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▶ Spring of Life : Kimi no Nikki (avril 2020)

Même si en avril ne te découvre pas d’un fil (ou devrions-nous peut-être dire « ne te déconfine pas d’un fil »), le printemps devient petit à petit plus agréable. Quelques journées ensoleillées avec un ciel bleu magnifique mais toujours avec du vent froid un peu gênant. On profite de ces moments précieux pour une petite balade, un pique-nique sous les dernières fleurs de cerisiers ou une séance bronzette à son balcon.

Tout ça avant de se limiter un maximum en appliquant l’état d’urgence en raison du virus Corona. Avec la loi japonaise, on évite de sortir mais cela reste autorisé et non sanctionné. Sortir que si cela est nécessaire, éviter les endroits confinés et mal aérés, ne pas se rassembler avec beaucoup de personnes.

Les restaurants modifient leurs horaires et favorisent la vente à emporter et la livraison. D’autres ferment dans les grandes surfaces. Les magasins hormis les supermarchés ferment les uns après les autres, la rentrée des classes est repoussée en mai, après la Golden Week. Mais le télétravail n’est pas encore appliqué par toutes les entreprises et dans les grandes villes comme Tokyo, on voit encore des quais et trains bondés aux heures de pointe. Oui, les Japonais ont déjà de base une très bonne hygiène de vie ; ils se lavent régulièrement les mains quand ils touchent quelque chose et le port du masque ne date pas d’hier. Oui, les Japonais n’ont jamais pour coutume de se serrer la main ou de se faire la bise pour se saluer. Mais dans cette crise sanitaire, ce n’est pas suffisant !

Le Japon, pays qui refuse de voir la réalité en face, qui a peur de la chute de son économie au risque de mettre en danger la santé de son peuple et pays le plus lent pour prendre des décisions.

Un mois d’avril assez triste donc globalement. C’est facile d’avoir un coup de mou ou un manque de motivation en s’efforçant de rester enfermé et isolé. Mais il faut profiter de cette mauvaise passe pour se reposer, se relaxer et faire le grand nettoyage de printemps. Garder le contact avec les proches à travers les réseaux sociaux et internet. Voir le bon côté, voir les choses sous un autre angle. En mai, ça ira mieux, espérons.

※ Les événements du mois 🎊

• Cérémonies d’entrée (入園式) et de promotion (進級式)

En mars c’était la cérémonie de fin d’année (卒園式). En avril, l’école reprend et pour la rentrée des classes, il y a bien sûr également une cérémonie d’entrée (入園式).

Comme pour la cérémonie de fin d’année, un dress code est de mise ! En avril, c’est le printemps donc pour les costumes on part sur un style printanier avec comme couleurs gris, blanc, beige et rose pour symboliser cette saison. Moins traditionnel que la cérémonie de fin d’année mais toujours aussi formel. On se lève, on s’incline, on s’assoie quand le directeur s’apprête à livrer son discours. On s’incline pour saluer ou quand on s’apprête à parler.

Les nouveaux élèves, les petites sections, dit Nen-shô en japonais (年少) arrivent le dimanche matin accompagnés de leurs parents, certains timides, d’autres plus curieux. Accueillis par le personnel, ils rejoignent le hall où se tient la cérémonie.

C’est une nouvelle aventure pleine d’apprentissage pour eux et ça commence par les gestes et formules de politesse : on se lève, on s’incline, on s’assoie. Puis on écoute attentivement une petite performance musicale de la part de certains professeurs et l’hymne de l’école, que les enfants apprendront dans l’année. Suivent le discours de bienvenue du directeur (園長, enchô) et la présentation de tous les membres du personnel de l’école. A l’appel de son nom et de sa fonction, chaque personne s’avance d’un pas face au public et s’incline en disant le fameux よろしくお願いいたします (Yoroshiku onegai itashimasu, je m’en remets à vous). La cérémonie termine par une photo de classe réunissant enfants, parents, professeurs et directeur / directrice adjointe.

Petite pause le midi et ça reprend l’après-midi pour la cérémonie de promotion (進級式) des moyennes et grandes sections, respectivement Nen-chû et Nen-chô (年中, 年長). Le déroulement est le même qu’en matinée, sauf que cette fois, c’est aux enfants de réciter l’hymne de l’école, étant donné qu’ils la connaissent déjà.

Cela dure à peine une heure et après quoi les enfants peuvent découvrir leur salle de classe et rencontrer leur professeur. Ils sont enfin prêts à démarrer une nouvelle année scolaire !

※ Les sorties et excursions du mois 🏞 🏙

• Kitakawachi Cycle Line (北河内サイクルライン)

Un vélo, un petit sac de rando, de l’eau. Vous pouvez partir pour une sympathique balade à vélo le long de la piste cyclable Kitakawachi (北河内サイクルライン) ! Comme déjà mentionné dans cet article, cette piste cyclable circulaire de 45 km passe par les villes d’Hirakata (枚方市), Neyagawa (寝屋川市) et Moriguchi (守口市) et longe les rivières Yodogawa (淀川) et Hotani (穂谷川).

Bien sûr, sans forcément faire la boucle complète, on peut se contenter du meilleur de la piste en longeant la rivière Yodogawa sur une distance de 16 km, faire une pause sur les terrains de jeux et parcs avant de reprendre en sens inverse, surtout si un vent fort est de la partie…

Le printemps est une bonne saison pour faire ce parcours accessible à tous. Le paysage rural teinté de vert avec un ciel bleu resplendissant, les rayons du soleil et l’air frais offrent un moment agréable et relaxant. Sortie à faire et refaire quand le beau temps et l’envie y sont !

※ Les restau et cafés du mois 🍴☕

• Ramen Rai Rai Rai Tei (ラーメン来来亭)

Que ce soit en hiver ou au printemps, on bon bol de ramen bien chaud s’apprécie toujours pour réchauffer le corps froid ou le cœur pendant les périodes difficiles !

On se fait un petit plaisir chez Rai Rai Rai Tei (来来亭), une chaîne de restaurants de ramen répandue dans tous le pays mais surtout dans le Kansai. Ce qui est logique car ce qui fait la réputation de cette chaîne, c’est son ramen préparé dans le style des ramen de Kyoto, avec un bouillon de poulet accompagné de sauce soja (醤油味の鶏ガラスープ). Une soupe onctueuse qui se boit jusqu’à la dernière gorgée et dans laquelle baignent des nouilles épaisses ou fines surmontées de plusieurs accompagnements tels que l’oignon vert, les pousses de bambou… Un bol de ramen qui plait autant aux petits qu’aux grands !

Dans le restaurant, c’est ambiance conviviale et chaleureuse. Au choix, il y a des tables basses pour les groupes et les familles, ou bien comptoir pour les plus solitaires. Ces derniers sont souvent pris d’assaut à l’heure du déjeuner et le weekend. Si le ramen à la sauce soja reste la principale recommandation pour les nouveaux clients, le menu propose également des miso ramen, shio ramen (doux et léger avec un tout petit zeste de citron) des ramen épicés. De plus, pour les clients plus exigeants, il est possible de choisir la fermeté des nouilles (麺の堅さ), l’épaisseur de la sauce soja (醤油の濃さ), la dose de gras (背脂の量) et compléter avec divers accompagnements (œuf, oignon vert, viande…). Et si un bol de ramen (déjà bien consistant) ne suffit pas, il y a toujours des menus avec karaage, riz, riz cantonnais, gyoza nature ou au fromage fondu.

Testés et approuvés, l’akamiso ramen (赤味噌ラーメン) et l’umakara men (旨辛麺) sont particulièrement délicieux et piquants (attention pour les plus sensibles aux épices). Les nouilles sont épaisses et fondantes surmontées de beaucoup d’oignons verts ou d’épinards, de pousses de bambou et de tranches généreuses de viande. Le bouillon de l’akamiso ramen (赤味噌ラーメン) est onctueux et savoureux sur lequel flottent des graines de sésame, avec la bonne dose d’épices (辛) contrairement à ce que peut laisser penser la couleur. Attention aux taches d’éclaboussure ! Le staff peut fournir un tablier en papier en cas d’accident. Il en est de même pour l’umakara men (旨辛麺) dont la dose d’épices peut être choisie entre plusieurs niveaux. Le karaage est quant à lui bien croustillant.

On quitte les lieux satisfait et reboosté sous des remerciements à la manière du Kansai, les membres du staff disant merci dans le dialecte de la région, Ookini (おおきに). Mission accomplie pour cette chaîne, on reviendra muni de la carte de fidélité pour cumuler des points et recevoir une petite réduction !

Ramen Rai Rai Tei Hirakata Shodai (ラーメン来来亭 枚方招提店)
Adresse : 1-2243-5 Shodai Kitamachi, Hirakata-shi, Osaka (大阪府枚方市招提北町1丁目2243-5)
Accès : Makino Station (Keihan Line) sortie 1
Site internet : https://www.rairaitei.co.jp/

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Rentrée scolaire 🏫

J’ai fait ma rentrée et cette fois j’entame une années scolaire depuis le début. J’ai donc commencé avec mes nouvelles responsabilités. Beaucoup de moments d’angoisse pendant la préparation de la rentrée, peur de ne pas être prête à temps pour les cours et d’oublier des choses importantes.

La première semaine ne s’est pas passé comme je l’espérais. Avec l’état d’urgence, l’école maternelle et l’école d’anglais ont décidé de fermer après une semaine et ce jusqu’en mai, après Golden Week.

Donc ma semaine de rentrée était un peu chamboulée… Beaucoup d’enfants absents, de parents inquiets, j’ai reçu beaucoup d’appels des parents et je ne pouvais pas répondre à toutes leurs questions. Ce n’était pas vraiment la rentrée que j’espérais mais ça m’a appris à faire face à des situations difficiles et à de communiquer beaucoup avec les collègues et les parents.

L’école fermée j’ai continué à travailler pour mieux me former et vraiment bien préparer la rentrée. J’ai pu même me mettre en télétravail. Mais à l’heure où j’écris ces lignes, la rentrée, aura-t-elle lieu ou pas ? On ne le sait pas encore.

Malgré ce mois difficile, ce travail et ces nouvelles taches plus responsables me plaisent. Il y a du contact avec les gens, de la communication et je passe toujours d’aussi bons moments en classe. C’est du positif.

Maintenant, je souhaite juste que ce virus nous laisse tranquille et que la vie redevienne normale, même si je crois au fait que c’est sans doute un appel de la nature. J’ai conscience que la planète va mal et je fais mon possible tous les jours pour la maintenir en bon état, mais cela ne semble pas être le principal soucis de la plupart des gens. Ceci dit, ce virus, c’est trop. On a qu’une vie et là nous sommes tous bloqués avec l’impossibilité d’en profiter comme on le souhaite.

• Apéro Skype 🍻

Le point positif du virus Corona, ce sont peut-être les apéro Skype qui se sont développés. Etant donné qu’on ne peut plus se rassembler au bar ou à l’Izakaya, et dans mon cas, comme je suis loin de la famille, ce nouveau concept m’a tout de suite séduite ! Le Coronavirus fout la merde dans notre société, mais il a inconsciemment rapproché les familles et les gens. Ça fait du bien dans cette situation compliquée de se réunir de façon virtuelle (vive les nouvelles technologies quand même) et de passer du bon temps comme si nous étions rassemblés au même endroit.

Bref ouais j’ai adopté les apéro Skype et fait quelques un avec la famille et les amis et ça fait du bien ! Car dans toute cette merde, je suis quand même toute seule, loin de tous, dans mon 29 m². Ces apéro me donnent l’impression d’être en France en une fraction de seconde auprès des gens qui comptent pour moi.

• J’adore cuisiner 🍳

Ce mois (et disons les premiers mois de l’année en fait), avec certains aliments que j’avais à consommer rapidement (plus ce que j’ai ramené de France), j’ai cuisiné pas mal de plats. Autant japonais que occidentaux : yakisoba, poulet frit, chicken katsudon, salade avec beaucoup de bons légumes, agemochi, croque madame, gratin de pâtes à la sauce béchamel (pour enfin utiliser mon four que j’ai depuis un an), sushis, ramen, ramen au lait, tamagoyaki… Je m’amuse et surtout je me régale !

C’est pourquoi, j’ai ouvert la section cuisine (料理) sur le blog  🍳🔪🎽 ! En manque d’inspiration pour le déjeuner ou envie de vous essayer à la cuisine japonaise ? Je vous propose des recettes assez simples que j’ai réadaptées ! Allez-y, il y en a déjà !

• J’ai un scooter 🛵

J’ai réalisé un de mes rêves d’adolescente : j’ai obtenu un scooter ! Car il se trouve que l’école pouvait me fournir un vélo ou bien un scooter pour aller travailler. Ayant reçu le permis de conduire Japonais récemment cela me donnait la possibilité de conduire à scooter. L’école m’a donc fourni un petit scooter, un 50cc, avec lequel je peux me rendre au travail ou partir en petite balade le weekend autour de Hirakata. Quelque soit le trajet, les frais d’essence sont pris en charge par l’école. Un plein d’essence (レギュラーガソリン) coûte en moyenne 500¥.

Ouais j’ai toujours voulu avoir un scooter quand j’étais au lycée, je n’aimais pas prendre le bus qui m’obligeait à partir tôt le matin et rentrer tard le soir. Et comme pour l’instant la moto ce n’est pas possible, je me contente très bien de mon scooter de fonction.

J’avais un peu peur au début mais c’est tout aussi pratique que le vélo. Le vélo hélas j’ai du le rendre, mais si ça me manque trop, j’investirai dans un petit VTT.

• Hirakata, city full of surprises 🏡

En ces temps de crise sanitaire, si le confinement n’est pas forcé au Japon on se restreint tout de même à voyager. Les lieux touristiques fermant les uns après les autres, on a pas le choix que d’annuler. Triste Golden Week qui s’annonce entre autres et qui va faire mal aux tourisme et aux touristes. Pour surmonter ça et combler le vide des rubriques événements et excursions de ce mois, voyageons un peu en photo. Je vous montre Hirakata (枚方市), ma petite ville bien-aimée, au cours des 8 derniers mois, soit depuis mon déménagement dans le Kansai.

Située entre Osaka et Kyoto, deux zones très touristiques, Hirakata est une ville par laquelle on passe sans forcément s’y arrêter. Immeubles et quartiers résidentiels d’un côté, la nature de l’autre, Hirakata est pourtant une ville agréable où il fait bon vivre avec de beaux paysages à admirer le long de la rivière Yodogawa, qui passe également par Osaka, et des parcs et terrains de jeux pour faire du sport ou pique-niquer en famille.

Le parc d’attractions Hirakata Park (ひらかたパーク), les petits quartiers où se cachent Izakaya et restaurants locaux, ainsi que les zones commerciales comme Kuzuha Mall (くずはモール), les vastes parcs comme Yamadaike (山田池公園) ou les plus petits avec aires de jeux comme Sakaimaike (阪今池公園) font le dynamisme de cette ville. Pour le côté traditionnel, on trouve aussi de nombreux petits temples et sanctuaires, un des plus populaires étant le sanctuaire Katano (片埜神社) où se tiennent de nombreux événements tout au long de l’année.

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Bon voyage et si vous en voulez plus, direction Flickr !


♫ Un article = Une chanson ► Perfume – Spring of Life

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▶ Kimi no reshipi #2 : Bœuf et légumes sautés à la japonaise (牛肉と野菜の和風炒め物)

Le bœuf et les légumes sautés sont également délicieux avec le bouillon à oden. Un plat qui peut très bien s’accompagner avec du riz !

Quitte à découvrir de nouvelles idées de recettes et à utiliser mes sachets de bouillon à oden, j’ai continué à fouiner le site de S&B et j’ai eu l’idée d’expérimenter ce plat, moi qui adore manger plusieurs légumes ensemble ! J’ai sélectionné mes préférés, choisi du bœuf coupés en fines lamelles pour l’accompagnement en viande et paf… ! Non, ça ne fait pas des Chocapics mais un plat délicieux qui respecte la règle des 5 fruits et légumes par jour en plus d’une bonne dose de protéines !

Vous êtes libres de choisir les légumes et leur quantité que vous voulez ajouter en plus du chou, d’en mettre moins et de compléter avec du riz ou des pâtes par exemple. Vous pouvez aussi remplacer le bœuf par du porc comme dans la recette que propose la marque S&B.

• Budget (予算) : ~650 ¥
• Temps de préparation (調理時間) : ~30 min (~30分)
• Difficulté (難しさ) : facile (簡単)

Ingrédients (材料)

• Cote de bœuf (牛ばら肉) : 100 g
• Chou (キャベツ) : 150 g
• Oignon (玉ねぎ) : 1/2 unité (1/2個) environ 70~100 g
• Carotte (人参) : 1/2 unité (1/2本) environ 50~75 g
• Radis blanc (大根) : 150 g
• Brocoli (ブロッコリー) : 100 g
• Aubergine (なす) : 1 unité (1本) environ 70~95 g
• Huile (油) : 3 g
• Eau (水) : 100 ml
Bouillon pour oden S&B (S&Bおでんの素) : 1/2 sachet (1/2 袋) soit 10 g
• Wasabi furikake (わさびふりかけ) : 0,4 g
• Épices Shichimi (七味唐辛子) : 0,1 g

Préparation (作り方)

① Couper le chou ainsi que les autres légumes sélectionnés.
キャベツ、または好きな野菜を切ります。

② Chauffer l’huile dans une poêle, ajouter la viande et cuire tout en remuant. Lorsque la viande change de teinte, ajouter les légumes puis le chou en dernier. Cuire le tout à feu moyen (environ 10 min).
フライパンに油を入れて火にかけ、肉を加えてほぐしながら炒めます。肉の色が変わったら野菜、最後にキャベツを加えて、中火で炒めます(10分頃)。

③ Ajouter l’eau et mélanger le tout, puis ajouter le bouillon à oden, le furikake, les épices et cuire rapidement (environ 10 min).
水を加えて全体を混ぜ、続いておでんの素、わさびふりかけと七味唐辛子を加えて手早く炒めます(10分頃)。

Bon appétit !
食事を楽しみましょう!

Valeurs nutritives (栄養素)

Pour une portion (1食当ったり)

• Energie (エネルギ) : 699 kcal
• Protéines (タンパク質) : 20,7 g
• Lipides (脂質) : 47 g
• Glucides (炭水化物) : 50,3 g
• Sucres (糖質) : 17,2 g
• Fibres alimentaires (食物繊維) : 12,2 g
• Sodium (ナトリウム) : 991 mg
• Sel (食塩相当量) : 5,7 g
• Calcium (カルシウム) : 156 mg
• Magnésium (マグネシウム) : 72 mg

Vocabulaire (単語)

個 = compteur d’unité
本 = compteur d’objets longs et ronds
袋 = sachet
切る = couper
入れる = ajouter
炒める = cuire, faire revenir
加える = ajouter
中火 = feu moyen
全体 = le tout, l’ensemble
混ぜる = mélanger
続いて = alors, ensuite
手早く = rapidement


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▶ Kimi no reshipi #1 : Nikujaga (肉じゃが)

De la viande et des patates ! Des aliments qui plaisent à la plupart des personnes, même les plus difficiles ! Je vous propose donc comme première recette le nikujaga (肉じゃが), un délicieux plat à base de viande (肉, niku) et de pommes de terre (じゃがいも, jagaimo) d’où le nom nikujaga (肉じゃが). En français, on l’appellerait ragoût de bœuf et de pommes de terre.

Le nikujaga est un plat japonais constitué de viande, pommes de terre et oignons cuits dans un bouillon sucré au soja, inventé à la fin du XIXᵉ siècle. Le plus souvent, la viande utilisée est du bœuf (牛肉) coupé en fines lamelles, mais le bœuf haché est aussi courant. Cependant, on le remplace généralement par du porc dans l’est du Japon.

C’est un plat communément préparé en hiver. Il est souvent servi avec un bol de riz blanc et de soupe miso. Le nikujaga est considéré comme un plat réconfortant, et de nombreux Japonais affirment en avoir très envie s’ils n’en ont pas mangé depuis une longue période !

Possédant du bouillon à oden (おでんの素) de la marque S&B et en voyant que je pouvais cuisiner du nikujaga avec, j’ai eu envie de tester la recette ! Je me suis donc basée sur celle que S&B propose sur son site en utilisant son bouillon à oden. Ceci dit, concernant le bouillon, il est possible de le préparer soi-même avec du bouillon dashi, du sucre, du mirin et de la sauce soja.

• Budget (予算) : ~500 ¥
• Temps de préparation (調理時間) : ~45 min (~45分)
• Difficulté (難しさ) : facile (簡単)

Ingrédients (材料)

• Cote de bœuf (牛ばら肉) : 50 g
• Pomme de terre (じゃがいも) : 1 unité (1個), environ 150~200 g
• Oignon (玉ねぎ) : 1/2 unité (1/2個) environ 70~100 g
• Carotte (人参) : 1 unité (1本) environ 170 g
• Huile (油) : 3 g
• Eau (水) : 250 ml
• Nouilles transparentes Shirataki (しらたき) : 1 emballage (1 パック) environ 65g
Bouillon pour oden S&B (S&Bおでんの素) : 1/2 sachet (1/2 袋) soit 10 g

Préparation (作り方)

① Couper la pomme de terre, l’oignon et la carotte.
じゃがいも、玉ねぎ、人参を切ります。

② Cuire avec la viande dans l’huile.
油に肉と切った材料を炒めます。

③ Une fois cuit, ajouter les nouilles Shirataki bien égouttées.
湯通しして、よく水けをきったしらたきを加えます。

④ Ajouter le bouillon pour oden et l’eau et faire bouillir à feu moyen jusqu’à ce que les ingrédients portés à ébullition deviennent tendres (environ 15~20 minutes).
おでんの素と水を加え、沸騰したら材料が柔らかくなるまで中火で煮込みます (15~20分頃)。

Bon appétit !
食事を楽しみましょう!

Valeurs nutritives (栄養素)

Pour une portion (1食当ったり)

• Energie (エネルギ) : 544 kcal
• Protéines (タンパク質) : 13,6 g
• Lipides (脂質) : 25,0 g
• Glucides (炭水化物) : 67,7 g
• Sucres (糖質) : 11,6 g
• Fibres alimentaires (食物繊維) : 9,9 g
• Sodium (ナトリウム) : 1180 mg
• Sel (食塩相当量) : 5,6 g

Vocabulaire (単語)

個 = compteur d’unités
本 = compteur d’objets longs et ronds
袋 = sachet
パック = pack, emballage
切る = couper
炒める = cuire, faire revenir
加える = ajouter
中火 = feu moyen
煮込む = faire bouillir
柔らかい = tendre, mou
沸騰 = ébullition


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► L’équilibre : Comment switcher “ON/OFF” ?

Pour avoir une vie équilibrée, il est important de switcher “ON/OFF”. “ON”, c’est le travail, “OFF”, c’est la vie privée, le repos, les loisirs, la famille… Mais comment partager la vie professionnelle et la vie personnelle de façon équitable ?

La semaine, je m’investie beaucoup dans mon travail. Le week-end, je me change les idées en pratiquant des activités qui n’ont aucun lien avec mon travail. Pour moi, c’est un bon moyen de switcher “ON/OFF”.

Ça commence en premier par mon apparence ; les vêtements. Au travail, je porte une chemise, un pantalon serré, des vêtements simples pour avoir une apparence professionnelle. Quand je ne travaille pas, je porte des vêtements plus décontractés comme des pantalons larges, des jeans (parfois troués car j’aime le style un peu rock/punk), des T-shirts et des baskets par exemple. Chez moi, il m’arrive aussi parfois de rester en pyjama toute la journée ! (笑)

Pour faire la séparation entre mon travail et ma vie privée, j’ai aussi choisi d’habiter dans un quartier différent de celui de mon travail. Je travaille dans un quartier à la fois commercial et résidentiel et un peu chic, proche de la capitale. Mais je réside dans une petite ville en banlieue, assez calme, avec plus de nature et de grandes routes reliant Yokohama et Tokyo. Ainsi, je vis et me repose dans un cadre différent qui me rappelle un peu ma vie en France.

La semaine, je suis professeur. Le week-end, je suis étudiante. La semaine, je parle français. Le week-end, je fais de mon mieux pour parler japonais. J’échange de rôle et je me rends dans une autre école, une école de japonais pour étudier.

Bien sûr, je ne fais pas que ça ! J’aime aussi me détendre ! En allant au café avec mes amis, en regardant un film, en lisant… Je fais des activités en rapport avec mes centres d’intérêts. Par exemple, j’adore la photo et voyager, donc je voyage de temps en temps pour prendre en photo les endroits que je visite, ou bien un simple restaurant où j’ai mangé un bon plat, un parc que j’ai visité. En voyageant, je peux découvrir et en apprendre plus sur la culture du pays que je visite et m’enrichir personnellement. J’aime aussi la musique alors je vais à des concerts et au karaoké. Ça me permet de ne pas penser au boulot et de pouvoir relâcher la pression. Puis, j’aime beaucoup partager mes aventures au Japon avec mes proches en France en écrivant un blog. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai écrit cet article pour vous aujourd’hui !

Enfin, même si je ne suis pas très douée, j’aime bien cuisiner ! En particulier, les gâteaux. Quand je travaille, je n’ai pas le temps de préparer un repas alors j’achète souvent un plat préparé au supermarché ou au combini. Parfois, je me fais plaisir en allant dans un petit restaurant pas cher. Quand je ne travaille pas, je passe du temps dans la cuisine et prépare mes plats et desserts français préférés. La semaine, je mange “japonais”. Le week-end, je mange “français”.

Dans la vie, il faut savoir aussi se relaxer, c’est important pour le moral. Même si on apprécie son travail, il faut aussi profiter de faire toutes les autres choses qu’on aime et de passer du bon temps avec la famille et les amis !


Et vous, comment est-ce que vous switchez « ON/OFF » ?


♫ Un article = Une chanson ► Kyo – L’équilibre