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▶ Stay Royal Tea : La cĂ©rĂ©monie de thĂ© (茶道)

La cĂ©rĂ©monie du thĂ©, art traditionnel inspirĂ© en partie par le bouddhisme zen. En japonais, il est symbolisĂ© par deux kanjis : 茶道 que l’on lit « chado » et qui signifie littĂ©ralement « la voie du thĂ© ». En japonais, beaucoup d’arts traditionnels et arts martiaux japonais contiennent le kanji de « voie » (道) : judo (柔道), kendo (扣道), aikido (ćˆæ°—é“)… Chado pour le thĂ© fait aussi partie de cette catĂ©gorie. La cĂ©rĂ©monie de thĂ© suit tout un processus prĂ©cis sur le mode d’une « voie » spirituelle. L’autre mot qui distingue l’art du thĂ© est chanoyu (èŒ¶ăźæčŻ) qui correspond particuliĂšrement au thĂ© servi dans de l’eau chaude, notamment en pĂ©riode hivernal. S’adapter aux saisons est important dans cette cĂ©rĂ©monie !

A travers cet article, Kimi vous emmÚne sur la voie spirituelle du thé et vous explique son histoire, sa préparation et son déroulement !

Histoire (æ­ŽćČ)

Dans la cĂ©rĂ©monie de thĂ©, le matcha (æŠč茶) est utilisĂ© : il s’agit d’une poudre trĂšs fine de thĂ© vert moulu, qui a Ă©tĂ© broyĂ©e entre deux meules en pierre. Le matcha serait originaire de Chine et aurait Ă©tĂ© introduit au Japon au 12Ăšme siĂšcle. Les premiĂšres personnes Ă  en boire furent les moines bouddhistes zen. La plupart des thĂ©s viennent des mĂȘmes feuilles de thĂ© mais leur processus de fabrication est diffĂ©rent : le matcha et le thĂ© vert (緑茶, ryokucha) sont rĂ©alisĂ©s sans fermentation ni oxydation contrairement au thĂ© noir (玅茶, kƍcha) par exemple.

L’esprit de la cĂ©rĂ©monie de thĂ© (èŒ¶é“ăźæš™èȘž)

La cérémonie de thé repose sur quatre mots :
– Harmonie (撌, wa) : ouvrez votre cƓur et entendez-vous avec les autres (open one’s heart and get along with one another)
– Respect (æ•Ź, kei) : respectez-vous les uns les autres (respect one another)
– PuretĂ© (æž…, sei) : purifiez non seulement ce que l’on peut voir, mais aussi ce qui se trouve dans votre cƓur (purify not only what one can see, but also what’s within one’s heart)
– TranquillitĂ© (毂, jaku) : gardez votre calme en toute situation (keep your calm in any situation)

Ces mots rĂ©vĂšlent tout sur l’esprit du thĂ© et on les doit Ă  un grand maĂźtre en la matiĂšre : Sen no Rikyu (ćƒćˆ©äŒ‘). Non seulement suivre l’Ă©tat d’esprit, pour cet homme qui a Ă©tudiĂ© en profondeur la cĂ©rĂ©monie du thĂ©, il faut avant tout y mettre tout son cƓur. Quand il demandait Ă  ses disciples si leur cƓur Ă©tait prĂ©parĂ© pour la cĂ©rĂ©monie de thĂ©, ils rĂ©pondaient « Je peux au moins faire ça. » On raconte donc que si quelqu’un peut le faire, il peut devenir un disciple. Cependant, un bon disciple se rĂ©sumera aux points suivants. Voici les 7 commandements d’un bon disciple de la cĂ©rĂ©monie de thĂ© :

  • RĂ©alisez un dĂ©licieux bol de thé : ayez l’attitude de vouloir tout mettre en Ɠuvre pour faire du bon thĂ©
  • Disposez le charbon de bois pour que l’eau bout rapidement : savoir ce qui est essentiel est important
  • Gardez la piĂšce fraĂźche en Ă©tĂ© et chaude en hiver : tenez compte des saisons est important
  • Disposez les fleurs au fur et Ă  mesure qu’elles fleurissent dans la nature : respectez la vie qui vous est offerte par la nature
  • Soyez prĂȘt en avance : soyez attentif au temps et faites-lui de la place
  • Soyez prĂȘt en cas de pluie : vous devez pouvoir vous adapter Ă  toute les situations
  • Tenez compte de vos invitĂ©s : respectez les autres et profitez de ce moment ensemble car celui ne se produit qu’une seule et unique fois

Le septiĂšme commandement s’applique notamment dans la gestuelle, c’est-Ă -dire, l’inclinaison (おじぎ). Au moment de servir ou de recevoir le thĂ©, il est obligatoire de s’incliner pour montrer le respect. A genoux, disposez Ă  l’avant vos mains sur le sol de façon Ă  former le chiffre huit en japonais (ć…«), puis inclinez le corps vers l’avant. Il y a deux types d’inclinaison dans la cĂ©rĂ©monie de thĂ© :
– l’inclinaison formelle (真, shin) entre l’hĂŽte et l’invitĂ© face-Ă -face : abaissez doucement les deux mains devant les genoux, dĂ©placer naturellement le haut du corps et penchez-vous vers l’avant de façon Ă  ce que les paumes touchent entiĂšrement le sol sur les tatamis et que votre ventre touche vos genoux
– l’inclinaison informelle (èĄŒ, ko) entre invitĂ©s cĂŽte-Ă -cĂŽte : le dos droit, penchez-vous en avant et abaissez vos mains de jusqu’Ă  ce que la deuxiĂšme articulation seulement touche le sol.

Ces gestes s’accompagnent de salutations (挚拶) :
– ăŠć…ˆă« (o saki ni, veuillez m’excuser de me servir en premier) : Ă  dire Ă  l’invitĂ© Ă  cĂŽtĂ© de vous quand vous ĂȘtes servi avant lui
– ăŠç›žäŒŽă„ăŸă—ăŸă™ (o shƍban itashimasu, je me joins Ă  vous) : Ă  dire Ă  l’invitĂ© Ă  cĂŽtĂ© de vous quand vous ĂȘtes servi aprĂšs lui
– おç‚čć‰é ‚æˆŽă„ăŸă—ăŸă™ (o temae chƍdai itashimasu, je vous remercie pour le thĂ©) : Ă  dire Ă  l’hĂŽte qui vous sert le thĂ©

La voie du thĂ© (茶道)

â–ș Accueil

Le salon oĂč se tient la cĂ©rĂ©monie de thĂ© (èŒ¶ćź€) est en gĂ©nĂ©ral implantĂ© dans un jardin. Avant d’entrer on se purifie les mains et la bouche comme au sanctuaire et on entre par une petite entrĂ©e. A l’intĂ©rieur, les invitĂ©s se dirigent alors vers le tokonoma (ćșŠăźé–“) oĂč ils admirent les parchemins, les calligraphies et autres dĂ©corations (objets d’art, plantes..). Puis, ils s’assoient dans la position seiza (æ­Łćș§, « assise correcte », terme employĂ© pour dĂ©signer la façon traditionnelle compassĂ©e de s’asseoir au Japon) par ordre de prestige.

Il arrive qu’il y ait un premier rassemblement (茶äș‹) durant lequel un repas lĂ©ger et simple, appelĂ© kaiseki (æ‡çŸł) ou chakaiseki (èŒ¶æ‡çŸł) est servi aux invitĂ©s, suivi par une dĂ©gustation de sakĂ© (æ—„æœŹé…’). Si il n’y a pas de rassemblement, l’hĂŽte procĂšde directement Ă  la cĂ©rĂ©monie.

â–ș PrĂ©paration : les indispensables ustensiles

Tous les objets de la cĂ©rĂ©monie du thĂ© sont entretenus avec une prĂ©caution exquise. Ils sont scrupuleusement nettoyĂ©s avant et aprĂšs chaque utilisation et avant leur rangement. MĂȘme si ils sont dĂ©jĂ  propres avant l’arrivĂ©e des invitĂ©s, le lavage des ustensiles est quand mĂȘme rĂ©alisĂ© devant eux par politesse. Ces ustensiles sont les suivants :

  • chawan (èŒ¶çą—) : bol utilisĂ© pour la prĂ©paration et la consommation du thĂ©
  • chakin (èŒ¶ć·Ÿ) : toile blanche et rectangulaire de lin utilisĂ©e pour le rituel du nettoyage du bol
  • chasen (茶筅) : fouet pour mĂ©langer le thĂ© en poudre dans l’eau
  • chaki (èŒ¶ć™š) : pot contenant le thĂ© en poudre, il en existe deux types selon la matiĂšre avec laquelle ils sont fabriquĂ©s (natsume (æŁ—) pour les pots en bois ou bambou et cha-ire (èŒ¶ć…„) pour les pots en cĂ©ramique)
  • chashaku (茶杓) : cuillĂšre Ă  thĂ©
  • fukusa (èą±çŽ—) : carrĂ© de soie utilisĂ© pour le nettoyage symbolique du chashaku et du chaki, ainsi que pour manipuler le couvercle de la bouilloire chaude
  • hishaku (柄杓) : longue louche en bambou utilisĂ©e pour transfĂ©rer l’eau du et vers les pots en fer et les rĂ©cipients d’eau fraĂźche
  • kaishi (懐玙) : papier utilisĂ© pour placer la nourriture (des sucreries japonaises qui accompagnent le thĂ©) et essuyer les doigts que l’on porte pliĂ© et coincĂ© dans la poche de poitrine du kimono

â–ș DĂ©roulement de la cĂ©rĂ©monie

La cĂ©rĂ©monie peut commencer. L’hĂŽte procĂšde au nettoyage des ustensiles dans un ordre dĂ©terminĂ© et en utilisant des gestes trĂšs prĂ©cis. Les ustensiles sont placĂ©s dans l’ordre exact de rangement en accord avec la prĂ©paration qui suivra. Lorsque les opĂ©rations de nettoyage et de prĂ©paration des ustensiles sont terminĂ©es, l’hĂŽte introduit deux cuillĂšres de poudre de thĂ© avant d’y ajouter l’eau (chaude ou froide selon la saison). Puis il mĂ©lange avec le fouet. Sans l’enfoncer entiĂšrement dans le bol, le fouet est trempĂ© de façon Ă  immerger environ 0.5 Ă  1 cm et est agitĂ© de gauche Ă  droite pendant plusieurs allers-retours. Lors de la manipulation, l’hĂŽte fait volontairement du bruit car le son de l’eau s’accorde Ă  l’atmosphĂšre pure et tranquille que reflĂšte la cĂ©rĂ©monie de thĂ©.

Pendant que le thé est en cours de préparation, les douceurs sont apportées aux invités. Ce sont souvent des sucreries japonaises. On distingue deux types :
– omogashi (äž»è“ć­, sucreries principales) : pĂątisserie copieuse traditionnelle wagashi (ć’Œè“ć­), diffĂ©rente selon les saisons (mochi, manju, dango, ohagi…), servis avec le thĂ© Ă©pais
– higashi (ćčČè“ć­, sucreries sĂšches) : petits bonbons secs et trĂšs sucrĂ©s de couleurs diffĂ©rentes selon les saisons et reprĂ©sentant des fleurs ou autre symbole associĂ© Ă  la saison, servis avec le thĂ© fin

Lorsqu’on les apporte et qu’on leur propose de se servir en disant « ăŠè“ć­ă‚’ă©ă†ăž » (okashi wo douzo, veuillez vous servir s’il vous plaĂźt), les invitĂ©s s’inclinent et rĂ©pondent « ăŠè“ć­ă‚’é ‚æˆŽă„ăŸă—ăŸă™ » (okashi wo chƍdai itashimasu, je vous remercie pour les sucreries). Il faut ensuite dire « ăŠć…ˆă« » (o saki ni, veuillez m’excuser de me servir en premier) Ă  la personne qui se trouve aprĂšs, prendre le plateau en face de soi avec les deux mains, le soulever lĂ©gĂšrement pour exprimer ses remerciements, le reposer, s’incliner Ă  nouveau et prendre une sucrerie pour la poser sur le kaishi. Enfin, le plateau est passĂ© Ă  l’invitĂ© suivant. La sucrerie est consommĂ©e avant de recevoir le thĂ©.

Le thĂ© enfin prĂȘt, c’est le moment de le recevoir. Le bol est placĂ© face Ă  l’invitĂ© Ă  l’intĂ©rieur de la bordure du tatami. Chaque invitĂ© s’incline et dit « おç‚čć‰é ‚æˆŽă„ăŸă—ăŸă™ » (o temae chƍdai itashimasu, je vous remercie pour le thĂ©), et prend le bol de thĂ© dans ses mains. Il faut le poser sur la main gauche, prendre le temps de l’admirer et le tourner deux fois dans le sens des aiguilles d’une montre de deux heures Ă  quatre heures avec la main droite, boire le thĂ© en trois gorgĂ©es. Une fois terminĂ©, il faut essuyer l’endroit oĂč on a bu avec son pouce et essuyer son pouce avec le kaishi, tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre de quatre heures Ă  deux heures et reposer le bol cette fois Ă  l’extĂ©rieur de la bordure du tatami.

L’hĂŽte demande alors aux invitĂ©s si ils dĂ©sirent encore du thĂ© et nettoie les ustensiles Les invitĂ©s quittent la maison du thĂ©, l’hĂŽte les saluant de la porte, mettant ainsi fin Ă  la cĂ©rĂ©monie. Une cĂ©rĂ©monie de thĂ© peut durer entre une et cinq heures, selon le type de repas et de thĂ© servis.


Avez-vous déjà participé à une cérémonie de thé ?
Quelles furent vos impressions ?


♫ Un article = Une chanson â–ș Fall Out Boy – Stay Frosty Royal Milk Tea

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▶ Koyasan Climbing Adventure : Sur les chemins du PĂšlerinage

Koyasan (é«˜é‡Žć±±), comme son nom l’indique (ć±±, yama, signifiant montagne), est un massif montagneux du Japon, situĂ©, au sud-est d’Osaka dans la prĂ©fecture de Wakayama. Lieu de culte fondĂ© par Kobo Daishi (ćŒ˜æł•ć€§ćž«) connu aussi sous le nom de Kukai (ç©șæ”·), moine bouddhiste solitaire, on peut s’y rendre facilement par la ligne Nankai Koya depuis Namba et par funiculaire. Mais quand on aime l’aventure et la nature, pourquoi ne pas s’y rendre Ă  pied ? Escaladez la montagne et dĂ©couvrez ses merveilles cachĂ©es Ă  travers diffĂ©rents circuits !

※ Toutes les routes du PĂšlerinage mĂšnent Ă  Koyasan

Plusieurs chemins, de longueur et difficultĂ© sont possibles pour rejoindre Koyasan tout en profitant des merveilles de sa nature riche et paisible. Pour une petite randonnĂ©e sans forcĂ©ment rejoindre le sommet, il y a aussi d’autres petits circuits reliant des temples ou autre monuments naturels ou sacrĂ©s.

‱ Circuit Choishimichi : route principale du circuit du Pùlerinage
ItinĂ©raire entier : Jison-in → Konpon Daitî → Okuno-in (24 km, 8h30)
ItinĂ©raire raccourci : Sanctuaire Niutsuhime → Konpon DaitĂŽ (15 km, 5h)

‱ Circuit Kyo Osaka-michi : ancienne route principale du circuit du PĂšlerinage, la pente raide Iroha-zaka fait de ce circuit l’un des plus difficiles
ItinĂ©raire entier : Kamuro Station → Temple Nyonindo (9,5 km, 5h)
ItinĂ©raire raccourci : Gokurakubashi Station → Temple Nyonindo (2,5 km, 1h30)

‱ Circuit Kuroko-michi : circuit raide mais avec de beaux paysages à voir
ItinĂ©raire : Hashimoto Station → Koya Keisatsu Mae Bus Stop (18,1 km, 7h30)

‱ Circuit Nyonin-michi : circuit autrefois empruntĂ© par les femmes pour aller se recueillir au mausolĂ©e de KĂŽbĂŽ Daishi, Ă©tant donnĂ© qu’elles n’Ă©taient pas autorisĂ©s Ă  pĂ©nĂ©trer dans Koyasan
ItinĂ©raire : Temple Nyonindo → Okuno-in (7 km, 3h30)

‱ Circuit Koya Sanzan : circuit circulaire faisant le tour de la zone sacrĂ©e d’Okuno-in en passant par les monts Tenjiku (è»ąè»žć±±), Yoryu (æ„ŠæŸłć±±) et Mani (é­”ć°Œć±±)
ItinĂ©raire : Okuno-in → Ichinohashi (10km, 3h30)

‱ Circuit Mitani-zaka : circuit reliant les sanctuaires Niusakadono et Niutsuhime
ItinĂ©raire : Sanctuaire Niusakadono → Sanctuaire Niutsuhime (5,5 km, 2h)

※ Visites pendant l’ascension (ç™»ć±±äž­ăźèŠłć…‰)

Au pied de Koyasan ou au cours du circuit emprunté, si le timing le permet, les temples et sanctuaires présents constituent des visites agréables et des lieux de culte paisibles.

‱ Sanctuaire Niutsuhime (äžčç”ŸéƒœæŻ”ćŁČ焞瀟)

Inscrit au patrimoine mondial depuis 2004, c’est un lieu sacrĂ© unique oĂč fusionnent le shintoĂŻsme enracinĂ© dans l’ancienne tradition du culte de la nature au Japon, et le bouddhisme, introduit en Asie de l’Est Ă  partir de l’Inde. Il est de coutume de venir se recueillir dans ce sanctuaire avant de se rendre Ă  Koyasan. Le bĂątiment principal Honden (æœŹæźż) et la porte Ă  deux Ă©tages Romon (愌門) sont des biens culturels nationaux importants.

Adresse : 230 Kamiamano, Katsuragi-cho, Ito-gun, Wakayama (ć’Œæ­Œć±±çœŒäŒŠéƒœéƒĄă‹ă€ă‚‰ăŽç”șäžŠć€©é‡ŽïŒ’ïŒ“ïŒ)
AccĂšs : Niutsuhime-jinja mae Bus Stop (Katsuragi Community Bus)
Site internet : https://niutsuhime.or.jp/

‱ Temple Jison-in (æ…ˆć°Šé™ą)

Etant donnĂ© que les femmes n’Ă©taient pas autorisĂ©es Ă  entrer Ă  Koyasan jusqu’en 1872, la mĂšre de Kobo Daishi (ćŒ˜æł• 性枫) vivait dans ce temple. Depuis lors, ce temple a Ă©tĂ© rebaptisĂ© Nyonin Koya (愳äșș高野), et les femmes affluent constamment vers le temple pour s’y recueillir. Mirokudo (ćŒ„ć‹’ć ‚) est un bien culturel national important et la grande pagode Tahoto (ć€šćźćĄ”) d’une beautĂ© impressionnante. Dans l’enceinte du temps se trouvent Ă©galement divers espaces et objets de culte comme la Pierre de la Fortune (みくじ石) ou le clocher (é˜æ„Œć ‚) oĂč l’on peut prier pour la bonne fortune ou la santĂ©.

Adresse : 832 Jison-in, Kudoyama-cho, Ito-gun, Wakayama (ć’Œæ­Œć±±çœŒäŒŠéƒœéƒĄäčćșŠć±±ç”șæ…ˆć°Šé™ą832)
AccĂšs : Kudoyama Station (Nankai Koya Line)
Site internet : http://jison-in.org/

‱ Sanctuaire Niukanshofu (äžčç”Ÿćź˜çœçŹŠç„žç€Ÿ)

Construit en 816 avec Jison-in (æ…ˆć°Šé™ą), on y trouve le bĂątiment principal Honden (æœŹæźż) considĂ©rĂ© comme un bien culturel national important.

Adresse : 835 Jison-in, Kudoyama-cho, Ito-gun, Wakayama (ć’Œæ­Œć±±çœŒäŒŠéƒœéƒĄäčćșŠć±±ç”șæ…ˆć°Šé™ą835)
AccĂšs : Kudoyama Station (Nankai Koya Line)
Site internet : http://niujinja.sakura.ne.jp/

‱ Sanctuaire Niusakadono (äžčç”Ÿé…’æźżç„žç€Ÿ)

Ce sanctuaire tiendrait ses origines de l’histoire d’un dieu local brassant du sakĂ© dans les environs pour la premiĂšre fois. De grands arbres Ginkgo (Arbres aux quarante Ă©cus) y sont implantĂ©s et changent magnifiquement de couleur chaque annĂ©e de mi-novembre Ă  dĂ©but dĂ©cembre.

Adresse : 631 Mitani,Katsuragi-cho, Ito-gun, Wakayama (ć’Œæ­Œć±±çœŒäŒŠéƒœéƒĄă‹ă€ă‚‰ăŽç”ș䞉谷631)
AccĂšs : Myoji Station (JR Wakayama Line)
Site internet : http://www.wakayama-jinjacho.or.jp

※ MatĂ©riel (晚慷)

Ce n’est pas le Mont Fuji mais l’ascension de Koyasan par le circuit ChĂŽishi est assez longue donc il est utile de prĂ©voir du bon matos de randonnĂ©e et des provisions.
Les choses nécessaires pour une bonne ascension :

‱ des chaussures de marche
‱ un sac Ă  dos adaptĂ© pour la randonnĂ©e
‱ de l’eau, entre 2 et 3L
‱ des barres Ă©nergĂ©tiques et de la nourriture
‱ de l’argent, il y a des distributeurs de boissons sur le parcours et des fruits de saison pour 100„
‱ des vĂȘtements chauds, vĂȘtements de pluie, casquette, lunettes, selon la saison
‱ une trousse de survie
‱ une lampe de poche ou une lampe frontale
‱ des sacs plastiques pour les dĂ©chets

※ Le circuit ChĂŽishi (ç”ș石道)

▶ PrĂ©sentation (çŽč介)

Le circuit ChĂŽishi (ç”ș石道) est un sentier de 24 km de long avec un marqueur en pierres (ç”ș石, chƍishi) tous les 109 mĂštres gravĂ©s avec leur numĂ©ro. Les voyageurs s’aventurant dans ce parcours peuvent ainsi compter et se donner du courage jusqu’Ă  l’arrivĂ©e. D’une hauteur de plus de trois mĂštres, chacun des panneaux de signalisation en pierre marquant le parcours est un stupa en forme de gorintĂŽ Ă  cinq niveaux, reprĂ©sentant les cinq Ă©lĂ©ments principaux de l’univers bouddhiste Ă©sotĂ©rique. Les stupas prennent Konpon DaitĂŽ (æ čæœŹć€§ćĄ”) comme point d’origine et sont numĂ©rotĂ©s en consĂ©quence, avec 36 autres stupas reliant cette pagode centrale au mausolĂ©e de KĂŽbĂŽ Daishi (ou KĂŽbĂŽ Daishi GobyĂŽ). Plus de 80% des stupas que nous voyons aujourd’hui ont Ă©tĂ© construits Ă  l’Ă©poque de Kamakura, et ils continuent d’Ă©voquer l’atmosphĂšre de leur passĂ© lointain.

Le circuit commence au temple Jison-in (æ…ˆć°Šé™ą) jusqu’Ă  Daimon Gate (性門). Créé par Kukai (ç©șæ”·) et situĂ© au sein du parc prĂ©fectoral de Koyasan ChĂŽishi-michi Tamagawa (é«˜é‡Žć±±ç”șçŸłé“çŽ‰ć·ćłĄçœŒç«‹è‡Șç„¶ć…Źćœ’), le sentier est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO dans l’ensemble des sites sacrĂ©s et chemins de pĂšlerinage dans les monts Kii.

Attention, il y a trĂšs peu de toilettes sur le parcours. PrĂ©voir du matos de randonnĂ©e, des provisions pour avoir de l’Ă©nergie et si vous n’arrivez pas avant la tombĂ©e de la nuit, une lampe torche ou frontale. En effet, une fois la nuit tombĂ©e il fait profondĂ©ment noir.

Le plan du circuit est disponible sur le lien suivant : Circuit ChÎishi

▶ L’ascension (登汱)

Rendez-vous Ă  la station Kudoyama (äčćșŠć±±) par la ligne Nankai (ć—æ”·ç·š) pour rejoindre le point de dĂ©part Ă  Jison-in (æ…ˆć°Šé™ą). Le train est rempli de bon matin d’alpinistes et voyageurs et un soleil radieux est lĂ  pour nous accompagner dans cette aventure.

Kudoyama est un petit coin agrĂ©able. Les gens se saluent tous et le samedi matin, le marchĂ© est ouvert prĂšs de la Michi no Eki (道ぼ駅). Fruits et lĂ©gumes frais Ă  des prix attractifs, les clients sont prĂȘts Ă  faire plus d’une heure de queue. On peut aussi trouver des antiquitĂ©s, ustensiles, et street food en cas de petite faim.

Puis il est temps de partir pour cette longue randonnĂ©e ! A Jison-in (æ…ˆć°Šé™ą), on gravit les premiĂšres (mais pas les derniĂšres) marches pour passer la torii du sanctuaire voisin, Niukanshƍfu (äžčç”Ÿćź˜çœçŹŠç„žç€Ÿ) avant de rejoindre la route menant jusqu’Ă  Daimon (性門), au marqueur en pierre numĂ©ro 180.

Passage dans des forĂȘts de bambous et d’immenses arbres, pentes raides et rocheuses, points d’observation offrant un panorama de dingue sur les agglomĂ©rations entourant la montagne, c’est un long parcours assez physique mais rĂ©compensĂ© par la beautĂ© du paysage et des fruits de saison Ă  100„ le sac mis Ă  disposition sur le parcours. Les mikan et les kaki frais sont un rĂ©gal en automne. Le don ne se refuse pas quand on connait le prix en supermarchĂ©.

De Futatsu Torii (äșŒăƒ„鳄汅) Ă  Yadate le parcours au cƓur de la foret est plat et plus facile. On avance rapidement en passant par des torii et chƍishi. Il n’y a pas un bruit audible mis Ă  part celui du vent soufflant sur les arbres et des quelques ĂȘtres vivants habitant la forĂȘt. On est seul avec soi-mĂȘme, on oublie toutes les pensĂ©es, les choses nĂ©gatives, on respire juste la nature tout en parcourant le chemin.

Puis ce sont enfin les deux derniĂšres heures d’ascension jusqu’Ă  Daimon Gate (性門), le point d’arrivĂ©e et l’entrĂ©e dans le cƓur de Koyasan. Ce sont sans doute les heures les plus difficiles physiquement et mentalement, les jambes accumulent la fatigue des nombreux kilomĂštres parcourus, les pentes raides semblent infinies, et la nuit tombant, la forĂȘt s’assombrit rapidement. Il fait nuit noire si bien que ça en devient effrayant. Ne pas oublier la lampe torche ! EssoufflĂ© et le cƓur battant, aprĂšs avoir difficilement repĂ©rĂ© dans le noir le bout du chemin, on fait finalement face Ă  Daimon Gate, porte d’entrĂ©e de la ville du sommet de la montagne !

Il fait nuit noire, les rues sont dĂ©sertes mais en automne, c’est un accueil avec de belles surprises en prĂ©sence des feuilles rouges, Koyo (玅葉), dont la couleur Ă©tincelante est accentuĂ©e par les lampadaires. PremiĂšre rĂ©compense de cette ascension avant de savourer celle de dĂ©guster un dĂ©licieux dĂźner et de passer une bonne nuit dans un Shukubo (漿杊).

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※ Le circuit Nyonin-michi (愳äșș道)

▶ PrĂ©sentation (çŽč介)

Il s’agit du chemin que prenaient les femmes autrefois pour se rendre jusqu’au mausolĂ©e de KĂŽbĂŽ Daishi (ćŒ˜æł•ć€§ćž«ćŸĄć»Ÿ) et Okuno-in (愄た陹). Jusqu’Ă  la 5Ăšme annĂ©e de l’Ăšre Meiji (明æČ»5ćčŽ soit en 1872), les femmes n’Ă©taient pas autorisĂ©es Ă  se rendre Ă  Koyasan. Pour pouvoir se recueillir au mausolĂ©e de KĂŽbĂŽ Daishi (ćŒ˜æł•ć€§ćž«ćŸĄć»Ÿ), lieu sacrĂ© au centre des croyances de ce grand moine, elles empruntaient donc le chemin Nyonin-michi (愳äșș道, littĂ©ralement « route des femmes »).

Le circuit commence au temple Nyonindo (愳äșș栂), accessible en bus depuis la station Koyasan, passe par la porte Daimon (性門) pour terminer Ă  Okuno-in (愄た陹). Environ 7 km pour 3h30 de marche.
De la station Koyasan Ă  l’arrĂȘt de bus de Nyonindo, la route n’est autorisĂ©e que pour les bus, il est donc primordial de se rendre au point de dĂ©part en bus avec les bus Nankai Rinkan (ć—æ”·ă‚Šă‚“ă‹ă‚“ăƒă‚č). Les horaires (æ™‚ćˆ»èĄš) sont disponibles sur le site de la compagnie. Prendre le bus Ă  la voie 2 en direction de Okuno-in. Le plan du circuit est disponible sur le lien suivant : Circuit Nyonin-michi

▶ L’ascension (登汱)

Koyasan Climbing Adventure ; deuxiĂšme ! DĂ©part Ă  9:50 au point 1 au cƓur de la forĂȘt montagneuse. Ça monte et ça descend, il faut enjamber les troncs et racines des arbres. Le chant des oiseaux rĂ©sonne et relaxe pendant cette randonnĂ©e dans une nature paisible.

Sur le chemin, c’est la dĂ©couverte de temples cachĂ©s avec des torii, comme Bentendake (ćŒć€©ć¶œ). Il y a Ă©galement une petite aire de repos avec tables et de splendides points de vue. PassĂ© quelques torii, c’est le croisement avec le point d’arrivĂ©e du circuit ChĂŽichi (ç”ș石道), face Ă  Daimon (性門), porte d’entrĂ©e du cƓur de Koyasan ; 2 km de fait en une heure environ. 3h10 aprĂšs le point de dĂ©part, on quitte finalement de la verdure et les hauts arbres pour faire face Ă  l’entrĂ©e d’Okuno-in (愄た陹), marquant la fin de ce parcours. Un peu physique mais Ă  la portĂ©e de tous les passionnĂ©(e)s de randonnĂ©e ! N’importe quelle femme peut le faire !

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♫ Un article = Une chanson â–ș MAN WITH A MISSION – Emotions

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â–ș The Crown : Kimi no Nikki (septembre 2019)

Septembre, c’est la transition entre l’Ă©tĂ© et l’automne. Le climat devient petit Ă  petit de plus en plus supportable et on profite des derniers festivals quand ceux-ci ne sont pas annulĂ©s ou perturbĂ©s par des typhons.
Enfin, septembre est un mois de changement ! Pour Kimi no BLUE TRAVEL en tout cas ! La vie dans le Kansai dĂ©bute officiellement ! C’est parti pour une autre aventure avec de nouvelles dĂ©couvertes et de nouvelles rencontres !

※ Les Ă©vĂ©nements du mois

‱ Kitazawa Hachiman Jinja Festival 2019 (2019ćčŽćŒ—æŸ€ć…«ćčĄç„žç€ŸäŸ‹ć€§ç„­)

Vous croyez que les festivals sont finis en septembre ? DĂ©trompez-vous ! Il y en a encore ! Et en voici un Ă  ne pas manquer : grand festival annuel du sanctuaire Kitazawa Hachiman qui se trouve dans le quartier de Shimokitazawa. A l’approche de l’automne, le dieu du sanctuaire Kitazawa Hachiman, sanctuaire historique de plusieurs centaines d’annĂ©es, fondĂ© au cours de l’annĂ©e de la civilisation de la pĂ©riode Muromachi, est placĂ© dans un mikoshi (ćŸĄèŒż) pour aller bĂ©nir les habitants et commerçants du quartier.

L’annĂ©e derniĂšre, le festival Ă©tait prĂ©sentĂ© Ă  travers les yeux d’un spectateur. Cette annĂ©e, on revit le festival en tant que participant et porteur d’un des mikoshi (ćŸĄèŒż) !

Ça commence dĂšs le matin, quelques heures avant le dĂ©but officiel des festivitĂ©s. Chaque mikoshi (ćŸĄèŒż) assignĂ© aux diffĂ©rentes zones du quartier, est prĂ©parĂ© par les prĂȘtes. Ils placent d’abord la relique du sanctuaire, incarnation physique du dieu, dans le mikoshi. Ils portent pour cela des masques et des gants pour ne pas le souiller. Le prĂȘtre principal prononce ensuite les incantations sacrĂ©es et appelle le dieu Ă  s’incarner dans le mikoshi avant de le sceller.

A chaque mikoshi son groupe de porteurs, distinguĂ© par le kanji au dos de la veste happi (ハッピ). Cette fois, on participe en tant que membre du groupe Shinno Mutsumi (新野睊) ! Le mikoshi une fois prĂȘt, les porteurs et organisateurs se rassemblent autour pour le premier verre de sakĂ© Ă  boire pour se purifier. Le grand chef fait un petit discours d’ouverture et donne le dĂ©part pour porter le mikoshi et suivre le parcours dĂ©fini. Il est 9h30, le festival a officiellement commencĂ© tandis que les premiers commerces ouvrent leurs portes.

Le mikoshi se dĂ©place dans les petites ruelles de sa zone, encore un peu tranquilles, seuls le son des sifflets des organisateurs, qui motivent et guident les porteurs en rythme, et les chants et exclamations de motivation des porteurs animent les environs. AprĂšs ce premier effort, une pause s’impose avec un curry bien chaud et du thĂ© frais ! La course reprend trente minutes plus tard et en fin de matinĂ©e, c’est le rassemblement de tous les mikoshi dans l’avenue menant au sanctuaire. Les mikoshi se suivent les uns les autres jusqu’Ă  l’enceinte principale du sanctuaire. La montĂ©e des marches est rude et chaque groupe redouble d’efforts, les porteurs se donnent le relais pour porter Ă  tour de rĂŽle le mikoshi pour atteindre le point d’arrivĂ©e. C’est l’heure de faire une nouvelle pause !

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Ça repart dans l’aprĂšs-midi. Les mikoshi se dispersent dans leur zone attitrĂ©e et ne se rĂ©uniront plus jusqu’Ă  la fin du festival. On profite d’un autre en-cas dans l’aprĂšs-midi pour tenir jusqu’Ă  20h00. Les derniers mĂštres, les derniĂšres minutes semblent interminables. Les porteurs agitent le mikoshi, le balancent tout en continuant de scander de vive voix les incantations au rythme des sifflets. A la fin, le mikoshi est soulevĂ© plusieurs fois, un nombre qui semble infini, le grand chef insistant pour rĂ©pĂ©ter sans abandonner. Et enfin aprĂšs des heures passĂ©es, des kilomĂštres parcourus, beaucoup d’efforts et d’Ă©nergie dĂ©pensĂ©s, c’est le discours final et les remerciements pour le travail fourni. On applaudit et on peut clĂŽturer la fĂȘte comme il se doit !

La petite fĂȘte de clĂŽture et trĂšs animĂ©e et conviviale. RassemblĂ©s autour d’un gros bidon de sakĂ©, on en boit Ă  tour de rĂŽle dans un large rĂ©cipient en bois. Servi par le chef, par deux on transporte le sakĂ© au mĂȘme rythme qu’on portait le mikoshi et avec les encouragements des autres porteurs. On s’avance vers les organisateurs qui doivent toucher le rĂ©cipient pour nous donner l’autorisation de boire… cul sec ! Et on boit, on boit, jusqu’Ă  la derniĂšre goutte ! Les derniers instants sont enfin consacrĂ©s Ă  un dernier gros repas pour se remettre de cette journĂ©e chargĂ©e !

Une expĂ©rience inoubliable oĂč mĂȘme un non-japonais peut se sentir intĂ©grĂ© et considĂ©rĂ© comme un membre de la famille ! Car oui, dans un groupe de porteurs de mikoshi, vous ĂȘtes comme en famille !

RĂ©sumĂ© du groupe Shinno Mutsumi (新野睊) lors du festival en vidĂ©o : 2019ćčŽćŒ—æŸ€ć…«ćčĄç„žç€ŸäŸ‹ć€§ç„­ 新野睊䌚

Hachiman Jinja Festival (ćŒ—æŸ€ć…«ćčĄç„žç€ŸäŸ‹ć€§ç„­)
Dates : premier samedi de septembre et le dimanche suivant
Lieu : Hachiman Jinja (ćŒ—æŸ€ć…«ćčĄç„žç€Ÿ)
Adresse : 3-25-3 , Setagaya-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž–ç”°è°·ćŒș代æČą3-25-3)
AccĂšs : Shimokitazawa Station (Odakyu Line, Keio Inokashira Line) sortie sud 1
Site internet : https://setagaya.guide/events/kitazawa-hachiman-shrine-annual-festival/

‱ SoirĂ©e franco-japonaise Ă  Osaka (ăƒ•ăƒ©ăƒłă‚čăƒ‘ăƒŒăƒ†ă‚ŁăƒŒć€§é˜Ș)

Vous ĂȘtes français(e) ? Vous ĂȘtes japonais(e) ? Vous voulez rencontrez des français(e)s et japonais(e)s ? Vous voulez parler en français et en japonais ? BasĂ©e Ă  Osaka, mais aussi Tokyo, la communautĂ© France Party (ăƒ•ăƒ©ăƒłă‚čăƒ‘ăƒŒăƒ†ă‚ŁăƒŒ) organise tous les samedis une soirĂ©e franco-japonaise rĂ©unissant japonais et Ă©trangers expatriĂ©s au Japon. Bien que ce soit appelĂ© soirĂ©e « franco-japonaise », des personnes de toutes nationalitĂ©s se joignent Ă  l’Ă©vĂ©nement !

La fĂȘte se dĂ©roule dans une petite salle et dure environ deux heures et demie avec boisson Ă  volontĂ© et pizza ! Mais pour cela, comptez 2 000 „ pour les femmes et les hommes Ă©trangers, 3 000 „ pour les hommes japonais. Si vous amenez un(e) ami(e) non-japonais(e) vous pouvez recevoir une rĂ©duction de 500 „. C’est une soirĂ©e simple avec un fond musical durant laquelle les personnes discutent et font connaissance. Une bonne occasion de rencontrer du monde quand on est nouveau dans le quartier et de pratiquer le japonais !

France Party Osaka (ăƒ•ăƒ©ăƒłă‚čăƒ‘ăƒŒăƒ†ă‚ŁăƒŒć€§é˜Ș)
Date :
le samedi de 19h00 Ă  22h00
Adresse :
Sazan Building 4F, 3-4-8 Minami Honmachi, Chuo-ku, Osaka (性é˜Șćșœć€§é˜Ș枂䞭怟ćŒșć—æœŹç”ș3-4-8 ă‚”ă‚¶ăƒłăƒ“ăƒ«ăƒ‡ă‚Łăƒłă‚°ïŒ”éšŽ)
AccĂšs :
Honmachi Station (Chuo Line, Midosuji Line, Yotsubashi Line) sortie 9
Tarifs :
2 000 „ (femme et homme non-japonais) 3 000 „ (homme japonais)
Site internet : http://franceparty-osaka.com/

‱ Meetup Card game & Language Exchange in Umeda

Envie de rencontrer et de discuter avec des personnes venues de divers horizons ? Avec les Ă©vĂ©nements Meetup, c’est possible !

Meetup, qu’est-ce que c’est ? Beaucoup connaissent dĂ©jĂ  sans doute. Ce site permet de crĂ©er diffĂ©rents groupes de personnes qui partageraient des centres d’intĂ©rĂȘts communs et voulant faire de nouvelles rencontres et partager ses centres d’intĂ©rĂȘts (amicales en prioritĂ©, ce n’est pas Meetic).

Rejoignez un ou plusieurs groupe qui vous correspondent et situĂ©s prĂšs de chez vous pour rester connectĂ© et suivre ses activitĂ©s. Ces groupes organisent des rassemblements et des sorties dans plusieurs lieux (cafĂ©s, restaurants) pour des sĂ©ances de discussions, d’Ă©changes et de jeux. A travers le site, prĂ©venez de votre participation.

C’est le week-end, c’est samedi ! On se joint au groupe [KSC] Kansai Sightseeing Club pour leur rendez-vous bimensuel [Cafe 英䌚話] Card game & Language Exchange Ă  Umeda (Osaka).

Ça se passe Ă  &COFFEE MAISON KAYSER, une chaĂźne de cafĂ© situĂ© un peu partout au Japon et possĂ©dant une petite boutique vendant pains, viennoiseries et pĂątisseries. SituĂ© dans Hankyu Sanbaigai (é˜Ș怄䞉ç•ȘèĄ—), le cafĂ© possĂšde son comptoir au milieu d’un food court entourĂ© de nombreux restaurants. Une atmosphĂšre animĂ©e et un lieu trĂšs frĂ©quentĂ© le week-end. Un cadre idĂ©al pour un Ă©vĂ©nement Meetup en toute sĂ©curitĂ©. La participation est gratuite pour les Ă©trangers mais vous payez votre consommation.

Autour d’une tasse de cafĂ©, le rendez-vous Meetup commence par une partie de jeux de cartes et se poursuit par une sĂ©ance de conversation sur divers sujets, d’abord en anglais et ensuite en japonais ! On Ă©change rĂ©guliĂšrement les places Ă  table, ainsi tout le monde peut communiquer avec tout le monde et ĂȘtre bien intĂ©grĂ© dans le groupe.

A la fin, ceux qui ont du temps libre restent un peu plus longtemps pour dĂ©jeuner ensemble sur place et prolonger un peu plus la conversation. Il y a l’embarras du choix avec fast-food, nourriture japonaise, chinoise, occidentale Ă  des prix raisonnables ! Par exemple il y a Miyatake Sanuki Udon (ćźźæ­ŠèźƒćȐうどん) dont le premier restaurant a ouvert en avril 2010 Ă  Takamatsu, dans la prĂ©fecture de Kagawa (Shikoku). On y sert de dĂ©licieux bols de nouilles udon fraĂźchement rĂ©alisĂ©s par son personnel expĂ©rimentĂ© et que vous pouvez accompagner de karaage ou de divers tempura ! En prenant votre commande vous pouvez d’ailleurs observer les cuisiniers en train de confectionner les nouilles udon de A Ă  Z !

&COFFEE MAISON KAYSER
Adresse : B2F Hankyu Sanbaigai BĂątiment Nord, 1-1-3 Shibata, Kita-ku, Osaka (性é˜Șćșœć€§é˜Ș澂挗ćŒș芝田1-1-3 é˜Ș怄䞉ç•ȘèĄ— ćŒ—é€š B2F)
AccĂšs : Hankyu Umeda Station (Hankyu Line), Osaka Station (JR Lines), Umeda Station (Midosuji Line)
Site internet : http://maisonkayser.co.jp

Miyatake Sanuki Udon (ćźźæ­ŠèźƒćȐうどん)
Adresse : Umeda Food Hall, B2F Hankyu Sanbaigai BĂątiment Nord, 1-1-3 Shibata, Kita-ku, Osaka (性é˜Șćșœć€§é˜Ș澂挗ćŒș芝田1-1-3 é˜Ș怄䞉ç•ȘèĄ— ćŒ—é€š B2F ă‚ŠăƒĄăƒ€ăƒ•ăƒŒăƒ‰ăƒ›ăƒŒăƒ«)
AccĂšs : Hankyu Umeda Station (Hankyu Line), Osaka Station (JR Lines), Umeda Station (Midosuji Line)
Site internet : http://www.miyatakeudon.com/

※ Les sorties et excursions du mois

‱ Shorenin Temple (é’è“źé™ąé–€è·Ą)

Un temple avec un jardin paisible et agrĂ©able Ă  dĂ©couvrir en fin d’Ă©tĂ© Ă  Kyoto ! Le temple Shorenin (é’è“źé™ąé–€è·Ą) est l’un des cinq temples Monzeki (é–€è·Ą) de la secte Tendai (ć€©ć°ćź—) Ă  Kyoto incluant donc les temples Shorenin (é’è“źé™ąé–€è·Ą), Myohoin (ćŠ™æł•é™ą), Sanzenin (侉捃陱), Manshuin (æ›ŒæźŠé™ąé–€è·Ą) et Bishamondo (æŻ˜æČ™é–€ć ‚é–€è·Ą). Les prĂȘtres bouddhistes de ces temples appartenaient Ă  la famille impĂ©riale. Le temple Shorenin faisait autrefois partie du temple Enryaku (ć»¶æšŠćŻș) sur le mont Hiei (æŻ”ćĄć±±), qui est le temple principal de la secte bouddhiste Tendai.

Retirez vos chaussures et aventurez-vous d’abord dans les diffĂ©rentes piĂšces en tatamis dĂ©corĂ©es d’Ɠuvres d’art traditionnelle. En premier, dĂ©couvrez la salle Kacho-den (èŻé ‚æŸ±) contenant des des peintures de fleurs de lotus de l’artiste Kimura Hideki avant de vous poser quelques minutes au bord vers l’extĂ©rieur. Faisant face Ă  la piĂšce Ă  vivre Kogosho (ć°ćŸĄæ‰€) qui Ă©tait autrefois la piĂšce du prĂȘtre principal, et offrant une vue sur le jardin avec le petit Ă©tang Ryujin (éŸćżƒæ± ) ainsi que les autres bĂątiments, c’est agrĂ©able de s’y poser pour se relaxer, Ă©tudier ou lire un livre. Bien mieux et plus tranquille que dans un simple cafĂ© !

Enfin, promenez-vous dans le reste de l’enceinte du temple, passant par les jardins de Kirishima et Soami, la cascade Sensi qui s’Ă©coule depuis le mont Awata, la cloche bouddhique et la salle de cĂ©rĂ©monie de thĂ©.

Si le temple est principalement ouvert en journĂ©e, des visites nocturnes spĂ©ciales et des spectacles de lumiĂšre sont Ă©galement organisĂ©s tous les ans au printemps et en automne. A quelle occasion ? Le temple Shorenin Ă©tant dĂ©diĂ© au Shijoko Nyorai (Bouddha) qui signifie la lumiĂšre elle-mĂȘme, et Fudomyo-o, une de ses incarnations la LumiĂšre y est considĂ©rĂ© comme divine.

Le spectacle de lumiĂšre est artistiquement Ă©laborĂ© avec divers instruments d’Ă©clairage. Pendant le spectacle, on peut Ă©galement visiter les intĂ©rieurs du temple et se promener dans le jardin Ă©clairĂ©. L’endroit semble se transformer en un monde mystĂ©rieux : arbres et fleurs s’estompent dans l’obscuritĂ© et les diffĂ©rents monuments du temple s’illuminent majestueusement.

IntĂ©ressĂ©e par les temples bouddhistes et les jardins rĂ©putĂ©s pour leur Ă©lĂ©gance, n’hĂ©sitez pas Ă  visiter Shorenin ainsi que les autres temples Monzeki.

Shorenin Temple (é’è“źé™ąé–€è·Ą)
Adresse
: 69-1 Awadaguchi Sanjobo-cho, Higashiyama-ku, Kyoto (äșŹéƒœćșœäșŹéƒœćž‚æ±ć±±ćŒșçČŸç”°ćŁäž‰æĄćŠç”ș69−1)
AccĂšs : Higashiyama Station (Tozai Line)
Tarif : 500 „ (adulte) 400 „ (enfant)
Site internet : http://www.shorenin.com/

※ Les restau et cafĂ©s du mois

‱ CafĂ© Bistrot Bons Morceaux (ă‚«ăƒ•ă‚§ăƒ»ăƒ“ă‚čăƒˆăƒ­ăƒ»ăƒœăƒłăƒąăƒ«ă‚œăƒŒ)

Kyoto Ă©tant de plus en plus frĂ©quentĂ© par des touristes et de plus en plus d’expatriĂ©s s’y installant, les restaurants de cuisine exotique et occidentale ne sont pas difficiles Ă  trouver. Y compris les restaurants et bistrots français ! On teste pour une premiĂšre fois le cafĂ© bistrot Bons Morceaux Ă  l’heure du dĂ©jeuner, situĂ© prĂšs de Potoncho (ć…ˆæ–—ç”ș).

Lieu chaleureux et dĂ©contractĂ©, le restaurant est animĂ© par des titres rĂ©tro français et dĂ©corĂ© de divers Ɠuvres, photographies, cartes Ă  l’image de la France. Mais hĂ©las, aucun personnel français et les serveurs japonais ne parlent pas français non plus. Et en tant que bistro, l’Ă©clairage se veut minimal. On aurait mĂȘme tendance Ă  penser qu’il fait un peu trop sombre.

CĂŽtĂ© cuisine, c’est la cuisine traditionnelle lyonnaise qui est Ă  l’honneur et qui rĂ©gale la clientĂšle ! Il est d’ailleurs conseillĂ© de rĂ©server une table car elles sont trĂšs vite occupĂ©es. La charcuterie artisanale et les plats sont rĂ©alisĂ©s par le chef et propriĂ©taire japonais Kubo Masaki (äč…äżæ­Łæšč), certifiĂ© depuis 2013 par le label 5A, soit l’Association amicale des amateurs d’andouillette authentique, qui regroupe des professionnels des mĂ©tiers de bouche et de l’univers de la table.

A l’heure du dĂ©jeuner, vous avez le choix entre plusieurs menus contenant un plat seul ou accompagnĂ© de boisson, entrĂ©e et/ou dessert au prix variant de 1 200 Ă  2 000 „. Ou bien, il est aussi possible de commander Ă  la carte. On se laisse tenter par une assiette de charcuterie en entrĂ©e avec pĂątĂ© en croĂ»te, foie gras, rillettes dressĂ©s sur une salade et des lentilles accompagnĂ©s par une moelleuse tranche de pain de campagne. Pour le plat, on opte pour un hachis parmentier bien chaud. Les assiettes sont bien prĂ©sentĂ©es et introduites par les serveurs. Mais ceux-ci semblent oublier que les français aiment prendre leur temps quand ils mangent pour savourer chaque bouchĂ©e ! Si bien qu’ils ont tendance Ă  vouloir vous dĂ©barrasser alors qu’il reste encore de la nourriture dans l’assiette !

Hormis ce bĂ©mol, les plats sont un rĂ©gal et les prix (en moyenne 1 200 „) restent assez raisonnables pour de la cuisine française. Si vous ĂȘtes en manque de bons plats lyonnais et de charcuterie, prenez-vous un dĂ©jeuner dans ce cafĂ© bistrot !

CafĂ© Bistrot Bons Morceaux (ă‚«ăƒ•ă‚§ăƒ»ăƒ“ă‚čăƒˆăƒ­ăƒ»ăƒœăƒłăƒąăƒ«ă‚œăƒŒ)
Adresse : (äșŹéƒœćșœäșŹéƒœćž‚äž­äșŹćŒșæ”æŻ”é ˆç”ș534-18 ă‚čăƒ†ăƒ©ăƒ  1F)
AccĂšs : Sanjo Station (Keihan Line) sortie 7, Kyoto Shiyakusho-mae Station (Tozai Line) sortie 1
Site internet : http://www.bonsmorceaux.jp/

‱ Dotonbori Ichiaki (é“é “ć €äž€æ˜Ž)

Que ce serait regrettable de passer par Osaka (性é˜Ș) sans manger de l’Okonomiyaki ! Surtout que les restaurants ne manquent pas ! Une bonne raison de vous rendre dans la rue animĂ©e de Dotonbori (道頓栀), destination principale pour dĂ©couvrir la gastronomie de la ville d’Osaka.

Connaissez-vous l’okonomiyaki (ăŠć„œăżç„Œă) ? ComposĂ© des mots okonomi (ăŠć„œăż, ce que vous aimez) et yaki (ç„Œă, grillĂ©), il s’agit d’un plat japonais composĂ© d’une pĂąte (mĂ©lange de farine, Ɠuf et dashi) qui enrobe les ingrĂ©dients dĂ©coupĂ©s en petits morceaux, principalement du chou puis d’autres variables selon les restaurants ou les goĂ»ts de chacun, le tout Ă©tant cuit sur une plaque chauffante en fer, appelĂ©e teppan (é‰„æż).
C’est un plat typiquement japonais n’ayant pas vraiment d’Ă©quivalent occidental, souvent comparĂ© Ă  la pizza, Ă  la crĂȘpe ou encore Ă  l’omelette. Il est souvent servi dans des restaurants spĂ©cialisĂ©s, oĂč il est parfois possible de rĂ©aliser son okonomiyaki soi-mĂȘme en utilisant le teppan intĂ©grĂ© Ă  la table.

A Osaka, face Ă  ma riviĂšre Dotonbori, optez pour la saveur unique des okonomiyaki de Ichiaki (䞀明) ! Chez ce restaurant populaire, les okonomiyaki sont fait d’ingrĂ©dients de qualitĂ© minutieusement sĂ©lectionnĂ©s et grillĂ©s par des professionnels, leur offrant une texture croustillante Ă  l’extĂ©rieur et tendre Ă  l’intĂ©rieur. Leur prix varie entre 885 „ et 1 400 „ environ.
Dans le menu, retrouvez également tonpeiyaki (omelette contenant principalement du porc, du chou et des oignons verts, enroulée et de forme ovale) à 518 „, yakisoba entre 865 „ et 1 200 „ environ, et un large choix de boissons, alcools et cocktails.

On peut demander Ă  cuire l’okonomiyaki soi-mĂȘme. Sinon il est d’abord prĂ©parĂ© en cuisine, puis ramenĂ© Ă  table pour ĂȘtre maintenu au chaud sur la plaque et en bonus le staff ajoute la sauce (au choix Ă©picĂ©e ou non) et fait un mignon petit dessin avec la mayonnaise.

De plus, en parlant de mignontitude, on peut demander des menus spĂ©ciaux avec des okonomiyaki en forme de cƓur !

Un rĂ©gal aussi bien pour les yeux que pour l’estomac, dans une atmosphĂšre agrĂ©able et avec un personnel sympathique, Ichiaki est recommandĂ© pour profiter de la bonne gastronomie d’Osaka !

Dotonbori Ichiaki (é“é “ć €äž€æ˜Ž)
Adresse : Nico Building B1, 1-6-12, Dotonbori, Chuo-ku, Osaka (性é˜Șćșœć€§é˜Ș枂䞭怟ćŒș道頓栀1-6-12 ăƒ‹ă‚łăƒŒăƒ“ăƒ«B1)
AccĂšs : Namba Station (Midosuji Line, Nankai Line), Osaka-Namba (Kintetsu Line)
Site internet : https://ichiaki.gorp.jp/

※ Dans ma vie Nippone

‱ C’est la rentrĂ©e !

Septembre c’est la rentrĂ©e des classes ! Et ça l’Ă©tait pour moi aussi ! Nouveau travail, nouvelle Ă©cole, nouveaux collĂšgues. Maintenant, j’enseigne l’anglais Ă  des enfants en Ă©cole maternelle et primaire, parfois en crĂšche Ă  des adultes. J’ai passĂ© les premiers cours Ă  assister mon collĂšgue japonais. Il y a beaucoup d’informations et il faut s’habituer au nouvel environnement. Puis aprĂšs deux semaines, j’ai commencĂ© Ă  faire mes premiers cours toute seule. Ce n’est pas toujours facile mais ça me pousse Ă  donner le meilleur de moi-mĂȘme (et Ă  me remettre plus sĂ©rieusement Ă  la grammaire anglaise haha). Les conditions sont cependant plutĂŽt cools, le personnel est trĂšs gentil, les enfants sont adorables (certains un peu turbulents et difficile Ă  garder en place) et les tous petits prennent beaucoup d’Ă©nergie 😅 ! La plupart se sont trĂšs vite attachĂ©s Ă  moi et j’adore profiter de la pause dĂ©jeuner en mangeant et en m’amusant avec eux. Les journĂ©es sont crevantes mais je m’amuse bien avec les enfants pendant les cours. C’est un plaisir de pouvoir crĂ©er un lien avec eux malgrĂ© nos origines diffĂ©rentes et la barriĂšre de la langue. Enseigner l’anglais en s’amusant aux enfants est trĂšs enrichissant. Le directeur me prĂȘte son vĂ©lo pour que je me rende dans les diffĂ©rentes Ă©coles. Le premier mois est en partie satisfaisant. Je ferai de mon mieux pour que ça dure !

À cĂŽtĂ©, je me fais trĂšs bien Ă  ma nouvelle vie Ă  Hirakata (枚æ–č澂). Ma petite routine s’est faite naturellement, entre travail, sport, vĂ©lo, courses, moment de glandage ou visites / sorties avec les amis. J’ai pu profiter de longs weekends, enfin !!! Merci mon nouveau travail 💕 J’ai pu redĂ©couvrir Kyoto et Osaka, me reposer, faire du sport… Les gens sont gentils et prĂȘts Ă  nous aider, mĂȘme quand on en a pas forcĂ©ment besoin.

Hirakata a une partie citadine avec son centre-ville, puis ses quartiers rĂ©sidentiels calmes et autour il y a beaucoup de verdure. Donc c’est vraiment agrĂ©able d’y habiter. PrĂšs de la gare, on peut retrouver le dynamisme de la ville, le vendredi soir et le weekend, il y a pas mal de monde, puis en allant vers les habitations, on est tranquille comme Ă  la campagne.


♫ Un article = Une chanson â–ș SUPER JUNIOR – The Crown

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▶ Trick Or Treat : Halloween au Japon (æ—„æœŹă§ăźăƒăƒ­ă‚Šă‚Łăƒł)

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Halloween (ハロォィン), cette fĂȘte folklorique originaire des Ăźles britanniques s’est aussi rĂ©pandue jusqu’au Japon ! Bien longtemps aprĂšs, mais aujourd’hui c’est un Ă©vĂ©nement populaire que beaucoup de Japonais aiment cĂ©lĂ©brer.

※ Halloween au Japon : depuis quand ? (ăƒăƒ­ă‚Šă‚ŁăƒłăŻæ—„æœŹă«ă„ă€ă‹ă‚‰ïŒŸ)

On pourrait dire que Halloween au Japon n’existe que depuis rĂ©cemment. C’est d’abord le magasin Kiddy Land Harajuku qui a commencĂ© Ă  vendre des produits liĂ©s Ă  Halloween dans les annĂ©es 1970. Puis en octobre 1983, le magasin a Ă©galement organisĂ© le premier dĂ©filĂ© d’Halloween du Japon. En octobre 1992, le parc d’attractions Namco Wonder Eggs a lancĂ© sa Wonder Halloween Party pendant laquelle un concours de costumes figurait au programme et oĂč l’entrĂ©e des visiteurs en costumes Ă©tait gratuite.

Halloween aurait surtout gagnĂ© en notoriĂ©tĂ© suite Ă  un Ă©vĂ©nement Halloween organisĂ© Ă  Tokyo Disneyland (東äșŹăƒ‡ă‚Łă‚șăƒ‹ăƒŒăƒ©ăƒłăƒ‰) en 1997. L’un des plus grands parcs Ă  thĂšme du Japon aurait suscitĂ© l’intĂ©rĂȘt de ceux qui ne connaissaient pas Halloween. Puis, Ă  la fin des annĂ©es 2000, les fabricants de confiseries se sont Ă©galement intĂ©ressĂ©s Ă  Halloween et ont commencĂ© Ă  vendre des produits sur le thĂšme de cette fĂȘte chaque annĂ©e.

※ EvĂ©nements pendant Halloween au Japon (æ—„æœŹă§ăƒăƒ­ă‚Šă‚ŁăƒłăźèĄŒäș‹)

Pendant Halloween au Japon, tout le monde se dĂ©guise, petits comme grands ! Le contraire serait mĂȘme Ă©tonnant quand on sait que le pays est aussi connu comme Ă©tant le pays du cosplay ! Halloween est une occasion parfaite pour les passionnĂ©s de crĂ©er leur propre costume (ä»źèŁ…, kasƍ), unique et original sans oublier d’ĂȘtre effrayant bien sĂ»r ! Pour ceux qui n’ont ni la patience ni le talent, il est possible de trouver facilement des dĂ©guisements, du maquillage et des accessoires parfois pour pas cher (mais pas toujours de bonne qualitĂ©, attention) dans les magasins fourre-tout, comme par exemple DON QUIJOTE.

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Tout comme l’est devenue la Saint-Valentin, Halloween est une bonne stratĂ©gie marketing pour le pays du Soleil Levant. Bien Ă©videmment Ă  l’approche de la fĂȘte, et bien avant, parfois Ă  la fin de l’Ă©tĂ©, les boutiques mettent en avant leurs divers produits spĂ©cial Halloween en plus de vendre des bonbons et sucreries Ă  l’effigie de la fĂȘte ! Dans les konbinis, on peut trouver des gĂąteaux et autres pĂątisseries spĂ©cial Halloween et donc souvent au gout de potiron et en forme de monstre. Les chaines de cafĂ©s comme Starbucks ajoutent Ă  leur menu une boisson spĂ©cial Halloween limitĂ©e et des pĂątisseries temporaires. Les magasins Ă  100 „ comme DAISO proposent diverses dĂ©corations, de la papeterie et des dĂ©guisements. Il y a tout pour fĂȘter Halloween comme il se doit !

Cependant, Halloween se fĂȘte un peu diffĂ©remment au Japon. Les enfants se dĂ©guisent et s’Ă©changent des bonbons au lieu d’aller les rĂ©clamer en faisait la tournĂ©e des maisons du quartier. Dans les Ă©coles maternelles, il n’est pas rare de voir les enseignants se dĂ©guiser en monstre, sorciĂšre, fantĂŽme et autre crĂ©atures pour aller surprendre les enfants dans les salles de classe et leur offrir quelques bonbons.

Chez les plus grands, on revĂȘtit son plus laid et effrayant costume et on part dans les grands quartiers populaires oĂč se rassemblent souvent beaucoup de personnes, lĂ  oĂč le plus de zombies, de sorciĂšres ou de vampires se rencontrent. Shibuya est bien le quartier de Tokyo oĂč tout le monde se rassemble pour fĂȘter Halloween. Chaque annĂ©e, des milliers de personnes dĂ©guisĂ©es dĂ©filent dans les rues si bien qu’elles deviennent bondĂ©es. Halloween arrangĂ© dans le style japonais devient un Ă©vĂ©nement de costumes et de cosplay. HĂ©las, en raison de la forte affluence de personnes, cet Ă©vĂ©nement est aussi devenu la cause de nombreuses arrestations pour Ă©tat d’ivresse et une forte dispersion de dĂ©chets dans les rues, notamment celles de Shibuya. Des incidents qui malheureusement s’intensifient au fil des annĂ©es.

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Enfin, dans les parcs d’attractions et les parcs Ă  thĂšme, Halloween fait l’objet d’une grande fĂȘte d’automne qui se dĂ©roule chaque annĂ©e et s’Ă©tend souvent de septembre Ă  novembre. Depuis son lancement en 1997, Tokyo Disney Resort maintient son Ă©vĂ©nement Halloween avec parades, vente de produits spĂ©ciaux et des menus spĂ©cial Halloween dans ses restaurants. Depuis 1997 Ă©galement, se tient autour de la gare JR de Kawasaki (prĂ©fecture de Kanagawa) une parade Halloween, Kawasaki Halloween Parade (ă‚«ăƒŻă‚”ă‚­ăƒ»ăƒăƒ­ă‚Šă‚Łăƒłăƒ»ăƒ‘ăƒŹăƒŒăƒ‰), oĂč dĂ©filent 3 000 personnes dĂ©guisĂ©es devant une foule de 100 000 personnes. Depuis 2011, Universal Studios Japan (ăƒŠăƒ‹ăƒăƒŒă‚”ăƒ«ăƒ»ă‚čタゾă‚Șăƒ»ă‚žăƒŁăƒ‘ăƒł) se met aussi en mode Halloween avec son Ă©vĂ©nement Halloween Horror Nights (ăƒăƒ­ă‚Šă‚ŁăƒŒăƒłăƒ»ăƒ›ăƒ©ăƒŒăƒ»ăƒŠă‚€ăƒˆ) oĂč des zombies et autres crĂ©atures monstrueuses envahissent les ruelles du parc une fois la nuit tombĂ©e.

※ CĂ©lĂ©bration d’Halloween Ă  Shibuya : Kimi tĂ©moigne

Je n’ai pas eu l’occasion de le fĂȘter Halloween lors de ma premiĂšre annĂ©e en PVT car je travaillais. Cependant, je me rappelle qu’en rentrant chez moi du cĂŽtĂ© de Shibuya, j’avais vu beaucoup de monde dĂ©guisĂ© !

J’ai fĂȘtĂ© mon premier Halloween au Japon en 2016. Cette annĂ©e-lĂ , le 31 octobre tombait un lundi mais durant toute la semaine prĂ©cĂ©dente les gens le fĂȘtaient en dĂ©filant dans les rues et en se dĂ©guisant. Je m’Ă©tais donc dĂ©cidĂ©e pour le fĂȘter le dimanche 30 octobre. Je me suis rendue Ă  Shibuya avec un costume destroy de zombie achetĂ© le matin mĂȘme Ă  DON QUIJOTE et une cape pour avoir chaud et je me suis maquillĂ©e une fois sur place.

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J’ai retrouvĂ© mes amis prĂšs de Hachiko qui Ă©tait aussi dĂ©guisĂ© pour l’occasion. Vers 16h il y avait du monde mais encore peu de gens dĂ©guisĂ©s. La foule Ă©tait vraiment trĂšs dense en soirĂ©e, encore pire que d’habitude ! La circulation en devenait difficile ! Alors qu’on galĂ©rait Ă  se frayer un chemin pour arpenter le quartier en mode Halloween, on entendait sans cesse cette mĂȘme question : « ć†™çœŸæ’źăŁăŠă‚‚いいですか » (Shashin totte mo ii desu ka? = Est-ce qu’on peut prendre une photo ?). Pendant Halloween, tout le monde devient ton ami et c’est l’Ă©change de photos et de selfie. Je crois que nous nous sommes retrouvĂ©es dans la carte mĂ©moire de centaines de smartphones ce soir-lĂ  !

Nos costumes n’Ă©taient pas les plus originaux, mais ce petit Ă©change avec les japonais, mais aussi les chinois, corĂ©ens, amĂ©ricains Ă©tait vraiment sympathique ! Mais moi j’ai surtout aimĂ© faire une photo avec eux !

En plus quand je leur ai dit que j’Ă©tais française, ils ont tous criĂ© : « BONJOUUUUR ! C’EST BOOOON ! ».

Pour le dĂźner, pour rester dans le thĂšme, nous sommes allĂ©s au Lockup, un restaurant ressemblant Ă  une prison et donc basĂ© sur le thĂšme de l’horreur ! Un endroit que j’ai dĂ©jĂ  testĂ© deux fois par le passĂ© et que j’aime bien !

On mange et on boit dans une cellule de prison bien sombre et on nous sert des cocktails Ă©tranges dans des bĂ©chers ou des Ă©prouvettes (moi qui ai travaillĂ© en laboratoire, ça me fait toujours rire de boire lĂ -dedans), les plats n’ont rien d’extraordinaire mais sont dĂ©corĂ©s de façon Ă  leur donner un petit cĂŽtĂ© effrayant, comme la pizza zombie, qui ressemblait plutĂŽt Ă  une pizza momie… Les serveurs sont habillĂ©s en dĂ©tenus de prison et quand vient l’heure du « show », le bar entier plonge dans l’obscuritĂ© et ces derniers se dĂ©guisent en monstres pour venir pour faire peur ! Donc penser Ă  garder son sang froid. J’ai beau connaĂźtre le concept, ces monstres rĂ©ussissent toujours Ă  me faire sursauter !

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L’occasion Ă©tait trop bonne pour y venir pendant Halloween. C’Ă©tait comme une soirĂ©e habituelle, mais y cĂ©lĂ©brer mon anniversaire m’a fait grand plaisir.

The Lockup Tokyo (ă‚¶ăƒ»ăƒ­ăƒƒă‚Żă‚ąăƒƒăƒ—TOKYO)
Adresse : Shinjuku Square Building 6F-7F, 1-16-3 Kabukicho, Shinjuku, Tokyo (東äșŹéƒœæ–°ćźżćŒș歌舞䌎ç”șïŒ‘äžç›źïŒ‘ïŒ–âˆ’3 6F・7F æ–°ćźżă‚čă‚Żă‚šă‚ąăƒ“ăƒ«)
AccĂšs : Shinjuku Station (JR Lines, Keio Lines, Marunouchi Line, Odakyu Line) sortie est

AprĂšs ça, nous sommes allĂ©s une petite heure au karaokĂ© avant de refaire un petit tour dans Shibuya pour terminer la soirĂ©e. A l’approche du dernier mĂ©tro, les rues Ă©taient encore bien bondĂ©es, avec la police qui galĂ©rait un peut Ă  faire la circulation. Il faut supporter la foule pour cet Ă©vĂ©nement, mais malgrĂ© ça, j’ai trouvĂ© cet Halloween vraiment cool ! Se retrouver au milieu de milliers de personnes d’horizons diffĂ©rents, avoir un bref Ă©change avec eux alors qu’on ne les connait pas… C’est une ambiance que j’aime beaucoup ! Bref, Halloween au Japon, j’adhĂšre et je le fĂȘterais bien tous les week-ends !

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※ Vocabulaire (捘èȘž)

ă‚­ăƒŁăƒłăƒ‡ă‚ŁăƒŒ (kyandii) = bonbons
魔愳 (ăŸă˜ă‚‡ – majo) = sorciĂšre
缒 (ă»ă†ă – hƍki) = balai
ă”ăă‚ă† (fukurƍ) = hibou, chouette
ćžèĄ€éŹŒ (ăă‚…ă†ă‘ă€ă – kyĆ«ketsuki) = vampire
蝙蝠 (こうもり – koumori) = chauve-souris
狌 (おおかみ – ƍkami) = loup
お挖け (おばけ – obake) = fantĂŽme
黒猫 (くろねこ – kuroneko) = chat noir
ă‚Ÿăƒłăƒ“ (zonbi) = zombie
ăƒ•ăƒ©ăƒłă‚±ăƒłă‚·ăƒ„ă‚żă‚€ăƒł (furankenshutain) = Frankenstein
ăŠćŒ–ă‘ć±‹æ•· (おばけやしき – obake yashiki) = maison hantĂ©e
監獄 (かんごく – kangoku) = prison
汓石 (ăŒă›ă – boseki) = pierre tombale
死焞 (ă—ă«ăŒăż – shinigami) = moissonneuse
ä»źèŁ… (かそう – kasƍ) = dĂ©guisement
ăƒ›ăƒ©ăƒŒæ˜ ç”» (ă»ă‚‰ăƒŒăˆă„ăŒ – horā eiga) = film d’horreur
憙真 (しゃしん – shashin) = photo


Plus de vocabulaire dans Cours de Japonais.
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♫ Un article = Une chanson â–ș The Candy Spooky Theater – Trick Or Treat

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â–ș Summer Dream became true : Jung Yong Hwa Special Fansign Event Ă  Tokyo

​Je ne remercierais jamais assez mes amies des Philippines pour ĂȘtre passĂ© par moi pour acheter l’album solo japonais de Yonghwa, sorti cet Ă©tĂ© ! GrĂące Ă  elles, j’ai pu avoir suffisamment de chances pour participer Ă  une loterie et gagner un ticket pour une sĂ©ance de dĂ©dicaces ! My Summer Dream became true!

Bon Ă  vrai dire, depuis celle de CNBLUE Ă  Nagoya, je n’aime pas vraiment les sĂ©ances de dĂ©dicaces au Japon car le staff japonais impose des rĂšgles trop strictes : photos interdites, interdiction de donner un cadeau ou une lettre en mains propres… Tout ça est autorisĂ© en CorĂ©e. Mais ce n’est pas la faute du staff, mais plutĂŽt des fans. Leur perception du mot « fan » est bien effrayante. J’ai bien observĂ© depuis que je suis une membre de Boice Japan et certaines sont clairement folles ! Donc je comprends, mais pour moi c’est injuste car je n’ai pas toujours cette opportunitĂ©.Ceci dit, j’Ă©tais super heureuse d’apprendre que j’avais gagnĂ© et de pouvoir saluer (rapidement) celui pour lequel j’ai beaucoup d’admiration et de respect.

C’Ă©tait un samedi, le 16 septembre 2017. Je suis partie tĂŽt le matin pour arriver suffisament Ă  l’heure. La fansign avait lieu prĂšs de la station Osaki et il fallait se prĂ©senter Ă  10h30 pour vĂ©rifier notre identiĂ© et prendre place en salle. La sĂ©ance de dĂ©dicaces commençait Ă  11h30. Je suis arrivĂ©e Ă  9h30 mdrrr.

J’avais embarquĂ© un de mes YongYong Kuma avec mon nom Ă©crit sur mon badge de l’Ă©cole 😂 et mon drapeau français comme toujours. C’est ma marque de fabrique, on me reconnait grĂące Ă  ça dĂ©sormais !

Dans la salle j’Ă©tais assise dans la deuxiĂšme rangĂ©e, ce qui me permettait de bien voir Yonghwa Ă  son entrĂ©e. Ce n’Ă©tait pas la premiĂšre fois que je le voyais si prĂšs et pourtant Ă  chaque fois je suis toujours aussi surprise. Et en plus il Ă©tait vraiment beau comme toujours 😌. J’Ă©tais en mode dokidoki… Allais-je rĂ©ussir Ă  lui parler ? Il le fallait, je n’allais pas avoir Ă  nouveau cette occasion avant longtemps !

Yonghwa Ă©tait un peu timide et gĂȘnĂ© (je ne pensais pas que ça pouvait ĂȘtre possible xD) mais il Ă©tait content de nous voir. Il nous a saluĂ© puis s’est assis, prĂȘt Ă  signer nos exemplaires. Le staff a invitĂ© les fans, rangĂ©e par rangĂ©e, Ă  venir.

C’Ă©tait… rapide. Plus rapide que le Shinkansen stp. Yonghwa avait peu de temps pour souffler et parler plus avec les fans… Il signait les jaquettes les unes aprĂšs les autres, en Ă©coutant et en rĂ©pondant aux fans, toujours avec le sourire. Le staff Ă©tait aussi stricte qu’Ă  Nagoya et laissait peu de temps Ă  chaque fan. Et genre y avait quatre grands costauds autour de Yonghwa. Lol, ils craignaient vraiment qu’on se jette toutes sur lui ou bien… ?

J’Ă©tais dans les 20 premiĂšres donc mon tour est vite venu. Mode dokidoki Ă  son maximum… J’avais mon drapeau autour du cou et mon YongYong Kuma dans les bras.

Et, oh merde, c’Ă©tait dĂ©jĂ  Ă  moi ! Attendez, j’ai oubliĂ© ce que je voulais dire… Bref tant pis, je me suis avancĂ©e et j’ai saluĂ© Yonghwa en Hawaiien 👋 ALOHA ! Il Ă©tait surpris en me voyant mais il m’a souri avant de lire mon nom sur mon badge. Yes ! Il sait comment je m’appelle maintenant ! Une autre Ă©tape de franchie ! J’avais espĂ©rĂ© qu’il Ă©crive mon nom en plus de sa signature mais il n’y a qu’en CorĂ©e qu’ils le font 😒.

Notre cours échange ressemblait à ça :

Kimi : Aloha Yonghwa!
Yonghwa : Aloha! Oh?! Where are you from?
Kimi : France ! (J’avais prĂ©parĂ© des phrases en corĂ©en mais Ă  ce moment-lĂ  je n’ai pas pu aligner ne serait-ce que trois mots 😂)
Yonghwa : Bonjouuur !
Kimi *surprise par la perfection au niveau de la prononciation* : … … … Bonjour 😌💖

Pendant qu’il signait, je lui ai dit (en japonais, c’Ă©tait mort pour le corĂ©en) que j’Ă©tais venue au fanmeeting Ă  Busan en dĂ©but d’annĂ©e et qu’on avait fait un high touch (cette fois oĂč en me voyant il m’avait reconnue sans que je lui dise « France » xD). Il m’Ă©coutait en hochant la tĂȘte 😌. Vue la situation et la pression du staff japonais (oui les 4 messieurs costauds Ă©taient vraiment imposants), ça lui a pas parlĂ©, peut-ĂȘtre mĂȘme qu’il a rien compris ! Bref, je n’avais pas plus de temps donc « merci et au revoir ». Il m’a rĂ©pondu « Merci, merci beaucoup » et que dire, j’aime son accent français 💖💖💖💖 les autres fans Ă©taient amusĂ©es et disaient toutes « kawaii » !

Une fois la sĂ©ance de dĂ©dicaces terminĂ©e, Yonghwa a racontĂ© un peu sa vie xD, disant par exemple qu’il s’Ă©tait mis au surf. Les fans lui ont demandĂ© de chanter, il a commencĂ© Ă  chanter la chanson qu’on entendait en musique de fond (c’Ă©tait justement son album qui tournait en boucle) mais il s’est vite arrĂȘtĂ©, disant qu’il n’Ă©tait pas Ă  l’aise parce que ce n’Ă©tait pas les mĂȘmes conditions qu’en concert. Voir une centaine de visages te fixer attentivement… Oui, je comprends ce qu’il peut ressentir 😂.

En bonus, un des polaroids pris pendant le clip de Summer Dream Ă©tait offert Ă  une fan. Il fallait gagner contre Yonghwa au Jankenpon (pierre, feuille, ciseaux). 5 posters ont Ă©galement Ă©tĂ© remis suite Ă  un tirage au sort du numĂ©ro de siĂšge. Bref, encore une fois, je n’Ă©tais pas une des gagnantes. Quand il s’agit de jeux de chance, je perds tout de suite 😒.

Finalement, il Ă©tait temps pour Yonghwa de nous quitter. Ils nous a saluĂ© en quittant la salle. J’ai criĂ© « Merci !! » et il m’a rĂ©pondu en hochant la tĂȘte.

Fini. Il n’Ă©tait que 12h10 😂. Cependant, c’Ă©tait un bonheur de pouvoir lui parler ne serait-ce que quelques minutes et de rĂ©aliser Ă  quel point il est adorable, amical et gentil !

« Merci, merci beaucoup Yonghwa 💕 »


♫ Un article = Une chanson â–ș Jung Yong Hwa – Summer Dream