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▶ Velonica : Kimi no Nikki (mars 2021)

Hanami - Osaka Castle Park (2)

Le mois de mars est marquĂ©, comme Ă  chaque annĂ©e, par l’arrivĂ©e toujours plus avancĂ©e des fleurs de cerisiers et aussi du printemps. Un printemps encore un peu timide cependant. En effet, il fait encore assez froid une fois la nuit tombĂ©e. Difficile de couper le kotatsu, de ranger les couvertures et de retirer les vĂȘtements d’hiver du placard. Il faudra patienter encore un peu !

Mars est aussi le dernier mois de l’annĂ©e fiscale, de l’annĂ©e scolaire et celui oĂč les employĂ©s vont gĂ©nĂ©ralement quitter leur entreprise pour un dĂ©part en retraite par exemple. Cela donne lieu Ă  l’organisation de pots de dĂ©part, dit sƍbetsu-kai (é€ćˆ„äŒš, littĂ©ralement « fĂȘte d’adieu »). On fait le bilan et on prĂ©pare la rentrĂ©e d’avril !

※ Les articles Ă  consulter ce mois 📔

‱ ă‚€ăƒ™ăƒłăƒˆăƒ»Ă‰venements ‱

💐 White Day (ăƒ›ăƒŻă‚€ăƒˆăƒ‡ăƒŒ) 💐

đŸ« Les Ă©vĂ©nements scolaires (ć­Šæ ĄèĄŒäș‹) đŸ«

‱ æ–‡ćŒ–ïŒ†äŒç”±ăƒ»Culture & Traditions ‱

🎎 Hina Matsuri (ăČăȘ焭り) 🎎

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ ćčžă›ă«ăȘă‚‹ă‚ˆă†ă«ăă‚“ăȘć€šă„ă“ăšăŒă‹ă‹ă‚‰ăȘă„ăƒ»Il en faut peu pour ĂȘtre heureux ‱

Osaka - View from Osaka Fukushima Tower (1)

Revoir des amis aprĂšs de longs mois passĂ©s, profiter de dĂ©licieux plats, admirer la vue splendide sur Osaka depuis les hauteurs d’un immeuble… Pas besoin de plus pour passer un bon dimanche frais du mois de mars !

J’ai enfin revue une de mes meilleures rencontres dans le Kansai ; mon amie vietnamienne. Elle m’a accueillie dans son nouvel appartement, situĂ© au 35Ăšme Ă©tage d’un immeuble chic et moderne, oĂč la vue sur Osaka, Kobe et mĂȘme l’Ăźle d’Awaji Ă  l’horizon est incroyable ! On pourrait rester assis des heures face Ă  la baie vitrĂ©e, Ă  admirer le paysage, urbain, certes, mais tout de mĂȘme beau avec la mer et les montagnes. J’ai pu goĂ»ter Ă  la cuisine vietnamienne de sa maman qui nous a prĂ©parĂ© de dĂ©licieux Goi Cuốn (ç”Ÿæ˜„ć·»ă, rouleaux de printemps) et un bon bol de bĂșn mọc (nouilles aux vermicelles servies dans un bouillon Ă  base de porc et de champignons). Pour le dessert, je lui ai fait dĂ©couvrir le flan et elle a adorĂ© !

Que ça fait du bien de passer du bon temps avec ses proches amis quand on est expatrié !

‱ 1ćčŽé–“おç–Čă‚Œæ§˜ă§ă—ăŸăƒ»Bon travail ‱

L’annĂ©e scolaire a pris fin. PremiĂšre annĂ©e en tant que professeure d’anglais, en poste principal et non en tant qu’assistante. Je ne rĂ©alise pas d’ĂȘtre parvenue Ă  complĂ©ter une annĂ©e scolaire entiĂšre ! Je suis Ă  la fois heureuse et triste. D’habitude je suis plutĂŽt du genre Ă  me sous-estimer. Mais cette fois, je crois que je me suis surestimĂ©e. J’avais envie de challenge et j’ai foncĂ© pour dĂ©crocher ce poste sans savoir tout ce qui m’attendait et sans connaĂźtre toute la liste des tĂąches Ă  accomplir.

Ça a Ă©tĂ© dur. Car Ă  la base il s’agit d’un poste destinĂ© Ă  un(e) Japonais(e). J’avais donc la tĂąche en plus de me concentrer sur la comprĂ©hension et l’utilisation du japonais, en plus de m’habituer aux maniĂšres japonaises.

Et en plus de ça, j’ai rĂ©alisĂ© et constatĂ© bien des choses dans le travail au Japon et dans l’attitude des Japonais. Des bonnes, comme des (trĂšs) mauvaises. Parfois des surprises et des dĂ©ceptions.

Travailler avec des Japonais n’est pas toujours facile et ça demande une certaine force psychologique et un contrĂŽle de ses Ă©motions. La mĂ©ditation aide pas mal Ă  voir les choses diffĂ©remment. À voir les choses positives. Je me suis beaucoup rabattue sur cette activitĂ© pour tenir le coup mentalement. AprĂšs, tout dĂ©pend de notre caractĂšre bien sĂ»r. Je sais que pour moi, ce n’est pas une chose fun et facile et que j’ai souvent besoin de prendre du recul, de prendre le temps d’analyser et d’accepter les choses telles qu’elles sont. En tout cas, c’est sĂ»r, je ne travaillerai pas au Japon jusqu’Ă  ma retraite. À moins de je tombe sur une bonne surprise, mais il y a peu de chances Ă  mon avis 😊.

Mis Ă  part ça, le travail en lui-mĂȘme reste enrichissant. Je n’ai pas arrĂȘtĂ© de me dire que mon japonais ne progressait pas malgrĂ© ce travail et parce que je n’ai plus trouvĂ© le temps ni la motivation pour Ă©tudier sĂ©rieusement, mais en regardant bien, j’ai acquis de nouvelles notions et ça demeure toujours un plaisir d’en apprendre plus Ă  travers mon travail. Bien sĂ»r si je veux tenter le JLPT N2, je vais quand mĂȘme devoir bosser Ă  fond. Mais j’entends mes collĂšgues et les enfants parler tous les jours, je lis et traduit les lettres de l’Ă©cole… Si au dĂ©but c’Ă©tait fatigant pour mon cerveau, c’est maintenant devenu familier. Je suis heureuse d’en apprendre davantage tous les jours. C’est motivant et stimulant !

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Je repars pour une année. Curieuse de voir si elle sera aussi difficile et si je la passerai avec plus de facilité et de confiance.

‱ ăƒ›ăƒŻă‚€ăƒˆăƒ‡ăƒŒăƒ»White Day ‱

La pauvre cĂ©libataire que je suis qui dĂ©teste la Saint-Valentin en France pourrait bien apprĂ©cier la version japonaise de cette fĂȘte ! Elle a beau ĂȘtre ultra commerciale et trĂšs portĂ© sur la hiĂ©rarchie et des rĂšgles , pour moi qui n’ai pas de petit ami avec qui passer ce moment, je ne me sens pas pour autant seule et envieuse.

J’ai dĂ©cidĂ© de suivre cette fois la tradition japonaise de la Saint-Valentin en offrant donc des chocolats aux hommes de mon entourage : mon directeur, mes collĂšgues masculins, et mes amis les plus proches ici. Eh bien pour White Day, j’ai eu droit Ă  mon lot de cadeaux et de chocolats de leur part. MĂȘme si c’est parce « c’est la tradition », j’apprĂ©cie le geste, ça fait toujours plaisir !

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‱ èŠ±èŠ‹ăƒ»Hanami ‱

La floraison des fleurs de cerisiers a commencĂ© fin mars, vers le 25 exactement. C’est toujours un spectacle aussi magnifique, faisant du printemps ma saison prĂ©fĂ©rĂ©e au Japon.

Hanami - Hirakata - Yamahara Park (7)

Pas besoin d’aller loin ou dans les grands parcs bondĂ©s pour profiter pleinement du spectacle et du pic de floraison. À Hirakata, j’ai juste Ă  faire deux pas pour me rendre au parc Yamahara (ć±±ćŽŸć…Źćœ’) oĂč un grand cerisier magnifique fleurit chaque annĂ©e. Il y a aussi Kuzuha Central Park (æšŸè‘‰äž­ć€źć…Źćœ’), le parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’) et le chemin longeant la riviĂšre Funahashi (èˆčæ©‹ć·ç·‘é“æĄœăƒ­ăƒŒăƒ‰), trĂšs souvent frĂ©quentĂ©s mais avec d’aussi beaux cerisiers. Ces petits coins de Paradis font sans conteste le bonheur des habitants qui cĂ©lĂšbrent Hanami lors de belles journĂ©es douces et ensoleillĂ©es.

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Je suis aussi allĂ©e jusqu’au parc du chĂąteau d’Osaka alors que je cĂ©lĂ©brais Hanami avec des amis. HĂ©las, la pluie s’est invitĂ©e Ă  notre fĂȘte. Mais cela n’a pas empĂȘchĂ© le spectacle d’ĂȘtre aussi grandiose ! Des allĂ©es de cerisiers en fleurs Ă  n’en plus finir ! MalgrĂ© la pluie, ça reste agrĂ©able Ă  regarder.

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La vie est belle ! Vive le printemps 🌾


♫ Un article = Une chanson â–ș Aqua Timez – Velonica

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▶ Just One Yesterday : Kimi no Nikki (fĂ©vrier 2021)

Il fait encore bien froid en fĂ©vrier. Et pas toujours trĂšs beau. La moindre journĂ©e ensoleillĂ©e et douce est l’occasion parfaite pour se promener ou faire du jogging prĂšs de la riviĂšre. On pense Ă  l’arrivĂ©e du printemps que l’on fĂȘte pendant Setsubun, Ă  la maison ou Ă  l’Ă©cole. Entre Setsubun au Japon et la Chandeleur en France, fĂ©vrier est un mois oĂč on a souvent l’occasion de manger ! AprĂšs ça, c’est la Saint-Valentin qui rĂ©gale avec ses chocolats !

Vers la fin du mois, les fleurs de pruniers (æą…ăźèŠ±) fleurissent dans les parcs et jardins ainsi que les premiĂšres fleurs de cerisiers, du moins celles qui fleurissent plutĂŽt vers la fin de l’hiver comme les kawazu sakura (æČłæŽ„æĄœ). Le spectacle est toujours aussi grandiose et on l’immortalise en prenant des photos.

※ Les articles Ă  consulter ce mois 📔

‱ ă‚€ăƒ™ăƒłăƒˆăƒ»Ă‰venements ‱

💝 La Saint-Valentin (ăƒăƒŹăƒłă‚żă‚€ăƒłăƒ‡ăƒŒ) 💝

‱ éŁČéŁŸăƒ»Manger & Boire ‱

🍜 Ramen Tsukemen no Hifumi (ăƒ©ăƒŒăƒĄăƒłăƒ»ă€ă‘éșșたăČごみ) 🍜

‱ æ–‡ćŒ–ïŒ†äŒç”±ăƒ»Culture & Traditions ‱

đŸ‘č Setsubun (節戆) đŸ‘č

‱ æ–™ç†ăƒ»Cuisine ‱

🧁 Muffins aux raisins blonds (ă‚ŽăƒŒăƒ«ăƒ‡ăƒłăƒŹăƒŒă‚șンマッフィン) 🧁

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ è‡Ș戆ぼćčžă›ăŻăšăŁăšæ‰‹ăźäž­ă«ă‚ă‚‹ăƒ»Notre bonheur est toujours entre nos mains ‱

Ce n’Ă©tait pas mon meilleur mois et je commence Ă  me dire que 2021 ne sera pas trĂšs chouette. Le passĂ© ainsi que ses moments de bonheur, la vie simple et tranquille avant l’arrivĂ© du Coronavirus sont loin derriĂšre nous. Et mĂȘme si on serait prĂȘt Ă  Ă©changer plusieurs lendemains pour revivre une seule belle journĂ©e du passĂ©, il faut se contenter des souvenirs et aller de l’avant.

Comment tenir dans cette ambiance qui regorge de nĂ©gatif ? Aller puiser le positif lĂ  oĂč on peut le trouver : dans les activitĂ©s qu’on aime, en faisant les choses qu’on aime comme cuisiner, Ă©couter de la musique ou regarder des films… Prendre conscience des Ă©motions qu’on ressent et se dire que notre bonheur est finalement entre nos mains et qu’il est toujours avec nous.

Pour garder le moral, je suis allĂ©e dĂ©couvrir Super Nintendo World Ă  Universal Studios Japan oĂč j’ai retrouvĂ© mes 5 ans et me suis amusĂ©e comme une enfant. J’ai jouĂ© et mangĂ© du Super Mario, allant jusqu’Ă  tester les Ă©ditions limitĂ©es du 7 eleven. J’ai cuisinĂ© de bons petits plats et desserts, j’ai multipliĂ© les cours de tennis en y allant quasiment deux fois par semaine.

Ce sont de petites choses simples qui permettent de me faire ressentir un peu de bonheur lorsque que je profite du moment prĂ©sent. Sourire Ă  la vie quand on est de bonne humeur, ne pas hĂ©siter Ă  dire « la vie est belle » lorsqu’on se sent heureux(se). Nous pouvons toujours nous Ă©panouir et grandir. Alors, il faut continuer d’avancer !


♫ Un article = Une chanson â–ș Fall Out Boy â€“ Just One Yesterday ft. Foxes

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▶ La fabrication de mochi (é€…ă€ă)

C’est la fin de l’annĂ©e ! C’est donc la pĂ©riode oĂč l’on fait du mochi (逅), ce fameux gĂąteau de riz gluant que l’on retrouve dans certains desserts japonais. Il est considĂ©rĂ© comme le rĂ©ceptacle de l’esprit des divinitĂ©s, c’est pour cela que les jours de fĂȘte, les Japonais se rassemblent pour piler du riz et en faire des mochi. Sa prĂ©paration assez longue avec des ustensiles spĂ©ciaux est une tradition qui se perd un peu mais qui a toujours lieu Ă  l’approche et pendant les fĂȘtes du Nouvel An dans les temples ou dans la rue, mais aussi dans les Ă©coles maternelles pour initier les plus petits Ă  la culture de leur pays tout en s’amusant.

C’est parti pour le mochitsuki (é€…ă€ă) ! Dans cet article, Kimi vous explique la fabrication de mochi tout en racontant son expĂ©rience vĂ©cue dans l’école maternelle oĂč elle travaille !

Dans le mot mochi, on retrouve une autre signification : tenir ou avoir (æŒăĄ, mochi). C’est pourquoi depuis la pĂ©riode Heian (ćčłćꉿ™‚代) il est mangĂ© dans l’espoir de gagner la bonne fortune au cours de l’annĂ©e Ă  venir.

L’ingrĂ©dient de base du mochi est bien entendu du riz. Mais, il s’agit d’un riz diffĂ©rent de celui inclus dans les repas japonais, appelĂ© mochi gome (糯米). A premiĂšre vue, il ressemble au riz blanc classique, mais il s’avĂšre en fait gluant et trĂšs collant une fois mĂ©langĂ© aux autres ingrĂ©dients pour fabriquer le mochi. Il est donc spĂ©cialement conçu pour le mochi ou d’autres gĂąteaux de riz. PrĂ©alablement lavĂ© la veille, ce riz est d’abord cuit Ă  la vapeur enveloppĂ© dans un chiffon placĂ© dans un panier Ă  vapeur carrĂ© en bois (è’ž 篭, seirƍ) ou dans une marmite. Le plus souvent, des kilos de riz sont rĂ©partis dans plusieurs paniers qui sont empilĂ©s les uns au dessus des autres. Le temps de cuisson estimĂ© est d’environ 30 Ă  40 minutes.

On y ajoute ensuite du sucre et on mĂ©lange en Ă©crasant dans un mortier traditionnel appelĂ© usu (籓) et avec un gros pilon en bois, appelĂ© kine (杔). À ce moment, il est important de mettre du poids et d’appuyer le riz gluant contre le bord du mortier et de l’Ă©craser fermement jusqu’Ă  ce les grains de riz commencent Ă  former une pĂąte.

On trempe ses mains dans l’eau chaude (car c’est trĂšs collant) et on forme une boule. Et on tape fort avec le pilon pour Ă©craser et former le mochi. Comme cela demande beaucoup de puissance et de rapiditĂ©, il est recommandĂ© que deux hommes prennent les commandes : une personne qui frappe le mochi avec le pilon et une autre qui remue le mochi avec de l’eau. Pour ĂȘtre rapide et efficace, il faut ĂȘtre bien synchro ! On rĂ©pĂšte le mĂȘme enchaĂźnement jusqu’Ă  la formation de la pĂąte gluante et collante du mochi.

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C’est aussi pendant cette Ă©tape de la prĂ©paration que dans les Ă©coles, les plus petits peuvent s’essayer Ă  la fabrication. Avec un pilon plus lĂ©ger, ils frappent le mochi en scandant la chanson du mochitsuki :

ășったん、ășったん ăŠă‚‚ăĄă€ă (pettan, pettan, omochitsuki)
aplatir, aplatir le mochitsuki
çŸŽć‘łă—ăăȘïœžă‚Œă€ășったんこâ™Ș (oishikunare, pettanko)
il devient dĂ©licieux, aplati 

Le mochi bien formĂ© d’une pĂąte visqueuse, Ă  la machine ou Ă  la main, on forme de petites boules que l’on trempe dans la poudre de kinako ou de la farine selon le mochi que l’on souhaite rĂ©aliser. Et on dĂ©guste ! Chaud ou froid, aussitĂŽt aprĂšs la prĂ©paration. Hum..! C’est bon mais attention Ă  ne pas s’Ă©touffer ! Bien sĂ»r, il est Ă©galement possible de conserver les mochi au rĂ©frigĂ©rateur.

Si consommer le mochi tel quel ne vous tente pas, il existe de nombreux desserts dans lesquels il est l’ingrĂ©dient de base et diffĂ©rentes façons de le consommer. Il y a par exemple :

  • Kinako mochi (きăȘこ逅) : mochi recouvert de kinako (きăȘçȉ, poudre de soja grillĂ©)
  • Anko mochi (あんこ逅) : mochi accompagnĂ© de pĂąte de haricots rouges (぀ぶあん ou こしあん)
  • Mochi shoyu (逅醀æČč) : consommer simplement le mochi blanc en le trempant dans de la sauce soja
  • Zenzai (ぜんざい) : mochi dans un bol chaud de soupe de haricots rouges (あんこ)
  • Zoni (雑煼) : soupe de mochi dans un bouillon clair (dans l’est du Japon) ou un bouillon de miso (dans l’ouest).
  • Kusamochi (草逅) : mochi prĂ©parĂ© avec de l’armoise.
  • Mochi soupe miso (é€…ć‘łć™Œæ±) : ajouter le mochi dans une soupe miso accompagnĂ©e ou non d’autres ingrĂ©dients selon vos goĂ»ts (Ɠuf, lĂ©gumes, algues sĂ©chĂ©es). InventĂ©, testĂ© et approuvĂ© par Kimi !
  • Agemochi (æšă’é€…) : mochi frit et trempĂ© dans de la sauce soja auquel on colle enfin une feuille de nori

Enfin, si vous n’avez pas l’occasion de voir ce spectacle pendant la pĂ©riode du nouvel an, il y a un endroit oĂč le mochitsuki se fait toute l’annĂ©e ! C’est chez la boutique Nakadanidou (äž­è°·ć ‚), Ă  Nara (ć„ˆè‰Ż) ! Une famille qui fait vivre le mochitsuki chaque jour en produisant des milliers de mochi en moins de 5 minutes par session ! Plus prĂ©cisĂ©ment, la boutique propose du kusamochi (草逅), soit du riz gluant avec de l’armoise, d’oĂč sa couleur verte. Extra doux et gluant, c’est un rĂ©gal quand on le consomme chaud dĂšs sa conception !


Alors le mochi, vous aimez ? Vous l’aimez comment ?


Envie de faire le plein d’expĂ©riences au Japon ? Kimi vous conseille et vous accompagne.
🧳 Kimi no BLUE TRAVEL, voyagez, vivez et dĂ©couvrez une autre couleur du Japon ! đŸ‡ŻđŸ‡”

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▶ Find You : Kimi no Nikki (juillet 2020)

Pluie est le mot qui pourrait rĂ©sumer ce mois de juillet en partie… Quasiment tout le mois entier a vu passer plusieurs Ă©pisodes pluvieux Ă  n’en plus finir. Des weekends, des semaines de pluie incessante. Rien de pire pour rendre les journĂ©es tristes et dĂ©primantes et gĂącher une partie des voyages. Ces intempĂ©ries ont Ă©tĂ© parfois dĂ©vastatrices dans certaines rĂ©gions du pays, provoquant inondations et glissements de terrain. Une saison des pluies bien longue et violente… Et donc un mois relativement peu passionnant. đŸŒ§ïž

※ Les Ă©vĂ©nements du mois 🎊

‱ Tanabata (äžƒć€•đŸŽ‹đŸŒŒ)

Comme tous les ans, la fĂȘte du Tanabata (äžƒć€•) revient le 7 juillet. C’est l’occasion de pouvoir faire un vƓu (お願い) Ă©crit sur un tanzaku (短憊) puis accrochĂ© sur une branche de bambou feuillue (çŹčăźè‘‰). Les amants sĂ©parĂ©s mais trĂšs amoureux Orihime et Hikoboshi se donnent rendez-vous sur la voie lactĂ©e (ć€©ăźć·) et qui sait, peut-ĂȘtre que grĂące Ă  eux, votre vƓu deviendra rĂ©alitĂ© ?

Si cette annĂ©e, en raison du Coronavirus, la plupart des festivals ont Ă©tĂ© annulĂ©s, Ă  Hirakata, au parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’), les visiteurs ont pu venir y Ă©crire leurs vƓux pendant une semaine. Chaque jour, les 15 premiĂšres personnes ont pu en plus repartir avec une branche de bambou feuillue. Une occasion de cĂ©lĂ©brer en plus la fĂȘte chez soi avec une petite dĂ©coration.

Pour tout savoir sur la fĂȘte du Tanabata, rendez-vous sur cet article [æ–‡ćŒ–ïŒ†äŒç”±ăƒ»Culture & Traditions] !

‱ Ochugen (ćŸĄäž­ć…ƒ)

Si en Occident on s’offre des cadeaux Ă  NoĂ«l ou pour les anniversaires, ce n’est pas spĂ©cialement le cas au Japon ! Pour les cadeaux, on va en offrir Ă  d’autres pĂ©riodes. Dans la sociĂ©tĂ© japonaise, on connait deux saisons rĂ©servĂ©es spĂ©cialement Ă  la remise traditionnelle de cadeaux dans la sociĂ©tĂ© japonaise : Oseibo (ćŸĄæ­łæšź), cadeau offert en fin d’annĂ©e et Ochugen (ćŸĄäž­ć…ƒ), offert en Ă©tĂ© pendant Obon (お盆).

Ochugen est le cadeau offert pendant la premiĂšre quinzaine du mois de juillet tandis. A l’approche de cette pĂ©riode, il est possible de voir ces cadeaux disposĂ©s sur des supports spĂ©ciaux dans les supermarchĂ©s et les magasins. On les offre gĂ©nĂ©ralement pour exprimer sa gratitude envers une personne Ă  qui on est redevable : enseignant, patron, parents, entre entreprise partenaires… On peut aussi en remettre aux amis.

Pendant Ochugen, les gens offrent donc des cadeaux pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pour cĂ©lĂ©brer l’Ă©tĂ©. Ils sont gĂ©nĂ©ralement offerts entre le 1er et le 15 juillet, le 15 Ă©tant le jour de la pleine lune selon l’ancien calendrier lunaire. Ils sont emballĂ©s dans du papier appelĂ© kakegami (æŽ›ă‘çŽ™) avec un arc rouge et blanc en papier torsadĂ©. La combinaison de couleurs blanches et rouges est considĂ©rĂ©e comme le symbole de la fĂȘte au Japon.

Le contenu constitue gĂ©nĂ©ralement des somen, des nouilles consommĂ©es froides pour surmonter les fortes chaleurs de l’Ă©tĂ© japonais. Puis, il y a les fruits de saison ! Et certaines prĂ©fectures possĂšdent leur fruit phare pour satisfaire les Japonais pendant Ochugen : Shirokko, la belle pĂȘche de couleur blanc laiteux de la prĂ©fecture de Yamanashi, Satonishiki, les cerises japonaises trĂšs sucrĂ©es en forme de gemme de la prĂ©fecture de Yamagata, le melon d’Hokkaido ou de la prĂ©fecture de Shizuoka. Enfin, on offre aussi des canettes de jus ou d’autres boissons, ou encore des bonbons ou des pĂątisseries traditionnelles.

Cette coutume consistant Ă  choisir un cadeau spĂ©cial en guise de reconnaissance a commencĂ© Ă  l’Ă©poque Edo et se poursuit encore aujourd’hui. MĂȘme avec les temps changeants, c’est toujours une pratique chĂšre aux Japonais pour montrer sa gratitude. Dans l’exemple des entreprises, le Ochugen destinĂ© au patron est offert par l’ensemble des employĂ©s ayant chacun mis une somme d’argent.

※ Les sorties et excursions du mois 🏞 🏙

‱ Leçon de Taichi au parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’ă§ăźć€Șæ„”æ‹łăƒŹăƒƒă‚čン)

Le taichi (ć€Șæ„”æ‹ł, Taikyokuken en japonais) est un art martial chinois dit « interne » souvent rĂ©duit Ă  une gymnastique de santĂ©. Il peut aussi comporter une dimension spirituelle. Il a pour objet le travail de l’Ă©nergie appelĂ©e « chi ».

© Amazon

Au parc Yamadaike, on peut s’essayer Ă  cet art martial le dimanche matin de 10h00 Ă  11h20 deux fois par mois pour 800 „ la leçon ! Pour connaitre les dates exactes, se rĂ©fĂ©rer au calendrier du parc sur le lien suivant : Yamadaike Park Event Calendar.

© Yamadaike Park

Pour participer Ă  une leçon, se prĂ©senter au centre du parc (ouvert tous les jours de 9h30 Ă  19h30) et demander Ă  s’inscrire pour une leçon. Il est possible de s’inscrire le jour-mĂȘme directement sur place ou par tĂ©lĂ©phone. Le participant remplit un formulaire oĂč il renseigne son nom, numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, lieu de rĂ©sidence, moyen de transport et la date de la leçon souhaitĂ©e avant d’effectuer le paiement. Le jour de la leçon, les participants patientent dans le centre jusqu’Ă  l’arrivĂ©e du professeur avant de se rendre dans le lieu choisi pour la leçon. Les leçons se dĂ©roulent le plus souvent Ă  l’extĂ©rieur, au niveau des observatoires ou aires de repos du parc. Le choix revient au professeur selon les conditions mĂ©tĂ©o. En cas de pluie, les leçons se dĂ©roulent en intĂ©rieur.

Le taichi, c’est un peu comme de la danse du point de vue d’un(e) dĂ©butant(e). Sur fond musical relaxant et apaisant, le cours dĂ©bute par un Ă©chauffement de 15 minutes consistant Ă  suivre les pas du professeur et rĂ©pĂ©ter les mĂȘmes gestes. Il explique ensuite en quoi consiste cet art et les points sur lesquels il souhaite travailler. On retient trois points importants dans le taichi :

1 – le relĂąchement : pour garantir la fluiditĂ© des mouvements et leur coordination
2 – la vitesse : effectuer les pas lentement et en douceur, pas de geste brusque
3 – la force pengjing : force interne consistant Ă  relier chaque partie du corps en restant relaxĂ©

La position des jambes, le regard (droit devant soi), l’orientation des parties du corps, la hauteur de levĂ©e des bras sont aussi trĂšs importants !

Un peu comme en danse, on rĂ©pĂšte l’enchaĂźnement Ă©tape par Ă©tape avec le professeur, puis sous sa supervision du professeur qui ensuite rĂ©capitule les points positifs et les points Ă  amĂ©liorer. Le cours termine par le grand enchaĂźnement en suivant le professeur.

Art martial trĂšs complexe par ses origines encore mal connues et ses nombreux styles, il n’en reste pas moins accessible Ă  tout novice souhaitant dĂ©velopper sa force interne.

Leçon de Taichi (ć€Șæ„”æ‹łăƒŹăƒƒă‚čン)
Jours et heures : dimanche, deux fois par mois de 10h00 Ă  11h20
Lieu : Yamadaike Park
Adresse : 1-1 Yamadaike Kouen, Hirakata-shi, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’ïŒ‘âˆ’ïŒ‘)
AccÚs : Fujisaka Station (JR Line) sortie nord
Site internet : http://yamadaike.osaka-park.or.jp/eventpage
Tarif : 800 „ la leçon

※ Les restau et cafĂ©s du mois 🍮☕

‱ Senmaida Rest House (ćƒæžšç”°ăƒŹă‚čトハォă‚č)

Lieu dĂ©contractĂ© et idĂ©al pour les familles et voyageurs en visite de Shiroyone Senmaida Rice Terraces (ç™œç±łćƒæžšç”°), cette Ă©choppe de la Michi no Eki Senmaida Pocket Park (é“ăźé§…ćƒæžšç”°ăƒă‚±ăƒƒăƒˆăƒ‘ăƒŒă‚Ż) propose de nombreux produits locaux Ă  proximitĂ© des riziĂšres.

Dans la partie restaurant, on peut s’installer Ă  table ou en terrasse et profiter des petits plats phares Ă  petits prix comme les soba ou udon au bouillon de poisson (ă‚ă”ă ă—ă†ă©ă‚“ïŒ†ăă°), le kakashi (かかし, Ă©pouvantail en japonais), une brochette frite d’Ɠuf de caille et de saucisse ayant ainsi la mĂȘme forme qu’un Ă©pouvantail, sans oublier les onigiris (おにぎり, boulettes de riz) prĂ©parĂ©s Ă  partir du riz cultivĂ© dans les riziĂšres de Shiroyone Senmaida !

En Ă©tĂ©, les glaces aux saveurs variĂ©es, en cĂŽne ou bien en pot avec des morceaux d’egara manju (ăˆăŒă‚‰é„…é ­, spĂ©cialitĂ© de la ville de Wajima) ou de pĂąte de haricots rouges (あずき) sont aussi bien rafraĂźchissantes. Pour faire le pleins d’Ă©nergie avant d’arpenter les riziĂšres ou pour un petit remontant aprĂšs la balade, c’est l’endroit parfait dans un cadre convivial et tranquille.

Senmaida Rest House (ćƒæžšç”°ăƒŹă‚čトハォă‚č)
Adresse : 99-5 Habu, Shiroyonemachi, Wajima, Ishikawa (çŸłć·çœŒèŒȘćł¶ćž‚ç™œç±łç”șăƒéƒšïŒ™ïŒ™âˆ’5)
AccĂšs : Shiroyone senmaida Bus Stop (Machino Line)
Site internet : https://senmaida-monogatari.com/restaurant

‱ Michi no Eki Parc Nishiyama (道ぼ駅 è„żć±±ć…Źćœ’)

Sur la route, pendant un voyage en voiture et pas vraiment d’idĂ©es pour le dĂ©jeuner et surtout pas envie de perdre trop de temps. Optez pour les Michi no Eki (道ぼ駅). Il y a dans la plupart de ces aires de repos japonaises des boutiques de souvenirs et des cafĂ©tĂ©ria proposant des produits et plats locaux typiques de la rĂ©gion que vous visitez. Ça donne toujours un aperçu de ce qui vous attend si vous faites du tourisme par la suite.

On a eu l’occasion de s’arrĂȘter dans celle du parc Nishiyama (è„żć±±ć…Źćœ’) Ă  Sabae (éŻ–æ±Ÿ) dans la prĂ©fecture de Fukui (犏äș•県), pour un dĂ©jeuner express et pas cher. Le tourisme sera pour la prochaine fois.

La commande est rapide et simple ! On choisit son plat au distributeur, on remet le ticket au comptoir, on paye et on attend que notre numéro soit appelé.

Dans cette Michi no Eki, le plat de marque est le burger Ă  l’aubergine (ナă‚čăƒăƒŒă‚ŹăƒŒ), plus healthy qu’un cheeseburger ou un burger classique ! Le sauce katsudon (ă‚œăƒŒă‚čă‚«ăƒ„äžŒ), typique dans la ville de Fukui, est aussi recommandĂ©.

Service rapide et de la cuisine correcte pour des prix relativement raisonnables. Compter en moyenne 650 „ un plat. Manger dans une Michi no Eki est un bon plan pour un gain de temps et d’argent.

Michi no Eki Parc Nishiyama Coin Nourriture et Boisson (道ぼ駅 è„żć±±ć…Źćœ’ éŁČéŁŸă‚łăƒŒăƒŠăƒŒ)
Adresse : 3-9 Sakuramachi, Sabae, Fukui (犏äș•çœŒéŻ–æ±Ÿćž‚æĄœç”șïŒ“äžç›źïŒ™)
AccĂšs : Nishi Sabae Station (Fukui Tetsudo Line), Sabae Station (JR Lines)
Site internet : http://www.nishiyama-park.jp/author/kazuo/

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ Reprise du tennis đŸŽŸđŸ„°

AprĂšs un cours d’essai convaincant en juin, je me suis inscrite dans une Ă©cole de tennis tout prĂšs de la maison. À force de passer devant, il Ă©tait temps que je me renseigne sur les leçons et les prix. Le premier cours m’a fait un bien fou, je ne me sentais pas si fatiguĂ©e malgrĂ© les efforts, au contraire, j’Ă©tais encore plus en forme et ressourcĂ©e.

En rejoignant un club, je peux Ă  nouveau travailler la technique, ce dont j’avais bien besoin ! Et aussi bien me dĂ©fouler aprĂšs une semaine de boulot.

Je ne me suis pas vraiment fait de nouveaux amis (bien sĂ»r je ne viens pas pour ça mais c’est toujours mieux de jouer en compagnie de personnes avec qui on a pu sympathiser), mais je m’amuse bien pendant la leçon et ressort de bonne humeur et ressourcĂ©e. C’est encore un peu difficile de comprendre les explications de mon coach mais chaque leçon est structurĂ©e de la mĂȘme façon donc je ne me sens pas trop perdue. DĂ©sormais j’attends chaque samedi avec impatience đŸ„° !


♫ Un article = Une chanson â–ș MAN WITH A MISSION – Find You

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▶ ArigatĂŽ : OchĆ«gen (ćŸĄäž­ć…ƒ), le cadeau de l’Ă©tĂ©

© TRANS.Biz

Si en Occident on s’offre des cadeaux Ă  NoĂ«l ou pour les anniversaires, ce n’est pas spĂ©cialement le cas au Japon ! Pour les cadeaux, on va en offrir Ă  d’autres pĂ©riodes.

Dans la sociĂ©tĂ© japonaise, on connait deux saisons rĂ©servĂ©es spĂ©cialement Ă  la remise traditionnelle de cadeaux : Oseibo (ćŸĄæ­łæšź), cadeau offert en fin d’annĂ©e et OchĂ»gen (ćŸĄäž­ć…ƒ), offert en Ă©tĂ© pendant Obon (お盆).

En cette pĂ©riode estivale, Kimi va vous prĂ©senter dans cet article le cadeau de l’Ă©tĂ© : OchĂ»gen !

OchĂ»gen est le cadeau offert pendant la premiĂšre quinzaine du mois de juillet. A l’approche de cette pĂ©riode, il est possible de voir ces cadeaux disposĂ©s sur des supports spĂ©ciaux dans les supermarchĂ©s et les magasins. On les offre gĂ©nĂ©ralement pour exprimer sa gratitude envers une personne Ă  qui on est redevable : enseignant, patron, parents, entre entreprise partenaires
 On peut aussi en remettre aux amis. Dans l’exemple des entreprises, le OchĂ»gen destinĂ© au patron est offert par l’ensemble des employĂ©s ayant chacun mis une somme d’argent.

Pendant OchĂ»gen, les gens offrent donc des cadeaux pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pour cĂ©lĂ©brer l’étĂ©. Ils sont gĂ©nĂ©ralement offerts entre le 1er et le 15 juillet, le 15 Ă©tant le jour de la pleine lune selon l’ancien calendrier lunaire. Ils sont emballĂ©s dans du papier appelĂ© kakegami (æŽ›ă‘çŽ™) avec un arc rouge et blanc en papier torsadĂ© ou bien imprimĂ© sur le papier kakegami. La combinaison de couleurs blanches et rouges est considĂ©rĂ©e comme le symbole de la fĂȘte au Japon.

© nippon.com

Le contenu constitue gĂ©nĂ©ralement des sĂŽmen (玠éșș), des nouilles consommĂ©es froides pour surmonter les fortes chaleurs de l’étĂ© japonais. Puis, il y a les fruits de saison ! Et certaines prĂ©fectures possĂšdent leur fruit phare pour satisfaire les Japonais pendant OchĂ»gen : la belle pĂȘche de couleur blanc laiteux de la prĂ©fecture de Yamanashi (ć±±æąšçœŒ), les cerises japonaises trĂšs sucrĂ©es en forme de gemme de la prĂ©fecture de Yamagata (ć±±ćœąçœŒ), le melon d’Hokkaido (ćŒ—æ”·é“) ou de la prĂ©fecture de Shizuoka (静ćȡ県)… Enfin, on offre aussi des canettes de jus ou d’autres boissons, ou encore des bonbons et des pĂątisseries traditionnelles. Entre entreprises partenaires, on se fait parvenir par exemple un gros carton de fruits de saison, comme la pastĂšque de Kanazawa (金æČąă‚čむカ) 🍉 que les employĂ©s se partagent ensuite entre eux.

Au niveau du budget, cela dĂ©pend du niveau de relation avec la personne Ă  qui le cadeau est remis. Cela peut aller de 2 000 „ Ă  30 000 „. Ceci dit, le plus important dans cette coutume n’est pas le cadeau en lui-mĂȘme mais plutĂŽt le geste !

Cette coutume consistant Ă  choisir un cadeau spĂ©cial en guise de reconnaissance a commencĂ© Ă  l’époque Edo et se poursuit encore aujourd’hui. MĂȘme avec les temps changeants, c’est toujours une pratique chĂšre aux Japonais pour montrer sa gratitude.


♫ Un article = Une chanson â–ș いきもぼがかり – ありがべう