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▶ Break : La pause Katsuya (かつやの休憩)

C’est la pause de midi ou bien vous avez un petit creux dans votre journée tourisme ? Vous voulez manger rapidement de la bonne nourriture pour pas cher ? N’allez pas dans un McDo ou un KFC et laissez-vous tenter par un déjeuner chez Katsuya (かつや) !

facade

Fan de tonkatsu (とんかつ – porc pané et frit) ou de katsudon (カツ丼 – bol de riz surmonté de tonkatsu et d’un œuf battu), ça tombe bien ! C’est ce que propose cette chaîne de restaurant dans son menu ! Sur un bon bol de riz (丼) ou en menu (定食) dans une bonne assiette avec du chou émincé et du karashi et accompagné d’une soupe tonjiru (とん汁 – soupe miso avec du porc et des légumes) et d’un bol de riz (ご飯), ou encore en katsu curry (カツカレー) ! Le porc peut être soit haché (メンチ), soit rôti (ロース), soit en filet (ヒレ) avant l’étape de la friture. La quantité des ingrédients constituant les bols se distingue aussi en trois catégories : matsu (松, 80g de viande + 2 oeufs + 280g de riz), take (竹, 120g de viande + 240g de riz) et ume (梅, 80 g de viande + 240 g de riz). Et si le porc ne suffit pas, il y a également des plats avec deux morceaux de crevettes (海老) ! Enfin, chaque mois, un plat en édition limitée (期間限定) est proposé dans un bol de riz (丼) ou en menu (定食) ! Pour les personnes matinales, il y a aussi des menus petit-déjeuner servis jusqu’à 11h00.

Manger sur place ou bien prendre à emporter, on a le choix. Il est d’ailleurs possible de commander par téléphone. Comme il s’agit d’une chaîne de restauration rapide, les clients mangent en général à des petites tables ou bien à un comptoir. Malgré une forte affluence en heure de pointe, le service est efficace et chaque commande arrive rapidement. A table il y a toujours à disposition du thé (chaud ou froid selon les saisons), de la sauce tonkatsu, de la sauce salade ainsi que des accompagnements pour les plats. Les prix varient entre 500 et 1 000 yens et le petit bonus qui pourra convaincre peut-être le client de revenir : un bon de réduction de 100 yens offert pour la prochaine visite ! Mais, attention ! Elle n’est valable qu’un mois !

Katsuya (かつや) est implanté un peu partout dans le pays, mais aussi en Corée, à Hong Kong, en Thaïlande et aussi à Taïwan ! Selon les endroits, le restaurant accueille les clients de 7h00 jusqu’à environ minuit ou 1h00 du matin. Les japonais aiment s’y rendre pendant leur pause-déjeuner car ils peuvent y manger rapidement.
​En plein Tokyo, les restaurants Katsuya (かつや) sont assez petits, très souvent bondés (la plupart des clients sont des salarymen en pause déjeuner) et dans le staff on compte parfois des chinois ou des indiens. En campagne, c’est plus spacieux et plus tranquille avec un staff japonais et plus accueillant. A votre arrivée, on vous sert toujours un verre de thé, chaud ou froid selon la saison.

Les restaurants de quartiers proposent certainement des tonkatsu ou katsudon de meilleure qualité, mais aussi pour un prix plus élevé, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre ! C’est un peu comme si on comparait les chaines de kaitenzushi (回転寿司, sushi servis sur un tapis roulant) à des restaurants tenus par de grands maîtres sushis. Les plats en édition limitée sont souvent un bon compromis pour y manger, certains mixant plusieurs mets et aliments typiques de la cuisine japonaise pour créer un plat nouveau et original : oyakodon chicken katsu, yakinuku donburi, chicken katsu et karaage à la sauce tartare, omu cheese chicken curry katsu… Après, pour ceux qui font attention à leur ligne, Katsuya (かつや) se range dans la catégorie des fast-food et le contenu des bols se veut bien calorique et gras ! Une fois de temps en temps pour le plaisir, cela ne fait pas de mal cependant !

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Katsuya (かつや) ou le bon petit plaisir de fin de mois pour même pas 5 euros !

Katsuya (かつや)
Site internet : https://www.arclandservice.co.jp/katsuya/
Facebook : katsuya official | Twitter : @katsuya__corp


♫ Un article = Une chanson ► Three Days Grace – Break

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▶ Raise your flag : Obtenir un Visa Travail (就労ビザの取得)

À l’approche de la fin du Visa Working Holiday, une partie des expatriés souhaite poursuivre l’aventure nippone après une première année convaincante. Après un PVT non renouvelable, il faut s’orienter vers un autre type de visa. Celui que nous allons aborder dans cet article est le Visa Travail (就労ビザ).

Dans cet article, Kimi vous explique les démarches pour demander un changement de statut et ainsi obtenir son premier visa travail.

Oui, depuis un Visa Working Holiday entre autres, il faut donc procéder à un changement de statut. Cette demande s’applique aux ressortissants étrangers qui séjournent déjà au Japon et souhaitant modifier leur statut actuel de résidence. Il faut effectuer la demande avant la date d’expiration du statut actuel. Il est préférable de commencer les démarches un mois avant environ.

Documents à fournir pour constituer le dossier

Le dossier est à la fois préparé par vous-même et votre employeur qui doit fournir des documents supplémentaires, notamment sur l’entreprise et ses activités. Ces documents dépendent du type de statut de résidence (在留資格) souhaité.

  • Le formulaire de demande de changement de statut (在 留 資 格 変 更 許 可 申 請 書) partie employé (申請人等作成用 ) et partie employeur (所属機関等作成用)
  • Une photo d’identité (証明写真) format 3*4cm datant de moins de 3 mois
  • Une photocopie du passeport en cours de validité et de la carte de résident actuelle (パスポート及び在留カード(表裏)の写し)
  • Une photocopie du contrat de travail (労働契約書の写し)
  • Une photocopie du dernier diplôme (最終卒業証書の写し)
  • Une attestation de travail (在職証明書) fournie par l’employeur
  • Documents justifiant les activités de votre employeur et de ses bénéfices (全部事項証明書, 決算文書) fournis par l’employeur
  • 4 000¥ en timbres fiscaux (収入印紙) à payer si l’application est acceptée, le jour du retrait du visa. Le prix varie selon le statut.

Préparer le dossier

Contrairement au PVT, la préparation du dossier s’avère moins laborieuse ! Pas mal de paperasse mais moins de choses à écrire !

  • Le formulaire de demande de changement de statut (在 留 資 格 変 更 許 可 申 請 書) : à télécharger ici ou à récupérer en format papier dans les bureaux d’immigration et à compléter en anglais ou en japonais. Il y a différents formats selon le statut de résidence (在留資格), l’objet du séjour et les activités professionnelles effectuées au Japon (Engineer/Specialist in Humanities/International ServicesStudent, Permanent Resident…) mais les informations à remplir sont en général les mêmes. Il faut donc choisir le bon statut de résidence (在留資格) en fonction de l’activité exercée au Japon. La liste se trouve sur cette page. Sur une première page, renseigner les informations personnelles : nationalité (国 籍), nom (氏 名), coordonnés, emploi (職 業), numéro du passeport (旅券番号), statut de résidence actuel (現に有する在留資格) ainsi que la date d’expiration (在留期間の満了日), numéro de la carte de résident actuelle (在留カード番号), statut de résidence souhaité (希望する在留資格) ainsi que la durée (在留期間), raison du changement (更新の理由). Concernant le statut, la liste est disponible sur la deuxième page du formulaire selon les activités souhaitées. Puis sur la dernière page, renseigner les coordonnés de l’employeur (勤務先), le parcours académique (最終学歴) et professionnel (職 歴).
  • Et c’est le seul document à remplir par le demandeur du visa !

Dépôt du dossier

C’est là que c’est plus contraignant ! Aller au bureau d’immigration ayant juridiction sur la préfecture du lieu de résidence. Ils ouvrent du lundi au vendredi de 9h00 à 16h00. On compte plusieurs bureaux et plusieurs branches dans chaque région qui couvrent les différentes préfectures. Les grands bureaux, soit les sièges sociaux de chaque région sont incroyablement bondés et demandent parfois de camper pour être sûr d’être dans les premiers et d’en finir le plus tôt possible. Les succursales étant pour certaines des bureaux beaucoup plus petits sont moins animées.

Donc pour ne pas passer sa journée au bureau, arriver avant l’ouverture et opter pour une succursale !

Tokyo Regional Immigration Bureau
Adresse : 5-5-30 Konan, Minato-ku, Tokyo
Accès : Shinagawa Station (JR Lines) sortie Konan ou sortie Est
A pied cela prend 30 minutes mais il y a le bus n°99 à la sortie de la gare au terminal 8 qui va jusqu’au bureau. Descendre à l’arrêt « Tokyo Nyukoku Kanrikyoku-mae ».

La liste complète des bureaux est disponible sur le site de l’immigration.

A l’arrivée, il faut se diriger vers la section dédiée aux visas (dans les grands bureaux, c’est souvent au deuxième étage) puis se diriger au comptoir d’information (相談, Information Center) ou à la réception (受付) pour vérifier la présence de tous les documents avec passeport et carte de résident et si les formulaires sont bien remplis. Puis se rendre au guichet d’application (申請) pour remettre dossier, carte de résident et passeport. En échange, le demandeur du visa reçoit un ticket avec un numéro et la carte postale (ハガキ) qui sera envoyée au domicile une fois le dossier évalué.

Entre 30 minutes et deux heures d’attente, cela dépend de l’affluence, et le numéro est appelé. Le demandeur remet la carte postale complétée avec nom et adresse et il récupère son passeport avec une notice d’acceptation de la demande (申請受付票) mentionnant le numéro de dossier et expliquant que pendant son étude, il est possible de rester jusqu’à deux mois sur le territoire japonais, ainsi que la carte de résident tamponnée de la mention 在留期間更新許可申請中 (demande d’extension de la période de séjour en cours) indiquant donc que le statut est en cours de changement. Il ne reste plus qu’à attendre le verdict final !

Réception du Visa

Environ deux semaines après le dépôt du dossier, la carte postale (ハガキ) arrive à l’adresse qui a été renseignée lors du dépôt du dossier. En général, elle annonce la bonne nouvelle en indiquant de se présenter à l’immigration dans les deux semaines suivantes avec entre autres le timbre fiscal (収入印紙). Selon la demande et peut-être le bureau d’immigration, la durée du traitement du dossier peut-être plus longue, jusqu’à deux mois parfois !

Les timbres fiscaux (収入印紙) peuvent être achetés à la poste. Les grands bureaux d’immigration et sièges sociaux disposent en général de konbini dans lesquels on peut aussi en acheter exprès. Selon l’employeur, il est possible de négocier et que ce soit ce dernier qui règle les frais du timbre fiscal, et non le demandeur.

De retour au bureau d’immigration, le demandeur présente à la réception (受付) tous les documents requis, à savoir :

  • La carte postale (ハガキ) reçue à domicile
  • Le bon d’acceptation de la demande (申請受付票) qui a été agrafé au passeport
  • Le passeport (パスポート)
  • La carte de résident (在留カード)
  • Le timbre fiscal (収入印紙) à 4 000 ¥

Il reçoit un ticket et patiente en général 30 minutes environ avant de récupérer sa nouvelle carte de résident. La durée de la période de validité ne répond pas toujours au souhait du demandeur et peut dépendre de beaucoup de critères : en premier le type d’activités, puis la durée du contrat de travail, le nombre d’années passées à habiter et travailler au Japon, l’expérience professionnelle, les diplômes… Les deux premiers visa travail sont susceptibles de ne durer qu’un an seulement avant de passer à trois ans ou encore cinq ans.

Kimi témoigne

J’ai reçu le sésame pour étendre mon aventure nippone : un Visa Travail ! Ce qui me permet donc de travailler à temps pleins, et de me poser pour minimum une année supplémentaire ! Préparation du dossier, se rendre à l’immigration pour le déposer et récupérer la nouvelle carte trois semaines après. Un soulagement car il parait que le premier est le plus difficile à avoir.

Donc ​7 juin 2016 rendez-vous au bureau d’immigration de Tokyo pour déposer mon dossier pour le visa. Je suis arrivée à 8h00 et il y avait déjà la queue aux portes pour l’ouverture à 8h30. A l’ouverture, il faut se tenir prêt à courir car tout le monde bouscule et fonce à toute allure pour être le premier ! On dirait des accro du shopping le premier jour des soldes !

Je me suis dirigée à la section B pour les applications au changement de statut et les dépôts de dossier, située au deuxième étage. J’ai couru pour arriver dans les 15 premières personnes ! J’ai pris un ticket et j’ai d’abord fait une vérification de mon passeport, ma carte de résident et que mon dossier était bien complet.

Puis on attend 9h00 que les bureaux ouvrent. C’est allé assez vite. Quand le numéro du ticket s’affiche, il faut se présenter au comptoir. Au moment de mon passage, à nouveau vérification du dossier et j’ai rempli la carte postale. Enfin, on m’a donné un reçu avec mon numéro de dossier et ma carte de résident, elle a reçu un tampon justifiant du changement de statut en cours de réalisation. A 9h20, c’était terminé !

La réponse est arrivée entre trois et quatre semaines après. J’ai bien reçu la carte postale indiquant d’apporter les documents cités ainsi que les timbres fiscaux. Je me suis donc dit que c’était dans la poche. Donc c’est reparti pour un petit tour au bureau d’immigration ! ​29 juin 2016, 7h55 arrivée au bureau d’immigration. Il y avait déjà une trentaine de personnes qui attendaient. A l’ouverture, je suis allée directement acheter mon timbre fiscal au Family Mart situé au rez-de-chaussée, qui est le seul konbini du coin à en fournir (eh oui, je pensais que ça se trouvait dans tous les konbinis, en fait non).

Ensuite, direction cette fois la section A pour le retrait des visas. En arrivant tôt et comme on peut entrer à partir de 8h30, ça va assez vite et à peine les bureaux ouverts à 9h00 on peut déjà donner les documents. J’ai pu rapidement remettre les miens et à 9h30 j’avais ma nouvelle carte entre les mains !

Je pensais que le bureau reprendrait mon ancienne carte de résident, mais finalement ils me l’ont aussi rendue avec un trou dedans en me disant de la jeter moi-même. Sauf que moi, j’ai préféré la garder en souvenir !

Voilà, mission accomplie ! Et l’aventure continue !

Vocabulaire

在留期間 (ざいりゅうきかん – zairyū kikan) = période de séjour
更新 (こうしん – kōshin) = mise à jour, renouvellement
パスポート (pasupooto) = passeport
在留カード (ざいりゅうかーど – zairyū kaado) = carte de résident
証明写真 (しょうめいしゃしん – shōmei shashin) = photo d’identité
労働契約書 (ろうどうけいやくしょ – rōdō keiyakusho) = contrat de travail
退職証明書 (たいしょくしょうめいしょ – taishoku shōmei-sho) = certificat de travail
収入印紙 (しゅうにゅういんし – shūnyūinshi) = timbre fiscal
申請受付票 (しんせいうけつけひょう) = bon d’acceptation de la demande
ハガキ (hagaki) = carte postale


Plus de vocabulaire dans Cours de Japonais.
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♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSIONRaise your flag

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► Love light: Watashi wa BOICE JAPAN desu!

Je suis désormais une BOICE JAPAN officielle ! C’est-à-dire, membre du fanclub japonais de CNBLUE !

Etant donné que le fanclub japonais n’est réservé qu’aux résidents japonais, j’ai profité de mon année au Japon pour m’inscrire vu que j’ai désormais moi aussi un statut de résident sur le territoire nippon, et donc une adresse au Japon. L’adhésion au fanclub s’effectue par internet et tout en japonais. Cela devient moins pratique pour un étranger ne parlant pas bien la langue et ne pouvant pas lire les kanji. C’est pourquoi j’avais envie de vous montrer comment j’ai fait, au cas où dans un future proche, vous voudriez faire de même !

Le fanclub japonais est semblable au fanclub coréen, excepté qu’il ne s’applique que pour les événements au Japon et n’est pas accessibles aux fans résidant à l’étranger (ce qui est le cas du fanclub coréen). Les privilèges de l’adhésion sont les suivants :

  • Carte de membre
  • Réception des informations officielles par mail
  • Réception d’un cadeau de bienvenue (différent selon les années)
  • Réception d’une newsletter spécial fanclub (deux fois par an)
  • Préventes et participation à la loterie pour les tickets de concerts
  • Participation à des événements spécial fanclub (fanmeeting, etc…)
  • Participation aux programmes TV, radio, et autres événement publics (en accord avec les organisateurs)
  • Achats de produits et goodies spécial fanclub

Pour vous inscrire, il faut vous rendre sur le site du fanclub https://fc.avex.jp/boice.

Cliquez en premier lieu sur l’icône d’inscription (celui en vert). La page suivante affiche les conditions. En bas de celle-ci, cliquez sur l’icône vert pour passer à l’inscription.

On vous demande d’abord de renseigner une adresse e-mail. Ne vous trompez pas car cette adresse vous servira plus tard pour les newsletters. Et c’est surtout à cette adresse que l’on vous envoie votre formulaire d’inscription dans les minutes qui suivent son enregistrement. /!\ Attention, le lien est valable une dizaine de minutes, donc remplissez le formulaire immédiatement après ! Sinon, il faudra à nouveau entrer une adresse mail.

BOICE JAPAN 2

Consultez donc votre boîte mail et ouvrez le mail reçu de BOICE JAPAN; cliquez sur le lien en dessous de [BOICE JAPAN]入会登録フォーム (BOICE JAPAN formulaire d’inscription). Vous revenez sur le site du fancblub et vous n’avez plus qu’à renseigner les champs comme suit. L’adhésion au fanclub coûte 5000 yens pour l’année (environ 36€, pour moi cela fait quasiment le même prix que le fanclub coréen).

Il faut donc entrer votre nom en Kanji. Mais étant un gaijin, dans ce cas ce sera en Katakana. Il faut également le rentrer en furigana, c’est à dire le retranscrire en hiragana. Pour l’adresse (住所) vous entrez d’abord le code postal à côté de 〒, vous sélectionnez votre préfecture 都道府県 (ex : Tokyo Metropolitan, 東京都), votre ville/quartier 市区町村・町名 (ex : Chuo-ku, Nihombashi Bakurocho, 中央区日本橋馬喰町) et votre numéro 番地・建物名. Pour ma part, vu que je réside en guest house, j’ai rajouté à côté du numéro le nom de celle-ci. Renseigner un numéro de téléphone 電話番号 (fixe ou mobile ou les deux) est obligatoire. Et là aussi, numéro japonais oblige… N’en ayant pas encore, j’ai mis le fixe de ma guest house, et je rajouterai mon numéro de portable quand j’en aurais un.

La partie dont je me souciais un peu était le mode de paiement (お支払方法)… Comme je ne possède qu’une carte de retrait uniquement, je craignais de ne pas pouvoir payer ou que ma carte bancaire française ne marche pas. Mais, no stress, au Japon, il y a plusieurs modes de paiement : carte bancaire (visa, mastercard possible), ou paiement au combini (7 Eleven, Family Mart, vous choisissez votre préféré) ! Il y a deux façons de le faire si j’ai bien compris : soit vous choisissez de recevoir la facture et d’aller ensuite régler votre achat à la poste ou au combini, soit vous choisissez votre combini à l’avance et recevez un numéro de paiement. J’ai donc opté pour le paiement dans un 7 eleven. Lorsque vous validez votre inscription vous recevez un numéro de paiement à rapporter dans n’importe quel 7 eleven. Vous présentez ce numéro et vous n’avez plus qu’à payer à la caisse. On vous remet un reçu à garder jusqu’à réception de votre carte. Le paiement dans un combini vous rajoute 200 yens de frais.

Une fois tous les champs remplis, cliquez sur l’icône en bas pour valider. Si il y a une erreur, des messages en rouges apparaîtront (ils n’ont pas aimé mon numéro de téléphone français ww). Quand tout est bon, un récapitulatif apparaît sur la page suivante.

Vous pouvez encore modifier vos informations en cliquant sur l’icône gris. Si tout es bon, cliquez sur l’icône vert. Votre inscription est désormais confirmée !

Comme j’ai choisi mon paiement dans un 7 eleven, j’ai donc un numéro de paiement attribué (インターネット支払番号). Vous avez un mois pour régler votre achat. Toutes ces infos ci-dessus vous sont également envoyées par mail avec une notice pour procéder à votre paiement. Pour mon cas, j’ai en plus un lien de la facture à régler. C’est ce fameux papier qu’il vous faut présenter pour le paiement. Un autre mail vous arrive dans les même délais avec votre numéro d’adhérent (会員番号), votre date d’inscription (ご入会日) et la date d’expiration de votre inscription (有効期限). Avec votre numéro d’adhérent et votre mot de passe (rentré au moment de votre inscription) vous pouvez vous connecter sur le site du fanclub pour checker les dernières news officielles et les news du fanclub.

Je me suis inscrite le 23 juin 2015. J’ai payé l’inscription le même jour en allant dans un 7 eleven près de chez moi, j’ai présenté ma facture, payé et récupéré le reçu de mon paiement. J’ai reçu ma carte le 25 août avec mon petit cadeau de bienvenue qui pour cette année était des baguettes :D j’ai hâte de les utiliser pour déguster mes ramen haha.

L’inscription est valable une année à la fin du mois de votre inscription. Je vous explique. Je me suis inscrite le 23 juin 2015. Mon adhésion est valable jusque fin juin 2016. A l’approche de la date d’expiration, il vous faudra renouveler votre adhésion en effectuant un nouveau paiement.

Voilà, j’espère que cette année offrira pas mal d’événements, histoire que mon adhésion serve à quelque chose. Pour le moment, il y a eu le fanmeeting de Jonghyun en début de mois et l’Arena Tour 2015 de prévu pour novembre et décembre ! Youhou !


♫ Un article = Une chanson ► CNBLUEBlind Love

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▶ Kimi no Nikki ① : Premiers jours au Japon (日本生活の始め)

Mon premier Katsudon depuis mon arrivée. 美味しい!

Mon premier Katsudon depuis mon arrivée. 美味しい!

L’arrivée et l’installation au Japon n’est pas de tout repos !
Dans ce petit journal (日記, nikki), Kimi raconte ses premiers jours à Tokyo !

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

Ça fait six jours que je suis à Tokyo. J’ai beaucoup consacré mon temps au boulot et aux tâches administratives. La guest house où je travaille m’offre gratuitement un logement à la place d’un salaire. Un petit dortoir mixte avec une salle de bain. La chambre contient huit lits. Ce n’est pas très confortable pour installer nos affaires mais pour mes premiers mois, je ferai avec. Quand j’aurais un boulot rémunéré, je songerai à me prendre un petit appartement ou une share house. On a également une table et un frigo pour stocker nos réserves de nourriture, mais pas de cuisine. Du coup si je veux manger et cuisiner, je dois me rendre dans la salle communue de la guest house. Pareil si je veux avoir internet. Pas de wi-fi dans notre dortoir. Ce n’est pas pratique mais en tant que membre du staff, on peut profiter de la guest house à tout moment. Être dans ce dortoir donne des allures de collocation. Jusque là, nous sommes 5 ; une taïwanaise, deux anglais, une française et moi. Il y a aussi une deuxième chambre où deux japonaises résident. J’ai beaucoup sympathisé avec la taïwanaise avec qui j’exerce mon japonais (elle a un meilleur niveau que moi) en échange je lui apprends quelques mots de français. On est souvent ensemble du coup quand on reste à notre dortoir ou dans la guest house. Bref, je vous fais une visite de notre maison ? C’est parti !

Ce n’est pas du grand luxe, c’est le bordel, mais je m’en contente très bien ! Mon futur appartement sera sûrement bien plus petit que ça !

J’ai eu mon premier jour de boulot le 24 juin. Durant cette semaine, j’ai été formé un peu par tout le monde aux différentes tâches. C’est du ménage donc rien de bien sorcier. J’ai pu rencontrer les autres personnes qui travaillent à la guest house, dont un autre français. Tout le monde, aussi bien le staff japonais que mes collègues étrangers, est super sympa. Les gens du staff japonais m’ont tout de suite mise dans le bain : ils me parlent en japonais et si jamais je pige rien, ils répètent en anglais. Une des japonaises m’a tout de suite dit : « Tu dois progresser, donc je te parle en japonais. Tu verras, à force de parler et d’écouter, tu seras à l’aise. Gambatte ! » Je demande pas mieux même si les 3/4 du temps je les regarde d’un air hébété en disant (en japonais, quand même) « Désolée, j’ai pas compris…! ». Mes horaires sont super cools : 11h-14h ! Ce qui me laisse du temps pour dormir le matin, et du temps l’après-midi pour m’occuper des tâches administratives, chercher un autre travail et puis glander aussi haha !

Accompagnée de la coloc’ taïwanaise, je me suis rendue à la mairie pour faire enregistrer mon adresse au dos de ma carte de résident et pour souscrire à l’assurance maladie. Heureusement que j’étais en compagnie d’une personne maitrisant bien le japonais car les employés ne parlaient pas tous anglais ! Dans la foulée, nous nous sommes aussi occupées de m’ouvrir un compte bancaire et de faire ma carte de retrait. J’ai ouvert un compte à la Shinsei Bank et j’ai une belle carte de retrait… Bleue :D !! Je me suis posée la question sur prendre une carte de crédit ou une carte de retrait. Car avec la carte de retrait (qui est gratuite contrairement à la carte de crédit) on ne peut retirer que de l’argent (logique hein). Et moi qui veut acheter des places de concerts et des CDs sur internet par exemple, comment je fais ? C’est là que j’aime le Japon ! On a possibilité de payer avec nos chères Visa/MasterCard, mais aussi, et c’est l’option que je choisis à chaque fois, la possibilité de payer dans un konbini ! Suffit de choisir lequel et de présenter un numéro de paiement et le tour est joué !

Un… Konbini… ? Nani kore ??? (« C’est quoi ? » en japonais, retenez-le pour les prochains articles). Un konbini (コンビニエンスストアkonbiniensu sutoa) est un petit commerce de proximité ouvert 24h/24 et 7j/7. Quand je dis proximité, c’est vraiment proximité. Il y en a partout et de toute sorte : 7 eleven, Family Mart, LawsonSunkus, Mini Stop… Rien que dans le coin où je réside il y a un 7 eleven, un Lawson, un Sunkus… Dans les konbini, on y trouve l’essentiel pour la vie de tous les jours, souvent à petits prix ; alimentation, boissons, petite papeterie, produits ménagers, hygiène… On peut également, comme je le disais plus haut, régler ses achats par internet, mais aussi ses factures, récupérer des colis… On y trouve aussi des bornes ATM pour retirer du liquide (mais attention, si cela n’a pas changé, vous ne pouvez retirer qu’une petite somme, maximum 10 000 yens, soit environ 73€, si je me rappelle bien) et des bornes spéciales (dans les Mini Stop, ces bornes s’appellent Loppi) pour réserver billets de concerts et autres loisirs, mais sachez que ces trucs ne sont qu’en japonais. Du moins, à l’époque où j’ai du acheter un ticket de concert avec ce truc, c’était tout en japonais et l’employé du konbini ne parlait pas anglais. C’était drôle. Certains konbini disposent aussi de micro-ondes pour réchauffer vos plats que vous venez d’acheter ainsi que des tables et des chaises pour manger rapidement sur place ! Enfin ces konbini n’existent pas qu’au Japon. J’en ai aussi vu en Corée, en Malaisie et à Taïwan :). J’admire la personne qui a inventé le konbini ! T’as besoin d’un petit truc d’urgence ? T’as une petite faim ? Fais trois pas et HOP te voilà au konbini ! J’aime les konbini !

Le premier truc où je me suis retrouvée dans une impasse, c’est l’achat du téléphone. Et pourtant ce jour-là, je suis allée au magasin avec mon amie Mitsu et son copain japonais. Ici les forfaits sont sur un engagement de deux ans minimum. Si je ne reste qu’un an au Japon, il est préférable d’avoir une carte prepaid, mais avec la carte prepaid on a pas internet. Or j’ai besoin d’internet, rien que pour pouvoir contacter mes amies ou le boulot, le wifi se capte nulle part ici si on a pas d’abonnement téléphonique. A réfléchir !

Pour finir, j’ai aussi été repérer une laverie car pas de machine à laver au dortoir, mais aussi un supermarché pour faire les courses. Cette semaine j’ai soit mangé dans des petits restaurants, soit acheté au konbini. Perso, j’adore acheter des cochonneries au konbini mais j’ai déjà fait limite le tour de tout ce que propose le 7 eleven et niveau prix, même si c’est pas cher, j’économise mieux en allant au supermarché, donc Kimi, bouge tes fesses et remets-toi à la cuisine !