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► I want it all : Kimi no Nikki (février 2019)

Un mois assez bon dans l’ensemble. On va dire que c’était la dernière phase de l’hiver, j’espère. Même si le Japon n’est pas le pays où il fait le plus froid, faut avouer. Mais pour moi il reste difficile à cause de l’air très sec qui massacre ma peau et des logements si mal isolés que j’ai froid en permanence, même à la maison si je ne mets pas le chauffage… D’habitude on se dit : « Ah vivement que je rentre à la maison AU CHAUD ! » Non ici on ne peut même pas dire ça xD ! Ma facture d’électricité était monstrueuse ce mois… L’hiver prochain, je devrai réfléchir à d’autres mesures pour économiser et chauffer mon chez moi…

Mais l’avantage reste quand même le temps très souvent ensoleillé qui nous permet de sortir régulièrement pour profiter de belles journées ! C’est pour ça que ce mois aussi j’en ai profité ! Entre sport et balade et aussi diverses activités à l’extérieur !

※ Les événements du mois

• La Saint (Ramen) Valentin (ヴァレンタイン(ラーメン)デー)

Pourquoi parler de la Saint Valentin, la fête la plus inutile qui soit :D (non je n’envie pas les gens en couple lol)… En tant que célibataire, pour oublier cette journée et ne pas déprimer, pourquoi ne pas vous offrir une Saint Valentin en solo en allant manger… un ramen au chocolat ? Oui vous avez bien lu. Pour célébrer la fête des amoureux qui a pour tradition au Japon d’offrir du chocolat, la chaîne de ramen Kourakuen a décidé de mettre la dose de chocolat dans un bol de ramen ! Est-ce que le gout doux et sucré du chocolat se marie bien avec celui d’un しょうゆラーメン (ramen à la sauce soja) ? J’ai eu envie de savoir !

La réponse est… oui pourquoi pas ! Les Japonais sont connus pour mélanger des ingrédients salés et sucrés ensemble pour créer quelque chose de vraiment étrange ! Un ramen au chocolat, c’est donc… étrangement bon. Loin d’être un pur délice mais c’est mangeable.
L’huile de cacao dans le bouillon n’est pas trop forte en gout comparé à l’odeur qui se dégage une fois votre bol servi. Cela évite d’être trop vite écœuré. La petite tablette de chocolat au lait apporte le petit gout en chocolat mais sans dominer le gout du bouillon. Cependant, chez Kourakuen, la texture des nouilles est un peu ferme.
Le bol coûte 561¥. Et au cas où la dose ne suffirait pas, le service vous offre un petit chocolat en cadeau !

Le ramen au chocolat (チョコレートラーメン) était en édition limitée du 1er au 14 février. Il semblerait que le succès ait été au rendez-vous. Donc l’année prochaine, surveillez le menu de Kourakuen et rendez-vous au restau près de chez vous ! Bien entendu, vous pouvez également y aller à tout moment pour déguster tous les types de ramen (shoyu, miso, shio), tsukemen, tantanmen… Le menu est disponible en anglais, il y a de l’espace et le service est correct.

Ceci dit, le concept ne date pas d’hier. D’autres chaines proposent un menu spécial avec ramen au chocolat ou encore tsukemen au chocolat.

Kourakuen Dogenzaka (幸楽苑ラーメン道玄坂店)
Adresse : 2-16-6 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo (東京都渋谷区道玄坂2丁目16-6)
Accès : Shibuya Station (JR Line, Keio Inokashira Line, Tokyu Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Ginza Line) sortie 1
Site internet : http://www.kourakuen.co.jp/

• The Art Rink in Yokohama Aka Renga Shoko (アートリンク in 横浜赤レンガ倉庫)

L’hiver japonais a beau être long et difficilement supportable à cause de l’air très sec, c’est aussi une saison avec des activités amusantes comme le patin sur glace ! En période de Noël, la ville de Yokohama ouvre sa patinoire pour le plus grand bonheur des amateurs ou des passionnés.

Avec l’événement Art Rink, vous pouvez profiter de l’air frais de l’hiver, du soleil agréable en journée et de la ville illuminée en soirée pour patiner et faire quelques slalom. Situé près des bâtiments en brique rouge Aka Renga Shoko (赤レンガ倉庫), les petits comme les grands peuvent louer patins, gants et protection pour maximum 1 200¥ et patiner aussi longtemps que le plaisir y est et que les règles sont respectées.

Quand on a pas pratiqué le patin sur glace pendant quelques années et qu’on recommence, c’est un peu difficile de garder l’équilibre au début. Mais après quelques tours, on se remémore les enchaînements appris dans le passé ou bien on essaie d’imiter les pros, souvent rassemblés au centre de la patinoire. C’est un sentiment agréable qui nous fait un peu plus apprécier l’hiver au Japon !

The Art Rink in Yokohama Aka Renga Shoko (アートリンク in 横浜赤レンガ倉庫)
Dates : début décembre à mi-février
Lieu : Aka Renga Shoko (赤レンガ倉庫)
Tarifs : adulte 700¥, enfant 500¥, location de patins 500¥
Accès : Bashamichi Station (Minatomirai Line) sortie 6
Site internet : http://akarenga-artrink.yafjp.org/

※ Les sorties et excursions du mois

• teamLab Planets TOKYO (チームラボプラネット東京)

Après la visite de teamLab Borderless à Odaiba, celle du deuxième musée ouvert jusqu’à l’automne 2020 teamLab Planets TOKYO est indispensable ! Plus petit que son confrère d’Odaiba mais avec autant de surprises à l’intérieur ! Toujours de l’animation et de l’art digital au programme, mais sous un cadre un peu différent : en effet, il faut être pieds nus car certains passages s’effectuent dans l’eau. Pour les filles, éviter de porter une jupe car le sol est en miroir dans certaines salles.

Le prix diffère un peu aussi : 2 400¥ en semaine le soir, 2 700¥ en semaine la journée, 3 200 ¥ le week-end. Lors de l’achat du billet (en avance sur Internet ou sur place), le choix d’une tranche horaire est obligatoire. Sur place, les billets en début de journée sont rapidement sold out, mieux vaut réserver avant. À l’arrivée, faites la queue dans la file d’attente correspondant à votre tranche horaire d’entrée. Une vidéo d’introduction rappelant les règles et avertissant d’enlever ses chaussures est diffusée, et c’est parti pour environ 1h30 de visite !

Au final, on préférera soit l’un, soit l’autre, ou peut-être les deux puisqu’ils se complètent. Si on se base sur le prix, teamLab Planets TOKYO reste un peu excessif pour une visite moins longue dans un plus petit espace. teamLab Borderless demande plus de temps d’attente mais pour des spectacles qui savent en mettre pleins la vue et pleins les oreilles, bien qu’on ne parcourt pas les lieux dans une eau colorée.

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teamLab Planets TOKYO (チームラボプラネット東京)
Adresse : 6-1-16 Toyosu, Koto-ku, Tokyo (東京都江東区豊洲6-1-16)
Accès : Toyosu Station (Yurakucho Line) sortie 7, Shin-Toyosu Station (Yurikamome Line)
Site internet : https://planets.teamlab.art/tokyo/
Tarifs : 2 400¥ à 3 200¥

※ Les restau et cafés du mois

• Yokohama Iekei Ramen Konshinya (横浜家系ラーメン 魂心家)

Vendredi = jour du ramen ! Dans notre mission de tester les restau de ramen de Jiyugaoka, ce 1er février le choix se porte sur Yokohama Iekei Ramen Konshinya (横浜家系ラーメン 魂心家) une chaîne assez répandue dans tout le Japon. Les ramen de Yokohama, appelés Iekei Ramen (家系ラーメン) sont connus pour mixer dans leurs bols de ramen un bouillon de porc de Kyushu et de la sauce soja de Tokyo avec des nouilles épaisses.

Choisissez votre ramen au distributeur (un menu en anglais est disponible et dans le pire des cas, le staff est là pour vous aider dans votre commande 👌), payez et prenez place à table ou au comptoir. Confirmez la texture de vos nouilles, la dose de gras dans le bouillon et l’intensité de son gout.

Savourez et si vous terminez l’intégralité de votre bol, vous avez droit à une récompense : un ticket avec des réductions lors de votre prochaine visite ! Si vous cumulez un assez grand nombre de tickets, vous pouvez même gagner un bol !

Les ramen sont très bons mais attention aux estomacs sensibles ou peu habitué à manger gras ou épicé. Le Umakaramen (旨辛ラーメン) peut donner suite à un mauvais mal de ventre 😂 malgré qu’il soit excellent. Pour les grosses faims, vous pouvez ajouter à votre repas un bol de riz.

Yokohama Iekei Ramen Konshinya Jiyugaoka (横浜家系ラーメン 魂心家 自由が丘)
Adresse : 1-12-9 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘1-12-9)
Accès : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie nord
Site internet : http://www.konshinya.com/jiyugaoka.html

• Zen (麺処 禅)

Recevoir des coupons et des réductions est un bon moyen de s’attirer une nouvelle clientèle ou de faire connaitre son restau ! Pour le client, ça reste l’occasion de manger pas cher et de découvrir de nouvelles saveurs ! C’est comme ça que le restaurant Zen a droit à sa petite présentation ! C’est un petit restaurant servant ramen et soba à toutes les sauces et tous les épices, à des prix raisonnables.

Comme son nom l’indique, l’ambiance y est plutôt zen. Déco simple mais relaxante, restau peu bruyant quand il n’est pas bondé, et des musiques de tous genres en fond. Le service est rapide et le paiement s’effectue au moment de la commande.

Avec le coupon Lunch Passport offert pour découvrir des restaurants et cafés dans Setagaya-ku et Suginami-ku, c’est le Kara Zen Soba (辛禅そば) qui est à l’affiche, au prix de 500¥ au lieu de 780¥. Assez épicé mais vraiment délicieux avec son bouillon, ses légumes riches et ses nouilles tendres : un coup de cœur ! On déguste avec plaisir et on est de bonne humeur jusqu’au prochain repas !

Zen (麺処 禅)
Adresse : 2-12-10 Sangenjaya, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区三軒茶屋2-12-10)
Accès : Sangenjaya Station (Den-en-toshi Line, Setagaya Line) sortie sud B
Site internet : https://restaurant-40130.business.site

• TOKYO Yakimen Stand (TOKYO焼き麺スタンド)

Toujours avec le Lunch Passport, on part pour déjeuner chez TOKYO Yakimen Stand, un restaurant de soba situé à Shimokitazawa. Le plat du jour est le Super Yakisoba (スーパー焼きそば), un plat de Yakisoba traditionnel servi avec un œuf mollet au prix de 540¥.

C’est petit mais calme et convivial en semaine. On commande au distributeur, on se sert en eau, et on est servi rapidement à table. On peut assaisonner son plat avec vinaigre, épices et mayo à volonté.

Pour un délicieux Yakisoba à un prix raisonnable, c’est une bonne adresse !

TOKYO Yakimen Stand (東京焼き麺スタンド)
Adresse : Sumire Building 2F, 2-23-6 Kitazawa, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区北沢2-23-6 すみれビル2F)
Accès : Shimokitazawa (Odakyu Line, Keio Inokashira Line) sortie ouest 2, sud ouest

※ Dans ma vie Nippone

• Au revoir Jiyugaoka. Bonjour Omotesando !

Comme annoncé fin janvier, j’ai été transféré à École Sympa Omotesando (エコールサンパ表参道校). J’ai commencé le 16 février. Dire au revoir à mes étudiants a été dur. Certains ont pleuré et donc moi aussi. J’ai reçu des tonnes de cadeaux, j’ai été très touchée. Avec ma classe « Apéro », on a fait un apéro un mardi soir. D’autres m’ont invitée à déjeuner. J’ai pris des photos avec toutes mes classes en souvenirs.

École Sympa Jiyugaoka, c’était 70 étudiants, 20 classes, 2 ans et 9 mois de bons moments. Mes étudiants, venus de tous les coins du Japon et aux personnalités différentes, m’ont fait apprécier davantage la vie au Japon, la communication et l’échange avec les Japonais, chose parfois difficile à surmonter. Dans la classe, je ne fais pas qu’enseigner, j’apprends aussi beaucoup, nous échangeons et nous amusons. Grâce à ces trois années, même si les premiers mois ont été difficiles, parler devant des gens est quasiment devenu un jeu d’enfant, essayer de parler aux gens qu’on connait à peine aussi.

Bref, mes étudiants, je les aime énormément !! Merci pour tout 💕 en tant que professeur, je suis fière de vous tous !

La transition a été à la fois bien et difficile. Découvrir ses nouvelles classes, prendre ses marques dans l’école, s’intégrer à l’équipe, rencontrer ses nouveaux étudiants, apprendre à les connaitre et les habituer à notre façon d’enseigner… Ça peut prendre du temps, de l’énergie mais il ne faut surtout pas lâcher et garder la motivation ! C’est un nouveau départ mais avec plus d’outils en main et d’expérience. Je dois m’accrocher et montrer que je peux encore évoluer et apporter de nouvelles choses à l’école ! もっと頑張ろうね💪


♫ Un article = Une chanson ► Queen – I Want It All

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▶ I’ll be a Survivor : Kimi no Nikki ㉚

Bonne année 2019 🎉
明けましておめでとう🎍

Une nouvelle année du sanglier qui commence. Kimi a un peu déserté la fin de 2018, en raison de la fin de son installation dans son logement, l’installation d’Internet, son travail et d’autres choses diverses.

J’ai passé les fêtes en France, mais en 2019 je serai toujours au Japon ! Avec pour résolutions de manger équilibré, vivre sainement, continuer le sport, dessiner le deuxième œil de mon Daruma, réussir le JLPT N3, continuer à découvrir le Japon et profiter des petits bonheurs qu’il peut m’apporter, voyager (Etats-Unis, Corée, Jeju…), rester positive, ne pas prendre trop à cœur les remarques et choses négatives, garder le sourire quoiqu’il arrive ! Ça fait beaucoup, mais chaque matin je me réveille en n’oubliant pas que je dois tenir parole !

Parce que en 2018 il n’y a pas eu que du bon. Je refuse que les années se ressemblent. J’étais exténuée et un peu à bout en fin d’année. Heureusement, mon retour en France m’a fait un énorme bien ! Même si le plus dur a été de revenir au Japon. Cette fois, j’en avais moins envie…

Mais j’ai vite retrouvé ma routine et mes habitudes, ainsi que les gens qui m’entourent. Et comme les résolutions, ça commence maintenant, je ne suis pas restée chez moi à glander malgré l’envie de rester au chaud. Car oui, en janvier, c’est l’arrivée du grand froid level 2 (le level 3 c’est pour février lol).

※ Les événements du mois

• Shinnenkai (新年会)

Comme chaque début d’année, c’est la célébration de la nouvelle année qui commence, dit 新年会 (rencontre/réunion pour la nouvelle année), avec les amis, les collègues, la famille. Une occasion de partir sur de bonnes bases en buvant et mangeant à l’Izakaya ou au restaurant ! Tous les moments sont bons pour aller boire un coup 😋.

Pour un bon 新年会, Izakaya, Karaoké, à la maison… C’est selon vos goûts. Mais pour passer un bon 新年会, il y a par exemple 鳥良 (toriyoshi) dont j’ai déjà parlé plus tôt dans mon journal du mois de mai ! Pourquoi ?

– on peut choisir les boissons à volonté (飲み放題) avec pas mal de choix jusqu’à une durée de 2h30
– ce n’est pas très cher si on est nombreux (mais n’oubliez pas, une sortie Izakaya vaut en moyenne entre 3000 et 5000¥ surtout si vous êtes avec des Japonais qui adorent boire et manger)
– la déco est vraiment cool, il y a des tables séparées dans des petites pièces si on veut être tranquille et à l’inverse des salles plus grandes pour des groupes de plus de 10 personnes
– il y a une grande diversité de plats, en particulier des spécialités de Nagoya :  doteyaki (どて焼き), tebasaki (手羽先), yakitori (焼き鳥), cheese takkarubi (チーズタッカルビ), karaage (唐揚), tenmusu (天むす)…

Tori Yoshi (鳥良)
Adresse : 2-10-8 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘2-10-8)
Accès : Jiyugaoka Station (Tokyu Toyoko Line, Tokyu Oimachi Line) sortie centrale

• Sagamiko Illumillion (相模湖イルミリオン)

Encore dans l’ambiance Noël ? Encore envie de profiter des illuminations ? Faites d’une pierre deux coups et offrez-vous une journée près du lac Sagami (相模湖). Profitez de la ville et du paysage lors d’une journée ensoleillée. Le lac, la porte d’Arashiyama (嵐山洞門) et d’autres points de vue permettent une agréable balade jusqu’au parc d’attractions Lake Sagami Resort Pleasure Forest (相模湖リゾートプレジャーフォレスト) pour vous amuser et admirer en soirée les illuminations au prix de 1000 ¥ (2500¥ en free pass pour pouvoir faire les attractions sans repayer) !

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À l’intérieur du parc, 6 millions d’éclairages luisants différents vous attendent. Prenez le télésiège et montez jusqu’au sommet en passant au-dessus de la montage arc-en-ciel de 250 mètres, et là-haut, admirez les illuminations magnifiques qui vous transportent dans un monde paisible et coloré ! Pour les visiteurs venus pour les illuminations, le parc est accessible de 16:00 à 21:00. Jusqu’en janvier, les illuminations commencent à 17:00.

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Sagamiko Illumillion (相模湖イルミリオン)
Dates : début novembre à début avril
Lieu : Lake Sagami Resort Pleasure Forest
Accès : Sagamiko Station (JR Chuo Line) puis à pied (~50 minutes), Pleasure Forest Mae Bus stop (Bus)
Site internet : http://www.sagamiko-resort.jp/illumillion/

※ Les restau et cafés du mois

• Bistrot L’Escalier

En manque de cuisine française, de vin et de fromage ? Si vous vous trouvez à Jiyugaoka, de petits restaurants français bien sympa vous transporteront en France le temps d’un déjeuner ou d’un dîner.

Le restaurant français de ce mois est le Bistrot L’Escalier. L’Escalier parce que, il vous faut gravir les marches jusqu’à l’étage pour passer l’entrée de ce petit bistrot plutôt bien fréquenté et décoré de photos et de cartes de France. Au menu, de la nourriture onctueuse et légère, bien présentée et accompagnée de pain moelleux et, pour ceux qui le souhaitent, de vin. Du pâté de campagne à la délicieuse mousse de poulet au gout légèrement sucré avec la présence de raisin en entrée. Puis du Poulet rôti ou le poisson du jour pour le plat. Et pour terminer sur une note sucrée, du gâteau au chocolat, de la glace ou de la mousse accompagnée d’un thé ou d’un café.

Prévoyez tout de même un budget. Resto français = (un peu) cher. Environ 2 000~2 500¥ pour un déjeuner. Mais le service, l’ambiance et la cuisine en valent le prix ! À tester !

Bistrot L’Escalier (ビストロレスカリエ)
Adresse : 102 UTR Building 2F, 1-23-2 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘1-23-2 102 UTRビル2F)
Accès : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie principale

• Kawachiya (河内屋)

Pendant votre excursion près du lac Sagami, posez-vous dans ce petit resto qui sert les spécialités japonaises incontournables : katsudon, oyakodon, gyudon, miso ramen, chashumen, yakisoba, soba, curry etc… pour maxi 800¥ ! Le cadre est un peu vieux mais l’ambiance y est familial et amical !

Kawachiya (河内屋)
Adresse : 385 Yose, Midori-ku, Sagamihara-shi, Kanagawa-ken (神奈川県相模原市緑区寄席385)
Accès : Sagamiko Station (JR Chuo Line)

※ Dans ma vie Nippone

• Concert The Offspring

A peine rentrée de France, j’ai enchaîné avec le boulot et… un concert ! Que je n’aurais pas voulu manquer ! Je suis allée voir The Offspring ! Oui, ils passaient par le Japon pour une petite tournée ! C’était au Toyosu PITT, un jeudi soir. The Offspring, c’est un des groupes qui a bercé mes années lycée. Leurs morceaux n’ont rien d’exceptionnels mais sont efficaces et passent toujours très bien en live ! Je les avais vu au Zénith de Paris et en avais gardé un bon souvenir ! Je voulais savoir ce que ça donnerait avec les fans japonais. Et sans aucun doute, c’était vraiment génial ! Pourtant je commençais à perdre patience avant le commencement, car : j’étais chargée avec mes 36 couches de vêtements pour survivre au froid, le groupe de la première partie m’avait anesthésiée, et un putain de couple d’américains n’arrêtaient pas de se rouler des pelles et de se bécoter. Euh, vous êtes au Japon, il y a des LOVE HOTELS pour ça…

Bref, merci The Offspring pour m’avoir mise dans l’ambiance et m’avoir transportée dans votre univers toujours aussi fou ! Eh oui, malgré l’âge et les quelques kilos de pris, le groupe est toujours pleins d’énergie. L’ambiance était au top, les fans japonais étaient vraiment géniaux et participatifs sur chaque chanson ! Le concert est passé très vite, ça a duré 1h15 à peine, ils ont vraiment enchaînés les tubes ! Comme on dit, c’était rapide mais efficace !

• Au revoir Ecole Sympa Jiyugaoka

Et si 2019 s’avérait être l’année du changement ? En tout cas du changement, il y en a dans mon travail. Cette dernière semaine de janvier a été pour le moins difficile émotionnellement : entre stress et nostalgie, il a été annoncé mon départ d’Ecole Sympa Jiyugaoka. Mi-février, je pars pour Ecole Sympa Omotesando. Alors, non je ne démissionne pas, je suis juste mutée haha. « Juste mutée »… mais Jiyugaoka et son ambiance cool, les soirées apéro et mes précieux étudiants vont beaucoup me manquer 😭. Presque 3 ans à y enseigner le français mais désormais une nouvelle équipe, un nouvel environnement et de nouvelles classes m’attendent. Une nouvelle étape qui j’espère m’apportera de nouvelles expériences, défis et de nombreuses opportunités. En attendant, c’est la préparation et ce n’est pas de tout repos.

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Bref, j’ai survécu au premier mois de cette nouvelle année !


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – Survivor

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▶ Adventure : Kimi a escaladé (encore) le Mont Fuji 🗻

Quelle aventure, quelle expérience incroyable qu’est l’ascension du Mont Fuji ! Au point que les grands passionnés et aventuriers n’hésiteront à la renouveler. Quoi de mieux que de se hisser au sommet du Pays du Soleil Levant, à une altitude de 3 776 mètres, et d’accueillir le soleil pour débuter une journée fraîche qui s’annonce remplie d’aventures. Kimi n’a pas hésité non plus à repartir sur le Mont Fuji, lieu cher à son cœur et le seul endroit où elle peut se sentir libre et reposée. Dans cet article, elle vous raconte donc sa deuxième ascension !

Encore ?! Kimi n’est pas (une) sage !

Gardant des souvenirs mémorables et une grande envie de recommencer, je suis finalement repartie jusqu’au sommet du Mont Fuji ! La deuxième fois pour moi. Eh non, je ne suis pas une sage, je suis une folle ! Bien équipée grâce à mes achats de l’an passé pour m’assurer une ascension sans encombres (voir l’article sur ma première ascension pour plus de détails), j’ai visé un circuit différent de la première fois : cette fois, j’ai choisi la couleur rouge, le circuit Subashiri (須走) !

Les ascensions se suivent mais ne se ressemblent pas ! En plus d’un circuit différent, j’ai fait cette fois l’ascension seule. J’ai aussi repensé à acheter une meilleure lampe frontale, toujours chez Victoria Sports L-Breath pour 3 950¥.

Le circuit Subashiri : subarashii ?!

Subarashii signifiant « superbe » en japonais ! Pardonnez mon jeu de mot, c’était trop tentant !

Comme tous les circuits, le départ s’effectue à la 5ème station, à environ 2000m d’altitude. Il est beaucoup moins fréquenté que le circuit Yoshida, mais comme il fusionne avec ce dernier, à l’approche du sommet le circuit se retrouve bondé.

Après avoir prié pour la sécurité au sanctuaire Komitake (古御岳神社), le circuit Subashiri permet de profiter de la verdure et des plantes alpines de la foret jusqu’à la 6ème station. La descente raide par sa piste de sable fait descendre les alpinistes à toute allure. Commençant à une plus basse altitude que le circuit Yoshida, la distance est par conséquent plus longue (7,8 km) et l’ascension prend environ 6 heures et demie.

C’est le circuit idéal pour les aventuriers et les habitués. Ayant peu de refuges, le circuit est moins fréquenté, permettant ainsi de bénéficier d’une atmosphère calme et paisible tout en marchant en pleine nature.

Il fusionne avec le circuit Yoshida au niveau de la 8ème station. Attention aux embouteillages ! Même chose pour le circuit de la descente. À partir de la 7ème station, c’est la grande descente finale par la piste de sable où on déboule sur la pente de sable. Ne pas oublier un masque et des lunettes de soleil pour se protéger de la poussière.

Pour se rendre à la 5ème station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opérationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Subashiri, il est possible de prendre le bus depuis la station JR Gotemba (御殿場). La station JR Gotemba est accessible par la ligne JR et par bus au départ de Yokohama, Osaka et Kyoto. Les horaires et les tarifs sont disponibles sur le lien suivant : Climbers’ Bus.

L’ascension : bienvenue dans la jungle nocturne

Départ de la 5ème station à 18h45, arrivée au sommet à 2h20.
Il y a beaucoup végétations au pied du circuit. J’avais l’impression d’être en pleine jungle. Il faisait nuit noir, pas le moindre bruit, j’avais seulement ma lampe frontale pour m’éclairer et le seul bruit que j’entendais était surtout celui de mon souffle. De quoi flipper un peu quand on fait l’ascension seul mais pour ma part, c’était plutôt amusant. Pour me sentir encore plus seule, en me posant aux 6ème et 7ème stations pour faire une pause, tout était fermé pour la nuit et je n’ai croisé personne !

Le plus dur a été entre la 6ème et la 7ème station : beaucoup de pentes raides avec parfois de gros rochers à enjamber. Il y avait un gros orage à l’horizon, c’était beau à voir. Il n’y avait pas un bruit, pas d’autres aventuriers (ou très peu). Admirer l’orage et les villes illuminés est incroyable. Le paysage nocturne est simple mais tellement beau à la fois. Malgré parfois la difficulté, j’ai monté à fond (sans doute grâce aux barres énergisantes que j’avais mangées) et l’ascension m’a pris environ 7h30 (pauses inclues). Cependant, je suis quand même arrivée trop tôt !

À l’arrivée, il faisait très froid et il y avait beaucoup de vent. J’ai tenté de m’allonger et de dormir mais impossible, il faisait beaucoup trop froid ! Je suis passée deux fois aux toilettes pour profiter d’être un peu à l’abris, j’ai regardé un peu autour du cratère mais étant exposée en plein vent glacial je ne suis pas restée longtemps. À 4h30 le refuge et le magasin de souvenirs ont ouvert. Les gens s’y sont précipités pour s’y réchauffer. Moi j’y ai fait un petit tour et ai finalement acheté un souvenir.

Les dernières trente minutes avant le lever du soleil étaient les pires. Tout le monde était rassemblé pour admirer le spectacle. Le soleil fut long à pointer le bout de son nez. Au final, cette année, les nuages auront empêché le spectacle dans toute sa splendeur mais les couleurs du ciel et des nuages restent merveilleuses. Décidément, j’ai pas eu de chance non plus cette année à ce niveau-là !

La descente : fast and falling down

Départ du sommet à 6h10, arrivée à la 5ème station à 9h35.
J’ai eu moins de courbatures au sommet contrairement à l’année dernière et comme j’ai pu m’allonger un peu avant le lever du soleil et me poser au refuge pour boire une boisson chaude tranquillement, la descente a été moins difficile. Comme le début est le même que le circuit Yoshida, j’étais préparée aux pentes raides de terre et de sables parfois glissantes. Je suis descendue plus vite que l’année dernière. Mais comme ces pentes sont aussi casse-gueule à cause des cailloux, je suis tombée deux fois quand même. Je ne pouvais pas faire le poids face à ceux qui dévalaient la pente en courant 😂. La grande pente de sable entre la 7ème et la 5ème station est mortelle et n’en finit pas. J’ai mis 3h25 (temps de pause inclus) et la dernière demi-heure j’ai tracé pour avoir mon bus.

Bilan : je suis vraiment une folle (?)

Plus difficile mais moins de monde que le circuit Yoshida. La partie jungle est belle, calme et synonyme d’aventure ! Un peu flippant quand on escalade seul en pleine nuit mais c’est ça aussi l’aventure ;) ! Je garde là aussi un très bon souvenir même si le lever du soleil n’était pas non plus pour cette fois ! Le Mont Fuji me fait davantage apprécier la randonnée en montagne. Je ne me lasse pas des paysages qui l’entourent et de cette sensation de liberté qu’on ressent quand on est au sommet !

Rendez-vous l’année prochaine pour un autre circuit. Il m’en reste encore deux. Mon deal, c’est de tous les faire au moins une fois x) !

Résumé des dépenses

  • Nourriture et boissons au konbini : 1674¥
  • Barres énergétiques (acheté chez L-Breath) : 667¥
  • Bus (バス) : 2060¥ (aller-retour de Gotemba à la cinquième station) acheter le ticket au guichet sur place
  • Toilettes (トイレ🚾) : 200¥
  • Don pour l’ascension (富士山保全協力金) : 1000¥
  • Chocolats chauds pendant l’ascension (ココア) : 800¥
  • Souvenir de mon ascension (お土産) : 500¥
  • Oden dégusté au sommet (おでん) : 800¥

Total : 7 701¥. Comptez donc en moyenne entre 5 000 et 10 000¥ pour l’ascension du circuit Subashiri.


♫ Un article = Une chanson ► [Alexandros] – Adventure

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► This is me : Mode des femmes, maquillage « ON / OFF »

C’est une vieille photo… Elle date de 2013 xD !

Aujourd’hui, je vous parle d’un sujet qui concerne les femmes : la mode et plus particulièrement le maquillage ! Mais personnellement, je vous avoue que je ne me sens pas vraiment concernée (笑) et que je ne m’y connais pas énormément en. Vous vous en rendrez compte en lisant cet article.

Donc avant de vous parler de mon point de vue sur la mode des femmes et le maquillage ON / OFF, laissez-moi vous expliquer ma définition.

ON, c’est pour le travail, le côté professionnel ou bien pour les soirées et les sorties ailleurs qu’à la maison. Elle représente l’image positive qu’on veut montrer au monde extérieur, c’est-à-dire, des collèges, des clients ou des inconnus.
OFF, c’est pour le repos, les vacances ou quand on reste à la maison. Elle représente l’image naturelle de soi avec ses qualités mais aussi ses défauts qu’on n’ose montrer qu’à nos proches.

Dans la société actuelle, la femme est coquette et habillée avec élégance. Mais qui sait ce que fait la femme ou comment est-elle une fois rentrée chez elle ?

Je suis le type de femme célibataire qui switche ON / OFF. Chez moi, j’aime être détendue et porter des vêtements confortables, j’entends par là des vêtements larges, T-shirts et jogging. Et le maquillage, ce n’est même pas la peine d’y penser ! Pourquoi gaspiller du temps à me maquiller si je ne mets pas le nez dehors ? Vous l’aurez compris, mon côté OFF n’a vraiment rien d’attirant !

Un peu comme si j’étais un zombie ? 

Quant à mon côté ON, je dirais que je ne suis pas superficielle. Je ne cherche pas à être jolie pour les autres et je ne me soucie pas du regard des inconnus. Je suis moi-même, naturelle en restant professionnelle. Si mon apparence ne pose pas de problème au travail, je ne vais pas en faire trop. Je ne porte pas de vêtements de qualité et je ne mets pas beaucoup de maquillage.

En ce qui concerne précisément le maquillage, pour moi ça passe après les vêtements. Je ne suis pas coquette et je n’aime pas gaspiller mon temps en appliquant divers produits de beauté et en mettant plusieurs couches de maquillage.

J’ai remarqué que beaucoup de femmes japonaises se maquillaient parfois dans le train pour gagner du temps ou passaient aux toilettes pour faire des petites retouches. Et que certaines mettaient aussi beaucoup de maquillage ! Je les trouve plus superficielles que les françaises (ou bien c’est moi qui ne le suis pas du tout). Me maquiller dans le train ? Non ! Pour moi, c’est trop dangereux ! Passer aux toilettes ? Non plus ! Il y a toujours la queue et je n’aime pas attendre !

Mon maquillage dépend de mon humeur, des événements et du temps de préparation. Il m’arrive parfois de ne pas me maquiller les jours de travail. Je pense que ce n’est pas essentiel pour le travail de professeur. Tant que je suis naturelle et qu’on ne voit pas de signe de fatigue, le maquillage n’est pas nécessaire.

Si je me maquille, c’est surtout pour cacher quelques imperfections et être jolie. Mais je ne mets jamais trop de maquillage. Fond de teint léger, crayon, mascara et de temps en temps rouge à lèvres. Mais pas plus que ça.

Vous l’avez peut-être compris, je suis quelqu’un de très simple ! (笑)


Et vous, Mesdames, comment êtes-vous à la mode ?
Qu’est-ce que le maquillage ON / OFF pour vous ?


♫ Un article = Une chanson ► The Greatest Showman – This Is Me

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▶ Nine in the afternoon : Kimi no Nikki ㉔

Le mois de juillet… L’été est arrivée très vite. En quelques jours les températures ont grimpé en flèche et l’humidité s’est installée. Un été japonais comme je les déteste. Même au bout de 3 ans à vivre ici, je ne supporte pas la chaleur et l’humidité ensemble, d’être toujours transpirante et de me sentir davantage fatiguée. C’est arrivée si soudainement… et la saison des pluies ? Finalement elle n’aura pas duré si longtemps !

Malgré cette lutte infernale contre le 夏バテ☀😵💦 (natsu bate, la maladie estivale due à la chaleur et qui se manifeste le plus souvent par de la fatigue), pour garder la forme je me suis remise un peu plus sérieusement au sport, je bois beaucoup et j’essaie de manger mieux en cuisinant. Et puis, l’aventure nippone continue ! Cette fois j’ai choisi de moins tourner cet article en journal quotidien mais plutôt regrouper mes activités par catégories. Ça sera peut-être plus clair et plus intéressant pour vous 😅. Je vous épargne les détails de ma vie et la garde en dernière partie de l’article.

※ Les événements du mois

• Tokyo Dance Village 2018 (東京ダンスVillage 2018)

Une de mes étudiantes qui pratique le ballet classique m’a gentiment offert un ticket pour aller voir sa performance de ballet à Ebisu. Elle a participé à une représentation organisée par Tokyo Dance Village.

Il s’agit d’une grande école de danse destinée aux étudiantes et femmes de 20 à 30 ans et proposant des cours de danse hip-hop, jazz ou ballet classique. Mais l’école a aussi ouverte d’autres cours pour d’autres styles populaires tels que la K-Pop ou encore la danse tahitienne. Débutante ou expérimentée, l’école accepte les danseuses passionnées de tous niveaux.

L’école organise son événement Tokyo Dance Village Collection pendant un week-end à Ebisu Garden Place où toutes les classes montent sur scène pour montrer leurs talents. L’entrée coûte 3000 yens et le placement est libre. L’événement est bien organisé. Chaque show commence par une vidéo de présentation des classes et du professeur, il y a une bonne mise en scène, des musiques entraînantes, des costumes élégants et originaux, des jeux de lumières. A la fin, le public est invité à voter via son smartphone pour la meilleure performance de la journée. Les gagnantes remportent alors un prix ; pour cette année c’était une fête dans une limousine.

J’ai été invitée à voir les représentations du dimanche. Les performances étaient réussies dans l’ensemble, certaines danseuses étaient meilleures que d’autres, plus à l’aise. Sans vraiment m’y connaitre en danse classique ou hip-hop j’ai remarqué certains faux pas ou bien la difficulté à faire des pointes. Bon après, j’étais bien placée et très proche de la scène. Ça m’a quand même redonné envie de reprendre la danse moderne que j’ai pratiqué étant enfant. Ça changeait un peu de mes sorties habituelles à Tokyo.

• Tanabata (七夕🎋🌌)

Une tradition japonaise que j’aime beaucoup et que je connais depuis la lecture de mon manga favori NANA. Le 7 juillet, seul jour où les amants Orihime et Hikoboshi sont autorisés à se rencontrer sur la voie lactée (天の川), jour où on écrit un vœu (お願い) à Kami-sama (神様, Dieu) et qu’on accroche sur un arbre. Dans les rues, devant les maisons ou parfois les magasins, vous pourrez voir ces petits arbres avec des souhaits. Vous pouvez aussi vous rendre au temple pour célébrer ce jour, comme le temple Zojoji où de mignonnes petites lanternes sont posées au sol, symbolisant la voie lactée. J’y suis allée trois ans auparavant, c’est vraiment très sympa ! Mais d’après un de mes étudiants, ça ne vaut pas la grande fête du Tanabata à Sendai ! Je penserai à y aller un jour :)

Cette année c’était un peu raté pour me rendre au temple et y écrire mon vœu, mais un de mes cours de japonais était consacré à cette fête. J’ai pu en apprendre davantage sur cette légende, d’origine chinoise, qui a été modifiée pour s’accorder à la mythologie japonaise. L’histoire est touchante. Orihime et Hikoboshi viennent de deux mondes différents, ils sont très amoureux mais leur amour les empêche de remplir leurs propres tâches dans leur monde respectif. C’est pourquoi Dieu les a séparés par la voie lactée (天の川). Mais l’amour des deux amants est si fort et les pleurs incessants que seulement le septième jour du septième mois, Orihime et Hikoboshi sont autorisés à se rencontrer sur la voie lactée. Les légendes et traditions japonaises sont vraiment fascinantes à mes yeux *-* !

• Yokohama Sparkling Twilight (横浜スパークリングトワイライト)

Qui dit « été au Japon » dit « festival d’été » (夏祭り🎇 natsu matsuri). Il y a l’embarras du choix pour remplir votre week-end, plus particulièrement vos samedis soirs. Rendez-vous aux temples et sanctuaires pour profiter de la nourriture, de boissons, des danses traditionnelles ou au bord de la rivière pour admirer un splendide feu d’artifice.

À Yokohama par exemple, il y a le festival Sparkling Twilight et son beau programme les 14 et 15 juillet. Parades, illuminations, feu d’artifice. Baladez-vous et posez-vous au parc Yamashita (山下公園) et appréciez les festivités sur place et dans les environs !

Le feu d’artifice, qui pourtant attire la foule n’est pas le plus impressionnant mais clôture la journée dans une ambiance bonne enfant. Prévoyez un temps d’avance pour vous assurer une bonne place dans le parc et évitez d’aller vous acheter à boire ou à manger 30 minutes avant le commencement. Le parc est noir de monde et la circulation devient très vite difficile !

Yokohama Sparkling Twilight (横浜スパークリングトワイライト)
Lieu : Parc Yamashita et ses environs (山下公園及びその周辺)
Accès : Motomachi Chukagai Station (Minatomirai Line) sortie 4
Site internet : http://www.y-artist.co.jp/sparkling/

• Yamato Awaodori Matsuri (大和阿波おどり)

Plus traditionnel encore il y a les festivals 阿波おどり (awaodori, danse traditionnelle japonaise). A celui de Yamato (Kanagawa) les 28 et 29 juillet, vous pouvez voir défiler une bonne vingtaine de groupes. Au rythme des tambours et des taiko, et menés par les chants et les cris traditionnels, plusieurs générations enchaînent les pas avec enthousiasme et énergie pendant que les visiteurs capturent ou admirent tranquillement les performances assis en mangeant. La ville est très animée, bien plus que d’habitude alors que les performances s’enchaînent dans plusieurs rues, non loin des stands de nourriture et de boissons mais aussi de mini-jeux pour enfants.

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Yamato Awaodori Matsuri (大和阿波おどり)
Lieu : aux alentours de la station Yamato
Accès : Yamato Station (Odakyu Line, Sotetsu Line), sortie nord

※ Les sorties du mois

• Tokyo Solamachi (東京ソラマチ)

C’est dimanche ! Quoi de mieux qu’une sortie entre copines ? Mais où choisir pour se poser et bavarder pendant le déjeuner ? Il y a toujours l’embarras du choix quand on se trouve dans une ville aussi grande que Tokyo.

Le temps n’est pas trop mauvais alors… Rendez-vous à Oshiage pour un petit tour à Tokyo Solamachi (東京ソラマチ).

Tokyo Solamachi (東京ソラマチ)
Adresse : 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東京都墨田区押上1-1-2)
Accès : Oshiage Station (Hanzomon Line, Toei Asakusa Line, Keikyu Line), ou Tokyo Skytree Station (Tobu Skytree Line), aller au 1F
Site Internet : http://www.tokyo-solamachi.jp

Au pied de la Tokyo Skytree, 10 étages de boutiques, magasins, restaurants envahies le dimanche par les familles et les touristes. Il y a l’embarras du choix pour trouver des souvenirs, faire votre shopping ou déjeuner avec vos amis.

Tant qu’à faire, profitez-en pour admirer la vue sur Tokyo et les splendides couleurs de la Tokyo Skytree illuminée une fois la nuit tombée. Rendez-vous aux restaurants du 6ème et 7ème étage. Vous avez le choix entre des plats traditionnels japonais, des restos un peu plus exotiques, ou bien le musée-bar-restaurant de la bière (世界のビール博物館&レストラン) où vous pouvez déguster des bières du monde entier. Le paradis pour celles et ceux qui raffolent de cette boisson.

Pas seulement boire de la bière, vous pouvez aussi manger divers plats (salade, pizza, frites, viande grillée…) et vous rafraîchir grâce à une large sélection de boissons alcoolisées ou non pour terminer par un délicieux dessert. L’environnement, le cadre, l’ambiance et le menu en font une addition un peu élevée mais on ressort globalement satisfait… quand le personnel sait se montrer aimable avec les étrangers 😅. Soyez cependant patients pour recevoir vos plats et boissons !

World Beer Museum-Bars & Restaurants (世界のビール博物館&レストラン)
Adresse : Tokyo Skytree Town Solamachi 7F, 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東京都墨田区押上1-1-2 東京スカイツリータウン・ソラマチ7F)
Accès : Oshiage Station (Asakusa Line, Hanzomon Line, Tobu Skytree Line, Keisei Line)
Site internethttps://a033614.gorp.jp/

• Canon Gallery (キャノンギャラリー)

Vous passez par Ginza, vous avez 10 minutes de temps libre et vous vous intéressez à la photo ? Alors profitez-en pour faire un petit tour par la galerie Canon. C’est une petite galerie photo qui expose divers clichés sur des thèmes variés. Les thèmes changent régulièrement, en général toutes les semaines : urbanisme, noir et blanc, virtuel, portraits, animaux… Malgré la surface de la galerie, ne dépassant pas les 50m², on y trouve des photographies intéressantes et splendides de photographes japonais professionnels et amateurs depuis 1994. Et en plus l’entrée est gratuite !

Il y a d’autres galeries Canon à Shinagawa, Nagoya et Osaka. Si vous êtes photographes et cherchez une galerie pour exposer vos photos, vous pouvez d’ailleurs tenter d’envoyer vos meilleurs clichés pour les prochaines expositions !

Canon Gallery Ginza (キヤノンギャラリー銀座)
Adresse : 3-9-7 Ginza, Chuo-ku, Tokyo (東京都中央区銀座3-9-7)
Accès : Ginza Station (Ginza Line, Marunouchi Line, Hibiya Line) sortie A12
Site internet : http://cweb.canon.jp/gallery/index.html

※ Dans ma vie nippone

• Au revoir Yamato, bonjour Yokohama ! (さよなら大和、こんにちは横浜)

Enfin, en juillet c’était la troisième étape des grands changements. Le contrat de travail en mai, le nouveau visa en juin et donc le nouvel appartement en juillet ! Un appartement Leopalace 21 c’est bien, confortable, bien équipé, pas trop cher si on choisit d’habiter loin… Habiter loin. Il était là le principal problème. Je n’en pouvais plus de toujours faire au moins une heure de trajet en train pour aller quelque part. Donc l’approche de la fin de mon contrat était l’occasion de déménager (et de ne pas payer le renouvellement chez Leopalace 21). On quitte la campagne Yamato direction Yokohama (横浜), dans le quartier de Shinohara (篠原町), à la station Kikuna (菊名). Je refais mon nid dans un immeuble ancien mais plus grand et plus près de mon lieu de travail et situé dans une ville que j’aime beaucoup. Il n’est pas meublé donc j’ai commencé à acheter et récupérer quelques meubles essentiels (le frigo et la machine à laver par exemple). L’agence qui me loue cet appart ne parle pas trop anglais… J’aime bien galérer :D c’est un nouveau défi pour moi dans mon aventure nippone et dans mon apprentissage du japonais.

Le jour de l’état des lieux, j’étais un peu triste de partir, car finalement, j’étais quand même bien dans ce petit appart. Leopalace 21 a des défauts comme toute autre agence, des prix élevés mais vous êtes bien logés ! Je n’ai pas rencontré de problèmes particuliers avec eux et le contrat s’est clôturé sans soucis.

Mais je me plais quand même à Yokohama. J’ai pris mes marques, j’ai bien rangé et je suis bien installée. De même je me suis rapidement occupée des tâches administratives à faire suite à un déménagement pour être tranquille.

Je vous explique en détails les démarches administratives et les étapes de mon déménagement dans un prochain article !


♫ Un article = Une chanson ► Panic! At The Disco – Nine In The Afternoon