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► BOOMBAYAH : Kimi no Nikki (juillet 2017)

​En juillet, c’est l’été ! Et l’été bien japonais. Ça a été radical, une fois le changement de mois fait, il a commencé à faire affreusement chaud et humide. Entre 60 et 90% d’humidité et entre 30 et 37°C même la nuit… Étouffant et invivable, on se sent toujours ベタベタ (dégueu et transpirant). J’ai aussi affronté mes premiers cafards (ゴキブリ) dans mon appart… Le côté positif c’est que l’été au Japon, il y a des tonnes de matsuri dans tous les coins du Japon ! Et ça en fait toujours une sortie agréable !

8 juillet : サンパ自由が丘夏祭り

Nous avons organisé une petite fête à l’école et nous y avions convié nos étudiants et amis français. Nous sommes partis sur le thème de l’été. Avec l’équipe on s’est habillé en yukata et jimbee et certains de nos étudiants aussi.

Pendant la soirée on a fait des quizz et un karaoké sur la danse des canards 😂 donc avec la choré qui va avec. On s’est bien amusé ! J’étais contente de parler en français et japonais avec des personnes que je rencontrais pour la première fois, de m’amuser et rigoler avec mes étudiants en dehors d’une salle de classe. Je n’ai pas vu le temps passer ! On a poursuivi la soirée entre français (enfin presque haha) au karaoké, toute la nuit jusqu’à 5h ! Une soirée géniale avec des personnes géniales !

9 juillet : 暑い原宿☀😵💦

Après un samedi bien festif, c’était un dimanche tranquille à Harajuku avec Géraldine. On voulait tester plusieurs cafés pour se poser au frais car un dimanche à Harajuku en pleins mois de juillet, c’est juste abominable et insupportable ! Trop chaud, trop humide, trop de monde. Et donc pour trouver un endroit où te poser tranquille et au frais… Haha c’est pas chose facile ! On a fini par trouver une table de libre au Pompompurin Café, un café sur le thème de Pompompurin, un petit animal mignon comme Hello Kitty ou Rirakuma. La déco est sympa, mignonne mais surtout très jaune. On peut également y acheter des produits dérivés. Les plats sont simples mais surtout misés sur la déco, si bien que t’oses à peine déguster par peur de tout abîmer xD. Pour cette fois, on voulait juste boire xD. Mais y manger peut être un truc à tester le jour d’une escapade à Harajuku ! On compte quatre cafés dans le Japon : Harajuku, Yokohama, Osaka et Nagoya.

Pompompurin Café Harajuku (ポムポムプリンカフェ原宿店)
Adresse : CUTE CUBE HARAJUKU 3F, 1-7-1 Jingumae, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Harajuku Station (Yamanote Line) sortie Takeshita, Meiji-Jingumae (Harajuku) Station (Fukutoshin Line, Chiyoda Line) sortie 2
Site Internet : http://pompom.createrestaurants.com

16 juillet : 東京ディズニーシー

Journée à Tokyo Disney Sea avec Géraldine avant son retour en France. A défaut de ne pas pouvoir aller à USJ, on a choisi Disney Sea pour profiter des attractions à plus fortes sensations (pour les japonais 😒) et de l’événement spécial Pirates des Caraïbes.

C’est toujours marrant de voir les japonais aller à Disney. Fans jusqu’au bout, ils portent au moins quelque chose en rapport avec Disney sur eux, les ados et jeunes couples portent les mêmes vêtements. Mais comme un dimanche, comme un long week-end (le 17 juillet est un jour férié au Japon, jour de la mer svp), c’était noir de monde… Ça sentait les longues heures d’attente dans la chaleur pour faire les attractions.

J’ai retrouvé Géraldine à 7h30 pour l’ouverture du parc à 8h00. La journée a été très crevante ! Il a fait très très chaud. J’ai pu faire l’attraction Indiana Jones que je n’avais pas fait la première fois, j’ai emmené Géraldine dans la tour de la terreur et elle a eu très peur 😂, on s’est réfugié dans le monde d’Ariel, au frais et à l’abri du soleil pour reprendre des forces, on a vu le spectacle spécial Pirates des Caraïbes (mais sans Johnny Deep, dommage 😂😂) et quelques pirates dans le parc…. et on a fini par Toy Story après la pire attente de la journée parce qu’on était trop fatiguées et parce que c’est une des attractions qui attire le plus de monde ! Comptez en moyenne entre deux heures et trois heures d’attente… Heureusement qu’on a eu des fast pass pour quelques attractions. Puis vers 20 heures, il a commencé à pleuvoir. Comme on avait fait tout ce qu’on voulait, on est rentré plus tôt.

C’était sympa de revenir à Disney finalement même si je trouve que les attractions au Japon manquent de fortes sensations… Mais c’est mieux de ne pas y aller l’été car y a même pas d’attractions d’eau à Disney Sea il me semble (pourquoi ce nom alors, je me le demande encore xD). Aussi autre bémol, l’attraction Voyage au Centre de la Terre était fermée et on a quasiment pas vu de personnages Disney…
Mon prochain parc d’attraction, ce sera… FujiQ !!

17 juillet : ジェラルディンフランスに帰って、気をつけて😢

Comme Géraldine rentre en France bientôt, j’ai été invité à sa さよならパーティー (Sayonara Party, fête d’au revoir). J’ai fait la connaissance de certains de ses amis, dont une coréenne qui parlait bien français, et revu des anciens collègues de Maison Première, mon ancien baito. On a mangé au Breizh Cafe Le Bretagne, qui est un restaurant français servant des galettes et des crêpes. C’est un restau connu et reconnu et il y a plusieurs restau dans Tokyo (Omotesando, Kagurazaka, Shinjuku…). J’avais l’impression d’être de retour dans ma Normandie, dans la crêperie habituelle où j’allais souvent en famille. J’ai pris une galette complète avec des champignons de Paris. J’étais un peu déçue de la texture de la galette (elle ne venait pas d’être cuite à mon avis) en revanche je me suis régalée avec la crêpe Briochine (banane, caramel, glace vanille et chantilly). C’est un restau agréable, dans une atmosphère tranquille et une déco sympa. Nous étions en terrasse, c’était bien et relaxant. Les serveurs parlent un peu français et je pense que dans l’ensemble les galettes s’apprécient, avec du bon cidre. Il y a du choix mais faut y mettre le prix… J’irai pas toutes les semaines. Rien que pour les galettes, comptez entre 1200¥ et 1900¥. Je trouve que pour certaines qui sont peu garnies le prix est abusé mais bon… je préfère cuisiner mes propres galettes et crêpes à la place 😜.

Breizh Cafe Shinjuku Takashimaya
Adresse : Shinjuku Takashimaya 13F, 5-24-2 Sendagaya, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Shinjuku Station (JR Lines, Odakyu Line, Oedo Line, Marunouchi Line, Keio Line) sortie sud.

En tous les cas, ma baka va me manquer. 😭. Avec elle, j’ai fait les pires conneries, les meilleures Japan Expo, des super concerts, des délires que seules nous pouvons comprendre, des séances de karaoké à chanter de la J-pop et du Visual Kei… Mais ce n’est qu’un au revoir ! On se reverra en France ou au Japon ^^.

29 juillet : 友達 💕

Repas chez ma chère Tomoko après le travail avec ses amis japonais et son amie coréenne. Ça faisait longtemps que je les avais pas vus ! Comme d’hab, c’est notre soirée classique entre potes, avec plats japonais, coréen, français, alcool et beaucoup de rires ! Il y avait de la quiche lorraine 💕 quel bonheur, et si elle n’était pas meilleure que celle de ma mère, ça m’a directement fait penser à elle. Il y avait aussi du rosbif, du fromage… Omg je me sentais un peu chez moi. J’ai encore bien (trop) mangé !

Ces soirées avec eux, c’est un gros exercice de japonais pour moi. Je fais de mon mieux. C’est encore difficile mais j’adore les écouter parler. Puis comme Tomoko et Kaoru apprennent le français, parfois je leur parle en français 😂. Ils sont vraiment cool et Tomoko m’a dit que si un jour j’avais un problème, ils seraient tous là pour m’aider. Ils sont une de mes meilleures rencontres au Japon !

30 juillet : 小田原祭り

Une autre de mes meilleures rencontres, c’est celle avec des françaises ! Elodie, Violaine et aussi Suzon dont j’ai fait la connaissance récemment. Nous sommes allées ensemble à Odawara, une petite ville de la préfecture de Kanagawa, près de Hakone. Il y avait la fête d’été (matsuri, 夏祭り) de la ville au pied de son château. C’était une occasion de passer une journée loin de la capitale et de changer d’air.

Le temps n’était pas trop au rendez-vous. Il pleuvait un peu le midi quand nous sommes arrivées donc nous en avons profité pour visiter le château.

Les sculptures et les maquettes à l’intérieur était intéressantes. Mais comme Odawara est assez retiré de Tokyo, il y avait très peu d’anglais. Difficile de comprendre l’histoire. Par contre j’ai découvert le classement des plus hauts châteaux du Japon. Et savez-vous lequel est le plus haut ? C’est lui ! Je l’ai vu !

Vous le (re)connaissez ? C’est le château d’Osaka !

Après la visite, la fête battait son pleins avec des spectacles de Taiji et de Taiko et les stands de nourriture nous laissait l’embarras du choix pour le déjeuner. Finalement j’ai pris du karaage et j’ai testé le Hiroshima Yaki (le okonomiyaki de Hiroshima), plus un melon ice cream pour le dessert !

Vers 16h nous sommes allées dans la rue pour regarder plusieurs groupes défiler et porter les mikoshi. Et vers la fin de la journée, les lanternes se sont allumées.

C’était une journée bien crevante mais sympa !

Le reste du mois de juillet, j’ai aussi enchaîné les fêtes dans les différentes branches de mon école, pour célébrer la fête nationale française et la fête nationale belge. C’était du bon temps passé avec les collègues et avec nos étudiants en plus d’en rencontrer des nouveaux… Sans oublier les photos wtf qui circulent sur le Instagram de l’école haha. On ne s’appelle pas Ecole Sympa pour rien !


♫ Un article = Une chanson ► BLACKPINK – 붐바야 (BOOMBAYAH)

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► Wake me Up : Kimi no Nikki (mai 2017)

On dit toujours, en mai, fais ce qu’il te plaît ! Ça résume bien mon mois de mai en tout cas ! Les beaux jours commencent à arriver, un peu trop vite parfois, à croire qu’on a même pas eu de printemps ici ! Mais ce temps agréable m’a donnée envie de sortir un maximum et de partir toujours plus à la découverte de Tokyo !

1er mai : Sonnent les Tacos

Alors que c’est la fête du travail en France, ici les japonais bouclent leurs dernières tâches au boulot avant la Golden Week. Moi comme tous les lundis, c’était mon jour de repos. Mais comme j’allais travailer pendant la Golden Week, je suis juste sortie à Shibuya avec Pauline pour déjeuner. Nous avons mangé à Taco Bell, qui est une chaîne de restauration rapide servant de la nourriture mexicaine, avec Fajitas, Tacos et Burritos. Vous connaissez peut-être, en tout cas moi c’était la première fois que j’y allais xD. Merci Pauline !

J’ai choisi le Chesse Core Burrito avec un Taco et des frites. Ce n’était pas mauvais ! Il y a plusieurs menus, vous pouvez choisir quelle viande vous préférez (bœuf, porc ou poulet) et la dose de piment. Avec un menu vous avez les boissons à volonté, en revanche il faut rajouter 100 yens pour une sauce, ce qui est un peu une arnaque quand on sait que dans d’autres chaînes du même type, elle est gratuite ! Enfin, pour le côté « japonais » vous pouvez tester le Taco-Don, qui est un taco (sans la tortilla) dans un bol de riz !

Il y a quatre restaurants Taco Bell à Tokyo, incluant celui de Shibuya !

Taco Bell (タコベル)
Adresse : 2-25-14 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Shibuya Station (JR Lines, Keio Inokashira Line, Tokyu Lines, Tokyo Metro Lines) sorties 1 ou 3a

2 mai : Jurassic Park à Shibuya

J’ai profité de finir plus tôt pour me rendre à Shibuya et assister à une séance du Dino Safari à Hikarie Hall A. C’était du 26 avril au 6 mai et il y avait plusieurs séances dans la journée pour 2 800¥ (5 300¥ pour deux tickets ensemble).

Je suis allée à la séance de 19h30. La capacité du hall était de 1000 personnes environ. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et vu le prix je craignais de me faire arnaquer. Qu’il n’y ait pas de vrai spectacle et qu’on voit seulement des acteurs dans un petit déguisement de dinosaure. Et c’était plus ou moins ça au final >_< !

Comme j’étais dans les dernières à rentrer, je n’ai pas eu trop le choix pour la place. On pouvait s’asseoir soit par terre sur du faux gazon ou sur des chaises. Je me suis mise par terre vers le fond. En fait jusqu’à ce que ça commence, je ne savais pas si il y avait une scène ou pas. Je redoutais que les dinosaures entrent par les 4 coins de la salle xD.

Le spectacle a commencé vers 19h35. La salle a plongé dans le noir complet et les gens commençaient à paniquer xD. Parfois j’ai l’impression que les japonais exagèrent. Les acteurs sont d’abord arrivés et se sont présentés. Y avait le héros et son assistante qui était genre la japonaise relou et naïve avec la petite voix aiguë bien agaçante qu’on entend souvent dans les animes xD. Ils étaient accompagnés par 4 dresseurs. Je ne comprenais pas toujours tout ce qu’ils disaient m’enfin c’était pas compliqué en gros. On était comme en pleine jungle avec un fond sonore et parfois quelques jeux de lumières et on partait en exploration quoi xD.

On a d’abord vu un tricératops, le plus gentil. Il était assez imposant mais la matière du costume ne le rendait pas assez réel. En revanche dans les gestes les acteurs ont bien géré. Pour l’imitation de ses rugissements aussi. Il marchait partout dans la salle, s’approchant du public, et parfois très près. Pendant un petit laps de temps on pouvait prendre des photos et vidéos, en évitant le flash, ça aurait pu énerver le dino xD.

Dans la seconde partie du spectacle, la nana s’est ramenée avec un œuf de dino en mode toute contente d’avoir fait une trouvaille. Et au même moment deux méchants dinos, les propriétaires de l’œuf j’ai supposé, sont arrivés par les entrées du fond de la salle, soit dans notre dos. Ils se sont placés derrière l’actrice, toujours aussi fière d’avoir son œuf pendant que le public lui gueulait de se retourner. En se retournant elle a poussé un énorme cri comme dans les films et les dinos se déplaçaient partout dans la salle et allaient vers les spectateurs pour les « dévorer ». Certains criaient, des enfants pleuraient xD. Bon ça manquait un peu de réalisme, genre les héros se faisaient attaquer et bouffer le bras mais ils pétaient toujours la forme xD.

A la fin, on a eu le grand tyrannosaure, qui était pas si grand que ça ! Donc lui et les autres méchants attaquaient le public. A la fin c’est le tricératops qui a sauvé tout le monde et l’œuf volé a été rendu aux propriétaires.

Le spectacle a duré 50min. Bien mais sans plus. Plus d’effets, de décors et de réalisme auraient été mieux. Ça m’a donnée envie de revoir Jurassic Park !

3~6 mai : Sympa Golden Week

Cette semaine était la Golden Week, une série de jours fériés au Japon durant laquelle beaucoup de japonais peuvent profiter de vacances nationales pour se reposer et partir en voyage. C’est d’ailleurs une période rouge, les billets d’avion et de train voient leur prix tripler !

Pour moi ce n’était pas des vacances, mais une semaine de cours intensifs à l’école. Le bon côté était que j’ai pu travailler à des horaires normaux et profiter de passer des soirées tranquilles à la maison. Les journées étaient intenses et chargées mais malgré la fatigue accumulée, c’était une semaine enrichissante qui m’a permise de rencontrer des personnes très charmantes ! J’ai vraiment passé une super semaine ! J’ai donné des cours pour débutants et j’ai eu la joie d’enseigner à une classe motivée et dynamique. C’étaient des cours agréables et j’étais triste de devoir déjà me séparer de cette classe 😭. Il y avait même une coréenne vraiment adorable et la voir aussi motivée pour apprendre le français m’a convaincue de me remettre sérieusement au coréen 😌 !

Ce travail de prof, ça n’a pas toujours été rose. J’ai du en faire du chemin, mais récemment j’ai réalisé les choses positives que ça m’a apporté. Plus de confiance, moins de timidité, le partage de deux cultures bien différentes, des challenges quotidiens… Mais surtout… des apprenants attachants qui sont devenus comme des amis, et qui me ramènent souvent des cadeaux hahaha.

Pour eux surtout, après une première année passée chez Ecole Sympa, j’ai signé un contrat pour une nouvelle année ! Car il me reste malgré tout encore des choses à prouver. Je ne suis pas encore allée jusqu’au bout et je veux savoir comment vont progresser mes classes ! Donc bientôt je vais pouvoir renouveler mon visa travail et rester au moins un an de plus au Japon 🎊 !

7 mai : 友達💞

Ça faisait très longtemps que je n’avais pas vu ma baka Géraldine ! Nous avons passé une bonne journée à Harajuku/Shibuya. D’abord un déjeuner chez Sukiya (すき家), une chaîne de restau de Gyudon très connue, et peut-être même la meilleure niveau qualité-prix ! Leur bol de Gyudon ne sont pas mauvais et vous avez plusieurs tailles disponibles pour des prix allant de 290¥ à 870¥. Et ouais, à ce prix-là, on peut laaargement se faire plaisir ! Même le Gyudon au 3 fromages est pas mal ! Vous pouvez aussi y manger du riz avec du curry et du maguro (un bol de riz avec du sashimi de thon).

Sukiya Jingumae Sanchome (すき家神宮前三丁目店)
Adresse : Trinity Building 1F, 3-23-3 Jingumae, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Harajuku Station (JR Yamanote Line) sortie Takeshita, Meiji Jingumae Station (Chiyoda Line, Fukutoshin Line) sortie 5

Ensuite pause détente au café Reissue avec Elodie qui nous a rejoint un peu plus tard. Dans ce café ils font ce qu’on appelle du latte art, avec la mousse on peut avoir une déco en 2D ou même en 3D du dessin de notre choix. C’est tout mignon ! Prenez juste un peu votre mal en patience pour avoir votre boisson, parce que ce ne doit pas être évident à faire ^^’ !

REISSUE (リシュー)
Adresse : Tanji Building 2F, 3-25-7 Jingumae, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Harajuku Station (JR Yamanote Line) sortie Takeshita, Meiji Jingumae Station (Chiyoda Line, Fukutoshin Line) sortie 5

Puis, la tradition du dimanche le veut, Karaoké Free Time ! Récemment j’écoute beaucoup les nouvelles chansons de mes amours CNBLUE et je pensais pouvoir les chanter cette fois. Mais elles n’y étaient pas encore 😭. Mais on est retourné à l’époque de nos 15 ans où on écoutait toutes Sum 41, Gazette et… KAT-TUN ! Oui ce genre-là ! On est passé par tous les styles ! On a aussi eu un moment de nostalgie en chantant Ai Otsuka et Mika Nakashima, vers la période de notre jeunesse durant laquelle on regardait des dramas, et on s’est encore dit qu’on ne connaîtra jamais la fin de NANA x’D !

Après l’effort, le réconfort, on a terminé par un dîner au Uobei Genki Sushi !

9 mai : ランチタイム

C’est mardi ! Ma semaine commence mais avant de me rendre au travail, je suis allée déjeuner à Jiyugaoka avec des amies. Nous sommes allées à Cafe & Books Bibliotheque qui sert des plats avec une petite touche française, des pancakes et des gâteaux. C’est une petite chaîne, il y a des restau à Tokyo, Osaka, Fukuoka, Kumamoto… Vous pouvez y manger n’importe quand : petit déjeuner, déjeuner, pause café et dîner !

Cafe & Books Bibliotheque Tokyo Jiyugaoka (カフェ&ブックス ビブリオテーク 東京・自由が丘)
Adresse : Etomo 1F, 1-28 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo
Accès : Jiyugaoka Station (Tokyu Toyoko Line, Tokyu Oimachi Line) sortie nord

Les menus tournent autour de 1000¥ environ avec une boisson offerte. Pour le midi vous pouvez ajouter un dessert pour 500¥ parmi les choix possibles.

Nous avons goûté le curry, le gratin et les pancakes. Pour moi le curry était bon mais les pancakes étaient vraiment délicieux et bien moelleux. Pour le dessert on a opté pour le gâteau au chocolat et le parfait à la fraise. C’était vraiment bon ! Pour 1500¥ vous pouvez savourer un bon déjeuner avec un dessert dans une ambiance et une déco sympa !

14 mai : Nya !

Après mon cours de japonais du dimanche matin, je suis partie à Kanda pour voir une exposition sur des photographies de chats à Kyoto par un photographe japonais, Mitsuaki Iwago, un photographe japonais spécialisé dans le domaine de la nature. Il a entre autres voyagé dans de nombreux pays pour photographier les chats du monde entier. Une étudiante de mon école a offert des tickets gratuits. Une exposition gratuite pour moi, ça ne se refuse pas !

Mais, en arrivant à Kanda, j’ai eu la chance de tomber d’abord sur le Kanda Matsuri en pleine parade des mikoshi (神輿, littéralement « palanquin divin ») dans les rues du quartier, avec différents groupes que l’on distinguait par la couleur des vêtements traditionnels, les nombreux japonais participant en famille et les touristes prenant des photos.

J’étais très contente de voir ça ! Les japonais sont très fidèles à leurs traditions et unissent ensemble leur force et leur énergie pour porter leur mikoshi, y compris les femmes toutes petites et toutes minces. Car ce machin doit peser une tonne certainement ! J’aimerais essayer un jour ! Autour, les passants et les membres de la même équipe encouragent en tapant et scandant des répliques que je ne comprends pas.
Un article à venir prochainement pour plus de détails sur le Kanda Matsuri.

Puis j’ai filé à Mitsukoshi Nihonbashi. C’est un department store avec des boutiques et des restaurants/cafés comme on en trouve partout au Japon. Comme l’exposition avait lieu là j’en ai profité pour y manger.

Mitsukoshi Nihonbashi (日本橋三越本店)
Adresse : 1-4-1 Nihonbashi Muromachi, Chuo-ku, Tokyo
Accès : Mitsukoshi Mae Station (Ginza Line, Hanzomon Line), Nihonbashi Station (Ginza Line, Tozai Line, Asakusa Line) sortie B9, Kanda Station (JR Lines) sortie est

Mais voilà, Mitsukoshi c’est bien mais les restaurants des derniers étages sont affreusement chers xD. Du coup je me suis rabattue sur un petit restau coréen, Han Bi Jea (韓美膳). On peut manger sur place ou acheter un bento à emporter. En choisissant un menu à 1 382¥ j’ai eu un énorme plateau avec de la soupe, un pancake coréen, de la salade, du riz, un plat de takkarubi, et un mini-dessert. Je pensais ne pas pouvoir tout manger, mais finalement c’était assez léger et très peu gras. Donc c’était parfait ! En plus vous pouvez utiliser votre carte T-money de Family Mart et gagner des points ! Et c’est une chaîne qui possède plusieurs restau dans Tokyo !

Han Bi Jea (韓美膳)
Adresse : Mitsukoshi Nihonbashi New Building B1F, 1-4-1 Nihonbashi Muromachi, Chuo-ku, Tokyo
Accès : Mitsukoshi Mae Station (Ginza Line, Hanzomon Line), Nihonbashi Station (Ginza Line, Tozai Line, Asakusa Line) sortie B9, Kanda Station (JR Lines) sortie est

Après manger, j’ai retrouvé Elodie avec qui je suis allée à l’exposition Neko no Kyoto (猫の京都 – Les Chats de Kyoto). Ça avait lieu au 7ème étage de Mitsukoshi. Au même endroit il y avait un salon avec pleins de produits et accessoires à l’effigie des chats avec des photos de l’exposition dans un book, en format cartes postales, en pochettes… L’embarras du choix pour bien claquer une partie de ta paie fraîchement reçue parce que tu ne peux pas résister à la mignontitude des chats !

Quant à l’exposition, les photos étaient vraiment magnifiques ! Elles étaient réparties selon les 4 saisons, dont le printemps avec les sakura et l’automne avec les koyo. J’ai préféré les photos d’automne car les couleurs étaient éclatantes. Le photographe, Mitsuaki Iwago, très célèbre au Japon, a été en mesure de capturer un chat en plein saut ou essayant d’attraper une feuille d’érable volante, à mettre en valeur le sujet grâce à une bonne maîtrise de l’ouverture. J’admire le travail qu’il a fait ! Je n’ai pas acheté le book mais j’ai pris une petite pochette avec une des photos que j’ai le plus aimée ! A la fin de l’expo, on pouvait regarder une vidéo expliquant le travail qu’a accompli le photographe. D’après ses paroles il souhaitait, à travers ce projet photo, transmettre l’esprit et l’atmosphère de Kyoto par l’intermédiaire des chats, qui pourrait se résumer à une vie tranquille, paisible et toujours proche de ses traditions. Les chats de Kyoto semblent avoir la belle vie !

Comme à l’expo nous avons reçu un coupon de 200¥ nous sommes allées ensuite au Neko Cafe Mocha de Shibuya pour rester dans le thème et gaga-tiser encore un peu. C’est un café à chats qui possèdent plusieurs branches dans les quartiers de Tokyo (Shibuya, Harajuku, Ikebukuro, Akihabara) ainsi qu’une autre à Osaka. Il y a entre 15 et 20 chats dans chaque café. Le premier café a ouvert en 2015 à Ikebukuro.
En arrivant, vous vous déchaussez, vous lisez le règlement et vous vous désinfectez les mains. Dans le café, vous pouvez prendre une boisson au distributeur pour 350¥, lire des mangas et jouer avec les chats ! 200¥ par tranche de 10 minutes ! Comme c’est un endroit qui attire beaucoup d’étrangers, le staff se débrouille un peu en anglais et les consignes sont également dispo en anglais bien sûr !

Les chats avaient l’air un peu blasé mais étaient tout mignons ! Il y avait beaucoup de monde cependant, ça devait les saouler, les pauvres ! Pour ma part, j’avais déjà testé un Cat Café à Shibuya en décembre 2013, plus petit mais avec une déco plus colorée et plus de confort aussi. J’ai trouvé que dans celui-là il y avait très peu de fauteuils pour se poser xD.

Neko Cafe Mocha Shibuya (猫カフェMoCHA渋谷店)
Adresse : Asoruti Shibuya 8F, 32-12 Udagawacho, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Shibuya Station (JR Line, Ginza Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Keio Inokashira Line) sorties 3 ou 6

Pour bien finir la journée par un bon repas, on a décidé de manger un curry indien. Le premier qu’on a trouvé dans Shibuya, faut le trouver si on a pas Google Map ! Il est à l’étage dans une petite rue à côté d’un restau de BBQ coréen. Il est petit mais les différents curry et les nan sont délicieux ! Surtout qu’il y a du cheese nan, le meilleur ! J’ai choisi un menu pour 1 480¥ incluant deux saveurs de curry, un chicken tandoori, un cheese nan, une salade et un verre de mango lassi ! On a aussi goûté des samoussa, qui étaient différents des samoussa au poulet ou au bœuf que j’avais l’habitude de manger. Dans ceux-là il y avait de la patate douce et des légumes ! C’était super bon et le staff est très sympathique !

Shib Mahal Shibuya (インド料理 SHIB MAHAL)
Adresse : Minatsu Building 2F, 2-6-2 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Shibuya Station (JR Line, Ginza Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Keio Inokashira Line) sorties 3 ou 6

Voilà un bon dimanche comme je les aime !

​21 mai : On se prend un apéro ?

Du 19 au 21 se tenait un événement à l’image de la France à Daikanyama, près de Shibuya. C’était comme un salon sur la gastronomie française avec des dégustations de plats et de boissons. Par curiosité et parce qu’à l’école on en a fait la pub, j’y suis allée le dimanche avec Violaine.

Cet événement, appelé Apéritif 365, a lieu dans plusieurs villes du Japon : Tokyo, Yokohama, Saitama, Sendai, Toyama, Kyoto, Matsuyama… L’entrée est gratuite mais il faut payer la plupart de vos dégustations. Et en moyenne c’est 500¥ pour deux petits morceaux de pâtés ou pour un croissant… On a fait nos pauvres et on s’est contenté de déguster gratuitement du beurre salé et un petit morceau de rillettes. Ce n’était pas très grand mais il y avait du monde. Faut prévoir le budget aussi si on veut se faire plaisir 😂.

Apéritif 365 in Tokyo (アペリティフ365 in 東京)
Adresse : Hillside Terrace, 18-8 Sarugakucho, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Daikanyama Station (Tokyu Toyoko Line) sortie principale
Site internet : http://www.aperitifjapon.com/tokyo.html

Après avec Violaine, nous sommes restées à Daikanyama. C’est un quartier vraiment sympa avec des petites rues mignonnes et calmes, à proximité de tout, dont Shibuya où on peut facilement s’y rendre à pied. Il y a pas mal d’enseignes françaises. C’est un peu chic et bling bling, mais on doit bien y vivre. Nous nous sommes posées pour boire un petit Smoothie ​​dans un tout petit bar à jus de fruits Why Juice? (Ouais pourquoi ? Parce que c’est bon et rafraîchissant, surtout quand il fait 30 degrés). C’est tout mignon, bon le truc est petit pour 500¥ mais les fruits sont frais et bons ! Nous y sommes restées papoter une heure au soleil. Ça fait du bien d’échanger et de discuter de tout librement. Avant de rentrer nous sommes passées par un café qui propose des Donuts super bons ! Je vous recommande le Pistachio Cheese Cake avec un cafe Mo​cha, c’est super bon ! L’environnement est même super mignon et il y a une terrasse. Ce café tient son origine de Portland. Au Japon, il y en a deux ; un à Daikanyama et un autre à Yokohama :) !

Why Juice?
Adresse : 13-8 Daikanyama-cho, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Daikanyama Station (Tokyu Toyoko Line) sortie nord
Site internet : http://www.why-juice.me

Camden’s Blue Star Donuts Daikanyama (カムデンズブルースタードーナツ代官山店)
Adresse : The Mart at Fred Segal, 13-1 Daikanyama-cho, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Daikanyama Station (Tokyu Toyoko Line) sortie nord

Camden’s Blue Star Donuts Yokohama (カムデンズブルースタードーナツ横浜店)
Adresse : The Mart at Fred Segal, 1-3-1 Shinminato, Naka-ku, Yokohama-shi, Kanagawa
Accès : Daikanyama Station (Tokyu Toyoko Line) sortie nord

28 mai : Marie-Claire à Jiyugaoka

Du 27 au 29 mai se tenait le festival Marie-Claire à Jiyugaoka, un quartier vraiment sympa, celui où je travaille ! Et Marie-Claire, c’est l’une des rues du quartier, oui, oui ! Une rue remplie de magasins, boutiques haut de gamme et des salons de beauté. Le festival Marie-Claire, c’est un petit événement réunissant la France et le Japon. Chaque année, les drapeaux des deux pays sont brandis le long de la rue Marie-Claire et des petits concerts ont lieu sur une scène, mettant en avant la musique française avec quelques grands classiques. Pour profiter en même temps des performances, les visiteurs sont invités à déguster du vin et à manger de la street food qu’on trouve dans tous les festivals, comme des yakitori, des yakisoba, mais aussi des pizzas, des brochettes, et même de la nourriture coréenne !

Comme je travaillais sur place, j’y ai fais un tour le samedi pendant ma pause déjeuner. J’y ai aussi fait un peu de pub pour l’école notamment auprès des quelques stands de vin et de nourriture. Les commerçants étaient sympa, et forcément, parlaient un peu français, donc c’était agréable d’échanger en français/japonais. Le monsieur qui gérait le stand de nourriture coréenne était drôle aussi, il me disait « Bonjour ! Je t’aime ! » avec un grand sourire xD. Il a mérité que je lui achète du Takkarubi ! Les japonais étaient en famille et entre amis, squattait les bancs et les tables avec trois tonnes de nourritures et 36 000 verres de vin et de bière, sous un agréable soleil ! Je les enviais un peu ! J’aurais aimé me poser tranquille pépère avec les amis, déconner, discuter et juste profiter de ce temps agréable et de cette atmosphère qui rappelle un peu les vacances ! Tant pis, je pourrais toujours y retourner l’année prochaine un dimanche n_n. Des volontaires pour m’accompagner ?

29 mai : Retour vers le futur… à Odaiba !

C’était encore une belle journée ensoleillée ! Un bon dimanche s’annonçait ! Avec Géraldine et Elodie, nous sommes allées à Odaiba. Il faisait beau et chaud, c’était la journée idéale. Nous avons d’abord mangé dans un restaurant indien à Odaiba Decks. Nous étions en terrasse face à la mer avec le pont Rainbow et la vue sur Tokyo. On avait l’impression d’être en vacances, ailleurs, c’était agréable avec un verre de Lassi et un bon curry accompagné de cheese nan ! Bon pour le cadre et le lieu, comptez plus cher que le petit restau indien de Shibuya, environ 2000¥ le menu plus le verre de Lassi et le supplément pour le cheese nan. Mais si vous êtes gourmand vous pouvez prendre le buffet à volonté où vous pouvez goûter quatre curry différents, du tandoori et un dessert.

Khazana (カザーナ)
Adresse : Decks Tokyo Beach 5F, 1-6-1 Daiba, Minato-ku, Tokyo
Accès : Tokyo Telephort Station (Rinkai Line) sortie B, Odaiba Kaihinkoen Station (Yurikamome Line) sortie nord

Après Géraldine avait proposé de faire une visite au Miraikan qui comme son nom l’indique, est un musée sur le futur avec comme problématique comment la science changera le futur et que pouvons-nous faire pour le futur.. Bon ça ne correspondait pas trop à ce qu’on espérait. Je pensais plutôt y voir des robots, les nouvelles technologies qui feraient notre quotidien dans les prochaines années… Le site Internet donnait envie d’y faire une visite. Finalement c’était plutôt des vidéos, des simulations sur l’avenir de l’humanité avec le nucléaire ou comment la population affronterait une grosse épidémie (par exemple… une épidémie de zombies o_o arrêtez de regarder The Walking Dead…). On a aussi vu deux droïdes mais ils faisaient peur xD ! La partie la plus intéressante était celle qui m’a rappelée mes cours d’SVT avec des explications sur les gènes et les cancers et tumeurs avec des mini-jeux interactifs. Emmener ton gosse pour déjà lui apprendre la vie est plus instructif que le mettre devant un jeux-vidéo. Les Japonais marquent un point en venant ici en famille :).

Pour l’entrée, comptez 620¥. A faire si vraiment le sujet vous porte un fort intérêt mais beaucoup de choses manquent pour que cela vaille vraiment le coup !

Miraikan
Adresse : 2-3-6 Aomi, Koto-ku, Tokyo
Accès : Fune-no Kagakukan Station (Yurikamome Line) sortie est, Telecom Center Station (Yurikamome Line) sortie nord, Tokyo Teleport Station (Rinkai Line) sortie B

Ainsi c’est terminé mon mois de mai ! C’était chouette !


♫ Un article = Une chanson ► B.A.P – WAKE ME UP

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► Bon Voyage : Le Franponais

La perle de Daiso, Busan (Corée du Sud)

La perle de Daiso, Busan (Corée du Sud)

C’est bien connu, le franponais (mot-valise composé de français et japonais, désignant l’utilisation souvent malencontreuse de mots français par les japonais) est très présent ! On le retrouve énormément dans des domaines relatifs à l’image de la France, que ce soit la mode, la cuisine, la coiffure ou la pâtisserie. Le français apparaît surtout à l’écrit sur les enseignes des magasins, les T-shirts, les menus des restaurants…

Coucou, Nagoya

Coucou, Nagoya

Pause Café, Kyoto

Pause Café, Kyoto

Je me rappelle qu’une amie m’avait refilée un bouquin contenant certaines « perles » de franponais, et pour certains, c’était bien drôle ! En habitant ici, j’ai bien remarqué que je voyais pas mal de franponais un peu partout où j’allais. Et pas qu’au Japon, mais aussi en Corée (on dit du franréen ou du coréçais dans ce cas-là ? -pan-) C’est pourquoi à mon tour, j’ai décidé d’en capturer des clichés et de vous les montrer ici. Certains sont drôles d’autres moins, certains ont de belles fautes, d’autres non, bref, voici tout ce que j’ai pu trouver :D !

Dans un restaurant, Matsumoto

Dans un restaurant, Matsumoto

Rafraîchir, c’est se sentir comme une toute nouvelle personne ! Si je l’enseigne à mes étudiants, comprendront-ils ?

Ton ami, entre Tokyo et Nagano

Ton ami, entre Tokyo et Nagano

Sur la route, tu n’es jamais seul(e) ! TON AMI est toujours là pour toi !

Grande Dieu Poule, Osaka

Grande Dieu Poule, Osaka

Ou Grand Déesse Coq ?! Ici on a encore du mal à différencier masculin et féminin…

/!\ Cet article sera régulièrement mis à jour ;) !

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♫ Un article = Une chanson ► ONE OK ROCK – Bon Voyage

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►お正月: Kimi fête le Nouvel An au Japon !

Premier article daté du mois de janvier 2016 ! Il serait donc logique que ce soit pour cette nouvelle année qui commence ! Donc je tiens à vous souhaiter à tous une très bonne année 2016 ! Qu’elle soit synonyme de bonheur et santé ! Que vos projets se concrétisent et vos rêves se réalisent ! De mon côté, je vais continuer à travailler dur pour atteindre mes objectifs, en essayant de ne pas me décourager ^^ ! 2015 a eu du bon comme du mauvais, je ne garde que le bon et enterre le mauvais. Je souhaite que 2016 soit une année où de nombreuses portes pourront s’ouvrir et qui m’offrira des opportunités ! On y croit ;) !

Et comme nous sommes dans le vif du sujet, je vais vous raconter comment se passe le Nouvel An au Japon, et comment je l’ai fêté de mon côté !

お正月: Le Nouvel An Japonais

Le Nouvel An Japonais, ainsi nommé Oshogatsu (お正月) est célébré le 1er janvier depuis la fin du XIXè siècle et a ses propres coutumes, différentes de celles des Occidentaux. C’est certainement la fête familiale la plus importante de l’année dans la société nippone et dure même plusieurs jours. Pour nous, ce sera plutôt Noël, ici ce n’est pas le cas !
Autrefois, au même titre que le Nouvel An chinois, coréen et vietnamien, il était basé sur le calendrier chinois et était fêté au début du printemps. Depuis 1873, le Japon fonctionne sur le système du calendrier grégorien et le 1er janvier est devenu le jour officiel du Nouvel An au Japon.

Se préparer au Nouvel An

La préparation du Nouvel An, ça commence directement après Noël, dès le 26 décembre. Du 26 au 30 décembre, les japonais se consacrent à : le grand ménage, dit nenmatsu no osoji (年末の大掃除), la décoration pour le réveillon, aux dernières soirées entre amis et collègues, dit bonenkai (忘年会), et l’envoi des cartes de vœux, dit nengajo (年賀状).

► 年末の大掃除 : Le grand ménage
Le grand ménage avant la nouvelle année consiste à nettoyer toute la maison de fond en comble afin de la purifier. On lave tout du sol au plafond, dépoussière et aère les tatami, remplace les objets abîmés… La tradition de Susuharai (煤払) veut qu’une journée soit consacrée à nettoyer la saleté de l’année passée entre le 13 et le 28 décembre. Les japonais doivent aussi avoir liquidé les affaires en cours et réglé leurs dettes. Ce grand ménage est aussi pratiqué dans les écoles et dans les bureaux.

De mon côté, j’ai suivi cette tradition et j’en ai profité pour faire le grand ménage dans ma chambre ! Photo pas utile pour vous montrer que ma chambre est propre.

► 門松, 標縄 et 鏡餅 : Vos décorations pour le Nouvel An
Votre maison est propre et purifiée, il est maintenant temps de l’orner pour le réveillon du 31 décembre ! Les japonais ont pour coutume de déposer devant la porte un kadomatsu (門松), composition décorative autour de bambous et de pins censée accueillir les dieux, et d’accrocher un shimenawa (標縄), des ornements faits de cordes souvent placés aux entrées pour repousser les mauvais esprits. Les japonais préparent également ce qu’on appelle des kagami mochi (鏡餅), des gâteaux de riz empilés l’un sur l’autre avec une orange sur le dessus. Il est aussi courant de voir des décorations mettant en scène l’animal du zodiaque de l’année à venir. L’année 2016 correspond à l’année du singe, c’est donc lui qui est à l’honneur cette fois.

Ma maison n’était pas décorée :( mais j’ai pu voir quelques habitations et également des magasins décorés d’un kadomatsu et d’un shimenawa.

► 忘年会 : Une dernière soirée
La semaine qui précède la nouvelle année est souvent consacrée aux bonenkai (忘年会), des soirées de fin d’année entre amis ou collègues. Généralement, ces soirées se passent dans les izakaya qui se retrouvent très vite complets. Vous vous retrouvez autour d’une table, mangez, buvez, riez et vous vous remémorez les bons moments et oubliez les mauvais. Une bonne occasion de bien terminer l’année et de s’apprêter à partir sur de bonnes bases pour la nouvelle année à venir.

Je n’ai pas eu l’occasion de me rendre à un bonenkai, mais travaillant dans un izakaya le soir, je peux vous dire qu’en décembre j’en ai vu passer pas mal. Je ne comptais plus le nombre de boissons que j’ai du préparer et servir, souvent pour des tables de plus d’une quinzaine de personnes ! 

► 年賀状 : Un petit tour à la Poste pour envoyer vos vœux
Tout comme nous, les japonais ont aussi pour coutume de souhaiter leurs vœux en envoyant des cartes postales, ici appelées nengajo (年賀状, carte de félicitations de l’année). Cependant, elles ne sont pas rédigées au cours du mois de janvier comme les nôtres, mais au mois de décembre afin qu’elles soient envoyées avant le 28 décembre au plus tard et être réceptionnées le 1er janvier, ou du moins avant le 7. Une famille japonaise envoie en moyenne de 50 à 100 cartes. Cette tâche prenant énormément de temps, il existe des cartes postales pré-timbrées appelées nenga hagaki (年賀はがき) avec un timbre spécial aux couleurs de l’animal correspondant à la nouvelle année, ou des services internet qui s’occupent d’imprimer puis d’envoyer les cartes. Le jour de l’An, une cérémonie spéciale est tenue le matin dans chacun des bureaux de poste du Japon pour la livraison de ces cartes.

La dernière fois que j’ai du me rendre à la poste le mois dernier, je n’ai pas compris pourquoi c’était autant blindé. Une fois à l’intérieur, quand j’ai vu de nombreux japonais avec des tonnes d’enveloppes en main, j’ai compris que c’était leurs cartes de vœux qu’ils s’apprêtaient à envoyer. Hélas, la famille désolée, je n’ai pas trouvé le temps de vous préparer ces petites cartes, et puis elles ne seraient jamais arrivées le 1er janvier >_<. J’essaierai la prochaine fois ! 

大晦日 : Le réveillon du 31 décembre

C’est le grand jour, celui de célébrer le passage à la nouvelle année ! Le réveillon, dit Omisoka (大晦日), se déroule assez traditionnellement en famille, sauf pour les jeunes qui vont faire la fête entre amis. Ou bien pour moi qui n’ai pas ma famille à mes côtés !

► 年越し : Le repas du Nouvel An Japonais
Le plat principalement dégusté au réveillon est simplement un soba toshikoshi (年越し, soba de la nouvelle année). C’est le dernier plat de l’année dégusté au Japon. Ses fonctions sont à la fois pratiques et symboliques ; la préparation du Nouvel An prend tellement de temps qu’un simple plat de nouilles de sarrasin permet d’alléger la charge de travail. La forme longue des nouilles représentent aussi la longévité. C’est pourquoi il faut intégralement terminer toutes ses nouilles au risque d’inviter la malchance.
Tout en dégustant ce met simple et rapide à préparer, les japonais regardent à la télé des émissions de variétés qui diffusent des sketches et des chansons traditionnelles ou modernes. Le programme ayant le plus de succès est Kohaku Uta Gassen (紅白歌合戦), une émission musicale diffusée depuis 1951 sur NHK dans laquelle une équipe de chaque sexe s’affronte pour être élu meilleure équipe par les votes des téléspectateurs.

► 除夜の鐘 : Et les cloches sonnent !
Le rituel joya no kane (除夜の鐘), a lieu dans les temples bouddhistes de l’ensemble du pays, le dernier jour de l’année. La cloche du temple est sonnée 108 fois, symbolisant les 108 tentations terriennes enseignées dans le culte bouddhiste. Cet acte est ainsi une façon de se libérer de ces pêchés avant de commencer la nouvelle année sur de bonnes bases. Certains temples permettent aux visiteurs de sonner la cloche après la fin du rituel. Le faire permettrait, dit-on, d’apporter la bonne fortune. Selon les temples, les visiteurs peuvent faire sonner la cloche gratuitement ou payer ou réserver un ticket. Il arrive également que le nombre soit limité (par exemple, en toute logique, au 108 premiers arrivés).

三が日 : les premiers jours de la Nouvelle Année

Le passage à la Nouvelle Année est fait, mais les festivités ne sont pas encore terminées ! Le premier janvier commence en général en se levant très tôt pour aller admirer le premier lever du soleil de l’année, le hatsuhinode (初日の出), qui symbolise toutes les promesses heureuses pour l’année à venir. Ensuite, place aux repas et aux rituels !

► 初詣 : Première prière de l’année
Au cours des trois premiers jours du Nouvel An, même les Japonais qui ne sont pas particulièrement croyants ou spirituels effectuent une visite dans un sanctuaire ou un temple pour la première prière de l’année hatsumode (初詣). Et cela commence dès minuit le 1er janvier ! De ce fait, nombreux sont les gens à faire la queue des heures pour une petite offrande à la divinité du sanctuaire en prononçant mentalement leurs vœux pour la nouvelle année. Les temples et sanctuaires les plus populaires sont ainsi incroyablement bondés. Puisqu’il peut faire assez froid, certains temples et sanctuaires offrent de l’amazake gratuit, une boisson douce et sucrée faite de riz fermenté généralement servie chaude. Les visiteurs tireront aussi au sort pour recevoir une prédiction écrite de l’année à venir, appelée omikuji (お神籤, loterie sacrée), et achèteront des amulettes et des talismans, appelés omamori (お守り), en rapportant ceux de l’année précédente pour qu’ils soient brûlés lors d’une cérémonie formelle. On peut également y admirer, par chance si il est présent, la danse du lion, shishimai (獅子舞), accompagné de musique festive.

► 御節 et お雑煮 : Premiers repas de l’année
Pendant les premiers jours, les japonais savourent leurs premiers festins, osechi (御節) et ozoni (お雑煮) préparés bien à l’avance car la tradition veut que l’on ne fasse rien y compris la cuisine. La cuisine osechi se compose de plats mijotés et préparés à base d’ingrédients séchés. Chaque plat possède une signification symbolique liée à la longévité, la bonne santé, la fertilité, la joie, etc… améliorant la bonne fortune de celui qui les consomme. Quant à la cuisine ozoni l’ingrédient principal est le gâteau de riz mochi, parfois accompagné d’un bouillon.

► お屠蘇 : Kanpai pour la Nouvelle Année !
Pas seulement manger, les japonais boivent également leur premier saké de l’année, le otoso (お屠蘇), préparé avec des herbes médicinales et censé garantir bonne santé pour l’année. Il peut être bu lors de la première visite au temple, soit en famille dès le matin.

► 羽子突き et 福袋 : Amusez-vous et offrez-vous des cadeaux !
Profitant d’être réuni en famille ou entre amis, les japonais aiment pratiquer des jeux traditionnels comme le hanetsuki (羽子突き), un jeu ressemblant au badminton avec des raquettes décoratives en bois, ou le karuta (カルタ), un jeu de cartes ancien, et font voler des cerfs-volants.
Etant donné que le premier janvier est férié, il arrive aussi que de nombreuses entreprises et magasins ferment avant et après, créant ainsi une sorte de Golden Week, une petite semaine de vacances au cours de laquelle les japonais peuvent en profiter pour partir en voyage ou retourner dans leur ville d’origine et rendre visite à leur famille. A l’inverse, beaucoup de magasins proposent dès le 1er janvier des fukubukuro (福袋, sacs de chance / lucky bags). Pour des prix allant de 1 000 yens à 10 000 yens (environ 7.70 à 77 euros), ces sacs contiennent un assortiment de produits qui en coûtent souvent le double, voire plus ! Les Japonais adorent cette tradition et l’esprit de surprise qui l’accompagne.

► 天皇 : Les vœux de la famille impériale
Le 2 janvier, c’est le rendez-vous au Palais Impérial pour entendre les vœux de l’Empereur aux visiteurs. C’est l’un des deux seuls jours de l’année où il est possible d’y entrer, avec l’anniversaire de l’Empereur le 23 décembre. La foule y est très dense et la famille impériale salue le public plusieurs fois dans la journée depuis un balcon protégé par une vitre.

► 新年会 : Et on se retrouve pour une première soirée
Tout comme les bonenkai (忘年会) en fin d’année, il y a aussi en début d’année les shinnenkai (新年会) bien que celles-ci soient moins fréquentes. Une occasion comme une autre de se retrouver entre amis et d’accueillir la nouvelle année avant de retrouver son train-train quotidien !

Voilà, vous avez bien fêtés et êtes désormais prêts à affronter cette nouvelle année qui commence ^^ ! Dernière petite note : il y a deux façons de se dire « Bonne Année » au Japon : avant le 1er janvier on dit « 良いお年をお迎えください » (yoi otoshi wo omukae kudasai = accueillez cette bonne nouvelle année) et après ce sera plutôt « 明けましておめでとうございます » (akemashite omedetou gozaimasu = bonne année, félicitations pour cette nouvelle année).

Sources : WikipediaKanpai – Rakuten Travel

Et sinon mon réveillon comment c’était ?

Disons banal et simple ! Le 31 décembre, je me suis préparée pour le dîner ce petit plat de soba toshikoshi, enfin moi ce fut plutôt des ramen toshikoshi à la sauce tonkotsu avec des légumes ^^. Je n’ai pas tout cuisiné (la sauce était déjà pré-préparée en sachet), mais j’étais contente de ma petite préparation et ça ne m’a pris que cinq minutes ! Tadam !

Si si c’était super bon ! Moi les ramen j’en raffole ! Pour le dessert je me suis mangée un mochi à la fraise en regardant donc cette fameuse émission Kohaku Uta Gassen, c’était marrant !

Dans la soirée je suis sortie vagabonder de Harajuku à Shibuya, parmi les gens fuyant la tradition « familiale » et qui fêtaient l’événement entre amis dans les rues, les bars ou les karaoke ouverts toute la nuit. Harajuku c’était raide mort vers 21h30, ça s’animait un peu plus vers Shibuya. Beaucoup de personnes (des étrangers surtout, des voyageurs) étaient rassemblées près de la gare, autour de Hachiko.

D’ailleurs devinez ce que j’ai vu ! Une course Mario Kart en vrai ! (Mais, dégoûtée, je n’ai pas eu le temps de prendre de photos !) Je vous l’assure, ceci est possible grâce à Maricar ! Vous louez un Kart, vous vous déguisez en personnage de Mario et hop en route pour un petit circuit dans Tokyo ! Le tarif varie selon la durée de location, de 1 000 yens les 30 minutes à 10 000 les 24 heures ! J’aurais bien envie d’essayer un jour, mais, problème, il vous faut le permis de conduire japonais ou international !

Bref, je me suis éloignée du vif du sujet ! A l’approche de minuit, je me suis rendue vers la Tokyo Tower, je me suis dit qu’il y aurait quelque chose par là-bas. Finalement, je suis allée au temple Zojoji qui est juste à côté pour le passage à la nouvelle année. C’était… bondé, tout le monde tenait à effectuer sa première prière à minuit, entendre la petite cérémonie devant les divinités et tirer son omikuji (お神籤). Bien sûr, comme toujours, on pouvait aussi trouver des stands offrant de la nourriture ; takoyaki (たこ焼), oden (おでん), soba (蕎麦), et des boissons bien chaudes, car oui il faisait très froid cette nuit-là >.<. Minuit a sonné, tout le monde a applaudit et admiré un lâché de ballons blancs du haut d’un immeuble près du temple tandis que les cloches retentissaient. Puis une cérémonie débute dans le bâtiment principal pendant que les visiteurs viennent jeter quelques pièces et faire leur première prière. Ensuite, j’ai suivi la foule dans la suite des rituels ; purification, dégustation de mon verre de otoso et tirage de mon omikuji, ces divinations écrites sur des bandes de papier que l’on tire au sort dans une boîte en échange de 200 yens.

Les japonais font la queue pour tirer le leur et voir si leurs rêves et leurs projets ont des chances de se réaliser, si ils trouveront l’âme sœur et auront bonne santé et bonne fortune. On dit que lorsque la prédiction est mauvaise, il faut plier la bande de papier et l’attacher à un arbre de pin se trouvant près du sanctuaire pour conjurer le mauvais sort. Cette coutume vient d’un jeu mot entre les deux caractères matsu (松 = pin) et matsu (待つ = attendre) ce qui signifie que la malchance va attendre à l’arbre plutôt que de se joindre au porteur. Après si la prédiction est bonne, on a le choix entre l’accrocher également à un pin pour que la fortune ait un meilleur effet ou le garder avec soi en guise de porte-bonheur. J’ai déroulé le mien, et lu la version disponible en anglais. Globalement, ma prédiction n’était pas mauvaise, juste un point négatif qui je l’espère ne m’entraînera pas une malchance horrible (j’ai déjà pas de chance à la base, je ne voudrais pas que ça empire xD), donc j’ai préféré le garder, en guise de porte-bonheur, mais aussi en souvenir, car c’était mon premier omikuji que je tirais en quatre séjours au Japon.

Autre chose intéressante que j’ai pu voir au temple Zojoji : la préparation de mochi, ces petits gâteaux faits de riz gluant. Il était possible d’admirer l’étape où le riz, après avoir trempé dans l’eau pendant plusieurs heures et cuit, se fait marteler à plusieurs reprises à l’aide d’un gros maillet en bois jusqu’à ce qu’il atteigne la consistance collante et élastique désirée (voir ma vidéo Instagram). Les visiteurs qui le souhaitaient pouvait s’essayer à la réalisation. Mais le maillet semblait tellement lourd que moi j’ai préféré regarder seulement ^^’. Les amulettes et des talismans de l’année précédente rapportés étaient également brûlés dans un gigantesque feu. Et je dirais qu’il n’y avait pas que ça. Des cartons et des ordures y sont passés aussi !

J’ai voulu aller plus loin dans la tradition et tenter d’admirer le premier lever du soleil. Car pour moi c’est quelque chose de tellement beau à voir, et puis le Japon est connu pour être le pays du soleil levant n’est-ce pas ? :) Mais j’ai abandonné quand j’ai vu la longue file d’attente dès 2h00 du matin pour l’ouverture de la Tokyo Tower à 5h00 (j’avais pas envie de mourir de froid). L’observatoire de Shinjuku est aussi un bon spot pour admirer le lever du soleil, mais pour ça il fallait réserver en décembre et avoir la chance d’être tiré au sort ! J’ai aussi penser à aller jusqu’à Kamakura sur la plage (le trajet en train n’était pas un problème, en effet les trains circulaient toute la nuit pour l’occasion) mais niveau timing, c’était short, j’aurais sûrement loupé le début du spectacle. Tant pis une prochaine fois.

Après une nuit de sommeil, j’ai remis ça la journée du 1er janvier en allant au temple Sensoji, à Asakusa. C’est un des temples bouddhistes que je préfère et Asakusa est un quartier où j’aime aller. Au 1er janvier, ce temple se retrouve, comme la plupart, incroyablement bondé, si bien que la rue principale est fermée aux véhicules. Je suis arrivée à 15h30 au temple, je suis repartie à 17h00. Eh oui la queue était longue, très longue !

Je vous avais déjà expliqué comment se déroulait la prière dans un sanctuaire shintoïste quand j’étais allée au Mitama Matsuri cet été. Dans un temple bouddhiste, le rituel est quasiment identique. A l’entrée en passant la porte sanmon (山門) vous joignez les deux mains en vous inclinant. Vous vous purifiez à la fontaine comme dans un sanctuaire shinto, ensuite vous pouvez faire brûler des bâtonnets d’encens dans un koro. La fumée de l’encens est réputé pour avoir des pouvoirs curatifs et éloigner l’odeur de la mort. C’est pourquoi après avoir planté votre bâtonnet, vous vous « enfumez ». Puis vous vous rendez dans le bâtiment principal pour la prière. Vous jetez quelques pièce dans le tronc, vous sonnez la cloche si il y en a une, et vous priez en joignant vos deux mains (on ne tape pas des mains à la différence de la prière dans un sanctuaire shinto). Pour finir, vous vous inclinez avant de vous reculer et quitter le temple.

J’ai retiré un nouveau omikuji pour voir si les prédictions allaient être semblables au premier et parce que le tirage se faisait différemment (oui j’aime tout tester haha). Au temple Zojoji, on avait juste à piocher au hasard dans une boîte. A Sensoji, on doit d’abord secouer une boîte en métal contenant des baguettes numérotées et en tirer une au hasard. Vous ouvrez ensuite un des casiers comportant le même numéro que la baguette pour y récupérer votre omikuji. Étrangement, les prédictions étaient quasi semblables et plutôt positives aussi. Cette fois je ne l’ai pas gardé et l’ai accroché pour augmenter les effets positifs.

Pour terminer, rien de tel qu’un petit repas ou une petite boisson bien chaude. Il y a du choix, les stands sont très nombreux !

Le 2 janvier, j’ai décidé de me rendre au Palais Impérial de Tokyo pour y voir la famille faire ses salutations et vœux. Oui, sauf que j’y suis allée tranquille en début d’après-midi. Et il se trouve que l’on ne peut entrer que jusqu’à… 14h00 ! Je suis arrivée à 14h03 hahaha. Donc un conseil si vous tenez vraiment à voir notre cher empereur japonais, allez-y dès le matin, car, dois-je le rappeler, il y a en plus énormément de monde ! Bon bah, ça aussi ce sera pour une prochaine fois.

Finalement, mon réveillon était plutôt sympa, j’ai envie de vous dire que si vous êtes seuls un 31 décembre et que vous voulez vraiment vous imprégner de la culture nippone, allez donc passer votre Nouvel An dans un temple ou un sanctuaire ! Encore une fois je vous souhaite une bonne année 2016 ^_^.


♫ Un article = Une chanson ► Ashton GleckmanDawn of a New Era

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► Where is my PUPPY?! : FTISLAND au Ameba FRESH! Studio

Je pensais pas revoir FTISLAND aussi tôt au Japon… Et pourtant ! Ca s’est fait un banal jeudi 3 septembre et à même pas 10 minutes de ma maison !

C’est la veille au soir que Marine m’envoie un message me disant que FTISLAND serait au Ameba FRESH Studio à Harajuku pour promouvoir leur single japonais PUPPY, une chanson qui m’a bien fait rigoler, avec une mélodie cool et fun et qui reste facilement en tête, et un clip assez marrant aussi. De ce qu’on avait compris sur l’annonce, le show, l’émission (en fait on savait pas trop à quoi s’attendre xD) était à 16h00, mais les tickets étaient distribués gratuitement à 13h00 et il n’était pas autorisé de faire la queue trop tôt avant. La chose que nous nous sommes dite, c’est que ce serait premier arrivé, premier servi et comme on ne savait pas combien de tickets seraient distribués, on a décidé de venir un peu avant quand même, histoire de repérer les lieux et l’organisation.

Donc jeudi matin, j’arrive à 9h30 devant le studio et déjà une vingtaine de Primadonna attendaient devant. J’ai commencé à faire la queue et Marine est arrivée juste après. Les Primadonna arrivaient petit à petit et vers 11h30, une partie de la queue a du aller se ranger sur le trottoir d’en face, près de la sortie de la gare. Les dernières minutes d’attente furent les plus longues, on se demandait si on ne faisait pas tout ça pour rien xD. A l’approche des 13h00, les fans étaient vraiment très nombreux, la file d’attente semblait interminable, on était bien 500 ! Le staff a remis des tickets, on était n°361 et 376. Ils étaient distribués aléatoirement du fait qu’il n’était pas autorisé de faire la queue avant et que tout le monde ne pouvait pas se pointer 3 heures plus tôt. C’est une bonne idée mais on comprendra plus tard aussi pourquoi ils ont fait comme ça. Pour une annonce faite la veille et un événement qui se déroule en pleine semaine, il y a finalement beaucoup de monde ! Les FTI sont vraiment appréciés au Japon, c’est cool pour eux, et pour moi !

Nos tickets enfin en main, toutes contentes, on décide d’aller manger à Ichiran, un restaurant de ramen que je vous recommande et assez drôle dans sa configuration. On y est allé car : y en a un à deux pas du studio, les FTISLAND et CNBLUE y ont déjà mangé (souvent), les ramens sont bons et pas chers ! D’ailleurs faut croire que toutes les Primadonna se sont ramenés ici on a du faire la queue environ 20 minutes, mais l’attente vaut le coup, croyez-moi ! Je vous parlerai de ce restaurant en détail dans un prochain article.

Après Ichiran, on s’est posé au McDo prendre une boisson fraîche jusqu’à 16h00, car il commençait à pleuvoir… encore haha. Imprévisible le temps ici :’D. Le McDo est donc blindé car tout le monde vient s’y poser pour passer le temps. Certains dorment carrément. Oui, ils dorment. Les japonais dorment partout et sans crainte, car c’est pas ici qu’on viendra te voler ton sac (une des raisons pour laquelle je me sens bien ici). On remarque pas mal de fans du groupe japonais UVERworld, beaucoup portent un T-shirt ou possèdent un sac. Visiblement, ils donnent un concert au Yoyogi National Gymnasium.

On retourne au Ameba FRESH! Studio et là, on a tout compris. Regardez la photo qui suit.

Le studio est visible depuis l’extérieur. On restait donc… dehors ! Et donc l’utilité des tickets numérotés ? C’est pour constituer plusieurs groupes qui passent chacun leur tour devant la vitre histoire de voir le groupe de près pendant 5 min et entendre une partie de l’émission. Donc oui, ce jour-là, c’était 500 fans qui passaient en plusieurs troupeaux. Je vous raconte pas comment c’était le bordel entre les quelques hystériques et les touristes qui voulaient faire un tour à Takeshita Street et qui comprenaient pas ce qu’il se passait pour qu’ils y ait encore plus d’agitation et de foule que d’habitude. J’aurais pas aimé faire partie du staff !

Le rideau s’est levé et les FTISLAND étaient installés derrière avec deux présentateurs. Pour ceux qui étaient loins, on pouvaient aussi les voir sur les écrans géants au-dessus qui quelques minutes plus tôt diffusaient en boucle le clip de PUPPY. Peu importe la situation, avec Marine on s’est dit qu’il fallait absolument qu’ils nous voient ! On a fait la queue par ordre de numéro, Marine est un peu devant moi. Elle est donc passée avant. Peu avant que mon groupe passe, une Primadonna japonaise a commencé à me parler, me demandant d’où je venais. Quand je lui ai répondu que je venais de France, elle m’a dit qu’elle avait une amie française et m’a demandé si je la connaissais xD elle était mignonne ! Mais on a pas pu parler plus longtemps car ce fut à nous de passer devant la vitre. J’ai réussi à me positionner tout devant pour avoir une chance d’être vue. Le staff et la police qui nous encadraient poussaient beaucoup et les fans aussi. J’étais tout devant sur la gauche, du coup, à cause des caméras, je ne voyais pas trop Jaejin (mon petit chouchou comme par hasard -pan- en plus il est juste trop beau en ce moment alala) et Seughyun. Bref je les voyais comme ça !

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J’ai d’abord fait coucou à Jonghoon qui regardait dans ma direction. Quand il m’a répondu j’ai aussitôt brandi mon drapeau français, histoire de faire comprendre que « Salut, je suis française ! 8D », et il m’a souri en levant le pouce ! Les autres membres m’ont donc vue aussi, ils étaient contents ! Mission accomplie ! Après, ce qu’ils racontaient, haha, j’avoue j’ai rien compris. Mais les 5 minutes sont vite passées et au moment où notre groupe a du partir, Hongki a sorti son téléphone pour nous prendre en photo ! Bouahaha, j’ai bien affiché mon drapeau et regardez où on a atterri !

Skullhong

Sur le Instagram de Hongki ! Coucou c’est nouuuus 8D ! Le temps de se remettre de nos émotions que l’émission était déjà finie. On a attendu le groupe à la sortie du studio, la foule immense foutait un de ces bordels à l’entrée de Takeshita Street, déjà qu’à la base, cette rue est bondée de ouf, là c’était encore pire ! On a fait un dernier au revoir au groupe et ils sont partis.

Cet event n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais mais j’ai pas regretté. L’émission a été diffusée, si vous avez de la chance, vous pouvez peut-être la voir ici. Des barres de revoir ce moment. Le « Bonzouuuuur » trop mignon quand Marine est arrivé, Hongki qui dit en me voyant « Hé mais elle vient de France non ? », les multiples « Sugeeeee » quand j’ai montré mon drapeau français (salut le gros plan)… Je pensais pas revoir tout ça et qu’ils filmeraient notre passage. Les CNBLUE devraient en faire autant au lieu d’aller à des TV Shows japonais où il faut être abonné à la chaîne TV pour pouvoir assister à l’émission haha. Pas grave, FTISLAND, c’est un peu comme une consolation dans ces cas-là. Et depuis, j’écoute PUPPY en boucle. Hey lai lai lai ! My puppy puppy babe~


♫ Un article = Une chanson ► FTISLANDPUPPY

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► FREEDOM : Kimi s’amuse à Tokyo #1

Yong-Yong Kuma, mon doudou que tout le monde trouve kawaii !

Yong-Yong Kuma, mon doudou que tout le monde trouve kawaii !

こんにちは!Comme je n’ai pas le temps d’écrire au jour le jour, je vais raconter dans cet article quelques sorties que j’ai faite la semaine dernière, dans le peu de temps libre que je me suis accordée.

26 juin : 신오오쿠보에 가자!

Why du coréen right now?! Eh bien parce que ce jour-là je me suis rendue à Shin-Okubo avec mes amies japonaises Hiromi, Emiko et Tomo que j’ai rencontré à Taïwan. Shin-Okubo, c’est le quartier qui vous transporte en Corée (et aussi en pleins dans la vague Hallyu). Sur toute une rue, vous avez des restaurants, des cafés et des magasins de K-pop, vendant pleins de CDs et de goodies en tout genre. Pour s’y rendre, c’est avec la JR Yamanote Line, station Shin-Okubo.

Comme elles habitent aussi à Tokyo ou à côté, on voulait absolument se revoir et comme Hiromi prend des cours de coréen à Shin-Okubo on a décidé de s’y voir. J’avais déjà été à Shin-Okubo pendant mes précédents voyages et je ne me lasse pas de ce quartier, même si la K-pop, ce n’est plus tellement mon délire. On a un peu galéré à se rejoindre car je ne les voyais pas à la gare et que je ne captais pas le wifi. Je ne pouvais pas les contacter ! En plus il pleuvait comme vache qui pisse ce jour-là. J’ai du aller dans un 7 eleven pour capter difficilement leur réseau wifi et envoyer un message aux filles. « wi-fiがないから、7-elevenで待っている;_;! » Voyez comment c’est dur sans internet haha. Comment faisaient-ils à l’époque ??

Une fois que nous avons réussi à nous retrouver, nous sommes allées manger dans un restaurant qui au menu proposait du BBQ coréen. Voilà comment ça se présentait : on choisissait la viande (poulet, bœuf, porc, etc… épicé ou pas) et ils venaientt cuire sur une plaque chauffante directement à notre table. On rajoutait légumes, kimchi, sauce, ce qu’on voulait et on enroulait le tout dans une feuille de salade. Et hop dans la bouche ! Et c’est trop 맛있어요 (délicieux) ! Par contre tu manges un peu comme un porc et tu t’en mets partout \o/. C’est pour ça que l’on nous refile un bavoir, c’est trop sexy !

On a en plus de ça pris du cheese tteokbokki. Tteokbokki + cheese = tuerie ! 한 번 더 주세요! もう一度ください!

Je suis ressortie du restaurant aussi gavée qu’une oie et les filles ont voulu terminer en beauté en allant dans un Coffee Prince. J’ai pris un Caramel Latte et on m’a dessiné la tête de Tony Tony Chopper de One Piece. C’était tellement mignon que je voulais plus boire mon café xD.

Les filles ont pris en plus des petits (gros) desserts que nous nous sommes partagés. J’avais plus faim mais comment résister à ça…

J’avais rien mangé de la journée, je me suis plus que rattrapée, + 10 kg T.T. On est resté un moment à parler. De CNBLUE, et de tout en fait, moi en faisant l’effort d’utiliser un maximum de mots japonais, Hiromi en anglais quand je comprenais pas et Tomo qui s’essayait en français avec l’aide de Google trad. C’est marrant, grâce à un intérêt commun, on se lie d’amitié avec des gens sans forcément faire attention à l’âge ou à la situation sociale. Elles sont plus âgées que moi et pourraient très bien être… ma mère ! Surprise j’étais quand Emiko m’a dit qu’elle avait un fils du même âge que moi °_°. Et comme des mamans, elles me conseillent et en cas de problème, elles sont là pour m’aider ^__^.

Nous, et le prince du café ㅋㅋ

Après le coffee prince, on a fait un petit tour des boutiques K-pop et en retournant à la gare, on a vu ça !

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Et moi j’y vaiiiiiis \o/ 楽しみですよ!
어느 멋진 날이었어요!

28 juin : les Jedis à Roppongi – Exposition Star Wars

Ce jour-là, j’avais prévu de rester au dortoir pour réviser un peu mon japonais. Mais dans l’aprem, Natha, ma collègue et colloc’ française, m’a proposée d’aller voir l’expo sur Star Wars au Tokyo City View dans la Mori Tower de Roppongi Hills. Comme c’était le dernier jour de l’expo, je me suis laissée tenter. Pour y aller, vous avez le choix entre la Hibiya Line ou la Oedo Line, station Roppongi (sortie menant à Roppongi Hills). Roppongi Hills est un centre urbain comprenant la Mori Tower (un building de 54 étages) et d’autres buildings où on peut trouver restaurants, cafés, boutiques, de temps en temps des animations, des expositions et des performances selon les périodes. Et à Roppongi Hills, il y a aussi…. Ça !

La fameuse araignée géante ! Haha vous avez eu peur :p ?

Nous sommes arrivées au pied de la Mori Tower pour nous rendre à l’expo et là… Omg pleins de monde. Ce n’était pas seulement le dernier jour de l’expo Star Wars, mais aussi celui d’une expo sur Naruto, donc il y avait une file d’attente pour Naruto, une autre pour Star Wars. Il y avait soit disant deux heures d’attente, mais au final en 3/4 d’heures on y était. L’expo était au 52ème étage de la Mori Tower, de ce fait en payant 1 800 yens (environ 13€), on accédait à l’expo Star Wars, le musée Mori Art (art contemporain, j’aurais préféré pouvoir aller aussi à l’expo sur Naruto, m’enfin xD), et à l’observatoire qui offre une vue à 360° sur tout Tokyo et où vous pouvez repérer les endroits et monuments incontournables : la Tokyo Tower, la Sky Tree, Odaiba, Tokyo Midtown, le parc Yoyogi, le Rainbow Bridge… et même le Mont Fuji quand le ciel est bien dégagé !

L’expo Star Wars était à l’endroit où durant l’été dernier une expo Pokémon avec un Pikachu café avait ouvert. En arrivant, on entend la traditionnelle musique des films, des bruits de sabres lasers et la respiration de Dark Vador… avec qui on peut faire une photo ! Les gens sont nombreux à faire la queue pour obtenir leur photo souvenir.

Ce sont les seules photos que j’ai pu faire car c’était interdit. En tout cas c’était vraiment intéressant, et je ne suis pas une grande fan comme il en existe. Des passages de film, une biographie complète de Georges Lucas, des figurines, des maquettes, des costumes et également des tableaux. Il y avait de véritables œuvres d’art. J’ai eu le coup de cœur notamment pour Shadows of Tatooine par Raymond Swaland, représentant Han Solo et Chewbacca. La boutique proposait aussi tout et n’importe quoi comme produits dérivés. Beaucoup se font plaisir, la boutique en est blindé. On aura aussi profité d’être dans l’observatoire pour admirer la ville qui semble infinie. Je ne me lasse pas de l’admirer cette ville.

Et à défaut de ne pas avoir fait l’expo Naruto, en passant par une des boutiques, j’ai craqué pour des gâteaux Naruto, parce que ce sont « Des gâteaux au parfum de la Terre » ! Ils sont délicieux en tout cas !

29 juin : Harajuku & concert de The Rabbit’s Foot

J’ai revu ma baka Mitsu après le boulot et nous sommes allées faire un tour à Harajuku, célèbre quartier non loin de Shibuya, très fréquenté par les jeunes, par des cosplays le week-end et où on peut trouver le grand parc Yoyogi avec l’un des sanctuaires shintoïste les plus connus, le Meiji Jingū. La première fois que je suis venue au Japon, c’est l’un des premiers endroits où j’ai voulu aller, pour sa Takeshita Street, cette ruelle au côté décalé et excentrique, blindée de magasins proposant vêtements et chaussures chics, des trucs tout kawaii (j’ai pleins d’idées cadeaux :D) et ses 36 000 stands de crêpes. OMG leurs crêpes ! On a pas pu résister, on s’en est enfilé une pour 500 yens (3.60€) ! 美味しかった!

On s’est aussi aventuré dans le magasin LINE (c’est genre WhatsApp, mais en japonais et en mieux) qui vend pleins de produits dérivés des personnages. Trop mignon, on a fait pleins de photos mais on a rien acheté xD trop cher ! Y avait un Brown géant, trop cute ! Merci Mitsu pour les photos *_*.

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En fin de journée, nous avons retrouvé un ami français à Mitsu, lui aussi en Working Holiday, et sa copine japonaise. Ensemble nous avons fait une activité que j’aime faire ici, et que les japonais aiment aussi : les purikura ! Mais si vous savez, les photomatons japonais, où tu as la peau lisse sans boutons, des yeux énormes et où tu peux ajouter pleins de petites décos. J’adore ceux qu’on a fait ♥.

Ensuite… お腹がすいた!On avait un peu faim, alors on est allé dans un petit restau manger un « petit » bol de ramen. Miam, miam.

Et pour finir, direction Kouenji, au Club Mission pour le petit concert de The Rabbit’s Foot, un groupe encore peu connu mais bien sympa. Ils figurent parmi les groupes d’un petit event dans un tout petit bar. Vu l’heure à laquelle on est arrivé, on aura vu qu’eux jouer. Dans les petits live houses comme celui-là, on est par contre obligé de payer l’entrée + 500 yens pour une boisson. Bah du coup, trinquons en cette petite soirée entre amis. Le son était affreusement fort, j’ai regretté d’avoir perdu mes boules quiès à Taipei T_T. Autorisé à faire des photos, je suis venue avec mon réflex pour tenter quelques clichés. Mais la salle, l’éclairage et le trop de fumée sur scène (merci les gens qui fument) n’ont pas trop joué en ma faveur xD. M’enfin ça m’entraîne pour de prochains concerts si jamais j’ai des opportunités. Et ça m’a permis de passer une bonne soirée entre tomodachi !

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Ecoutez aussi The Rabbit’s Foot, c’est sympa ^_^ !


♫ Un article = Une chanson ► FTISLAND – FREEDOM