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▶ Butter : Les restaurants indiens (ă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç†ăƒŹă‚čトラン)

La cuisine japonaise, on l’apprĂ©cie, on en raffole et pour la plupart des expats au pays du soleil levant, elle s’instaure rapidement dans nos repas quotidiens. Mais d’autres pays sont aussi populaires pour leur cuisine ! Dans chaque grande ville, chaque quartier trĂšs frĂ©quentĂ©, il n’est pas rare de trouver des grandes chaĂźnes amĂ©ricaines de fast-food, des restaurants italiens, français et aussi… des restaurants indiens !

Les restaurants indiens sont assez courants au Japon bien que la cuisine indienne soit trÚs épicée pour les Japonais. Un bon curry avec un naan (et pas un ùne, pardon pour le jeu de mots) ou du riz, ça ne se refuse pas !

C’est pourquoi dans cet article, Kimi va vous parler de ces restaurants en particulier et vous prĂ©senter ceux qu’elle recommande. Pendant votre voyage au Japon, pourquoi ne pas faire une « petite coupure culinaire » et vous offrir un repas autre que japonais, aussi bon et abordable ?

âœȘ Kimi et les restaurants indiens (ă‚­ăƒŸăšă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç†ăźç‰©èȘž)

Pourquoi parler de restaurants indiens alors que Kimi pourrait plutĂŽt consacrer un article aux restaurants français (ça viendra peut-ĂȘtre plus tard) ? Tout simplement parce qu’en venant vivre au Japon, Kimi a commencĂ© Ă  raffoler de la cuisine indienne. Et c’est vrai qu’on voit trĂšs souvent des restaurants proposant cette cuisine.

Kimi n’avait jamais vraiment mangĂ© indien avant de venir au Japon et elle ignorait limite l’existence du naan (feuille de pain faite de farine de blĂ© et cuite sur la paroi brĂ»lante d’un four). Aimant de base le curry Ă©picĂ© et sa prĂ©paration dans la cuisine indienne, en plus de la dĂ©couverte du naan et du cheese naan, ce plat est vite devenu un de ses favoris ! En particulier depuis qu’elle en a mangĂ© dans un restaurant situĂ© Ă  Shibuya et dans lequel elle s’est souvent rendue par la suite tellement c’Ă©tait un rĂ©gal Ă  chaque repas !

Son premier restau indien remonte Ă  son arrivĂ©e en 2015 alors qu’elle Ă©tait en PVT et travaillait dans une guest house Ă  Asakusa. Une des co-workers japonaises a Ă©tĂ© notre guide. HĂ©las, nous n’avons jamais retrouvĂ© le nom du restaurant en question. Mais depuis la dĂ©couverture par le plus grand des hasards d’un de ses restaurants fĂ©tiches, quand une occasion se prĂ©sente, Kimi s’offre un bon dĂ©jeuner. La cuisine indienne est vraiment dĂ©licieuse, le personnel indien est pour la plupart du temps agrĂ©able, bien que souvent ils ne connaissent que les bases du japonais et ne parlent quasiment pas anglais, ou bien un anglais avec un fort accent difficile Ă  bien comprendre !

AprĂšs, ces restaurants sont-ils vraiment le reflet de la vĂ©ritable cuisine indienne ? Est-ce que le cheese naan existe vraiment en Inde ou est-ce une invention ? Comme les yakitori au poulet et au fromage qu’on trouve en France alors que ça n’existe absolument pas au Japon ! Les vrais restaurants indiens tournent-ils de cette maniĂšre en proposant tous les plats dans leur menu comme les restaurants japonais en France gĂ©rĂ©s par des chinois qui proposent Ă  la fois des sushis, des yakitori et des nems ? Chose inconcevable au Japon ! Appelle-t-on rĂ©ellement ces plats indiens en sauce du « curry » ? En effet, le mot « curry » est un terme gĂ©nĂ©rique dĂ©signant une grande variĂ©tĂ© de prĂ©parations Ă©picĂ©es. Des personnes de nationalitĂ© indienne que Kimi a eu l’occasion de rencontrer lui ont clairement dit : « Non, ça ne s’appelle pas du curry ! » En rĂ©alitĂ©, le terme ne serait mĂȘme pas employĂ© en Inde ! Ces plats indiens en sauce sont qualifiĂ©s de curry par les occidentaux mais les Indiens emploieront diffĂ©rents noms selon les rĂ©gions et les Ă©pices utilisĂ©es.

Il faudrait voyager en Inde pour en avoir le cƓur net. Mais en tous cas, ces restaurants indiens chaleureux, on adhùre !

âœȘ PrĂ©sentation (çŽč介)

ImplantĂ© dans un dĂ©cor Ă  l’image du pays, parfois de la musique indienne en fond pour une bonne immersion, les restaurants indiens proposent le meilleur du curry ! Les currys sont un des mets les plus connus de la cuisine indienne. La plupart des plats indiens sont gĂ©nĂ©ralement Ă  base de curry, prĂ©parĂ©s en ajoutant diffĂ©rents types de lĂ©gumes, de lentilles ou de viandes. Les ingrĂ©dients du curry et le style de prĂ©paration varient selon la rĂ©gion. La plupart des currys sont Ă  base d’eau, avec l’utilisation occasionnelle de produits laitiers et de lait de coco. Ils sont gĂ©nĂ©ralement Ă©pais et Ă©picĂ©s et sont consommĂ©s avec du riz cuit Ă  la vapeur ou une variĂ©tĂ© de pains indiens, dont le populaire naan (ăƒ—ăƒŹăƒŒăƒłăƒŠăƒł).

Une grande variĂ©tĂ© de currys sont proposĂ©s : poulet au beurre (ăƒă‚żăƒŒăƒă‚­ăƒł), poulet (チキン), lĂ©gumes (野菜), Ă©pinards (ă»ă†ă‚Œă‚“è‰), noix de coco (ココナッツ), fruits de mer (æ”·éźź), keema (ă‚­ăƒŒăƒž)
 Il y a diffĂ©rents menus selon les estomacs et les prĂ©fĂ©rences des clients. En gĂ©nĂ©ral, un menu classique inclut deux saveurs de curry, une salade et un naan. Parfois on peut trouver en plus du poulet tandoori (タンドăƒȘăƒŒăƒă‚­ăƒł), une seule assiette de curry ou carrĂ©ment trois ! Selon les restaurants il est possible de choisir la dose de piment (èŸ›ă•) du plus doux (甘揣, amaguchi) au plus Ă©picĂ© (èŸ›ćŁ, karakuchi), rĂ©partis sur environ cinq niveaux.

Bien sĂ»r, les currys peuvent aussi ĂȘtre commandĂ©s Ă  l’unitĂ© et d’autres variĂ©tĂ©s de naan sont proposĂ©s : fromage (ăƒăƒŒă‚șナン), patate douce (ă•ă€ăŸă„ă‚‚), miel (ăƒăƒ‹ăƒŒăƒŠăƒł), oignons (玉ねぎ), sĂ©same (èƒĄéș»), naan frit (あげナン) et la derniĂšre tendance en date n’est autre que le naan au… chocolat (チョコ) !
A la carte, on peut enfin dĂ©couvrir les autres plats typiques de la cuisine indienne : samoussa, poulet tandoori (タンドăƒȘăƒŒăƒă‚­ăƒł, poulet cuit sur un four de pierre en feu), chiche-kebab, biriyani (plat Ă  base de riz prĂ©parĂ© avec des Ă©pices, de la viande, des Ɠufs ou des lĂ©gumes), riz safranĂ©… CĂŽtĂ© boisson, c’est le lassi (boisson traditionnelle Ă  base de lait fermentĂ©) qui est le plus souvent Ă  l’honneur.

Le midi, les menus sont un peu différents du dßner mais tout est moins cher et les naan sont servis à volonté. En comparaison, on paye quasiment moitié prix le midi. En moyenne, les menus du midi varient de 700 „ à 1 100 „ contre 1 400 „ à 2 000 „ le soir, un lassi ou un mango lassi peuvent couter seulement 100 „ le midi contre 400 „ le soir et un cheese naan coute 200 „ ou 300 „ !

Il y a Ă©galement de la vente Ă  emporter (æŒăĄćž°ă‚Š) et pour faire patienter le client, le personnel trĂšs serviable offre une boisson (en gĂ©nĂ©ral un lassi) gratuitement !

âœȘ Quelques adresses (è‰Čă€…ć Žæ‰€)

Si pour Kimi, le meilleur restaurant indien n’est autre que LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹), il y a d’autres restaurants approuvĂ©s qu’il est bon de tester ! Ils sont rĂ©pertoriĂ©s par ordre de prĂ©fĂ©rence ci-dessous !

① LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹)

Comme dit plus haut, c’est le meilleur, selon Kimi ! Cliente fidĂšle certifiĂ©e, l’intĂ©gralitĂ© du menu a quasiment Ă©tĂ© explorĂ©. Pour plus de dĂ©tails, nous vous renvoyons Ă  l’article dĂ©diĂ© Ă  ce restaurant : LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹)

② Shib Mahal (ă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç† SHIB MAHAL)

Assez difficile Ă  trouver sans Google maps ! D’ailleurs c’est grĂące Ă  Google maps, en cherchant bĂȘtement un restaurant indien dans Shibuya, que Kimi en a fait la dĂ©couverte ! Et elle ne compte plus le nombre de fois oĂč elle s’y est rendue ! Les plats de curry sont trĂšs bons, en particulier celui aux Ă©pinards et tofu, les naan de grande taille. Pas de doute qu’on ressort toujours le ventre bien rempli aprĂšs avoir choisi un menu au top : deux currys, un cheese nan, une salade et un morceau de poulet tandoori !

Le restau est assez petit et il peut arriver qu’il soit bondĂ©, au point qu’il soit prĂ©fĂ©rable de rĂ©server sa table si on ne veut pas patienter. Mais justement, pour les clients qui se retrouvent Ă  attendre qu’une table se libĂšre, les serveurs offrent un verre de lassi pour patienter. Le service offert dans ce restaurant est irrĂ©prochable ! Le personnel est extrĂȘmement gentil !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Minatsu Building 2F, 2-6-2 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæž‹è°·ćŒșé“çŽ„ć‚ïŒ’äžç›źïŒ–ïŒïŒ’ çŸŽć„ˆæŽ„ăƒ“ăƒ« 階)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Shibuya Station (JR Line, Ginza Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Keio Inokashira Line) sorties 3 ou 6

⑱ Akriti (ă‚ąă‚±ăƒ†ă‚Ł)

RepĂ©rĂ© par hasard lors d’une virĂ©e Ă  scooter dans Hirakata. SituĂ© Ă  la sortie de la station Gotenyama (ćŸĄæźżć±±), on y propose de la cuisine indienne et nĂ©palaise.

Restaurant petit mais accueillant, on peut s’installer Ă  table ou au comptoir. Staff 100% indien mais avec un bon niveau de communication en japonais. Sous fond de musique indienne, divers menus sont servis pour le dĂ©jeuner. Dans ces menus variant de 700 Ă  1 600 „ environ :
‱ Quatre types de curry au choix : poulet, keema, Ă©pinards ou curry du jour (æ—„æ›żă‚ă‚Š)
‱ Cinq niveaux de piment (èŸ›ă•) : doux (甘揣), normal (æ™źé€š), moyennement Ă©picĂ© (䞭蟛), Ă©picĂ© (èŸ›ćŁ), trĂšs Ă©picĂ© (æż€èŸ›)
‱ Trois types de naan au choix : classique, miel, frit
‱ Pour un cheese naan, il faut choisir le menu cheese nan (ăƒăƒŒă‚șăƒŠăƒłă‚»ăƒƒăƒˆ)
‱ Selon le menu choisi, le client peut s’offrir un ou deux currys accompagnĂ©(s) d’une boisson, de salade, de soupe et d’un morceau de poulet tandoori.

Le menu cheese naan (ăƒăƒŒă‚șăƒŠăƒłă‚»ăƒƒăƒˆ) Ă  1 050 „ est recommandĂ© : deux currys au choix, cheese naan, tebamoto (æ‰‹çŸœć…ƒ, ailes de poulet, moins gras qu’un tebasaki, æ‰‹çŸœć…ˆ), salade, soupe et boisson ! La boisson, la salade et la soupe sont servies en premier pour prendre le temps de dĂ©guster ce menu consistant bien chaud.

Un mango lassi rafraĂźchissant, du curry au poulet et aux Ă©pinards bien pimentĂ©s. On attend un peu mais on savoure cette attente avec le curry bien chaud et le cheese naan au fromage bien fondant fraĂźchement cuit si bien qu’il brĂ»le presque les mains. Les bols de curry sont un peu petits mais au vu du prix incluant un cheese nan sans avoir Ă  rajouter un supplĂ©ment de 300 „ et des accompagnements on ne va pas chipoter.

On a tout de mĂȘme la peau du ventre bien tendu aprĂšs ça mais si il reste de la place dans notre estomac, il y a toujours les trois types de naan Ă  volontĂ© ! Il est d’ailleurs possible de demander le type de cuisson et la taille adaptĂ©e Ă  la gourmandise de chacun.

En quittant les lieux, penser à prendre un petit prospectus du restaurant qui offre des petits bons de réduction sur la prochaine visite.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : 1-18-17 Nagisanishi, Hirakata-shi, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚æžšè„ż1侁盼18-17)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Gotenyama Station (Keihan Line)

④ Khazana (ă‚«ă‚¶ăƒŒăƒŠ)

SituĂ© Ă  Odaiba Decks, par temps ensoleillĂ©, le client peut prendre une table en terrasse avec une vue sur Tokyo et le pont Rainbow. De quoi donner l’impression d’ĂȘtre en vacances ! Evidemment, pour ce cadre de rĂȘve, il faut compter plus cher que les autres restaurants indiens. Environ 1 600 „ un menu plus 500 „ une boisson. Le plateau n’en reste pas moins consistant puisqu’il inclut tout de mĂȘme deux currys au choix, un gĂ©nĂ©reux poulet tandoori, une brochette de chiche-kebab, une salade, du riz, un naan, et un yaourt pour le dessert.

Mais pour les gourmands qui veulent vraiment en profiter Ă  un bon prix, il est prĂ©fĂ©rable d’opter pour le buffet Ă  volontĂ© proposĂ© Ă  1 300 „. Quatre saveurs de curry, du poulet tandoori, du riz, du naan et du dessert pendant 60 minutes ! De quoi vraiment se faire plaisir !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Decks Tokyo Beach Seaside Mall 5F, 1-6-1 Daiba, Minato-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæžŻćŒșć°ć ŽïŒ‘äžç›źïŒ–âˆ’1 デックă‚č東äșŹăƒ“ăƒŒăƒă‚·ăƒŒă‚”ă‚€ăƒ‰ăƒąăƒŒăƒ« F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Tokyo Telephort Station (Rinkai Line) sortie B, Odaiba Kaihinkoen Station (Yurikamome Line) sortie nord

â‘€ Jaipur (ă‚žăƒŁă‚€ăƒ—ăƒŒăƒ«)

A premiĂšre vue, ce restaurant n’a rien de trĂšs indien. La façade et l’intĂ©rieur ne portent aucun Ă©lĂ©ment en rĂ©fĂ©rence au pays du curry mais le mobilier est propre et moderne et la dĂ©co simple et sophistiquĂ©e. Et puis, on y mange tout de mĂȘme bien ! Le personnel se compose de cuisiniers indiens et de serveurs japonais. MalgrĂ© cette balance pour faciliter la communication avec les clients, le service n’est pas toujours trĂšs chaleureux et les demandes particuliĂšres lors des commandes pas toujours prises en compte (oubli de changer de type de naan, etc…).

Situé dans la zone commerçante à proximité de la station Motosumiyoshi, à Kawasaki (préfecture de Kanagawa, proche de Tokyo), les prix y sont raisonnables quoique un peu élevés en comparaison à des restau situés en province : au déjeuner, compter en moyenne 1 000 „ pour un menu contenant deux currys au choix parmi ceux du jour, pour changer de type de naan, rajouter un supplément de 400 „ et deux poulets tandoori coutent 700 „ !
Dans les currys proposĂ©s, on va trouver quelques exclusivitĂ©s qu’il n’y a pas toujours dans les autres restaurants indiens comme le poulet au curry blanc (ăƒ›ăƒŻă‚€ăƒˆăƒă‚­ăƒłă‚«ăƒŹăƒŒ), le curry aux aubergines et Ă  la viande hachĂ©e (ăȘă™ăƒŸăƒłăƒăźă‚«ăƒŹăƒŒ), le curry au navet (ă‹ă¶ăźă‚«ăƒŹăƒŒ) ou encore le curry aux fruits de mer (ă‚·ăƒŒăƒ•ăƒŒăƒ‰ă‚«ăƒŹăƒŒ).

Les naan sont croustillants, le poulet au curry blanc est doux, le curry aux aubergines et le curry aux légumes sont étonnamment épicés. Il est cependant dommage de ne pas pouvoir choisir le niveau de piment. Le pudding à la mangue inclus dans un des menus déjeuner en guise de dessert apporte la petite touche douceur pour bien terminer le repas.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : La Bonne Maison 1F, 1-29-13 Kizuki, Nakahara-ku, Kawasaki, Kanagawa (ç„žć„ˆć·çœŒć·ćŽŽćž‚äž­ćŽŸćŒș朚月1-29-13 ăƒ©ăƒœăƒłăƒŒăƒĄă‚Ÿăƒł1F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Motosumiyoshi Station (Toyoko Line, Meguro Line) sortie ouest

â‘„ Indo Shokudo Futaba (ă‚€ăƒłăƒ‰éŁŸć ‚ ă”ăŸă°)

Si le nom ne sonne pas trĂšs indien, la dĂ©co et le fond musical est Ă  l’image du pays. On est dans l’ambiance, presque dĂ©paysĂ©. Mais pour nous rappeler que ce n’est pas tout Ă  fait le cas et Ă©viter les problĂšmes de communication, le personnel parle plutĂŽt bien japonais, bien que pas toujours trĂšs aimable comparĂ© Ă  des serveurs japonais.

Pour le déjeuner il y a trois menus possibles. Le premier contient un plat de curry et le deuxiÚme deux plats de curry. Tous deux sont accompagnés de salade, poulet tandoori, naan ou riz. Pour les gros gourmands, le troisiÚme menu offre trois plats de curry avec salade, poulet tandoori, naan ET riz !

Concernant le curry, il y a le choix parmi quatre types : poulet au beurre, porc, tofu et épinards, potiron et viande hachée. Le prix varie de 700 „ à 1 200 „ (hors taxes). Ajouter 150 „ pour recevoir une boisson ou un dessert.

HĂ©las, pour bĂ©nĂ©ficier de plus de choix dans la carte et savourer un cheese naan, il est prĂ©fĂ©rable de venir pour le diner. SituĂ© dans le quartier de Jiyugaoka, l’avantage du dĂ©jeuner en semaine est que le client peut bĂ©nĂ©ficier du calme et de la tranquillitĂ© du restau peu frĂ©quentĂ© dans cette plage horaire. En tout cas, le curry qui y est servi ainsi que ses tendres naan et les autres plats Ă  la carte (biriyani, riz safranĂ©…) en valent le dĂ©tour au moins une fois !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Terasse Jiyugaoka 2F, 5-20-17 Okusawa, Setagaya-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž–ç”°è°·ćŒșć„„æČą5-20-17 ăƒ†ăƒ©ă‚čè‡Șç”±ăŒäž˜ 2F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie sud

⑩ DIYA Roppongi Hills (ăƒ‡ă‚Łăƒ€ć…­æœŹæœšăƒ’ăƒ«ă‚șćș—)

Un restaurant qui mĂ©lange Ă  la fois tradition et modernitĂ©. L’intĂ©rieur chic trĂšs lumineux avec des lampes jaunes cylindriques reflĂštent le dĂ©sir du restaurant d’apporter cette lumiĂšre chaleureuse de l’Inde et d’inviter ses clients Ă  y voyager Ă  travers sa cuisine. La maison propose des menus authentiques, de la cuisine indienne riche accompagnĂ©e de vin indien. Pour le cadre et la richesse du menu, le budget nĂ©cessaire tourne autour de 1 500 „ pour le dĂ©jeuner et 5 500 „ pour le diner.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Roppongi Hills Mori Tower B1F, 6-10-1 Roppongi, Minato-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæžŻćŒșć…­æœŹæœšïŒ–äžç›źïŒ‘ïŒâˆ’1 ăƒ’ăƒ«ă‚”ă‚€ăƒ‰B1F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Roppongi Station (Hibiya Line, Oedo Line) sortie 1c

⑧ SITAL Nishi-Ogikubo (SITAL è„żè»çȘȘćș—)

TestĂ© uniquement pour un menu Ă  emporter, on retient le service chaleureux et le lassi gratuit offert pendant l’attente de la commande. La spĂ©cialitĂ© de la maison est son curry Ă  la viande hachĂ©e et Ă  l’Ɠuf (æŒœè‚‰ăšć”ăźă‚«ăƒŹăƒŒ). Les currys sont savoureux et le cheese naan contient une quantitĂ© gĂ©nĂ©reuse de fromage. On y mange bien avec un bon rapport qualitĂ©-prix. Populaire auprĂšs des habitants du quartier, le restaurant est souvent bondĂ© aux heures de pointe, accueillants des familles, des jeunes couples, des employĂ©s en pause-dĂ©jeuner…

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Nishijima Building 1F, 2-12-2 Nishiogikita, Suginami-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ‰äžŠćŒșè„żè»ćŒ—ïŒ’äžç›źïŒ‘ïŒ’âˆ’2 è„żć¶‹ăƒ“ăƒ«ïŒ‘F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Nishi-Ogikubo Station (Chuo Line, Chuo-Sobu Line) sortie nord
🔗Site internet (ć…ŹćŒăƒ›ăƒŒăƒ ăƒšăƒŒă‚ž) : https://sital-nishiogikubo.owst.jp/

Une atmosphĂšre qui fait voyager et une cuisine qui diffĂšre de la cuisine japonaise, les restaurants indiens permettent de varier les gouts et les plaisirs !


Aimez-vous la cuisine indienne ?
Y a-t-il des restaurants indiens que vous recommandez ?


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▶ +1 : Renouvellement du Visa Travail (ć°±ćŠŽăƒ“ă‚¶ăźæ›Žæ–°)

Vous apprĂ©ciez votre vie et votre travail au Japon et vous souhaitez prolonger votre aventure ? Contrat de travail renouvelĂ©, il faut ensuite s’attaquer au renouvellement du visa travail ! Pour cela il faut procĂ©der Ă  une demande d’extension de la pĂ©riode de sĂ©jour (ćœšç•™æœŸé–“æ›Žæ–°) auprĂšs du bureau d’immigration (ć‡șć…„ć›œćœšç•™çźĄç†ćș).

Dans cet article, Kimi vous explique les dĂ©marches pour demander l’extension d’une pĂ©riode de sĂ©jour et ainsi renouveler son visa travail. 

Cette dĂ©marche s’applique plus gĂ©nĂ©ralement aux ressortissants Ă©trangers souhaitant poursuivre leurs activitĂ©s avec leur statut de rĂ©sident actuel (visa travail, visa Ă©poux…). Il faut effectuer la demande avant l’expiration du statut de rĂ©sident du demandeur, Ă  partir de trois mois avant la date d’expiration.

※ Documents Ă  fournir pour constituer le dossier

  • Le formulaire de demande d’extension de la pĂ©riode de sĂ©jour (ćœšç•™æœŸé–“æ›Žæ–°èš±ćŻç”łè«‹æ›ž) partie employĂ© (ç”łè«‹äșș等䜜成甚 )
  • La photocopie du passeport et de la carte de rĂ©sident actuelle (recto-verso) (パă‚čăƒăƒŒăƒˆćŠăłćœšç•™ă‚«ăƒŒăƒ‰(èĄšèŁ)ぼ憙し)
  • Une photo d’identité (èšŒæ˜Žć†™çœŸ) format 3*4cm datant de moins de trois mois
  • Une attestation de paiement des impĂŽts (äœæ°‘çšŽăźçŽçšŽèšŒæ˜Žæ›ž) et un certificat de la taxe d’habitation (äœæ°‘çšŽăźèȘČ皎蚌明曞) de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dent celle de la demande
  • Les autres documents sont fournis par l’employeur ;) ! Sont inclus le formulaire de demande d’extension de la pĂ©riode de sĂ©jour (ćœšç•™æœŸé–“æ›Žæ–°èš±ćŻç”łè«‹æ›ž) partie employeur (æ‰€ć±žæ©Ÿé–ąç­‰äœœæˆç”š), une lettre de demande d’extension de la pĂ©riode de sĂ©jour, une copie du contrat de travail (ćŠŽćƒć„‘çŽ„æ›žăźć†™ă—) et le justificatif des activitĂ©s de l’employeur (慹郹äș‹é …蚌明曞) et de ses bĂ©nĂ©fices (æ±șçź—æ–‡æ›ž)
  • 4 000 „ en timbres fiscaux Ă  payer si l’application est acceptĂ©e

Attention ! Si entre temps le demandeur a changĂ© d’entreprise et/ou d’emploi, des documents supplĂ©mentaires peuvent ĂȘtre demandĂ©s comme le certificat de travail (退職蚌明曞) ou Ă  nouveau une copie des diplĂŽmes.

※ PrĂ©paration du dossier

  • Le formulaire de demande d’extension de la pĂ©riode de sĂ©jour (ćœšç•™æœŸé–“æ›Žæ–°èš±ćŻç”łè«‹æ›ž) : Ă  tĂ©lĂ©charger ici et Ă  complĂ©ter en anglais ou en japonais. Il y a diffĂ©rents formats selon le statut de rĂ©sidence, l’objet du sĂ©jour et les activitĂ©s professionnelles effectuĂ©es au Japon (Engineer/Specialist in Humanities/International Services, Student, Long-Term Resident). Mais les informations Ă  remplir sont les mĂȘmes : nationalitĂ© (ć›œ 籍), nom (氏 損), coordonnĂ©s, emploi (職 æ„­), durĂ©e d’extension souhaitĂ©e (ćžŒæœ›ă™ă‚‹ćœšç•™æœŸé–“), raison de la demande d’extension (æ›Žæ–°ăźç†ç”±), etc…
  • Une attestation de paiement des impĂŽts (äœæ°‘çšŽăźçŽçšŽèšŒæ˜Žæ›ž) et un certificat de la taxe d’habitation (äœæ°‘çšŽăźèȘČ皎蚌明曞) : passĂ© plus d’un an au Japon, les rĂ©sidents Ă©trangers paient aussi les impĂŽts. Rendez-vous Ă  la mairie, Ă  la section « citoyens » (ćž‚æ°‘ćź€) pour demander les documents. RĂ©cupĂ©rer d’abord un ticket et une fois son numĂ©ro appelĂ©, se prĂ©senter avec carte de rĂ©sident au comptoir des attestations Ă©crites (èšŒæ˜Žæ›žć—ä»˜, Shomeisyo uketsuke) pour remplir avec l’aide de l’employĂ© un formulaire de demande pour chaque document (çŽçšŽèšŒæ˜Žç”łè«‹æ›ž et ćž‚æ°‘çšŽăƒ»çœŒæ°‘çšŽèšŒæ˜Žăźç”łè«‹æ›ž). Il faut y renseigner adresse, nom, date de naissance, numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, l’annĂ©e d’imposition et le nombre d’exemplaires souhaitĂ©s. DĂ©marche faite en 15 minutes environ, c’est assez rapide pour rĂ©cupĂ©rer les documents au comptoir de rĂ©cupĂ©ration des documents (ăŠæžĄă—çȘ“揣 Owatashi Madoguchi) et enfin payer les frais de service (de 200 Ă  600 „ environ) ! Attention : pour demander l’attestation des impĂŽts sur une annĂ©e, il faut aller Ă  la mairie du lieu de rĂ©sidence durant l’annĂ©e concernĂ©e Ă  la date du 1er janvier, sauf si la demande est faite Ă  partir du 1er juin. Voici un exemple de ce Ă  quoi ressemblent ces documents :

attestation impots & taxe d'habitation

※ DĂ©pĂŽt du dossier

L’Ă©tape la plus contraignante peut-ĂȘtre ! Le dĂ©pĂŽt du dossier est Ă  effectuer au bureau rĂ©gional d’immigration ayant juridiction sur la prĂ©fecture du lieu de rĂ©sidence. Ils ouvrent du lundi au vendredi de 9h00 Ă  16h00. On compte donc plusieurs bureaux et plusieurs branches dans chaque rĂ©gion qui couvrent les diffĂ©rentes prĂ©fectures. Les grands bureaux, soit les siĂšges sociaux de chaque rĂ©gion sont incroyablement bondĂ©s et demandent parfois de camper pour ĂȘtre sĂ»r d’ĂȘtre dans les premiers et d’en finir le plus tĂŽt possible. Les succursales Ă©tant pour certaines des bureaux beaucoup plus petits sont moins animĂ©es.

Donc pour ne pas passer sa journĂ©e au bureau, arriver avant l’ouverture et opter pour une succursale !

Tokyo Regional Immigration Bureau (東äșŹć‡șć…„ć›œćœšç•™çźĄç†ć±€)
Adresse : 5-5-30 Konan, Minato-ku, Tokyo
AccĂšs : Shinagawa Station (JR Lines) sortie Konan ou sortie Est (東äșŹéƒœæžŻćŒșæžŻć—ïŒ•äžç›źïŒ•âˆ’30)
Prendre le bus n°99 Ă  la sortie de la gare au terminal 8 et descendre Ă  l’arrĂȘt « Tokyo Nyukoku Kanrikyoku-mae ».

Tokyo Regional Immigration Bureau Kawasaki Branch Office (東äșŹć‡șć…„ć›œćœšç•™çźĄç†ć±€ć·ćŽŽć‡șćŒ”æ‰€)
Adresse : Kawasaki West Joint Government Building, 1-3-14 Kamiaso, Aso-ku, Kawasaki City, Kanagawa Prefecture (ç„žć„ˆć·çœŒć·ćŽŽćž‚éș»ç”ŸćŒș侊éș»ç”ŸïŒ‘äžç›źïŒ“âˆ’14)
AccĂšs : Shin Yurigaoka Station (Odakyu Line), sortie Sud

Osaka Regional Immigration Bureau (性é˜Șć‡șć…„ć›œćœšç•™çźĄç†ć±€)
Adresse : 1-29-53 Nankou Kita, Suminoe-ku, Osaka (性é˜Șćșœć€§é˜Șćž‚äœä苿±ŸćŒșć—æžŻćŒ—ïŒ‘äžç›źïŒ’ïŒ™âˆ’53)
AccĂšs : Cosmosquare Station (Chuo Line, New Tram), sortie 4

La liste complĂšte des bureaux est disponible sur le site de l’immigration.

A l’arrivĂ©e, il faut se diriger vers la section dĂ©diĂ©e aux visas (dans les grands bureaux, c’est souvent au deuxiĂšme Ă©tage) puis se diriger au comptoir d’information (盞談, Information Center) ou Ă  la rĂ©ception (ć—ä»˜) pour vĂ©rifier la prĂ©sence de tous les documents avec passeport et carte de rĂ©sident et si les formulaires sont bien remplis. Puis se rendre au guichet d’application (ç”łè«‹) pour remettre dossier, carte de rĂ©sident et passeport. En Ă©change, le demandeur du visa reçoit un ticket avec un numĂ©ro et la carte postale (ハガキ) qui sera envoyĂ©e au domicile une fois le dossier Ă©valuĂ©.

Entre 30 minutes et deux heures d’attente, cela dĂ©pend de l’affluence, et le numĂ©ro est appelĂ©. Le demandeur remet la carte postale complĂ©tĂ©e avec nom et adresse et il rĂ©cupĂšre son passeport avec une notice d’acceptation de la demande (ç”łè«‹ć—ä»˜ç„š) mentionnant le numĂ©ro de dossier et expliquant que pendant son Ă©tude, il est possible de rester jusqu’à deux mois sur le territoire japonais, ainsi que la carte de rĂ©sident tamponnĂ©e de la mention ćœšç•™æœŸé–“æ›Žæ–°èš±ćŻç”łè«‹äž­ (demande d’extension de la pĂ©riode de sĂ©jour en cours) indiquant donc que le statut est en cours de changement. Il ne reste plus qu’à attendre le verdict final !

S’il s’avĂšre que des documents manquent ou que l’immigration souhaite des informations plus prĂ©cises, elle fait parvenir par voie postale un courrier tamponnĂ© de la mention ç‰čćźšèš˜éŒČ (document spĂ©cifique) contenant un avis de demande de documents (èł‡æ–™æć‡ș通矄曞) et une enveloppe Ă  timbrer et Ă  renvoyer dans les deux semaines suivantes avec les copies des documents demandĂ©s.

※ RĂ©ception du Visa

Environ deux semaines aprĂšs le dĂ©pĂŽt du dossier, la carte postale (ハガキ) arrive Ă  l’adresse qui a Ă©tĂ© renseignĂ©e lors du dĂ©pĂŽt du dossier. En gĂ©nĂ©ral, elle annonce la bonne nouvelle en indiquant de se prĂ©senter Ă  l’immigration dans les deux semaines suivantes avec entre autres le timbre fiscal (ćŽć…„ć°çŽ™). Selon la demande et peut-ĂȘtre le bureau d’immigration, la durĂ©e du traitement du dossier peut-ĂȘtre plus longue, jusqu’à deux mois parfois !

Les timbres fiscaux (ćŽć…„ć°çŽ™) peuvent ĂȘtre achetĂ©s Ă  la poste. Les grands bureaux d’immigration et siĂšges sociaux disposent en gĂ©nĂ©ral de konbini dans lesquels on peut aussi en acheter exprĂšs. Selon l’employeur, il est possible de nĂ©gocier et que ce soit ce dernier qui rĂšgle les frais du timbre fiscal, et non le demandeur.

De retour au bureau d’immigration, le demandeur prĂ©sente Ă  la rĂ©ception (ć—ä»˜) tous les documents requis, Ă  savoir :
① Passeport (パă‚čăƒăƒŒăƒˆ)
② Carte de rĂ©sident (ćœšç•™ă‚«ăƒŒăƒ‰)
⑱ Timbre fiscal (ćŽć…„ć°çŽ™) Ă  4 000 „ ou 1 200 „
④ Le bon d’acceptation de la demande (ç”łè«‹ć—ä»˜ç„š) qui a Ă©tĂ© agrafĂ© au passeport
â‘€ La carte postale (ハガキ) reçue Ă  domicile

Il reçoit un ticket et patiente en général 30 minutes environ avant de récupérer sa nouvelle carte de résident.

La durĂ©e de la pĂ©riode de validitĂ© ne rĂ©pond pas toujours au souhait du demandeur et peut dĂ©pendre de beaucoup de critĂšres : durĂ©e du contrat de travail, le nombre d’annĂ©es passĂ©es Ă  habiter et travailler au Japon, l’expĂ©rience professionnelle, les diplĂŽmes… Les deux premiers visa travail sont susceptibles de ne durer qu’un an seulement avant de passer Ă  trois, cinq ou encore sept ans.

※ Ça peut arriver : changement d’emploi pendant la pĂ©riode de sĂ©jour

Muni d’un visa de plus d’un an, pour des raisons diverses, le rĂ©sident change d’emploi et donc d’entreprise pendant la pĂ©riode de validitĂ© de son visa travail. Il faut savoir que si on quitte son emploi mais que le visa n’est pas encore pĂ©rimĂ©, il en perd malgrĂ© tout sa validitĂ© ! L’employeur en informe l’immigration et le rĂ©sident dispose alors de trois mois pour retrouver un nouvel emploi auquel cas le dĂ©lais dĂ©passĂ©, son visa ne sera plus valable. Une fois qu’il a retrouvĂ© un travail, il en informe l’immigration sous un dĂ©lais de 14 jours Ă  compter de la date de changement. Ici aussi il y a diffĂ©rents formats selon les activitĂ©s professionnelles effectuĂ©es au Japon. Dans le cas d’un visa Engineer/Specialist in Humanities/International Services, le formulaire Ă  remplir est Ă  rĂ©cupĂ©rer sur le lien suivant : Notification of the affiliated (contracting) organization. Il faut en plus fournir une copie de la carte de rĂ©sidence actuelle. Ils peuvent ĂȘtre remis au bureau rĂ©gional d’immigration ayant juridiction sur la prĂ©fecture du lieu de rĂ©sidence, ou bien soumis par internet ou voie postale en adressant son courrier au service d’enregistrement du bureau rĂ©gional de Tokyo avec la mention 㱊ć‡șæ›žćœšäž­ (formulaire de notification joint) Ă©crit en rouge sur l’enveloppe.

L’adresse est la suivante :
〒108-8255 東äșŹéƒœæžŻćŒșæžŻć—ïŒ•äžç›źïŒ•âˆ’30
東äșŹć‡șć…„ć›œćœšç•™çźĄç†ć±€ćœšç•™çźĄç†æƒ…ć ±éƒšé–€ć±Šć‡șć—ä»˜æ‹…ćœ“

※ Kimi tĂ©moigne

Quand j’ai renouvelĂ© mon visa travail pour la premiĂšre fois, j’habitais dans la prĂ©fecture de Kanagawa. Je me suis rendue Ă  la branche de Kawasaki situĂ©e prĂšs de la station Shin Yurigaoka et Ă  40 minutes de chez moi. L’avantage de ce bureau est que mĂȘme en arrivant Ă  8h35, il y a rarement plus de dix personnes devant vous ! Plus besoin de camper ! Ça change du bureau d’immigration Ă  Shinagawa oĂč on peut trouver plus de 30 personnes en arrivant Ă  7h30.

Le bureau ouvre pile Ă  l’heure. C’est tout petit donc c’est pas compliquĂ© de trouver le bon comptoir, il n’y en a qu’un. Passage Ă  la rĂ©ception (ć—ä»˜) pour faire vĂ©rifier le dossier et rĂ©cupĂ©rer la carte postale Ă  remplir et un ticket. En Ă©tant numĂ©ro 3 vous pouvez vous rassurer de ne pas avoir Ă  passer des heures au bureau
 😂 En effet en 30 minutes c’était fait ! J’ai rĂ©cupĂ©rĂ© ma carte de rĂ©sident avec le tampon et la notice qui, Ă  la diffĂ©rence du bureau d’immigration Ă  Shinagawa, n’est qu’en japonais 😂.

La carte postale est arrivĂ©e environ deux semaines plus tard. J’ai pu aller chercher mon nouveau visa d’un an Ă©tant donnĂ© que mon nouveau contrat de travail n’Ă©tait que d’un an Ă  l’Ă©poque. C’est aprĂšs signature d’un contrat de trois ans que j’ai pu enfin bĂ©nĂ©ficier, aprĂšs les mĂȘme dĂ©marches de faites, d’un visa de 3 ans !

Puis quand j’ai dĂ©mĂ©nagĂ© dans le Kansai, je me suis rendue au bureau rĂ©gional d’Osaka. Le dĂ©pĂŽt du dossier tranquille, mon directeur m’avait emmenĂ© et aidĂ© pour la communication en japonais. Mais voilĂ , c’Ă©tait trop simple ! D’abord, j’ai reçu un courrier m’indiquant qu’il manquait des documents. J’ai du les envoyer rapidement par courrier. Puis Ă  nouveau deux longues semaines d’attente avant de recevoir la carte postale.

La rĂ©cupĂ©ration du visa, c’Ă©tait le pompon ! J’Ă©tais arrivĂ©e en avance pour ĂȘtre sĂ»re de passer la premiĂšre et ne pas rester trop longtemps. J’avais bien fait ! Je me suis fait avoir pour la photo. Je ne sais pas pourquoi mais Ă  ce moment je me suis dit que connaissant les Japonais, ils n’allaient pas accepter ma photo qui Ă©tait la mĂȘme que celle sur mon passeport renouvelĂ© en novembre, soit six mois avant. Hors il faut une photo datant de moins de 3 mois. Je pensais Ă©conomiser une photo mais finalement non ! Ils m’ont obligĂ©e Ă  aller refaire des photos d’identitĂ©. Bonjour le gaspillage, et 800 „ de perdu… Alors que j’ai toujours la mĂȘme tĂȘte… Je trouve cette condition vraiment stupide !

Kimi en chie toujours pour parvenir Ă  ses fins, je me rappelle que ce jour-lĂ  j’Ă©tais malade et il pleuvait, tout pour passer une journĂ©e de merde. Mais au final, au bout de 20 minutes, mon numĂ©ro Ă©tait appelĂ© et on me rendait ma nouvelle carte de rĂ©sident avec une durĂ©e de… 5 ans !! J’ai vu « ïŒ•ć莠» sur la carte, j’ai aussitĂŽt oubliĂ© ces mĂ©saventures, car la plus belle des rĂ©compenses, c’est d’avoir pu recevoir ce visa, et d’ĂȘtre soulagĂ©e que finalement mon dossier soit bien passĂ©. Quel bonheur de voir que je vais encore pouvoir profiter de ce beau pays encore 5 ans !

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Nouvelle carte de rĂ©sident, nouveau visa en mains ! L’aventure au Japon peut se poursuivre đŸŽ”đŸ’•

※ Vocabulaire

ćœšç•™æœŸé–“ (ざいりゅうきかん – zairyĆ« kikan) = pĂ©riode de sĂ©jour
曎新 (こうしん – kƍshin) = mise Ă  jour, renouvellement
パă‚čăƒăƒŒăƒˆ (pasupooto) = passeport
ćœšç•™ă‚«ăƒŒăƒ‰ (ă–ă„ă‚Šă‚…ă†ă‹ăƒŒă© – zairyĆ« kaado) = carte de rĂ©sident
èšŒæ˜Žć†™çœŸ (しょうめいしゃしん – shƍmei shashin) = photo d’identitĂ©
äœæ°‘çšŽăźçŽçšŽ (じゅうみんぜいぼぼうぜい – jĆ«minzei no nƍzei) = impĂŽts
äœæ°‘çšŽăźèȘČ皎 (じゅうみんぜいぼかぜい – jĆ«minzei no kazei) = taxe d’habitation
ćŠŽćƒć„‘çŽ„æ›ž (ă‚ă†ă©ă†ă‘ă„ă‚„ăă—ă‚‡ – rƍdƍ keiyakusho) = contrat de travail
退職蚌明曞 (たいしょくしょうめいしょ – taishoku shƍmei-sho) = certificat de travail
ćŽć…„ć°çŽ™ (しゅうにゅういんし – shĆ«nyĆ«inshi) = timbre fiscal
ç”łè«‹ć—ä»˜ç„š (しんせいうけ぀けăČょう) = bon d’acceptation de la demande
ハガキ (hagaki) = carte postale


Plus de vocabulaire dans Cours de Japonais.
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