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▶ Have a good time : Kimi no Nikki ③

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Qu’est-ce que j’ai fait comme petites sorties ces derniers jours, je vous raconte tout !

10 juillet 2015 : Hozuki Market à Asakusa

Les 9 et 10 juillet, de 8h00 à 21h00 le marché Hozuki plantait ses tentes avec nourriture et Ground Cherry Pod Fair (des gousses de cerises dans des grands pots) dans le jardin du temple Sensoji à Asakusa. Ce coin regorge déjà de monde en temps normal quand ses boutiques habituelles de nourriture (encore) et de souvenirs sont ouvertes, là avec le marché, cela a attiré encore plus de touristes et de japonais vêtus de leur yukata.

Adresse : 2-3-1 Asakusa,Taito-ku,Tokyo
Accès : Asakusa Station (Ginza & Asakusa Line) sortie menant à Kaminarimon

J’avais un peu de temps à tuer dans l’après-midi, j’en ai donc profité pour y faire un tour. Par ce beau temps, ce fut surtout agréable de se promener dans le jardin du temple et d’entendre le bruit des carillons à cause du vent. Pour le reste des stands, c’était de la nourriture à tout va. Des Takoyaki, des Yakitori, des… oh que vois-je ? Des bananes trempées dans du bon chocolat ! Hum je me suis faite le plaisir d’en goûter une, miam miam ! J’ai aussi goûté ce qu’on appelle un Oyaki (おやき) ; une boulette de pâte de sarrasin fermenté enroulé autour d’une farce de légumes, de fruits, ou de pâte de haricots rouges puis rôti sur une poêle de fer. Il est consommé chaud juste après cuisson.

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11 juillet 2015 : Odaiba

Le soleil était enfin de retour après deux semaines affreuses de pluie. La chaleur aussi. M’enfin, il faudra s’y faire. Avec Natha-chan et Mai-chan on est donc allées se promener à Odaiba. Natha voulait voir la mer et Mai n’avait jamais été à Odaiba. Moi, j’y avais été deux fois, mais peu m’importe c’est un coin que j’aime bien.

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Pour aller à Odaiba, c’est Daiba Station sur la Yurikamome Line. La Yurikamome Line est accessible depuis la station Shimbashi (pour ma part j’emprunte toujours la Yamanote Line pour me rendre à cette station). Prévoyez par contre des sous, car la Yurikamome elle prend cher : 320 yens de Shimbashi à Daiba, youhou !

Arrivées à Odaiba, nous sommes d’abord allées manger au Diver City Tokyo, un centre commercial devant lequel pose la géante Statue Gundam et son Gundam Cafe (que je n’ai toujours pas testé mais que je testerai un jour, peut-être, Elina je t’attends pour qu’on y aille ensemble). Ici aussi prévoyez l’argent car la plupart des restaurants offrent des menus autour de 800-1200 yens. On a trouvé un restaurant de Yakisoba avec des menus dans nos prix, plutôt sympa, on pouvait voir les cuisiniers préparer nos plats devant nous pendant qu’on faisait la queue. Natha et moi on a pris un Yokote Yakisoba et Mai un Negi Oko-soba. Hum bon appétit.

Pour le dessert, on n’a pas résisté à l’envie de se manger… une crêpe ! Ici aussi y a l’embarras du choix !

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Mais moi je craque toujours pour une crêpe à la fraise et à la glace à la vanille (sauf que là, il manquait la part de cheesecake haha).

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Nous avons fait un tour des alentours pour aller vers la Statue de la Liberté et nous balader sur une petite plage, offrant une magnifique vue sur des bateaux et le Rainbow Bridge. On a pu admirer le coucher du soleil et voir la ville illuminée. J’adore Odaiba la nuit, les illuminations sont jolies. Mon réflex s’est encore fait plaisir !

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15 juillet 2015 : Mitama Matsuri

Vous avez tous fêté le 14 juillet en France. Eh ben moi le 15, je suis allée au Mitama Matsuri, un autre festival. J’y suis allée à l’arrache avant d’aller travailler, dès le début des festivités à 18h car je n’avais pas d’autres choix, la fête se terminait le lendemain. Je devais y aller à la base la veille avec ma petite team de la guest house, mais idem, je travaillais. Le Mitama Matsuri a lieu pendant quatre jours une fois par an au temple Yasukuni. Ce sanctuaire fut construit pour rendre hommage aux Japonais « ayant donné leur vie au nom de l’empereur du Japon ». Les âmes de plus de deux millions de soldats japonais morts de 1868 à 1951 y sont déifiées.
Adresse : 3-1-1 Kudankita, Chiyoda-ku
Accès : Kudanshita Station (Hanzomon, Shinjuku, Tozai lines), sorties 1, 3 ou Ichigaya Station (Chuo, Nanboku, Shinjuku, Sobu, Yurakucho lines), sorties A3, A4
Et c’est genre à deux pas de là où je travaille ! Je pourrai y retourner facilement !

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Durant ce festival, et ce qui fait une des particularités, on peut y voir plus de 30 000 lanternes qui illuminent d’allée vers le temple dès la tombée de la nuit, en hommage aux soldats s’étant sacrifié pendant la guerre. Il y a aussi des représentations de danses traditionnelles, dont le Bon Odori pour accompagner des performances de Taiko (太鼓) autour de la statue de Omura Masujiro (大村益次郎, commandant militaire japonais considéré comme le père de l’armée moderne japonaise), des parades, des stands de nourriture (ne pas oublier la nourriture !!)…

Comme je n’y suis restée qu’une heure, j’ai juste eu le temps d’aller me purifier avant d’entrer dans le temple et prier… Bah quoi ? Oui, oui, je suis allée prier. Je vous explique avec mes mots après avoir souvent observé les japonais faire.

A l’entrée de chaque temple shintoïste, après avoir passé la porte, appelée Torii (鳥居), vous trouverez une petite fontaine appelée Chōzuya (手水舎) avec des sandales de bois permettant la purification pour enlever les péchés et les souillures invisibles que l’on porte sur soi. Vous versez de l’eau sur votre main gauche en premier, puis vous faîtes de même avec la main droite. En dernier vous vous rincez également la bouche (en versant l’eau dans l’une de vos mains). Une fois purifié, vous pouvez accéder aux différents bâtiments du sanctuaire et aller prier à l’entrée du Honden (本殿), le temple principal, ou du Haiden (拝殿), le hall principal. La prière se passe comme suit ; vous jetez quelques pièces dans le tronc (une grosse caisse rouge), vous vous inclinez deux fois, vous tapez deux fois dans vos mains, vous priez et faites vos vœux, et vous vous inclinez une dernière fois.

Voilà, ce n’est pas bien compliqué, après quoi j’ai pu observer quelques performances de Taiko pendant que quelques japonais dansaient. Et aussi voir les lanternes illuminées une fois que la nuit est tombée.

Et sinon…

Je n’ai pas fait grand-chose je dois dire, car j’ai également commencé non pas un, mais deux boulots en plus de celui dans la guest house. Du coup je finis avec un emploi du temps chargé, mais genre je fais de l’environ 35h/semaine au total. Vraiment je suis isogashii (occupée) et encore plus qu’en France. Je travaille dans deux restaurants. Un restaurant à Ichigaya qui fait des sashimis et des yakitoris, et un restaurant à Ebisu qui accueille des mariages et qui s’inspire un peu de la culture française. Les premiers jours ont été un peu difficiles, mais on s’y fait, je m’y ferai par n’importe quel moyen. C’est là que j’apprécie le Japon, car ici on me laisse une chance. J’avais aucune expérience en restauration (McDo et Quick n’ont jamais voulu de moi, qu’ils aillent se faire foutre :D), et j’ai un niveau encore bas en japonais. Eh bien on m’a quand même laissé la chance d’essayer et de faire mes preuves. Ce sont loin d’être des boulots de rêves, comme ils disent ici, ce sont de simples « baito » (boulot à mi-temps, d’ailleurs certains de mes collègues sont des étudiants) mais rien que le fait d’accepter la débutante que je suis, je trouve que ça en fait une super opportunité. J’ai espoir que mon japonais s’améliore vraiment à travers des petits boulots. Je crois qu’en France, je n’aurais jamais réussi à décrocher un boulot dans cette branche sans avoir tel diplôme et tel nombre d’années d’expériences. Donc c’est plus dur de sortir en raison du travail mais j’essaie d’en profiter un maximum. C’est le choix que j’ai fait. L’objectif de mon PVT était en partie de pouvoir travailler au Japon.


♫ Un article = Une chanson ► Bon Jovi Have A Nice Day

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► Bubble trip : Onigiri Party

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Jeudi 9 juillet, nous avons organisé à notre guest house une soirée Onigiri (boule de riz) ! On avait décidé ça avec mes amies japonaises après la soirée Takoyaki et parce que je leur avais dit que je voulais apprendre à en faire. Depuis le temps que je le connais ce petit en-cas japonais ! Ça remonte à la période où je lisais Fruits Basket avec leur histoire de boule de riz. Je me souviens même que j’avais déjà essayé d’en faire avec ma mère. Mais comme on vivait un bled paumé, allez trouver du bon riz gluant qui colle, on avait pas ça chez nous et encore moins des feuilles de nori (mais à la limite ça vous n’êtes pas obligé d’en mettre).

Donc, vous avez déjà plus ou moins compris qu’un Onigiri c’est en fait une boule de riz, le plus souvent de forme triangulaire mais à vous de voir la forme que vous voulez lui donner si vous maniez bien la bête, non la bouffe plutôt. J’ai déjà vu des Onirigi en forme de pandas par exemple. Dans cette boule de riz, vous trouverez une petite garniture qui peut-être soit du poisson (saumon, thon, etc…), du umeboshi (prune séchée), du nozawana (radis japonais)… Enfin cette boule de riz est en général recouverte d’une feuille de nori (algue séchée). Et au Japon, on en trouve partout dans les konbini. Quand j’ai un petit creux, j’ai du mal à résister à l’envie d’en acheter une tellement je trouve ça délicieux ><. L’onigiri est souvent consommé en guise d’en-cas, ou durant les pique-nique.

Comme je suis au Japon et que j’ai à disposition les ingrédients nécessaires, j’ai pu cuisiner ces petites boules de riz dans de bonnes conditions ! Je vous explique comment faire !

Ingrédients

  • Riz rond (prenez en autant que vous voulez faire de boulettes)
  • Saumon, thon, mayonnaise, poulet, umeboshi, etc.. (pour la garniture)
  • Feuilles de Nori
  • Eau et sel

Préparation

  1. Cuire le riz dans un autocuiseur et laissez-le refroidir (sinon, ça brûle :’D)
  2. Pendant ce temps, préparez vos garnitures (cuire poisson/viande, découper les légumes…)
  3. Mouillez vos mains avec de l’eau et salez-les (à effectuer avant chaque boulette sinon, ça colle)
  4. Prend un petit tas de riz dans votre main
  5. Ajoutez la garniture de votre choix
  6. Rajoutez un autre tas de riz pour recouvrir la garniture
  7. Roulez, pressez entre vos deux mains
  8. Formez chaque sommet du triangle en tenant votre boulette dans le creux de votre main et en formant dessus un angle droit avec l’autre main tout en faisant tourner votre boulette (faut vraiment voire le geste en question pour comprendre)
  9. Recouvrez d’une petite feuille de nori
  10. いただきます! Bon appétit !

A notre petite soirée, nous avons tous joués le jeu. Nos amis japonais nous ont montré une première fois avant de nous laisser faire par nous même. Moi déjà, douée de la vie, j’ai foncé dans le tas, j’ai pris le riz qui était encore trop chaud, je me suis brûlée, j’avais pas mouillé mes mains ni mis de sel. Au moins j’oublierai plus de le faire, car le riz collait j’en avais pleins les mains, omg, j’ai un BAC+3 à part ça oui oui xD -je sors-. Bref pour les quatre boulettes suivantes que j’ai faite, ça a été mieux. Le plus dur est de donner la forme du triangle à l’onigiri, le geste semble simple quand on regarde, mais quand on le fait, c’est moins drôle. Au final, j’ai plus ou moins réussis les miens, cependant, ils étaient… énormes, j’avais mis trop de riz. J’ai eu du mal à tous les manger…

Onigiri taille XXL par Kimi !

Onigiri taille XXL par Kimi !

On s’est bien amusés à en faire en tout cas pour ensuite s’en mettre pleins le bide avec en plus des chips, des sandwiches et autres cochonneries. Encore une bonne soirée de passée~

Mes copines et moi =)

Et pour finir, mes copines et moi =)


♫ Un article = Une chanson ► Anna Tsuchiya – Bubble Trip

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► Save the Nation : Inscription au Service Consulaire

Etant résident sur une longue durée au Japon, il est plutôt avantageux de s’inscrire au Consulat de France bien que pas obligatoire.

Figurer au Registre des Français établis hors de France permet d’être rapidement identifié par les services consulaires en cas de crise grave et pouvoir plus facilement vous contacter ou vous localiser. Vous pouvez également être inscrits sur les listes électorales et recevoir de nombreux renseignements utiles (liste des médecins parlant français, associations françaises, etc…). Cette inscription facilite également d’autres démarches administratives tels que la demande de documents d’identité. Les démarches n’étant pas trop ennuyantes et vu que c’était vivement recommandé sur le petit papier que j’ai reçu en même temps que mon visa, j’ai décidé de m’y inscrire.

Pour cela, vous devez soit vous présenter à l’ambassade de France au Japon à la Section consulaire.
Adresse de l’ambassade : 4-11-44 Minami Azabu, Minato-ku, Tokyo 106-8514
Accès : Ligne Hibiya, station Hiroo, sortie n°1 (vers Tengenji-bashi)

Ou bien, par Internet, après vous être inscrit sur le site internet, ici.

Pour vous inscrire, vous devez présenter les documents suivants :

  • Une photo d’identité
  • Photocopie de votre passeport : la première page, la page d’identité (pages 2 et 3), la page contenant votre visa
  • Photocopie de votre carte d’identité recto/verso
  • Photocopie du certificat d’appel à la Défense si vous avez moins de 25 ans

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site internet.

Quand j’ai effectué mon inscription, le système était un peu différent. On pouvait télécharger le formulaire d’inscription en ligne et le remplir à l’avance. Ce que j’avais fait depuis la France. Voici comment ça s’était passé pour moi.

Lorsque vous arrivez à l’entrée de l’ambassade, vous donnez votre carte de résident (vous devez donc l’avoir aussi avec vous, de toute façon, c’est indispensable que vous l’ayez toujours, comme je l’ai dit dans cet article ;)). En échange on vous remet un badge de visiteur. Vous passez ensuite au contrôle (vous pouvez retirer bijoux et ceinture sinon vous sonnez, comme moi x’D). Vous pouvez ensuite vous rendre dans le bâtiment principal. A l’intérieur, le service consulaire se trouve à droite. Il y a une salle d’attente et une borne sur laquelle vous choisissez le bureau dans lequel sous souhaitez vous rendre en fonction du motif de votre demande. Pour le service consulaire, c’est le bureau A. Un ticket avec un numéro est imprimé. Vous n’avez plus qu’à attendre qu’on vous appelle.

L’inscription est rapide. Il est possible de remplir votre formulaire sur place et le personnel peut effectuer les copies de votre passeport et autres documents requis. En revanche, vous ne recevez pas votre carte immédiatement. Elle vous est envoyée par courrier dans un délais d’un mois maximum (mais la mienne elle est arrivée au bout de cinq jours =)).

Je rappelle la mascotte du blog, Yong-Yong Kuma, pour vous la montrer ~ !


♫ Un article = Une chanson ► Royal Republic – Save The Nation

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► Drawing the line : Enregistrer son adresse & Assurance maladie

Une opération qu’il est indispensable de faire une fois la carte de résident obtenue. D’ailleurs sur la notice que vous recevez avec votre carte, il est mentionné de faire enregistrer une adresse au dos. A partir du moment où vous avez une adresse fixe, vous avez 14 jours pour effectuer cette tâche.

L’enregistrement de votre adresse est à faire dans l’office municipal de votre ville ou arrondissement. Me concernant je réside dans l’arrondissement de Chuo-ku, à Tokyo, donc je me suis rendue à l’office de Chuo-ku, qui se situe à la sortie 1 de la station Shintomicho (Yurakucho Line).

En entrant, vous récupérez d’abord un ticket avec un numéro. En attendant que ce soit votre tour, vous pouvez commencer à remplir le papier pour la demande d’enregistrement. Ce papier ci-dessous.

Ensuite, lorsqu’on appelle votre numéro, vous devez présenter le papier, votre carte de résident et passeport (ils en font une copie), votre adresse et un numéro de téléphone (mobile ou fixe, si vous résidez en guest house, vous pouvez donner leur numéro). Vous avez à attendre quelques minutes le temps que l’enregistrement se fasse. Une fois terminé, on vous remet votre carte de résident avec votre adresse au dos ainsi qu’un papier prouvant que vous résidez à l’adresse donnée, un justificatif de domicile disons. Gardez précieusement ce papier auquel cas on pourrait vous le demander pour certaines démarches administratives.

Dans la foulée, direction le 4ème étage de l’office pour se rendre à la section réservée à l’assurance maladie. Elle est vivement recommandée et il est préférable de le faire dès votre arrivée ! Si vous souscrivez six mois après votre arrivée, vous devrez payer rétroactivement vos premiers mois passés au Japon. Elle permet de ne payer que 30% des frais médicaux.

Les documents à présenter sont les mêmes que pour l’enregistrement de l’adresse : votre carte de résident et votre passeport (ils font eux aussi une copie), votre adresse et numéro de téléphone. Si vous possédez un compte en banque, vous pouvez mettre en place un prélèvement automatique. Vous remplissez un papier avec vos coordonnées ainsi que date de naissance et date d’arrivée au Japon. On vous demande en plus si vous avez des revenus pour le calcul du montant de votre assurance (si vous n’avez pas de revenus, vous bénéficiez d’une réduction). A l’office de Chuo-ku, aucun justificatif ne m’a été demandé (sûrement parce que je n’étais là que depuis deux jours lors de ma demande). On vous remet votre petite carte et un petit guide (en japonais pour vous faciliter la tâche…). Pour le paiement vous avez deux possibilités : payer dès réception de la facture, ou par prélèvement bancaire. Comme je n’avais pas encore de compte en banque, pour moi ce sera le paiement dès réception de la facture, à régler dans un konbini. Je devrai payer aux alentours de 1 300 yens (environ 10€) par mois.

En cas de déménagement, il faut repasser à l’office de la ville que vous vous apprêtez à quitter pour les prévenir. Vous devrez remettre votre carte d’assurance maladie et en échange vous recevez une attestation de départ. Cette attestation vous servira lorsque vous vous rendrez à l’office de votre nouvelle ville. Une nouvelle carte d’assurance vous sera délivrée.

Ces démarches ont été un peu rudes pour moi, car le personnel ne parlait absolument pas anglais. Donc si c’est aussi mal expliqué c’est en partie pour ça.. x) Mon amie taïwanaise Aly m’avait accompagnée et a pu m’aider pour la communication. Les démarches m’ont prise entre 1h et 1h30.


♫ Un article = Une chanson ► Royal PiratesDrawing The Line