2

â–ș Let’s Seize the Day : Partons pour Singapour !

Je n’avais pas vraiment prĂ©vu de me faire un voyage quasiment tous les mois, mais j’ai fini par me laisser tenter et d’aller Ă  Singapour. Mais que pour un week-end car ce n’Ă©tait pas possible pour moi de partir plus longtemps. Et en aucun cas, je ne voulais annuler ce petit voyage, car j’ai pu passer du temps avec des amies que je n’avais pas vue depuis presque deux ans et qui m’ont en plus escortĂ©e dans leur pays d’origine voisin de Singapour, la Malaisie, pour deux courtes soirĂ©es à Johor Bahru oĂč j’ai pu ĂȘtre hĂ©bergĂ©e. Encore un grand merci Ă  ces adorables filles pour leur hospitalitĂ© !

Cette fois, mon voyage s’est fait avec Japan Airlines, en partant de l’aĂ©roport d’Haneda. Hourra ! Pas deux heures de trajet Ă  se taper pour 1500 yens :’D. De chez moi, je met Ă  peine une heure pour 563 yens ! Toujours super matinale, je suis partie Ă  6h30 de la maison, prendre tranquillement une Oedo Line et une Asakusa Line bondĂ©es TT. Mais malgrĂ© ça, le train arrive Ă  l’heure, LUI (non, je ne fais pas allusion au RER B…).

Pour ce court pĂ©riple, j’ai dĂ©cidĂ© de tester un service utile : louer une pocket wifi ! Pourquoi ? Tout simplement parce que y a pas plus chiant que de ne pas avoir internet ou un accĂšs gratuit Ă  un rĂ©seau wifi quand on est Ă  l’Ă©tranger. Il y en a quelques uns bien sĂ»r, mais je voulais avoir le confort de pouvoir accĂ©der Ă  internet Ă  n’importe quel moment. Et ce fut donc possible grĂące Ă  ce service de location proposĂ© Ă  l’aĂ©roport.

Kimi a testĂ© : La location d’une pocket wifi

En voyage au Japon ou dans un pays Ă©tranger ? Louez une pocket wifi et vous aurez un accĂšs Ă  son rĂ©seau privĂ© en permanence ! Au Japon, de nombreux opĂ©rateurs proposent ce service avec la possibilitĂ© de rĂ©server et payer par internet et de rĂ©cupĂ©rer directement la pocket wifi une fois arrivĂ© Ă  l’aĂ©roport ou mĂȘme Ă  votre hĂŽtel si c’est plus pratique pour vous ! A la fin de votre sĂ©jour, soit vous la dĂ©posez Ă  l’aĂ©roport ou vous la renvoyez par la poste. Autre possibilitĂ©, vous effectuez les dĂ©marches directement Ă  l’aĂ©roport. A l’aĂ©roport d’Haneda, vous avez le service Global Wifi qui vous propose des pockets wifi utilisables dans le pays oĂč vous vous apprĂȘtez Ă  sĂ©journer temporairement. C’est celui-ci que j’ai choisi. Leur stand se situe Ă  l’Ă©tage des dĂ©parts, au 3F, lorsque vous arrivez depuis le train, juste en face du 7 eleven. Un autre se situe Ă©galement au niveaux des arrivĂ©es au 2F. Les dĂ©marches sont simples et rapides, et le personnel parle anglais. Les tarifs varient selon le pays de destination, le nombre de jours et selon si vous prenez l’option 3G ou 4G et comprennent donc la location plus l’assurance. Pour ma part, la pocket wifi pour Singapour coĂ»tait 670 yens / jour + 300 yens d’assurance / jour. Pour quatre jours donc je m’en tirais pour 3 976 yens (environ 31 euros). Donc oui, si vous partez plus d’une semaine, ça fait un budget. A vous de voir et de comparer ! Vos piĂšces maĂźtresses pour obtenir votre petite pocket wifi sont votre passeport et votre carte de crĂ©dit. En effet, vous ne pouvez payer que par carte uniquement !

Pour obtenir une pocket wifi :

  1. Renseigner votre pays de destination et la durée de votre voyage
  2. PrĂ©senter votre passeport. Si vous ĂȘtes rĂ©sident permanent, on peut vous demander Ă©galement votre carte de rĂ©sident
  3. Remplir le formulaire. Vous en recevez une copie Ă  la fin de l’achat
  4. Payer par carte
  5. Et c’est dans la pocket ! (Haha jeu de mot pourri)

La pocket wifi est fournie avec cĂąbles et prises pour la recharge, un manuel d’utilisation et un document vous renseignant comment contacter le service en cas de problĂšme. Un conseil ; une fois la pocket wifi reçue, vĂ©rifiez qu’elle marche et rechargez-lĂ  pour pouvoir l’utiliser immĂ©diatement Ă  votre arrivĂ©e. Elle ne marchera QUE dans le pays oĂč vous vous rendez. Son utilisation est on ne peut plus simple : vous l’allumez et de votre tĂ©lĂ©phone vous cherchez son identifiant et vous entrez son mot de passe, et c’est dans la pocket -oui, je sors- vous ĂȘtes connectĂ©s ! C’est beau la technologie !

A votre retour de votre sĂ©jour, vous avez juste Ă  dĂ©poser votre pocket wifi Ă  l’endroit appropriĂ© (renseignĂ© sur le formulaire que vous avez rempli au dĂ©part) et Ă  la date de retour prĂ©vue.

J’ai Ă©tĂ© trĂšs satisfaite de ma pocket wifi ! Je voyais toujours mes amies japonaises s’en munir d’une durant leur sĂ©jour Ă  l’Ă©tranger. Pour une fois, je voulais faire pareil, et fini les prises de tĂȘtes Ă  chercher un rĂ©seau ! Bon le seul gros problĂšme ; j’Ă©tais obligĂ©e de recharger la batterie tous les soirs. Si j’en abusais trop, je ne tenais pas la journĂ©e.

Comme je l’ai dit plus haut, je suis partie cette fois avec Japan Airlines. Et c’est limite con que je ne partais qu’un week-end, car j’avais droit Ă  deux valises de 23 kg ! (J’aurais du avoir ça quand j’ai quittĂ© la France haha.) Et je trouve que c’est une trĂšs bonne compagnie. Un avion assez spacieux (en tout cas il l’Ă©tait plus que celui d’Air Asia qui m’a emmenĂ©e en ThaĂŻlande), on nous donne une oshibori, ces petites serviettes toutes chaudes l’hiver et rafraĂźchissantes l’Ă©tĂ© pour vous dĂ©barbouiller et vous rincer les mains avant le repas, accompagnĂ©e d’une premiĂšre boisson et des gĂąteaux, un repas comprenant entrĂ©e, plat, lĂ©gumes, fruits et en bonus une glace HĂ€agen-Dazs *o*. En regardant Alladin et Toy Story en japonais, c’est top !

Et oh ? J’ai pu Ă©couter ça aussi en buvant un cafĂ© et en mangeant une petite collation : l’album solo japonais de Hongki. PensĂ©e pour ma petite Marine ! Allez Ă©couter ce CD, il est gĂ©nial ! C’est un style totalement diffĂ©rent de FTISLAND mais qui lui correspond. Sa carriĂšre solo me semble trĂšs prometteuse ! L’album a tournĂ© plusieurs fois en boucle, mĂȘme quand je dormais !

Quand j’ai dĂ©barquĂ© Ă  l’aĂ©roport de Changi et passĂ© l’immigration, j’ai Ă©tĂ© impressionnĂ©e par le fait que l’agent ait su dire mon nom de famille naturellement xD. Jusque lĂ , les gens n’en Ă©taient pas capable mdr. J’ai aussi fait mon gros boulet au moment de rĂ©cupĂ©rer ma valise. Je ne la voyais pas au dĂ©but, un agent s’est donc approché de moi en me demandant si je venais bien d’Haneda, et lĂ  j’ai rĂ©pondu tout naturellement « Hai ! ».. soit « Oui » en japonais… Le mec m’a regardĂ© d’un air pire que surpris. Je bosse trop mon japonais non ? Ou peut-ĂȘtre pas…. Bref, c’Ă©tait la parenthĂšse qui sert Ă  rien, pour vous montrer qu’on ne change pas une baka qui assure ! Et vous inquiĂ©tez pas, ma valise a fini par arriver et j’ai pu la rĂ©cupĂ©rer of course xD !

Le budget Ă  prĂ©voir pour un week-end Ă  Singapour ? J’ai dĂ©pensĂ© 160 SGD (environ 100 euros) MAIS, je n’ai eu qu’une nuit d’hĂŽtel Ă  payer (70 SGD, 45 euros) car les deux autres je les ai passĂ©es chez mon amie Ă  Johor Bahru. Un ticket de mĂ©tro me coĂ»tait entre 1.40 et 2.30 SGD (le plus cher correspondant au trajet depuis le centre Ă  l’aĂ©roport), je n’ai fait aucun coin touristique payant, et niveau nourriture/boissons, j’ai dĂ©pensĂ© en moyenne entre 7.40 et 25 SGD par jour selon les endroits et si j’Ă©tais seule ou accompagnĂ©e, car comme partout en Asie, Ă  Singapour au restaurant, on partage un ou plusieurs gros plats de bouffe \o/ !

Les transports. Plus ça va, plus j’ai honte de notre mĂ©tro parisien dĂ©gueulasse quand je vois les mĂ©tros en Asie. Les bus et les huit lignes de voies ferrĂ©es vous permettent de vous dĂ©placer facilement dans tout Singapour. Certains coins touristiques Ă©tant situĂ©s dans la mĂȘme zone de la ville, il est possible de faire la liaison Ă  pied. Pour aller et venir de l’aĂ©roport Changi, la ligne verte East West Line est lĂ  pour vous transporter pour environ 2 SGD (1.20 euros) le trajet ! Attention cependant, un changement Ă  la station Tanah Merah est nĂ©cessaire, sinon vous retournez Ă  l’aĂ©roport (ne faites pas la mĂȘme connerie que moi xD). Et un truc assez bien pour les Ă©trangers et tous les usagers : lorsque vous achetez un ticket standard, vous avez la possibilitĂ© de le recharger jusqu’Ă  six fois en ajoutant un nouveau trajet ! Au bout du 6Ăšme trajet, vous avez une petite rĂ©duction ! C’est original et bien pensĂ© comme idĂ©e ! Donc ne jetez pas votre ticket directement aprĂšs usage !

Je vous raconterai plus en dĂ©tails mon passage Ă©clair Ă  Johor Bahru oĂč j’ai refait du homestay haha. En ce qui concerne Singapour, j’ai passĂ© une nuit dans un petit hĂŽtel deux Ă©toiles : Marrison @ Desker, situĂ© en pleins dans le quartier indien, qui m’a complĂštement donnĂ© l’impression de ne plus ĂȘtre Ă  Singapour ! Le contraste Ă©tait Ă©norme. Pour le prix d’un voyage, j’ai eu l’impression d’ĂȘtre allĂ©e dans deux pays diffĂ©rents !
Adresse : 65 Desker Road, Little India, Singapore 209588
AccĂšs : Lavender Station (East West Line), Farrer Park Station ou Little India Station (North East Line)

Personnel trĂšs accueillant et serviable, qui accepte de garder vos bagages en cas de besoin, disponible en cas de problĂšmes. Les chambres sont bien isolĂ©es du brouhaha du quartier indien assez animĂ© jusque tard dans la nuit et les lits sont confortables. Air conditionnĂ©, tĂ©lĂ©phone, TV et wifi sont disponibles dans les chambres. Savon, brosse Ă  dents, dentifrice, serviette sont fournies. Mon seul bĂ©mol est que pour le prix (70 SGD, et c’Ă©tait une promotion, normalement j’aurais du payer le double), ils auraient pu inclure plus qu’un sachet de cafĂ© au lait pour le petit dĂ©jeuner.

J’ai repris l’avion du retour le lundi soir, aprĂšs ma derniĂšre journĂ©e de visite et un dernier Green Tea Frappuccino au Starbucks, pour arriver Ă  Tokyo le mardi matin. SĂ©jour bien trop court bien que j’ai pu voir les meilleurs endroits et attractions de Singapour. Mais j’ai envie de revenir pour explorer chaque coin de cette ville qui a tant de belles choses Ă  montrer. De l’architecture travaillĂ©e et colorĂ©e Ă  ses petits coins de verdures paisibles et ses spots offrant un panorama splendide de nuit comme de jour. Je vous recommande Singapour autant que je vous recommande la ThaĂŻlande !


♫ Un article = Une chanson â–ș Lee HongGi – Monologue

3

â–ș Apprenez le japonais avec Kimi #1 : Le systĂšme d’Ă©criture

Mitama Matsuri, Tokyo – Juillet 2015

Pour vous, qui ne connaissez rien du japonais et dĂ©couvrez cette langue pour la premiĂšre fois, il s’avĂšre que c’est reprĂ©sentĂ© par des… dessins ? Des signes ? Des hiĂ©roglyphes ? Bref quelque chose d’illisible !

PremiĂšre chose Ă  savoir est que ces « dessins » sont tout d’abord rĂ©partis en deux catĂ©gories, deux alphabets (dit aussi kana – かăȘ) : les hiragana (ăČらがăȘ) et katakana (ă‚«ă‚żă‚«ăƒŠ) (et pas katana hein haha). Les caractĂšres qui les composent sont des caractĂšres chinois simplifiĂ©s utilisĂ©s pour former les syllabes. Chaque caractĂšre correspond au son d’une voyelle ou d’une consonne + une voyelle. La seule exception est pour le caractĂšre ん / ン (n).

Kana – かăȘ : Hiragana et Katakana

Vous avez remarquĂ© comment ont Ă©tĂ© Ă©crits prĂ©cĂ©demment les mots « hiragana » et « katakana » en japonais ? Vous avez vu la diffĂ©rence ? VoilĂ  ce qui les distingue. Les hiragana et katakana possĂšdent les mĂȘmes sons, mais Ă©crit avec des caractĂšres diffĂ©rents ! Les hiragana sont utilisĂ©s pour les diffĂ©rentes formes de grammaire et les terminaisons (on les appelle alors aussi okurigana  (é€ă‚Šä»źć), littĂ©ralement « kana qui accompagne ») tandis que les katakana sont employĂ©s pour Ă©crire les mots d’origine occidentale. A l’Ă©crit, il arrive qu’on trouve un mot Ă©crit en katakana pour le mettre en avant (comme nous quand on Ă©crit un mot en MAJUSCULE ou en italique). On utilise Ă©galement les hiragana pour indiquer la prononciation des kanji, on les appelle alors furigana (æŒŻă‚Šä»źć). Vous retrouvez les furigana Ă©crits en petit Ă  cĂŽtĂ© d’un kanji quand celui-ci est jugĂ© difficile pour le lecteur concernĂ© (par exemple dans les livres pour enfants, les manuels scolaires, etc…). Enfin, je vous parle vite fait des romaji, qui correspondent Ă  la transcription en lettres latines des kana, ce que j’emploierai rĂ©guliĂšrement au cours de mes leçons pour vous aider Ă  les lire. On retrouve des romaji sur les panneaux importants et dans les stations de mĂ©tro, afin de permettre aux Ă©trangers de lire les caractĂšres.

Hiragana – ăČらがăȘ

あ (a) い (i) う (u) え (e) お (o)
か (ka) き (ki) く (ku) け (ke) こ (ko)  きゃ (kya) きゅ (kyu) きょ (kyo)
さ (sa) し (shi) す (su) せ (se) そ (so)  しゃ (sha) しゅ (shu) しょ (sho)
た (ta) ち (chi) ぀ (tsu) ど (te) べ (to)  ちゃ (cha) ちゅ (chu) ちょ (cho)
ăȘ (na) に (ni) ぬ (nu) ね (ne) ぼ (no)ă€€ă€€ă«ă‚ƒ (nya) にゅ (nyu) にょ (nyo)
は (ha) ăČ (hi) ご (fu) ま (he) ほ (ho)  ăČゃ (hya) ăČゅ (hyu) ăČょ (hyo)
ăŸ (ma) み (mi) む (mu) め (me) も (mo)  みゃ (mya) みゅ (myu) みょ (myo)
や (ya)   ゆ (yu)   よ (yo)
ら (ra) り (ri) る (ru) れ (re) ろ (ro)  りゃ (rya) りゅ (ryu) りょ (ryo)
わ (wa)       を (wo)
ん (n)

が (ga) ぎ (gi) ぐ (gu) げ (ge) ご (go)  ぎゃ (gya) ぎゅ (gyu) ぎょ (gyo)
ざ (za) じ (ji) ず (zu) ぜ (ze) ぞ (zo)  じゃ (ja) じゅ (ju) じょ (jo)
だ (da) ぱ (dji) い (dzu) で (de) ど (do)
ば (ba) び (bi) ぶ (bu) ăč (be)ă€€ăŒ (bo)  びゃ (bya) びゅ (byu) びょ (byo)
ぱ (pa) の (pi) ぷ (pu) ăș (pe)ă€€ăœ (po)  のゃ (pya) のゅ (pyu) のょ (pyo)

Katakana –Â ă‚«ă‚żă‚«ăƒŠ

ケ (a) む (i) ォ (u) ス (e) ă‚Ș (o)
ă‚« (ka) キ (ki) ク (ku) ケ (ke) コ (ko)  キャ (kya)ă€€ă‚­ăƒ„ (kyu) キョ (kyo)
ă‚” (sa) シ (shi) ă‚č (su) セ (se)ă€€ă‚œ (so)ă€€ă€€ă‚·ăƒŁ (sha)ă€€ă‚·ăƒ„ (shu)ă€€ă‚·ăƒ§ (sho)
タ (ta) チ (chi) ツ (tsu) テ (te) ト (to)  チャ (cha)ă€€ăƒăƒ„ (chu) チョ (cho)
ナ (na) ニ (ni) ヌ (nu) ネ (ne) ノ (no)  ニャ (nya)ă€€ăƒ‹ăƒ„ (nyu) ニョ (nyo)
ハ (ha) ヒ (hi) フ (fu) ヘ (he) ホ (ho)  ヒャ (hya)ă€€ăƒ’ăƒ„ (hyu) ヒョ (hyo)
マ (ma) ミ (mi) ム (mu) メ (me) ヱ (mo)  ミャ (mya)ă€€ăƒŸăƒ„ (myu) ミョ (myo)
ダ (ya)   ラ (yu)   ヹ (yo)
ラ (ra) ăƒȘ (ri)ă€€ăƒ« (ru) レ (re) ロ (ro)  ăƒȘャ (rya) ăƒȘツ (ryu) ăƒȘョ (ryo)
ワ (wa)       ăƒČ (wo)
ン (n)

ガ (ga) ゼ (gi) グ (gu) ă‚Č (ge) ギ (go)  ゼャ (gya)ă€€ă‚źăƒ„ (gyu) ゼョ (gyo)
ă‚¶ (za) ゾ (ji) ă‚ș (zu)ă€€ă‚Œ (ze)ă€€ă‚Ÿ (zo)  ゾャ (ja)ă€€ă‚žăƒ„ (ju) ゾョ (jo)
ダ (da) ヂ (dji) ヅ (dzu) デ (de) ド (do)
バ (ba) ビ (bi) ブ (bu) ベ (be) ボ (bo)  ビャ (bya)ă€€ăƒ“ăƒ„ (byu) ビョ (byo)
パ (pa) ピ (pi) プ (pu) ペ (pe) ポ (po)  ピャ (pya)ă€€ăƒ”ăƒ„ (pyu) ピョ (pyo)

ă‚·ă‚§ (she) ゾェ (je) チェ (che)
ティ (ti)ă€€ăƒˆă‚„ (tu) ディ (di)ă€€ăƒ‰ă‚„ (du)
ファ (fa) フィ (fi) フェ (fe)ă€€ăƒ•ă‚©(fo)
ヮァ(va) ヮィ(vi) ヮ (vu) ヮェ(ve)ă€€ăƒŽă‚©(vo)
ォィ(wi) ォェ (we) りォ (wo)

â–ș Quelques remarques

  • Le signe  est appelĂ© dakuten et le signe  est appelĂ© handakuten. Ils servent Ă  transformer certains sons pour en former des syllabes « dĂ©rivĂ©es ».
  • Les allongements des sons des katakana sont notĂ©s par un trait ăƒŒ tandis que pour les hiragana on rajoute la voyelle concernĂ©e, Ă  savoir あ (a) pour le son « a », い (i) pour les sons « e » et « i » et う (u) pour les sons « u » et « o ».
  • Les caractĂšres や (ya), ゆ (yu), よ (yo) Ă©crits en petits et combinĂ©s avec des syllabes se terminant par le son « i » forment des sons supplĂ©mentaires en « iya » « iyu » « iyo ».
  • Le caractĂšres ぀ (tsu) Ă©crit en petit sert Ă  doubler la consonne qui suit (もっべ = motto).
  • Les katakana ă‚· (shi) et ツ (tsu), ainsi que ン (n) et ă‚œ (so) sont quasi-identiques. Et ça fait chier tout le monde (moi la premiĂšre). Souvenez-vous juste que pour ă‚· (shi) et ン (n) les petits traits sont presque horizontaux et que le trait plus long est tracĂ© de bas en haut lorsqu’on l’Ă©crit. Pour ツ (tsu) et ă‚œ (so) les petits traits sont presque verticaux et le trait plus long est tracĂ© de haut en bas.
  • Pareil pour le trio タ (ta), ュ (me), ヌ (nu) et フ (fu), ワ (wa), ォ (u). Oui, ils se ressemblent aussi et vous risquez de souvent les confondre. Courage ! Avec le temps ça viendra !
  • Pour les katakana, il arrive que l’on utilise le caractĂšre ・pour dĂ©finir un espace, notamment pour les noms Ă©trangers par exemple (ă‚žăƒ§ăƒłăƒ»ă‚­ăƒŸ = Jung Kimi). Car en japonais, les espaces, ça n’existe pas !
  • Vous remarquerez la prĂ©sence de caractĂšres supplĂ©mentaires chez les katakana. Il s’agit de sons supplĂ©mentaires qui n’Ă©taient pas Ă  l’origine dans la langue japonaise, comme « ti », « di », « fa »… On y a Ă©galement ajoutĂ© le son « v » mais il n’est pas souvent utilisĂ©e car les japonais ont du mal Ă  prononcer ce son et optent plutĂŽt pour le son « b » Ă  la place. Les mots ayant un son en « v » peuvent alors s’Ă©crire de deux façons, avec un caractĂšre au son « v » ou au son « b ». Je vous prend l’exemple de mon prĂ©nom : Davina. En katakana, il s’Ă©crit ダヮィナ (da-vi-na) mais en raison de ce son « v », j’ai prĂ©fĂ©rĂ© l’Ă©crire ダビナ (da-bi-na) puisqu’au final, dans la prononciation des japonais, ça sonne pareil. Il y a aprĂšs pas mal d’autres exceptions dans l’Ă©criture mais je vais Ă©viter de vous assassiner avec les katakana (Ă  coup de katana ? -je sors-). Vous les dĂ©couvrirez en pratiquant avec le temps. Ne vous posez pas trop de questions non plus, ils sont Ă©crits comme ça, un point c’est tout !

Kanji –Â æŒąć­—

C’est lĂ  que l’on va commencer Ă  se marrer. Les kanji sont des caractĂšres dĂ©rivĂ©s du chinois qui servent Ă  Ă©crire les noms, adverbes et radicaux des verbes et adjectifs. Il existe plus de 40 000 kanji parmi lesquels environ 2 000 sont dĂ©crĂ©tĂ©s d’usage commun et que les Japonais doivent connaĂźtre. Contrairement aux kana, les kanji ne reprĂ©sentent pas des syllabes, mais plutĂŽt des idĂ©ogrammes, un concept, un thĂšme, une idĂ©e. Chaque caractĂšre possĂšde deux lectures : Onyomi (音èȘ­ăż) la lecture d’origine chinoise et Kunyomi (èš“èȘ­ăż) la lecture d’origine japonaise. La premiĂšre est employĂ©e quand plusieurs kanji sont combinĂ©s pour former un ensemble et la seconde quand le kanji se distingue seul.

Bon en toute honnĂȘtetĂ©, les kanji relĂšvent d’un vrai casse-tĂȘte et leur maĂźtrise demandent des heures de travail, au risque de vous faire abandonner l’apprentissage de la langue. Ne faites pas cette bĂȘte erreur ! Pour ma part, je l’avoue, je ne me fais pas chier Ă  Ă©tudier les kanji en long, en large et en travers en les recopiant 50 fois par jour. J’ai la flemme et surtout pas assez de temps Ă  leur consacrer ! Pour moi, c’est inutile d’apprendre un kanji si c’est pour Ă  peine s’en servir, car je sais que je l’oublierai systĂ©matiquement. Je ne retiens que ceux que je rencontre souvent dans mes cours ou dans la vie quotidienne. Je ne dois mĂȘme pas connaĂźtre 10 kanji au final. Oui c’est handicapant pour la lecture et l’Ă©criture mais ça ne m’empĂȘche pas non plus d’apprendre le reste. Tout ça pour dire que concernant les kanji, les apprendre ou pas, le choix vous revient, mais ne les ignorez pas pour autant. Mon conseil est Ă©crivez directement tout en kanji avec le furigana jusqu’Ă  ce que vous le mĂ©morisiez.

Prononciation – ç™ș音

La prononciation du japonais n’est pas trĂšs difficile en soit. PrĂȘtez juste une attention particuliĂšre au « h » aspirĂ©, les voyelles brĂšves et longues (qui peuvent parfois modifier la signification d’un mot) et redoublement de consonnes. Les voyelles « u » et « i » sont trĂšs souvent Ă  peine prononcĂ©es comme par exemple dans です (desu) oĂč on prononcera plutĂŽt « dess » et 汱䞋 (ă‚„ăŸă—ăŸ – yamashita) oĂč la prononciation correcte sera « yamashta ». LĂ  aussi, la maĂźtrise viendra avec la pratique. Pas de recette miracle pour se familiariser avec la prononciation : Ă©coutez rĂ©guliĂšrement du japonais.

Ecriture – ćŸ·ç­†

Un point trĂšs important en ce qui concerne l’Ă©criture du japonais : l’ordre des traits doit ĂȘtre impĂ©rativement respectĂ© !

  • Les traits horizontaux se tracent de gauche Ă  droite et les traits verticaux de haut en bas. Les traits continus suivent la mĂȘme logique. On part toujours du haut vers le bas et de la gauche vers la droite.
  • Lorsque vous Ă©crivez un caractĂšre comportant plusieurs traits, vous devez toujours commencer du haut vers le bas ou de la gauche vers la droite.
  • Le trait central, comme pour le kanji æ°Ž (みず – mizu), est tracĂ© en premier, ensuite vien(nen)t le(s) trait(s) situĂ©(s) Ă  gauche, puis le(s) trait(s) Ă  droite. Attention, certains kanji ne suivent pas cette logique comme 火 (ăČ – hi) oĂč les petits traits sont tracĂ©s en premier.
  • Lorsque deux traits se croisent, comme pour le kanji 䞃 (ăȘăȘ – nana), le trait horizontal est tracĂ© en premier, mais lĂ  aussi il y a certaines exceptions.
  • Lorsque deux traits obliques se croisent, comme pour le kanji 文 (ぶん – bun), le trait partant du haut Ă  droite pour se terminer vers le bas Ă  gauche est tracĂ© en premier.
  • Le trait sectionnant vertical, comme pour le kanji äž­ (ăȘか – naka), est tracĂ© en dernier, exceptĂ© s’il ne dĂ©passe ni en haut, ni en bas, oĂč dans ce cas-lĂ , il est tracĂ© aprĂšs la partie supĂ©rieure et avant la partie infĂ©rieure.
  • De mĂȘme si le trait sectionnant est horizontal, il sera tracĂ© en dernier, comme pour le kanji 愳 (おんăȘ – onna).
  • Les traits englobant d’autres Ă©lĂ©ments du caractĂšre sont tracĂ©s en premier, comme pour le kanjiÂ ć›œ (ăă« – kuni).

Grammaire –Â æ–‡æł•

Je termine par quelques points concernant la grammaire qu’il est essentiel que vous sachiez avant d’attaquer les prochaines leçons.

  • L’ordre des mots est trĂšs diffĂ©rente du français, en fait il n’y a aucun rapport. Le verbe vient toujours Ă  la fin de la phrase.
  • Il n’y a pas d’accord en genre et en nombre, tout dĂ©pend du contexte de la phrase.
  • Il n’existe pas d’articles dĂ©finis et indĂ©finis, mais il y a ce qu’on appelle des particules.
  • Les verbes ne s’accordent pas avec le sujet (hourra) mais changent en fonction du degrĂ© de politesse : forme neutre, forme polie, forme humble/honorifique. Il n’y a que deux principaux temps : le prĂ©sent et le passĂ©. Mais il y a de nombreuses formes pour tout type de circonstances.

Vous avez aimĂ© ce cours ? N’hĂ©sitez pas Ă  faire un petit don pour me remercier ^_^ !

Donate Button with Credit Cards

Leçon précédente | Sommaire des leçons | Leçon suivante

2

▶ What I’ve done : Être volontaire pour des essais cliniques au Japon

Lock Up, Shibuya – AoĂ»t 2014 Le rapport avec l’article ? Les bĂ©chers me rappellent le monde mĂ©dical haha.

Je suis venue au Japon avec l’intention de tout tenter, et ce jusqu’Ă  me rendre Ă … l’hĂŽpital, un des endroits que je prĂ©fĂšre pourtant le plus Ă©viter ! Mais cette fois, je ne m’y suis pas rendue parce que j’Ă©tais malade ni pour rendre visite Ă  un malade, mais pour participer Ă  des… essais cliniques. Au Japon, pour les Ă©trangers, c’est possible aussi !

Alors les essais cliniques… Oui c’est toute une histoire, il y a des risques, on peut s’en sortir avec des sĂ©quelles… Bla bla bla. Je suis au courant et je n’ai pas besoin qu’on me fasse la morale. Ma mĂšre me l’a dĂ©jĂ  faite quand je lui ai annoncĂ© ma participation, merci j’ai compris les risques et je les ai bien pris en compte avant de me lancer. Et je ne fais pas de cet article une incitation Ă  vous lancer Ă  votre tour (le choix vous revient, vous ĂȘtes grands hein), mais juste un simple partage d’expĂ©rience personnelle.

Pour cette histoire, je reviens Ă  dĂ©but novembre, quand j’ai reçu un mail m’invitant Ă  venir participer aux prĂ©-sĂ©lections pour un essai clinique de trois nuits sur un antibiotique dans une des cliniques de Tokyo. La premiĂšre fois que j’avais entendu parler de ça, c’Ă©tait via une invitation reçue sur GaijinPot. A la recherche de femmes de type europĂ©en Ă  qui on verse une compensation Ă  la fin du sĂ©jour, j’ai dĂ©cidĂ© de rĂ©pondre oui. Participer Ă  des essais cliniques ; c’est peut-ĂȘtre risquĂ©, mais j’y ai aussi vu un moyen de me rendre utile, d’aider la mĂ©decine Ă  Ă©voluer et, je ne nie pas hĂ©las, de gagner un peu d’argent. Je ne donnerai pas plus de dĂ©tails sur le mĂ©dicament en question ni l’hĂŽpital.

Cet essai clinique s’est dĂ©roulĂ© en plusieurs Ă©tapes. Bien entendu, il y a des restrictions Ă  suivre et il faut ĂȘtre dans les conditions conformes Ă  l’essai, au risque que vous soyez dĂ©gagĂ© au cours d’une des Ă©tapes :

  1. Inscription par e-mail : on complĂšte un questionnaire envoyĂ© avec l’invitation que l’on renvoie par e-mail.
  2. Participation aux prĂ©-sĂ©lections : explication des diffĂ©rentes Ă©tapes de l’essai, passage de premiers examens Ă  l’hĂŽpital
  3. Participation aux sĂ©lections : si vous ĂȘtes retenus, on vous invite Ă  venir aux sĂ©lections, qui se traduit par une rencontre avec le mĂ©decin, des examens plus approfondis et la signature du formulaire de consentement aprĂšs lectures des conditions dĂ©taillĂ©es et du programme de l’essai.
  4. Participation Ă  l’essai clinique : on a Ă©tĂ© 15 personnes sĂ©lectionnĂ©s pour venir sĂ©journer Ă  l’hĂŽpital. 10 ont reçu le mĂ©dicament, les 5 autres Ă©tant des back-up au cas oĂč les examens mĂ©dicaux montraient des rĂ©sultats non-conformes et qu’une personne n’Ă©tait plus apte Ă  participer.
  5. Visite de suivi quelques jours aprĂšs l’essai clinique : derniers examens pour confirmer que tout est en ordre

Pour ma part j’ai Ă©tĂ© jusqu’Ă  l’Ă©tape 4 haha. J’ai fini back-up et comme les 10 participantes Ă©taient en norme, j’ai pu rentrer chez moi dĂšs le deuxiĂšme jour avec une petite compensation. La raison ? J’ai apparemment du cholestĂ©rol (et son taux Ă©tait hors des limites acceptables). Il a fallu que j’aille jusqu’Ă  un essai clinique pour faire cette dĂ©couverte ! Donc, oh inconsciente Kimi de te lancer lĂ -dedans ! Mais le bon cĂŽtĂ© est que j’ai fait cette dĂ©couverte ! Les mĂ©decins Ă©taient assez surpris en voyant ma carrure. C’est vrai, un taux de cholestĂ©rol Ă©levĂ© c’est plutĂŽt Ă©tonnant quand on pĂšse 47 kg, qu’on pratique une activitĂ© physique, et qu’on vit dans un pays comme le Japon oĂč la nourriture est assez saine en partie. Merci les gĂšnes. Une petite dĂ©ception forcĂ©ment, car Ă  part ça, je remplissais toutes les conditions, j’Ă©tais en trĂšs bonne santĂ©, avec jamais aucun sĂ©jour Ă  l’hĂŽpital pour une intervention ou un quelconque accident. Maintenant, je me sens obligĂ©e de surveiller mon alimentation, moi qui aime tellement la bouffe ici et qui aime avoir mes petits plaisirs en cochonneries, comme mes dorayaki ou mes crĂȘpes achetĂ©es dans Takeshita Street T^T.

Me passer de tout ça vraiment ? Ca risque d’ĂȘtre dur !

Bref, passons. En me rendant dans cet hĂŽpital, pour une fois, je n’avais pas ce sentiment de malaise. Les infirmiĂšres et mĂ©decins Ă©taient trĂšs serviables et gentils. Les infirmiĂšres sont trop mignonnes, quand elles vous font une prise de sang, elles disent : « Nous sommes dĂ©solĂ©es, ça va piquer et faire un peu mal, gomennasai ! Gomennasai !! » (= DĂ©solĂ©). Pendant mon (trĂšs court) sĂ©jour Ă  l’hĂŽpital, on avait accĂšs au Wi-Fi, on avait une TV, les lits Ă©taient assez confortables (j’ai bien dormi) et les repas plutĂŽt bons (et Ă©quilibrĂ©, ça a peut-ĂȘtre fait baisser un peu mon cholestĂ©rol, hahaha). Par moment, j’oubliais un peu que j’Ă©tais dans un hĂŽpital.

C’est une expĂ©rience Ă  risque certes, mais quand on veut tout tenter dans la vie, on y va. C’est le genre de choses qui va attirer les personnes munies d’un PVT ou d’un visa de rĂ©sident permanent. Cela demande d’ĂȘtre disponible n’importe quand pendant plusieurs jours d’affilĂ©s.


♫ Un article = Une chanson â–ș Linkin Park – What I’ve done

2

â–ș I can’t stop loving you : Concert de CNBLUE Ă  l’Impact Arena, Bangkok

I can’t stop loving them. No. Et cela m’a poussĂ©e Ă  aller les voir pendant mon sĂ©jour en ThaĂŻlande. Premier concert de cette annĂ©e 2016. Premier concert de CNBLUE de cette annĂ©e 2016, premier Come Together depuis ceux de SĂ©oul. Et une joie infinie de pouvoir dĂ©jĂ  les revoir. Je dois avouer qu’ils commençaient dĂ©jĂ  Ă  me manquer alors que la derniĂšre fois remontait au FNC Kingdom au mois de dĂ©cembre !

Ce samedi 16 janvier, je partais donc en dĂ©but d’aprĂšs-midi accompagnĂ©e de Hiromi et Tomo, venues du Japon pour le concert, direction l’Impact Arena Muang Thong Thani… en taxi ! Car hĂ©las, il n’y a pas d’autres moyens que la voiture pour se rendre Ă  cet endroit ! Du centre de Bangkok, cela nous a pris environ 20 minutes. Si la salle accueille environ 10 000 personnes, la zone en elle-mĂȘme est immense. Presque un casse-tĂȘte pour trouver la bonne porte pour entrer dans la salle ! Mais un endroit spacieux pour se poser en attendant l’heure H ou prendre des photos de groupie avec la belle affiche du concert !

HAHAHAHA No comment!

Ma place de concert pouvait passer pour une carte bancaire, en tout cas elle m’a permise d’ĂȘtre en fosse, mais cĂŽtĂ© Jungshin cette fois. Les portes ont ouvert Ă  17h et avec un numĂ©ro 184, je n’ai pas cherchĂ© Ă  me placer dans les premiers rangs car tout Ă©tait dĂ©jĂ  pris, j’ai suivi mes copines et on s’est placĂ© genre au milieu, prĂšs de l’avant-scĂšne. Je sais comment sont les fans, je ne garderai pas cette place de toute façon xD.

J’avais peur que le staff capte mon rĂ©flex et son gros objectif Ă  l’entrĂ©e et me le confisquent, mais j’ai rĂ©ussi Ă  passer (j’avoue c’est pas bien, mais je n’Ă©tais pas la seule Ă  frauder). Dans la salle, il y avait des banderoles avec des messages d’affichĂ©s, notamment pour le 6Ăšme anniversaire du groupe qui Ă©tait deux jours avant.

La salle Ă©tait immense, et j’ai eu un peu de peine pour mes petits chĂ©ris car elle Ă©tait loin d’ĂȘtre pleine. C’est dommage, car je connais leur potentiel et je ne cesse de le redire ; sur scĂšne, ils valent vraiment vraiment le coup ! Bien que le meilleur endroit pour les voir avec une putain d’ambiance, ce soit Ă  Londres ou au Japon (ahah dĂ©solĂ©e, mais en Asie, je ressens trop le cĂŽtĂ© K-pop dans les cris et l’attitude des fans, et ça m’exaspĂšre un peu). Les derniers gradins Ă©taient vides de chez vides TT. D’ailleurs quand tout le monde fut entrĂ©, les personnes placĂ©es loin ont Ă©tĂ© autorisĂ©es Ă  aller s’asseoir dans les siĂšges plus prĂšs. Je vous raconte pas le bordel, tout un troupeau de fans qui dĂ©gringolent les gradins.

Avant que le concert commence, Ă  18h, une musique a retentit et tout le monde s’est levĂ© pour Ă©couter attentivement la mĂ©lodie. J’ai appris un truc et je vous l’apprend Ă  mon tour. Il s’agissait de l’hymne nationale de ThaĂŻlande, Phleng Chat. Depuis son officialisation, l’hymne est jouĂ©e tous les jours Ă  8h et 18h et tout le monde doit se lever et ne plus bouger afin de montrer le respect envers la nation. On peut l’entendre Ă  la radio et Ă  la TV ainsi que dans les lieux publics. La seule fois oĂč j’ai entendu l’hymne pendant mon sĂ©jour ailleurs qu’au concert fut quand j’Ă©tais au Parc Lumpini et au dĂ©but je n’avais pas compris qu’il ne fallait pas bouger, c’est bizarre quand d’un coup vous voyez tout le monde immobile et silencieux xD. Bref, quand vous n’ĂȘtes pas au courant, vous avez un peu l’air con.

Le concert a ensuite dĂ©marrĂ© par l’intro de Domino dans une salle dont les seules lumiĂšres Ă©taient celles des lightsticks. Pas vraiment de sĂ©curitĂ© prĂšs de la fosse, et lĂ , grosse blague, tout le monde a sorti son smartphone… Je ne dĂ©conne pas. Visiblement, ce n’Ă©tait pas aussi strict qu’en CorĂ©e donc les fans ne se sont pas laisser prier. Tout le monde sans exception avait en main tĂ©lĂ©phone ou appareil photo. Ahah OK. Vous voulez la jouer comme ça. Kimi elle va vous emmerder avec son Canon. Je me suis auto-accrĂ©ditĂ©e et hop, photooooooos !

Je n’avais pas photographiĂ© CNBLUE depuis Londres en 2012 (si on ne compte pas le concert de Yonghwa Ă  TaĂŻwan). Oui, ça fasait trop longtemps, ça me manquait. J’ai beau avoir photographiĂ© plusieurs groupes et artistes entre temps, on savoure toujours mieux quand ce sont nos prĂ©fĂ©rĂ©s qui sont sur scĂšne. Et lĂ , quel plaisir de capturer quelques instants malgrĂ© que je ne sois pas aux premiĂšres loges et que les tĂ©lĂ©phones et lightsticks des fans me gĂȘnent de temps en temps. C’est une des contraintes du mĂ©tier ! Mais je m’en suis bien sortie, car comme j’ai dit plus haut, j’ai jamais gardĂ© la mĂȘme place dans la fosse. Des fois je me suis rapprochĂ©e, des fois je me suis reculĂ©e. DĂšs que les garçons venaient sur le prolongement les fans couraient pour aller plus prĂšs d’eux. Par moment y avait un gros trou dans la fosse (en Asie les fosses ne sont jamais pleines Ă  craquer, pour Ă©viter trop de malaises). Je trouve ça con de courir partout car ça ne permet pas d’ĂȘtre plus visible ni de mieux voir, justement, l’avantage revient Ă  ceux qui ne bougent pas du coup xD. Pour ma part, je n’ai pas pris cette peine, car dans ces moments-lĂ  c’Ă©tait plus facile de photographier.

Quand Yonghwa venait au milieu sur le prolongement, si prĂšs de moi, c’Ă©tait juste un bonheur de le photographier, j’ai eu des putains de gros plans, merci l’objectif ! Sa prĂ©sence et son charme ont fait que c’est lui que j’ai le plus photographiĂ© forcĂ©ment !

C’Ă©tait le mĂȘme concert que ceux Ă  SĂ©oul, mais je redĂ©couvrais un peu le show par moment. Yonghwa n’est pas entrĂ© sur scĂšne avec des lunettes de soleil, ayĂ© cette tendance lui est passĂ© xD. La set list Ă©tait la mĂȘme, avec des chansons de 2gether, la nouvelle version de I’m A Loner, et les grands classiques. Artifices, cotillons, lances-flammes, chaque chanson avait sa mise en scĂšne, sa propre ambiance. Le concert Ă©tait rock, electro, disco, pop, romantique, mĂ©lancolique. Un concert de CNBLUE tout simplement, avec de quoi combler vos yeux et vos oreilles.

AprĂšs, avec du recul, j’ai vraiment pas vu le concert passer, je l’ai surtout vu derriĂšre mon objectif, voulant capturer LA bonne photo. Tant pis, faut savoir faire un choix ^^’. J’ai quand mĂȘme lĂąchĂ© quelques minutes l’appareil pour me laisser bercer par les mĂ©lodies de IRONY, STAY SOBER et realize et bondir pendant mes chansons favorites, Ă  savoir I’m Sorry, Hero, Catch Me et surtout Radio ! En tout cas, ces mecs sont toujours Ă  fond ! Minhyuk pourrait pĂ©ter sa batterie tellement il met de force Ă  chaque coup, Jungshin est trop mignon avec ses petits sourires, Jonghyun headbangue et se dĂ©foule sur sa guitare, complĂštement dans son Ă©lĂ©ment. Et Yonghwa, dĂšs qu’il n’a pas sa guitare, c’est un fou ! C’est toujours impressionnant l’Ă©nergie qu’il a ! Ce soir-lĂ , il a Ă©tĂ© jusqu’Ă  jouer avec les cotillons et les guirlandes qui tombaient sur scĂšne pendant Cinderella, il s’enroulait dedans en mĂȘme temps qu’il dansait xD. Dans la fosse, un fan proche de la scĂšne avait un espĂšce de bonnet et quand Yonghwa est passĂ© prĂšs de lui, il lui a carrĂ©ment pris pour le mettre sur sa tĂȘte. Il nous aura tout fait voir ce mec !

Ce concert avait tout de mĂȘme quelque chose de spĂ©cial grĂące aux projets organisĂ©s par les fans ThaĂŻlandaises. Pendant Cinderella, on a nous portĂ© une couronne xD on Ă©tait belles ! Bien sĂ»r Yonghwa a rĂ©ussi Ă  en chopper une aussi. Prince Yonghwa et ses 10 000 Cinderella hahaha. Pour le rappel, il y a eu un message pour le 6Ăšme anniversaire. Le staff est venu sur scĂšne avec une piĂšce montĂ©e ! Les garçons Ă©taient impressionnĂ©s et surpris ! LĂ , franchement les fans ont gĂ©rĂ© je dois dire !

Ce moment et Try Again, Smile Again resteront les plus prĂ©cieux de ce Come Together Ă  Bangkok. Try Again, Smile Again n’est pas une de mes chansons prĂ©fĂ©rĂ©es mais elle restera significative. Par le message qu’elle veut faire passer Ă  travers ses paroles mais aussi parce qu’Ă  ce moment, j’ai dĂ©cidĂ© de brandir mon drapeau, et quand Yonghwa s’est tenu pile face Ă  moi, il m’a vue et m’a fait signe en souriant. Sur son visage, j’ai vu cette expression qui disait clairement « Je me souviens de toi. »Â Je n’aurais jamais cru qu’il puisse me reconnaĂźtre. J’Ă©tais fiĂšre et heureuse sur le moment. C’est tout ce que je demandais. C’est peut-ĂȘtre dĂ©bile, mais pour moi c’est important de leur rappeler qu’ils ont aussi des fans, des vrais, en dehors de l’Asie. Et si moi je peux parfois me permettre de les suivre, ce n’est pas le cas de toutes celles qui sont Ă  l’autre bout de la planĂšte et qui espĂšrent encore les voir un jour.

Je n’en revenais pas de ce qui venait de se passer, du coup quand ils ont jouĂ© Love Light juste aprĂšs, j’ai pleurĂ© hahaha. C’Ă©tait drĂŽle aussi car Yonghwa a une fois de plus fait le con pendant cette chanson, il gueulait de vive voix, sans micro, et insistait sur les paroles, par exemple il hurlait « Sarang biiiiiiiiit » en pointant le public du doigt. AprĂšs, Jonghyun est venu lui tendre le micro et il continuait de plus belle.

Puis, comme d’habitude maintenant, ils ont terminĂ© par Hold My Hand et on a tous brandi une pancarte avec Ă©crit « Always hold your hands ». Ils nous ont remerciĂ© et Yonghwa a ajoutĂ© un message touchant « Si notre musique peut vous donner de l’Ă©nergie, alors c’est le plus beau cadeau que vous pouvez nous faire. »Â VoilĂ  pourquoi j’aime tellement ces garçons TwT.

Premier concert de cette annĂ©e et malgrĂ© que le public Ă©tait toujours en mode photos/vidĂ©os, y avait une bonne ambiance et les garçons m’ont fait rĂȘver une fois de plus. Ils ont parlĂ© Ă  la fois en thaĂŻ et en anglais, donc ça m’a aidĂ© Ă  comprendre. Ils Ă©taient chou Ă  essayer de faire des longues phrases, parfois en rĂ©flĂ©chissant trois secondes. Je n’oublierai pas cette expĂ©rience Ă  Bangkok, tout le monde a Ă©tĂ© gĂ©nial franchement !

SET LIST

Domino
Hide and Seek
I’m a Loner
-MC-
Can’t Stop
Footsteps
LOVE
-MC-
Roller Coaster
Coffee Shop
I’m Sorry
Lady
-MC-
Hero
IRONY
STAY SOBER
realize
-MC-
holiday
Catch Me
Cinderella
Radio

Encore
Try again, Smile again
Love Light
-MC-
Hold My Hand

Vous pouvez voir toutes les photos ci-dessous via le diaporama. Ou bien vous pouvez aussi les retrouver sur Flickr ou sur cnblue.fr ;).

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et si vous cherchez qui sont les vraies Cinderella de CNBLUE, c’est simple, c’est nouuuuus ! -ou pas-


♫ Un article = Une chanson â–ș CNBLUE – Can’t Stop

2

â–ș My number ăƒžă‚€ăƒŠăƒłăƒăƒŒ : Nouveau code d’identitĂ©

Ceux qui rĂ©sident au Japon sauront de quoi je parle. Je suis mĂȘme sĂ»re que vous avez tous vu la petite pub Ă  la tĂ©lĂ© avec le petit lapin.

My number (ăƒžă‚€ăƒŠăƒłăƒăƒŒ), le nouveau systĂšme d’identification de tous les rĂ©sidents sur le territoire japonais. Tels des robots nous avons tous un code, un numĂ©ro pour nous identifier -je sors?-. Il s’agit d’un nouveau numĂ©ro qui combine Ă  la fois la sĂ©curitĂ© sociale et l’identification fiscale. Celui-ci a Ă©tĂ© mis en place depuis octobre 2015.

Wouh, ça a l’air barbant comme sujet non ? Oui, comme toute tĂąche administrative hahaha. Cependant j’ai eu envie d’en parler car avoir ce numĂ©ro est primordial et que vous devez le communiquer Ă  votre employeur si vous travaillez. MĂȘme Ă©tranger, le simple fait que vous soyez un rĂ©sident sur le territoire japonais fait que vous ĂȘtes vous aussi concernĂ© par ce Mai nanbaa~ Et puis pour ma part, ce truc n’a pas Ă©tĂ© facile Ă  comprendre du tout et j’ai du faire des dĂ©marches supplĂ©mentaires pour obtenir mon numĂ©ro. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquĂ© hein ?

My Number : Nani kore ?

NumĂ©ro Ă  douze chiffres d’identification fiscale et de sĂ©curitĂ© sociale. Y a pas plus court comme nom ? Si, on l’appelle aussi Individual Number ou My Number (ăƒžă‚€ăƒŠăƒłăƒăƒŒ). My Number est dĂ©livrĂ© Ă  partir du systĂšme d’identification fiscale et de la sĂ©curitĂ© sociale tous deux combinĂ©s afin de relier et rassembler des renseignements personnels dispersĂ©s Ă  travers plusieurs agences sous le nom d’une personne auquel il appartient. Ce systĂšme sert d’infrastructure sociale pour amĂ©liorer l’efficacitĂ© et la transparence des systĂšmes de sĂ©curitĂ© sociale et de fiscalitĂ©, apporter une plus grande commoditĂ©, et crĂ©er une sociĂ©tĂ© juste et Ă©quitable. Les rĂ©sidents Ă©trangers enregistrĂ©s comme rĂ©sidents au Japon (rĂ©sidents Ă  mi-parcours, rĂ©sidents permanents) reçoivent Ă©galement leur My Number.

A quoi ça sert ?

  • Vous devez communiquer votre My Number à votre employeur dans le cadre d’une utilisation pour la crĂ©ation de certificats de revenu et d’impĂŽt anticipĂ©, nĂ©cessaires pour les procĂ©dures de sĂ©curitĂ© fiscales et sociales.
  • Vous devez communiquer votre My Number aux compagnies d’assurance pour des documents juridiques utilisĂ©s pour les procĂ©dures fiscales.
  • Vous devez communiquer votre My Number au service retraite pour rĂ©clamer vos prestations.
  • Vous devez communiquer votre My Number au service municipal pour recevoir des prestations d’aide sociale.

ProcĂ©dure d’obtention

  • Votre office municipal envoie une carte de notification (é€šçŸ„ă‚«ăƒŒăƒ‰) contenant votre My Number (ainsi que votre nom, adresse et date de naissance) Ă  l’adresse que vous avez enregistrĂ© au dos de votre carte de rĂ©sident. Assurez-vous d’ĂȘtre Ă  jour au niveau de vos coordonnĂ©es. Si l’adresse est erronĂ©e, vous ne recevez pas le courrier. Vous devez ĂȘtre prĂ©sent Ă  votre domicile au moment de la livraison. Si ce n’est pas le cas, la Poste vous laisse une notice de non-livraison, vous devez alors appeler le numĂ©ro inscrit sur le papier pour donner une nouvelle date de livraison (en vous assurant d’ĂȘtre prĂ©sent cette fois). Vous devez le faire dans un dĂ©lais d’une semaine. Les premiĂšres cartes ont Ă©tĂ© envoyĂ©es dĂ©but octobre 2015.
  • Cette carte de notification est Ă  garder prĂ©cieusement car elle est la preuve que vous possĂ©dez votre My Number.
  • Une fois votre My Number obtenu, vous pouvez demander une My Number Card en envoyant par la poste une demande d’application avec photo d’identitĂ© ou en faisant une demande par internet. Les cartes sont dĂ©livrĂ©es Ă  partir de janvier 2016. Vous recevez d’abord une notification comme quoi votre carte est prĂȘte. Vous avez alors le choix entre la faire livrer chez vous ou d’aller la rĂ©cupĂ©rer Ă  l’office de votre quartier avec votre carte de notification (é€šçŸ„ă‚«ăƒŒăƒ‰), la notification vous prĂ©cisant que votre carte est prĂȘte et votre carte de rĂ©sident. L’obtention de cette carte est gratuite.

My Number Card, oui mais pourquoi faire ?

  • Cette carte prouve votre identitĂ© et votre My Number à la fois pour toutes les procĂ©dures concernĂ©es. Elle fait aussi office de carte d’identitĂ©.
  • Vous pouvez y ajouter un certificat Ă©lectronique (gratuit) et l’utiliser pour vos dĂ©clarations fiscales en ligne.
  • Vous pouvez utiliser votre carte pour recevoir diffĂ©rents services offerts par votre municipalitĂ©.

Nous n’avez pas obtenu votre My Number : pas de panique !

Kimi est passée par là, elle vous raconte !

Eh oui, ce genre de choses, ça m’arrive toujours 8D. Je n’ai pas reçu la carte de notification puisque je n’Ă©tais pas prĂ©sente Ă  mon domicile (j’Ă©tais Ă  Fukui Ă  ce moment-lĂ ). Pire, je suis rentrĂ©e Ă  Tokyo fin novembre donc oui, la petite notice de non-livraison m’attendait sagement mais j’avais dĂ©passĂ© le dĂ©lais pour pouvoir demander une nouvelle date de livraison !

Qu’est-ce que j’ai fait ? Rien du tout ! (J’ai Ă©coutĂ© la Coqui-magique de Bob l’Eponge 8D). A ce moment, je ne savais pas ce que ça concernait ! Puis c’est quand j’ai reçu une mystĂ©rieuse lettre de l’office de Shibuya que j’ai dĂ©cidĂ© de me rendre Ă  l’office afin de trouver rĂ©ponses Ă  mes questions.

C’est au mĂȘme endroit que pour enregistrer son adresse. A l’arrivĂ©e vous rĂ©cupĂ©rez un ticket auprĂšs d’une borne en choisissant l’option resident change notification. Si vous n’avez pas pu rĂ©cupĂ©rer votre My Number, vous avez alors deux choix possibles : demander Ă  faire renvoyer votre carte de notification (en vous assurant d’ĂȘtre prĂ©sent Ă  votre domicile bien sĂ»r) ou venir vous-mĂȘme la rĂ©cupĂ©rer Ă  l’office. Dans les deux cas, vous remplissez un papier avec nom, adresse, numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, choix de rĂ©cupĂ©ration souhaitĂ©, etc… (le staff vous aide si vous ne pouvez pas lire les kanji). Pour ma part, vu que je bosse, j’ai choisi d’aller rĂ©cupĂ©rer mon My Number moi-mĂȘme.

Quand vous vous rendez Ă  l’office pour rĂ©cupĂ©rer votre carte de notification, les opĂ©rations sont les mĂȘmes. Vous prĂ©cisez que vous venez rĂ©cupĂ©rer votre courrier. Le staff vĂ©rifie votre carte de rĂ©sident et vous remplissez un nouveau papier avec nom, adresse et numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Vous patientez quelques minutes le temps qu’ils rapportent votre courrier Ă  rĂ©cupĂ©rer Ă  un autre guichet (Ă  Shibuya, c’est le troisiĂšme). Et tadam ! C’est fait. Vous obtenez enfin votre courrier non-livrĂ© contenant votre carte de notification plus un formulaire de demande de carte avec une enveloppe si vous souhaitez avoir une My Number Card.

Si vous n’avez pas encore votre My Number, vous avez jusqu’au 29 fĂ©vrier 2016, ne tardez plus !

Un grand merci Ă  l’adorable interprĂšte de l’office de Shibuya pour m’avoir fournie toutes les informations du My Number en anglais !


♫ Un article = Une chanson â–ș Linkin Park – Numb(er one -je sors-)