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▶ I’ll be a Survivor : Kimi no Nikki ă‰š

Bonne annĂ©e 2019 🎉
æ˜Žă‘ăŸă—ăŠăŠă‚ă§ăšă†đŸŽ

Une nouvelle annĂ©e du sanglier qui commence. Kimi a un peu dĂ©sertĂ© la fin de 2018, en raison de la fin de son installation dans son logement, l’installation d’Internet, son travail et d’autres choses diverses.

J’ai passĂ© les fĂȘtes en France, mais en 2019 je serai toujours au Japon ! Avec pour rĂ©solutions de manger Ă©quilibrĂ©, vivre sainement, continuer le sport, dessiner le deuxiĂšme Ɠil de mon Daruma, rĂ©ussir le JLPT N3, continuer Ă  dĂ©couvrir le Japon et profiter des petits bonheurs qu’il peut m’apporter, voyager (Etats-Unis, CorĂ©e, Jeju…), rester positive, ne pas prendre trop Ă  cƓur les remarques et choses nĂ©gatives, garder le sourire quoiqu’il arrive ! Ça fait beaucoup, mais chaque matin je me rĂ©veille en n’oubliant pas que je dois tenir parole !

Parce que en 2018 il n’y a pas eu que du bon. Je refuse que les annĂ©es se ressemblent. J’Ă©tais extĂ©nuĂ©e et un peu Ă  bout en fin d’annĂ©e. Heureusement, mon retour en France m’a fait un Ă©norme bien ! MĂȘme si le plus dur a Ă©tĂ© de revenir au Japon. Cette fois, j’en avais moins envie…

Mais j’ai vite retrouvĂ© ma routine et mes habitudes, ainsi que les gens qui m’entourent. Et comme les rĂ©solutions, ça commence maintenant, je ne suis pas restĂ©e chez moi Ă  glander malgrĂ© l’envie de rester au chaud. Car oui, en janvier, c’est l’arrivĂ©e du grand froid level 2 (le level 3 c’est pour fĂ©vrier lol).

※ Les Ă©vĂ©nements du mois

‱ Shinnenkai (新ćčŽäŒš)

Comme chaque dĂ©but d’annĂ©e, c’est la cĂ©lĂ©bration de la nouvelle annĂ©e qui commence, dit 新ćčŽäŒš (rencontre/rĂ©union pour la nouvelle annĂ©e), avec les amis, les collĂšgues, la famille. Une occasion de partir sur de bonnes bases en buvant et mangeant Ă  l’Izakaya ou au restaurant ! Tous les moments sont bons pour aller boire un coup 😋.

Pour un bon 新ćčŽäŒš, Izakaya, KaraokĂ©, Ă  la maison… C’est selon vos goĂ»ts. Mais pour passer un bon 新ćčŽäŒš, il y a par exemple éł„è‰Ż (toriyoshi) dont j’ai dĂ©jĂ  parlĂ© plus tĂŽt dans mon journal du mois de mai ! Pourquoi ?

– on peut choisir les boissons Ă  volontĂ© (éŁČăżæ”ŸéĄŒ) avec pas mal de choix jusqu’Ă  une durĂ©e de 2h30
– ce n’est pas trĂšs cher si on est nombreux (mais n’oubliez pas, une sortie Izakaya vaut en moyenne entre 3000 et 5000„ surtout si vous ĂȘtes avec des Japonais qui adorent boire et manger)
– la dĂ©co est vraiment cool, il y a des tables sĂ©parĂ©es dans des petites piĂšces si on veut ĂȘtre tranquille et Ă  l’inverse des salles plus grandes pour des groupes de plus de 10 personnes
– il y a une grande diversitĂ© de plats, en particulier des spĂ©cialitĂ©s de Nagoya :  doteyaki (ă©ăŠç„Œă), tebasaki (æ‰‹çŸœć…ˆ), yakitori (ç„Œăéł„), cheese takkarubi (ăƒăƒŒă‚șă‚żăƒƒă‚«ăƒ«ăƒ“), karaage (ć”æš), tenmusu (怩むす)…

Tori Yoshi (éł„è‰Ż)
Adresse : 2-10-8 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東äșŹéƒœç›źé»’ćŒșè‡Șç”±ăŒäž˜2-10-8)
AccÚs : Jiyugaoka Station (Tokyu Toyoko Line, Tokyu Oimachi Line) sortie centrale

‱ Sagamiko Illumillion (ç›žæšĄæč–ă‚€ăƒ«ăƒŸăƒȘă‚Șン)

Encore dans l’ambiance NoĂ«l ? Encore envie de profiter des illuminations ? Faites d’une pierre deux coups et offrez-vous une journĂ©e prĂšs du lac Sagami (ç›žæšĄæč–). Profitez de la ville et du paysage lors d’une journĂ©e ensoleillĂ©e. Le lac, la porte d’Arashiyama (ć”ć±±æŽžé–€) et d’autres points de vue permettent une agrĂ©able balade jusqu’au parc d’attractions Lake Sagami Resort Pleasure Forest (ç›žæšĄæč–ăƒȘă‚ŸăƒŒăƒˆăƒ—ăƒŹă‚žăƒŁăƒŒăƒ•ă‚©ăƒŹă‚čト) pour vous amuser et admirer en soirĂ©e les illuminations au prix de 1000 „ (2500„ en free pass pour pouvoir faire les attractions sans repayer) !

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À l’intĂ©rieur du parc, 6 millions d’Ă©clairages luisants diffĂ©rents vous attendent. Prenez le tĂ©lĂ©siĂšge et montez jusqu’au sommet en passant au-dessus de la montage arc-en-ciel de 250 mĂštres, et lĂ -haut, admirez les illuminations magnifiques qui vous transportent dans un monde paisible et colorĂ© ! Pour les visiteurs venus pour les illuminations, le parc est accessible de 16:00 Ă  21:00. Jusqu’en janvier, les illuminations commencent Ă  17:00.

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Sagamiko Illumillion (ç›žæšĄæč–ă‚€ăƒ«ăƒŸăƒȘă‚Șン)
Dates : début novembre à début avril
Lieu : Lake Sagami Resort Pleasure Forest
AccĂšs : Sagamiko Station (JR Chuo Line) puis Ă  pied (~50 minutes), Pleasure Forest Mae Bus stop (Bus)
Site internet : http://www.sagamiko-resort.jp/illumillion/

※ Les restau et cafĂ©s du mois

‱ Bistrot L’Escalier

En manque de cuisine française, de vin et de fromage ? Si vous vous trouvez Ă  Jiyugaoka, de petits restaurants français bien sympa vous transporteront en France le temps d’un dĂ©jeuner ou d’un dĂźner.

Le restaurant français de ce mois est le Bistrot L’Escalier. L’Escalier parce que, il vous faut gravir les marches jusqu’Ă  l’Ă©tage pour passer l’entrĂ©e de ce petit bistrot plutĂŽt bien frĂ©quentĂ© et dĂ©corĂ© de photos et de cartes de France. Au menu, de la nourriture onctueuse et lĂ©gĂšre, bien prĂ©sentĂ©e et accompagnĂ©e de pain moelleux et, pour ceux qui le souhaitent, de vin. Du pĂątĂ© de campagne Ă  la dĂ©licieuse mousse de poulet au gout lĂ©gĂšrement sucrĂ© avec la prĂ©sence de raisin en entrĂ©e. Puis du Poulet rĂŽti ou le poisson du jour pour le plat. Et pour terminer sur une note sucrĂ©e, du gĂąteau au chocolat, de la glace ou de la mousse accompagnĂ©e d’un thĂ© ou d’un cafĂ©.

PrĂ©voyez tout de mĂȘme un budget. Resto français = (un peu) cher. Environ 2 000~2 500„ pour un dĂ©jeuner. Mais le service, l’ambiance et la cuisine en valent le prix ! À tester !

Bistrot L’Escalier (ビă‚čトロハă‚čă‚«ăƒȘス)
Adresse : 102 UTR Building 2F, 1-23-2 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東äșŹéƒœç›źé»’ćŒșè‡Șç”±ăŒäž˜1-23-2 102 UTRăƒ“ăƒ«2F)
AccĂšs : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie principale

‱ Kawachiya (æČłć†…汋)

Pendant votre excursion prĂšs du lac Sagami, posez-vous dans ce petit resto qui sert les spĂ©cialitĂ©s japonaises incontournables : katsudon, oyakodon, gyudon, miso ramen, chashumen, yakisoba, soba, curry etc… pour maxi 800„ ! Le cadre est un peu vieux mais l’ambiance y est familial et amical !

Kawachiya (æČłć†…汋)
Adresse : 385 Yose, Midori-ku, Sagamihara-shi, Kanagawa-ken (ç„žć„ˆć·çœŒç›žæšĄćŽŸćž‚ç·‘ćŒș毄澭385)
AccĂšs : Sagamiko Station (JR Chuo Line)

※ Dans ma vie Nippone

‱ Concert The Offspring

A peine rentrĂ©e de France, j’ai enchaĂźnĂ© avec le boulot et… un concert ! Que je n’aurais pas voulu manquer ! Je suis allĂ©e voir The Offspring ! Oui, ils passaient par le Japon pour une petite tournĂ©e ! C’Ă©tait au Toyosu PITT, un jeudi soir. The Offspring, c’est un des groupes qui a bercĂ© mes annĂ©es lycĂ©e. Leurs morceaux n’ont rien d’exceptionnels mais sont efficaces et passent toujours trĂšs bien en live ! Je les avais vu au ZĂ©nith de Paris et en avais gardĂ© un bon souvenir ! Je voulais savoir ce que ça donnerait avec les fans japonais. Et sans aucun doute, c’Ă©tait vraiment gĂ©nial ! Pourtant je commençais Ă  perdre patience avant le commencement, car : j’Ă©tais chargĂ©e avec mes 36 couches de vĂȘtements pour survivre au froid, le groupe de la premiĂšre partie m’avait anesthĂ©siĂ©e, et un putain de couple d’amĂ©ricains n’arrĂȘtaient pas de se rouler des pelles et de se bĂ©coter. Euh, vous ĂȘtes au Japon, il y a des LOVE HOTELS pour ça…

Bref, merci The Offspring pour m’avoir mise dans l’ambiance et m’avoir transportĂ©e dans votre univers toujours aussi fou ! Eh oui, malgrĂ© l’Ăąge et les quelques kilos de pris, le groupe est toujours pleins d’Ă©nergie. L’ambiance Ă©tait au top, les fans japonais Ă©taient vraiment gĂ©niaux et participatifs sur chaque chanson ! Le concert est passĂ© trĂšs vite, ça a durĂ© 1h15 Ă  peine, ils ont vraiment enchaĂźnĂ©s les tubes ! Comme on dit, c’Ă©tait rapide mais efficace !

‱ Au revoir Ecole Sympa Jiyugaoka

Et si 2019 s’avĂ©rait ĂȘtre l’annĂ©e du changement ? En tout cas du changement, il y en a dans mon travail. Cette derniĂšre semaine de janvier a Ă©tĂ© pour le moins difficile Ă©motionnellement : entre stress et nostalgie, il a Ă©tĂ© annoncĂ© mon dĂ©part d’Ecole Sympa Jiyugaoka. Mi-fĂ©vrier, je pars pour Ecole Sympa Omotesando. Alors, non je ne dĂ©missionne pas, je suis juste mutĂ©e haha. « Juste mutĂ©e »… mais Jiyugaoka et son ambiance cool, les soirĂ©es apĂ©ro et mes prĂ©cieux Ă©tudiants vont beaucoup me manquer 😭. Presque 3 ans Ă  y enseigner le français mais dĂ©sormais une nouvelle Ă©quipe, un nouvel environnement et de nouvelles classes m’attendent. Une nouvelle Ă©tape qui j’espĂšre m’apportera de nouvelles expĂ©riences, dĂ©fis et de nombreuses opportunitĂ©s. En attendant, c’est la prĂ©paration et ce n’est pas de tout repos.

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Bref, j’ai survĂ©cu au premier mois de cette nouvelle annĂ©e !


♫ Un article = Une chanson â–ș MAN WITH A MISSION – Survivor

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▶ Adventure : Kimi a escaladĂ© (encore) le Mont Fuji đŸ—»

Quelle aventure, quelle expĂ©rience incroyable qu’est l’ascension du Mont Fuji ! Au point que les grands passionnĂ©s et aventuriers n’hĂ©siteront Ă  la renouveler. Quoi de mieux que de se hisser au sommet du Pays du Soleil Levant, Ă  une altitude de 3 776 mĂštres, et d’accueillir le soleil pour dĂ©buter une journĂ©e fraĂźche qui s’annonce remplie d’aventures. Kimi n’a pas hĂ©sitĂ© non plus Ă  repartir sur le Mont Fuji, lieu cher Ă  son cƓur et le seul endroit oĂč elle peut se sentir libre et reposĂ©e. Dans cet article, elle vous raconte donc sa deuxiĂšme ascension !

Encore ?! Kimi n’est pas (une) sage !

Gardant des souvenirs mĂ©morables et une grande envie de recommencer, je suis finalement repartie jusqu’au sommet du Mont Fuji ! La deuxiĂšme fois pour moi. Eh non, je ne suis pas une sage, je suis une folle ! Bien Ă©quipĂ©e grĂące Ă  mes achats de l’an passĂ© pour m’assurer une ascension sans encombres (voir l’article sur ma premiĂšre ascension pour plus de dĂ©tails), j’ai visĂ© un circuit diffĂ©rent de la premiĂšre fois : cette fois, j’ai choisi la couleur rouge, le circuit Subashiri (須蔰) !

Les ascensions se suivent mais ne se ressemblent pas ! En plus d’un circuit diffĂ©rent, j’ai fait cette fois l’ascension seule. J’ai aussi repensĂ© Ă  acheter une meilleure lampe frontale, toujours chez Victoria Sports L-Breath pour 3 950„.

Le circuit Subashiri : subarashii ?!

Subarashii signifiant « superbe » en japonais ! Pardonnez mon jeu de mot, c’Ă©tait trop tentant !

Comme tous les circuits, le dĂ©part s’effectue Ă  la 5Ăšme station, Ă  environ 2000m d’altitude. Il est beaucoup moins frĂ©quentĂ© que le circuit Yoshida, mais comme il fusionne avec ce dernier, Ă  l’approche du sommet le circuit se retrouve bondĂ©.

AprĂšs avoir priĂ© pour la sĂ©curitĂ© au sanctuaire Komitake (ć€ćŸĄćČłç„žç€Ÿ), le circuit Subashiri permet de profiter de la verdure et des plantes alpines de la foret jusqu’Ă  la 6Ăšme station. La descente raide par sa piste de sable fait descendre les alpinistes Ă  toute allure. Commençant Ă  une plus basse altitude que le circuit Yoshida, la distance est par consĂ©quent plus longue (7,8 km) et l’ascension prend environ 6 heures et demie.

C’est le circuit idĂ©al pour les aventuriers et les habituĂ©s. Ayant peu de refuges, le circuit est moins frĂ©quentĂ©, permettant ainsi de bĂ©nĂ©ficier d’une atmosphĂšre calme et paisible tout en marchant en pleine nature.

Il fusionne avec le circuit Yoshida au niveau de la 8Ăšme station. Attention aux embouteillages ! MĂȘme chose pour le circuit de la descente. À partir de la 7Ăšme station, c’est la grande descente finale par la piste de sable oĂč on dĂ©boule sur la pente de sable. Ne pas oublier un masque et des lunettes de soleil pour se protĂ©ger de la poussiĂšre.

Pour se rendre Ă  la 5Ăšme station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opĂ©rationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Subashiri, il est possible de prendre le bus depuis la station JR Gotemba (ćŸĄæźżć Ž). La station JR Gotemba est accessible par la ligne JR et par bus au dĂ©part de Yokohama, Osaka et Kyoto. Les horaires et les tarifs sont disponibles sur le lien suivant : Climbers’ Bus.

L’ascension : bienvenue dans la jungle nocturne

Départ de la 5Úme station à 18h45, arrivée au sommet à 2h20.
Il y a beaucoup vĂ©gĂ©tations au pied du circuit. J’avais l’impression d’ĂȘtre en pleine jungle. Il faisait nuit noir, pas le moindre bruit, j’avais seulement ma lampe frontale pour m’Ă©clairer et le seul bruit que j’entendais Ă©tait surtout celui de mon souffle. De quoi flipper un peu quand on fait l’ascension seul mais pour ma part, c’Ă©tait plutĂŽt amusant. Pour me sentir encore plus seule, en me posant aux 6Ăšme et 7Ăšme stations pour faire une pause, tout Ă©tait fermĂ© pour la nuit et je n’ai croisĂ© personne !

Le plus dur a Ă©tĂ© entre la 6Ăšme et la 7Ăšme station : beaucoup de pentes raides avec parfois de gros rochers Ă  enjamber. Il y avait un gros orage Ă  l’horizon, c’Ă©tait beau Ă  voir. Il n’y avait pas un bruit, pas d’autres aventuriers (ou trĂšs peu). Admirer l’orage et les villes illuminĂ©s est incroyable. Le paysage nocturne est simple mais tellement beau Ă  la fois. MalgrĂ© parfois la difficultĂ©, j’ai montĂ© Ă  fond (sans doute grĂące aux barres Ă©nergisantes que j’avais mangĂ©es) et l’ascension m’a pris environ 7h30 (pauses inclues). Cependant, je suis quand mĂȘme arrivĂ©e trop tĂŽt !

À l’arrivĂ©e, il faisait trĂšs froid et il y avait beaucoup de vent. J’ai tentĂ© de m’allonger et de dormir mais impossible, il faisait beaucoup trop froid ! Je suis passĂ©e deux fois aux toilettes pour profiter d’ĂȘtre un peu Ă  l’abris, j’ai regardĂ© un peu autour du cratĂšre mais Ă©tant exposĂ©e en plein vent glacial je ne suis pas restĂ©e longtemps. À 4h30 le refuge et le magasin de souvenirs ont ouvert. Les gens s’y sont prĂ©cipitĂ©s pour s’y rĂ©chauffer. Moi j’y ai fait un petit tour et ai finalement achetĂ© un souvenir.

Les derniĂšres trente minutes avant le lever du soleil Ă©taient les pires. Tout le monde Ă©tait rassemblĂ© pour admirer le spectacle. Le soleil fut long Ă  pointer le bout de son nez. Au final, cette annĂ©e, les nuages auront empĂȘchĂ© le spectacle dans toute sa splendeur mais les couleurs du ciel et des nuages restent merveilleuses. DĂ©cidĂ©ment, j’ai pas eu de chance non plus cette annĂ©e Ă  ce niveau-lĂ  !

La descente : fast and falling down

Départ du sommet à 6h10, arrivée à la 5Úme station à 9h35.
J’ai eu moins de courbatures au sommet contrairement Ă  l’annĂ©e derniĂšre et comme j’ai pu m’allonger un peu avant le lever du soleil et me poser au refuge pour boire une boisson chaude tranquillement, la descente a Ă©tĂ© moins difficile. Comme le dĂ©but est le mĂȘme que le circuit Yoshida, j’Ă©tais prĂ©parĂ©e aux pentes raides de terre et de sables parfois glissantes. Je suis descendue plus vite que l’annĂ©e derniĂšre. Mais comme ces pentes sont aussi casse-gueule Ă  cause des cailloux, je suis tombĂ©e deux fois quand mĂȘme. Je ne pouvais pas faire le poids face Ă  ceux qui dĂ©valaient la pente en courant 😂. La grande pente de sable entre la 7Ăšme et la 5Ăšme station est mortelle et n’en finit pas. J’ai mis 3h25 (temps de pause inclus) et la derniĂšre demi-heure j’ai tracĂ© pour avoir mon bus.

Bilan : je suis vraiment une folle (?)

Plus difficile mais moins de monde que le circuit Yoshida. La partie jungle est belle, calme et synonyme d’aventure ! Un peu flippant quand on escalade seul en pleine nuit mais c’est ça aussi l’aventure ;) ! Je garde lĂ  aussi un trĂšs bon souvenir mĂȘme si le lever du soleil n’Ă©tait pas non plus pour cette fois ! Le Mont Fuji me fait davantage apprĂ©cier la randonnĂ©e en montagne. Je ne me lasse pas des paysages qui l’entourent et de cette sensation de libertĂ© qu’on ressent quand on est au sommet !

Rendez-vous l’annĂ©e prochaine pour un autre circuit. Il m’en reste encore deux. Mon deal, c’est de tous les faire au moins une fois x) !

Résumé des dépenses

  • Nourriture et boissons au konbini : 1674„
  • Barres Ă©nergĂ©tiques (achetĂ© chez L-Breath) : 667„
  • Bus (バă‚č) : 2060„ (aller-retour de Gotemba Ă  la cinquiĂšme station) acheter le ticket au guichet sur place
  • Toilettes (ăƒˆă‚€ăƒŹđŸšŸ) : 200„
  • Don pour l’ascension (ćŻŒćŁ«ć±±äżć…šć”ćŠ›é‡‘) : 1000„
  • Chocolats chauds pendant l’ascension (ココケ) : 800„
  • Souvenir de mon ascension (お期産) : 500„
  • Oden dĂ©gustĂ© au sommet (おでん) : 800„

Total : 7 701„. Comptez donc en moyenne entre 5 000 et 10 000„ pour l’ascension du circuit Subashiri.


♫ Un article = Une chanson â–ș [Alexandros] – Adventure

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â–ș This is me : Mode des femmes, maquillage « ON / OFF »

C’est une vieille photo… Elle date de 2013 xD !

Aujourd’hui, je vous parle d’un sujet qui concerne les femmes : la mode et plus particuliĂšrement le maquillage ! Mais personnellement, je vous avoue que je ne me sens pas vraiment concernĂ©e (笑) et que je ne m’y connais pas Ă©normĂ©ment en. Vous vous en rendrez compte en lisant cet article.

Donc avant de vous parler de mon point de vue sur la mode des femmes et le maquillage ON / OFF, laissez-moi vous expliquer ma définition.

ON, c’est pour le travail, le cĂŽtĂ© professionnel ou bien pour les soirĂ©es et les sorties ailleurs qu’Ă  la maison. Elle reprĂ©sente l’image positive qu’on veut montrer au monde extĂ©rieur, c’est-Ă -dire, des collĂšges, des clients ou des inconnus.
OFF, c’est pour le repos, les vacances ou quand on reste Ă  la maison. Elle reprĂ©sente l’image naturelle de soi avec ses qualitĂ©s mais aussi ses dĂ©fauts qu’on n’ose montrer qu’Ă  nos proches.

Dans la société actuelle, la femme est coquette et habillée avec élégance. Mais qui sait ce que fait la femme ou comment est-elle une fois rentrée chez elle ?

Je suis le type de femme cĂ©libataire qui switche ON / OFF. Chez moi, j’aime ĂȘtre dĂ©tendue et porter des vĂȘtements confortables, j’entends par lĂ  des vĂȘtements larges, T-shirts et jogging. Et le maquillage, ce n’est mĂȘme pas la peine d’y penser ! Pourquoi gaspiller du temps Ă  me maquiller si je ne mets pas le nez dehors ? Vous l’aurez compris, mon cĂŽtĂ© OFF n’a vraiment rien d’attirant !

Un peu comme si j’Ă©tais un zombie ? 

Quant Ă  mon cĂŽtĂ© ON, je dirais que je ne suis pas superficielle. Je ne cherche pas Ă  ĂȘtre jolie pour les autres et je ne me soucie pas du regard des inconnus. Je suis moi-mĂȘme, naturelle en restant professionnelle. Si mon apparence ne pose pas de problĂšme au travail, je ne vais pas en faire trop. Je ne porte pas de vĂȘtements de qualitĂ© et je ne mets pas beaucoup de maquillage.

En ce qui concerne prĂ©cisĂ©ment le maquillage, pour moi ça passe aprĂšs les vĂȘtements. Je ne suis pas coquette et je n’aime pas gaspiller mon temps en appliquant divers produits de beautĂ© et en mettant plusieurs couches de maquillage.

J’ai remarquĂ© que beaucoup de femmes japonaises se maquillaient parfois dans le train pour gagner du temps ou passaient aux toilettes pour faire des petites retouches. Et que certaines mettaient aussi beaucoup de maquillage ! Je les trouve plus superficielles que les françaises (ou bien c’est moi qui ne le suis pas du tout). Me maquiller dans le train ? Non ! Pour moi, c’est trop dangereux ! Passer aux toilettes ? Non plus ! Il y a toujours la queue et je n’aime pas attendre !

Mon maquillage dĂ©pend de mon humeur, des Ă©vĂ©nements et du temps de prĂ©paration. Il m’arrive parfois de ne pas me maquiller les jours de travail. Je pense que ce n’est pas essentiel pour le travail de professeur. Tant que je suis naturelle et qu’on ne voit pas de signe de fatigue, le maquillage n’est pas nĂ©cessaire.

Si je me maquille, c’est surtout pour cacher quelques imperfections et ĂȘtre jolie. Mais je ne mets jamais trop de maquillage. Fond de teint lĂ©ger, crayon, mascara et de temps en temps rouge Ă  lĂšvres. Mais pas plus que ça.

Vous l’avez peut-ĂȘtre compris, je suis quelqu’un de trĂšs simple ! (笑)


Et vous, Mesdames, comment ĂȘtes-vous Ă  la mode ?
Qu’est-ce que le maquillage ON / OFF pour vous ?


♫ Un article = Une chanson â–ș The Greatest Showman – This Is Me

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▶ Nine in the afternoon : Kimi no Nikki ă‰”

Le mois de juillet… L’Ă©tĂ© est arrivĂ©e trĂšs vite. En quelques jours les tempĂ©ratures ont grimpĂ© en flĂšche et l’humiditĂ© s’est installĂ©e. Un Ă©tĂ© japonais comme je les dĂ©teste. MĂȘme au bout de 3 ans Ă  vivre ici, je ne supporte pas la chaleur et l’humiditĂ© ensemble, d’ĂȘtre toujours transpirante et de me sentir davantage fatiguĂ©e. C’est arrivĂ©e si soudainement… et la saison des pluies ? Finalement elle n’aura pas durĂ© si longtemps !

MalgrĂ© cette lutte infernale contre le ć€ăƒăƒ†â˜€đŸ˜”đŸ’Š (natsu bate, la maladie estivale due Ă  la chaleur et qui se manifeste le plus souvent par de la fatigue), pour garder la forme je me suis remise un peu plus sĂ©rieusement au sport, je bois beaucoup et j’essaie de manger mieux en cuisinant. Et puis, l’aventure nippone continue ! Cette fois j’ai choisi de moins tourner cet article en journal quotidien mais plutĂŽt regrouper mes activitĂ©s par catĂ©gories. Ça sera peut-ĂȘtre plus clair et plus intĂ©ressant pour vous 😅. Je vous Ă©pargne les dĂ©tails de ma vie et la garde en derniĂšre partie de l’article.

※ Les Ă©vĂ©nements du mois

‱ Tokyo Dance Village 2018 (東äșŹăƒ€ăƒłă‚čVillage 2018)

Une de mes Ă©tudiantes qui pratique le ballet classique m’a gentiment offert un ticket pour aller voir sa performance de ballet Ă  Ebisu. Elle a participĂ© Ă  une reprĂ©sentation organisĂ©e par Tokyo Dance Village.

Il s’agit d’une grande Ă©cole de danse destinĂ©e aux Ă©tudiantes et femmes de 20 Ă  30 ans et proposant des cours de danse hip-hop, jazz ou ballet classique. Mais l’Ă©cole a aussi ouverte d’autres cours pour d’autres styles populaires tels que la K-Pop ou encore la danse tahitienne. DĂ©butante ou expĂ©rimentĂ©e, l’Ă©cole accepte les danseuses passionnĂ©es de tous niveaux.

L’Ă©cole organise son Ă©vĂ©nement Tokyo Dance Village Collection pendant un week-end Ă  Ebisu Garden Place oĂč toutes les classes montent sur scĂšne pour montrer leurs talents. L’entrĂ©e coĂ»te 3000 yens et le placement est libre. L’Ă©vĂ©nement est bien organisĂ©. Chaque show commence par une vidĂ©o de prĂ©sentation des classes et du professeur, il y a une bonne mise en scĂšne, des musiques entraĂźnantes, des costumes Ă©lĂ©gants et originaux, des jeux de lumiĂšres. A la fin, le public est invitĂ© Ă  voter via son smartphone pour la meilleure performance de la journĂ©e. Les gagnantes remportent alors un prix ; pour cette annĂ©e c’Ă©tait une fĂȘte dans une limousine.

J’ai Ă©tĂ© invitĂ©e Ă  voir les reprĂ©sentations du dimanche. Les performances Ă©taient rĂ©ussies dans l’ensemble, certaines danseuses Ă©taient meilleures que d’autres, plus Ă  l’aise. Sans vraiment m’y connaitre en danse classique ou hip-hop j’ai remarquĂ© certains faux pas ou bien la difficultĂ© Ă  faire des pointes. Bon aprĂšs, j’Ă©tais bien placĂ©e et trĂšs proche de la scĂšne. Ça m’a quand mĂȘme redonnĂ© envie de reprendre la danse moderne que j’ai pratiquĂ© Ă©tant enfant. Ça changeait un peu de mes sorties habituelles Ă  Tokyo.

‱ Tanabata (äžƒć€•đŸŽ‹đŸŒŒ)

Une tradition japonaise que j’aime beaucoup et que je connais depuis la lecture de mon manga favori NANA. Le 7 juillet, seul jour oĂč les amants Orihime et Hikoboshi sont autorisĂ©s Ă  se rencontrer sur la voie lactĂ©e (ć€©ăźć·), jour oĂč on Ă©crit un vƓu (お願い) Ă  Kami-sama (焞様, Dieu) et qu’on accroche sur un arbre. Dans les rues, devant les maisons ou parfois les magasins, vous pourrez voir ces petits arbres avec des souhaits. Vous pouvez aussi vous rendre au temple pour cĂ©lĂ©brer ce jour, comme le temple Zojoji oĂč de mignonnes petites lanternes sont posĂ©es au sol, symbolisant la voie lactĂ©e. J’y suis allĂ©e trois ans auparavant, c’est vraiment trĂšs sympa ! Mais d’aprĂšs un de mes Ă©tudiants, ça ne vaut pas la grande fĂȘte du Tanabata Ă  Sendai ! Je penserai Ă  y aller un jour :)

Cette annĂ©e c’Ă©tait un peu ratĂ© pour me rendre au temple et y Ă©crire mon vƓu, mais un de mes cours de japonais Ă©tait consacrĂ© Ă  cette fĂȘte. J’ai pu en apprendre davantage sur cette lĂ©gende, d’origine chinoise, qui a Ă©tĂ© modifiĂ©e pour s’accorder Ă  la mythologie japonaise. L’histoire est touchante. Orihime et Hikoboshi viennent de deux mondes diffĂ©rents, ils sont trĂšs amoureux mais leur amour les empĂȘche de remplir leurs propres tĂąches dans leur monde respectif. C’est pourquoi Dieu les a sĂ©parĂ©s par la voie lactĂ©e (ć€©ăźć·). Mais l’amour des deux amants est si fort et les pleurs incessants que seulement le septiĂšme jour du septiĂšme mois, Orihime et Hikoboshi sont autorisĂ©s Ă  se rencontrer sur la voie lactĂ©e. Les lĂ©gendes et traditions japonaises sont vraiment fascinantes Ă  mes yeux *-* !

‱ Yokohama Sparkling Twilight (æšȘ攜ă‚čăƒ‘ăƒŒă‚ŻăƒȘăƒłă‚°ăƒˆăƒŻă‚€ăƒ©ă‚€ăƒˆ)

Qui dit « Ă©tĂ© au Japon » dit « festival d’Ă©tĂ© » (ć€ç„­ă‚ŠđŸŽ‡ natsu matsuri). Il y a l’embarras du choix pour remplir votre week-end, plus particuliĂšrement vos samedis soirs. Rendez-vous aux temples et sanctuaires pour profiter de la nourriture, de boissons, des danses traditionnelles ou au bord de la riviĂšre pour admirer un splendide feu d’artifice.

À Yokohama par exemple, il y a le festival Sparkling Twilight et son beau programme les 14 et 15 juillet. Parades, illuminations, feu d’artifice. Baladez-vous et posez-vous au parc Yamashita (ć±±äž‹ć…Źćœ’) et apprĂ©ciez les festivitĂ©s sur place et dans les environs !

Le feu d’artifice, qui pourtant attire la foule n’est pas le plus impressionnant mais clĂŽture la journĂ©e dans une ambiance bonne enfant. PrĂ©voyez un temps d’avance pour vous assurer une bonne place dans le parc et Ă©vitez d’aller vous acheter Ă  boire ou Ă  manger 30 minutes avant le commencement. Le parc est noir de monde et la circulation devient trĂšs vite difficile !

Yokohama Sparkling Twilight (æšȘ攜ă‚čăƒ‘ăƒŒă‚ŻăƒȘăƒłă‚°ăƒˆăƒŻă‚€ăƒ©ă‚€ăƒˆ)
Lieu : Parc Yamashita et ses environs (ć±±äž‹ć…Źćœ’ćŠăłăăźć‘šèŸș)
AccĂšs : Motomachi Chukagai Station (Minatomirai Line) sortie 4
Site internet : http://www.y-artist.co.jp/sparkling/

‱ Yamato Awaodori Matsuri (ć€§ć’Œé˜żæłąăŠă©ă‚Š)

Plus traditionnel encore il y a les festivals é˜żæłąăŠă©ă‚Š (awaodori, danse traditionnelle japonaise). A celui de Yamato (Kanagawa) les 28 et 29 juillet, vous pouvez voir dĂ©filer une bonne vingtaine de groupes. Au rythme des tambours et des taiko, et menĂ©s par les chants et les cris traditionnels, plusieurs gĂ©nĂ©rations enchaĂźnent les pas avec enthousiasme et Ă©nergie pendant que les visiteurs capturent ou admirent tranquillement les performances assis en mangeant. La ville est trĂšs animĂ©e, bien plus que d’habitude alors que les performances s’enchaĂźnent dans plusieurs rues, non loin des stands de nourriture et de boissons mais aussi de mini-jeux pour enfants.

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Yamato Awaodori Matsuri (ć€§ć’Œé˜żæłąăŠă©ă‚Š)
Lieu : aux alentours de la station Yamato
AccĂšs : Yamato Station (Odakyu Line, Sotetsu Line), sortie nord

※ Les sorties du mois

‱ Tokyo Solamachi (東äșŹă‚œăƒ©ăƒžăƒ)

C’est dimanche ! Quoi de mieux qu’une sortie entre copines ? Mais oĂč choisir pour se poser et bavarder pendant le dĂ©jeuner ? Il y a toujours l’embarras du choix quand on se trouve dans une ville aussi grande que Tokyo.

Le temps n’est pas trop mauvais alors… Rendez-vous Ă  Oshiage pour un petit tour Ă  Tokyo Solamachi (東äșŹă‚œăƒ©ăƒžăƒ).

Tokyo Solamachi (東äșŹă‚œăƒ©ăƒžăƒ)
Adresse : 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東äșŹéƒœćąšç”°ćŒș抌䞊1-1-2)
AccĂšs : Oshiage Station (Hanzomon Line, Toei Asakusa Line, Keikyu Line), ou Tokyo Skytree Station (Tobu Skytree Line), aller au 1F
Site Internet : http://www.tokyo-solamachi.jp

Au pied de la Tokyo Skytree, 10 Ă©tages de boutiques, magasins, restaurants envahies le dimanche par les familles et les touristes. Il y a l’embarras du choix pour trouver des souvenirs, faire votre shopping ou dĂ©jeuner avec vos amis.

Tant qu’Ă  faire, profitez-en pour admirer la vue sur Tokyo et les splendides couleurs de la Tokyo Skytree illuminĂ©e une fois la nuit tombĂ©e. Rendez-vous aux restaurants du 6Ăšme et 7Ăšme Ă©tage. Vous avez le choix entre des plats traditionnels japonais, des restos un peu plus exotiques, ou bien le musĂ©e-bar-restaurant de la biĂšre (äž–ç•Œăźăƒ“ăƒŒăƒ«ćšç‰©é€š&ハă‚čトラン) oĂč vous pouvez dĂ©guster des biĂšres du monde entier. Le paradis pour celles et ceux qui raffolent de cette boisson.

Pas seulement boire de la biĂšre, vous pouvez aussi manger divers plats (salade, pizza, frites, viande grillĂ©e…) et vous rafraĂźchir grĂące Ă  une large sĂ©lection de boissons alcoolisĂ©es ou non pour terminer par un dĂ©licieux dessert. L’environnement, le cadre, l’ambiance et le menu en font une addition un peu Ă©levĂ©e mais on ressort globalement satisfait… quand le personnel sait se montrer aimable avec les Ă©trangers 😅. Soyez cependant patients pour recevoir vos plats et boissons !

World Beer Museum-Bars & Restaurants (äž–ç•Œăźăƒ“ăƒŒăƒ«ćšç‰©é€š&ハă‚čトラン)
Adresse : Tokyo Skytree Town Solamachi 7F, 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東äșŹéƒœćąšç”°ćŒș抌䞊1-1-2 東äșŹă‚čă‚«ă‚€ăƒ„ăƒȘăƒŒă‚żă‚Šăƒłăƒ»ă‚œăƒ©ăƒžăƒ7F)
AccĂšs : Oshiage Station (Asakusa Line, Hanzomon Line, Tobu Skytree Line, Keisei Line)
Site internethttps://a033614.gorp.jp/

‱ Canon Gallery (ă‚­ăƒŁăƒŽăƒłă‚źăƒŁăƒ©ăƒȘăƒŒ)

Vous passez par Ginza, vous avez 10 minutes de temps libre et vous vous intĂ©ressez Ă  la photo ? Alors profitez-en pour faire un petit tour par la galerie Canon. C’est une petite galerie photo qui expose divers clichĂ©s sur des thĂšmes variĂ©s. Les thĂšmes changent rĂ©guliĂšrement, en gĂ©nĂ©ral toutes les semaines : urbanisme, noir et blanc, virtuel, portraits, animaux… MalgrĂ© la surface de la galerie, ne dĂ©passant pas les 50mÂČ, on y trouve des photographies intĂ©ressantes et splendides de photographes japonais professionnels et amateurs depuis 1994. Et en plus l’entrĂ©e est gratuite !

Il y a d’autres galeries Canon Ă  Shinagawa, Nagoya et Osaka. Si vous ĂȘtes photographes et cherchez une galerie pour exposer vos photos, vous pouvez d’ailleurs tenter d’envoyer vos meilleurs clichĂ©s pour les prochaines expositions !

Canon Gallery Ginza (ă‚­ăƒ€ăƒŽăƒłă‚źăƒŁăƒ©ăƒȘăƒŒéŠ€ćș§)
Adresse : 3-9-7 Ginza, Chuo-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž­ć€źćŒș銀ćș§3-9-7)
AccĂšs : Ginza Station (Ginza Line, Marunouchi Line, Hibiya Line) sortie A12
Site internet : http://cweb.canon.jp/gallery/index.html

※ Dans ma vie nippone

‱ Au revoir Yamato, bonjour Yokohama ! (さよăȘă‚‰ć€§ć’Œă€ă“ă‚“ă«ăĄăŻæšȘ攜)

Enfin, en juillet c’Ă©tait la troisiĂšme Ă©tape des grands changements. Le contrat de travail en mai, le nouveau visa en juin et donc le nouvel appartement en juillet ! Un appartement Leopalace 21 c’est bien, confortable, bien Ă©quipĂ©, pas trop cher si on choisit d’habiter loin… Habiter loin. Il Ă©tait lĂ  le principal problĂšme. Je n’en pouvais plus de toujours faire au moins une heure de trajet en train pour aller quelque part. Donc l’approche de la fin de mon contrat Ă©tait l’occasion de dĂ©mĂ©nager (et de ne pas payer le renouvellement chez Leopalace 21). On quitte la campagne Yamato direction Yokohama (æšȘ攜), dans le quartier de Shinohara (篠掟ç”ș), Ă  la station Kikuna (èŠć). Je refais mon nid dans un immeuble ancien mais plus grand et plus prĂšs de mon lieu de travail et situĂ© dans une ville que j’aime beaucoup. Il n’est pas meublĂ© donc j’ai commencĂ© Ă  acheter et rĂ©cupĂ©rer quelques meubles essentiels (le frigo et la machine Ă  laver par exemple). L’agence qui me loue cet appart ne parle pas trop anglais… J’aime bien galĂ©rer :D c’est un nouveau dĂ©fi pour moi dans mon aventure nippone et dans mon apprentissage du japonais.

Le jour de l’Ă©tat des lieux, j’Ă©tais un peu triste de partir, car finalement, j’Ă©tais quand mĂȘme bien dans ce petit appart. Leopalace 21 a des dĂ©fauts comme toute autre agence, des prix Ă©levĂ©s mais vous ĂȘtes bien logĂ©s ! Je n’ai pas rencontrĂ© de problĂšmes particuliers avec eux et le contrat s’est clĂŽturĂ© sans soucis.

Mais je me plais quand mĂȘme Ă  Yokohama. J’ai pris mes marques, j’ai bien rangĂ© et je suis bien installĂ©e. De mĂȘme je me suis rapidement occupĂ©e des tĂąches administratives Ă  faire suite Ă  un dĂ©mĂ©nagement pour ĂȘtre tranquille.

Je vous explique en détails les démarches administratives et les étapes de mon déménagement dans un prochain article !


♫ Un article = Une chanson â–ș Panic! At The Disco â€“ Nine In The Afternoon

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â–ș J’t’emmĂšne au vent : Voyager sans prĂ©paration au Japon

J’ai voyagĂ© trois fois au Japon, et chacune de ces fois Ă  Ă©tĂ© diffĂ©rente.

La premiĂšre fois, je ne suis allĂ©e qu’à Tokyo et sa banlieue, guidĂ©e par une amie qui Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ©e au Japon. Donc on peut dire qu’au niveau des prĂ©parations, je n’avais pas fait grand chose mis Ă  part acheter mon billet d’avion et rĂ©server ma chambre en guest house. J’ai fait confiance Ă  mon amie pour les visites et j’ai pu dĂ©couvrir une capitale moderne, sĂ»re et conservatrice de ses traditions.

La deuxiĂšme fois, j’ai voyagĂ© seule. Et ça a Ă©tĂ© plus enrichissant et plus passionnant que la premiĂšre fois. MĂȘme si j’avais bien prĂ©parĂ© ce voyage (hĂŽtels, visites), il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lateur et j’ai pu en apprendre plus sur ma personnalitĂ©. J’ai affrontĂ© ma timiditĂ© et j’ai appris Ă  aller vers les autres. J’ai dĂ©couvert une autre ville, Nagoya, dont le rythme de vie est bien diffĂ©rent de Tokyo.

La troisiĂšme fois, la moitiĂ© de mon sĂ©jour Ă©tait sans prĂ©paration. Munie d’un JR Rail Pass et avec l’envie de dĂ©couvrir plus le Kansai, j’ai effectuĂ© plusieurs aller-retours depuis Tokyo oĂč je logeais dans une guest house pour me rendre Ă  Kyoto, Nara et Osaka
 En Shinkansen, sans rĂ©servation. Je suis partie dans chacune de ces villes pour une journĂ©e, pour les parcourir Ă  pied et visiter leurs meilleurs endroits. Et si je n’avais pas le temps de tout voir, ce n’était pas grave, je pouvais revenir un autre jour ! Je vivais un peu au jour le jour, car c’était l’étĂ© Ă  ce moment et il a plu de temps en temps malheureusement !

Pour ma part, je prĂ©fĂšre prĂ©parer pour ne pas perdre de temps (c’est certainement le seul inconvĂ©nient d’un voyage sans prĂ©paration) mais aprĂšs ces trois sĂ©jours, voyager sans prĂ©paration au Japon, c’est tout Ă  fait possible !

Arriver avec un sac Ă  dos, sans carte de transport, sans plan, de l’argent liquide dans le portefeuille, quelques bases en japonais. C’est “l’aventure” !

Vous dĂ©barquez Ă  l’aĂ©roport. Suivez les panneaux indiquĂ©s en japonais mais aussi en anglais, ils vous guideront vers les trains en direction de Tokyo. Le rĂ©seau ferrĂ© au Japon est trĂšs dĂ©veloppĂ© et mĂȘme si vous risquez de vous perdre Ă  cause de ces nombreuses lignes de trains et des indications pas assez prĂ©cises pour les Ă©trangers, vous pourrez toujours aller quelque part ! Dans le train, vous n’ĂȘtes jamais perdus : des Ă©crans annoncent en japonais, anglais (parfois aussi en chinois et corĂ©en) la station suivante en mĂȘme temps qu’une annonce sonore. A chaque station, vous savez oĂč vous vous trouvez, d’oĂč vous venez et oĂč vous allez (vous pouvez lire sur les panneaux en anglais la station actuelle, la station suivante et la station prĂ©cĂ©dente).

Vous ne voulez pas rester Ă  Tokyo ? Achetez Ă  tout moment un ticket de Shinkansen et partez aussitĂŽt pour le Kansai, le Kyushu ou l’Hokkaido ! On peut voyager facilement entre les grandes villes. En une heure, beaucoup de Shinkansen partent pour diverses destinations partout dans le Japon, ce qui Ă©vite d’attendre trop longtemps Ă  la gare. Et mĂȘme si vous devez attendre quelques minutes ou quelques heures, vous pouvez vous reposer dans une salle d’attente, dit “waiting room”, avec des prises Ă©lectriques, des distributeurs automatiques de boissons ou de nourriture et des siĂšges.

Si vous avez un budget limitĂ© et souhaitez Ă©conomiser une nuit d’hĂŽtel ou Ă  l’auberge de jeunesse, rendez-vous au “Bus Terminal” et achetez un ticket de bus pour partir ailleurs. Pas seulement de jour, vous pouvez aussi effectuer un voyage de nuit dans un bus Ă©quipĂ© pour ce type de trajet : siĂšges rĂ©glables pour s’allonger, une visiĂšre et des rideaux pour ne pas ĂȘtre gĂȘnĂ© par la lumiĂšre, des Ă©crans pour regarder des films ou Ă©couter de la musique, des prises Ă©lectriques et parfois mĂȘme le wi-fi !

Sans obligatoirement rĂ©server avant, on peut loger dans des hĂŽtels capsules, des manga cafĂ©s ou Internet cafĂ©s. Ceux-ci sont souvent moins chers et offrent malgrĂ© tout le minimum de facilitĂ©s et sont pratiques pour les courts sĂ©jours improvisĂ©s : affaires de toilettes, TV, alarme, wi-fi gratuit, espace-dĂ©tente et espace de lecture avec des mangas, des ordinateurs avec Internet, des distributeurs de boissons, etc…

Une petite ou une grosse faim ? Dans les grandes villes et les quartiers trĂšs frĂ©quentĂ©s, des allĂ©es avec de nombreux cafĂ©s et restaurants seront prĂ©sentes pour vous rassasier ! Et vous avez trĂšs souvent le choix ! Restaurants japonais, mais aussi italiens, français, indiens ou bien fast-food
 Parmi tous ces choix, vous pouvez mĂȘme en trouver avec un menu trĂšs abordable. Vous ne comprenez pas le japonais ? Pas de problĂšme ! Beaucoup de restaurants mettent en vitrine les prĂ©sentations de leurs plats et des menus traduits en anglais avec des photos. Enfin, pour une petite faim ou un achat urgent, il y a des combinis partout ouvert 24 heures sur 24 !

Pour les visites, vous n’avez rien prĂ©parĂ© ? Ce n’est pas grave ! L’office de tourisme est lĂ  pour vous renseigner en anglais et des guides volontaires vous attendent Ă  la sortie de certaines stations (comme Shinjuku) pour vous faire visiter les alentours.

On peut aussi parcourir les grandes villes comme Tokyo, Osaka, Kyoto et Kobe par exemple Ă  pied. C’est aussi en marchant sans objectif particulier qu’on fait de belles dĂ©couvertes par hasard. C’est souvent une agrĂ©able surprise et quand il s’agit d’un endroit peu connu des touristes, on est fier et heureux d’en avoir fait la dĂ©couverte !

Enfin, mĂȘme si ça demande encore de l’amĂ©lioration, des rĂ©seaux wi-fi gratuits sont de plus en plus disponibles pour vous offrir un accĂšs Ă  Internet, notamment dans les combinis ou les grandes stations. Ainsi, vous n’ĂȘtes pas complĂštement coupĂ© du monde et vous pouvez effectuer une recherche rapide ou consulter une carte si vous ĂȘtes perdus !

Voyager en mode “aventurier”, sans trop savoir oĂč on va offre un meilleur Ă©panouissement pendant le voyage et nous permet d’en apprendre plus sur nous-mĂȘmes. GrĂące Ă  ses facilitĂ©s et ses indications traduites en anglais, il est assez facile de voyager au Japon en totale improvisation !


Et vous, voyagez-vous sans préparation ? Comment voyagez-vous ?


♫ Un article = Une chanson â–ș Louise Attaque – J’t’emmĂšne au vent