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► The Crown : Kimi no Nikki (septembre 2019)

Septembre, c’est la transition entre l’été et l’automne. Le climat devient petit à petit de plus en plus supportable et on profite des derniers festivals quand ceux-ci ne sont pas annulés ou perturbés par des typhons.
Enfin, septembre est un mois de changement ! Pour Kimi no BLUE TRAVEL en tout cas ! La vie dans le Kansai débute officiellement ! C’est parti pour une autre aventure avec de nouvelles découvertes et de nouvelles rencontres !

※ Les événements du mois

• Kitazawa Hachiman Jinja Festival 2019 (2019年北澤八幡神社例大祭)

Vous croyez que les festivals sont finis en septembre ? Détrompez-vous ! Il y en a encore ! Et en voici un à ne pas manquer : grand festival annuel du sanctuaire Kitazawa Hachiman qui se trouve dans le quartier de Shimokitazawa. A l’approche de l’automne, le dieu du sanctuaire Kitazawa Hachiman, sanctuaire historique de plusieurs centaines d’années, fondé au cours de l’année de la civilisation de la période Muromachi, est placé dans un mikoshi (御輿) pour aller bénir les habitants et commerçants du quartier.

L’année dernière, le festival était présenté à travers les yeux d’un spectateur. Cette année, on revit le festival en tant que participant et porteur d’un des mikoshi (御輿) !

Ça commence dès le matin, quelques heures avant le début officiel des festivités. Chaque mikoshi (御輿) assigné aux différentes zones du quartier, est préparé par les prêtes. Ils placent d’abord la relique du sanctuaire, incarnation physique du dieu, dans le mikoshi. Ils portent pour cela des masques et des gants pour ne pas le souiller. Le prêtre principal prononce ensuite les incantations sacrées et appelle le dieu à s’incarner dans le mikoshi avant de le sceller.

A chaque mikoshi son groupe de porteurs, distingué par le kanji au dos de la veste happi (ハッピ). Cette fois, on participe en tant que membre du groupe Shinno Mutsumi (新野睦) ! Le mikoshi une fois prêt, les porteurs et organisateurs se rassemblent autour pour le premier verre de saké à boire pour se purifier. Le grand chef fait un petit discours d’ouverture et donne le départ pour porter le mikoshi et suivre le parcours défini. Il est 9h30, le festival a officiellement commencé tandis que les premiers commerces ouvrent leurs portes.

Le mikoshi se déplace dans les petites ruelles de sa zone, encore un peu tranquilles, seuls le son des sifflets des organisateurs, qui motivent et guident les porteurs en rythme, et les chants et exclamations de motivation des porteurs animent les environs. Après ce premier effort, une pause s’impose avec un curry bien chaud et du thé frais ! La course reprend trente minutes plus tard et en fin de matinée, c’est le rassemblement de tous les mikoshi dans l’avenue menant au sanctuaire. Les mikoshi se suivent les uns les autres jusqu’à l’enceinte principale du sanctuaire. La montée des marches est rude et chaque groupe redouble d’efforts, les porteurs se donnent le relais pour porter à tour de rôle le mikoshi pour atteindre le point d’arrivée. C’est l’heure de faire une nouvelle pause !

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Ça repart dans l’après-midi. Les mikoshi se dispersent dans leur zone attitrée et ne se réuniront plus jusqu’à la fin du festival. On profite d’un autre en-cas dans l’après-midi pour tenir jusqu’à 20h00. Les derniers mètres, les dernières minutes semblent interminables. Les porteurs agitent le mikoshi, le balancent tout en continuant de scander de vive voix les incantations au rythme des sifflets. A la fin, le mikoshi est soulevé plusieurs fois, un nombre qui semble infini, le grand chef insistant pour répéter sans abandonner. Et enfin après des heures passées, des kilomètres parcourus, beaucoup d’efforts et d’énergie dépensés, c’est le discours final et les remerciements pour le travail fourni. On applaudit et on peut clôturer la fête comme il se doit !

La petite fête de clôture et très animée et conviviale. Rassemblés autour d’un gros bidon de saké, on en boit à tour de rôle dans un large récipient en bois. Servi par le chef, par deux on transporte le saké au même rythme qu’on portait le mikoshi et avec les encouragements des autres porteurs. On s’avance vers les organisateurs qui doivent toucher le récipient pour nous donner l’autorisation de boire… cul sec ! Et on boit, on boit, jusqu’à la dernière goutte ! Les derniers instants sont enfin consacrés à un dernier gros repas pour se remettre de cette journée chargée !

Une expérience inoubliable où même un non-japonais peut se sentir intégré et considéré comme un membre de la famille ! Car oui, dans un groupe de porteurs de mikoshi, vous êtes comme en famille !

Résumé du groupe Shinno Mutsumi (新野睦) lors du festival en vidéo : 2019年北澤八幡神社例大祭 新野睦会

Hachiman Jinja Festival (北澤八幡神社例大祭)
Dates : premier samedi de septembre et le dimanche suivant
Lieu : Hachiman Jinja (北澤八幡神社)
Adresse : 3-25-3 , Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区代沢3-25-3)
Accès : Shimokitazawa Station (Odakyu Line, Keio Inokashira Line) sortie sud 1
Site internet : https://setagaya.guide/events/kitazawa-hachiman-shrine-annual-festival/

• Soirée franco-japonaise à Osaka (フランスパーティー大阪)

Vous êtes français(e) ? Vous êtes japonais(e) ? Vous voulez rencontrez des français(e)s et japonais(e)s ? Vous voulez parler en français et en japonais ? Basée à Osaka, mais aussi Tokyo, la communauté France Party (フランスパーティー) organise tous les samedis une soirée franco-japonaise réunissant japonais et étrangers expatriés au Japon. Bien que ce soit appelé soirée « franco-japonaise », des personnes de toutes nationalités se joignent à l’événement !

La fête se déroule dans une petite salle et dure environ deux heures et demie avec boisson à volonté et pizza ! Mais pour cela, comptez 2 000 ¥ pour les femmes et les hommes étrangers, 3 000 ¥ pour les hommes japonais. Si vous amenez un(e) ami(e) non-japonais(e) vous pouvez recevoir une réduction de 500 ¥. C’est une soirée simple avec un fond musical durant laquelle les personnes discutent et font connaissance. Une bonne occasion de rencontrer du monde quand on est nouveau dans le quartier et de pratiquer le japonais !

France Party Osaka (フランスパーティー大阪)
Date :
le samedi de 19h00 à 22h00
Adresse :
Sazan Building 4F, 3-4-8 Minami Honmachi, Chuo-ku, Osaka (大阪府大阪市中央区南本町3-4-8 サザンビルディング4階)
Accès :
Honmachi Station (Chuo Line, Midosuji Line, Yotsubashi Line) sortie 9
Tarifs :
2 000 ¥ (femme et homme non-japonais) 3 000 ¥ (homme japonais)
Site internet : http://franceparty-osaka.com/

• Meetup Card game & ️Language Exchange in Umeda

Envie de rencontrer et de discuter avec des personnes venues de divers horizons ? Avec les événements Meetup, c’est possible !

Meetup, qu’est-ce que c’est ? Beaucoup connaissent déjà sans doute. Ce site permet de créer différents groupes de personnes qui partageraient des centres d’intérêts communs et voulant faire de nouvelles rencontres et partager ses centres d’intérêts (amicales en priorité, ce n’est pas Meetic).

Rejoignez un ou plusieurs groupe qui vous correspondent et situés près de chez vous pour rester connecté et suivre ses activités. Ces groupes organisent des rassemblements et des sorties dans plusieurs lieux (cafés, restaurants) pour des séances de discussions, d’échanges et de jeux. A travers le site, prévenez de votre participation.

C’est le week-end, c’est samedi ! On se joint au groupe [KSC] Kansai Sightseeing Club pour leur rendez-vous bimensuel [Cafe 英会話] Card game & ️Language Exchange à Umeda (Osaka).

Ça se passe à &COFFEE MAISON KAYSER, une chaîne de café situé un peu partout au Japon et possédant une petite boutique vendant pains, viennoiseries et pâtisseries. Situé dans Hankyu Sanbaigai (阪急三番街), le café possède son comptoir au milieu d’un food court entouré de nombreux restaurants. Une atmosphère animée et un lieu très fréquenté le week-end. Un cadre idéal pour un événement Meetup en toute sécurité. La participation est gratuite pour les étrangers mais vous payez votre consommation.

Autour d’une tasse de café, le rendez-vous Meetup commence par une partie de jeux de cartes et se poursuit par une séance de conversation sur divers sujets, d’abord en anglais et ensuite en japonais ! On échange régulièrement les places à table, ainsi tout le monde peut communiquer avec tout le monde et être bien intégré dans le groupe.

A la fin, ceux qui ont du temps libre restent un peu plus longtemps pour déjeuner ensemble sur place et prolonger un peu plus la conversation. Il y a l’embarras du choix avec fast-food, nourriture japonaise, chinoise, occidentale à des prix raisonnables ! Par exemple il y a Miyatake Sanuki Udon (宮武讃岐うどん) dont le premier restaurant a ouvert en avril 2010 à Takamatsu, dans la préfecture de Kagawa (Shikoku). On y sert de délicieux bols de nouilles udon fraîchement réalisés par son personnel expérimenté et que vous pouvez accompagner de karaage ou de divers tempura ! En prenant votre commande vous pouvez d’ailleurs observer les cuisiniers en train de confectionner les nouilles udon de A à Z !

&COFFEE MAISON KAYSER
Adresse : B2F Hankyu Sanbaigai Bâtiment Nord, 1-1-3 Shibata, Kita-ku, Osaka (大阪府大阪市北区芝田1-1-3 阪急三番街 北館 B2F)
Accès : Hankyu Umeda Station (Hankyu Line), Osaka Station (JR Lines), Umeda Station (Midosuji Line)
Site internet : http://maisonkayser.co.jp

Miyatake Sanuki Udon (宮武讃岐うどん)
Adresse : Umeda Food Hall, B2F Hankyu Sanbaigai Bâtiment Nord, 1-1-3 Shibata, Kita-ku, Osaka (大阪府大阪市北区芝田1-1-3 阪急三番街 北館 B2F ウメダフードホール)
Accès : Hankyu Umeda Station (Hankyu Line), Osaka Station (JR Lines), Umeda Station (Midosuji Line)
Site internet : http://www.miyatakeudon.com/

※ Les sorties et excursions du mois

• Shorenin Temple (青蓮院門跡)

Un temple avec un jardin paisible et agréable à découvrir en fin d’été à Kyoto ! Le temple Shorenin (青蓮院門跡) est l’un des cinq temples Monzeki (門跡) de la secte Tendai (天台宗) à Kyoto incluant donc les temples Shorenin (青蓮院門跡), Myohoin (妙法院), Sanzenin (三千院), Manshuin (曼殊院門跡) et Bishamondo (毘沙門堂門跡). Les prêtres bouddhistes de ces temples appartenaient à la famille impériale. Le temple Shorenin faisait autrefois partie du temple Enryaku (延暦寺) sur le mont Hiei (比叡山), qui est le temple principal de la secte bouddhiste Tendai.

Retirez vos chaussures et aventurez-vous d’abord dans les différentes pièces en tatamis décorées d’œuvres d’art traditionnelle. En premier, découvrez la salle Kacho-den (華頂澱) contenant des des peintures de fleurs de lotus de l’artiste Kimura Hideki avant de vous poser quelques minutes au bord vers l’extérieur. Faisant face à la pièce à vivre Kogosho (小御所) qui était autrefois la pièce du prêtre principal, et offrant une vue sur le jardin avec le petit étang Ryujin (龍心池) ainsi que les autres bâtiments, c’est agréable de s’y poser pour se relaxer, étudier ou lire un livre. Bien mieux et plus tranquille que dans un simple café !

Enfin, promenez-vous dans le reste de l’enceinte du temple, passant par les jardins de Kirishima et Soami, la cascade Sensi qui s’écoule depuis le mont Awata, la cloche bouddhique et la salle de cérémonie de thé.

Si le temple est principalement ouvert en journée, des visites nocturnes spéciales et des spectacles de lumière sont également organisés tous les ans au printemps et en automne. A quelle occasion ? Le temple Shorenin étant dédié au Shijoko Nyorai (Bouddha) qui signifie la lumière elle-même, et Fudomyo-o, une de ses incarnations la Lumière y est considéré comme divine.

Le spectacle de lumière est artistiquement élaboré avec divers instruments d’éclairage. Pendant le spectacle, on peut également visiter les intérieurs du temple et se promener dans le jardin éclairé. L’endroit semble se transformer en un monde mystérieux : arbres et fleurs s’estompent dans l’obscurité et les différents monuments du temple s’illuminent majestueusement.

Intéressée par les temples bouddhistes et les jardins réputés pour leur élégance, n’hésitez pas à visiter Shorenin ainsi que les autres temples Monzeki.

Shorenin Temple (青蓮院門跡)
Adresse
: 69-1 Awadaguchi Sanjobo-cho, Higashiyama-ku, Kyoto (京都府京都市東山区粟田口三条坊町69−1)
Accès : Higashiyama Station (Tozai Line)
Tarif : 500 ¥ (adulte) 400 ¥ (enfant)
Site internet : http://www.shorenin.com/

※ Les restau et cafés du mois

• Café Bistrot Bons Morceaux (カフェ・ビストロ・ボンモルソー)

Kyoto étant de plus en plus fréquenté par des touristes et de plus en plus d’expatriés s’y installant, les restaurants de cuisine exotique et occidentale ne sont pas difficiles à trouver. Y compris les restaurants et bistrots français ! On teste pour une première fois le café bistrot Bons Morceaux à l’heure du déjeuner, situé près de Potoncho (先斗町).

Lieu chaleureux et décontracté, le restaurant est animé par des titres rétro français et décoré de divers œuvres, photographies, cartes à l’image de la France. Mais hélas, aucun personnel français et les serveurs japonais ne parlent pas français non plus. Et en tant que bistro, l’éclairage se veut minimal. On aurait même tendance à penser qu’il fait un peu trop sombre.

Côté cuisine, c’est la cuisine traditionnelle lyonnaise qui est à l’honneur et qui régale la clientèle ! Il est d’ailleurs conseillé de réserver une table car elles sont très vite occupées. La charcuterie artisanale et les plats sont réalisés par le chef et propriétaire japonais Kubo Masaki (久保正樹), certifié depuis 2013 par le label 5A, soit l’Association amicale des amateurs d’andouillette authentique, qui regroupe des professionnels des métiers de bouche et de l’univers de la table.

A l’heure du déjeuner, vous avez le choix entre plusieurs menus contenant un plat seul ou accompagné de boisson, entrée et/ou dessert au prix variant de 1 200 à 2 000 ¥. Ou bien, il est aussi possible de commander à la carte. On se laisse tenter par une assiette de charcuterie en entrée avec pâté en croûte, foie gras, rillettes dressés sur une salade et des lentilles accompagnés par une moelleuse tranche de pain de campagne. Pour le plat, on opte pour un hachis parmentier bien chaud. Les assiettes sont bien présentées et introduites par les serveurs. Mais ceux-ci semblent oublier que les français aiment prendre leur temps quand ils mangent pour savourer chaque bouchée ! Si bien qu’ils ont tendance à vouloir vous débarrasser alors qu’il reste encore de la nourriture dans l’assiette !

Hormis ce bémol, les plats sont un régal et les prix (en moyenne 1 200 ¥) restent assez raisonnables pour de la cuisine française. Si vous êtes en manque de bons plats lyonnais et de charcuterie, prenez-vous un déjeuner dans ce café bistrot !

Café Bistrot Bons Morceaux (カフェ・ビストロ・ボンモルソー)
Adresse : (京都府京都市中京区恵比須町534-18 ステラム 1F)
Accès : Sanjo Station (Keihan Line) sortie 7, Kyoto Shiyakusho-mae Station (Tozai Line) sortie 1
Site internet : http://www.bonsmorceaux.jp/

• Dotonbori Ichiaki (道頓堀一明)

Que ce serait regrettable de passer par Osaka (大阪) sans manger de l’Okonomiyaki ! Surtout que les restaurants ne manquent pas ! Une bonne raison de vous rendre dans la rue animée de Dotonbori (道頓堀), destination principale pour découvrir la gastronomie de la ville d’Osaka.

Connaissez-vous l’okonomiyaki (お好み焼き) ? Composé des mots okonomi (お好み, ce que vous aimez) et yaki (焼き, grillé), il s’agit d’un plat japonais composé d’une pâte (mélange de farine, œuf et dashi) qui enrobe les ingrédients découpés en petits morceaux, principalement du chou puis d’autres variables selon les restaurants ou les goûts de chacun, le tout étant cuit sur une plaque chauffante en fer, appelée teppan (鉄板).
C’est un plat typiquement japonais n’ayant pas vraiment d’équivalent occidental, souvent comparé à la pizza, à la crêpe ou encore à l’omelette. Il est souvent servi dans des restaurants spécialisés, où il est parfois possible de réaliser son okonomiyaki soi-même en utilisant le teppan intégré à la table.

A Osaka, face à ma rivière Dotonbori, optez pour la saveur unique des okonomiyaki de Ichiaki (一明) ! Chez ce restaurant populaire, les okonomiyaki sont fait d’ingrédients de qualité minutieusement sélectionnés et grillés par des professionnels, leur offrant une texture croustillante à l’extérieur et tendre à l’intérieur. Leur prix varie entre 885 ¥ et 1 400 ¥ environ.
Dans le menu, retrouvez également tonpeiyaki (omelette contenant principalement du porc, du chou et des oignons verts, enroulée et de forme ovale) à 518 ¥, yakisoba entre 865 ¥ et 1 200 ¥ environ, et un large choix de boissons, alcools et cocktails.

On peut demander à cuire l’okonomiyaki soi-même. Sinon il est d’abord préparé en cuisine, puis ramené à table pour être maintenu au chaud sur la plaque et en bonus le staff ajoute la sauce (au choix épicée ou non) et fait un mignon petit dessin avec la mayonnaise.

De plus, en parlant de mignontitude, on peut demander des menus spéciaux avec des okonomiyaki en forme de cœur !

Un régal aussi bien pour les yeux que pour l’estomac, dans une atmosphère agréable et avec un personnel sympathique, Ichiaki est recommandé pour profiter de la bonne gastronomie d’Osaka !

Dotonbori Ichiaki (道頓堀一明)
Adresse : Nico Building B1, 1-6-12, Dotonbori, Chuo-ku, Osaka (大阪府大阪市中央区道頓堀1-6-12 ニコービルB1)
Accès : Namba Station (Midosuji Line, Nankai Line), Osaka-Namba (Kintetsu Line)
Site internet : https://ichiaki.gorp.jp/

※ Dans ma vie Nippone

• C’est la rentrée !

Septembre c’est la rentrée des classes ! Et ça l’était pour moi aussi ! Nouveau travail, nouvelle école, nouveaux collègues. Maintenant, j’enseigne l’anglais à des enfants en école maternelle et primaire, parfois en crèche à des adultes. J’ai passé les premiers cours à assister mon collègue japonais. Il y a beaucoup d’informations et il faut s’habituer au nouvel environnement. Puis après deux semaines, j’ai commencé à faire mes premiers cours toute seule. Ce n’est pas toujours facile mais ça me pousse à donner le meilleur de moi-même (et à me remettre plus sérieusement à la grammaire anglaise haha). Les conditions sont cependant plutôt cools, le personnel est très gentil, les enfants sont adorables (certains un peu turbulents et difficile à garder en place) et les tous petits prennent beaucoup d’énergie 😅 ! La plupart se sont très vite attachés à moi et j’adore profiter de la pause déjeuner en mangeant et en m’amusant avec eux. Les journées sont crevantes mais je m’amuse bien avec les enfants pendant les cours. C’est un plaisir de pouvoir créer un lien avec eux malgré nos origines différentes et la barrière de la langue. Enseigner l’anglais en s’amusant aux enfants est très enrichissant. Le directeur me prête son vélo pour que je me rende dans les différentes écoles. Le premier mois est en partie satisfaisant. Je ferai de mon mieux pour que ça dure !

À côté, je me fais très bien à ma nouvelle vie à Hirakata (枚方市). Ma petite routine s’est faite naturellement, entre travail, sport, vélo, courses, moment de glandage ou visites / sorties avec les amis. J’ai pu profiter de longs weekends, enfin !!! Merci mon nouveau travail 💕 J’ai pu redécouvrir Kyoto et Osaka, me reposer, faire du sport… Les gens sont gentils et prêts à nous aider, même quand on en a pas forcément besoin.

Hirakata a une partie citadine avec son centre-ville, puis ses quartiers résidentiels calmes et autour il y a beaucoup de verdure. Donc c’est vraiment agréable d’y habiter. Près de la gare, on peut retrouver le dynamisme de la ville, le vendredi soir et le weekend, il y a pas mal de monde, puis en allant vers les habitations, on est tranquille comme à la campagne.


♫ Un article = Une chanson ► SUPER JUNIOR – The Crown

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► I want it all : Kimi no Nikki (février 2019)

Un mois assez bon dans l’ensemble. On va dire que c’était la dernière phase de l’hiver, j’espère. Même si le Japon n’est pas le pays où il fait le plus froid, faut avouer. Mais pour moi il reste difficile à cause de l’air très sec qui massacre ma peau et des logements si mal isolés que j’ai froid en permanence, même à la maison si je ne mets pas le chauffage… D’habitude on se dit : « Ah vivement que je rentre à la maison AU CHAUD ! » Non ici on ne peut même pas dire ça xD ! Ma facture d’électricité était monstrueuse ce mois… L’hiver prochain, je devrai réfléchir à d’autres mesures pour économiser et chauffer mon chez moi…

Mais l’avantage reste quand même le temps très souvent ensoleillé qui nous permet de sortir régulièrement pour profiter de belles journées ! C’est pour ça que ce mois aussi j’en ai profité ! Entre sport et balade et aussi diverses activités à l’extérieur !

※ Les événements du mois

• Setsubun (節分)

Setsubun (節分) est une fête nationale célébrée chaque année le 3 février. Cette date symbolise l’arrivée du printemps selon l’ancien calendrier lunaire. On l’appelle aussi la fête du lancer de haricots.

Où et comment célébrer Setsubun ?

① Au temple / sanctuaire : la plupart célèbrent l’événement en vendant des Ehomaki (恵方巻) pour en moyenne 400¥ et en organisant le lancer de graines de haricots grillés (mamemaki, 豆まき) devant enfants et parents, un sac à la main pour en récupérer le maximum. Les lieux sacrés rassemblent de nombreux habitants et visiteurs.
Pour les endroits les plus populaires il y a par exemple Zojoji (増上寺) ou bien Sensoji (浅草寺). Pour éviter trop de foule et profiter plus tranquillement des festivités dans un plus petit lieu, optez pour le temple ou le sanctuaire de votre quartier !

Si vous habitez Shinohara, Yokohama (横浜市篠原町), allez par exemple au sanctuaire Shinohara Hachiman (篠原八幡神社). Le lancer de graines de haricots grillés commence vers 10:30 et dure 30 minutes. Le prêtre shintoïste, kannushi (神主) récite d’abord un chant religieux. Puis les enfants, et parfois les adultes viennent sur le palais kagura-den (神楽殿) pour lancer des haricots à la foule en criant « Oni wa soto! Fuku wa uchi! » (鬼は外! 福は内!), ce qui signifie « Dehors les démons! Dedans le bonheur! » Ça finit par les organisateurs qui lancent les gros lots, des sacs de graines de haricots et autres friandises.

Si on lance les graines pour faire fuir les démons, on les mange aussi pour apporter la bonne fortune. Il est dit que si on mange le nombre de graines de haricots correspondant à notre âge, nous serons en bonne santé toute l’année !

② À votre maison : on suit aussi la tradition du mamemaki en lançant les graines de haricots grillés par la fenêtre des maisons en criant aussi « Oni wa soto! Fuku wa uchi! » Il s’agit donc de faire fuir les forces néfastes incarnées par les démons (鬼) qui cherchent à envahir le foyer à chaque nouvelle année et d’attirer la bonne fortune (福) dans la maison. Le plus souvent dans les familles japonaises, le père porte un masque de démon et les enfants lui jettent des graines de haricots. Les écoles organisent parfois aussi le Setsubun où les professeurs se déguisent en démon et les enfants leur jettent les graines de haricots.

③ En mangeant : une autre tradition, c’est manger un ehomaki (恵方巻) en soirée. Il s’agit d’un long maki contenant le plus souvent des légumes, des œufs et de la viande. Il faut le manger en entier, il n’est donc jamais coupé en petits rouleaux comme les maki traditionnels. Le ehomaki se mange dans la direction Eho (恵方) afin d’être heureux le reste de l’année. Eho est la direction annuelle d’Eto (干支), qui représente les douze signes du zodiaque chinois. La direction change selon les années. Pour 2019, la direction Eho correspond à l’Est/Nord-Est (東北東).

Cette tradition venue d’Osaka où elle est appelée marukaburizushi (丸かぶり寿司, rouleau de sushi croqué tel quel), s’est répandue en 1998, après que la chaîne de konbini 7-Eleven l’a commercialisée sous le nom d’ehomaki.
Donc pas seulement au temple, au konbini et au supermarché, des ehomaki sont exceptionnellement vendus à l’occasion de Setsubun, aux goûts variés (salade, viande, légumes) de taille standard ou moitié réduite, au prix allant de 300¥ à 800¥.

Setsubun, c’est une occasion de diffuser des ondes positives en s’amusant et de passer un sympathique moment en famille !

• La Saint (Ramen) Valentin (ヴァレンタイン(ラーメン)デー)

Pourquoi parler de la Saint Valentin, la fête la plus inutile qui soit :D (non je n’envie pas les gens en couple lol)… En tant que célibataire, pour oublier cette journée et ne pas déprimer, pourquoi ne pas vous offrir une Saint Valentin en solo en allant manger… un ramen au chocolat ? Oui vous avez bien lu. Pour célébrer la fête des amoureux qui a pour tradition au Japon d’offrir du chocolat, la chaîne de ramen Kourakuen a décidé de mettre la dose de chocolat dans un bol de ramen ! Est-ce que le gout doux et sucré du chocolat se marie bien avec celui d’un しょうゆラーメン (ramen à la sauce soja) ? J’ai eu envie de savoir !

La réponse est… oui pourquoi pas ! Les Japonais sont connus pour mélanger des ingrédients salés et sucrés ensemble pour créer quelque chose de vraiment étrange ! Un ramen au chocolat, c’est donc… étrangement bon. Loin d’être un pur délice mais c’est mangeable.
L’huile de cacao dans le bouillon n’est pas trop forte en gout comparé à l’odeur qui se dégage une fois votre bol servi. Cela évite d’être trop vite écœuré. La petite tablette de chocolat au lait apporte le petit gout en chocolat mais sans dominer le gout du bouillon. Cependant, chez Kourakuen, la texture des nouilles est un peu ferme.
Le bol coûte 561¥. Et au cas où la dose ne suffirait pas, le service vous offre un petit chocolat en cadeau !

Le ramen au chocolat (チョコレートラーメン) était en édition limitée du 1er au 14 février. Il semblerait que le succès ait été au rendez-vous. Donc l’année prochaine, surveillez le menu de Kourakuen et rendez-vous au restau près de chez vous ! Bien entendu, vous pouvez également y aller à tout moment pour déguster tous les types de ramen (shoyu, miso, shio), tsukemen, tantanmen… Le menu est disponible en anglais, il y a de l’espace et le service est correct.

Ceci dit, le concept ne date pas d’hier. D’autres chaines proposent un menu spécial avec ramen au chocolat ou encore tsukemen au chocolat.

Kourakuen Dogenzaka (幸楽苑ラーメン道玄坂店)
Adresse : 2-16-6 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo (東京都渋谷区道玄坂2丁目16-6)
Accès : Shibuya Station (JR Line, Keio Inokashira Line, Tokyu Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Ginza Line) sortie 1
Site internet : http://www.kourakuen.co.jp/

• The Art Rink in Yokohama Aka Renga Shoko (アートリンク in 横浜赤レンガ倉庫)

L’hiver japonais a beau être long et difficilement supportable à cause de l’air très sec, c’est aussi une saison avec des activités amusantes comme le patin sur glace ! En période de Noël, la ville de Yokohama ouvre sa patinoire pour le plus grand bonheur des amateurs ou des passionnés.

Avec l’événement Art Rink, vous pouvez profiter de l’air frais de l’hiver, du soleil agréable en journée et de la ville illuminée en soirée pour patiner et faire quelques slalom. Situé près des bâtiments en brique rouge Aka Renga Shoko (赤レンガ倉庫), les petits comme les grands peuvent louer patins, gants et protection pour maximum 1 200¥ et patiner aussi longtemps que le plaisir y est et que les règles sont respectées.

Quand on a pas pratiqué le patin sur glace pendant quelques années et qu’on recommence, c’est un peu difficile de garder l’équilibre au début. Mais après quelques tours, on se remémore les enchaînements appris dans le passé ou bien on essaie d’imiter les pros, souvent rassemblés au centre de la patinoire. C’est un sentiment agréable qui nous fait un peu plus apprécier l’hiver au Japon !

The Art Rink in Yokohama Aka Renga Shoko (アートリンク in 横浜赤レンガ倉庫)
Dates : début décembre à mi-février
Lieu : Aka Renga Shoko (赤レンガ倉庫)
Tarifs : adulte 700¥, enfant 500¥, location de patins 500¥
Accès : Bashamichi Station (Minatomirai Line) sortie 6
Site internet : http://akarenga-artrink.yafjp.org/

※ Les sorties et excursions du mois

• teamLab Planets TOKYO (チームラボプラネット東京)

Après la visite de teamLab Borderless à Odaiba, celle du deuxième musée ouvert jusqu’à l’automne 2020 teamLab Planets TOKYO est indispensable ! Plus petit que son confrère d’Odaiba mais avec autant de surprises à l’intérieur ! Toujours de l’animation et de l’art digital au programme, mais sous un cadre un peu différent : en effet, il faut être pieds nus car certains passages s’effectuent dans l’eau. Pour les filles, éviter de porter une jupe car le sol est en miroir dans certaines salles.

Le prix diffère un peu aussi : 2 400¥ en semaine le soir, 2 700¥ en semaine la journée, 3 200 ¥ le week-end. Lors de l’achat du billet (en avance sur Internet ou sur place), le choix d’une tranche horaire est obligatoire. Sur place, les billets en début de journée sont rapidement sold out, mieux vaut réserver avant. À l’arrivée, faites la queue dans la file d’attente correspondant à votre tranche horaire d’entrée. Une vidéo d’introduction rappelant les règles et avertissant d’enlever ses chaussures est diffusée, et c’est parti pour environ 1h30 de visite !

Au final, on préférera soit l’un, soit l’autre, ou peut-être les deux puisqu’ils se complètent. Si on se base sur le prix, teamLab Planets TOKYO reste un peu excessif pour une visite moins longue dans un plus petit espace. teamLab Borderless demande plus de temps d’attente mais pour des spectacles qui savent en mettre pleins la vue et pleins les oreilles, bien qu’on ne parcourt pas les lieux dans une eau colorée.

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teamLab Planets TOKYO (チームラボプラネット東京)
Adresse : 6-1-16 Toyosu, Koto-ku, Tokyo (東京都江東区豊洲6-1-16)
Accès : Toyosu Station (Yurakucho Line) sortie 7, Shin-Toyosu Station (Yurikamome Line)
Site internet : https://planets.teamlab.art/tokyo/
Tarifs : 2 400¥ à 3 200¥

※ Les restau et cafés du mois

• Yokohama Iekei Ramen Konshinya (横浜家系ラーメン 魂心家)

Vendredi = jour du ramen ! Dans notre mission de tester les restau de ramen de Jiyugaoka, ce 1er février le choix se porte sur Yokohama Iekei Ramen Konshinya (横浜家系ラーメン 魂心家) une chaîne assez répandue dans tout le Japon. Les ramen de Yokohama, appelés Iekei Ramen (家系ラーメン) sont connus pour mixer dans leurs bols de ramen un bouillon de porc de Kyushu et de la sauce soja de Tokyo avec des nouilles épaisses.

Choisissez votre ramen au distributeur (un menu en anglais est disponible et dans le pire des cas, le staff est là pour vous aider dans votre commande 👌), payez et prenez place à table ou au comptoir. Confirmez la texture de vos nouilles, la dose de gras dans le bouillon et l’intensité de son gout.

Savourez et si vous terminez l’intégralité de votre bol, vous avez droit à une récompense : un ticket avec des réductions lors de votre prochaine visite ! Si vous cumulez un assez grand nombre de tickets, vous pouvez même gagner un bol !

Les ramen sont très bons mais attention aux estomacs sensibles ou peu habitué à manger gras ou épicé. Le Umakaramen (旨辛ラーメン) peut donner suite à un mauvais mal de ventre 😂 malgré qu’il soit excellent. Pour les grosses faims, vous pouvez ajouter à votre repas un bol de riz.

Yokohama Iekei Ramen Konshinya Jiyugaoka (横浜家系ラーメン 魂心家 自由が丘)
Adresse : 1-12-9 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘1-12-9)
Accès : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie nord
Site internet : http://www.konshinya.com/jiyugaoka.html

• Zen (麺処 禅)

Recevoir des coupons et des réductions est un bon moyen de s’attirer une nouvelle clientèle ou de faire connaitre son restau ! Pour le client, ça reste l’occasion de manger pas cher et de découvrir de nouvelles saveurs ! C’est comme ça que le restaurant Zen a droit à sa petite présentation ! C’est un petit restaurant servant ramen et soba à toutes les sauces et tous les épices, à des prix raisonnables.

Comme son nom l’indique, l’ambiance y est plutôt zen. Déco simple mais relaxante, restau peu bruyant quand il n’est pas bondé, et des musiques de tous genres en fond. Le service est rapide et le paiement s’effectue au moment de la commande.

Avec le coupon Lunch Passport offert pour découvrir des restaurants et cafés dans Setagaya-ku et Suginami-ku, c’est le Kara Zen Soba (辛禅そば) qui est à l’affiche, au prix de 500¥ au lieu de 780¥. Assez épicé mais vraiment délicieux avec son bouillon, ses légumes riches et ses nouilles tendres : un coup de cœur ! On déguste avec plaisir et on est de bonne humeur jusqu’au prochain repas !

Zen (麺処 禅)
Adresse : 2-12-10 Sangenjaya, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区三軒茶屋2-12-10)
Accès : Sangenjaya Station (Den-en-toshi Line, Setagaya Line) sortie sud B
Site internet : https://restaurant-40130.business.site

• TOKYO Yakimen Stand (TOKYO焼き麺スタンド)

Toujours avec le Lunch Passport, on part pour déjeuner chez TOKYO Yakimen Stand, un restaurant de soba situé à Shimokitazawa. Le plat du jour est le Super Yakisoba (スーパー焼きそば), un plat de Yakisoba traditionnel servi avec un œuf mollet au prix de 540¥.

C’est petit mais calme et convivial en semaine. On commande au distributeur, on se sert en eau, et on est servi rapidement à table. On peut assaisonner son plat avec vinaigre, épices et mayo à volonté.

Pour un délicieux Yakisoba à un prix raisonnable, c’est une bonne adresse !

TOKYO Yakimen Stand (東京焼き麺スタンド)
Adresse : Sumire Building 2F, 2-23-6 Kitazawa, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区北沢2-23-6 すみれビル2F)
Accès : Shimokitazawa (Odakyu Line, Keio Inokashira Line) sortie ouest 2, sud ouest

※ Dans ma vie Nippone

• Au revoir Jiyugaoka. Bonjour Omotesando !

Comme annoncé fin janvier, j’ai été transféré à École Sympa Omotesando (エコールサンパ表参道校). J’ai commencé le 16 février. Dire au revoir à mes étudiants a été dur. Certains ont pleuré et donc moi aussi. J’ai reçu des tonnes de cadeaux, j’ai été très touchée. Avec ma classe « Apéro », on a fait un apéro un mardi soir. D’autres m’ont invitée à déjeuner. J’ai pris des photos avec toutes mes classes en souvenirs.

École Sympa Jiyugaoka, c’était 70 étudiants, 20 classes, 2 ans et 9 mois de bons moments. Mes étudiants, venus de tous les coins du Japon et aux personnalités différentes, m’ont fait apprécier davantage la vie au Japon, la communication et l’échange avec les Japonais, chose parfois difficile à surmonter. Dans la classe, je ne fais pas qu’enseigner, j’apprends aussi beaucoup, nous échangeons et nous amusons. Grâce à ces trois années, même si les premiers mois ont été difficiles, parler devant des gens est quasiment devenu un jeu d’enfant, essayer de parler aux gens qu’on connait à peine aussi.

Bref, mes étudiants, je les aime énormément !! Merci pour tout 💕 en tant que professeur, je suis fière de vous tous !

La transition a été à la fois bien et difficile. Découvrir ses nouvelles classes, prendre ses marques dans l’école, s’intégrer à l’équipe, rencontrer ses nouveaux étudiants, apprendre à les connaitre et les habituer à notre façon d’enseigner… Ça peut prendre du temps, de l’énergie mais il ne faut surtout pas lâcher et garder la motivation ! C’est un nouveau départ mais avec plus d’outils en main et d’expérience. Je dois m’accrocher et montrer que je peux encore évoluer et apporter de nouvelles choses à l’école ! もっと頑張ろうね💪


♫ Un article = Une chanson ► Queen – I Want It All

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► Alive in Tokyo : Kimi no Nikki (janvier 2017)

Gâteau au Matcha + Frappuccino = La viiiie !

Gâteau au Matcha + Frappuccino = La viiiie !

Pour commencer cet article, je vous souhaite tout d’abord une très bonne année 2017 ! Vivez, profitez de la vie, poursuivez vos rêves, le tout avec le bonheur et la santé !

Cette fois je ne vais pas vous écrire d’article sur le Nouvel An au Japon, parce que d’une je l’ai déjà fait et de deux, j’ai passé le Nouvel An en France, ce qui est hors sujet avec mon blog. Mais j’ai passé un bon séjour aux côtés de mes proches et je suis rentrée avec de beaux cadeaux de Noël et beaucoup de chocolats… Bien que mon vol retour ait eu quelques problèmes et que ma valise n’ait pas voyagé avec moi. Au moins je n’ai pas eu à la porter jusqu’à la maison 😂.

Donc ce mois ce fut plutôt la reprise du train-train quotidien et du repos au maximum. Mais, pour bien commencer l’année j’ai quand même un truc à raconter. Une fois de retour au Japon, j’ai cassé mon téléphone… Inutilisable. Le faire réparer coûtait aussi cher qu’un téléphone neuf.. Etant donné que j’avais dans l’idée d’investir dans un téléphone neuf, c’était le moment de mettre la main au porte monnaie. Au début je pensais souscrire à un abonnement avec l’achat du téléphone. Ici ça fonctionne comme ça ; vous vous engagez sur un contrat de deux ans et tous les mois vous payez le téléphone et votre forfait. Deux ans plus tard, au moment de renouveler votre contrat, on vous propose un nouveau téléphone avec une réduction. Cependant, en voyant les prix, je préférais garder ma carte BIC SIM et juste acheter un téléphone Free Sim. C’est possible oui oui !

Acheter un téléphone Free Sim au Japon

C’est très simple ; vous choisissez votre téléphone, vous montrez votre passeport ou votre carte de résident, vous payez et c’est fait ! Comme j’aime dire à mes étudiants, « C’est facile !! » 😂 J’ai juste eu des démarches supplémentaires à faire pour ma carte sim, car dans mon nouveau téléphone je ne pouvais mettre qu’une nano sim (dans la plupart des téléphones japonais on ne peut insérer que des cartes nano sim, donc de taille plus petite que les nôtres). J’ai du donc remplir un document pour demander un changement de carte tout en conservant le même numéro de téléphone. Il fallait juste renseigner les coordonnés de mon compte, donner ma carte de résident et payer en plus 1 382 yens pour l’opération. Du coup j’en ai aussi profité pour mettre à jour mes coordonnées perso, je ne l’avais pas fait.

En tout cas me voilà enfin avec mon premier smartphone neuf pour 38 653 yens (318 euros). C’est un Axon 7 Mini. Cette marque ne vous dit rien ? Moi non plus ! Chez Bic Camera, pas d’Iphone, Sony, Xperia et compagnie en téléphone Free Sim mais des marques moins connues pour des prix entre 10 000 et 60 000 yens (82 à 493 euros). Un des vendeurs m’a proposée trois smartphones selon mes critères et j’ai fait mon choix en suivant les conseils de mes amis japonais. En tous les cas, j’en suis contente, il marche bien, il est moderne et commercialisé depuis 2016, il est opéré sous Android, il fait des belles photos (il y a même des filtres intégrés pour éradiquer les boutons sur la gueule et les cernes xD), le son est correct, il a pleins de fonctionnalités utiles et rigolotes comme la lampe torche… Et punaise, j’ai la 4G désormais ! Par contre il est assez grand, presque autant que le dernier Iphone ! Et donc la première appli que j’y ai installée, c’est Pokemon Go parce que mon ancien téléphone était trop vieux pour mdr ! Enfin ! Je m’y mets en même temps que les coréens o/ !

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Sinon j’ai terminé ce mois en revoyant Elodie et Violaine un dimanche. Nous sommes allées à Shimokitazawa pour le festival Shimokita Ichibangai qui avait lieu le week-end du 28-29 janvier. Mais il fallait croire que le dimanche il n’y avait plus rien d’intéressant. J’avais embarqué mon reflex avec ma nouvelle sacoche pour faire des photos mais y avait rien à prendre… En effet, pendant le festival, il y a une parade durant laquelle une tête géante de Tengu (un moine bouddhiste) rouge est portée, mais celle-ci n’a lieu que le samedi. Le reste du temps, monsieur grosse tête Tengu reste au temple Maryu-ji pour recevoir les visiteurs. Bon on aura quand même pu le voir…

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Finalement on a fini dans un petit café sympa qui propose entre autres des smoothie et des pancakes. Un café assez petit donc en heure de pointe, prenez votre mal en patience. Pareil pour recevoir votre smoothie ou votre pancake, mais l’attente vaut le coup car tout est quasiment fait maison ! Mon Banana Smoothie était très bon !

Nine Pancake House
Adresse : 2-33-6 Kitazawa, Setagaya, Tokyo
Accès : Shimokitazawa Station (Odakyu Line, Keio-Inokashira Line), sortie sud

Pour finir, Elodie et moi avons fait notre petite soirée au Karaoké à Shibuya avec le forfait « Free Time » jusqu’à 20h. Ça nous a bien défoulé comme d’habitude et on a bien gueulé xD. Et enfin on a dîné à Uobei Genki Sushi à Shibuya. C’était une bonne journée pour de belles retrouvailles. Ça fait du bien 😊.

Voilà je reprends tranquillement ma vie nippone avec mon boulot, mes cours de japonais et une liste d’excursions et de voyages à faire ! Je vous laisse avec mon gros coup de cœur de ce début d’année et qui sera donc la chanson qui accompagnera cet article : la nouvelle chanson de mes incroyables loups, MAN WITH A MISSION ! Cette chanson dépote tout, allez écouter !


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSIONDead End in Tokyo