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▶ Higher : Kimi a escaladé le Mont Fuji !

Il y a environ 700 000 ans, une grande montagne est née après les éruptions du mont Komitake (古御岳山) et des monts Hakone (箱根山) et Ashitaka (愛鷹山) environnants. De nombreuses éruptions se sont produites depuis lors, et cette nouvelle montage s’est développée rapidement depuis environ 80 000 ans jusqu’à obtenir il y a environ 5 000 ans une forme conique à la limite de la perfection. Cette montagne, elle porte aujourd’hui un nom : celui de Mont Fuji !

Le Mont Fuji se hisse aujourd’hui à une altitude de 3 776 mètres, lui valant le statut de montagne la plus haute du Japon. Vénéré depuis toujours par les Japonais, le Mont Fuji fut également inscrit au patrimoine mondial en 2013. Chaque été, pas moins de 200 000 alpinistes en font l’ascension.

Kimi avait pour but d’escalader le Mont Fuji. Et elle l’a enfin fait ! Elle vous raconte comment elle s’est préparé et a vécu cette incroyable expérience !

Ô Mont Fuji, pourquoi es-tu Mont Fuji ?

Beaucoup ne le savent pas, mais j’ai toujours été très intéressée par les volcans et j’ai d’ailleurs rêvé à une époque de devenir volcanologue. Les catastrophes naturelles et à quel point la nature peut parfois se déchaîner m’ont toujours fascinée. Bref, pourquoi à la place j’ai fini prof, on s’en fiche, ce n’est pas le sujet de cet article ! Tout ça pour dire que lors de mon premier voyage au Japon en décembre 2010, la chose que je voulais le plus voir de mes propres yeux était ce grand Fujisan que je trouve d’une grande beauté. Bon la première fois que je l’ai vu, c’était du haut de l’observatoire du Metropolitan Government Building à Shinjuku. Il était bien petit vu de si loin !

Puis, décembre 2013, je reviens en voyage au Japon pour la deuxième fois, seule, en mode aventurière. Et je me rends dans la ville de Fujiyoshida pour visiter le sanctuaire Arakura Fujisengen (新倉富士浅間神社) et sa magnifique pagode Chureito (忠霊塔). Cet endroit est un des bons points de vue pour admirer le Mont Fuji. Je me rappelle que j’étais restée des heures assise à admirer ce grand Fujisan, reposée, respirant un air pur et en oubliant tout le reste. Que j’étais bien ! Et c’est là que je me suis dit : « Un jour, j’escaladerai cette montagne, de nuit, pour y admirer de là-haut le lever du soleil ! »

Le moment était enfin venu de se lancer dans cette aventure, et pour que tout se passe bien, il fallait bien se préparer ! A commencer par le matériel nécessaire et indispensable ! Puis, être en bonne condition physique et mentale ! Oui parce que le Mont Fuji c’est quand même 3776 mètres d’altitude ! Bon me concernant, la condition physique, ça restait à désirer… Je ne pratique plus énormément de sport depuis que je suis au Japon (sans compter la marche à pied…) et avec mon travail, je suis en manque de sommeil. Mais le mental faisait la contrebalance. Plus le jour J approchait et plus l’excitation montait !

Préparation & Matériel

Il y a déjà beaucoup d’articles sur le sujet et les sites internet tels que Mt. Fuji Climbing et Fujisan Guide sont très bien fournis pour vous apporter toutes les informations nécessaires. Merci aussi à Gaijin in Japan pour son article détaillé sur le sujet et qui m’a beaucoup aidée pour préparer mon ascension.

Le Mont Fuji ayant une altitude de plus de 3 000 mètres, son ascension n’est pas facile, cependant beaucoup de personnes débutantes l’on déjà fait (j’en suis moi-même la preuve !).

Les choses nécessaires pour une bonne ascension :

  • des chaussures de marche : vous faites de la randonnée et un peu d’escalade en montant le Mont Fuji. J’ai vu des gens en mode touriste faire l’ascension en converses… Ils en ont chié un peu !
  • de l’eau : prévoyez une grande quantité entre 2 et 3L. Pour ma part j’avais pris 2L, j’ai surtout bu en redescendant.
  • des boissons et des barres énergétiques : ça vous donne de l’énergie pour grimper mais ça ne vous remplit pas pour autant l’estomac ! Donc prévoyez aussi des sandwich, des onigiris pour vos pauses repas, ou bien de l’argent pour vous payer des nouilles instantanées dans les refuges.
  • de l’argent : au cas où vous êtes à cours de vivres pendant votre ascension. Notez que les prix grimpent avec l’altitude. Les toilettes c’est entre 200 et 300 ¥, une boisson chaude 400 ¥, des nouilles instantanées 800 ¥ environ… Il n’est pas possible d’utiliser la carte de crédit.
  • 1 000 yens : à payer une fois arrivé à la 5ème station pour aider à l’entretien des lieux, réalisé par Mt. Fuji Preservation Association Fund.
  • des vêtements chauds : pantalon, chaussettes épaisses, pull, bonnet, gants, écharpe. Si vous êtes vraiment frileux en attendant le lever du soleil, prenez aussi une couverture.
  • un chapeau, une casquette, ou bien un casque
  • des lunettes de protection
  • des vêtements de pluie ou un k-way :D : si par manque de bol vous vous retrouvez sous la pluie pendant votre ascension. Pour ma part, j’ai eu très froid vers l’approche du sommet, mettre mon K-way m’a aidée à supporter un peu plus la baisse de température ;).
  • un masque anti-poussière : si vous êtes allergique à la poussière en particulier. Sinon, ce n’est pas indispensable.
  • une serviette et/ou des lingettes rafraîchissantes : parce que vous aller suer à mort.
  • une trousse de survie : mettez-y des pansements, des mouchoirs, des médicaments, et de quoi supporter le mal de l’altitude. Il est facile de tomber malade à cause des changements de température et d’altitude.
  • une lampe de poche ou une lampe frontale : la lampe frontale reste plus pratique. Assurez-vous qu’elle soit puissante et éclaire sur une longue distance. J’en ai acheté une qui n’éclairait vraiment pas bien, j’ai fini par utiliser la fonction lampe torche de mon téléphone pour bien voir… N’oubliez pas des piles de rechange au cas où.
  • un ou des bâtons de marche : si cela peut vous faciliter la tache, en particulier pour la descente.
  • un grand sac à dos adapté pour la randonnée : prenez de préférence un sac entre 25L et 30L pour y caser toutes vos affaires.
  • un ou des sacs plastiques pour vos déchets : il y a très peu de poubelles, si vous voulez donnez vos déchets aux refuges, il faut consommer avant.

Ce que j’ai pris en plus :

  • mon appareil photo : parce qu’il était primordial que j’immortalise ce moment !
  • mon smartphone avec la batterie portable xD : sachez que même du haut du Mont Fuji, on capte le réseau et la 4G ! J’en ai profité pour téléphoner à ma mère pour partager en direct live une partie de mon ascension.

Budget à prévoir

Je n’avais rien pour faire de la randonnée chez moi, donc dans un premier temps, je me suis rendue dans un magasin de sports, avec du matériel de qualité pour la randonnée entre autres. J’ai fait mes petites courses chez Victoria Sports L-Breath, situé près de la gare de Shinjuku. Dans un immeuble de plusieurs étages, vous y trouvez tout l’indispensable pour la randonnée avec des vendeurs prêts à vous renseigner et vous conseiller.

Victoria Sports L-Breath Shinjuku
Adresse : 4-1-11 Shinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo
Accès : Shinjuku Station (JR Lines, Odakyu Line, Oedo Line, Marunouchi Line, Keio Line) sortie sud, Shinjuku Sanchome Station (Fukutoshin Line, Marunouchi Line, Shinjuku Line), sortie E10

Voici au total combien j’ai dépensé pour être bien équipé : 52 542 yens ! En détails :

  • Chaussures de marche : 15 984 yens
  • Chaussettes épaisses : 810 yens
  • Pantalon imperméable : 10 800 yens
  • Sac à dos : 18 900 yens
  • Lampe frontale : 2 052 yens
  • Lunettes : 3 996 yens

Puis, combien j’ai dépensé pour cette aventure : 13 013 ¥ ! En détails :

  • Bus : 5 400 ¥ (aller-retour de Shinjuku à la 5ème station du circuit Yoshida)
  • Nourriture et boissons au konbini : 1 941 ¥
  • Barres énergétiques (acheté chez L-Breath) : 2 872 ¥ (environ 600 ¥ l’unité)
  • Don pour l’ascension : 1 000 ¥
  • Une boisson chaude pendant l’ascension : 400 ¥
  • Les toilettes (entre 200 et 300 ¥ selon l’altitude) : 500 ¥
  • Un bol de ramen dégusté au sommet : 900 ¥

Ces chiffres sont approximatifs ! Si vous avez déjà les équipements, l’ascension du Mont Fuji devrait vous coûter entre 9 000 et 15 000 ¥ environ.

En route pour l’ascension !

Vous êtes prêts et organisés pour votre ascension ? Vous vous êtes reposés avant et avez suffisamment d’énergie pour vous lancer dans cette aventure ? Choisissez votre circuit, payez les 1 000 ¥ pour l’association et en route !

Il y a quatre circuits différents pour grimper le Mont Fuji :

  • le circuit Yoshida (préfecture de Yamanashi) : point de départ à la 5ème station de la ligne Fuji-Subaru (2 300m d’altitude), parcours de 7,5 km, 6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente, la piste pour l’ascension est différente de la piste de descente, il y a de nombreux refuges et toilettes, c’est le circuit le plus emprunté par les touristes.
  • le circuit Subashiri (préfecture de Shizuoka) : point de départ à la 5ème station de Subashiri (2 000m d’altitude), parcours de 7,8 km 6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente, la piste pour l’ascension est différente de la piste de descente, la section entre l’ancienne 8ème station et le sommet est la même que celle du circuit Yoshida.
  • le circuit Gotemba (préfecture de Shizuoka) : point de départ à la 5ème station de Gotemba (1 440m d’altitude), parcours de 11 km, 8 heures pour l’ascension, 4 heures pour la descente, l’altitude au point de départ est faible et la pente est douce, ce parcours convient aux bons marcheurs qui peuvent faire face à une grande différence d’altitude, c’est le circuit avec le moins de refuges et de toilettes, c’est le moins emprunté.
  • le circuit Fujinomiya (préfecture de Shizuoka) : point de départ à la 5ème station Fujinomiya (2 390m d’altitude), parcours de 5 km, 5 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente, ce parcours est aussi très populaire auprès des visiteurs, la pente est raide et rocheuse, la piste pour l’ascension est la même que la piste de descente.

Les circuits sont chacun représenté par une couleur différente. Pour ne pas vous perdre et ne pas vous tromper de circuit en cours de route, vérifiez toujours la couleur des panneaux se référant à la couleur du circuit emprunté. La période d’ascension officielle (en dehors, les refuges sont fermés, donc à vos risques et périls) est du 10 juillet au 10 septembre (1er juillet pour le circuit Yoshida) sauf modifications à cause des conditions météo. Il y a énormément de monde les week-ends et pendant la période d’Obon. Si vous souhaitez loger dans un refuge, il est recommandé de réserver avant pour vous garantir une place. Beaucoup de personnes optent pour l’ascension de nuit pour voir le lever du soleil depuis le sommet mais sachez qu’il est aussi possible d’assister au spectacle depuis la 5ème station ou depuis les refuges. Une fois là-haut vous pouvez faire le tour du cratère par le circuit Ohachimeguri (お鉢巡り).

Pour vous rendre aux différents circuits, vous avez le choix entre le bus ou le train menant aux stations JR les plus proches. De nombreux bus assurent aussi le trajet au départ de Tokyo, Shinjuku, Ikebukuro, Shibuya, Akihabara, les aéroports de Narita et Haneda, Yokohama. En dehors de Tokyo, il y en a également qui partent de Shizuoka, Nagoya, Osaka et Kyoto. Les itinéraires sont différents selon les stations ! Vous pouvez les retrouver sur le site officiel. Pour atteindre les points de départ de chaque circuit, c’est-à-dire la 5ème station, il faut emprunter les bus Fuji Climbing Bus / Hiking Bus sauf si vous empruntez les bus Direct Highway Bus to Mt.Fuji menant directement à la 5ème Station Fuji-Subaru Line. Les horaires et les tarifs sont disponibles sur le lien suivant : Climbers’ Bus.

Voici quelques itinéraires en bus et train pour vous rendre au circuit Yoshida (le plus accessible).

Shinjuku Expressway Bus Terminal
Highway Bus
Fujisan Station / Kawaguchiko Station
Fuji Climbing Bus / Hiking Bus
Fuji-Subaru Line 5th Station

Shinjuku Expressway Bus Terminal
Direct Highway Bus to Mt.Fuji 5th Station
Fuji-Subaru Line 5th Station

Haneda Airport
Highway Bus
Fujisan Station
Fuji Climbing Bus / Hiking Bus
Fuji-Subaru Line 5th Station

Yokohama Station
Direct Highway Bus to Mt.Fuji 5th Station
Fuji-Subaru Line 5th Station

Center-Kita Station / Tama-Plaza Station
Direct Highway Bus to Mt.Fuji 5th Station
Fuji-Subaru Line 5th Station

Shinjuku Station
JR Line
Otsuki Station
Fujikyuko Line
Fujisan Station / Kawaguchiko Station
Fuji Climbing Bus / Hiking Bus
Fuji-Subaru Line 5th Station

Ascension du Mont Fuji : l’aventure de Kimi

Avec Elodie qui m’a accompagnée dans cette aventure, nous sommes parties de Shinjuku tranquillement dans l’après-midi pour prendre notre temps, faire des pauses régulières et éviter trop de monde car les touristes préfèrent faire l’ascension de nuit pour admirer le lever du soleil. C’était aussi notre objectif ! C’est pourquoi nous avons choisi la date de notre ascension un lundi. Nous avons opté pour le circuit Yoshida, car on peut s’y rendre directement depuis Shinjuku !

Donc pour notre trajet, à Shinjuku nous avons acheté des tickets pour prendre le bus direct jusqu’à la 5ème station de la ligne Fuji-Subaru. Le trajet dure environ deux heures. Nous sommes parties vers 15h30 et nous sommes arrivées à 17h30. Nous avons commencé notre ascension à 18h00 tranquillement, en s’arrêtant à toutes les stations pendant 10 à 30 minutes. Nous sommes arrivées au somment vers 4h00.

Le circuit Yoshida est le circuit le plus populaire parmi les quatre existants avec beaucoup de refuges et d’aires de repos. Il est vivement recommandé (d’où sa côte de popularité) pour une première ascension du Mont Fuji.

J’ai été assez étonnée par ma condition physique et surtout mentale ! En faisant de bonnes pauses quand même, j’ai réalisé le parcours à une vitesse normale sans trop me sentir essoufflée. Avec Elodie nous pétions un peu (trop) la forme dans les stations pendant nos pauses. On rigolait de tout et de rien pendant qu’on regardait certaines personnes arriver complètement essoufflées. Les barres énergétiques semblent plutôt efficaces ! Je n’ai ressentie la fatigue qu’à partir de la descente (je n’ai pas du tout dormi) et pendant ma dernière heure d’ascension, j’avais très mal aux cuisses donc je marchais en faisant des plus petits pas car le moindre grand mouvement était synonyme de douleur !

Comme les circuits Yoshida et Subashiri fusionnent de la 8ème station au sommet, il y a eu pas mal d’embouteillages. Parfois, les gens n’avançaient vraiment pas vite pour moi, j’ai pas mal grugé de peur de ne pas arriver à temps ! Une fois au sommet, beaucoup de personnes étaient déjà rassemblés et attendaient le lever du soleil. J’ai tenté tant bien que mal de trouver une place mais je ne pouvais pas m’asseoir. J’avais très froid et les dernières minutes d’attente semblaient des heures… Et manque de bol, à cause de quelques nuages, je n’ai pas vu un lever du soleil extraordinaire. Ce sera pour une prochaine fois !

Après un bon bol de ramen, nous sommes redescendues vers 6h00 sans perdre de temps car notre bus retour nous attendait vers 10h. Nous sommes arrivées à 9h45, au bout de notre vie. Une fois dans le bus, on a dormi jusqu’à Shinjuku ! La descente a été difficile. Les pentes sont raides et glissantes. Sans bâtons de marche, c’est facile de glisser (ça n’a pas loupé pour moi), j’ai passé un moins bon moment que pendant la montée.

Je suis rentrée très fatiguée mais surtout très heureuse ! Cette ascension restera sans doute une de mes plus belles aventures au Japon ! J’ai très envie de refaire cette ascension, mais sur un circuit différent et aussi profiter de faire le tour du cratère.


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – higher

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▶ Top 3 pour bien manger à Busan !

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Busan est une ville pleine de saveurs et de produits frais ! En voyage en Corée du Sud, il ne faut absolument pas passer à côté de sa cuisine locale !

Dans cet article, Kimi vous propose un Top 3 pour bien manger à Busan et goûter les spécialités locales !

Ssamdak House (쌈싸먹는 닭집)

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On le devine rien qu’en voyant sa façade avec sa mascotte ; ce restaurant aux allures d’Izakaya vous propose du poulet, du poulet et… encore du poulet cuisiné de toutes les façons et accompagné de diverses saveurs ; grillé ou frit, doux ou épicé… Les prix sont plutôt corrects et certains menus proposent un combo de deux plats pour au final le prix de quasiment un seul ! Tout ça avec une bonne bière et vous passez une bonne soirée entre amis ! Beer & Chicken = 😍👍

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Ssamdak House (쌈싸먹는 닭집)
Adresse : Yeosong Building 1F, 502-23 Bujeon-2-dong, Busan Jingu, Busan
Accès : Seomyeon Station (Busan Line 1 & 2), sortie 7
Site Internet : http://busanssamdak.modoo.at/

Babsang (밥상)

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Ce restaurant populaire est souvent recommandé par les habitants. Ambiance agréable, décor sympa, spacieux, charmant (même les toilettes). Dans ce restaurant, pas besoin de menu ! On vous sert tous la ou plutôt les mêmes plats, seules les portions varient en fonction du nombre de personnes ! Chaque personne paye 8 000 wons (soit environ, 6.39 euros) pour recevoir un plat de porc, de poisson et du tofu, accompagné de riz, de nouilles, de kimchi, de pancake de légumes et… bien d’autres !

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On comprend pourquoi en heure de pointe, les clients envahissent les lieux ! Vous êtes servis très rapidement. A peine installé les serveurs apportent tous les plats sur un chariot, et vous n’avez plus qu’à vous régaler au point d’être bien rempli après un repas comme ça !

Babsang (밥상)
Adresse : 232-45, Bujeon-dong, Busan Jingu, Busan
Accès : Seomyeon Station (Busan Line 1 & 2), sortie 1

Marché Bupyeong (부평시장)

Si vous vous rendez à Busan, passez absolument par ses marchés, et en particulier le marché Bupyeong (부평시장), appelé aussi le marché de Kkangtong !

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On peut notamment y goûter le Halmae Yubu Jeongol (할매 유부전골), une spécialité du marché ! C’est un bol de soupe contenant du japchae (plat coréen à base de dangmyeon, des nouilles de fécule de patates douces coréennes, et de légumes variés) enveloppé dans une poche de tofu frit (en japonais c’est du abura-age) et accompagné de gâteaux de poisson et de légumes. On vous remplit votre bol (à ras bord) sous vos yeux et avec vote plateau vous pouvez prendre place à une petite table et déguster. Ce n’est pas toujours du luxe de manger sur le marché mais vous y découvrez tout l’art de la street food à la coréenne, et c’est de la nourriture savoureuse et fraîche ! Pour 3 800 wons (~ 3 euros) cela vaut largement le coup !

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En vous baladant dans les nombreuses ruelles du marché, vous pouvez aussi profiter de goûter du Ssiat Hotteok, un des genres de Hotteok, le pancake coréen, pour 1 000 wons (82 cts). La pâte est faite à partir de farine de blé, d’eau, de lait, de sucre et de levure. On laisse la pâte s’élever pendant plusieurs heures. Les boulettes de cette pâte raide sont remplies d’un mélange sucré, qui peut contenir du sucre brun, du miel, des arachides hachées et de la cannelle. La pâte remplie est ensuite placée sur une grille graissée, et pressée à plat. Le Ssiat Hotteok, spécialité de Busan, contient pour sa part du sucre brun !

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Enfin, laissez-vous juste guider par vos pieds, par les odeurs de nourriture et vous pourrez découvrir pleins d’autres variétés de street food à petits prix, entre 1 000 et 2 000 wons en moyenne !

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Marché Bupyeong (부평시장)
Adresse : Bupyeong-dong, Jung-gu, Busan
Accès : Jagalchi Station (Busan Line 1), sortie 5, aller vers le nord

Bonne dégustation !

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► Let’s Seize the Day : Partons pour Singapour !

Je n’avais pas vraiment prévu de me faire un voyage quasiment tous les mois, mais j’ai fini par me laisser tenter et d’aller à Singapour. Mais que pour un week-end car ce n’était pas possible pour moi de partir plus longtemps. Et en aucun cas, je ne voulais annuler ce petit voyage, car j’ai pu passer du temps avec des amies que je n’avais pas vue depuis presque deux ans et qui m’ont en plus escortée dans leur pays d’origine voisin de Singapour, la Malaisie, pour deux courtes soirées à Johor Bahru où j’ai pu être hébergée. Encore un grand merci à ces adorables filles pour leur hospitalité !

Cette fois, mon voyage s’est fait avec Japan Airlines, en partant de l’aéroport d’Haneda. Hourra ! Pas deux heures de trajet à se taper pour 1500 yens :’D. De chez moi, je met à peine une heure pour 563 yens ! Toujours super matinale, je suis partie à 6h30 de la maison, prendre tranquillement une Oedo Line et une Asakusa Line bondées TT. Mais malgré ça, le train arrive à l’heure, LUI (non, je ne fais pas allusion au RER B…).

Pour ce court périple, j’ai décidé de tester un service utile : louer une pocket wifi ! Pourquoi ? Tout simplement parce que y a pas plus chiant que de ne pas avoir internet ou un accès gratuit à un réseau wifi quand on est à l’étranger. Il y en a quelques uns bien sûr, mais je voulais avoir le confort de pouvoir accéder à internet à n’importe quel moment. Et ce fut donc possible grâce à ce service de location proposé à l’aéroport.

Kimi a testé : La location d’une pocket wifi

En voyage au Japon ou dans un pays étranger ? Louez une pocket wifi et vous aurez un accès à son réseau privé en permanence ! Au Japon, de nombreux opérateurs proposent ce service avec la possibilité de réserver et payer par internet et de récupérer directement la pocket wifi une fois arrivé à l’aéroport ou même à votre hôtel si c’est plus pratique pour vous ! A la fin de votre séjour, soit vous la déposez à l’aéroport ou vous la renvoyez par la poste. Autre possibilité, vous effectuez les démarches directement à l’aéroport. A l’aéroport d’Haneda, vous avez le service Global Wifi qui vous propose des pockets wifi utilisables dans le pays où vous vous apprêtez à séjourner temporairement. C’est celui-ci que j’ai choisi. Leur stand se situe à l’étage des départs, au 3F, lorsque vous arrivez depuis le train, juste en face du 7 eleven. Un autre se situe également au niveaux des arrivées au 2F. Les démarches sont simples et rapides, et le personnel parle anglais. Les tarifs varient selon le pays de destination, le nombre de jours et selon si vous prenez l’option 3G ou 4G et comprennent donc la location plus l’assurance. Pour ma part, la pocket wifi pour Singapour coûtait 670 yens / jour + 300 yens d’assurance / jour. Pour quatre jours donc je m’en tirais pour 3 976 yens (environ 31 euros). Donc oui, si vous partez plus d’une semaine, ça fait un budget. A vous de voir et de comparer ! Vos pièces maîtresses pour obtenir votre petite pocket wifi sont votre passeport et votre carte de crédit. En effet, vous ne pouvez payer que par carte uniquement !

Pour obtenir une pocket wifi :

  1. Renseigner votre pays de destination et la durée de votre voyage
  2. Présenter votre passeport. Si vous êtes résident permanent, on peut vous demander également votre carte de résident
  3. Remplir le formulaire. Vous en recevez une copie à la fin de l’achat
  4. Payer par carte
  5. Et c’est dans la pocket ! (Haha jeu de mot pourri)

La pocket wifi est fournie avec câbles et prises pour la recharge, un manuel d’utilisation et un document vous renseignant comment contacter le service en cas de problème. Un conseil ; une fois la pocket wifi reçue, vérifiez qu’elle marche et rechargez-là pour pouvoir l’utiliser immédiatement à votre arrivée. Elle ne marchera QUE dans le pays où vous vous rendez. Son utilisation est on ne peut plus simple : vous l’allumez et de votre téléphone vous cherchez son identifiant et vous entrez son mot de passe, et c’est dans la pocket -oui, je sors- vous êtes connectés ! C’est beau la technologie !

A votre retour de votre séjour, vous avez juste à déposer votre pocket wifi à l’endroit approprié (renseigné sur le formulaire que vous avez rempli au départ) et à la date de retour prévue.

J’ai été très satisfaite de ma pocket wifi ! Je voyais toujours mes amies japonaises s’en munir d’une durant leur séjour à l’étranger. Pour une fois, je voulais faire pareil, et fini les prises de têtes à chercher un réseau ! Bon le seul gros problème ; j’étais obligée de recharger la batterie tous les soirs. Si j’en abusais trop, je ne tenais pas la journée.

Comme je l’ai dit plus haut, je suis partie cette fois avec Japan Airlines. Et c’est limite con que je ne partais qu’un week-end, car j’avais droit à deux valises de 23 kg ! (J’aurais du avoir ça quand j’ai quitté la France haha.) Et je trouve que c’est une très bonne compagnie. Un avion assez spacieux (en tout cas il l’était plus que celui d’Air Asia qui m’a emmenée en Thaïlande), on nous donne une oshibori, ces petites serviettes toutes chaudes l’hiver et rafraîchissantes l’été pour vous débarbouiller et vous rincer les mains avant le repas, accompagnée d’une première boisson et des gâteaux, un repas comprenant entrée, plat, légumes, fruits et en bonus une glace Häagen-Dazs *o*. En regardant Alladin et Toy Story en japonais, c’est top !

Et oh ? J’ai pu écouter ça aussi en buvant un café et en mangeant une petite collation : l’album solo japonais de Hongki. Pensée pour ma petite Marine ! Allez écouter ce CD, il est génial ! C’est un style totalement différent de FTISLAND mais qui lui correspond. Sa carrière solo me semble très prometteuse ! L’album a tourné plusieurs fois en boucle, même quand je dormais !

Quand j’ai débarqué à l’aéroport de Changi et passé l’immigration, j’ai été impressionnée par le fait que l’agent ait su dire mon nom de famille naturellement xD. Jusque là, les gens n’en étaient pas capable mdr. J’ai aussi fait mon gros boulet au moment de récupérer ma valise. Je ne la voyais pas au début, un agent s’est donc approché de moi en me demandant si je venais bien d’Haneda, et là j’ai répondu tout naturellement « Hai ! ».. soit « Oui » en japonais… Le mec m’a regardé d’un air pire que surpris. Je bosse trop mon japonais non ? Ou peut-être pas…. Bref, c’était la parenthèse qui sert à rien, pour vous montrer qu’on ne change pas une baka qui assure ! Et vous inquiétez pas, ma valise a fini par arriver et j’ai pu la récupérer of course xD !

Le budget à prévoir pour un week-end à Singapour ? J’ai dépensé 160 SGD (environ 100 euros) MAIS, je n’ai eu qu’une nuit d’hôtel à payer (70 SGD, 45 euros) car les deux autres je les ai passées chez mon amie à Johor Bahru. Un ticket de métro me coûtait entre 1.40 et 2.30 SGD (le plus cher correspondant au trajet depuis le centre à l’aéroport), je n’ai fait aucun coin touristique payant, et niveau nourriture/boissons, j’ai dépensé en moyenne entre 7.40 et 25 SGD par jour selon les endroits et si j’étais seule ou accompagnée, car comme partout en Asie, à Singapour au restaurant, on partage un ou plusieurs gros plats de bouffe \o/ !

Les transports. Plus ça va, plus j’ai honte de notre métro parisien dégueulasse quand je vois les métros en Asie. Les bus et les huit lignes de voies ferrées vous permettent de vous déplacer facilement dans tout Singapour. Certains coins touristiques étant situés dans la même zone de la ville, il est possible de faire la liaison à pied. Pour aller et venir de l’aéroport Changi, la ligne verte East West Line est là pour vous transporter pour environ 2 SGD (1.20 euros) le trajet ! Attention cependant, un changement à la station Tanah Merah est nécessaire, sinon vous retournez à l’aéroport (ne faites pas la même connerie que moi xD). Et un truc assez bien pour les étrangers et tous les usagers : lorsque vous achetez un ticket standard, vous avez la possibilité de le recharger jusqu’à six fois en ajoutant un nouveau trajet ! Au bout du 6ème trajet, vous avez une petite réduction ! C’est original et bien pensé comme idée ! Donc ne jetez pas votre ticket directement après usage !

Je vous raconterai plus en détails mon passage éclair à Johor Bahru où j’ai refait du homestay haha. En ce qui concerne Singapour, j’ai passé une nuit dans un petit hôtel deux étoiles : Marrison @ Desker, situé en pleins dans le quartier indien, qui m’a complètement donné l’impression de ne plus être à Singapour ! Le contraste était énorme. Pour le prix d’un voyage, j’ai eu l’impression d’être allée dans deux pays différents !
Adresse : 65 Desker Road, Little India, Singapore 209588
Accès : Lavender Station (East West Line), Farrer Park Station ou Little India Station (North East Line)

Personnel très accueillant et serviable, qui accepte de garder vos bagages en cas de besoin, disponible en cas de problèmes. Les chambres sont bien isolées du brouhaha du quartier indien assez animé jusque tard dans la nuit et les lits sont confortables. Air conditionné, téléphone, TV et wifi sont disponibles dans les chambres. Savon, brosse à dents, dentifrice, serviette sont fournies. Mon seul bémol est que pour le prix (70 SGD, et c’était une promotion, normalement j’aurais du payer le double), ils auraient pu inclure plus qu’un sachet de café au lait pour le petit déjeuner.

J’ai repris l’avion du retour le lundi soir, après ma dernière journée de visite et un dernier Green Tea Frappuccino au Starbucks, pour arriver à Tokyo le mardi matin. Séjour bien trop court bien que j’ai pu voir les meilleurs endroits et attractions de Singapour. Mais j’ai envie de revenir pour explorer chaque coin de cette ville qui a tant de belles choses à montrer. De l’architecture travaillée et colorée à ses petits coins de verdures paisibles et ses spots offrant un panorama splendide de nuit comme de jour. Je vous recommande Singapour autant que je vous recommande la Thaïlande !


♫ Un article = Une chanson ► Lee HongGi – Monologue

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► The map that leads to you : Kimi est allée à Nagano… en bus !

Sur la route, direction Nagano, loin de la ville et de la folie Tokyoïte !

Supernova Travel start (faudrait que j’arrête avec mes noms de voyages débiles :p) ! Novembre allait être un mois de voyage, de découvertes et de concerts ! Dès le 1er, j’embarquais pour la première étape de ce périple : Nagano ! C’est une ville située dans les montagnes et au confluent des rivières Sai et Chikuma, à quelques heures de Tokyo. Je ne suis jamais allée dans cette ville, j’étais donc impatiente de faire ce petit week-end. D’autant plus qu’à Séoul, j’ai rencontré une japonaise vivant là-bas et qui s’est gentiment proposée de me faire visiter et de m’inviter chez elle ! Vraiment adorable de sa part !

Pour ce voyage, je n’ai pas opté pour le luxueux Shinkansen mais un autre mode de transport, et ça sera là le sujet principal de cet article avant que je ne vous présente Nagano plus en détails et vous raconte mon voyage. Je suis allée à Nagano… en bus ! Et pour ce faire, j’ai choisi la compagnie Willer Express car ce sont les seuls que je connaisse qui proposent un service et un site internet en anglais. De ce fait, beaucoup d’étrangers voyagent avec cette compagnie pour éviter de payer une fortune un ticket de train, c’est aussi pour cette raison que j’ai choisi de me rendre à Nagano (et dans les autres villes que j’ai visité durant mon Supernova Travel) en bus. D’autant plus que des bus de nuit sont également disponibles, ce qui permet d’économiser une nuit d’hôtel !

Willer Express est une compagnie de voyages et de tourisme, où vous pouvez réserver un trajet en autocar, bus mais aussi en train, avion et même des séjours à l’hôtel, etc… Leurs bureaux sont situés à Tokyo et Osaka et leurs bus effectuent divers itinéraires en s’arrêtant dans de nombreuses villes du pays, y compris Kyoto, Nagoya, Niigata, Hiroshima, Fukuoka, Sendai… etc. Cependant toutes les villes ne sont pas reliées directement entre elles. Si vous voulez faire par exemple un Tokyo-Fukuoka, vous devrez effectuer deux voyages et faire une correspondance à Osaka ou Kyoto. Vous pouvez opter pour un trajet de jour ou de nuit, avec plus ou moins de conforts et de facilités. Les prix varient selon les saisons, les options de confort et d’installations et selon l’itinéraire désiré, oscillant de 2 500 yens (20 euros) à 12 500 yens (98 euros) environ. A titre d’information, mon aller-retour à Nagano m’a coûtée 4 300 yens (34 euros). J’ai aussi effectué un aller Tokyo-Nagoya pour 3 150 yens (25 euros) et un aller Osaka-Tokyo pour 4 640 yens (36 euros).

Le terminal à Tokyo se situe dans le quartier de Shinjuku, au Sumitomo Building, près de l’observatoire.
Adresse : Sumitomo Building 1F, 1-6-2 Nishishinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo 163-0225
Accès : Shinjuku Station (JR Line, Oedo Line) sortie ouest

Pour vous y rendre, prenez la sortie ouest de Shinjuku station et dirigez-vous vers le Sumitomo Building (il est indiqué sur des panneaux), vous allez tout droit et vous tomberez sur ce qu’on appelle L’œil de Shinjuku, ceci :

C’est beau n’est-ce pas ?

Vous passez devant et vous longez un long couloir jusqu’à l’extérieur (il est si long que vous n’en voyez pas le bout). Vous arrivez non loin de l’observatoire de Shinjuku et Sumitomo Building se trouve sur votre droite. Si vous me dites que la sortie n’est pas facile à trouver, je vous comprendrai parfaitement ! La première fois que j’ai du me rendre au terminal, je me suis littéralement paumée malgré les indications xD. Cherchez pas, la gare de Shinjuku, c’est un donjon !

Le terminal se compose de deux salles : une pour le check-in où vous confirmez votre trajet en montrant les documents requis (confirmation reçue lors de votre réservation par internet, votre passeport), avec des sièges et ordinateurs avec internet ainsi qu’une boutique, et la seconde pour l’embarquement.

Pour réserver un trajet, rien de bien compliqué, rendez-vous sur leur site internet ! Je vous conseille de carrément vous créer un compte car en effectuant des achats, vous cumulez des points et ça peut vous permettre d’avoir des réductions sur vos prochains trajets. Lorsque vous effectuez votre réservation, vous avez le choix sur diverses options : heure du départ, bus de nuit ou de jour, nombre de sièges par rangée, avec ou sans toilettes… Attention : vous ne pouvez réserver que jusqu’à deux mois à l’avance ! Pour le paiement, vous pouvez payer par carte bancaire ou opter pour le paiement au konbini (attention à ne pas dépasser la date limite, vous avez en moyenne deux jours pour payer). Une fois votre réservation faite, vous recevez une confirmation par e-mail.

Le jour du départ, vous vous présentez avec votre mail de confirmation (ou au pire des cas le numéro de votre réservation). Il est recommandé d’arriver 20 minutes en avance. 15 minutes avant le départ, une annonce sonore est faite et un membre du staff accompagne tous les voyageurs jusqu’à la salle d’embarquement, puis jusqu’au bus. Le chauffeur vérifie votre nom, vous indique votre numéro de siège, si vous voulez mettre votre bagage en soute, vous lui confiez et y a plus qu’à monter !

Alors.. les bus ont beau être… roses, ils sont très confortables et bien équipés ! Les options varient selon les types de bus, pour différents tarifs. Vous pouvez avoir des prises électriques, une télé avec de la musique, des films, des jeux, le Wi-fi, des lecteurs DVD. Tous les bus vous fournissent un oreiller et une couverture, et les sièges disposent d’une « visière » pour vous cacher de la lumière du jour si vous voulez dormir tranquille.

Juste avant le départ, le chauffeur vérifie que tous les voyageurs sont présents, fait une petite annonce (traduite ensuite en anglais, et parfois en coréen et chinois) et c’est le départ… à l’heure s’il vous plaît ! Vous avez même droit à une courbette du membre du staff qui vous a accompagné du terminal jusqu’au bus. Durant le trajet, plusieurs pauses d’une quinzaine de minutes sont faites et il y a des annonces sonores à chaque arrêt.

Mon aller à Nagano s’est très bien passé, mon bus disposait d’une télé et était super confortable, j’avais l’impression de prendre l’avion ! J’ai regardé le paysage changer, passer de la ville à un milieu plus rural dans lequel on pouvait apercevoir quelques montagnes. Sinon j’ai regardé Harry Potter et la Coupe de Feu en… japonais haha. J’adore voyager en bus ! J’ai été impressionnée par les aires d’autoroutes. On y trouve de grands parkings, des restaurants, boutiques et konbini, mais le plus surprenant, ce sont les toilettes. Je crois que ce sont les seules toilettes au Japon où vous n’avez pas à faire la queue pour aller pisser. Il y a une cinquantaine de chiottes disponibles ! Je déconne pas xD !

Je suis partie en début d’après-midi de Tokyo et suis arrivée en soirée à Nagano, au AREX Terminal, situé tout près de la gare. Pour le retour, j’ai en revanche pris un bus de nuit, qui est parti à 23h00 de Nagano pour arriver à 5h30 à Tokyo. Une courte nuit mais j’ai réussi à dormir un peu. C’est assez confortable et tout le monde dort en général, c’est pas trop bruyant. J’étais bien fraîche à l’arrivée et le pire c’est que je bossais le jour-même et le soir j’avais concert hahaha.

Un petit confort agréable, un trajet tranquille et économique, je vous conseille d’essayer pour vos prochains périples à travers le Japon ;) !


♫ Un article = Une chanson ► Maroon 5Maps

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► Can you see me? Visite du Trick Eye Museum de Séoul

Durant ma semaine de vacances en Corée, j’ai visité avec mon amie June (et Yong-Yong Kuma kkk) le Trick Eye Museum de Séoul. J’y consacre un article à part pour y partager toutes les photos funs qu’on a pu y faire (car on en a fait beaucoup haha). C’est plutôt marrant de réaliser ce genre de clichés en s’implantant dans les décors de ce musée de l’illusionnisme ! Une attraction vraiment intéressante pour la photographe amateur que je suis ! Ce musée est implanté en Corée (Séoul, Busan et Jeju), mais aussi à Singapour et Hong Kong, donc si vous passez par ces pays-là, n’hésitez pas à vous offrir cette petite sortie amusante entre amis, surtout si votre guest house ou votre hôtel vous offre un petit bon de réduction :) ! C’est mieux d’y aller entre amis pour les photos. J’y ai d’ailleurs vu des groupes scolaires je crois et pas mal de jeunes coréens en groupe d’amis. L’un d’eux a d’ailleurs voulu faire une photo… avec moi haha. Je ne faisais pas partie des décors du musée pourtant o_ô. Je n’ai pas trop compris pourquoi mais ils étaient mignons alors je leur ai fait plaisir en disant oui ^^’.

Adresse : Seogyo Plaza B2, 3-20 Hongik-ro, Mapo-gu, Seoul
Accès : Hongik University Station (Ligne 2) sortie 9
Aller tout droit, tourner à gauche au McDo, et prendre la deuxième rue à droite.

Je vous invite donc à découvrir l’intérieur de ce musée à travers mes photos~

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Sans oublier… Les toilettes, car la déco m’a fait mourir de rire ! Voyez un peu pourquoi xD.

Oui, oui, quand vous êtes sur le trône, vous avez ça face à vous !

En bonus, il nous a aussi été possible d’aller dans le Ice Museum, le musée de glace. Beaucoup plus petit mais de toute façon, il fait teeeellement froid (même avec un manteau fourni par le staff) qu’on y reste à peine cinq minutes !

Quelles photos vous ont fait mourir de rire ? 8D Lesquelles vous ont surprises ?

Vous vous êtes déjà rendus dans ce musée ? N’hésitez pas à me montrer vos clichés ;).


♫ Un article = Une chanson ► The ScriptIf You Could See Me Now