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► My number マイナンバー : Nouveau code d’identité

Ceux qui résident au Japon sauront de quoi je parle. Je suis même sûre que vous avez tous vu la petite pub à la télé avec le petit lapin.

My number (マイナンバー), le nouveau système d’identification de tous les résidents sur le territoire japonais. Tels des robots nous avons tous un code, un numéro pour nous identifier -je sors?-. Il s’agit d’un nouveau numéro qui combine à la fois la sécurité sociale et l’identification fiscale. Celui-ci a été mis en place depuis octobre 2015.

Wouh, ça a l’air barbant comme sujet non ? Oui, comme toute tâche administrative hahaha. Cependant j’ai eu envie d’en parler car avoir ce numéro est primordial et que vous devez le communiquer à votre employeur si vous travaillez. Même étranger, le simple fait que vous soyez un résident sur le territoire japonais fait que vous êtes vous aussi concerné par ce Mai nanbaa~ Et puis pour ma part, ce truc n’a pas été facile à comprendre du tout et j’ai du faire des démarches supplémentaires pour obtenir mon numéro. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué hein ?

My Number : Nani kore ?

Numéro à douze chiffres d’identification fiscale et de sécurité sociale. Y a pas plus court comme nom ? Si, on l’appelle aussi Individual Number ou My Number (マイナンバー). My Number est délivré à partir du système d’identification fiscale et de la sécurité sociale tous deux combinés afin de relier et rassembler des renseignements personnels dispersés à travers plusieurs agences sous le nom d’une personne auquel il appartient. Ce système sert d’infrastructure sociale pour améliorer l’efficacité et la transparence des systèmes de sécurité sociale et de fiscalité, apporter une plus grande commodité, et créer une société juste et équitable. Les résidents étrangers enregistrés comme résidents au Japon (résidents à mi-parcours, résidents permanents) reçoivent également leur My Number.

A quoi ça sert ?

  • Vous devez communiquer votre My Number à votre employeur dans le cadre d’une utilisation pour la création de certificats de revenu et d’impôt anticipé, nécessaires pour les procédures de sécurité fiscales et sociales.
  • Vous devez communiquer votre My Number aux compagnies d’assurance pour des documents juridiques utilisés pour les procédures fiscales.
  • Vous devez communiquer votre My Number au service retraite pour réclamer vos prestations.
  • Vous devez communiquer votre My Number au service municipal pour recevoir des prestations d’aide sociale.

Procédure d’obtention

  • Votre office municipal envoie une carte de notification (通知カード) contenant votre My Number (ainsi que votre nom, adresse et date de naissance) à l’adresse que vous avez enregistré au dos de votre carte de résident. Assurez-vous d’être à jour au niveau de vos coordonnées. Si l’adresse est erronée, vous ne recevez pas le courrier. Vous devez être présent à votre domicile au moment de la livraison. Si ce n’est pas le cas, la Poste vous laisse une notice de non-livraison, vous devez alors appeler le numéro inscrit sur le papier pour donner une nouvelle date de livraison (en vous assurant d’être présent cette fois). Vous devez le faire dans un délais d’une semaine. Les premières cartes ont été envoyées début octobre 2015.
  • Cette carte de notification est à garder précieusement car elle est la preuve que vous possédez votre My Number.
  • Une fois votre My Number obtenu, vous pouvez demander une My Number Card en envoyant par la poste une demande d’application avec photo d’identité ou en faisant une demande par internet. Les cartes sont délivrées à partir de janvier 2016. Vous recevez d’abord une notification comme quoi votre carte est prête. Vous avez alors le choix entre la faire livrer chez vous ou d’aller la récupérer à l’office de votre quartier avec votre carte de notification (通知カード), la notification vous précisant que votre carte est prête et votre carte de résident. L’obtention de cette carte est gratuite.

My Number Card, oui mais pourquoi faire ?

  • Cette carte prouve votre identité et votre My Number à la fois pour toutes les procédures concernées. Elle fait aussi office de carte d’identité.
  • Vous pouvez y ajouter un certificat électronique (gratuit) et l’utiliser pour vos déclarations fiscales en ligne.
  • Vous pouvez utiliser votre carte pour recevoir différents services offerts par votre municipalité.

Nous n’avez pas obtenu votre My Number : pas de panique !

Kimi est passée par là, elle vous raconte !

Eh oui, ce genre de choses, ça m’arrive toujours 8D. Je n’ai pas reçu la carte de notification puisque je n’étais pas présente à mon domicile (j’étais à Fukui à ce moment-là). Pire, je suis rentrée à Tokyo fin novembre donc oui, la petite notice de non-livraison m’attendait sagement mais j’avais dépassé le délais pour pouvoir demander une nouvelle date de livraison !

Qu’est-ce que j’ai fait ? Rien du tout ! (J’ai écouté la Coqui-magique de Bob l’Eponge 8D). A ce moment, je ne savais pas ce que ça concernait ! Puis c’est quand j’ai reçu une mystérieuse lettre de l’office de Shibuya que j’ai décidé de me rendre à l’office afin de trouver réponses à mes questions.

C’est au même endroit que pour enregistrer son adresse. A l’arrivée vous récupérez un ticket auprès d’une borne en choisissant l’option resident change notification. Si vous n’avez pas pu récupérer votre My Number, vous avez alors deux choix possibles : demander à faire renvoyer votre carte de notification (en vous assurant d’être présent à votre domicile bien sûr) ou venir vous-même la récupérer à l’office. Dans les deux cas, vous remplissez un papier avec nom, adresse, numéro de téléphone, choix de récupération souhaité, etc… (le staff vous aide si vous ne pouvez pas lire les kanji). Pour ma part, vu que je bosse, j’ai choisi d’aller récupérer mon My Number moi-même.

Quand vous vous rendez à l’office pour récupérer votre carte de notification, les opérations sont les mêmes. Vous précisez que vous venez récupérer votre courrier. Le staff vérifie votre carte de résident et vous remplissez un nouveau papier avec nom, adresse et numéro de téléphone. Vous patientez quelques minutes le temps qu’ils rapportent votre courrier à récupérer à un autre guichet (à Shibuya, c’est le troisième). Et tadam ! C’est fait. Vous obtenez enfin votre courrier non-livré contenant votre carte de notification plus un formulaire de demande de carte avec une enveloppe si vous souhaitez avoir une My Number Card.

Si vous n’avez pas encore votre My Number, vous avez jusqu’au 29 février 2016, ne tardez plus !

Un grand merci à l’adorable interprète de l’office de Shibuya pour m’avoir fournie toutes les informations du My Number en anglais !


♫ Un article = Une chanson ► Linkin ParkNumb(er one -je sors-)

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► Go your way : Kimi est allée en vacances en Corée

Gwanghwamun, Séoul - Février 2015

Gwanghwamun, Séoul – Février 2015

Après quatre mois de travail acharné (je dois cumuler environ 150 heures/mois), j’ai enfin pris une semaine de vacances ! Et j’ai décidé de retourner en Corée, précisément Séoul. C’est un coin que je connais bien puisque j’y suis déjà allée trois fois avant. Mais c’est un pays que j’affectionne autant que le Japon et dans lequel j’aime passer du temps. C’est aussi dans ce pays que sont mes petits CNBLUE hahahaha et leur double-concert à Séoul était une raison de plus de venir, puisque je me suis offert les places pour mon anniversaire… Oui Kimi elle aime s’offrir des cadeaux !

21 octobre 2015 ; munie de ma petite valise, de mon sac acheté à Busan et de YongYong Kuma (je n’allais pas partir sans lui), j’ai quitté ma petite maison vers 8 heures. Ce qui est bien c’est que cette fois, le voyage ne sera pas aussi long vu que maintenant je suis à côté. J’ai pris la Yamanote Line, blindée comme tous les matins jusqu’à Shinagawa. Je pensais etre dans les temps mais avec ma valise je traîne un peu. Je pensais aussi trouver la Keisei Line rapidement pour m’emmener à Narita sauf qu’a Shinagawa c’est le bordel pour trouver le bon train, plusieurs lignes se partagent le même quai, y en a des express, rapid, local… J’ai du demander confirmation car je comprenais rien. Le prochain train était prévu pour 9h22 seulement. Vu qu’il était que 8h55, j’ai au cas ou été voir les horaires du Narita Express (plus cher, mais plus rapide) et là, pire, il partait qu’à 9h50 !! J’aurais du consulter les horaires avant… Très organisée Kimi, comme d’habitude 8D. Du coup, je me suis posée sur le quai où la Keisei Line passe, regardant défiler tous les trains allant à différentes destinations.

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J’étais partie plus sereine que les autres fois mais finalement, le stress s’est un peu fait ressentir ! Et quel stress ! Le train a mis plus d’une heure pour arriver à l’aéroport. La Keisei Line ou la ligne la plus lente du monde… Ce n’était pas la première fois que je la prenais en plus. Comment ai-je pu oublier ce détail ? De Asakusa, ça prend environ une heure. Mais cette fois je partais de Shinagawa, il a fallu se taper toutes les stations de la ligne ! Ahah j’étais en panique xD. Je suis arrivée au Terminal 2 de Narita a 10h50… Une heure avant le décollage ! Et le check-in se faisait jusqu’à une heure avant le départ. J’ai eu peur qu’ils me refusent. J’ai foncé jusqu’au check-in et dieu merci, ils m’ont enregistrée sans soucis ! Rassurée, j’ai pu aller à ma porte d’embarquement et monter dans l’avion. Je suis partie avec Eastar Jet, compagnie low-coast qui fait la liaison Narita-Incheon.

Alors, question qui se pose, je suis en working holiday au Japon mais je quitte le pays temporairement. Comment ça se passe pour mon visa et mon statut de résident ? Dites bonjour au Re-entry Permit ! C’est un document nécessaire pour pouvoir à nouveau rentrer sur le territoire japonais que l’on obtient au moment de passer à l’immigration. Avant, ce document ne s’obtenait qu’avant son arrivée au Japon et les démarches étaient moins pratiques. Mais depuis juillet 2012, le système a changé. Plus d’infos à la fin de cet article.

L’avion a décollé un peu en retard, environ 12h20 mais a quand même atterri avec de l’avance vers 14h20. Je n’ai fait que dormir (ne dormir que entre 4 et 6h/nuit à force mon corps tient plus haha). Le temps à Séoul était plutôt couvert à mon arrivée, bof bof quoi. Il y a eu des journées avec un super soleil comme des journées d’averses torrentielles. Dès que la nuit tombait, il faisait plutôt froid, on tombait facile en dessous des 10°C… J’ai eu un drôle de sentiment en revenant en Corée. Ce n’était pas comme les autres fois où je suis venue car cette fois, je ne partais pas en Corée depuis la France, et ne quittait pas le Japon pour rentrer en France. Pas de jet lag ni de long vol de nuit où à l’arrivée tu te sens dégueulasse parce que t’as pas pu te laver !

Je ne suis pas sûre, mais il me semble que c’est Fuji-san :)

De l’aéroport, je suis allée à Séoul avec le Airport Railroad. Il y a des trains Express (direct jusqu’à la gare de Séoul, 43 minutes) et des Local (qui s’arrête à toutes les stations, 56 minutes). Le prix : environ 4000 wons (3.20 €). Pratique, pas trop long ni trop cher ! Ceci dit, d’autres possibilités s’offrent à vous selon vos moyens, comme le bus, le KTX, le taxi, etc… Comme à chacun de mes voyages en Corée, j’ai séjourné dans mon quartier préféré, Hongdae ! Ce quartier, j’en suis tombée amoureuse la première fois que je suis venue ! Avec l’université Hongik, ce quartier est majoritairement fréquenté par des étudiants. Il est notamment connu pour ses cafés et clubs branchés ainsi que ses nombreuses performances de rues et ses animations nocturnes. Bref, c’est un quartier très animé et nombreuses sont les fois où j’y suis allée me balader le soir.

Hongdae by night, Seoul

Street live at Hongdae, Seoul

A mon arrivée à Hongdae, je n’ai eu que 10 minutes environ de marche de la station jusqu’à ma guest house, Kimchee. J’étais dans un dortoir de 10 personnes, assez grand, mais franchement, j’ai jamais vu une guest house aussi…. dégueulasse. Haha hélas le prix pour 7 nuits était alléchant (76 800 wons, soit environ 60€, eh oui je voulais économiser). Bref, j’étais déçue et si j’avais su je serai retournée à Stay Korea, là où je suis souvent restée durant mes séjours ! Je vous montre au moins une photo de mon lit. J’ai pas pris le reste en photos, j’avais un peu honte xD.

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Pour mon premier soir, je n’ai pas fait grand chose, je suis juste allée au Sulbing Cafe (설빙) à Sillim, celui de Jonghyun (CNBLUE, hahahahah, ça vous étonne ?). C’est ce qu’on appelle un Korean Dessert Cafe, décoré de photos de Jonghyun et de cadeaux de fans, et une TV qui diffusait l’émission We Got Married à laquelle il a participé.
Accès : Sillim Station (Ligne 2) sortie 6
Aller tout droit, le café se situe au-dessus d’un TOM N TOMS COFFEE.

Un endroit idéal pour se poser avec un bon Vanilla Latte accompagné d’un fresh strawberry chocolate snow ice, un imjeolmia ice cream ou un injeolmi cheese toast. 맛있어요! Délicieux !

Fresh strawberry & chocolate snow ice at Sulbing Cafe, Seoul

Imjeolmia Ice Cream at Sulbing Cafe, Seoul

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Les desserts et boissons coûtent environ 5000 wons (~4 €), ici ça fait un peu élevé mais ça vaut son prix quand on voit la taille de certains desserts. J’étais venue ici le dernier jour de mon précédent séjour et j’ai débuté ces vacances en y revenant. Je suis restée posée tranquilou, avant d’aller me balader aux alentours et manger. Comme j’avais envie de odaeng et de tteokbokki je me suis arrêtée à un pojangmacha. Les pojangmacha sont des bars de rues ouverts tous les soirs jusqu’au petit matin. Ce sont généralement des tentes qui sont plantées un peu partout dans les rues de Séoul où des petites tables et chaises sont mises à disposition pour ceux qui veulent manger sur place, mais il existe aussi des petits restaurants / bars qui offrent ce type de service, vous pouvez manger sur place ou prendre à emporter. Je me suis posée dans l’un d’eux, je me suis fait plaisir pour 5000 wons et ça m’a fait un sacré dîner xD.

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J’ai finalement terminé ma soirée par une petite marche nocturne. En prenant le métro j’ai retrouvé la petite musique qui annonce l’arrivée du métro qui me manquait tant et qui me fait sourire, les coréens qui poussent sans scrupule pour monter dans le train, les ajumma qui se jettent sur les sièges de libre… Je me suis trop adaptée à la gentillesse des japonais, je n’étais plus habituée aux coréens un peu moins polis haha. Et puis, j’ai aussi vu ça, et j’étais toute euphorique ! J’étais bien de retour en Corée !

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Je suis donc restée une petite semaine et suis rentrée au Japon le 28 octobre au matin, pour reprendre le boulot direct le soir 8D ! J’ai pris le premier train pour aller à l’aéroport qui était déjà bien rempli ! J’ai quand même quitté la Corée un peu la larme à l’œil ! Ces bonnes vacances m’ont fait du bien ! Je vous raconte tout en détail dans les prochains articles ;) !

Obtenir un Re-entry Permit

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Le Re-entry Permit est, comme son nom l’indique, un document vous autorisant à quitter et à revenir au Japon dans le cas où vous avez un visa de longue durée autre que le visa touriste. Quand vous vous présentez à l’immigration, vous dites que vous quittez le pays temporairement. L’agent vous remet alors ce document à remplir sur place. Il y a deux parties. Au départ, vous remplissez celle de droite « Embarkation card for reentrant » et vous cochez la case 2. L’agent tamponne et récupère cette partie et agrafe l’autre dans votre passeport et le tamponne également. A votre retour au Japon, vous remplissez la partie gauche « Disembarkation card for reentrant » (et donc il n’est pas nécessaire de remplir la carte classique que l’on vous donne dans l’avion) et au moment de passer l’immigration, vous vous rendez dans la file réservée aux personnes ayant un Re-entry Permit (et vous passez plus vite que les autres voyageurs venus en touriste 8D). Vous présentez votre passeport avec la carte remplie, l’agent vérifie le tout, prend vos empreintes digitales et votre photo, récupère la carte et tamponne votre passeport ! Et vous pouvez à nouveau rentrer sur le territoire japonais !


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUEGo your way

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► Call me baby : J’ai un forfait téléphonique !

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Je n’y croyais plus ! Fini les passages chez des tonnes d’opérateurs à la recherche d’un téléphone prepaid ou d’un abonnement. J’ai finalement obtenu une carte SIM avec un forfait téléphonique incluant appels et internet !

Pouvoir téléphoner au Japon avec un numéro japonais est je pense la tâche qui m’a demandé le plus de fil à retordre ! Dès mon arrivée je me suis lancée à la recherche des différentes offres, parfois même accompagnée d’amies japonaises pour m’aider à comprendre ! En vain… C’est seulement au bout de trois mois passés au Japon que j’ai enfin pu me procurer l’offre qui correspondait le mieux à mes besoins.

Il est vivement conseillé d’avoir un téléphone avec une carte SIM japonaise, surtout si vous travaillez. Mes patrons m’ont souvent réclamé mon numéro alors que je n’en avais toujours pas. De même pour certaines tâches administratives, on nous demande un numéro de téléphone. En fait, quasiment pour tout et n’importe quoi il peut être réclamé ! Pour obtenir un téléphone, la pièce maîtresse est une fois de plus votre carte de résident (et/ou passeport). Vous avez le choix entre : acheter un téléphone avec une carte prepaid, acheter un téléphone avec abonnement ou avoir un téléphone désimlocké avec lequel vous pouvez utilisez une carte SIM japonaise.

Téléphone avec carte prepaid

Avec un téléphone prepaid, vous ne vous engagez pas dans la durée, vous rechargez votre crédit au fur et à mesure de vos besoins, de 3000 yens ou de 5000 yens (de 23 euros et 39 euros), et donc pas de prélèvement mensuel. Cependant le tarif global reviendrait un peu plus cher qu’avec un forfait et vous êtes obligés d’acheter le téléphone qui va avec. Oubliez votre Samsung Galaxy S5 ou votre Iphone 6, vous ne pouvez pas utiliser de carte prepaid avec un smartphone, seulement un téléphone très basique (genre à clapet comme on avait à l’époque. Les plus abordables coûtent entre 3000 et 5000 yens et la puce se désactive au bout de deux mois sans recharge. Vous ne pouvez seulement effectuer des appels et envoyer des mails. Aucun accès Internet/Wi-fi n’est possible. Si vous optez pour ce type de téléphone, Softbank est l’opérateur qui offre la plus grande flexibilité. Il est possible d’acheter votre téléphone directement dans les magasins de ces opérateurs ou les grandes enseignes électroménager tels que Yodobashi ou BIC Camera. 

Pour obtenir un téléphone prepaid, il vous faut :

  • Une pièce d’identité officielle : passeport en cours de validité ou Resident Card
  • Un justificatif de domicile : datant de moins de trois mois, ce peut être soit votre contrat de location, une facture, un document officiel du gouvernement
  • Un numéro de téléphone fixe : celui de votre employeur ou de votre guest house ou un numéro au hasard *lol*
  • De l’argent : pour payer le téléphone, le chargeur et le premier chargement du forfait carte prepaid (à renouveler au bout de deux mois maximum sinon la puce se désactive)

L’achat d’une nouvelle carte prepaid peut s’effectuer dans les konbini, les magasins des opérateurs ou par internet. A l’achat d’une nouvelle carte prepaid, vous avez besoin de :

  • gratter la partie grise au dos de la carte pour découvrir un numéro
  • appeler le 1400 (attention : l’appel n’est pas gratuit et est directement déduit de la recharge)
  • appuyer sur la touche 2, entrer le numéro de la carte suivi de # et appuyer sur 9 pour terminer

Je ne souhaitais pas avoir de téléphone prepaid pour ma part étant donné que je voulais avoir internet. Mais en dernier recourt, j’étais prête à opter pour cette solution. Cependant, j’ai plutôt remarqué que cette tendance se perd ? En me rendant chez Softbank, on m’a souvent refoulée en me disant qu’aucune carte prepaid n’était disponible.

Téléphone avec abonnement

Il existe de nombreux tarifs intéressants avec un grand choix et une bonne qualité de téléphone chez les trois principaux opérateurs que sont Softbank, NTT Docomo et AU. Pour bien choisir parmi les nombreuses offres, prêter grande attention au rapport qualité/prix, à la qualité du réseau, les promotions et les téléphones qui sont proposés. Vous pouvez avoir appels, SMS, e-mails et Internet. Mais le gros inconvénient qui refoule les résidents en PVT : la durée d’engagement de minimum deux ans ! Et si vous souhaitez résilier avant, il faut alors payer des frais à hauteur d’environ 10 000 yens (environ 77 euros).

Pour obtenir un téléphone avec abonnement, il vous faut :

  • Resident Card et passeport
  • Carte bancaire reliée au compte en banque au Japon

Il n’est pas nécessaire de payer directement en magasin. En effet les frais d’acquisition des téléphones sont payés de manière mensuelle en même temps que l’abonnement par prélèvement bancaire.

Je voulais au début opter pour un téléphone avec abonnement mais la durée d’engagement m’a rebutée. Ne sachant pas si j’allais rester un an ou plus, je n’ai pas voulu prendre le risque de m’engager. D’autant plus que les offres et téléphones qu’on me proposait me paraissaient vraiment chers haha. Faut avoir le budget et mes baitos ne me le permettent pas >_<. 

Compléments d’informations : Japan Noob – Gaijin in Japan

Kimi a finalement opté pour BIC SIM

Je peux être une grosse chieuse dans l’âme et j’avais mes propres critères pour l’achat de ce fichu forfait que je ne pouvais obtenir : pouvoir téléphoner, avoir accès à Internet avec la 3G (et aller sur Google Map si jamais je me perdais pendant mes ballades à vélo), pouvoir utiliser mon Samsung Galaxy S2 (je sais il commence à dater celui-là) qui était désimlocké et donc utilisable avec une carte SIM japonaise.

Au cours d’une de mes nombreuses tentatives d’achat de téléphone et d’abonnement chez BIC Camera, j’étais tombée sur un prospectus proposant une carte SIM, appelée BIC SIM avec laquelle il était possible de téléphoner et d’avoir entre 3 et 10 GB d’internet par mois à payer par carte bancaire uniquement. J’ai donc finalement été à nouveau dans un BIC Camera demander des renseignements pour finalement opter pour cette offre.

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Cette offre est proposé par IIJmio, qui fournit également des cartes SIM pour les voyageurs en séjour au Japon. Cette carte SIM, compatible avec des téléphones désimlockés peut être utilisée au Japon et vous permet d’avoir un numéro de téléphone et d’accéder à Internet, avec le réseau de NTT Docomo.

Pour obtenir une carte SIM chez IIJmio, il faut d’abord s’inscrire à leur service, d’où des démarches assez longues, environ 30 minutes, plus après 30 minutes d’attente le temps de vous préparer votre carte SIM. En effet, pour valider l’inscription, il faut s’assurer que votre téléphone est bien compatible et que le paiement fonctionnera bien avec votre carte de crédit.

Pour souscrire à IIJmio, vous avez besoin des documents suivants :

  • Document d’identité avec photo : Resident Card, passeport, permis de conduire, un document qui affiche bien votre identité et votre adresse, etc…
  • Une adresse mail valide 
  • Votre carte de crédit

Assurez-vous de renseigner les mêmes noms et prénoms que ceux sur votre documents d’identité. Si sur votre carte de résident vous avez par exemple plusieurs prénoms, mettez les tous. Les japonais font très attention à ce petit détail. Vous devez aussi être âgé de 20 ans ou plus pour vous inscrire. (Pourquoi ? Je n’en sais absolument rien !) Notez aussi que leur service client n’est disponible qu’en japonais. Après en cas de problème et si vous ne parlez pas très bien japonais, vous pouvez toujours vous rendre dans un BIC Camera et y demander de l’aide. Le personnel qui s’occupe de ce service fait souvent l’effort d’expliquer en anglais étant donné que c’est principalement un service offert aux étrangers.

Une fois que vous avez fourni tous les documents, l’inscription s’effectue directement sur place. Manipulations sur votre téléphone pour que la carte SIM fonctionne, enregistrement de votre adresse mail (on vous demande de rentrer un mot de passe), enregistrement de votre carte de crédit puis choix de votre forfait. Ensuite vous n’avez plus qu’à patienter le temps qu’on vous prépare votre carte SIM. En récupérant votre carte SIM, vous obtenez ainsi votre numéro de téléphone japonais et voilà le tour est joué ! Vous pouvez téléphoner au Japon \o/.

J’ai payé ma carte SIM 3 229 yens (25 euros) et j’ai opté pour un forfait comprenant 3GB d’Internet par mois pour 1 600 yens (13 euros) et des appels facturés 20 yens les 30 secondes (15 centimes). Etant donné que je paye avec ma carte de crédit française, j’ai environ 70 centimes de frais en plus du prélèvement. Il y a également la possibilité de se connecter à un réseau Wi-fi partenaire, Wi2. Etant donné que (quasi) tous les réseaux Wi-fi ne sont accessibles que si on a un abonnement à côté, je trouve ça pratique. En vous rendant sur l’URL suivante : http://wi2.co.jp/jp/300/int/bic-sim/ vous vous enregistrez (adresse mail, mot de passe, numéro de téléphone et code ICCID présent au dos de votre carte), vous confirmez et le tour est joué ! Je n’ai pas encore eu l’occasion de me connecter en Wi-fi via ce réseau. Si l’occasion se présente, je vous dirai si ça marche !

(94) Tuto

Voilà pour le prix, je dirais que je suis plutôt satisfaite ! Il arrive que le réseau ne capte pas très bien à certains endroits mais sinon je n’ai pas de grand soucis. Je peux téléphoner sans problème et 3GB d’Internet par mois me suffisent :).


♫ Un article = Une chanson ► EXOCall me baby

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► Bye Bye Cycle : J’ai acheté un vélo !

J’ai enfin mon vélooo ! Bye cycle, bye bye cycle (seuls ceux qui ont vu le drama Nobuta Wo Produce pourront comprendre cette phrase).

Voilà une chose que je voulais absolument avoir ici ! Un vélo, car j’adore faire du vélo et parce qu’à Tokyo, c’est un moyen de locomotion très utilisé et assez pratique. Ici, tous les japonais ont un vélo et même quand il pleut, ils n’hésitent pas à l’utiliser. Le mois dernier, j’avais emprunté celui de la guest house où je travaillais histoire de tester, car conduire en vélo à Tokyo peut être un peu compliqué ! En effet les pistes cyclables sont quasi inexistantes et surtout il n’y a aucun code de la route. Ou plutôt, les cyclistes ne l’appliquent pas. Ils empruntent à la fois la route et les trottoirs, roulant là où il y a de place, et manquant parfois de renverser les piétons. Au final c’est un peu l’anarchie et on peut vite devenir un danger public. Et ceci dit, les contrôles de police sont fréquents concernant en particulier le stationnement des vélos. Il est interdit de les stationner n’importe où (mais tout le monde le fait, j’ai remarqué). S’il n’est pas au parking, on peut recevoir un avertissement autour de son guidon avec la date du jour. Vous avez dès lors jusqu’au lendemain pour déguerpir ou votre vélo finira à la fourrière. Et vous pouvez débourser 3 000 yens pour le récupérer. Soit, malgré ça je ne pouvais déjà plus me passer du vélo après quelques trajets, surtout quand j’ai vu les économies que je gagnais sur le métro. Donc, une fois emménagée à Harajuku, je n’ai pas perdu de temps pour m’acheter le mien !

Je me suis acheté un mamachari, c’est comme ça qu’on appelle les vélos « de ville » et qui sont d’ailleurs les moins chers. Ceux-ci ont un guidon arrondi, une selle pas trop haute pour avoir le dos bien droit et est équipé d’un panier, d’un porte-bagages, d’une lampe et d’un anti-vol intégré. Idéal pour les ballades ou pour se rendre à son travail, dit la fille qui s’est déjà fait un aller-retour Asakusabashi-Shinjuku haha.

Voulant ne pas payer un prix fort, j’ai d’abord consulté craigslist et les sayonara sales (produits d’occasions vendus à bas prix, voir gratuitement par des gens qui déménagent ou quittent le pays), à la recherche de vélos d’occasions. Mais n’ayant eu aucune réponse à mes demandes, j’ai pris une autre alternative. Dans mes recherches, je suis tombé sur ce magasin.

Recycle Garden Yoyogi (リサイクルガーデン代々木). C’est son nom et c’est un magasin discount où on peut trouver de tout pour la maison, électroménager, meubles, multimédia, et… des vélos !
Adresse : 3-38-10 Yoyogi, Shibuya-ku, Tokyo 151-0053
Accès : Yoyogi Station (JR Yamanote Line, JR Chuo-Sobu Line, Oedo Line) sorties ouest, A1
Minami-Shinjuku Station ou Sangubashi Station (Odakyu Line)

C’est donc dans ce magasin que j’ai trouvé un petit vélo mamachari d’occasion avec tout compris (antivol, panier, lampe, porte-bagage et même plusieurs vitesses) pour moins de 10 000 yens, précisément 7 980 yens ! Le tarif de base oscille en général entre 10 000 et 20 000 yens et si vous préférez un vélo de compét’, le prix sera plus élevé.

Vous avez enfin votre vélo. Cependant il vous reste une dernière tâche à faire : enregistrer le numéro d’immatriculation à votre nom. Oui ici il est obligatoire de déclarer son vélo suite à son achat sous peine d’amende. Ce système a été mis en place suite à des vols de vélos fréquents. Si vous achetez votre vélo en magasin, c’est ce dernier qui s’occupe de toutes les démarches, vous avez juste à payer 500 yens en plus. Si vous achetez à un particulier, il est très important de lui réclamer deux choses : le document où figure le numéro d’immatriculation, et la facture originale. Avec ces deux documents et 500 yens, vous pouvez vous rendre au Kouban (petite station de police que l’on trouve dans tous les coins de rues) ou dans un magasin de vélo pour procéder à l’enregistrement.

Pour ma part, c’est donc le magasin qui s’est chargé de déclarer mon vélo à mon nom. J’ai d’abord montré ma carte de résident et rempli un formulaire avec mon nom, mon adresse et un numéro de téléphone (japonais obligatoire). Le personnel du magasin remplit ensuite le document avec le numéro d’immatriculation et mes coordonnés. Il y en a trois exemplaires : un pour le magasin (je suppose), un pour les services de police (je suppose aussi) et un pour moi.

Un dernier petit contrôle technique et j’ai pu repartir avec mon vélo que je suis fière de vous montrer en photo, car… il est bleu ! Il est trop beau haha !

J’ai déjà hâte d’effectuer mes prochaines petites ballades pour aller à Shinjuku ou pour aller au travail. J’espère juste qu’il ne va pas rouiller trop vite, car depuis que je l’ai acheté, il pleut. Haha merci les typhons… Et comme je n’ai pas d’abris chez moi, le pauvre dort dehors. Ca fait trois jours qu’il prend une douche non-stop :(.


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUESupernova

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► The Way Part 2 : Kimi déménage à Shibuya !

Je vous l’annonçais dans cet article j’ai finalement quitté le dortoir de la guest house pour m’installer dans une share house ! Tout a commencé en août. J’ai appris la fermeture définitive de la guest house chez laquelle je travaillais, prévue pour le 31 août. Je me suis donc fixée un mois pour trouver mon logement et m’installer définitivement dans un endroit où je me sentirais chez moi et aurais ma tranquillité quand je le souhaite.

Recherche appartement ou maison : au Japon, comment ça se passe ?

Première chose à savoir : n’espérez pas vous aventurer dans une agence immobilière pour obtenir un appartement ou un studio. Pour un étranger (ne parlant pas japonais surtout) c’est compliqué, il faut avoir un emploi et suffisamment d’argent pour payer votre entrée dans votre logement (comprend la caution, les frais d’agence, votre premier mois de loyer, et votre « cadeau » au propriétaire, soit une somme équivalente à votre loyer). Bref impossible à réaliser dans mon cas.

Cependant pour les nombreux étrangers qui s’aventurent dans le pays avec un visa longue durée, il existe de nombreuses agences proposant des guest house, share house et des appartements meublés pour une durée de contrat minimale de six à douze mois. J’étais donc partie pour de nombreuses recherches chez différentes enseignes, mais j’avais aussi mes propres critères, ce qui ne facilitait pas toujours la tâche : avoir des colocataires japonais, être situé près de mes lieux de travail, avoir si possible un parking ou de la place pour garer mon futur vélo, internet, chambre meublé avec lit et au moins un bureau…

J’ai donc tout de suite oublié le célèbre Sakura House qui n’accueille que des étrangers, d’autant plus qu’à la simple demande de renseignements, je n’ai pas trouvé le personnel aimable du tout :’D.

En cherchant sur Internet, j’ai donc trouvé diverses agences proposant un large choix de chambres avec plus ou moins d’aménagements, proches ou éloignés du centre, loyers plus ou moins élevés. Je vous en fais la liste avec mes impressions !

Tokyo Share House : https://tokyosharehouse.com/eng/
Ce n’est pas une « agence » à proprement parler mais plutôt une entreprise qui recense toutes les annonces de logements disponibles, un peu comme seloger.com chez nous. C’est d’ailleurs par ce site que j’ai trouvé ma share house. On y trouve donc de tout dans différents coins de Tokyo; des maisons avec peu de chambres comme beaucoup de chambres, des dortoirs, etc… Pour débuter une recherche de logements sans trop d’idées précises, commencez par ce site là !

Classico Company : http://residencetokyo.com/

  • (+) Jolies maisons, résidents japonais et étrangers, internet, machine à laver gratuites, maisons uniquement pour les femmes disponibles, parfois douche et baignoire disponibles
  • (-) Loyer assez cher si dans le centre de Tokyo, les plus abordables sont assez éloignés, la caution plutôt élevée (environ 40 000 yens (300 euros), dont 25 000 (189 euros) maxi remboursable), maisons avec beaucoup de chambres

De très belles maisons à en voir leur site internet, mais souvent trop éloignées pour moi ! Celles qui étaient dans mes prix et bien situées n’étaient pas disponibles. Aussi, je donne zéro pour le personnel qui « oublie » de venir à ses rendez-vous pour des visites ! Merci :’) !

Hippo House : http://www.hippo-house.com/en

  • (+) Offres intéressantes sur le loyer selon la durée de votre séjour, chambres avec frigo privé, internet, machines à laver gratuites, digi code intégré, plusieurs cuisines et salles de bains (à chaque étage), balcons, PC, maisons uniquement pour femme disponibles, résidents étrangers et japonais
  • (-) Beaucoup de chambres dans les maisons, la plupart des maisons sont très éloignées de Tokyo, certaines maisons demandent des frais pour le check out (5000 yens environ), loyer assez élevé

J’avais trouvé la maison et le lieu idéal à Ichigaya, mais malheureusement aucune chambre de disponible non plus.

Interwhao : http://www.interwhao.co.jp/english/

  • (+) réfrigérateur dans chaque chambre, Internet, sèche linge, PC, pièces spacieuses, résidents étrangers et japonais
  • (-) beaucoup de chambres dans les maisons, la plupart des loyers sont abordables mais les maisons sont éloignées du centre, machine à laver payante

J’ai visité une de leurs maisons près de Ueno-Okachimachi. Un des avantages que j’y avais vu était le frigo privé dans la chambre. Cependant, pas d’endroits pour stationner un vélo et la machine à laver était payante. J’ai préféré chercher autre chose.

Ietomo : http://ietomo.jp/en/

  • (+) loyer abordable, résidents étrangers et japonais, peu de chambres dans les maisons
  • (-) vieilles maisons (les plus récentes proposent un loyer élevé), certaines chambres sans A/C, caution non remboursable

Je vous l’intègre quand même, mais c’est le dernier endroit où j’irais chercher un logement ! Les maisons sont d’une tristesse… Rien qu’en entrant deux secondes dans une chambre, je savais que je n’y sentirais pas bien. J’ai visité deux-trois chambres chez eux. Vieux, éloigné, et parfois sans air conditionné ! Loyer alléchant oui, mais faut voir ensuite dans quelles conditions ça vous faire vivre. Non.

Avec tout ça, c’était parfois difficile de faire le bon choix. La recherche n’a pas été de tout repos, entre les nombreux mails envoyés pour demander une visite, prendre des rendez-vous pour des visites. J’en suis arrivée à hésiter entre deux maisons : la première, située à Honkomagome, pas très loin du Tokyo Dome, réservée aux femmes uniquement avec une grande chambre, et la deuxième à Jingumae.

Et j’ai finalement penché pour cette seconde, pour son emplacement et les services proposés. C’est une maison proposée par Share Design, qui offre des share house à la fois avec peu et beaucoup de chambres, un peu partout dans Tokyo. La mienne comporte six chambres (et mes colocataires sont tous japonais), la cuisine avec TV, salle de bain, un petit espace pour nos vélos, une machine à laver. On nous fournit un lit et un bureau. On peut héberger une ou deux nuits une personne si on prévient le staff à l’avance et une femme de ménage vient nettoyer les parties communes de la maison une à deux fois par semaine. On a un accès à internet dans toute la maison. J’ai l’avantage d’être située près de Harajuku et Shibuya, et je ne mets pas beaucoup de temps pour aller au travail en vélo. Cependant le prix du loyer pour ça monte autour de 68 000 yens (environ 520 euros), c’est la limite que je m’étais fixée. Disons qu’à Paris je payais quasiment la même chose. Le premier paiement a aussi fait mal au porte-monnaie x), incluant : premier mois de loyer, caution (entièrement remboursée au moment de quitter les lieux), frais d’agence, assurance et frais de nettoyage intégral de la chambre quand vous quittez les lieux. Bref, je vous montre quand même mon petit nid !

C’est pas le luxe, mais c’est sympa et je m’en contente ~ ! Et oui mes affaires sont en bordel car je n’ai pas eu l’occasion de trouver des meubles qui me conviennent (pas encore).

Adresse et assurance maladie : qu’est-ce qui change ?

Administratif, quand y en a plus y en a encore ! Suite de cet article. Quand vous déménagez, il est impératif de mettre à jour votre adresse au dos de votre carte de résident. La première chose à faire est d’abord de vous rendre dans la mairie de la ville que vous quittez, car ils vous fournissent des documents nécessaires pour la mise à jour de votre adresse dans votre nouveau quartier. Quelques jours avant mon déménagement, je suis donc retournée à l’office de Chuo-ku pour les prévenir de mon départ. Vous remplissez le même papier qu’à votre arrivée en précisant cette fois que vous changez d’adresse (move-out), vous devez alors y préciser votre ancienne et nouvelle adresse. Vous remettez ensuite ce papier en échange de l’attestation de départ.

Ensuite, il faut vous rendre dans la section réservée à l’assurance maladie pour y remettre votre carte d’assurance et vos factures à payer qui seront mises à jour suite à votre déménagement. Cependant comme moi j’y suis allée quelques jours avant ma date officielle de départ, on m’a remise une enveloppe dans laquelle j’ai pu renvoyer ma carte par la poste une fois qu’elle ne m’était plus utile.

Vous avez quitté votre ancien quartier, maintenant vous avez 14 jours pour vous réenregistrer dans votre nouveau quartier. Je me situe désormais dans Shibuya, c’est donc à l’office de Shibuya que j’ai du me rendre pour procéder à la mise à jour de mon adresse, situé près du Yoyogi National Gymnasium.

Mêmes procédures, on remplit un papier avec les mêmes infos, indiquant notre nouvelle adresse ainsi que l’ancienne. J’ai attendu environ trente minutes avant de pouvoir passer faire enregistrer mon adresse sur ma carte, l’office étant assez bondé le jour de mon enregistrement. Ce fut plus simple que la première fois car quelques membres du personnel parlent anglais. J’ai aussi récupéré ma nouvelle carte d’assurance maladie.

Au niveau de l’assurance maladie, vous recevez un nouveau courrier avec vos factures mises à jours pour les mois à venir, toujours à payer soit par virement ou en allant dans un konbini. Petite anecdote de ce qu’il m’est arrivée : le montant que je devais payer était bien différent de ce que je payais au début. Pire, quelques semaines après, je recevais à un nouveau un courrier avec un autre montant à régler. Trop de kanji, je ne comprenais rien. En allant me renseigner directement à l’office, il s’avérait que l’office de Shibuya n’était pas encore au courant que j’avais payé mes premiers mois d’assurance à Chuo-ku ! Quand vous souscrivez à l’assurance maladie, vous payez systématiquement pour l’année, donc si vous étiez au Japon depuis six mois par exemple, vous deviez payer vos premiers mois. C’est ce qu’a pensé l’office de Shibuya en me faisant tout payer depuis le début ! Or une fois les infos transmises et que l’office de Shibuya était bien au courant que j’avais déjà payé l’assurance quand je vivais vers Chuo-ku, ils ont mis à nouveau à jour mes paiements. Et comme j’avais déjà donné suffisamment pour mon année, je suis donc épargnée du paiement de l’assurance jusqu’à l’année prochaine \o/.

C’est encore des tâches administratives bien compliquées mais le personnel à Shibuya est très sympathique et possède des interprètes anglais pour vous aider à mieux comprendre !

Sur ce, ma nouvelle vie à Shibuya peut débuter !


♫ Un article = Une chanson ► Bruno MarsJust The Way You Are