) avant d’arriver au parc Futatabi (再度公園) et son étang Shuhogahara (修法ヶ原池). Vaste et disposant de toilettes, cafés et aires de pique-nique, il est très fréquenté. On se sent comme en vacances en venant manger et s’amuser entre amis ou en famille.

On termine le parcours en redescendant jusqu’au sanctuaire Gion (祇園神社) en passant par le mont Nabebuta (鍋蓋山) et le col Shichisan (七三峠). Et la boucle est bouclée !

Circuit sympa et accessible à tous bien qu’un peu physique. Lors d’un séjour à Kobe, profitez de ce petit moment dans la nature en journée pour y voir Kobe sous différents angles et rester jusqu’à la tombée de la nuit à un des spots pour admirer un très beau panorama de Kobe de nuit, comme on peut le voir depuis d’autres spots comme Kikuseidai (掬星台) ou depuis les jardins de Nunobiki (布引ハーブ園) !

Parc Suwayama (諏訪山公園)
Adresse : 5-1 Yamamotodori, Chuo-ku, Kobe, Hyogo(兵庫県神戸市中央区山本通5丁目1)
Accès : Sannomiya Station (Seishin-Yamate Line, JR Lines) sortie ouest, Kobe-Sannomiya Station (Hanshin Line, Kobe Kosoku Line, Kobe Line) sortie ouest
Site internet : https://www.kobe-park.or.jp

Temple Dairyuji (大龍寺)
Adresse : 1 Kobeko Jikata, Chuo-ku, Kobe, Hyogo (兵庫県神戸市中央区神戸港地方1)
Accès : Dairyuji Bust Stop (Kobe City Bus 25)
Site internet : http://www.tairyuji.com

Parc Futatabi (再度公園)
Adresse : Yamadacho Shimotanigami, Kita-ku, Kobe, Hyogo (兵庫県神戸市北区山田町下谷上)
Accès : Saido Park Bus Stop (Kobe City Bus 25)
Site internet : https://www.kobe-park.or.jp

Sanctuaire Gion (祇園神社)
Adresse : 12-1 Kamigioncho, Hyogo-ku, Kobe, Hyogo (兵庫県神戸市兵庫区上祇園町12−1)
Accès : Hirano Bus Stop (Kobe City Bus 7)
Site internet : http://www.kobe-gionjinjya.com/

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📷 Toutes les photos sur Flickr 📷

• Pique-nique au parc (公園でピクニック)

C’est samedi et par chance le temps est plutôt ensoleillé après une semaine bien pluvieuse ! Hors de question pour les Japonais de rester enfermé ! C’est l’occasion de sortir la tente, les bâches et les tables pour aller se poser dans le parc du coin et y faire un pique-nique en famille ou entre amis !

Posés dans le parc Nakanoshima (中之島公園) à Osaka, près de la rivière, c’est un rassemblement international ! Comme tout le monde ne se connait pas forcément, on se présente avant de trinquer et de goûter aux différents plats préparés et rapportés par chacun : inarizushi, omelette à l’indienne, curry indien, karaage… Avec un petit fond musical et les rayons du soleil qui passent entre les arbres, on profite d’un moment vraiment agréable.

On pratique quelques jeux sportifs ou ludiques avant de s’offrir le dessert : cookies, gelée au café et gâteau roulé aux fruits. L’après-midi est passée vite et il est déjà temps de plier bagages et de se dire au revoir en espérant remettre ça très bientôt !

Même si l’été au Japon est difficilement supportable, ça fait toujours du bien d’être en bonne compagnie dans un endroit calme et reposant teinté de vert. Les Japonais et résidents au Japon en tout cas adorent !

Parc Nakanoshima (中之島公園)
Adresse : 1-1 Nakanoshima, Kita-ku, Osaka (大阪府大阪市北区中之島1丁目1)
Accès : Kitahama Station (Keihan Line, Sakaisuji Line) sortie 26
Site internet : http://www.city.osaka.lg.jp

※ Les restau et cafés du mois 🍴☕

• Ramen Rai Rai Rai Tei (ラーメン来来亭)

Il est midi et c’est l’heure de manger. Encore une fois c’est l’envie de manger des nouilles qui l’emporte. On retourne chez Rai Rai Tei (来来亭), une très bonne chaîne de restaurants de ramen à laquelle on est devenu habitué depuis avril 2020 !
Alors on voit venir quelques réactions… Manger des ramen alors que l’été se rapproche et qu’il commence à faire chaud ??  Et bien figurez-vous qu’à l’approche de l’été les Japonais ont pour coutume de manger des nouilles froides ! On appelle ça des reimen (冷麺, rei pour froid et men pour nouilles).

Normalement c’est un plat qui est originaire de Corée du Nord mais qui a très vite fait sa réputation au Japon. Si on peut en manger dans des restaurants de ramen on en trouve également dans les konbinis et les supermarchés. C’est aussi un plat très facile à réaliser. Mais quand on a pas envie de cuisiner, c’est toujours mieux de savourer un bon plat dans un restaurant qu’on apprécie.

Rai Rai Tei propose donc dans son menu un bol de reimen classique (冷麺), et un plus spécial (特製冷麺, tokusei reimen) avec un œuf (味玉子) et du kimchi (キムチ). On peut les accompagner dans un menu contenant par exemple des gyoza (餃子) ou du karaage (唐揚げ) avec une demie-portion de riz cantonais (半チャーハン) pour moins de 1500 ¥.

Pour lutter contre le natsubate (夏バテ, coup de chaleur), c’est un bon compromis ! Les nouilles sont rafraîchissantes bien qu’un peu fermes. La sauce est onctueuse et le kimchi apporte la petite touche épicée. On ressort l’estomac bien rempli et satisfait.

Ce mois également, on en a profité pour tester le curry ramen (カレーラーメン) avec un œuf (味玉子) en topping accompagné toujours de riz cantonnais (チャーハン) et de karaage (唐揚げ) en menu. Un régal à 1490 ¥ qui remplit sans conteste l’estomac. Le curry est bien épicé, les nouilles sont épaisses et tendres. À goûter à la moindre occasion, le curry ramen de Rai Rai Tei est une valeur sûre !

Ramen Rai Rai Rai Tei Hirakata Shodai (ラーメン来来亭 枚方招提店)
Adresse : 1-2243-5 Shodai Kitamachi, Hirakata-shi, Osaka (大阪府枚方市招提北町1丁目2243-5)
Accès : Makino Station (Keihan Line) sortie 1
Site internet : https://www.rairaitei.co.jp

• takibi neko (タキビネコ)

Situé au milieu des montagnes de Kobe (神戸), sur le parcours menant au parc Futatabi (再度公園), ce bar-café permet aux voyageurs et alpinistes de profiter d’une pause agréable pendant leur promenade. Petit mais relativement confortable, si toutes les tables et les places en comptoir sont prises, il y a toujours possibilité de se poser en terrasse.

Du comptoir, on peut observer la préparation des plats servis. Au menu : onigiri (おにぎり), hot dog toasté (ホットドッグトースト), pizza toastée (ピザトースト), omurice (オムライス) pour des prix allant de 500 ¥ à 1000 ¥. Pour les boissons : jus de fruits, bière, vin, wishky sont proposés pour se rafraîchir.

De la bonne musique est diffusée pour animer l’endroit, la déco et l’architecture ont un petit côté occidental. Manger un omurice dans cette ambiance est un moment agréable. Servi bien chaud, la taille de la portion est tout juste ce qu’il faut et c’est meilleur que les omurice servis dans les restau.

Très peu connu, si vous passez par l’étang Shōjō (猩々池) ou si vous vous rendez au parc Futatabi (再度公園), rendez-vous jusqu’à ce bar-café ! Le personnel (certainement un jeune couple) y est très agréable et leurs plats fait maison sont un très bon remontant !

cafe and bar takibi neko (タキビネコカフェバー)
Adresse : 118 Kobeko Jikata, Chuo-ku, Kobe-shi, Hyogo (兵庫県神戸市中央区神戸港地方118)
Accès : Nihonmatsu Bus Stop (Kobe City Bus 25)
Marcher environ 17 minutes jusqu’au café

• Niboshi Ramen Tamagoro (煮干しらーめん 玉五郎)

La quête de nouveau Ramen se poursuit ! À la recherche d’un endroit pour dîner dans Kuzuha Mall Dining Street, on trouve Niboshi Ramen Tamagoro, une chaîne de Ramen appartenant à la compagnie Genki Factory qui réunit en plusieurs chaînes de restaurant le must to eat de la cuisine japonaise : ramen (ラーメン), tsukemen (つけ麺), kushiage (串揚げ), yakiniku (焼肉)…

L’élément phare de Niboshi Ramen Tamagoro, c’est son bouillon à base de poisson, précisément une soupe à base d’anchois, de bonite et de maquereau soigneusement sélectionnés et mélangé à un riche bouillon de fruits de mer. Y sont plongées des nouilles moyennement épaisses et d’une texture riche et ferme. La maison vous invite également à goûter ses gyoza cuits à la vapeur (水餃子).

Choisissez votre plat au distributeur à l’entrée, entre le niboshi ramen salé (塩煮干しらーめん), épicé (辛煮干しらーめん) et tsukemen (煮干しつけ麺). Ajoutez selon vos préférences des accompagnements : œuf, oignons verts, menma… Prix moyen, environ 1000 ¥. Remettez votre ticket de commande et prenez place au comptoir ou à table.

On est servi assez rapidement quand le restau n’est pas bondé. La taille des bols est raisonnable et le bouillon a bon goût. Pour changer un peu des bouillons classiques, cette chaîne est à essayer à l’occasion !

Niboshi Ramen Tamagoro Kuzuha Mall (煮干しらーめん 玉五郎 くずはモール店)
Adresse : 1F Kuzuha Mall Dining Street (大阪府枚方市樟葉花園町15-1くずはモールダイニングストリート 1F)
Accès : Kuzuha Station (Keihan Line)
Site internet : http://www.genki-factory.com/shoplist/tamagoroh/

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Rentrée scolaire, deuxième 🏫 !

Etat d’urgence enfin levé, il était enfin temps de reprendre l’école ! Nouvelle rentrée scolaire très mouvementée ! Dès le premier jour, beaucoup de tâches, de communication, si bien qu’on ne voit pas le temps passer et qu’on n’a pas le temps de stresser ! Mais quelle joie de pouvoir s’amuser à nouveau avec les petits dans la cours de récré ! Au niveau des cours, j’ai mieux fait, la reprise fut un peu difficile le temps de retrouver les habitudes et d’être bien organisé. Ce n’est pas un travail de tout repos et pour une personne étrangère assignée à ce poste normalement destiné à un japonais, la paperasse et la préparation des classes demande plus de temps et de concentration pour comprendre le japonais. C’est un challenge et il faut se donner à fond tous les jours, accepter les remarques, bonnes ou mauvaises, et ne pas laisser tomber.

En tout cas, grâce aux enfants, vraiment, je m’amuse et j’apprécie ce travail. De belles retrouvailles avec les primaires et leurs mamans avec qui je reste parler après les leçons. Elles sont d’une telle gentillesse ! Mes premières leçons avec les maternelles étaient géniales aussi, même si dans une classe, ils m’ont appelé par le nom de leur ancienne professeure ! Cependant, il y a eu une connexion directe, c’était comme si ils m’avaient toujours eu comme professeure ! Ils semblaient déjà habitués à mon personnage et ma façon d’enseigner. Quelle joie ! C’est vraiment génial de se dire qu’on s’éclate au travail ! Je suis très occupée et débordée avec toutes les tâches administratives et toute la gestion de l’école mais quand je vois les sourires des enfants radieux après une leçon, certains venant me dire « C’était vraiment amusant ! » ça fait mon bonheur et ma satisfaction après mes leçons. Je fais chaque leçon avec vraiment beaucoup d’enthousiasme. Je repense au théâtre, car c’était mon moyen de surmonter mon stress et ma timidité. Je continue dans cette dynamique pour surmonter mon stress, mon principal souci étant de ne pas réussir à me faire comprendre à cause du japonais. Je fais un petit sketch, je joue un personnage qui vraiment plaît aux enfants si bien qu’à chaque fin de leçon j’ai droit à ma séance de high touch et de câlins. Entre ça et les événements de l’école qui m’apportent vraiment un plus dans la culture et une immersion dans le mode de vie japonais, même si je rentre épuisée du travail je suis quand même super contente de ce que je fais.

• Nouveau téléphone 📱

Hélas, plus de 3 ans après l’avoir acheté, mon Axon 7 Mini a finalement rendu l’âme. Il commençait déjà à marcher au ralenti et une partie de l’écran tactile ne fonctionnait plus. Et comme une bonne imbécile, j’ai cassé l’écran. Il marchait toujours mais était inutilisable. Je ne pouvais même pas désactiver le réveil, tous les matins il continuait à sonner 😂 ! Ce fut donc le moment de racheter un nouveau téléphone. Possédant une carte SIM du temps de mon PVT, j’ai simplement acheté un smartphone free sim chez Bic Camera comme j’ai fait il y a trois ans. Les démarches sont très simples : on choisit son smartphone, on paye et le personnel vous effectue gratuitement la configuration avec la carte SIM. En 30 minutes c’est fait !

Me voilà avec un Motorola Moto g7 ! Il est un peu grand mais il a un beau design et des fonctions intéressantes. Parmi les propositions du magasin, c’était celui qui correspondait le mieux à mes attentes (opéré par Android, longue autonomie de batterie, compatibles avec les appli que j’utilise, photos de bonne qualité…) et mon budget.


♫ Un article = Une chanson ► MY FIRST STORY – 虚言NEUROSE

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▶ These Days : Kimi no Nikki (mai 2020)

En mai, on espère le retour du bonheur ! Avec le muguet, symbole du bonheur et de la chance, qui fleurit, si le mois d’avril n’a pas été si joyeux que ça, il y a toujours une lueur d’espoir en mai ! Après tout, « en mai, fais ce qu’il te plait » !

Mais hélas, l’espoir fait vivre mais les souhaits ne se réalisent pas toujours. En mai, c’est plutôt, « fais ce qu’il te plait confiné ». Etat d’urgence prolongé, endroits touristiques maintenus fermés. Le seul moyen de profiter des belles journées est de se poser dans un vaste parc en prenant ses précautions ; port du masque, se fixer un périmètre de sécurité, avoir du gel hydroalcoolique, respecter les gestes barrière.

La situation ne s’est pas trop améliorée mais pour relancer l’économie du pays en chute libre, l’Etat d’urgence a été levé en milieu-fin de mois, permettant ainsi aux commerces et parcs d’attractions de rouvrir leurs portes petit à petit. Les choses reviennent un peu à la normale, mais il faut adopter un nouveau style de vie. Vivre avec ce virus. Il est toujours là. Toujours maintenir une distance de sécurité quand on parle avec quelqu’un, porter le masque, se désinfecter les mains… Un geste de prévention non respecté et le virus peut frapper aussitôt et contaminer beaucoup de monde. Car hélas, le Japon se soucie plus de son économie, son tourisme que de son peuple et ses résidents !

※ Les événements du mois 🎊

• Golden Week (ゴールデンウィーク)

C’était la Golden Week et comme il était déconseillé de voyager malgré cette période de vacances idéale, pourquoi ne pas voyager en photos ! Chaque jour, des photos des derniers voyages de Kimi no BLUE TRAVEL. Mais avant ça, petite explication de ce qu’est la Golden Week.

La Golden Week est une succession de quatre jours fériés nationaux (祝日🎌) créant ainsi jusqu’à une semaine de vacances avec les weekends bien placés. Cette semaine de vacances est l’une des trois saisons les plus occupées du Japon, avec le Nouvel An (お正月) et la semaine Obon (お盆). C’est aussi une période très chère pour les touristes. Mais ça ne les empêche pas d’être à l’assaut pour réserver une chambre d’hôtel et monter dans un Shinkansen ultra bondé.

Les jours fériés constituant la Golden Week sont :

① 29 avril (4月29日) : Jour de l’ère Showa (昭和の日)
Ce jour correspond à l’anniversaire de l’ancien empereur Showa, décédé en 1989.

② 3 mai (5月3日) : Jour de la Constitution (憲法記念日)
Ce jour en 1947, la nouvelle constitution d’après-guerre est entrée en vigueur.

③ 4 mai (5月4日) : Jour de la verdure (みどりの日)
Jusqu’en 2006, la journée de la verdure était célébrée le 29 avril, date d’anniversaire de l’ancien empereur Showa. La journée est consacrée à l’environnement et à la nature, car l’empereur aimait les plantes et la nature. Avant d’être déclaré jour de la verdure, le 4 mai était déclaré jour férié d’office en raison d’une loi qui stipule qu’une une journée se situant entre deux fêtes nationales devient systématiquement un jour férié.

④ 5 mai (5月5日) : Jour des enfants (こどもの日)
Le festival des garçons (端午の節句) est célébré ce jour-là. Les familles prient pour la santé et le succès futur de leurs fils en suspendant des banderoles de carpe 🎏 et en affichant des poupées de samouraï, symbolisant à la fois la force, le pouvoir et le succès. Pour les filles, rappelez-vous, c’est le 3 mars, Hina Matsuri (雛祭り🎎).

⑤ 6 mai (5月6日) : Jour de transfert (振替日)
Il ne s’agit pas d’un jour férié officiel mais selon les années, toujours en appliquant la loi, si un jour férié tombe un dimanche, le lundi suivant devient un jour férié. Dans le cas de cette Golden Week 2020, c’est le mercredi qui récolte puisque le lundi et le mardi sont déjà des jours fériés.

Cinq jours, découvrez donc cinq galeries photos, à retrouver également sur Flickr !

① Shimanami Kaido (しまなみ海道) – mars 2020
4 jours, 6 belles îles, 6 ponts impressionnants, 179km parcourus en 18h20, 4 montagnes escaladées, 7 temples et 2 châteaux visités, beaucoup de fleurs de cerisiers le long de la route, des paysages extraordinaires, des heures à les admirer en respirant l’air frais. Expérience incroyable, voyage inoubliable !

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② Nachi-Katsuura (那智勝浦) – février 2020
La mer, la nature et du thon excellent dégusté sous toutes les formes ! Emprunter la pente de Daimonzaka, passer par le grand sanctuaire Kumano Nachi Taisha pour enfin arriver aux chutes de Nachi, implantées dans un magnifique décor de carte postale avec la Pagode à côté… Très bon parcours pour profiter d’un peu de verdure et de la forêt.

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③ Koyasan (高野山) – novembre 2019
Ascension de la montagne par la route Chôishi (町石道), 24 km, plus de 7 heures de marche au cœur des forêts de bambous et d’immenses arbres, pentes raides et rocheuses, points d’observation offrant un panorama de dingue sur les agglomérations voisines. Visites des temples, de Kongobuji (金剛峯寺) à Danjo Garan (壇上伽藍), en passant par le musée Reihokan (霊宝館) et Daishi Kyokai (大師教会) pour assister à la cérémonie Jukai (受戒) et y recevoir un certificat. Séjour exceptionnel dans un Shukubo (宿坊) avec repas bouddhiste traditionnels végétariens (精進料理) et office bouddhiste (お勤め, otsutome) matinale. Tout ça avec de beaux momiji sur le chemin ! Koyasan en automne c’est encore plus joli et coloré !

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④ Ascension du Mont Fuji (富士山登り) – août 2019
Troisième ascension, troisième année consécutive et sans doute la meilleure. Circuit Fujinomiya (富士宮ルート) et tour du cratère (お鉢巡り). Une ascension incroyable avec un splendide lever de soleil, le plus beau que j’ai pu voir après les deux précédents échecs ! Une aventure inoubliable !

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Articles sur trois ascensions exceptionnelles :
🗻 Yoshida (吉田) 🗻 Shubashiri (須走) 🗻 Fujinomiya (富士宮) 🗻

⑤ Road Trip à Hokkaido (北海道ドライブ旅行) – juillet 2019
Sans doute LE voyage de 2019 ! À faire une fois dans sa vie ! On ne se sent jamais autant en liberté qu’en roulant sur les routes un peu au hasard. 11 jours sur les routes japonaises, effectuant des arrêts à Sapporo, Noboribetsu Onsen, Showa Shinzan, Shakotan, Otaru, Biei, Furano, Wakkanai, Bihoro, Shiretoko, Obihiro, Tomamu, Yubari… Conduire le long des cotes avec d’un côté la mer du Japon et les falaises de l’autre, passant dans de longs tunnels, créait un panorama de dingue.

Comme personne dans mon entourage n’a souhaité ou n’a pu me suivre, je suis partie seule en compagnie de mon ours en peluche (bah quoi ?!). Le beau temps n’était pas toujours au rendez-vous mais les températures (sans humidité) était vivables. Ce fut un de mes meilleurs étés au Japon !

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※ Les sorties et excursions du mois 🏞 🏙

• Parc Yodogawa Kasen (淀川河川公園)

Samedi ensoleillé, température qui monte jusqu’à 27 degrés. Comment profiter de ce beau temps et se sentir bien : suffit de se poser dans le vaste parc Yodogawa Kasen (淀川河川公園) qui s’étend sur plusieurs districts, dont Hirakata.

Situé dans l’étendue verdoyante et naturelle de la rivière Yodogawa, le parc Yodogawa Kasen est le premier parc fluvial national du Japon. En plus des terrains de baseball, de tennis, une piste de course et d’autres installations sportives, le parc propose des espaces naturels remplis d’herbes sauvages et de verdure abondante. Un environnement dans lequel on se sent apaisé et relaxé au cœur de la nature et exposé à l’air frais. Et même si le parc est très fréquenté le weekend, il est si vaste qu’on ne se retrouve pas les uns sur les autres.

Selon les districts, diverses attractions et activités sont proposées tout au long de l’année, comme du canoë ou des BBQ.

Triste de ne pas voyager pendant la Golden Week ? Ce n’est pas grave, il est toujours possible de la passer en venant se détendre dans ce grand espace vert !

Yodogawa Kasen Park (淀川河川公園)
Adresse : 7-6 Tojimacho, Moriguchi-shigai, Osaka (大阪府守口市外島町7-6)
Site internethttps://www.yodogawa-park.go.jp/en/

• Une journée à Uji (宇治日帰り旅)

Uji (宇治) est une petite ville située entre Kyoto (京都) et Nara (奈良), deux des centres historiques et culturels les plus célèbres du Japon. Sa proximité de ces deux anciennes capitales a entraîné le développement précoce d’Uji en tant que centre culturel à part entière. La puissance du clan Fujiwara pendant la période Heian (794 à 1192), des structures tels que le temple Byodoin et le sanctuaire Ujikami, le plus ancien sanctuaire existant au Japon, ont été construits à Uji.

Alors que le temple Kozanji à Kyoto est considéré comme le site d’origine de la culture du thé au Japon, le thé d’Uji est devenu plus connu pour sa qualité supérieure dans les années 1100. Aujourd’hui, Uji est considéré comme la ville du thé et du matcha et forts de leur bonne réputation, on peut également s’en procurer dans les villes voisines.

La visite de cette petite ville, rappelant en toute évidence Kyoto ou Nara est possible sur une journée (ou deux pour ceux qui veulent passer par tous les petits temples implantés) en venant de Kyoto par la ligne JR Nara Line ou d’Osaka par la ligne Keihan.

Voici le Kimitinéraire de la visite d’Uji sur une journée !

Arrivée de bon matin à la station d’Uji, on passe le pont de la ville (宇治橋) pour se rendre à Byodoin Omotesando (平等院表参道) où les commerces comment à ouvrir les uns après les autres, prêts à démarrer les affaires et à accueillir les visiteurs. Cette route historique qui respire l’odeur du thé mène droit à Byodoin (平等院 , temple historique classé au patrimoine mondial.

Tout le long du chemin s’alignent de mignonnes petites boutiques de thé d’Uji existantes depuis l’ère Muromachi (室町時代) et qui ont donc su faire leur réputation. Il y a l’embarras du choix pour du thé de qualité et d’autres produits au matcha. Cafés, restaurants de cuisine locale et magasins de confiseries japonaises sont aussi implantés en masse avec toujours le matcha et le thé vert comme produit phare ! A Uji, on peut manger des ramen au matcha, des gyoza au matcha, des takoyaki au matcha, des soba au matcha, des dango au matcha, des glaces au matcha, des pancakes au matcha… et bien plus encore !

Avant de déguster et recevoir une bonne dose de matcha, on a tout juste le temps de se diriger jusqu’au bout de la rue, face à Byodoin (平等院), construit en 1052 à la fin de l’ère Heian.

Passé la porte principale, un parcours d’environ 1h30 attend le visiteur, durant lesquelles il peut explorer chaque coin du temple : le hall du Phénix, Rakando, Jodoin… La visite du hall du Phénix, nécessite une réservation et coûte 300 ¥, les horaires étant prédéfinis et le nombre de visiteurs limité. Construit au centre de l’étang, sa splendide architecture se reflétant sur l’eau, il renferme un trésor national : une magnifique statue d’Amida Nyorai (阿弥陀如来), un bouddha très populaire incarnant la compassion et la longévité.

Enfin, le visiteur peut terminer sa course en recevant le Goshuin (御朱印) du temple et en dégustant du thé d’Uji dans le salon de thé Toka.

Moment relax ensuite avant ou après la pause déjeuner, selon le timing, avec pourquoi pas un smoothie au matcha ! Le magasin Izumien (泉園), situé dans Byodoin Omotesando en propose un bien rafraîchissant !

Comme c’est une belle journée ensoleillée, voire un peu chaude, marcher le long de la rivière Uji (宇治川) et se poser dans le parc Uji (宇治公園) permet de profiter d’un peu d’air frais et de tranquillité. Implanté telle une petite île au centre du cours d’eau et accessible depuis les ponts Tachibana (橘橋) et Kisen (喜撰橋), il n’est pas très vaste mais reste agréable. En continuant de longer la rivière, passer d’autres petits temples cachés et les aires de pique-nique où beaucoup s’installent et plantent leur tente pour un barbecue, jusqu’à faire face au barrage d’Amagase (天ヶ瀬ダム).

Parmi les temples cachés, arrêt obligatoire au temple Koushou-ji (興聖寺), et son atmosphère paisible.

Koushouji a été le premier monastère du bouddhisme Zen Soto fondé à Fukasuka, au sud de Kyoto, en 1233 par le maître Dogen (道元, fondateur de l’école Soto du bouddhisme Zen au Japon) après son retour de Chine. Depuis qu’il a quitté Kyoto, le monastère a été dévasté puis reconstruit à Uji en 1649. Désormais à Koushouji, en tant que premier monastère parmi plus de 14 000 temples Zen Soto, les moines prient chaque jour pour la paix dans le monde.

Passé l’allée Kotozaka (琴坂) et la porte Sanmon (山門), suivre simplement le parcours pour découvrir les trésors des différents bâtiments, les jardins et ainsi bénéficier d’un moment zen (évidemment) et reposant. On découvre entre autres :
– Shourou (鐘楼) : la cloche dont le son et la forme sont si beaux qu’elle est considérée comme l’un des meilleurs spots d’Uji
– Sodo (僧堂) : le hall des moines où ils pratiquent le Zazen (la manière de s’asseoir selon le bouddhisme Zen, et prennent leur repas
– Hatto (法堂) : le hall Dharma, hall principal du temple où se trouve le bouddha Shakyamuni (釈迦) et Mokugyo (木魚, gong de bois en forme de poisson) ; l’esprit tranquille, faites un vœu en le touchant

De là, il est possible de rejoindre l’autre attraction de la ville inscrite au patrimoine mondial, le sanctuaire Ujikami (宇治上神社) et Uji (宇治神社) et d’emprunter le circuit de randonnée Tokai (東海自然歩道) jusqu’au mont Daikichi (大吉山). Petit parcours de 1,2 km au milieu des arbres et des feuilles d’érable accessible à tous. La journée se termine au sommet, à l’observatoire offrant un joli panorama sur la ville, de jour comme de nuit.

Byodoin Omotesando (平等院表参道)
Adresse : Uji-shi, Kyoto(京都府宇治市)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)
Site internethttps://b-omotesando.com/

Temple Byodoin (平等院)
Adresse : 116 Uji Renge, Uji-shi, Kyoto (京都府宇治市宇治蓮華116)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)
Tarifs : 600 ¥ (adulte), 400 ¥ (enfant)
Site internethttps://www.byodoin.or.jp/ 

Parc Uji (宇治公園)
Adresse : Uji, Uji-shi, Kyoto (京都府宇治市宇治)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)

Sanctuaire Uji (宇治神社)
Adresse : 1 Uji Yamada, Uji-shi, Kyoto (京都府宇治市宇治山田1)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)
Site internethttp://uji-jinja.com/

Sanctuaire Ujikami (宇治上神社)
Adresse : 59 Uji Yamada, Uji-shi, Kyoto (京都府宇治市宇治山田59)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)

Temple Koushou-ji (興聖寺)
Adresse : 27-1 Uji Yamada, Uji-shi, Kyoto (京都府宇治市宇治山田27-1)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)
Tarif : 500 ¥
Site internet : http://www.uji-koushouji.jp/eng/index.html

Mont Daikichi (大吉山)
Adresse : 65-5 Uji Higashiuchi, Uji-shi, Kyoto (京都府宇治市宇治東内65-5)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)

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• Excursion à Koyasan (高野山日帰り旅)

Koyasan Climbing Adventure ; deuxième ! Koyasan (高野山), massif montagneux situé dans la préfecture de Wakayama et lieu de culte fondé par Kôbô Daishi (弘法大師), grand moine bouddhiste, on y accède par différentes routes du pèlerinage. Après Chôichi-michi (町石道), on emprunte le chemin que prenaient les femmes autrefois pour se rendre jusqu’au mausolée de Kôbô Daishi (弘法大師御廟) et Okuno-in (奥の院). Jusqu’à la 5ème année de l’ère Meiji (明治5年 soit en 1872), les femmes n’étaient pas autorisées à se rendre à Koyasan. Pour pouvoir se recueillir au mausolée de Kôbô Daishi (弘法大師御廟), lieu sacré au centre des croyances de ce grand moine, elles empruntaient donc le chemin Nyonin-michi (女人道, littéralement « route des femmes »).

Le circuit commence au temple Nyonindo (女人堂), accessible en bus depuis la station Koyasan, passe par la porte Daimon (大門) pour terminer à Okuno-in (奥の院). Environ 7 km pour 3h30 de marche.
De la station Koyasan à l’arrêt de bus de Nyonindo, la route n’est autorisée que pour les bus, il est donc primordial de se rendre au point de départ en bus avec les bus Nankai Rinkan (南海りんかんバス). Les horaires (時刻表) sont disponibles sur le site de la compagnie. Prendre le bus à la voie 2 en direction de Okuno-in.

Départ à 9:50 au point 1 au cœur de la forêt montagneuse. Ça monte et ça descend, on enjambe les troncs et racines des arbres, on croise d’autres alpinistes, certains d’une grande gentillesse engageant la conversation. Il fait beau, le chant des oiseaux résonne et relaxe pendant cette randonnée dans une nature paisible.

Sur le chemin, on découvre des temples cachés avec des torii, comme Bentendake (弁天嶽). Il y a également une petite aire de repos avec tables et de splendides points de vue. Passé quelques torii, on rejoint Daimon (大門), point d’arrivée du circuit Chôichi (町石道) et la porte d’entrée du cœur de Koyasan ; 2 km de fait en une heure environ. On sort finalement de la verdure et des hauts arbres 3h10 après le point de départ, face à l’entrée d’Okuno-in (奥の院).

On traverse le cimetière, on passe le pont Gobyobashi (御廟橋), menant au mausolée. En traversant ce dernier, c’est l’entrée sur une zone sacrée. Qui dit zone sacrée dit cependant photos, smartphone, nourriture et boissons interdits. On se contente de marcher paisiblement tout en se vidant l’esprit. Pour les croyants, Kôbô Daishi est toujours parmi nous, priant éternellement pour la paix et la prospérité. L’endroit est d’un charme impressionnant et les lanternes de Torodo (燈籠堂) sont resplendissantes.

De là, pour continuer à parcourir les terres sacrées et découvrir de nombreux temples cachés, il est possible de bifurquer sur le circuit circulaire Koya Sanzan (高野三山) qui effectue le tour de la zone sacrée d’Okuno-in en passant par les monts Tenjiku (転軸山), Yoryu (楊柳山) et Mani (魔尼山) sur une longueur de 10 km.

On redescend vers le pont Ichinohashi (一の橋) en passant par le puits Sugatami no ido, Asekaki Jizo (汗かき地蔵) et l’allée Sando pour regagner le centre de la ville, puisque maintenant, plus de soucis ; en tant que femme, on peut s’y aventurer ! Un dernier petit tour avant de se dire « Otsukare sama desu » (お疲れ様です, bon travail) !

📔 Les routes du pèlerinage de Koyasan 📔
📔 Guide des visites de Koyasan 📔

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※ Les restau et cafés du mois 🍴☕

• Akriti (アケティ)

Chez Kimi no BLUE TRAVEL, on raffole de Lumbini, devenu LE restau indien par excellence, situé à 10 minutes à pied de la maison. Kimi, cliente fidèle certifiée, cependant, après avoir fait le tour des menus et étant un peu en manque du curry aux épinards (qu’on ne peut pas choisir dans les menus déjeuner de Lumbini à moins de prendre le gros menu spécial à 1300 ¥, limite trop consistant pour les petits estomacs), pourquoi ne pas finalement tester un autre resto repéré par hasard lors d’une virée à scooter.

C’est parti, on vous emmène chez Akriti (アケティ), situé un peu plus loin, à la sortie de la station Gotenyama (御殿山), et proposant de la cuisine indienne et népalaise.

Restaurant petit mais accueillant, on peut s’installer à table ou au comptoir. Staff 100% indien mais avec un bon niveau de communication en japonais. Sous fond de musique indienne, divers menus sont servis pour le déjeuner. Dans ces menus variant de 700 à 1600 ¥ environ :
• Quatre types de curry au choix : poulet (チキン), keema (キーマ), épinards (ほうれん草) ou curry du jour (日替わり)
• Cinq niveaux de piment (辛さ) : doux (甘口), normal (普通), moyennement épicé (中辛), épicé (辛口), très épicé (激辛)
• Trois types de nan au choix : classique (プレーンナン), miel (ハニーナン), frit (あげナン)
• Pour un cheese nan, il faut choisir le menu cheese nan (チーズナンセット)
• Selon le menu choisi, le client peut s’offrir un ou deux curry accompagné(s) d’une boisson, de salade, de soupe et d’un morceau de poulet tandoori (タンドリーチキン, poulet cuit sur un four de pierre en feu).

On opte pour le menu cheese nan (チーズナンセット) à 1050 ¥ : deux curry au choix, cheese nan, tebamoto (手羽元, ailes de poulet, moins gras qu’un tebasaki, 手羽先), salade, soupe et boisson ! La boisson, la salade et la soupe sont servies en premier pour prendre le temps de déguster ce menu consistant bien chaud.

Un mango lassi rafraîchissant, du curry au poulet et aux épinards bien pimentés. On attend un peu mais on savoure cette attente avec le curry bien chaud et le cheese nan au fromage bien fondant fraîchement cuit si bien qu’il brûle presque les mains. Les bols de curry sont un tout petit peu plus petits que chez Lumbini, soit à peu près les mêmes qu’un restaurant de curry situé  en plein Tokyo. Mais au vu du prix incluant un cheese nan sans avoir à rajouter un supplément de 300 ¥ et des accompagnements on ne va pas chipoter.

On a la peau du ventre bien tendu après ça mais si il reste de la place dans notre estomac, il y a toujours les trois types de nan à volonté ! Il est d’ailleurs possible de demander le type de cuisson et la taille adaptée à la gourmandise de chacun.

En quittant les lieux, penser à prendre un petit prospectus du restaurant qui offre des petits bons de réduction sur la prochaine visite.

Akriti (アケティ)
Adresse : 1-18-17 Nagisanishi, Hirakata-shi, Osaka (大阪府枚方市渚西1丁目18-17)
Accès : Gotenyama Station (Keihan Line)

• Hifumi (ひふみ)

Encore un ramen ! Parce que ce plat typique réchauffe le cœur, qu’il en existe une infinité de types selon les régions du Japon, et que les restaurants locaux ou les chaines se trouvent à tous les coins de rues. Et puis, ça reste un plat à petit budget, moins cher et meilleur qu’un McDo !

Par l’envie de manger un Tsukemen (つけ麺, littéralement nouilles trempées soit des nouilles servis séparément du bouillon et consommées une fois trempées dedans), on va chez Hifumi (ひふみ), repéré en même temps que le restaurant indien Akriti (アケティ) puisqu’il se trouve juste en face !

Petit mais accueillant et convivial, comme dans la plupart des restau de ramen, on mange au comptoir. Les clients viennent manger et repartent aussitôt.

Hifumi propose deux types de bouillon pour accompagner ses ramen : bouillon classique, soit sauce soja et salé (清湯スープ) et bouillon au blanc de poulet (鶏白湯スープ). Il s’agit d’un des rares restaurants de ramen d’Hirakata à proposer le Tsukemen. Et d’après la carte, il y a d’autres choses inédites : le ramen au yuzu et sauce soja (柚子醤油, le yuzu étant un agrume ressemblant au citron), et le ramen poulet carbonara (鶏ボナーラ) ! Ce dernier est la principale recommandation (おすすめ) et spécialité (名物) de la maison !

Pour les gros gourmands il y a des menus incluant en plus du riz, du kimchi, ou encore un chashudon, des gyoza, du karaage pour un supplément allant de 150 à 350 ¥.

On opte donc pour le Tantan Tsukemen (坦々つけ麺) fait à base du bouillon de blanc de poulet (鶏白湯スープ). 900 ¥ le bol moyen (並盛), 1000 ¥ le gros bol (大盛), temps de préparation, 10 minutes. Le bouillon avec les morceaux de poulet est bien concentré et un peu épicé. Les nouilles sont bien fraîches et accompagnées d’oignons, d’une tranche de porc chashu et d’un demi-œuf dur. On peut y ajouter d’autres garnitures : fromage, chashu, menma, œuf…

Bon rapport qualité prix, voilà un restau de quartier qu’il est bon d’enregistrer dans la liste des favoris !

Ramen Tsukemen Hifumi (ラーメン・つけ麺のひふみ)
Adresse : 1-18-17 Nagisanishi, Hirakata-shi, Osaka (大阪府枚方市渚西1丁目18-17)
Accès : Gotenyama Station (Keihan Line)

• Tanakaku Shoten (田中九商店)

Non, ne criez pas au scandale et ne nous jugez pas ! Sur Kimi no BLUE TRAVEL, on est passé par tous les types de ramen, y compris les plus inconcevables : chocolat, lait… Mais il manquait… le matcha !

Alors direction Uji (宇治), dans la préfecture de Kyoto (京都府), là où le matcha se consomme de différentes manières, y compris avec des ramen ! Allez, au moins « une fois dans sa vie ». Ce moment restera sans doute unique alors profitons-en comme on entend souvent dans la cérémonie de thé avec le dicton 一期一会 (un temps pour une rencontre) ! Et ce serait triste de louper cette occasion surtout si elle ne se représente pas !

Alors si on raffole déjà des glaces ou des soba au matcha, en est-il de même pour les ramen ? D’ailleurs, est-ce que c’est le bouillon qui porte la saveur du matcha, ou les nouilles ?

Pour connaitre les réponses, on rend visite à Tanakaku Shoten (田中九商店) situé parmi les commerces et boutiques de thé, dans Byodoin Omotesando (平等院表参道). Au menu, des nouilles au matcha plongées dans les différents bouillons classiques (salé 塩, sauce soja 醤油, fruits de mer 黄金..) et auxquelles se rajoutent d’autres garnitures (chashu チャーシュー, œuf dur 煮卵, oignons verts ネギ…). Le bol classique est à 890 ¥, pour les autres il faudra passer la barre des 1000 ¥. Plus cher que les restaurants de ramen classiques mais ça reste des prix qui ne freinent pas les touristes !

En dégustant le bol de Kogane Sutamina Shio Ramen (黄金スタミナ塩ラーメン, ramen avec un bouillon salé épicé aux fruits de mer), on réalise que les nouilles ne sont pas aussi vertes que le matcha, mais plutôt un mélange entre brun et vert. De même pour le goût qui n’est pas aussi prononcé, malgré l’ajout de poudre de matcha pour 100 ¥. Le bouillon reste bien dosé et épicé. Les œufs durs sont parfaitement cuits et délicieux. Pour ceux qui ne raffolent pas du matcha, cela reste facile à manger. La taille du bol est pour le moins raisonnable mais pourrait laisser certains clients sur leur faim.

L’autre produit recommandé par le restaurant qui se vante d’être le seul du coin à le proposer, ce sont les gyoza au matcha, ainsi que les takoyaki ! Si le ramen reste bon, les gyoza ne font pas vraiment l’unanimité. Gout du matcha encore moins prononcé bien qu’ils soient bien verts, eux. Un peu secs et fades, on en mange des meilleurs ailleurs. Le sel mélangé à de la poudre de matcha vient renforcer un peu le gout mais au final, pas de quoi se vanter d’en servir.

Donc, verdict ? A tester une fois oui, mais peut-être pas deux. Le matcha est à l’affiche sur tous les menus et plats servis mais reste finalement discret dans l’assiette. Pour des prix plus élevés que les restau habituels, on peut être déçu.

Ramen Tanakaku Shoten Byodoin (ラーメン 田中九商店 平等院店)
Adresse : 9-1 Uji Renge, Uji-shi, Kyoto (京都府宇治市宇治蓮華9-1)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)

• Iwai (憩和井)

C’est l’heure du goûter et vous avez envie d’une petite douceur ? En étant à Uji (宇治), ville du thé vert et du matcha, les cafés proposant des boissons et desserts accompagné de ces derniers ne manquent pas. On craque pour les pancakes au matcha de chez Iwai (憩和井), petit café simple mais convivial.

Uji est réputé pour son matcha de haute qualité. Son gout fort amer n’a rien à voir avec celui des autres chaines populaires du coin où le matcha aurait tendance à être un peu sucré. On ressent bien ce gout authentique du matcha d’Uji dans les glaces et parfaits de chez Iwai entre autres.

A l’arrivée des pancakes à votre table, l’odeur du matcha annonce la saveur du dessert en plus d’être bien présenté. Alors non, les pancakes ne sont pas au matcha, ils ne sont pas verts non plus, mais saupoudré de poudre de matcha et de sucre glace. Pour bien compléter ce gros dessert à 1000 ¥, s’ajoutent une boule de glace au matcha et du sirop au matcha. De la pâte de haricots rouges accompagne également le duo de pancakes pour la petite touche sucrée. Car effectivement, le gout amer du matcha est très prononcé, aussi bien dans la poudre que dans la boule de glace !

A chaque bouchée, on ressent à peine le gout sucré des pancakes, le matcha domine aussitôt. Ce qui est un bon point en soi mais au risque d’être écœurant pour ceux qui ne raffolent pas du matcha.

Pour savourer le vrai gout du matcha et s’assurer de sa bonne qualité faisant la réputation d’Uji, chez Iwai c’est certifié !

Iwai Byodoin (憩和井平等院店)
Adresse : 5-6 Uji Renge, Uji-shi, Kyoto (京都府宇治市宇治蓮華5-6)
Accès : Uji Station (JR Nara Line, Keihan Uji Line)
Site internethttps://cafeiwai.exblog.jp/

• Koyasan Washoku Hachiyou (高野山和食はちよう)

A Koyasan (高野山), près de la zone sacrée d’Okuno-in (奥の院), quelques boutiques de souvenirs, cafés et restaurants sont implantés, permettant de goûter à la cuisine végétarienne bouddhiste ou d’autres plats typiques de la cuisine japonaise.

On profite d’être dans le coin pour prendre table à Koyasan Washoku Hachiyou (高野山和食はちよう), situé à l’étage de boutiques de confiseries japonaises, offrant une vue sympathique sur l’entrée d’Okuno-in.

Étant à Koyasan, le choix du déjeuner se porte rapidement sur le plateau repas végétarien bouddhiste Koyasan (精進定食高野山御膳) à 2500 ¥, vivement recommandé et contenant huit petits plats dont du tofu au sésame (ゴマ豆腐, goma tofu), des tempura de légumes (野菜天ぷら, yasai tempura), de la peau de tofu (湯葉, yuba), de la soupe miso (味噌汁)…

Les plateaux sont bien présentés et colorés.  Le tofu au sésame (ゴマ豆腐) accompagné de wasabi est excellent, le riz bien cuit, les différents tempura (champignon 椎茸, aubergine なす, potiron かぼちゃ, patate douce さつまいも, renkon れんこん) bien croustillants. Pour 2500 ¥, on mange sainement comme un Roi !

D’autres menus de cuisine japonaise comme oyakodon (親子丼, poulet et œufs sur un bol de riz), tamagodon (玉子丼, omelette sur un bol de riz), tanindon (他人丼, viande et omelette sur un bol de riz), des udon ou des soba pour des prix allant de 650¥ à 1150¥. A la carte, il y a entre autres des sushis de maquereau servis enveloppés dans des feuilles de bambou.

Un staff aimable, parlant anglais et toujours prêt à vous renseigner sur les plats, un espace clean et simple, de la cuisine légère et de qualité, c’est un très bon endroit pour un délicieux repas avant ou après un passage à Okuno-in.

Koyasan Washoku Hachiyou (高野山和食はちよう)
Adresse : 49-3 Koyasa, Koya-cho, Ito-gun, Wakayama (和歌山県伊都郡高野町高野山49−3)
Accès : Okuno-in mae Bus Stop (Nankai Rinkan Bus)
Site internet : https://hachiyo.business.site/

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Kimi no BLUE TRAVEL sur Youtube 🎥 !

Ces semaines passées pendant l’Etat d’Urgence ont été bien bénéfiques pour le blog. Avec des horaires de travail plus convenables (l’école étant fermée), la Golden Week sans voyages, la plupart des weekends passés à la maison, j’ai pu consacrer pas mal de temps libre au blog. Après avoir lancé la section cuisine (料理), j’ai fini par me mettre à… Youtube !

Vous l’aviez sans doute déjà remarqué avec mes derniers articles Cours de Japonais et Cuisine où j’ai réalisé mes premières vidéos. C’est simple, je voulais compléter mes leçons de japonais en ajoutant l’écoute, parler japonais et faire écouter du japonais aux visiteurs du blog.

Le blog a donc désormais sa chaîne Youtube : Kimi no Terebi (キミのテレビ, la TV de Kimi) ! Alors, ne vous attendez pas à des vidéos de ouf ! Je ne suis pas Youtubeuse et je ne suis pas douée en montage de vidéo ! Ce sera des vidéos toutes simples avec des sous-titres, des petits effets pour un peu de dynamise… Car aussi le montage vidéo, ça prend énormément de temps ! Et quand je reprendrai ma routine avec mes cours, que j’aurai de nouveau l’occasion de voyager, je ne pourrai plus en faire autant.

En tout cas, n’hésitez pas à vous abonner et à regarder mes vidéos qui seront pour la plupart des mini-leçons de japonais et des essais de recettes et de restaurants.


♫ Un article = Une chanson ► Rudimental – These Days

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► Beautiful Days : Kimi no Nikki (novembre 2019)

Le temps passe vite quand on s’amuse ! Novembre est passé bien vite avec ses événements remplis de bonheur et de découvertes ! Novembre était aussi le mois d’un petit weekend vers des terres inconnues : Koyasan (高野山) avec entre autres ses spots sympathiques pour profiter des feuilles rouges d’automne (紅葉) ! Le guide consacré à cet endroit arrivera dans un prochain article !

En milieu de mois, le froid est arrivé petit à petit, les soirées devenant de plus en plus fraîches et la température maximale en journée perdant quelques degrés chaque jour. On rallume le chauffage, on ressort le kotatsu et on prend de bons bains chauds en soirée. Malgré cela, on apprécie les couleurs d’automne et les journées en général ensoleillées ! Idéal pour une petite promenade à pied ou à vélo pendant le weekend !

※ Les événements du mois

• Récolte de mikan (みかん狩り)

C’est la saison des mikan (mandarines) ! Et elles arrivent au bon moment avec le plein de vitamines pour se préparer à affronter l’hiver ! Au Japon, la récolte des mikan, dit mikan gari en japonais (みかん狩り🍊✨), en devient une petite excursion scolaire amusante pour les petits en classe de maternelle des jardins d’enfants (幼稚園).

Départ en bus dans la matinée. Les professeurs expliquent le programme et discutent ou chantent des chansons pour occuper les enfants pendant le trajet.
Arrivés sur le lieu de récolte, les enfants se lancent librement dans la cueillette de ces agrumes doux et juteux. On cueille et on déguste, on compare qui peut relever le défi d’en manger le plus possible ! On prend des photos commémoratives, une mikan à la main en disant fièrement « mikan gari » et on termine par un pique-nique sous un beau soleil frais.
De retour à l’école vers midi, les enfants sont récompensés par un cadeau peu surprenant : un sac de mikan à partager en famille !

Pas seulement pour les enfants, c’est une activité répandue dans les différentes régions du Japon, permettant de déguster de délicieuses mikan fraîches dans un environnement naturel avec de beaux paysages aux alentours. En effet, il s’agit du fruit le plus récolté au Japon. Les préfectures de Wakayama (和歌山県) et d’Ehime (愛媛県) sont connues pour leurs zones de productions réputées. Les mikan poussent dans les lieux ensoleillés et aérés. Les champs se situent donc le plus souvent sur des collines faisant face à la mer. L’emplacement avec vue sur la mer ou les montagnes en fait un des attraits de cette activité.

Bien sûr, celle-ci ne se fait pas librement sans autorisation préalable. Rendez-vous dans une ferme (農園) proposant la récolte. Le prix de la chasse à la mikan varie selon certaines conditions : dégustation à volonté pendant la récolte (食べ放題), souvenirs inclus (お土産), barbecue ou pique-nique possible… Comptez de 500¥ à 3800¥ environ pour une récolte durant entre une heure et quatre heures.

Lassés des mikan vendus en supermarché, profitez de la saison automne-hiver pour aller en récolter près de chez vous et bénéficier d’un meilleur gout et de leur fraîcheur !

※ Les restau et cafés du mois

• J.S BURGERS CAFE

Pour changer de la cuisine japonaise et s’offrir une bonne assiette de salade ou un burger accompagné de frites croustillantes, il faut passer outre les coins traditionnels et les chaines de restauration typiques du pays et se tourner vers des noms plus occidentaux.

Au Japon, les restaurants proposant ce type de menu sont les cafés ou les restaurants de Burgers. Plusieurs enseignes existent, avec plus ou moins de qualité dans leurs plats et à divers prix.

Dans le lot, on choisit J.S BURGERS CAFE. Burgers et café, tout est dit dans le nom et le lieu est à l’image de ce dernier : vous pouvez aussi bien y aller pour un burger au déjeuner ou vous y poser à tout moment pour un café. Que serait la vie sans un bon burger fait de tranches de petits pains de blé entier et d’une tranche épaisse de bœuf bien moulue ? J.S BURGERS CAFE appartient au groupe Bays Crew qui possède d’autres chaines de café, boulangerie, restaurants comme Boule Ange ou encore des magasins de vêtements, meubles et autres fournitures.

Les burgers plutôt de bonne qualité et consistants. Il y a également des sandwich, des hot dog et des salades de poulet ou saumon. En semaine est proposé le salad bar : avec un menu comprenant burger et frites, de la salade est disponible à volonté. Les burgers sont vendus à partir de 920¥, les hot dog à partir de 750¥ et les sandwich à partir de 880¥. Pour la pause café, milk shake, thé, café, boissons fraîches sont proposés dans le menu avec sundae, cheesecake ou gâteau au chocolat.

Spacieux et sympathique, si vous allez dans la chaîne située à Ikebukuro, il est possible de manger en terrasse pendant les journées ensoleillées et agréables.
En revanche, le point noir qui pourrait donner l’envie de ne pas revenir ou d’opter pour une chaîne concurrente, le staff n’est pas toujours aimable ! Désagréable même !

J.S BURGERS CAFE LUMINE Ikebukuro (J.S BURGERS CAFE ルミネ池袋店)
Adresse : Lumine 8F, 1-11-1 Nishi Ikebukuro, Toshima-ku, Tokyo (東京都豊島区西池袋1丁目11−1 ルミネ池袋8F)
Accès : Ikebukuro Station (JR Lines, Tobu Line, Fukutoshin Line, Marunouchi Line)
Site internet : http://burgers.journal-standard.jp/

• Izakaya Tototoriton (居酒屋 とととりとん)

À la recherche d’un bon Izakaya avec des prix attractifs à Shinjuku ? Dans ce quartier moderne et animé de la capitale, les Izakaya ne manquent pas ! Mais parmi eux, se trouve l’Izakaya apprécié par beaucoup, Tototoriton (とととりとん), aussi présent dans les quartiers d’Ikebukuro et Shibuya !

Dans son petit espace (pas plus d’une quarantaine de places), Tototoriton propose des plats chauds à base de poulet, des plats incontournables comme le sashimi frais et un service clientèle amical.

Que ce soit du karaage (唐揚げ, poulet frit), du poulpe frit (タコの唐揚げ), du dashimaki tamago (出汁巻きたまご, omelette roulée), de la salade (サラダ), des yakitori (焼き鳥), des galettes de pomme de terre frites avec du camembert (カマンベールチーズのポテト揚げ), la nourriture satisfait la clientèle. Le secret de sa saveur réside dans la fraîcheur du poulet fraîchement moulu et des ingrédients frais.
Accompagnez tout ça de boisson fraîches, de saké ou autre alcool ! Un service boisson à volonté (飲み放題) de deux heures ne vous demandera que 1800¥.

Un personnel dynamique, soucieux de la qualité, de la fraîcheur et de la convivialité, de nombreuses formules disponibles pour des événements : fête d’anniversaire (誕生日会), banquet (宴会), pot de départ (送別会), fête de bienvenue (歓迎会), fête de fin d’année (忘年会), fête du Nouvel An (新年会)… Tototoriton vous accueille chaleureusement pour passer une bonne soirée !

Tototoriton Shinjuku (とととりとん 新宿)
Adresse : Masuya Building 2F, 1-15-5 Nishi Shinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区西新宿1-15-5升屋ビル2F)
Accès : Shinjuku Station (JR Yamanote Line, Odakyu Line, Marunouchi Line) sortie sud
Site internet : https://izakaya-toriton.jp/tototoriton/shinjuku

• Sorekarumegi (ソレカルメギ)

Plus les années passent et plus le quartier coréen de Shin-Okubo (新大久保) gagne en visiteurs et touristes. Boutiques de K-pop et surtout restaurants de cuisine authentique coréenne attirent les clients qui forment de longues files d’attente le long de la rue, la rendant aussi bondée que les quartiers populaires et touristiques de la capitale. Le choix du bon restau où manger en devient pénible et difficile, il faut prendre son mal en patience.

En levant un peu la tête, on aperçoit la devanture traditionnelle en bois de Sorekarumegi (ソレカルメギ), restaurant situé à l’étage et proposant le meilleur de la cuisine coréenne. Alors que par chance, le restau ne se retrouve pas encore bondé vers midi (cela s’est joué à quelques minutes), on s’installe à une des rares tables libres. L’intérieur est plutôt élégant et sophistiqué. L’atmosphère y est chaleureuse et idéale pour tout type de clientèle. On peut aussi bien y déjeuner entre amis ou profiter d’un dîner en amoureux.

Au menu, on s’offre deux portions de cheese takkarubi (チーズタッカルビ) ! Sachez qu’on ne peut commander qu’à partir de deux portions (une portion par personne) mais deux portions pour trois personnes est également possible. Tant que vous commandez d’autres plats à côté comme du tteokbokki (トッポッキ), du cheese kimchi jijimi (チーズキムチチヂミ), du kimchi (カクテキ) ou encore du concombre épicé au kimchi (きゅうりキムチ). Il y a du choix dans le menu pour découvrir ou redécouvrir la cuisine authentique du pays du matin calme. En effet, vous pouvez aussi déguster bœuf bulgogi (牛プルコギ), naengmyeon (水冷麺), japchae (チャプチェ), bibimbap (ビビンバ). Et enfin, il y a le plat que la maison vous recommande : le Karmegisal (カルメギサル), soit du « porc sagari » (豚サガリ), une partie rare puisqu’il s’agit du diaphragme et qu’on en trouve qu’en petite quantité. Toute cette bonne nourriture faite d’ingrédients de qualité vous coûtera en moyenne 3500¥.

Le personnel est à votre service et vous prépare soigneusement votre barbecue ou votre cheese takkarubi avant de vous laisser le soin de gérer vous-même la cuisson pour qu’elle s’accorde le mieux à vos goûts et vos envies ! Si le restaurant lui-même tente à proposer le Karmegisal, on retient le bon goût du cheese takkarubi fait de bons légumes, de patate douce et de viande tendre sur lesquels s’ajoute le fromage fondu, ainsi que le cheese kimchi jijimi où le mélange offre une nouvelle saveur appréciable. L’estomac est satisfait après le repas !

Sorekarumegi (ソレカルメギ)
Adresse : Shoei Building 206, 1-16-16 Okubo, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区大久保1-16-16 祥栄ビル206)
Accès : Shin-Okubo Station (JR Yamanote Line)

• Mori Mori Sushi (もりもり寿司)

Il n’y a peut-être pas la mer aux environs de Kyoto (京都), ville entourée de montagnes, cela n’empêche pas d’y déguster de bons sushis ! De passage dans le quartier historique de Gion (祇園), parmi les nombreux magasins et centre commerciaux, se trouvent plusieurs restaurants de sushis. Situé près de OIOI Kyoto Marui, il y a entre autres Mori Mori Sushi (もりもり寿司), chaîne plutôt bien notée de kaitenzushi (回転寿司, littéralement « sushi tournant »), soit un restaurant où les sushis sont préparés et servis sur tapis roulant. C’est un peu la version « restauration rapide » des sushis. La qualité des sushis y est inférieure à celle des restaurants de grands maîtres sushis mais le prix y est aussi plus attractif !

Quoiqu’il en soit, chez Mori Mori Sushi il s’agit de bons poissons et fruits de mer frais qui sont livrés quotidiennement depuis les ports de Kanazawa (金沢) et Noto (能登). Dans le menu, on retrouve donc bien entendu le thon et le saumon, mais aussi des fruits de mer rares pêchés dans la mer du Japon tels que la crevette blanche. Le riz, le vinaigre, la sauce soja et le miso sont spécialement élaborés dans la région de Hokuriku (北陸地方). De nombreux sakés locaux de Hokuriku viennent compléter ces délicieux sushis.

Restaurant assez spacieux, il y a cependant un peu d’attente. Vous pouvez choisir entre un siège à table pour vous détendre en famille ou entre amis et un siège au comptoir pour déguster vos assiettes de sushis fraîchement préparés en regardant de près leur préparation par les cuisiniers. Sushi à la crevette, au saumon, à l’oursin, à l’anguille, au natto, au steak (oui, oui), Inarizushi, etc… il y a en effet du choix ! Matcha, gingembre et épices sont mis à disposition à chaque table.

A table ou au comptoir, les sushis défilent sous vos yeux, il n’y a qu’à se servir librement ! Et comme le fait un restaurant Uobei Genki Sushi, on peut également effectuer une commande spéciale par le biais d’une tablette et recevoir nos sushis sur un petit train… plus particulièrement sur un Shinkansen ! On peut enfin commander d’autres plats comme du chawanmushi (茶碗蒸し, littéralement « bol de thé à la vapeur », flan aux œufs contenant comme ingrédient peu commun, la graine du ginkgo et généralement du poulet et des crevettes), de la soupe miso et des desserts.

Environnement et service agréable, rapport qualité-prix satisfaisant, c’est une bonne adresse en matière de sushis !

Mori Mori Sushi Shijo-Kawaramachi (もりもり寿司 四条河原町店)
Adresse : Sumitomo Fudosan Building FOOD HALL 8F, Junpucho, Shimogyo-ku, Kyoto (京都府京都市下京区順風町 住友不動産京都ビル FOOD HALL 8F)
Accès : Kyoto-Kawaramachi Station (Hankyu-Kyoto Line) sortie 4, Gion-Shijo Station (Keihan Line) sortie 3

• Koya Chaya Wakyu (高野茶屋和久)

Petit café chaleureux et décontracté pour les personnes en voyage à Koyasan (高野山). Envie d’une petite pause à l’arrivée ou au moment de rentrer par le funiculaire ? Posez-vous à une table pour recevoir un café ou une boisson fraîche et pourquoi pas un dessert.

En cas de faim, des plats simples mais typiques sont aussi proposés : kitsune udon ou soba, niku udon ou soba, plat de tofu, riz… pour moins de 1 000¥ !
Petit mais convivial, il y a en plus une petite boutique si vous souhaitez repartir avec quelques souvenirs. Pour vos achats, le personnel vous offre un petit cadeau de remerciement !

Koya Chaya Wakyu (高野茶屋和久)
Adresse : 4-2 Koyasan, Koya-cho, Ito-gun, Wakayama (和歌山県伊都郡高野町高野山4-2)
Accès : Koyasan Station (Koyasan Cable Car, Koyasan Nankai Rinkan Bus)

※ Dans ma vie Nippone

• 30 ans, ça se fête !

Comme je ne pouvais pas être auprès de la famille pour une grande fête, je suis allée un weekend à Tokyo pour célébrer ma nouvelle décennie entourée de mes précieux ami(e)s là-bas.

Restau, café, Izakaya… Bien manger et boire tout en profitant de ce plaisir de retrouver ces personnes importantes et de passer des heures à se raconter nos vies.
Je suis très heureuse à Hirakata mais c’est vrai que mes amis et ma « famille japonaise » de Tokyo me manquent beaucoup et avoir pu m’entourer d’eux pour mon anniversaire m’a fait grand plaisir.

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Un peu nostalgique en retournant dans certains endroits où j’avais l’habitude d’aller et pas mal de stress en retrouvant la foule ultra bondée de Tokyo ! Je n’étais déjà plus habituée aux grandes gares noires de monde et aux trains remplis de passagers 😂.

Le weekend de trois jours est passé vite mais je suis rentrée avec une valise chargée de cadeaux, de messages touchants et surtout de beaux souvenirs !

• Kotatsu-san is back !

Avec l’arrivée du froid, les logements mal isolés du Japon deviennent eux aussi froids. Il était donc temps de se réchauffer en ressortant le kotatsu (炬燵) !

Bientôt trois ans que je l’ai et il fonctionne toujours aussi bien pour me réchauffer pendant les longues soirées d’hiver ! Encore merci à mon ex-colocataire de me l’avoir donné !

Un kotatsu, qu’est-ce que c’est ? Revenez sur cet article pour en savoir plus ;) !

• Christmas Party (クリスマスパーティー)

En avance oui. Mais quand on prévoit de rentrer en France pendant les fêtes on a pas d’autres choix que d’avancer le réveillon de Noël au Japon. Surtout que le Japon est le pays qui passe en mode Noël dès le lendemain d’Halloween… Alors pourquoi attendre plus longtemps ?

J’ai donc célébré en fin de mois Noël chez mon amie vietnamienne à Osaka avec des personnes de nationalités différentes. Au menu : des plats vietnamiens, un shortcake et des crêpes. Mon amie a préparé la plupart des plats et nous l’avons aidée. J’ai appris à préparer des nems et des rouleaux de printemps et j’ai découvert qu’au Vietnam, on mangeait aussi des baguettes avec du pâté ! Bien sûr ils se sont inspiré de la France ! Ce fut une très bonne découverte culinaire. Quant aux crêpes, c’est moi qui les ai faites et quel plaisir de pouvoir en manger ! Tout le monde s’est régalé ! Mon amie vietnamienne souhaite que je lui en prépare encore !

Soirée à la fois conviviale et internationale. Nous avons dîné, fait un jeu de société sur le thème de Doraemon et échangé des cadeaux.

J’ai pu passer une sympathique petite fête de Noël au Japon, ce qui m’est rarement arrivée étant donné qu’au Japon, ce n’est pas une fête aussi importante qu’en France. Grâce à mon amie vietnamienne qui est un vrai cordon bleu, j’ai dégusté de délicieux plats comme le Phở (フォー , plat constitué de nouilles de riz dans un bouillon de bœuf), les Nem rán (揚げ春巻き, les nems vietnamiens), les Gỏi cuốn (生春巻き, les rouleaux de printemps) et le Bánh mì (バインミー , le sandwich vietnamien fait de baguette de pain, de pâté et de crudités). Je vous recommande la cuisine vietnamienne, c’est vraiment très bon :) surtout quand c’est fait maison !

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♫ Un article = Une chanson ► Daniel Boone – Beautiful Sunday

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▶ PA PA YA : Kimi no Nikki (octobre 2019)

Octobre ! Après le changement de saison, des typhons (pour certains violents) sont passés, le nouvel empereur japonais a effectué sa cérémonie d’intronisation pendant une journée pluvieuse, les enfants ont fêté Halloween dans les écoles et les plus grands se sont réunis déguisés dans les quartiers populaires et animés. On pense en premier à Shibuya bien sûr, devenu le grand lieu de rassemblement depuis quelques années alors qu’Halloween commençait à devenir populaire au Japon. Culture, traditions et divers événements ont fait d’octobre un mois plutôt mouvementé !

※ Les événements du mois

• Festival de sport scolaire (運動会)

Ce mois, les jardins d’enfants (幼稚園) et écoles primaires d’Hirakata (枚方市) ont organisé les Undou Kai (運動会), littéralement « rencontre sportive ». Il s’agit d’un festival de sport entre toutes les classes d’une même école, avec des compétitions et des jeux sportifs ainsi que des mini-spectacles devant le public composé des familles et des professeurs. Cela équivaut à peu près à nos kermesses d’école.

Ils se déroulent en général le samedi matin et durent en moyenne quatre heures. À l’ouverture, après le discours du directeur, toutes les classes réunies chantent l’hymne de l’école et du festival. Puis un petit échauffement avec le professeur de sport et on peut commencer !

Un programme est défini et les différentes classes passent à tour de rôle sur le terrain de sport. Une occasion pour les enfants de révéler leurs petits talents, leurs capacités sportives, développer leur esprit de compétition et de montrer fièrement à leurs parents ce qu’ils ont appris pendant plusieurs heures de répétitions. Parfois les familles des enfants s’affrontent aussi, ou bien parents et enfants ensemble. Le staff et les professeurs peuvent aussi participer à certains jeux !

Chaque école a son programme et c’est ce qui peut les démarquer ou faire leur réputation. Car face au vieillissement de la population et la diminution du taux de natalité, la concurrence se fait ressentir et tous les moyens, festivals sportifs inclus, sont bons pour convaincre les parents d’inscrire leurs enfants dans la bonne école.

À la fin, les enfants reçoivent en récompense une médaille et des cadeaux. Un dernier discours de remerciement par le directeur clôture l’événement.

C’est une journée chargée pour les enfants qui donnent toute leur énergie pendant chaque épreuve mais en général récompensée par une journée de repos le lundi suivant.

• Soirée d’échange international (国際交流会)

À l’occasion d’une soirée d’échange international (国際交流会), on se retrouve un samedi soir dans un Izakaya situé à Umeda, Osaka (大阪梅田). Un rassemblement pour deux heures d’ambiance festive et animée comme dans tout Izakaya typique, avec boisson à volonté (飲み放題) et nourriture japonaise en tout genre !

Pour cette occasion c’est sous forme de « course » (コース), soit un menu déjà décidé avec des plats servis les uns après les autres à plusieurs intervalles dans la soirée. Étant donné que le samedi soir, les Izakaya se retrouvent bondés, la sortie des plats est parfois un peu longue en raison du service occupé à prendre les commandes de boissons. Cependant, le contenu reste satisfaisant : gyoza cuits à la vapeur (水餃子), tebasaki (手羽先), brochettes d’œufs de caille frites (うずら串揚げ), pommes de terre frites (ポテトコロッケ), salade de nouilles udon (うどんサラダ), riz cantonais (炒飯) et des choux à la crème (シュークリーム) pour le dessert !

Étrangers et japonais réunis au nombre de 26 personnes sont installés autour de deux longues tables. On commence par une petite présentation, on trinque et on profite de cette sympathique soirée pour parler, faire connaissance, rire et s’amuser. Après deux heures de bon moment, il est temps de clore la fête et de se dire au revoir… Jusqu’à la prochaine soirée !

Enfin, pour certains, ce fut trop court alors en plus petit comité on part pour un Nijikai (二次会, deuxième partie de soirée) dans un autre Izakaya à proximité. Semblable au premier mais plus lumineux et tranquille. Le menu est varié et on se laisse tenter par des brochettes frites (串揚げ), du karaage (唐揚げ) et de l’okonomiyaki (お好み焼き) avec une dernière boisson !

À l’approche de l’heure des derniers trains, il est vraiment temps cette fois de clôturer la soirée et de rentrer le ventre bien rempli !

Izakaya Taketori Hana Monogatari HEP Navio (竹取花物語 居酒屋 HEPナビオ店)
Adresse : HEP Navio 6F, 7-10 Kakuda-cho, Kita-ku, Osaka (大阪府大阪市北区角田町7−10 HEPナビオ内6F)
Accès : Umeda Station (Midosuji Line, Hankyu Line, Hanshin Line), Osaka Station (JR Lines) sortie J4

Naniwa Aji Hiikiya HEP (なにわ味 贔屓屋 HEP通り店)
Adresse : 2-3F Lucky Building, 6-2 Kakuda-cho, Kita-ku, Osaka (大阪府大阪市北区角田町6−2 2~3F ラッキービル)
Accès : Umeda Station (Midosuji Line, Hankyu Line, Hanshin Line), Osaka Station (JR Lines) sortie J4

• Jidai Matsuri (時代祭)

Littéralement traduit en « Festival des époques », le Jidai Matsuri (時代祭) nous fait voyager dans le passé. Au fur et à mesure que la parade défile dans la rue, on redécouvre les différentes époques qui ont marqué l’histoire du Japon. Tenu pour la première fois en 1895, soit la 28ème année de l’ère Meiji (明治), ce festival est connu comme le grand festival du sanctuaire Heian Jingu (平安神宮) et l’un des trois plus importants festivals de Kyoto avec le Aoi Matsuri (葵祭) en mai et le Gion Matsuri (祇園祭) en juillet.

Exceptionnellement cette année, le festival a eu lieu le 26 octobre au lieu du 22 octobre, date d’anniversaire de la fondation de Kyoto. Petit à petit, à l’approche de l’heure du passage de la parade, les gens prennent place le long des rues du parcours qui s’étend sur cinq kilomètres environ, partant du palais impérial pour terminer au sanctuaire. La foule devient plus dense au point de départ et à l’approche du point d’arrivée.

Les habitants et voyageurs sont donc nombreux et encombrent les rues de Kyoto pour admirer le défilé de 1 000 années en deux heures, durant lesquelles Kyoto était la capitale nationale. De l’ère Meiji (明治時代) à l’ère Enryaku (延暦時代), environ 2 000 personnes défilent vêtus des vêtements et costumes des différentes époques, certains réincarnant des personnalités importantes, des nobles et aristocrates les plus remarquables de l’époque, telles que Sakamoto Ryoma.

À la tête du défilé se trouvent des personnalités telles que le gouverneur de la préfecture de Kyoto, le maire de la ville de Kyoto et le président du conseil municipal, transportés dans des calèches tirées par des chevaux dans le style du milieu du XIXème siècle. Il y a également une fanfare avec tambours et flûtes ainsi qu’une réincarnation des soldats qui se seraient battus avec les forces impériales.

Le dernier groupe clôturant le défilé reste le plus important en termes de rituels shinto. Un grand nombre de participants accompagnent et portent deux mikoshi contenant les esprits de l’empereur Kammu et de l’empereur Komei, respectivement le premier et le dernier empereur à régner à Kyoto.

Avec musiques traditionnelles, costumes réalistes et équipements anciens, ce sont deux heures d’histoire riche !

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Jidai Matsuri (時代祭)
Date : 22 octobre
Lieux : Sanctuaire Heian Jingu et aux alentours
Adresse : 97 Okazaki-nishi Tenno-cho, Sakyo-ku, Kyoto (京都市左京区岡崎西天王町97)
Accès : Jingu Marutamachi Station (Keihan Line) sortie 4, Higashiyama Station (Tozai Line)
Site internet : http://www.heianjingu.or.jp/festival/jidaisai.html

• Halloween à Universal Studios Japan (ユニバーサル・スタジオ・ジャパン ハロウィンイベント)

C’est bien connu, octobre se termine par le jour d’Halloween et au Japon, ça se fête dans beaucoup d’endroits, y compris bien sûr dans les parcs d’attractions ! Dans le lot, on choisit Universal Studios Japan et ses attractions temporaires effrayantes ainsi que ses zombies et autres créatures monstrueuses. Des sensations fortes pour toute la famille et des expériences d’horreur, frissonnez pendant Halloween Horror Nights !

Passez la journée entre les attractions permanentes populaires dans les différentes zones du parc : de Hollywood avec Hollywood Dream The Ride & Backdrop, en marche avant ou arrière avec de la musique pleins les oreilles, à New York où vous jouez les super-héros avec Spider-Man, en passant par une excursion à Jurassic Park où vous prenez votre envol dans The Flying Dinosaur, ou encore un petit tour dans le parc des Minions. Sans oublier un voyage direction Poudlard, là où la magie opère n’importe où, The Wizarding World of Harry Potter !

En vous baladant près des attractions pour enfants ou vers Universal Wonderland, vous croiserez peut-être Snoppy, Hello Kitty ou des Minions déguisés pour Halloween ! Les enfants peuvent participer à des jeux et animations et remporter des bonbons. Vous avez une petite faim ? Posez-vous dans les divers restaurants ou achetez de la nourriture à manger en marchant aux nombreux stands présents dans le parc ! Et en période d’Halloween, il y a des boissons et autres douceurs spéciales !

Puis à la tombée de la nuit, le parc plonge dans l’angoisse et la peur d’Halloween. Les zombies, les monstres, sortent et envahissent les allées du parc, effrayant les visiteurs sur leur passage. De temps en temps, quand des performances musicales ont lieu sur les différentes scènes du parc, c’est la Zombie De Dance qui met l’ambiance. La plus grande horde de zombies vous invite à danser et à prendre part au spectacle de danse acrobatique. Jusqu’à la fermeture, les visiteurs (certains vêtus aussi de costumes originaux pour l’occasion) frissonnent et se font peur.

Cette année, Halloween se fêtait du 6 septembre au 4 novembre. Le prochain événement à venir sera Noël bien sûr !

Universal Studios Japan (ユニバーサル・スタジオ・ジャパン)
Adresse : 2-1-33 Sakurajima, Konohana-ku, Osaka (大阪府大阪市此花区桜島2丁目1−33)
Accès : Universal City Station (JR Lines)
Site internet : https://www.usj.co.jp/e/

※ Les sorties et excursions du mois

• Yamadaike Park (山田池公園)

Profiter des derniers beaux jours pour se promener. Quoi de plus agréable qu’un parc paisible et tranquille. À Hirakata (枚方市), le parc Yamadaike (山田池公園) vous offre un petit parcours autour de son vaste étang (山田池) et avec ses forets de bambou et ses champs de fleurs, changeant au fil des saisons, et bien d’autres.

Sa superficie est si large qu’on peut y passer son après-midi à se promener, pique-niquer, faire des activités sportives ou se poser tranquillement pour lire ou se relaxer. Il y a différents jardins de fleurs, des petits ruisseaux et aires de jeux pour que les enfants s’amusent, la vallée de momiji (もみじ谷), où les feuilles d’automne y sont magnifiques, ainsi que le petit mais magnifique temple Myoji (明尾寺) avec sa cloche bouddhique tsurigane (釣り鐘).

Envie d’un barbecue ? Au BBQ Square (バーベキュー広場), endroit entièrement gratuit et basé sur le principe du premier arrivé, premier servi (pas de réservation d’emplacement) installez votre tente ou votre bâche, préparez vos ingrédients et faites-vous un barbecue entre amis ou en famille.

Enfin, divers événements comme des leçons de remise en forme (健康づくり教室), de taichi (太極拳) ou des récoltes de légumes (収穫体験会) ont lieu de temps en temps chaque mois. Selon les saisons, diverses expositions de fleurs sont présentées. Au parc Yamadaike, on ne s’ennuie jamais !

Yamadaike Park (山田池公園)
Adresse : 1-1 Yamadaike Kouen, Hirakata-shi, Osaka (大阪府枚方市山田池公園1−1)
Accès : Fujisaka Station (JR Line) sortie nord
Site internet : http://yamadaike.osaka-park.or.jp/

• Kitakawachi Cycle Line (北河内サイクルライン)

Hirakata a beau être une ville assez vaste, elle reste assez campagnarde avec beaucoup de verdure comparé aux grandes villes voisines. Ça en fait un avantage pour ceux qui aiment la nature et respirer un air frais.

Si vous aimez la promenade ou le vélo, empruntez à pied ou à vélo le circuit Kitakawachi (北河内サイクルライン). Cette piste cyclable circulaire d’une distance de 45,5 km qui débute à Tsurumi Ryokuchi (鶴見緑地), passe par les rivières Yodogawa (淀川) et Hotani (穂谷川), la deuxième route Keihan (二京阪道路) pour enfin revenir à son point de départ, Tsurumi Ryokuchi (鶴見緑地).

Un parcours agréable et à la portée de tous, avec quelques surprises sur son chemin, des espaces verts pour se reposer, des parcs, des sites historiques et culturels et de beaux paysages à admirer.

• Osaka Ikuno Korean Town (大阪・生野コリアタウン)

Comment profiter de la Corée, de sa nourriture délicieuse et de ses ruelles animées par les musiques populaires de K-pop quand on vit dans le Kansai ? Sans avoir à acheter un billet d’avion pour Séoul, rendez-vous du côté de Tsuruhashi (鶴橋), à Ikuno Korean Town (生野コリアタウン), le quartier coréen d’Osaka !

En sortant de la station Tsuruhashi, vous avez déjà un pied en Corée ! L’esprit du pays du matin calme est présent dans la shoutengai de Tsuruhashi (鶴橋商店街, rue commerçante couverte comme on en trouve souvent au Japon) qui regorge de boutiques et petits restaurants typiques de la Corée où vous pouvez acheter kimchi et autres produits coréens en vrac, manger sur place ou prendre à emporter les petits plats populaires et street food comme le odaeng (오댕, gâteau de poisson), le tteokbokki (떡볶이, gâteaux de riz courts et épais dans une sauce pimentée), les kimbap (김밥, les maki coréens), le jijimi (지짐이, crêpe coréenne), le japchae (잡채, plat à base de nouilles de patates douces mélangé avec divers légumes) ou encore le hotteok (호떡, pancake coréen). L’atmosphère, l’odeur de la nourriture et les marchands incitant de vive voix les clients à venir dans leur commerce réveille votre estomac et vous êtes tenté de déguster toute cette délicieuse nourriture vendue à des prix attractifs ! Pour se poser dans un endroit plus spacieux et savourer un bon barbecue coréen accompagné d’autres plats divers, il y a aussi des restaurants proposant ce menu !

D’autres shoutengai à proximité cachent des petits commerces, cafés et boutiques coréennes et quelques mètres plus au sud, vous rejoignez l’entrée du quartier coréen Ikuno Korean Town. Les musiques des groupes de K-pop populaires résonnent dans la rue, les magasins de vêtements et de cosmétiques proposent des produits importés avec parfois des promotions, et encore et toujours, les cafés de desserts coréens et les petits commerces de street food attirent la population le plus souvent composée de jeunes qui font la queue pour s’offrir là aussi soit des kimbap, des tteokbokki ou entre autres le fameux potato cheese corn dog chez Jongno Cheese Hatogu bien gourmand en fromage !

C’est la Corée comme si vous y étiez ! Aussi bien les ressortissants coréens que les japonais ou même occidentaux s’y rendent pour tout type de nécessités, il y a de tout : restaurants, magasins de kimchi, cosmétiques, vêtements et accessoires, supermarchés, boutiques de K-pop… pour un total de 120 commerces accueillant plus de 100 millions de visiteurs chaque année. Vous voulez profiter davantage de bons prix dans vos emplettes ? Sur le site internet du quartier, obtenez divers coupons et réductions proposés par les différents commerces. Enfin, vivez et expérimentez la culture coréenne avec le festival annuel du quartier, Ikuno Korean Town Matsuri. durant lequel les visiteurs peuvent admirer diverses performances comme danses K-pop ou encore musique et danses traditionnelles.

Osaka Ikuno Korean Town (大阪・生野コリアタウン)
Adresse : 4-5-15 Momodani, Ikuno-ku, Osaka (大阪府大阪市生野区桃谷4丁目5−15)
Accès : Tsuruhashi Station (JR Line, Kintetsu Line, Sennichimae Line) sortie est
Site internethttp://ikuno-koreatown.com/

※ Les restau et cafés du mois

• Lumbini (ルンビニ)

À la recherche d’un bon restaurant indien, à Hirakata (枚方市), ils sont moins nombreux qu’à Tokyo mais dans ce petit nombre, on en trouve des aussi bons !

Le restaurant et café indien Lumbini (ルンビニ) en fait partie. Issu du groupe Milan・Lumbini (ミラン・ルンビニ), il existe moins d’une dizaine de restaurants dans les préfectures d’Osaka (大阪府), Kyoto (京都府) et Nara (奈良県). Celui d’Hirakata est assez spacieux et lumineux, décoré à l’image de l’Inde et diffusant de la musique indienne en tout genre. Dans le personnel, indiens mais aussi japonais sont présents.

Le midi, le restaurant vous propose 3 types de menu midi contenant nan, curry et salade avec en plus, selon le type de menu choisi, du poulet tandoori, un deuxième plat de curry, un dessert pour des prix allant de 830¥ à 1000¥. Il y a aussi un menu enfant et un menu spécial avec salade, soupe, deux plats de curry au choix, deux pièces de poulet tandoori, nan au choix, dessert pour 1300¥, un menu bien consistant et avantageux niveau prix. Plus classique, on retrouve le curry accompagné d’une généreuse portion de riz et du katsu curry, respectivement pour 700¥ et 800¥. Tout ça sachant que vous pouvez commander du nan à volonté !

Le soir, d’autres menus sont proposés pour un peu plus cher mais avec plus de contenu et des menus spécial famille. À la carte on retrouve le meilleur de la cuisine indienne et une variété de curry : le populaire curry au poulet, curry aux légumes, aux épinards et crevettes, à la noix de coco, aux fruits de mer… Mais attention dans les menus, le choix est imposé entre poulet, épinards, légumes ou le curry du jour !

Quand vous passez commande, vous choisissez le niveau de piment, allant de 0 (doux) à 6 (très très épicé). Ça devient vraiment piquant à partir du niveau 4. Et en ce jour férié où nous prenons table, la boisson et/ou le dessert sont offerts gratuitement. Pour changer de type de nan, ajoutez 200¥ en plus. Vous avez le choix entre cheese nan, nan aux oignons, au sésame ou… à la patate douce mais attention cette dernière n’est disponible qu’en quantité très limitée !

Dans le menu choisi et servi rapidement, le curry du jour est le curry au potiron et okura. Les plats de curry sont un régal avec le piment dosé comme demandé, le fromage contenu dans le cheese nan est bien coulant. Les portions sont un peu plus grosses qu’un restau indien en pleins Tokyo pour un prix équivalent. Parfois, il arrive que le personnel offre gratuitement un dessert ou une boisson !

Ambiance agréable, service efficace, plats délicieux et consistants. C’est un plaisir de venir manger dans ce restaurant ! Et pour vous donner envie d’y revenir, au moment de régler l’addition, vous recevez un coupon que plusieurs personnes peuvent se partager ! Au choix : boisson gratuite le midi ou réduction de 10% le soir !
Testé, approuvé et recommandé à 100% !

Lumbini Hirakata (ルンビニ枚方店)
Adresse : 1-2231 Shodai Kitamachi, Hirakata, Osaka (大阪府枚方市招提北町1丁目2231)
Accès : Makino Station (Keihan Line) sortie 1
Site internet : http://www.milan-lumbini.com

• Hakuundai (白雲台)

De passage dans le quartier coréen, pour profiter pleinement de la cuisine authentique coréenne, rien de tel qu’un bon barbecue chez Hakuundai (白雲台) ! Les plats et les divers kimchi sont fait maison afin de satisfaire pleinement la clientèle. Pour la viande, il s’agit principalement de bœuf japonais soigneusement sélectionné et originaire de Sendai ou Saga.

Composé de plusieurs étages, les tables sont assez espacées et certaines situées dans des pièces plus tranquilles, permettant au client de profiter d’un bon barbecue dans une atmosphère conviviale, comme à la maison. Les plats sont servis rapidement et une fois votre viande prête, à vous de jouer et de la passer sur le grill ! Comptez en moyenne 1500¥ pour les plats de viande et le double si vous souhaitez une qualité supérieure !

Déception cependant si on souhaite accompagner notre viande de kimbap ou tteokbokki… Ces petits plats populaires ne sont pas proposés dans le menu. Il faudra se contenter de kimchi, jijimi, soupe, namul (plats d’accompagnement faits de végétaux assaisonnés), japchae, et bien d’autres ! Il est possible de commander les plats à la carte (単品) ou en menu (定食). Plusieurs menus sont affichés, avec plusieurs plats consistants inclus (au nombre de presque dix assiettes). Leurs prix est élevé mais les plats peuvent être partagés entre plusieurs personnes. Après tout, un barbecue, ça se partage toujours et en Corée, on aime partager les grands plats !

Hakuundai Tsuruhashi (白雲台 鶴橋駅前店)
Adresse : 5-25 Shimoajihara-cho, Tennoji-ku, Osaka (大阪府大阪市天王寺区下味原町5−25)
Accès : Tsuruhashi Station (JR Line, Kintetsu Line, Sennichimae Line), sortie principale
Site internet : http://www.hakuundai.com/

• Yonine Korean Restaurant (韓国家庭料理ヨンイネ)

Un petit restaurant de quartier comme on en trouve en Corée ! Mélange entre épicerie et pojangmacha, on peut acheter des plats et divers kimchi à emporter ou s’installer à une table ! Envie de kimbap, de tteokbokki ou de odaeng ? Il y a de tout !

Épicerie au rez-de-chaussée et restaurant au premier étage, si vous consommez sur place, vous pouvez éviter le bruit de la foule et manger dans une atmosphère tranquille et chaleureuse. L’inconvénient peut-être serait que le personnel oublie parfois sa clientèle installée à une table et apporte les plats commandés avec du retard ! Le personnel étant composé de coréens, la communication est parfois difficile et, les bonnes manières n’étant pas toujours les mêmes, manque de tact et d’amabilité. Si un client demande de l’eau à la place d’un verre de thé, on lui refuse catégoriquement !

Les divers kimchi proposés et les plats servis sont assez bons en globalité mais sans plus ! On trouvera toujours meilleur ailleurs !

Yonine Korean Restaurant (韓国家庭料理ヨンイネ)
Adresse : 3-15 Higashiobase, Higashinari-ku, Osaka (大阪府大阪市東成区東小橋3丁目15)
Accès : Tsuruhashi Station (JR Line, Kintetsu Line, Sennichimae Line) sortie est

• Ramen Kairikiya (ラーメン魁力屋)

On peut trouver de bons restaurants de ramen à Kyoto ! Ramen Kairikiya (ラーメン魁力屋) est l’une des chaines populaires de la préfecture, son plat numéro un étant le ramen à la sauce soja (醤油ラーメン). On retrouve aussi dans le menu le ramen salé (塩ラーメン), le miso ramen épicé (辛みそラーメン) et d’autres plats en édition limitée comme par exemple le Umakara Maze Soba (旨辛まぜそば). Il est possible de demander un supplément d’œufs, de viande ou de légumes à chaque bol de ramen et sauces, herbes et épices sont disponibles à table en libre-service.

Les bols, de taille moyenne (並), large (大) ou extra-large (特大) pour certains coûtent entre 650 et 1130¥ environ et peuvent être consommés seuls (単品) ou en menu (定食) avec du riz, du karaage (唐揚げ), du chicken katsu (チキンカツ), des gyoza (餃子) pour un supplément de 250¥ en moyenne.

Les tables et comptoirs sont spacieux mais la superficie du restaurant reste assez petite, limitant le nombre de sièges. En cas d’affluence, souvent le weekend ou à l’heure de la pause déjeuner, il y a donc un peu d’attente. Mais l’attente en vaut la peine car une fois bien installée, dans une ambiance sympa et détendue avec de la bonne musique et un personnel agréable, la commande arrive rapidement.

Les bols de ramen et soba sont savoureux et consistants. Les plats en édition limitée sont à tester absolument, ils réservent de bonne surprises pour les papilles ! Mais les accompagnements dans les menus ne semblent pas être le meilleur du restaurant. Si les gyoza sont jugés délicieux, le chicken katsu semble avoir baigné trop longtemps dans l’huile, ayant un gout fade ou plutôt un gout de cramé. Cela ne reste qu’un petit détail. Globalement, on mange bien pour le prix et avec la carte de fidélité, on peut cumuler les tampons et obtenir des réductions. De quoi nous donner l’envie d’y revenir !

Ramen Kairikiya Kawaramachi Sanjo (ラーメン魁力屋 河原町三条店)
Adresse : 1F Hijikata Building, 435-2 Ebisu-cho Kawaramachi Sanjo, Nakagyo-ku, Kyoto (京都府京都市中京区河原町三条ル 恵比須町435番地2 ヒジカタビル1F)
Accès : Sanjo Station (Keihan Line, Tozai Line) sortie 7
Site internet : http://www.kairikiya.co.jp/tenpo/004sanjokawaramati/

• Umezono (梅園)

Kyoto, ville traditionnelle et ville du thé, du matcha et desserts japonais incontournables à base de mochi, dango, haricots rouges… Il est inconcevable de passer à Kyoto sans effectuer un arrêt dans un café proposant ces délicieuses saveurs ! Où en déguster de qualité dans une atmosphère simple et traditionnelle ? Prenez table à Umezono (梅園) !

Chaîne de café réputée et implantée dans plusieurs quartiers de Kyoto, il y a souvent une longue attente pour avoir une table. Une variété de desserts sont proposés et souvent accompagné de mitarashi-dango (みたらし団子, boulettes de riz et mochi couvertes de sauce soja sucrée). Il est aussi possible de prendre en menu avec une boisson sachant que du thé est servi à volonté. Vous n’aimez pas attendre ? Vous pouvez aussi prendre votre commande à emporter !

Les menus et desserts diffèrent selon les cafés mais contiennent tous du matcha, du mitarashi-dango, du warabi mochi (わらび餅) ou encore du zenzai (ぜんざい, soupe de haricots rouges). A vous de choisir selon vos préférences. En tout les cas, le plateau est consistant ! Le mitarashi-dango, dessert originaire de Kyoto et inclus dans la plupart des menus, est d’une qualité et d’un gout bien meilleur que ceux qu’on trouve dans les festivals ou les supermarchés et sont servis bien chauds ! Un double, voire triple dessert qui remplit à coup sûr l’estomac en cas de petit creux !

Umezono Sanjo (梅園 三条店)
Adresse : 526 Tenshojimae-cho, Nakagyo-ku, Kyoto (京都府京都市中京区天性寺前町526)
Accès : Sanjo Station (Keihan Line, Tozai Line) sortie 7, Kyoto Shiyakusho-mae Station (Tozai Line)
Site internet : http://www.umezono-kyoto.com

※ Dans ma vie Nippone

• J’ai 30 ans

J’ai 30 ans.
J’en suis où ?

Ces derniers mois, des personnes chères à mon cœur m’ont quittée. Certaines que je considérais importantes mais qui m’ont trahie ou laissée tomber, je les ai définitivement rayées de ma vie. Je n’ai pas été en bonne santé.
Je n’ai toujours pas trouvé ma moitié, je n’ai pas encore fondé de famille et pour maintenant je me dis que ça n’arrivera probablement jamais. Je compense en profitant un maximum, entre excursions et voyages qui m’offrent d’extraordinaires découvertes et qui me font réaliser que la vie est quand même chouette !
J’ai appris à garder le moral, à me fixer des objectifs quotidiens pour garder la motivation. J’ai affronté seule beaucoup de choses que je pense certaines personnes ne seraient pas capable d’affronter. J’ai appris à me débrouiller seule parce qu’on ne peut pas toujours compter sur les autres.

Donc à 30 ans, je n’ai pas une vie de rêve, je ne vis pas dans le luxe mais j’ai la patate et la force de me battre.

J’ai 30 ans et ce changement de dizaine arrive au moment où j’ai tourné la page pour commencer un nouveau chapitre. Renaître. Et à l’heure où j’écris ces lignes, cette nouvelle vie me satisfait, je ne regrette pas d’avoir sauté le pas alors que le risque de se louper était présent. Bien sûr, des moments de mou et des problèmes font surface de temps en temps mais c’est normal n’est-ce pas ? J’ai plus de courage pour les affronter et je n’oublie pas mes buts à atteindre.

Donc aujourd’hui, jour de mes 30 ans, mon Daruma peut obtenir son deuxième œil ! Ne baissez jamais les bras. La vie est parfois injuste mais les personnes fortes sont celles qui ont le courage de se battre et qui se débrouillent ! Tant que c’est réaliste, vos rêves peuvent devenir réalité.


♫ Un article = Une chanson ► BABYMETAL – PA PA YA!! (feat. F.HERO)