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► Where is my PUPPY?! : FTISLAND au Ameba FRESH! Studio

Je pensais pas revoir FTISLAND aussi tôt au Japon… Et pourtant ! Ca s’est fait un banal jeudi 3 septembre et à même pas 10 minutes de ma maison !

C’est la veille au soir que Marine m’envoie un message me disant que FTISLAND serait au Ameba FRESH Studio à Harajuku pour promouvoir leur single japonais PUPPY, une chanson qui m’a bien fait rigoler, avec une mélodie cool et fun et qui reste facilement en tête, et un clip assez marrant aussi. De ce qu’on avait compris sur l’annonce, le show, l’émission (en fait on savait pas trop à quoi s’attendre xD) était à 16h00, mais les tickets étaient distribués gratuitement à 13h00 et il n’était pas autorisé de faire la queue trop tôt avant. La chose que nous nous sommes dite, c’est que ce serait premier arrivé, premier servi et comme on ne savait pas combien de tickets seraient distribués, on a décidé de venir un peu avant quand même, histoire de repérer les lieux et l’organisation.

Donc jeudi matin, j’arrive à 9h30 devant le studio et déjà une vingtaine de Primadonna attendaient devant. J’ai commencé à faire la queue et Marine est arrivée juste après. Les Primadonna arrivaient petit à petit et vers 11h30, une partie de la queue a du aller se ranger sur le trottoir d’en face, près de la sortie de la gare. Les dernières minutes d’attente furent les plus longues, on se demandait si on ne faisait pas tout ça pour rien xD. A l’approche des 13h00, les fans étaient vraiment très nombreux, la file d’attente semblait interminable, on était bien 500 ! Le staff a remis des tickets, on était n°361 et 376. Ils étaient distribués aléatoirement du fait qu’il n’était pas autorisé de faire la queue avant et que tout le monde ne pouvait pas se pointer 3 heures plus tôt. C’est une bonne idée mais on comprendra plus tard aussi pourquoi ils ont fait comme ça. Pour une annonce faite la veille et un événement qui se déroule en pleine semaine, il y a finalement beaucoup de monde ! Les FTI sont vraiment appréciés au Japon, c’est cool pour eux, et pour moi !

Nos tickets enfin en main, toutes contentes, on décide d’aller manger à Ichiran, un restaurant de ramen que je vous recommande et assez drôle dans sa configuration. On y est allé car : y en a un à deux pas du studio, les FTISLAND et CNBLUE y ont déjà mangé (souvent), les ramens sont bons et pas chers ! D’ailleurs faut croire que toutes les Primadonna se sont ramenés ici on a du faire la queue environ 20 minutes, mais l’attente vaut le coup, croyez-moi ! Je vous parlerai de ce restaurant en détail dans un prochain article.

Après Ichiran, on s’est posé au McDo prendre une boisson fraîche jusqu’à 16h00, car il commençait à pleuvoir… encore haha. Imprévisible le temps ici :’D. Le McDo est donc blindé car tout le monde vient s’y poser pour passer le temps. Certains dorment carrément. Oui, ils dorment. Les japonais dorment partout et sans crainte, car c’est pas ici qu’on viendra te voler ton sac (une des raisons pour laquelle je me sens bien ici). On remarque pas mal de fans du groupe japonais UVERworld, beaucoup portent un T-shirt ou possèdent un sac. Visiblement, ils donnent un concert au Yoyogi National Gymnasium.

On retourne au Ameba FRESH! Studio et là, on a tout compris. Regardez la photo qui suit.

Le studio est visible depuis l’extérieur. On restait donc… dehors ! Et donc l’utilité des tickets numérotés ? C’est pour constituer plusieurs groupes qui passent chacun leur tour devant la vitre histoire de voir le groupe de près pendant 5 min et entendre une partie de l’émission. Donc oui, ce jour-là, c’était 500 fans qui passaient en plusieurs troupeaux. Je vous raconte pas comment c’était le bordel entre les quelques hystériques et les touristes qui voulaient faire un tour à Takeshita Street et qui comprenaient pas ce qu’il se passait pour qu’ils y ait encore plus d’agitation et de foule que d’habitude. J’aurais pas aimé faire partie du staff !

Le rideau s’est levé et les FTISLAND étaient installés derrière avec deux présentateurs. Pour ceux qui étaient loins, on pouvaient aussi les voir sur les écrans géants au-dessus qui quelques minutes plus tôt diffusaient en boucle le clip de PUPPY. Peu importe la situation, avec Marine on s’est dit qu’il fallait absolument qu’ils nous voient ! On a fait la queue par ordre de numéro, Marine est un peu devant moi. Elle est donc passée avant. Peu avant que mon groupe passe, une Primadonna japonaise a commencé à me parler, me demandant d’où je venais. Quand je lui ai répondu que je venais de France, elle m’a dit qu’elle avait une amie française et m’a demandé si je la connaissais xD elle était mignonne ! Mais on a pas pu parler plus longtemps car ce fut à nous de passer devant la vitre. J’ai réussi à me positionner tout devant pour avoir une chance d’être vue. Le staff et la police qui nous encadraient poussaient beaucoup et les fans aussi. J’étais tout devant sur la gauche, du coup, à cause des caméras, je ne voyais pas trop Jaejin (mon petit chouchou comme par hasard -pan- en plus il est juste trop beau en ce moment alala) et Seughyun. Bref je les voyais comme ça !

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J’ai d’abord fait coucou à Jonghoon qui regardait dans ma direction. Quand il m’a répondu j’ai aussitôt brandi mon drapeau français, histoire de faire comprendre que « Salut, je suis française ! 8D », et il m’a souri en levant le pouce ! Les autres membres m’ont donc vue aussi, ils étaient contents ! Mission accomplie ! Après, ce qu’ils racontaient, haha, j’avoue j’ai rien compris. Mais les 5 minutes sont vite passées et au moment où notre groupe a du partir, Hongki a sorti son téléphone pour nous prendre en photo ! Bouahaha, j’ai bien affiché mon drapeau et regardez où on a atterri !

Skullhong

Sur le Instagram de Hongki ! Coucou c’est nouuuus 8D ! Le temps de se remettre de nos émotions que l’émission était déjà finie. On a attendu le groupe à la sortie du studio, la foule immense foutait un de ces bordels à l’entrée de Takeshita Street, déjà qu’à la base, cette rue est bondée de ouf, là c’était encore pire ! On a fait un dernier au revoir au groupe et ils sont partis.

Cet event n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais mais j’ai pas regretté. L’émission a été diffusée, si vous avez de la chance, vous pouvez peut-être la voir ici. Des barres de revoir ce moment. Le « Bonzouuuuur » trop mignon quand Marine est arrivé, Hongki qui dit en me voyant « Hé mais elle vient de France non ? », les multiples « Sugeeeee » quand j’ai montré mon drapeau français (salut le gros plan)… Je pensais pas revoir tout ça et qu’ils filmeraient notre passage. Les CNBLUE devraient en faire autant au lieu d’aller à des TV Shows japonais où il faut être abonné à la chaîne TV pour pouvoir assister à l’émission haha. Pas grave, FTISLAND, c’est un peu comme une consolation dans ces cas-là. Et depuis, j’écoute PUPPY en boucle. Hey lai lai lai ! My puppy puppy babe~


♫ Un article = Une chanson ► FTISLANDPUPPY

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► Bye Bye Cycle : J’ai acheté un vélo !

J’ai enfin mon vélooo ! Bye cycle, bye bye cycle (seuls ceux qui ont vu le drama Nobuta Wo Produce pourront comprendre cette phrase).

Voilà une chose que je voulais absolument avoir ici ! Un vélo, car j’adore faire du vélo et parce qu’à Tokyo, c’est un moyen de locomotion très utilisé et assez pratique. Ici, tous les japonais ont un vélo et même quand il pleut, ils n’hésitent pas à l’utiliser. Le mois dernier, j’avais emprunté celui de la guest house où je travaillais histoire de tester, car conduire en vélo à Tokyo peut être un peu compliqué ! En effet les pistes cyclables sont quasi inexistantes et surtout il n’y a aucun code de la route. Ou plutôt, les cyclistes ne l’appliquent pas. Ils empruntent à la fois la route et les trottoirs, roulant là où il y a de place, et manquant parfois de renverser les piétons. Au final c’est un peu l’anarchie et on peut vite devenir un danger public. Et ceci dit, les contrôles de police sont fréquents concernant en particulier le stationnement des vélos. Il est interdit de les stationner n’importe où (mais tout le monde le fait, j’ai remarqué). S’il n’est pas au parking, on peut recevoir un avertissement autour de son guidon avec la date du jour. Vous avez dès lors jusqu’au lendemain pour déguerpir ou votre vélo finira à la fourrière. Et vous pouvez débourser 3 000 yens pour le récupérer. Soit, malgré ça je ne pouvais déjà plus me passer du vélo après quelques trajets, surtout quand j’ai vu les économies que je gagnais sur le métro. Donc, une fois emménagée à Harajuku, je n’ai pas perdu de temps pour m’acheter le mien !

Je me suis acheté un mamachari, c’est comme ça qu’on appelle les vélos « de ville » et qui sont d’ailleurs les moins chers. Ceux-ci ont un guidon arrondi, une selle pas trop haute pour avoir le dos bien droit et est équipé d’un panier, d’un porte-bagages, d’une lampe et d’un anti-vol intégré. Idéal pour les ballades ou pour se rendre à son travail, dit la fille qui s’est déjà fait un aller-retour Asakusabashi-Shinjuku haha.

Voulant ne pas payer un prix fort, j’ai d’abord consulté craigslist et les sayonara sales (produits d’occasions vendus à bas prix, voir gratuitement par des gens qui déménagent ou quittent le pays), à la recherche de vélos d’occasions. Mais n’ayant eu aucune réponse à mes demandes, j’ai pris une autre alternative. Dans mes recherches, je suis tombé sur ce magasin.

Recycle Garden Yoyogi (リサイクルガーデン代々木). C’est son nom et c’est un magasin discount où on peut trouver de tout pour la maison, électroménager, meubles, multimédia, et… des vélos !
Adresse : 3-38-10 Yoyogi, Shibuya-ku, Tokyo 151-0053
Accès : Yoyogi Station (JR Yamanote Line, JR Chuo-Sobu Line, Oedo Line) sorties ouest, A1
Minami-Shinjuku Station ou Sangubashi Station (Odakyu Line)

C’est donc dans ce magasin que j’ai trouvé un petit vélo mamachari d’occasion avec tout compris (antivol, panier, lampe, porte-bagage et même plusieurs vitesses) pour moins de 10 000 yens, précisément 7 980 yens ! Le tarif de base oscille en général entre 10 000 et 20 000 yens et si vous préférez un vélo de compét’, le prix sera plus élevé.

Vous avez enfin votre vélo. Cependant il vous reste une dernière tâche à faire : enregistrer le numéro d’immatriculation à votre nom. Oui ici il est obligatoire de déclarer son vélo suite à son achat sous peine d’amende. Ce système a été mis en place suite à des vols de vélos fréquents. Si vous achetez votre vélo en magasin, c’est ce dernier qui s’occupe de toutes les démarches, vous avez juste à payer 500 yens en plus. Si vous achetez à un particulier, il est très important de lui réclamer deux choses : le document où figure le numéro d’immatriculation, et la facture originale. Avec ces deux documents et 500 yens, vous pouvez vous rendre au Kouban (petite station de police que l’on trouve dans tous les coins de rues) ou dans un magasin de vélo pour procéder à l’enregistrement.

Pour ma part, c’est donc le magasin qui s’est chargé de déclarer mon vélo à mon nom. J’ai d’abord montré ma carte de résident et rempli un formulaire avec mon nom, mon adresse et un numéro de téléphone (japonais obligatoire). Le personnel du magasin remplit ensuite le document avec le numéro d’immatriculation et mes coordonnés. Il y en a trois exemplaires : un pour le magasin (je suppose), un pour les services de police (je suppose aussi) et un pour moi.

Un dernier petit contrôle technique et j’ai pu repartir avec mon vélo que je suis fière de vous montrer en photo, car… il est bleu ! Il est trop beau haha !

J’ai déjà hâte d’effectuer mes prochaines petites ballades pour aller à Shinjuku ou pour aller au travail. J’espère juste qu’il ne va pas rouiller trop vite, car depuis que je l’ai acheté, il pleut. Haha merci les typhons… Et comme je n’ai pas d’abris chez moi, le pauvre dort dehors. Ca fait trois jours qu’il prend une douche non-stop :(.


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUESupernova

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► The Way Part 2 : Kimi déménage à Shibuya !

Je vous l’annonçais dans cet article j’ai finalement quitté le dortoir de la guest house pour m’installer dans une share house ! Tout a commencé en août. J’ai appris la fermeture définitive de la guest house chez laquelle je travaillais, prévue pour le 31 août. Je me suis donc fixée un mois pour trouver mon logement et m’installer définitivement dans un endroit où je me sentirais chez moi et aurais ma tranquillité quand je le souhaite.

Recherche appartement ou maison : au Japon, comment ça se passe ?

Première chose à savoir : n’espérez pas vous aventurer dans une agence immobilière pour obtenir un appartement ou un studio. Pour un étranger (ne parlant pas japonais surtout) c’est compliqué, il faut avoir un emploi et suffisamment d’argent pour payer votre entrée dans votre logement (comprend la caution, les frais d’agence, votre premier mois de loyer, et votre « cadeau » au propriétaire, soit une somme équivalente à votre loyer). Bref impossible à réaliser dans mon cas.

Cependant pour les nombreux étrangers qui s’aventurent dans le pays avec un visa longue durée, il existe de nombreuses agences proposant des guest house, share house et des appartements meublés pour une durée de contrat minimale de six à douze mois. J’étais donc partie pour de nombreuses recherches chez différentes enseignes, mais j’avais aussi mes propres critères, ce qui ne facilitait pas toujours la tâche : avoir des colocataires japonais, être situé près de mes lieux de travail, avoir si possible un parking ou de la place pour garer mon futur vélo, internet, chambre meublé avec lit et au moins un bureau…

J’ai donc tout de suite oublié le célèbre Sakura House qui n’accueille que des étrangers, d’autant plus qu’à la simple demande de renseignements, je n’ai pas trouvé le personnel aimable du tout :’D.

En cherchant sur Internet, j’ai donc trouvé diverses agences proposant un large choix de chambres avec plus ou moins d’aménagements, proches ou éloignés du centre, loyers plus ou moins élevés. Je vous en fais la liste avec mes impressions !

Tokyo Share House : https://tokyosharehouse.com/eng/
Ce n’est pas une « agence » à proprement parler mais plutôt une entreprise qui recense toutes les annonces de logements disponibles, un peu comme seloger.com chez nous. C’est d’ailleurs par ce site que j’ai trouvé ma share house. On y trouve donc de tout dans différents coins de Tokyo; des maisons avec peu de chambres comme beaucoup de chambres, des dortoirs, etc… Pour débuter une recherche de logements sans trop d’idées précises, commencez par ce site là !

Classico Company : http://residencetokyo.com/

  • (+) Jolies maisons, résidents japonais et étrangers, internet, machine à laver gratuites, maisons uniquement pour les femmes disponibles, parfois douche et baignoire disponibles
  • (-) Loyer assez cher si dans le centre de Tokyo, les plus abordables sont assez éloignés, la caution plutôt élevée (environ 40 000 yens (300 euros), dont 25 000 (189 euros) maxi remboursable), maisons avec beaucoup de chambres

De très belles maisons à en voir leur site internet, mais souvent trop éloignées pour moi ! Celles qui étaient dans mes prix et bien situées n’étaient pas disponibles. Aussi, je donne zéro pour le personnel qui « oublie » de venir à ses rendez-vous pour des visites ! Merci :’) !

Hippo House : http://www.hippo-house.com/en

  • (+) Offres intéressantes sur le loyer selon la durée de votre séjour, chambres avec frigo privé, internet, machines à laver gratuites, digi code intégré, plusieurs cuisines et salles de bains (à chaque étage), balcons, PC, maisons uniquement pour femme disponibles, résidents étrangers et japonais
  • (-) Beaucoup de chambres dans les maisons, la plupart des maisons sont très éloignées de Tokyo, certaines maisons demandent des frais pour le check out (5000 yens environ), loyer assez élevé

J’avais trouvé la maison et le lieu idéal à Ichigaya, mais malheureusement aucune chambre de disponible non plus.

Interwhao : http://www.interwhao.co.jp/english/

  • (+) réfrigérateur dans chaque chambre, Internet, sèche linge, PC, pièces spacieuses, résidents étrangers et japonais
  • (-) beaucoup de chambres dans les maisons, la plupart des loyers sont abordables mais les maisons sont éloignées du centre, machine à laver payante

J’ai visité une de leurs maisons près de Ueno-Okachimachi. Un des avantages que j’y avais vu était le frigo privé dans la chambre. Cependant, pas d’endroits pour stationner un vélo et la machine à laver était payante. J’ai préféré chercher autre chose.

Ietomo : http://ietomo.jp/en/

  • (+) loyer abordable, résidents étrangers et japonais, peu de chambres dans les maisons
  • (-) vieilles maisons (les plus récentes proposent un loyer élevé), certaines chambres sans A/C, caution non remboursable

Je vous l’intègre quand même, mais c’est le dernier endroit où j’irais chercher un logement ! Les maisons sont d’une tristesse… Rien qu’en entrant deux secondes dans une chambre, je savais que je n’y sentirais pas bien. J’ai visité deux-trois chambres chez eux. Vieux, éloigné, et parfois sans air conditionné ! Loyer alléchant oui, mais faut voir ensuite dans quelles conditions ça vous faire vivre. Non.

Avec tout ça, c’était parfois difficile de faire le bon choix. La recherche n’a pas été de tout repos, entre les nombreux mails envoyés pour demander une visite, prendre des rendez-vous pour des visites. J’en suis arrivée à hésiter entre deux maisons : la première, située à Honkomagome, pas très loin du Tokyo Dome, réservée aux femmes uniquement avec une grande chambre, et la deuxième à Jingumae.

Et j’ai finalement penché pour cette seconde, pour son emplacement et les services proposés. C’est une maison proposée par Share Design, qui offre des share house à la fois avec peu et beaucoup de chambres, un peu partout dans Tokyo. La mienne comporte six chambres (et mes colocataires sont tous japonais), la cuisine avec TV, salle de bain, un petit espace pour nos vélos, une machine à laver. On nous fournit un lit et un bureau. On peut héberger une ou deux nuits une personne si on prévient le staff à l’avance et une femme de ménage vient nettoyer les parties communes de la maison une à deux fois par semaine. On a un accès à internet dans toute la maison. J’ai l’avantage d’être située près de Harajuku et Shibuya, et je ne mets pas beaucoup de temps pour aller au travail en vélo. Cependant le prix du loyer pour ça monte autour de 68 000 yens (environ 520 euros), c’est la limite que je m’étais fixée. Disons qu’à Paris je payais quasiment la même chose. Le premier paiement a aussi fait mal au porte-monnaie x), incluant : premier mois de loyer, caution (entièrement remboursée au moment de quitter les lieux), frais d’agence, assurance et frais de nettoyage intégral de la chambre quand vous quittez les lieux. Bref, je vous montre quand même mon petit nid !

C’est pas le luxe, mais c’est sympa et je m’en contente ~ ! Et oui mes affaires sont en bordel car je n’ai pas eu l’occasion de trouver des meubles qui me conviennent (pas encore).

Adresse et assurance maladie : qu’est-ce qui change ?

Administratif, quand y en a plus y en a encore ! Suite de cet article. Quand vous déménagez, il est impératif de mettre à jour votre adresse au dos de votre carte de résident. La première chose à faire est d’abord de vous rendre dans la mairie de la ville que vous quittez, car ils vous fournissent des documents nécessaires pour la mise à jour de votre adresse dans votre nouveau quartier. Quelques jours avant mon déménagement, je suis donc retournée à l’office de Chuo-ku pour les prévenir de mon départ. Vous remplissez le même papier qu’à votre arrivée en précisant cette fois que vous changez d’adresse (move-out), vous devez alors y préciser votre ancienne et nouvelle adresse. Vous remettez ensuite ce papier en échange de l’attestation de départ.

Ensuite, il faut vous rendre dans la section réservée à l’assurance maladie pour y remettre votre carte d’assurance et vos factures à payer qui seront mises à jour suite à votre déménagement. Cependant comme moi j’y suis allée quelques jours avant ma date officielle de départ, on m’a remise une enveloppe dans laquelle j’ai pu renvoyer ma carte par la poste une fois qu’elle ne m’était plus utile.

Vous avez quitté votre ancien quartier, maintenant vous avez 14 jours pour vous réenregistrer dans votre nouveau quartier. Je me situe désormais dans Shibuya, c’est donc à l’office de Shibuya que j’ai du me rendre pour procéder à la mise à jour de mon adresse, situé près du Yoyogi National Gymnasium.

Mêmes procédures, on remplit un papier avec les mêmes infos, indiquant notre nouvelle adresse ainsi que l’ancienne. J’ai attendu environ trente minutes avant de pouvoir passer faire enregistrer mon adresse sur ma carte, l’office étant assez bondé le jour de mon enregistrement. Ce fut plus simple que la première fois car quelques membres du personnel parlent anglais. J’ai aussi récupéré ma nouvelle carte d’assurance maladie.

Au niveau de l’assurance maladie, vous recevez un nouveau courrier avec vos factures mises à jours pour les mois à venir, toujours à payer soit par virement ou en allant dans un konbini. Petite anecdote de ce qu’il m’est arrivée : le montant que je devais payer était bien différent de ce que je payais au début. Pire, quelques semaines après, je recevais à un nouveau un courrier avec un autre montant à régler. Trop de kanji, je ne comprenais rien. En allant me renseigner directement à l’office, il s’avérait que l’office de Shibuya n’était pas encore au courant que j’avais payé mes premiers mois d’assurance à Chuo-ku ! Quand vous souscrivez à l’assurance maladie, vous payez systématiquement pour l’année, donc si vous étiez au Japon depuis six mois par exemple, vous deviez payer vos premiers mois. C’est ce qu’a pensé l’office de Shibuya en me faisant tout payer depuis le début ! Or une fois les infos transmises et que l’office de Shibuya était bien au courant que j’avais déjà payé l’assurance quand je vivais vers Chuo-ku, ils ont mis à nouveau à jour mes paiements. Et comme j’avais déjà donné suffisamment pour mon année, je suis donc épargnée du paiement de l’assurance jusqu’à l’année prochaine \o/.

C’est encore des tâches administratives bien compliquées mais le personnel à Shibuya est très sympathique et possède des interprètes anglais pour vous aider à mieux comprendre !

Sur ce, ma nouvelle vie à Shibuya peut débuter !


♫ Un article = Une chanson ► Bruno MarsJust The Way You Are

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► Burning Studio : Fanmeeting de Lee Jonghyun à Tokyo (2 août 2015)

Deux Jonghyun pour le prix d’un ! 8D

Je vous préviens d’avance, si vous n’êtes pas fan, zappez cet article ! 

J’ai été réveillée tôt ce matin-là, à cause du jour qui se lève vers 4h mais aussi parce qu’aujourd’hui, c’est le premier fanmeeting de Jonghyun, chanteur et guitariste de CNBLUE (quoi, encore eux ?!) au Japon, au Tokyo International Forum. Premier événement en tant que membre du fanclub BOICE JAPAN ! J’ai loupé de peu le fanmeeting annuel avec le groupe, j’aurais au moins fait celui-là. Dommage que celui de Yonghwa était l’année dernière :’D. J’ai décidé de profiter à fond de mon année en tant que membre du fan club, donc je n’ai pas hésité à prendre un ticket pour les deux sessions (une première à 13h00, la seconde à 17h30). Surtout qu’en voyant mes numéros de ticket (on ne peut pas choisir c’est distribué aléatoirement), soit très loin xD, je me dis que j’ai eu raison. Si je suis loin, autant que j’en profite le plus longtemps possible.

Comme j’étais réveillée à 5h, j’ai décidé de me préparer tranquillement, de boire un café et à 6h40 je suis partie. J’ai pris la Yokosuka-Sobu Line de Bakurocho à Tokyo, c’était super rapide. J’ai en revanche un peu galéré à trouver la sortie vers le lieu de l’événement . Eh oui, la gare de Tokyo est immense >.<. Entre celle-là et la gare de Shinjuku, je ne sais pas laquelle je déteste le plus tellement je galère à trouver la bonne sortie à chaque fois haha. En sortant par la Marunouchi South Exit, le Tokyo International Forum est indiqué, suffit de suivre les panneaux et d’aller tout droit. Le fanmeeting se déroule dans le forum A. Je pensais prendre plus de temps pour venir mais au final je suis arrivée vachement tôt, trop tôt même, 7h26. En arrivant, il y avait déjà une vingtaine de fans qui attendaient. Ca devrait le faire pour les goodies dont la mise en vente débute à 10h. Oui, donc les japonaises n’hésitent pas à se pointer à l’aube pour être sûres de pouvoir acheter tout ce qu’elles veulent (les japonais aiment attendre j’ai l’impression haha).

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Vers 9h il a commencé à y avoir du mouvement, le staff nous a mis en rang 5 par 5 pour que le plus de monde possible soit à l’ombre. D’un côté, je me suis réjouis d’être arrivée tôt, car ce n’est que le matin et la chaleur est déjà insupportable. A 9h30 on nous a demandé de nous lever. A 9h40 on est entré dans le Hall. Le staff finissait de préparer les goodies et l’entrée. 10h pile, le stand de goodies ouvrait. J’ai évité de faire ma grosse dépensière et je me suis prise la towel bleue, le reste ne m’intéressait pas trop. A l’occasion du fanmeeting et de la sortie du nouvel album de CNBLUE en septembre, si on pré-commandait un CD on avait un ticket pour tenter la roulette et gagner un meet and greet avec Jonghyun. J’ai pris deux versions et forcément j’ai perdu les deux hein xD. Des fois je sais pas pourquoi je persévère à essayer sachant que j’ai JAMAIS de chance pour ce genre de concours ! Tant pis, au moins l’achat de l’album, c’est fait.

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A midi, on pouvait accéder au hall et s’installer à nos places. J’étais donc dans la dernière rangée au 1F, donc loin haha. La preuve en image.

Pendant l’attente, les clips de WHITE et Radio (du moins le début) étaient diffusés sur l’écran géant, ainsi que le spot pour le FNC KINGDOM, le DVD de la tournée WHITE… A 13h30, le fanmeeting a débuté. Ce fut d’abord un mini-concert. A l’entrée on nous avait donné des bâtons lumineux gratuits, on les a tous allumés, sauf que là c’était pas un bleu BOICE mais plutôt un bleu SHAWOL, j’étais perturbée xD. Jonghyun est arrivé en costard, super élégant avec des lunettes de soleil et quand il les a enlevés, tout le monde a hurlé. Il a chanté IRONY, Blind Love, deux chansons que j’ai pas reconnue (j’ai honte ahahahah) et Starlit Night, les chansons de CNBLUE dont il est l’auteur et compositeur. Pendant Starlit Night, on chantait tous le refrain avec lui, on retrouvait un peu cette ambiance et cette osmose qu’il y a habituellement pendant les concerts.

Cela m’a quand même fait bizarre de voir Jonghyun tout seul, au milieu de la scène… SANS guitare. Pour moi, Jonghyun et sa guitare c’est quelque chose. Il est tellement captivant quand il enchaîne les solos ! Et là c’est comme si il manquait quelque chose, bien que sa voix soit tout de même hors du commun il faut avouer.

Durant le reste du fanmeeting, il y a eu pas mal de mini-jeux, et de vidéos diffusées, le tout mené par une présentatrice. Au début il me semble qu’elle lui a demandé comment il se sentait quant au fait d’être tout seul aujourd’hui et pas avec le reste du groupe. J’ai cru comprendre qu’il avait répondu qu’il trouvait ça bizarre et que ça lui plaisait pas tant que ça (?) mais que ça allait. Après je ne comprenais pas toujours tout ce qu’il se disait donc je dois dire que ça m’ennuyait un peu limite. Mais j’aurais quand même vu pleins de photos de lui quand il était petit haha. Il y a eu aussi une vidéo montrant trois choses qui caractérisaient Jonghyun (enfin je ne suis pas sûre, je n’ai pas très bien compris) ; on a vu Jonghyun le danseur (il danse comme un pied x’D), Jonghyun le super-héros, avec un passage de son dernier drama Orange Marmalade (il est à tomber dans ce drama, il faut que je le regarde \o/), et Jonghyun la rockstar.

Le moment que j’ai préféré était le quizz. On a bien rigolé ! A l’entrée on nous avait donné une pancarte avec un rond au recto et une croix au verso. A l’aide de cette pancarte, on devait répondre vrai ou faux aux questions qui étaient posées. Les personnes qui répondaient correctement avaient le droit de continuer la partie, les autres étaient éliminées et devaient s’asseoir. Y en a certaines que j’ai plus ou moins comprises mais j’ai quand même vite été éliminée x’D. J’ai découvert que Jonghyun n’était pas capable de dire « Kyary Pamyu Pamyu » rapidement trois fois de suite hahaha ! Quand il ne restait plus qu’une dizaine de personnes en jeu, ça s’est joué au JanKenPon et les trois gagnantes pouvaient monter sur scène pour la deuxième partie du quizz et gagner des cadeaux (et faire un câlin à Jonghyun, la chance). La personne qui remportait le plus de points durant le quizz avait droit à un bonus : Jonghyun qui chante rien que pour elle, face à face, la chanson My Love. On aurait toutes voulu être à sa place !

Le fanmeeting s’est terminé avec la performance de Voice, ça s’est terminé vers 15h20. J’étais un peu larguée car je ne comprenais pas tous les passages. Merci mes jumelles qui m’ont permise de voir Jonghyun de près. Il était souriant mais ça m’a vraiment fait bizarre de le voir tout seul.

Pour la deuxième session, j’avais une place pire que la première : j’étais au 2F et la vue était encore plus mauvaise je dirais xD (et pourtant j’étais à la 13ème rangée). J’avais cependant une barrière juste devant moi, donc j’en ai profité pour poser mon drapeau français. La Boice juste à côté l’a remarqué et m’a donc demandé si j’étais venue exprès de France pour le fanmeeting. Je suis une fan tarée mais pas à ce point xDD. Je lui ai donc répondu que je vivais au Japon. Elle a été gentille et m’a donné le photoset qu’elle avait acheté au stand de goodies, trop adorable ;_;. Les fans japonaises sont les meilleures~

Je crois que j’ai pris un peu plus de plaisir à la deuxième session. J’ai plus apprécié Blind Love. Cette version plus acoustique avec le mini-orchestre présent sur scène qui accompagnait Jonghyun était pas mal ! Après, c’était le même programme sauf que les sessions photos/vidéos et les questions du quizz étaient différentes. Jonghyun a aussi joué pour nous un peu de guitare acoustique. A la fin du fanmeeting, on en redemandait encore, du coup Jonghyun a rechanté Blind Love :D et là je l’ai savouré !

Malgré les soucis de compréhension, j’ai été contente de revoir Jonghyun, quasiment un an après le concert Can’t Stop en Malaisie. Les fanmeetings sont un moment sympa à passer. On verra si je pourrai assister au fanmeeting annuel du groupe l’année prochaine, je croise les doigts ^^. Vivement que je revoie le groupe réuni !


♫ Un article = Une chanson ► Lee Jonghyun & Juniel사랑이 내려(Love falls)

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▶ A sky full of lighters : Kimi no Nikki ⑤

Bonjour ! Voici les dernières news de ma vie Tokyoïte avec mes activités du mois d’août !

1er août 2015 : Edogawa Fireworks festival

Après l’expérience traumatisante du Sumida fireworks festival, avec Marine nous avons décidés de nous rattraper et d’aller admirer celui qui se tenait à la rivière Edo. Comme je le disais dans un autre article, les feux d’artifices au Japon sont un véritable spectacle qui attire la foule. Ceux qui se tiennent au bord d’un fleuve et d’une rivière relèvent donc d’une super organisation si on veut bien profiter du spectacle ! Car comme il y a du monde, il faut déjà trouver de la place ! Et…. Il y en a souvent jamais assez ! Il faut donc être prévoyant et les organisateurs recommandent toujours de venir au moins une heure, voire une heure et demie avant !! D’ailleurs, il est peut-être parfois possible de « réserver » sa place, à reconfirmer, mais ça ne m’étonnerait pas que ce soit possible ! Et là, les japonais m’étonnent encore xD ! Ils ont tout l’attirail pour être bien installé ! La couverture, les petites tables et chaises de camping, la grosse glacière à pique-nique… Avec Marine on s’est demandé si certains ne venaient pas carrément passer la journée sur place !

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Le Edogawa Fireworks festival est l’un des plus grands avec approximativement 14 000 feux d’artifices de lancés.
Accès : Koiwa Station (JR Sobu-Line)
Shinozaki Station (Toei-Shinjuku Line)

Marine et moi sommes arrivées vers 18 heures. Nous avons marchés environ 30 minutes jusqu’à la rivière et une fois arrivées, on en a longé une bonne partie pour s’asseoir pas très loin de l’endroit où les feux étaient lancés. Comme il y avait déjà pleiiiins de monde on était un peu les uns sur les autres, mais la vue était plutôt bien ! En attendant que le feu d’artifice commence, on en voyait un autre au loin. Le notre a commencé à 19h15 et a duré jusque 20h30. 1h15 de lumière, de musique… Comme des gosses, on avait tous des étoiles pleins les yeux, en laissant échapper des « wouaaaaaah » ! Même les feux d’artifices sont super bien organisés ! Je veux dire par là, que c’est coupé en différentes parties, annoncées par une petite voix. Une petite musique accompagne aussi le spectacle. Bref, je le redis, les feux d’artifices sont juste beaux et impressionnants ici ! Ca pourrait recouvrir tout le ciel ! Et certains ont même des formes de smileys, d’étoiles, ou de Hello Kitty (mais j’ai pas réussi à les avoir en photos, désolée) !

Si vous voulez voir une petite vidéo pour vous faire une idée, visitez mon Instagram~ ^^. I just wanna reach the light ♪ミ☆

9 août 2015 : Awa-Odori dance festival

J’étais pas loin de Shibuya ce jour-là, j’en ai donc profité pour partir un peu loin du centre, vers Shimokitazawa, un des quartiers de Setagaya, à l’ouest de Tokyo, à 10 minutes en train de Shibuya. En arrivant dans ce coin, on se sent plus comme dans un petit village, plus calme et plus tranquille, loin de la folie du centre ville. Ceci dit, il y a pas mal de monde quand même et pas mal de commerces, et des maisons trop mignonnes !

Comme je n’avais pas encore vu de performance de Awa-Odori, il fallait que je vois celui-là ! Il se déroule dans les rues de Shimokitazawa, je ne suis pas sûre de l’endroit exacte, et quand j’y suis allée, j’ai un peu cherché au pif jusqu’à trouver les groupes de danseurs !
Adresse : Kitazawa, Setagaya-ku, Tokyo 155-0031
Accès : Shimokitazawa Station (Odakyu Line, Keio-Inokashira Line) sortie nord

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Et si je vous parlais de ce qu’est le Awa-Odori ? Allons-y !

Awa-Odori (阿波踊り, littéralement « danse d’Awa », dit aussi « danse des fous ») est un festival japonais célébré durant la période du O-Bon. Ce festival a toujours été marqué par des manifestations spectaculaires au Japon, surtout à Tokushima (sud du pays), lieu de naissance de cette danse. Les danseurs sont des amateurs passionnés qui s’entraînent toute l’année pour produire le spectacle le meilleur possible une fois par an. Les danseurs sont divisés en centaines de groupes, appelés ren (連), qui ont chacun leur style de danse et de musique. Ils portent des costumes courts et légers, aux couleurs propres à chaque troupe. Ils marchent et dansent en scandant « Yattosa ! Yattosa ! », accompagnés par le son des shamisens, tambours, cuivres et flûtes. Awa-Odori a son hymne : Awa Yoshikono. Le refrain est si simple qu’il peut être interprété dans le plus absolu état d’ébriété : « Les danseurs sont fous ! Les spectateurs sont fous ! Ils sont tous fous ! Alors pourquoi ne pas danser ? », d’où le surnom « danse des fous ».

Sources : WikipediaAwa Odori Paris

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J’ai réussi à me faufiler et à me poser pour bien voir les danses, je dirai même que j’étais trop près tellement la rue était étroite xD. J’ai du voir 3-4 groupes passer à peu près ! Ils avaient chacun leur style et leur couleur mais dansaient vraiment tous à la perfection ! On devine qu’il y a eu des heures d’entraînement et de préparation ! Et c’est ce qui rend cette danse particulièrement impressionnante. Les danseurs effectuent les pas avec grâce, en parfaite synchronisation, en rythme avec la musique tout en chantant. Les danseurs exécutent leur danse dans la ferveur, mais aussi en observant une discipline extraordinairement stricte, presque militaire. J’étais en totale admiration devant chaque performance ! D’ailleurs, petite anecdote, dans un des groupes il y avait un étranger, c’était surprenant de voir ça, mais en plus il se débrouillait bien !

Et le reste du mois, je dois vous avouer que je ne l’ai pas vu passer ! En effet, j’ai beaucoup travaillé, mais aussi, je me suis lancée dans ma recherche de logement ! La guest house où je travaille fermant le 31 août, j’ai décidé de le prendre pour un changement, une nouvelle étape dans cette aventure. Car j’aurais très bien pu aller dans une autre branche de la guest house. Mais je ne me voyais pas passer mon année là-bas. La recherche de logement a été un peu rude, j’ai multiplié les trajets dans différents coins de Tokyo, dépensé comme une ouf pour ma carte Suica à cause des déplacement qui finissaient par coûter la peau du cul >.<. Quand on travaille comme un japonais et qu’on a peu de temps libre, on ne voit absolument pas le temps passer. Et c’est très frustrant remarque, car aujourd’hui même (22 août), ça fait déjà deux mois que je suis là ! En tout cas, je continue de profiter au maximum.

Pour revenir sur le logement, je l’ai trouvé depuis le 17 août. C’est une share house situé à Jingumae, entre les stations de Harajuku et Sendagaya. L’endroit est impeccable pour moi, je suis près de mes lieux de travail et de mes quartiers favoris ! J’ai donc ma chambre privée et vis en colocation avec une anglophone et quatre japonais ! Je raconterai le détails de mes recherches et de l’acquisition de ma chambre dans un prochain article, avec photos bien sûr :p.


♫ Un article = Une chanson ► Bad Meets Evil ft. Bruno MarsLighters