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▶ Awaji Island Travel : Le Guide de Kimi

L’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶) est une Ăźle situĂ©e entre Shikoku (ć››ć›œ) et Honshu (æœŹć·ž). Elle fait la liaison facilement entre ces deux Ăźles principales de l’archipel grĂące Ă  l’autoroute 28 qui la traverse. Mais Awaji n’est pas qu’une Ăźle qui permet de rejoindre facilement Shikoku ou Honshu, elle cache aussi de belles choses Ă  voir et donc cela vaut le coup d’y faire un arrĂȘt pour une journĂ©e ou deux et pas seulement la traverser !

Dans cet article, Kimi vous emmÚne découvrir cette ßle surprenante !

※ Se rendre Ă  l’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶ăžèĄŒăæ–č)

L’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶) se situe entre Shikoku et Honshu et fait partie de la prĂ©fecture de Hyogo (ć…”ćș«çœŒ). On peut donc facilement s’y rendre depuis Kobe. Cependant, une fois sur l’Ăźle, il est prĂ©fĂ©rable d’avoir une voiture pour se dĂ©placer plus facilement.

‱ En voiture (è»Šă§)

De Kobe, prendre la l’autoroute Kobe / Awaji / Naruto (ç„žæˆžæ·Ąè·ŻéłŽé–€è‡Șć‹•è»Šé“) sur une distance de 34 km environ.
Temps de trajet : 45 minutes environ
Péage : 1 940 „.

‱ En bus (バă‚čで)

Shin-Kobe Station
↓ Highway Bus Kobe~Awaji Yumebutai/Higashiura (direction Higashiura) ↓
Awaji Yumebutai Bus Stop
Coût : 950 „
Temps de trajet : 1 heure environ

※ Visites (èŠłć…‰)

ArrivĂ©e sur l’Ăźle, en longeant la route nationale 28 le long de la cĂŽte, on dĂ©couvre les petites plages, la mer turquoise, les hauts palmiers, donnant l’impression d’avoir atterri sur une Ăźle tropicale perdue au milieu de l’ocĂ©an. Et pourtant, on se situe toujours au Japon.

C’est par hasard qu’on dĂ©couvre le temple Awaji Kannon avec l’immense statue de la paix de Kannonji (ćčłć’ŒèŠłéŸłćŻș), visible de loin, y compris depuis la baie d’Osaka. En effet, avec une hauteur de 100 mĂštres, il s’agit de la statue la plus haute du monde. PossĂ©dant un observatoire et un musĂ©e, l’envie de visiter de plus prĂšs ce lieu se fait immĂ©diatement ressentir. Malheureusement, une mauvaise gestion et de nombreux problĂšmes ont rĂ©duit l’ensemble Ă  l’Ă©tat de ruine. L’Ă©difice en faillite a fermĂ© en 2006. Son propriĂ©taire dĂ©cĂ©dĂ© sans hĂ©ritier, la statue a alors Ă©tĂ© nationalisĂ©e le 30 mars 2020. Le ministĂšre des finances a annoncĂ© son intention de dĂ©molir tout le complexe pour 2022. Triste nouvelle pour ce si bel Ă©difice !

En poursuivant la route un peu bredouille, c’est une autre trouvaille qui redonne satisfaction : le temple Hachioji (ć…«æ”„ćŻș). SituĂ© prĂšs de la route nationale, le temple est facilement repĂ©rable grĂące Ă  son imposante pagode vermillon. Et pourtant, peu de visiteurs prennent le temps de s’y arrĂȘter ! Il est fort dommage de passer Ă  cĂŽtĂ© du petit jardin paisible, des statues de Bouddha, sans oublier la pagode abritant les sept divinitĂ©s du bonheur (䞃犏焞, Shichi Fukujin) faisant du temple Hachioji le temple principal de ces sept divinitĂ©s de la bonne fortune dans la mythologie japonaise.

L’endroit Ă  ne pas manquer est en tous les cas Uzu Hill (うずぼ侘). Attirant beaucoup de touristes, du haut de cette colline, la vue est impressionnante. On peut s’y balader pour profiter du paysage et prendre une photo souvenir avec Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±), faire un petit tour au musĂ©e des sciences et dans les boutiques pour se procurer entre autres de l’oignon, 95% de la production de la prĂ©fecture de Hyogo Ă©tant rĂ©alisĂ©e sur l’Ăźle.

Si on reste sur l’Ăźle pour une journĂ©e supplĂ©mentaire, le deuxiĂšme jour peut-ĂȘtre consacrĂ© Ă  une balade matinale dans Ura Seaside Park (æ”Šæ”·æ”œć…Źćœ’) et sur la plage d’oĂč on peut admirer un beau lever de soleil. Rien de mieux que de marcher tout en Ă©coutant le son des vagues pour bien dĂ©buter une nouvelle journĂ©e d’aventures !

Puis pourquoi pas se rendre au parc gouvernemental Akashikaikyo (ć›œć–¶æ˜ŽçŸłæ”·ćłĄć…Źćœ’). La visite prend deux bonnes heures tant le parc est vaste. Pour les plus pressĂ©s (et fainĂ©ants ?), un petit train relie les deux entrĂ©es principales du parc et permet de faire le grand tour. Le trajet coĂ»te cependant 300 „. MĂȘme si le train est mignon, Ă  ce prix-lĂ , autant marcher et admirer tranquillement les plantes, les palmiers, les petits cours d’eau et les petites cascades. D’autant plus qu’il a de nombreux spots Ă  ne pas louper pour de belles photos ! De l’Octopus Topiary qui accueille les visiteurs Ă  l’entrĂ©e, puis Hanahidori, un phĂ©nix tout en fleur d’une hauteur de 4 mĂštres et d’une longueur de 30 mĂštres, la colline de peupliers pour finir sur Sky Terrace et Marine Terrace en profitant des brises agrĂ©ables et de la vue sur la baie d’Osaka. Pour les plus petits, il y a Ă©galement l’aire de jeux Yumekko Land, dont le thĂšme reste bien entendu… les fleurs !

TrĂšs beau parc permettant une agrĂ©able balade avec les fleurs de saison tout au long de l’annĂ©e. Attention cependant Ă  bien choisir la saison si on souhaite le voir entiĂšrement fleuri et colorĂ© (dĂ©but avril par exemple).

Pour les grands fans d’animation et qui veulent s’amuser avant de quitter l’Ăźle, Ă  dĂ©couvrir Ă©galement : le parc Ă  thĂšme Nijigen no Mori (ニゾă‚ČンノヱăƒȘ). SituĂ© dans le parc prĂ©fectoral de Parc Ă  thĂšme consacrĂ© Ă  l’animation japonaise, les visiteurs peuvent rencontrer les hĂ©ros de Naruto et Boruto, parcourir le monde de Crayon Shin-chan, affronter l’effrayant Godzilla ou devenir un membre Ă  part entiĂšre de Dragon Quest !

‱ Heiwa Kannonji (ćčłć’ŒèŠłéŸłćŻș)
Adresse : Kamaguchi, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚é‡œćŁ)

‱ Temple Hachioji (ć…«æ”„ćŻș)
Adresse : 834 Sano, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚䜐野834)
Site internet : https://www.awaji-web.com

‱ Uzu Hill (うずぼ侘)
Adresse : 936-3 Fukura Hei, Minamiawaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒć—ă‚ă‚ă˜ćž‚çŠè‰Żäž™936-3)
Site internet : https://kinen.uzunokuni.com/

‱ Ura Seaside Park (æ”Šæ”·æ”œć…Źćœ’)
Adresse : 670 Ura, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚攊670)

‱ Akashikaikyo National Government Park (ć›œć–¶æ˜ŽçŸłæ”·ćłĄć…Źćœ’)
Adresse : 8-10 Yumebutai, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚ć€ąèˆžć°8-10)
AccĂšs : Awaji Yumebutai Bus Stop (Highway Bus Kobe~Awaji Yumebutai/Higashiura)
Tarifs : 450 „ (adultes), 210 „ (seniors), 80 „ (enfants)
Site internet : https://awaji-kaikyopark.jp/

‱ Nijigen no Mori (ニゾă‚ČンノヱăƒȘ)
Adresse : 2425-2 Kusumoto, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚æ„ æœŹ2425-2)
AccĂšs : Nijigen no Mori Bus Stop (Highway Bus Osaka/Kobe~Nijigen no Mori/Sumoto (direction Sumoto)
Tarifs : entre 2 500 et 4 000 „ selon les zones du parc
Site internet : https://nijigennomori.com/

※ Nourriture et Restaurants (ćç‰©ăšăƒŹă‚čトラン)

À Awaji, on va trouver beaucoup de restaurants servant des udon ou des soba, plats raisonnables financiĂšrement et qui se dĂ©gustent soit chauds ou froids. On peut donc en manger toute l’annĂ©e. Etant une Ăźle, on va Ă©videmment trouver aussi du poisson et des fruits de mer, et en particulier de l’oursin.

L’aliment phare que l’on va trouver facilement puisque l’Ăźle en produit 95% pour sa prĂ©fecture, c’est l’oignon. Et il n’est pas rare de le voir apparaĂźtre dans divers plats dont les recettes sont revisitĂ©es pour l’incorporer, que ce soit dans un hamburger ou un bol de nouilles !

Kimi retient deux bonnes adresses Ă  prĂ©senter pour profiter des spĂ©cialitĂ©s d’Awaji.

‱ Zekkei Restaurant Uzu no Oka (ç”¶æ™ŻăƒŹă‚čトラン うずぼ侘)

Uzu Hill Ă©tant un lieu touristique trĂšs frĂ©quentĂ© en Ă©tĂ©, ce restaurant qui y est implantĂ© est par consĂ©quent lui aussi envahi de visiteurs ! Il y a une longue file d’attente jusqu’Ă  la fermeture du restaurant Ă  15h, ouvert pour le dĂ©jeuner uniquement. Il faut prendre son mal en patience mais en attendant on peut admirer la vue sur l’oignon Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±) et le pont Naruto qui mĂšne jusqu’Ă  la ville du mĂȘme nom sur Shikoku. Ou bien faire un petit tour des boutiques.

Car oui, on comprend trĂšs bien pourquoi ce restaurant a si bonne rĂ©putation ! En premier, le cadre paradisiaque et surprenant dans lequel il se trouve ! InstallĂ© Ă  table, Ă  travers la grande baie vitrĂ©e, on peut profiter du magnifique paysage que l’on peut voir depuis la colline et qui s’Ă©tend jusqu’au dĂ©troit de Naruto (d’oĂč le nom du restaurant, « zekkei » signifiant « superbe vue »). Il va sans dire que les tables proches de la baie vitrĂ©e sont trĂšs rarement libres ! En contrepartie, il y a aussi des tables appelĂ©es Onion Box (ăŸăŸă­ăŽBOXćž­) en clin d’Ɠil au lĂ©gume produit en trĂšs grande quantitĂ© sur l’Ăźle.

Ensuite, la cuisine, faite d’ingrĂ©dients locaux et qui propose de trĂšs bons et beaux plateaux repas. Les spĂ©cialitĂ©s de la maison : le seafood unishabu (æ”·éźźă†ă«ă—ă‚ƒă¶) et le Awaji beef unishabu (æ·Ąè·Żç‰›ă†ă«ă—ă‚ƒă¶). Le shabu-shabu (ă—ă‚ƒă¶ă—ă‚ƒă¶, onomatopĂ©e correspondant au bruit de la viande trempĂ©e dans le bouillon chaud) Ă©tant la variante japonaise de la fondue chinoise, consistant Ă  tremper de fines tranches de bƓuf ou de porc dans un bouillon Ă  base de bƓuf et de lĂ©gumes. L’un comme l’autre des plats du restaurant suit le mĂȘme principe sauf que pour le premier, on va tremper des fruits de mer et des sashimis dans un bouillon Ă  base d’oursin cru de l’Ăźle d’Awaji, et pour le second, des tranches de bƓuf d’Awaji. Servi avec de l’oursin cru, des lĂ©gumes aromatisĂ©s et du riz, il y a un ordre et une façon spĂ©cifique de dĂ©guster ce luxueux repas :

  1. d’abord le bƓuf ou les fruits de mer Ă  tremper dans le bouillon
  2. puis l’oursin cru, sur une cuillĂšre ou enroulĂ© dans une tranche de bƓuf Ă  tremper dans le bouillon
  3. suivent les légumes aromatisées à ajouter dans le bouillon avant de déguster le tout
  4. enfin, un petit unidon (ă†ă«äžŒ) ; disposer l’oursin cru sur le bol de riz et savourer
  5. avec le reste de bouillon et de riz, mĂ©langer ensemble, ajouter un peu d’algues et de wasabi pour terminer en beautĂ©

Un dĂ©licieux repas (Ă  condition d’aimer l’oursin bien sĂ»r) mais qui coute tout de mĂȘme un certain prix : 4 400 „ pour le unishabu aux fruits de mer, 6 600 „ pour celui au bƓuf !

Envie d’une touche sucrĂ©e ? Alors il faut gouter Ă  la dĂ©licieuse patate douce de Naruto (éłŽé–€é‡‘æ™‚ă„ă‚‚, Naruto kintoki imo) cuite au four et accompagnĂ©e de glace Ă  la patate douce. Ou bien une petite tranche de tarte aux Ɠufs de l’Ăźle.

Il n’y a pas de doute que le menu est riche et variĂ© ! Si l’oursin ne s’avĂšre pas appĂ©tissant, il y a d’autres plats comme des nouilles, du curry, des tempura… Mais le cadre, la qualitĂ© des ingrĂ©dients produits localement et des plats esthĂ©tiques et typiques de l’Ăźle font grimper les prix. Les voyageurs Ă  petit budget prĂ©fĂ©reront se rabattre sur le petit restaurant voisin, Awajishima Onion Kitchen (æ·Ąè·Żćł¶ă‚Șニă‚Șンキッチン), qui sert des hamburgers Ă  l’oignon d’Awaji (ă‚ă‚ă˜ćł¶ăƒăƒŒă‚ŹăƒŒ) pour 660 „ et se poser aux cĂŽtĂ© de Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±) pour admirer le paysage paradisiaque.

Zekkei Restaurant Uzu no Oka (ç”¶æ™ŻăƒŹă‚čトラン うずぼ侘)
Adresse : 936-3 Fukura Hei, Minamiawaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒć—ă‚ă‚ă˜ćž‚çŠè‰Żäž™936-3)
Site internet : https://rest.uzunokuni.com/

‱ Izumoan (いいもćș”)

Pour goĂ»ter aux dĂ©licieux udon et soba d’Awaji, Izumoan (いいもćș”) est l’endroit Ă  tester ! Restaurant de udon trĂšs populaire, il a d’ailleurs fait parler de lui dans divers mĂ©dias. Il est donc souvent bondĂ© aux heures de pointe, il faut faire la queue avant de pouvoir avoir une table.

Mais pourquoi tant d’intĂ©rĂȘt pour ce restaurant en particulier ? C’est parce qu’on y sert le fameux Tsukemen Ă  l’oignon (玉ねぎ぀けéșș), spĂ©cialitĂ© de l’Ăźle d’Awaji, et les clients viennent ainsi en particulier pour le manger au prix de 900 „. Ça ou bien le Ishiyaki Gyudon d’Awaji (æ·Ąè·ŻçŸłç„Œç‰›äžŒ), ou les deux… ! Oui certains Japonais sont trĂšs gourmands !

Comme un Tsukemen classique, le plat se compose de deux Ă©lĂ©ments : les nouilles udon froides dans un premier bol et le bouillon contenant l’oignon dans un deuxiĂšme bol. L’oignon cuit et frit comme un tempura ressemble Ă  une petite fleur sur le point de s’Ă©panouir. Pour manger, dĂ©couper l’oignon avec une fourchette et un couteau, mĂ©langer et y tremper les udon. TrĂšs bon mais pas simple Ă  manger, que ce soit la dĂ©coupe de l’oignon ou attraper les udon collants pour les tremper… Attention aux Ă©claboussures !

Le menu propose d’autres plats populaires et locaux de udon comme le nabe yaki udon (é‹ç„Œăă†ă©ă‚“), le curry udon (ă‚«ăƒŹăƒŒă†ă©ă‚“), bukkake udon (ぶっかけうどん), tempura udon (怩ぷらうどん) pour des prix allant de 600 Ă  1 200 „. On peut choisir les plats seuls (捘擁, tanpin) ou en menu (漚食, teishoku) accompagnĂ© d’un bol de riz.

Ce restaurant de udon fabriquĂ©s et prĂ©parĂ©s Ă  l’ancienne et de façon artisanale accueille les clients depuis une centaine d’annĂ©e. À l’intĂ©rieur, la dĂ©co est sobre et simple, il y a au choix des tables occidentales ou des tables basses sur le sol en tatami. Confortable, convivial, bon rapport qualitĂ©/prix, ne passez pas Ă  cĂŽtĂ© de ce restau sans vous y arrĂȘter au moins une fois !

Izumoan (いいもćș”)
Adresse : 3522-1 Shizuki, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚ćż—ç­‘3522-1)
Site internet : https://www.izumoan.info/

※ Budget approximatif (äșˆçź—)

Combien prĂ©voir pour voyager Ă  Awaji ? En se basant sur un sĂ©jour de deux jours avec la location d’un mini-van, une partie du trajet sur autoroute payante, en mangeant dans des restaurants, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de Kobe. Le prix de location du vĂ©hicule, l’essence et le pĂ©age peuvent ĂȘtre partagĂ©s Ă  plusieurs.

  • Transport : 16 689 „
  • Essence : 2 732 „
  • PĂ©age : 3 880 „
  • Nourriture / Restaurants : 6 290 „
  • Visites / ActivitĂ©s : 8 450 „
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 2 876 „

Total : 40 917 „ (~ 315 €)

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▶ Hiroshima Travel : Le Guide de Kimi

Une ville qui a connu une histoire tragique et pour laquelle on ne peut que s’y attacher.

Hiroshima (ćșƒćł¶), ville moderne situĂ©e sur l’üle japonaise de HonshĆ« (æœŹć·ž), a Ă©tĂ© dĂ©truite en grande partie lors d’un bombardement atomique de la Seconde Guerre Mondiale, larguĂ©e Ă  600 mĂštres d’altitude au-dessus du centre-ville. Aujourd’hui, son parc du MĂ©morial de la Paix rend hommage aux victimes de ce drame survenu le 6 aoĂ»t 1945.

On peut visiter Hiroshima en une journĂ©e, voire deux si on veut prendre son temps. Pour mieux rentabiliser le voyage, le mieux est de rajouter une journĂ©e ou deux pour aller jusqu’Ă  Miyajima (ćźźćł¶).

Dans cet article, Kimi vous prĂ©sente le meilleur de la ville d’Hiroshima !

※ Se rendre Ă  Hiroshima (ćșƒćł¶ăžèĄŒăæ–č)

La ville d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćž‚) se situe dans la prĂ©fecture du mĂȘme nom (ćșƒćł¶çœŒ) Ă  environ 330 km d’Osaka. Le plus rapide et pratique pour s’y rendre depuis Osaka est le Shinkansen. On peut modifier l’heure du ticket une fois sans frais ainsi on peut partir ou rentrer plus tĂŽt ou plus tard, Ă  l’heure qui nous convient le mieux car il y a des dĂ©parts toutes les dix minutes en moyenne.

‱ En bus (バă‚čで)

Shin-Osaka Station
↓ Willer Express Bus (direction Hiroshima) ↓
Hiroshima Bus Center
Coût : 3 900 „
Temps de trajet : 6 heures environ

‱ En train (é›»è»Šă§)

Shin-Osaka Station
↓ Tokaido Sanyo Shinkansen (direction Hakata) ↓
Hiroshima Station
Coût : 10 630 „
Temps de trajet : 1 heure 20 environ

※ Visites (èŠłć…‰)

La plupart des sites Ă  visiter se trouvent assez proches de la gare, Ă  maximum 30 minutes de marche. Il est donc possible de visiter la ville Ă  pieds uniquement. Par temps ensoleillĂ© c’est bien plus agrĂ©able de marcher plutĂŽt que de prendre les transports. DĂ©couvrez un Top 3 des sites Ă  ne pas manquer Ă  Hiroshima.

① Le chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽ)

ArrivĂ© Ă  la gare d’Hiroshima le matin, on peut commencer par la visite de son chĂąteau, accessible en 20 minutes Ă  pieds en empruntant les rues nommĂ©es la promenade de la culture (æ–‡ćŒ–ăźé“) ou de la paix (ćčłć’Œăźé“). Le chĂąteau d’Hiroshima est aussi surnommĂ© le chĂąteau de la Carpe (鯉柎, Ri-jƍ) dĂ» au fait que la zone de sa construction s’appelait Ă  l’Ă©poque Koi no Ura (ć·±æ–æ”Š), Koi signifiant « carpe ».

‱ Histoire du chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽăźæ­ŽćČ)

La construction du chĂąteau d’Hiroshima fut dĂ©cidĂ©e par Mori Terumoto (æŻ›ćˆ©èŒć…ƒ) qui Ă©tait un membre du Conseil des Cinq Anciens (äș”ć€§è€, go-tairƍ) créé par Toyotomi Hideyoshi (è±Šè‡Łç§€ć‰). Cet Ă©difice constitue un exemple de l’architecture des chĂąteaux de plaine. Il bĂątit son chĂąteau en 1589 dans le delta de la riviĂšre Ìta (ć€Șç”°ć·) appelĂ© Ă  cette Ă©poque Gokamura (äș”çꇿ‘ , 5 villages). La ville d’Hiroshima n’existait alors pas encore. Le 5 avril 1589, aprĂšs la cĂ©rĂ©monie de pose de la premiĂšre pierre du chĂąteau, la recherche d’un nom plus appropriĂ© fut dĂ©cidĂ©. Le caractĂšre ćșƒ (hiro) fut empruntĂ© au nom de Oeno Hiromoto (ć€§æ±Ÿćșƒć…ƒ), un ancĂȘtre de la famille Mori, et fut ajoutĂ© Ă  ćł¶ (shima), empruntĂ© au nom de Fukushima Motonaga (çŠćł¶æ­Łć‰‡), celui qui guida Terumoto vers ce site. Le nom Hiroshima, qui littĂ©ralement signifie « grande Ăźle » ferait aussi rĂ©fĂ©rence Ă  l’une des Ăźles du delta de la riviĂšre Ìta sur laquelle fut bĂąti le chĂąteau.

Terumoto s’Ă©tablit dans le chĂąteau d’Hiroshima en 1591 pour gouverner les 9 provinces qui correspondent de nos jours Ă  Hiroshima, Shimane (ćł¶æ č県), Yamaguchi (ć±±ćŁçœŒ) et Ă  une partie des prĂ©fectures de Tottori (éł„ć–çœŒ) et Okayama (ćČĄć±±çœŒ).

Pendant la pĂ©riode Edo (æ±Ÿæˆžæ™‚ä»Ł), le chĂąteau d’Hiroshima occupait une superficie importante et Ă©tait entourĂ© de trois douves ainsi que de la riviĂšre Otagawa (ć€Șç”°ć·) qui formait une douve naturelle. Cependant, entre les pĂ©riodes Meji (明æČ»æ™‚代) et Showa (æ˜­ć’Œæ™‚ä»Ł), les douves extĂ©rieures et centrales se remplirent progressivement. À prĂ©sent la plupart des terrains d’origine du chĂąteau sont occupĂ©s par des bureaux et des Ă©coles. Les restes de la douve intĂ©rieure ainsi que l’enceinte principale (æœŹäžž, honmaru) et l’enceinte secondaire (äșŒăźäžž, ninomaru) ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s comme site national historique en 1953.

Le chĂąteau ne fut pas Ă©pargnĂ© par la bombe atomique et fut entiĂšrement dĂ©truit le 6 aout 1945. Il fut reconstruit en 1958 et sert Ă  prĂ©sent de musĂ©e de l’histoire d’Hiroshima avant la Seconde Guerre Mondiale.

‱ Visite du chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽăźèšȘ敏)

Avant de s’aventurer au cƓur du chĂąteau, on l’admire en parcourant le chemin de course Ă  pieds (ćșƒćł¶ćŸŽăƒ©ăƒłăƒ‹ăƒłă‚°ă‚łăƒŒă‚č) faisant le tour complet du chĂąteau sur une distance de 1,5 km. IdĂ©al pour le petit jogging matinal ! Puis on peut se promener dans le parc, s’y relaxer et admirer les fleurs qui colorent le parc de diffĂ©rentes couleurs selon les saisons.

À l’intĂ©rieur, c’est la dĂ©couverte de l’histoire du chĂąteau, sa construction et sa culture Ă  travers des maquettes et des reproductions en grandeur nature de commerces et maisons reflĂ©tant le mode de vie de l’Ă©poque. Des armures, des armes et d’autres antiquitĂ©s sont Ă©galement exposĂ©es, mais avec interdiction de les photographier. Enfin, au sommet de la tour, classĂ©e comme TrĂ©sor National le 19 janvier 1931, on profite d’un panorama Ă  360 degrĂ©s sur la ville.

Dans le parc du chĂąteau, on peut Ă©galement passer par le sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (ćșƒćł¶è­·ćœ‹ç„žç€Ÿ). Petit dĂ©tour qui vaut le coup d’Ɠil, le sanctuaire est trĂšs peu frĂ©quentĂ© et donc relativement calme. C’est un petit moment sympa de s’y balader entre la visite du chĂąteau et celle du parc du MĂ©morial de la Paix.

ChĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽ)
Adresse : 21-1 Motomachi, Naka-ku Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșćŸșç”ș21-1)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://www.rijo-castle.jp/index.html
Horaires : 9h00 – 18h00 (dĂ©cembre Ă  fĂ©vrier : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 370 „ (adultes) 180 „ (étudiants, personnes de plus de 65 ans)

Sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (ćșƒćł¶è­·ćœ‹ç„žç€Ÿ)
Adresse : 21-2 Motomachi, Naka-ku (ćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșćŸșç”ș21-2)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://www.h-gokoku.or.jp/

② Le Parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒)

AprĂšs cela, direction le parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒). Rendant hommage aux victimes de la bombe atomique, il faut avoir le cƓur solide pour le visiter, certes, mais il est sans doute l’un des premiers lieux Ă  visiter avec le chĂąteau. Le parc comporte aussi les ruines du dĂŽme de Genbaku (ćŽŸçˆ†ăƒ‰ăƒŒăƒ ), l’un des quelques bĂątiments Ă  ne pas avoir Ă©tĂ© entiĂšrement dĂ©cimĂ©s.

Inauguré en août 1955, son musée expose des photos, des témoignages, des objets retrouvés et retrace le déroulement du drame dans une ambiance pesante et lourde. Des audioguides (400 „ la location) et des guides volontaires sont disponibles pour accompagner les visiteurs et donner des explications en plusieurs langues. Les successeurs de survivants sont aussi présents pour transmettre le vécu de ce drame et la volonté de vivre dans un monde de paix. Compter une à deux heures de visite.

Dans le bĂątiment principal (æœŹé€š, honkan), on apprend les effets de l’atomisation et on dĂ©couvre des objets laissĂ©s par des victimes ainsi que des documents tĂ©moignant de l’atrocitĂ© du drame afin de transmettre les dĂ©vastations du 6 aoĂ»t 1945, les ravages causĂ©s par les radiations et comment les survivants ont affrontĂ© les difficultĂ©s et les souffrances. La partie consacrĂ©e aux enfants disparus lors de cette catastrophe est profondĂ©ment bouleversante. Les cris de ces jeunes Ăąmes pourraient presque se faire entendre.

Le bĂątiment Est (東通, higashitate), comporte sur deux Ă©tages trois zones d’exposition thĂ©matiques :
Introduction aux Expositions (氎慄汕ç€ș) : la dĂ©couverte d’une ville rĂ©duite en cendres avec une projection en 3D de la zone urbaine d’Hiroshima avant et aprĂšs le bombardement ;
Les Dangers des Armes NuclĂ©aires (æ žć…”ć™šăźć±é™ș性) : en commençant par leur dĂ©veloppement, leurs menaces pour terminer par leur abolition ;
Histoire d’Hiroshima (ćșƒćł¶ăźæ­©ăż) : d’un aperçu de la ville victime de la guerre Ă  la crĂ©ation d’un Monde de Paix, en passant par les nombreux soutiens pour sa reconstruction.
Cela en plus d’un espace vidĂ©o dĂ©diĂ© aux tĂ©moignages de survivants de la bombe A. Les visiteurs peuvent visionner les tĂ©moignages de leur choix en plusieurs langues (japonais, anglais, chinois, corĂ©en) grĂące Ă  des cabines individuelles. Le rez-de-chaussĂ©e (1F) propose des expositions spĂ©ciales pour complĂ©ter les expositions permanentes et approfondir les connaissances relatives au bombardement atomique ou Ă  la paix, ainsi que des projections de films documentaires en japonais et anglais. Enfin, le premier sous-sol (B1F) expose des objets et documents rĂ©cemment acquis ainsi qu’une bibliothĂšque regorgeant de documents relatifs Ă  la bombe atomique et Ă  la paix.
Pour les passionnĂ©s d’Histoire et ceux qui souhaitent repartir avec des souvenirs, des ouvrages, DVD et autres produits sont disponibles Ă  la boutique.

La mémoire des victimes de la bombe atomique et la lecture de témoignages permettent aux visiteurs de ressentir cette expérience tragique et de mieux comprendre le véritable impact de cette catastrophe.

Parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒)
Adresse : 1-1 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșäž­ćł¶ç”ș1-1)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud

MusĂ©e du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”èł‡æ–™é€š)
Adresse : 1-2 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșäž­ćł¶ç”ș1-2)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://hpmmuseum.jp
Horaires : 8h30 – 18h00 (dĂ©cembre Ă  fĂ©vrier : 8h30 – 17h00 / aoĂ»t : 8h30 – 19h00 / ouverture jusqu’Ă  20h00 les 5 et 6 aoĂ»t)
Tarifs : 200 „ (adultes), 100 „ (lycéens, personnes de plus de 65 ans)

⑱ Le Jardin Shukkei (çžźæ™Żćœ’)

Puis il y a enfin le jardin japonais Shukkei (çžźæ™Żćœ’). Sa construction remonte Ă  1620, l’annĂ©e suivant celle oĂč Asano Nagaakira (攅野長晟) est devenu le Daimyƍ (ć€§ć, seigneur fĂ©odal japonais) d’Hiroshima. Il a Ă©tĂ© construit par son principal serviteur, Ueda Sƍko (侊田漗缇), un cĂ©lĂšbre maĂźtre de la cĂ©rĂ©monie du thĂ©, en tant que jardin de la villa de Nagaakira. Son nom signifiant littĂ©ralement « jardin paysager rĂ©tractable » exprime l’idĂ©e de collecter et de miniaturiser de nombreuses vues panoramiques, et selon la tradition, il s’agit d’un paysage miniaturisĂ© sous le modĂšle de Xihu (lac de l’Ouest) Ă  Hangzhou, en Chine.

Afin de rendre le jardin Shukkei plus vaste que sa superficie rĂ©elle, chaque partie est riche en paysages variĂ©s, que ce soit des petites montagnes isolĂ©es comme Kifukuzan (ç„șçŠć±±, la montagne de la paix et des bĂ©nĂ©dictions), des vallĂ©es solitaires comme Koshƍkei (ć€æŸæž“, la vallĂ©e des vieux pins) ou Gingakei (銀æČłæž“, la vallĂ©e de la Voie LactĂ©e), auxquelles se mĂȘlent les couleurs des diffĂ©rentes saisons sur le halo de fleurs de cerisiers (æĄœèŠ±ć··, ƍkakƍ) ou sur le verger de pruniers (æą…æž—, bairin) pour un spectacle concentrĂ© et une diversitĂ© qui rendent vraiment le jardin digne de son nom.

En 1945, le jardin fut dĂ©truit par la bombe atomique. Cependant, le Conseil PrĂ©fectoral de l’Éducation d’Hiroshima prit la dĂ©cision d’Ă©tablir des rĂ©parations pour restaurer son paysage d’origine, ainsi que les diffĂ©rentes structures.

Ce jardin Ă©lĂ©gant datant donc de l’Ăšre Edo (æ±Ÿæˆžæ™‚ä»Ł) s’apprĂ©cie Ă  toutes les saisons. On peut profiter de la beautĂ© des feuilles d’Ă©rables en automne, les fleurs de pruniers en fin d’hiver et les fleurs de cerisiers et pĂȘchers au printemps. Le grand tour du jardin prend environ 40 minutes. Il y a de trĂšs bons spots pour prendre de belles photos et admirer la beautĂ© des fleurs. Au centre du jardin se trouve l’Ă©tang Takuei (æżŻçș“æ± , l’Ă©tang de la puretĂ© purifiante), contenant plus de 10 Ăźlots comme Suishin-tƍ (æ°Žćżƒćł¶, l’Ăźle du cƓur de l’eau). Autour de sa circonfĂ©rence, vallĂ©es, ponts sont reliĂ©s par un chemin par lequel on peut se promener et apprĂ©cier l’Ă©tendue du jardin.

Le pont qui enjambe le centre de l’Ă©tang, Kokƍ-kyƍ (è·šè™č橋, pont arc-en-ciel chevauchant), a d’abord Ă©tĂ© construit diffĂ©remment, puis dĂ©moli et refait dans sa forme actuelle Ă  l’ordre de Asano Shigeakira (攅野重晟), septiĂšme seigneur du clan, par un cĂ©lĂšbre bĂątisseur de Kyoto. Il tĂ©moigne d’une maĂźtrise libre d’une technique audacieuse et novatrice qui rappelle Ă  la fois Engetsubashi dans le jardin Koishikawa Korakuen (ć°çŸłć·ćŸŒæ„œćœ’) Ă  Tokyo et Chitosebashi au palais dĂ©tachĂ© de ShĆ«gakuin (俼歩陱) Ă  Kyoto.

Les salons de thĂ© SeifĆ«kan (æž…éąšé€š) et Meigetsutei (明月äș­) se trouvent respectivement prĂšs du centre du jardin et au nord. Ils Ă©taient particuliĂšrement apprĂ©ciĂ©s des nombreuses gĂ©nĂ©rations de Daimyo du clan Asano.

PrĂšs de l’entrĂ©e principale, la boutique propose des souvenirs en plus de plats et boissons Ă  dĂ©guster sur des tables Ă  cĂŽtĂ© en extĂ©rieur (il est interdit de manger et boire dans l’enceinte du jardin). Dans l’enceinte du jardin se trouve Ă©galement le musĂ©e d’art prĂ©fectoral. On peut le visiter de 9h Ă  17h au prix de 510 „.

Site touristique trĂšs populaire, le jardin Shukkei attire aujourd’hui environ 250 000 visiteurs chaque annĂ©e.

Jardin Shukkei (çžźæ™Żćœ’)
Adresse : 2-11 Kaminobƍri-chƍ, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒș侊ćčŸç”ș2−11)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://shukkeien.jp/
Horaires : 9h00 – 18h00 (octobre Ă  mars Ă  : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 260 „ (adultes), 150 „ (étudiants), 100 „ (lycéens et enfants) gratuit pour les personnes de plus de 65 ans

Il vous reste du temps ? Si ces trois spots ne suffisent pas, il y a d’autres choses Ă  voir dans la ville de la paix et le reste de sa prĂ©fecture. L’Office de tourisme d’Hiroshima est trĂšs bien fourni : https://visithiroshima.net

※ Budget approximatif (äșˆçź—)

Combien prĂ©voir pour voyager Ă  Hiroshima ? En se basant sur un sĂ©jour de deux jours avec une nuit dans un hĂŽtel, le transport en train, en mangeant dans des restaurants et en se faisant plaisir, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de la prĂ©fecture d’Osaka.

  • Transport : 23 320 „
  • Logement : 5 907 „
  • Nourriture / Restaurants : 5 360 „
  • Visites / ActivitĂ©s : 1 090 „
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 3 590 „

Total : 39 267 „ (~ 303 €)

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♫ Un article = Une chanson â–ș BTS Dynamite 

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â–ș J’t’emmĂšne au vent : Voyager sans prĂ©paration au Japon

J’ai voyagĂ© trois fois au Japon, et chacune de ces fois Ă  Ă©tĂ© diffĂ©rente.

La premiĂšre fois, je ne suis allĂ©e qu’à Tokyo et sa banlieue, guidĂ©e par une amie qui Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ©e au Japon. Donc on peut dire qu’au niveau des prĂ©parations, je n’avais pas fait grand chose mis Ă  part acheter mon billet d’avion et rĂ©server ma chambre en guest house. J’ai fait confiance Ă  mon amie pour les visites et j’ai pu dĂ©couvrir une capitale moderne, sĂ»re et conservatrice de ses traditions.

La deuxiĂšme fois, j’ai voyagĂ© seule. Et ça a Ă©tĂ© plus enrichissant et plus passionnant que la premiĂšre fois. MĂȘme si j’avais bien prĂ©parĂ© ce voyage (hĂŽtels, visites), il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lateur et j’ai pu en apprendre plus sur ma personnalitĂ©. J’ai affrontĂ© ma timiditĂ© et j’ai appris Ă  aller vers les autres. J’ai dĂ©couvert une autre ville, Nagoya, dont le rythme de vie est bien diffĂ©rent de Tokyo.

La troisiĂšme fois, la moitiĂ© de mon sĂ©jour Ă©tait sans prĂ©paration. Munie d’un JR Rail Pass et avec l’envie de dĂ©couvrir plus le Kansai, j’ai effectuĂ© plusieurs aller-retours depuis Tokyo oĂč je logeais dans une guest house pour me rendre Ă  Kyoto, Nara et Osaka
 En Shinkansen, sans rĂ©servation. Je suis partie dans chacune de ces villes pour une journĂ©e, pour les parcourir Ă  pied et visiter leurs meilleurs endroits. Et si je n’avais pas le temps de tout voir, ce n’était pas grave, je pouvais revenir un autre jour ! Je vivais un peu au jour le jour, car c’était l’étĂ© Ă  ce moment et il a plu de temps en temps malheureusement !

Pour ma part, je prĂ©fĂšre prĂ©parer pour ne pas perdre de temps (c’est certainement le seul inconvĂ©nient d’un voyage sans prĂ©paration) mais aprĂšs ces trois sĂ©jours, voyager sans prĂ©paration au Japon, c’est tout Ă  fait possible !

Arriver avec un sac Ă  dos, sans carte de transport, sans plan, de l’argent liquide dans le portefeuille, quelques bases en japonais. C’est “l’aventure” !

Vous dĂ©barquez Ă  l’aĂ©roport. Suivez les panneaux indiquĂ©s en japonais mais aussi en anglais, ils vous guideront vers les trains en direction de Tokyo. Le rĂ©seau ferrĂ© au Japon est trĂšs dĂ©veloppĂ© et mĂȘme si vous risquez de vous perdre Ă  cause de ces nombreuses lignes de trains et des indications pas assez prĂ©cises pour les Ă©trangers, vous pourrez toujours aller quelque part ! Dans le train, vous n’ĂȘtes jamais perdus : des Ă©crans annoncent en japonais, anglais (parfois aussi en chinois et corĂ©en) la station suivante en mĂȘme temps qu’une annonce sonore. A chaque station, vous savez oĂč vous vous trouvez, d’oĂč vous venez et oĂč vous allez (vous pouvez lire sur les panneaux en anglais la station actuelle, la station suivante et la station prĂ©cĂ©dente).

Vous ne voulez pas rester Ă  Tokyo ? Achetez Ă  tout moment un ticket de Shinkansen et partez aussitĂŽt pour le Kansai, le Kyushu ou l’Hokkaido ! On peut voyager facilement entre les grandes villes. En une heure, beaucoup de Shinkansen partent pour diverses destinations partout dans le Japon, ce qui Ă©vite d’attendre trop longtemps Ă  la gare. Et mĂȘme si vous devez attendre quelques minutes ou quelques heures, vous pouvez vous reposer dans une salle d’attente, dit “waiting room”, avec des prises Ă©lectriques, des distributeurs automatiques de boissons ou de nourriture et des siĂšges.

Si vous avez un budget limitĂ© et souhaitez Ă©conomiser une nuit d’hĂŽtel ou Ă  l’auberge de jeunesse, rendez-vous au “Bus Terminal” et achetez un ticket de bus pour partir ailleurs. Pas seulement de jour, vous pouvez aussi effectuer un voyage de nuit dans un bus Ă©quipĂ© pour ce type de trajet : siĂšges rĂ©glables pour s’allonger, une visiĂšre et des rideaux pour ne pas ĂȘtre gĂȘnĂ© par la lumiĂšre, des Ă©crans pour regarder des films ou Ă©couter de la musique, des prises Ă©lectriques et parfois mĂȘme le wi-fi !

Sans obligatoirement rĂ©server avant, on peut loger dans des hĂŽtels capsules, des manga cafĂ©s ou Internet cafĂ©s. Ceux-ci sont souvent moins chers et offrent malgrĂ© tout le minimum de facilitĂ©s et sont pratiques pour les courts sĂ©jours improvisĂ©s : affaires de toilettes, TV, alarme, wi-fi gratuit, espace-dĂ©tente et espace de lecture avec des mangas, des ordinateurs avec Internet, des distributeurs de boissons, etc…

Une petite ou une grosse faim ? Dans les grandes villes et les quartiers trĂšs frĂ©quentĂ©s, des allĂ©es avec de nombreux cafĂ©s et restaurants seront prĂ©sentes pour vous rassasier ! Et vous avez trĂšs souvent le choix ! Restaurants japonais, mais aussi italiens, français, indiens ou bien fast-food
 Parmi tous ces choix, vous pouvez mĂȘme en trouver avec un menu trĂšs abordable. Vous ne comprenez pas le japonais ? Pas de problĂšme ! Beaucoup de restaurants mettent en vitrine les prĂ©sentations de leurs plats et des menus traduits en anglais avec des photos. Enfin, pour une petite faim ou un achat urgent, il y a des combinis partout ouvert 24 heures sur 24 !

Pour les visites, vous n’avez rien prĂ©parĂ© ? Ce n’est pas grave ! L’office de tourisme est lĂ  pour vous renseigner en anglais et des guides volontaires vous attendent Ă  la sortie de certaines stations (comme Shinjuku) pour vous faire visiter les alentours.

On peut aussi parcourir les grandes villes comme Tokyo, Osaka, Kyoto et Kobe par exemple Ă  pied. C’est aussi en marchant sans objectif particulier qu’on fait de belles dĂ©couvertes par hasard. C’est souvent une agrĂ©able surprise et quand il s’agit d’un endroit peu connu des touristes, on est fier et heureux d’en avoir fait la dĂ©couverte !

Enfin, mĂȘme si ça demande encore de l’amĂ©lioration, des rĂ©seaux wi-fi gratuits sont de plus en plus disponibles pour vous offrir un accĂšs Ă  Internet, notamment dans les combinis ou les grandes stations. Ainsi, vous n’ĂȘtes pas complĂštement coupĂ© du monde et vous pouvez effectuer une recherche rapide ou consulter une carte si vous ĂȘtes perdus !

Voyager en mode “aventurier”, sans trop savoir oĂč on va offre un meilleur Ă©panouissement pendant le voyage et nous permet d’en apprendre plus sur nous-mĂȘmes. GrĂące Ă  ses facilitĂ©s et ses indications traduites en anglais, il est assez facile de voyager au Japon en totale improvisation !


Et vous, voyagez-vous sans préparation ? Comment voyagez-vous ?


♫ Un article = Une chanson â–ș Louise Attaque – J’t’emmĂšne au vent

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â–ș Let’s Seize the Day : Partons pour Singapour !

Je n’avais pas vraiment prĂ©vu de me faire un voyage quasiment tous les mois, mais j’ai fini par me laisser tenter et d’aller Ă  Singapour. Mais que pour un week-end car ce n’Ă©tait pas possible pour moi de partir plus longtemps. Et en aucun cas, je ne voulais annuler ce petit voyage, car j’ai pu passer du temps avec des amies que je n’avais pas vue depuis presque deux ans et qui m’ont en plus escortĂ©e dans leur pays d’origine voisin de Singapour, la Malaisie, pour deux courtes soirĂ©es à Johor Bahru oĂč j’ai pu ĂȘtre hĂ©bergĂ©e. Encore un grand merci Ă  ces adorables filles pour leur hospitalitĂ© !

Cette fois, mon voyage s’est fait avec Japan Airlines, en partant de l’aĂ©roport d’Haneda. Hourra ! Pas deux heures de trajet Ă  se taper pour 1500 yens :’D. De chez moi, je met Ă  peine une heure pour 563 yens ! Toujours super matinale, je suis partie Ă  6h30 de la maison, prendre tranquillement une Oedo Line et une Asakusa Line bondĂ©es TT. Mais malgrĂ© ça, le train arrive Ă  l’heure, LUI (non, je ne fais pas allusion au RER B…).

Pour ce court pĂ©riple, j’ai dĂ©cidĂ© de tester un service utile : louer une pocket wifi ! Pourquoi ? Tout simplement parce que y a pas plus chiant que de ne pas avoir internet ou un accĂšs gratuit Ă  un rĂ©seau wifi quand on est Ă  l’Ă©tranger. Il y en a quelques uns bien sĂ»r, mais je voulais avoir le confort de pouvoir accĂ©der Ă  internet Ă  n’importe quel moment. Et ce fut donc possible grĂące Ă  ce service de location proposĂ© Ă  l’aĂ©roport.

Kimi a testĂ© : La location d’une pocket wifi

En voyage au Japon ou dans un pays Ă©tranger ? Louez une pocket wifi et vous aurez un accĂšs Ă  son rĂ©seau privĂ© en permanence ! Au Japon, de nombreux opĂ©rateurs proposent ce service avec la possibilitĂ© de rĂ©server et payer par internet et de rĂ©cupĂ©rer directement la pocket wifi une fois arrivĂ© Ă  l’aĂ©roport ou mĂȘme Ă  votre hĂŽtel si c’est plus pratique pour vous ! A la fin de votre sĂ©jour, soit vous la dĂ©posez Ă  l’aĂ©roport ou vous la renvoyez par la poste. Autre possibilitĂ©, vous effectuez les dĂ©marches directement Ă  l’aĂ©roport. A l’aĂ©roport d’Haneda, vous avez le service Global Wifi qui vous propose des pockets wifi utilisables dans le pays oĂč vous vous apprĂȘtez Ă  sĂ©journer temporairement. C’est celui-ci que j’ai choisi. Leur stand se situe Ă  l’Ă©tage des dĂ©parts, au 3F, lorsque vous arrivez depuis le train, juste en face du 7 eleven. Un autre se situe Ă©galement au niveaux des arrivĂ©es au 2F. Les dĂ©marches sont simples et rapides, et le personnel parle anglais. Les tarifs varient selon le pays de destination, le nombre de jours et selon si vous prenez l’option 3G ou 4G et comprennent donc la location plus l’assurance. Pour ma part, la pocket wifi pour Singapour coĂ»tait 670 yens / jour + 300 yens d’assurance / jour. Pour quatre jours donc je m’en tirais pour 3 976 yens (environ 31 euros). Donc oui, si vous partez plus d’une semaine, ça fait un budget. A vous de voir et de comparer ! Vos piĂšces maĂźtresses pour obtenir votre petite pocket wifi sont votre passeport et votre carte de crĂ©dit. En effet, vous ne pouvez payer que par carte uniquement !

Pour obtenir une pocket wifi :

  1. Renseigner votre pays de destination et la durée de votre voyage
  2. PrĂ©senter votre passeport. Si vous ĂȘtes rĂ©sident permanent, on peut vous demander Ă©galement votre carte de rĂ©sident
  3. Remplir le formulaire. Vous en recevez une copie Ă  la fin de l’achat
  4. Payer par carte
  5. Et c’est dans la pocket ! (Haha jeu de mot pourri)

La pocket wifi est fournie avec cĂąbles et prises pour la recharge, un manuel d’utilisation et un document vous renseignant comment contacter le service en cas de problĂšme. Un conseil ; une fois la pocket wifi reçue, vĂ©rifiez qu’elle marche et rechargez-lĂ  pour pouvoir l’utiliser immĂ©diatement Ă  votre arrivĂ©e. Elle ne marchera QUE dans le pays oĂč vous vous rendez. Son utilisation est on ne peut plus simple : vous l’allumez et de votre tĂ©lĂ©phone vous cherchez son identifiant et vous entrez son mot de passe, et c’est dans la pocket -oui, je sors- vous ĂȘtes connectĂ©s ! C’est beau la technologie !

A votre retour de votre sĂ©jour, vous avez juste Ă  dĂ©poser votre pocket wifi Ă  l’endroit appropriĂ© (renseignĂ© sur le formulaire que vous avez rempli au dĂ©part) et Ă  la date de retour prĂ©vue.

J’ai Ă©tĂ© trĂšs satisfaite de ma pocket wifi ! Je voyais toujours mes amies japonaises s’en munir d’une durant leur sĂ©jour Ă  l’Ă©tranger. Pour une fois, je voulais faire pareil, et fini les prises de tĂȘtes Ă  chercher un rĂ©seau ! Bon le seul gros problĂšme ; j’Ă©tais obligĂ©e de recharger la batterie tous les soirs. Si j’en abusais trop, je ne tenais pas la journĂ©e.

Comme je l’ai dit plus haut, je suis partie cette fois avec Japan Airlines. Et c’est limite con que je ne partais qu’un week-end, car j’avais droit Ă  deux valises de 23 kg ! (J’aurais du avoir ça quand j’ai quittĂ© la France haha.) Et je trouve que c’est une trĂšs bonne compagnie. Un avion assez spacieux (en tout cas il l’Ă©tait plus que celui d’Air Asia qui m’a emmenĂ©e en ThaĂŻlande), on nous donne une oshibori, ces petites serviettes toutes chaudes l’hiver et rafraĂźchissantes l’Ă©tĂ© pour vous dĂ©barbouiller et vous rincer les mains avant le repas, accompagnĂ©e d’une premiĂšre boisson et des gĂąteaux, un repas comprenant entrĂ©e, plat, lĂ©gumes, fruits et en bonus une glace HĂ€agen-Dazs *o*. En regardant Alladin et Toy Story en japonais, c’est top !

Et oh ? J’ai pu Ă©couter ça aussi en buvant un cafĂ© et en mangeant une petite collation : l’album solo japonais de Hongki. PensĂ©e pour ma petite Marine ! Allez Ă©couter ce CD, il est gĂ©nial ! C’est un style totalement diffĂ©rent de FTISLAND mais qui lui correspond. Sa carriĂšre solo me semble trĂšs prometteuse ! L’album a tournĂ© plusieurs fois en boucle, mĂȘme quand je dormais !

Quand j’ai dĂ©barquĂ© Ă  l’aĂ©roport de Changi et passĂ© l’immigration, j’ai Ă©tĂ© impressionnĂ©e par le fait que l’agent ait su dire mon nom de famille naturellement xD. Jusque lĂ , les gens n’en Ă©taient pas capable mdr. J’ai aussi fait mon gros boulet au moment de rĂ©cupĂ©rer ma valise. Je ne la voyais pas au dĂ©but, un agent s’est donc approché de moi en me demandant si je venais bien d’Haneda, et lĂ  j’ai rĂ©pondu tout naturellement « Hai ! ».. soit « Oui » en japonais… Le mec m’a regardĂ© d’un air pire que surpris. Je bosse trop mon japonais non ? Ou peut-ĂȘtre pas…. Bref, c’Ă©tait la parenthĂšse qui sert Ă  rien, pour vous montrer qu’on ne change pas une baka qui assure ! Et vous inquiĂ©tez pas, ma valise a fini par arriver et j’ai pu la rĂ©cupĂ©rer of course xD !

Le budget Ă  prĂ©voir pour un week-end Ă  Singapour ? J’ai dĂ©pensĂ© 160 SGD (environ 100 euros) MAIS, je n’ai eu qu’une nuit d’hĂŽtel Ă  payer (70 SGD, 45 euros) car les deux autres je les ai passĂ©es chez mon amie Ă  Johor Bahru. Un ticket de mĂ©tro me coĂ»tait entre 1.40 et 2.30 SGD (le plus cher correspondant au trajet depuis le centre Ă  l’aĂ©roport), je n’ai fait aucun coin touristique payant, et niveau nourriture/boissons, j’ai dĂ©pensĂ© en moyenne entre 7.40 et 25 SGD par jour selon les endroits et si j’Ă©tais seule ou accompagnĂ©e, car comme partout en Asie, Ă  Singapour au restaurant, on partage un ou plusieurs gros plats de bouffe \o/ !

Les transports. Plus ça va, plus j’ai honte de notre mĂ©tro parisien dĂ©gueulasse quand je vois les mĂ©tros en Asie. Les bus et les huit lignes de voies ferrĂ©es vous permettent de vous dĂ©placer facilement dans tout Singapour. Certains coins touristiques Ă©tant situĂ©s dans la mĂȘme zone de la ville, il est possible de faire la liaison Ă  pied. Pour aller et venir de l’aĂ©roport Changi, la ligne verte East West Line est lĂ  pour vous transporter pour environ 2 SGD (1.20 euros) le trajet ! Attention cependant, un changement Ă  la station Tanah Merah est nĂ©cessaire, sinon vous retournez Ă  l’aĂ©roport (ne faites pas la mĂȘme connerie que moi xD). Et un truc assez bien pour les Ă©trangers et tous les usagers : lorsque vous achetez un ticket standard, vous avez la possibilitĂ© de le recharger jusqu’Ă  six fois en ajoutant un nouveau trajet ! Au bout du 6Ăšme trajet, vous avez une petite rĂ©duction ! C’est original et bien pensĂ© comme idĂ©e ! Donc ne jetez pas votre ticket directement aprĂšs usage !

Je vous raconterai plus en dĂ©tails mon passage Ă©clair Ă  Johor Bahru oĂč j’ai refait du homestay haha. En ce qui concerne Singapour, j’ai passĂ© une nuit dans un petit hĂŽtel deux Ă©toiles : Marrison @ Desker, situĂ© en pleins dans le quartier indien, qui m’a complĂštement donnĂ© l’impression de ne plus ĂȘtre Ă  Singapour ! Le contraste Ă©tait Ă©norme. Pour le prix d’un voyage, j’ai eu l’impression d’ĂȘtre allĂ©e dans deux pays diffĂ©rents !
Adresse : 65 Desker Road, Little India, Singapore 209588
AccĂšs : Lavender Station (East West Line), Farrer Park Station ou Little India Station (North East Line)

Personnel trĂšs accueillant et serviable, qui accepte de garder vos bagages en cas de besoin, disponible en cas de problĂšmes. Les chambres sont bien isolĂ©es du brouhaha du quartier indien assez animĂ© jusque tard dans la nuit et les lits sont confortables. Air conditionnĂ©, tĂ©lĂ©phone, TV et wifi sont disponibles dans les chambres. Savon, brosse Ă  dents, dentifrice, serviette sont fournies. Mon seul bĂ©mol est que pour le prix (70 SGD, et c’Ă©tait une promotion, normalement j’aurais du payer le double), ils auraient pu inclure plus qu’un sachet de cafĂ© au lait pour le petit dĂ©jeuner.

J’ai repris l’avion du retour le lundi soir, aprĂšs ma derniĂšre journĂ©e de visite et un dernier Green Tea Frappuccino au Starbucks, pour arriver Ă  Tokyo le mardi matin. SĂ©jour bien trop court bien que j’ai pu voir les meilleurs endroits et attractions de Singapour. Mais j’ai envie de revenir pour explorer chaque coin de cette ville qui a tant de belles choses Ă  montrer. De l’architecture travaillĂ©e et colorĂ©e Ă  ses petits coins de verdures paisibles et ses spots offrant un panorama splendide de nuit comme de jour. Je vous recommande Singapour autant que je vous recommande la ThaĂŻlande !


♫ Un article = Une chanson â–ș Lee HongGi – Monologue

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â–ș The map that leads to you : Kimi est allĂ©e Ă  Nagano… en bus !

Sur la route, direction Nagano, loin de la ville et de la folie TokyoĂŻte !

Supernova Travel start (faudrait que j’arrĂȘte avec mes noms de voyages dĂ©biles :p) ! Novembre allait ĂȘtre un mois de voyage, de dĂ©couvertes et de concerts ! DĂšs le 1er, j’embarquais pour la premiĂšre Ă©tape de ce pĂ©riple : Nagano ! C’est une ville situĂ©e dans les montagnes et au confluent des riviĂšres Sai et Chikuma, Ă  quelques heures de Tokyo. Je ne suis jamais allĂ©e dans cette ville, j’Ă©tais donc impatiente de faire ce petit week-end. D’autant plus qu’Ă  SĂ©oul, j’ai rencontrĂ© une japonaise vivant lĂ -bas et qui s’est gentiment proposĂ©e de me faire visiter et de m’inviter chez elle ! Vraiment adorable de sa part !

Pour ce voyage, je n’ai pas optĂ© pour le luxueux Shinkansen mais un autre mode de transport, et ça sera lĂ  le sujet principal de cet article avant que je ne vous prĂ©sente Nagano plus en dĂ©tails et vous raconte mon voyage. Je suis allĂ©e Ă  Nagano… en bus ! Et pour ce faire, j’ai choisi la compagnie Willer Express car ce sont les seuls que je connaisse qui proposent un service et un site internet en anglais. De ce fait, beaucoup d’Ă©trangers voyagent avec cette compagnie pour Ă©viter de payer une fortune un ticket de train, c’est aussi pour cette raison que j’ai choisi de me rendre Ă  Nagano (et dans les autres villes que j’ai visitĂ© durant mon Supernova Travel) en bus. D’autant plus que des bus de nuit sont Ă©galement disponibles, ce qui permet d’Ă©conomiser une nuit d’hĂŽtel !

Willer Express est une compagnie de voyages et de tourisme, oĂč vous pouvez rĂ©server un trajet en autocar, bus mais aussi en train, avion et mĂȘme des sĂ©jours Ă  l’hĂŽtel, etc… Leurs bureaux sont situĂ©s Ă  Tokyo et Osaka et leurs bus effectuent divers itinĂ©raires en s’arrĂȘtant dans de nombreuses villes du pays, y compris Kyoto, Nagoya, Niigata, Hiroshima, Fukuoka, Sendai… etc. Cependant toutes les villes ne sont pas reliĂ©es directement entre elles. Si vous voulez faire par exemple un Tokyo-Fukuoka, vous devrez effectuer deux voyages et faire une correspondance Ă  Osaka ou Kyoto. Vous pouvez opter pour un trajet de jour ou de nuit, avec plus ou moins de conforts et de facilitĂ©s. Les prix varient selon les saisons, les options de confort et d’installations et selon l’itinĂ©raire dĂ©sirĂ©, oscillant de 2 500 yens (20 euros) Ă  12 500 yens (98 euros) environ. A titre d’information, mon aller-retour Ă  Nagano m’a coĂ»tĂ©e 4 300 yens (34 euros). J’ai aussi effectuĂ© un aller Tokyo-Nagoya pour 3 150 yens (25 euros) et un aller Osaka-Tokyo pour 4 640 yens (36 euros).

Le terminal Ă  Tokyo se situe dans le quartier de Shinjuku, au Sumitomo Building, prĂšs de l’observatoire.
Adresse : Sumitomo Building 1F, 1-6-2 Nishishinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo 163-0225
AccĂšs : Shinjuku Station (JR Line, Oedo Line) sortie ouest

Pour vous y rendre, prenez la sortie ouest de Shinjuku station et dirigez-vous vers le Sumitomo Building (il est indiquĂ© sur des panneaux), vous allez tout droit et vous tomberez sur ce qu’on appelle L’Ɠil de Shinjuku, ceci :

C’est beau n’est-ce pas ?

Vous passez devant et vous longez un long couloir jusqu’Ă  l’extĂ©rieur (il est si long que vous n’en voyez pas le bout). Vous arrivez non loin de l’observatoire de Shinjuku et Sumitomo Building se trouve sur votre droite. Si vous me dites que la sortie n’est pas facile Ă  trouver, je vous comprendrai parfaitement ! La premiĂšre fois que j’ai du me rendre au terminal, je me suis littĂ©ralement paumĂ©e malgrĂ© les indications xD. Cherchez pas, la gare de Shinjuku, c’est un donjon !

Le terminal se compose de deux salles : une pour le check-in oĂč vous confirmez votre trajet en montrant les documents requis (confirmation reçue lors de votre rĂ©servation par internet, votre passeport), avec des siĂšges et ordinateurs avec internet ainsi qu’une boutique, et la seconde pour l’embarquement.

Pour rĂ©server un trajet, rien de bien compliquĂ©, rendez-vous sur leur site internet ! Je vous conseille de carrĂ©ment vous crĂ©er un compte car en effectuant des achats, vous cumulez des points et ça peut vous permettre d’avoir des rĂ©ductions sur vos prochains trajets. Lorsque vous effectuez votre rĂ©servation, vous avez le choix sur diverses options : heure du dĂ©part, bus de nuit ou de jour, nombre de siĂšges par rangĂ©e, avec ou sans toilettes… Attention : vous ne pouvez rĂ©server que jusqu’Ă  deux mois Ă  l’avance ! Pour le paiement, vous pouvez payer par carte bancaire ou opter pour le paiement au konbini (attention Ă  ne pas dĂ©passer la date limite, vous avez en moyenne deux jours pour payer). Une fois votre rĂ©servation faite, vous recevez une confirmation par e-mail.

Le jour du dĂ©part, vous vous prĂ©sentez avec votre mail de confirmation (ou au pire des cas le numĂ©ro de votre rĂ©servation). Il est recommandĂ© d’arriver 20 minutes en avance. 15 minutes avant le dĂ©part, une annonce sonore est faite et un membre du staff accompagne tous les voyageurs jusqu’Ă  la salle d’embarquement, puis jusqu’au bus. Le chauffeur vĂ©rifie votre nom, vous indique votre numĂ©ro de siĂšge, si vous voulez mettre votre bagage en soute, vous lui confiez et y a plus qu’Ă  monter !

Alors.. les bus ont beau ĂȘtre… roses, ils sont trĂšs confortables et bien Ă©quipĂ©s ! Les options varient selon les types de bus, pour diffĂ©rents tarifs. Vous pouvez avoir des prises Ă©lectriques, une tĂ©lĂ© avec de la musique, des films, des jeux, le Wi-fi, des lecteurs DVD. Tous les bus vous fournissent un oreiller et une couverture, et les siĂšges disposent d’une « visiĂšre » pour vous cacher de la lumiĂšre du jour si vous voulez dormir tranquille.

Juste avant le dĂ©part, le chauffeur vĂ©rifie que tous les voyageurs sont prĂ©sents, fait une petite annonce (traduite ensuite en anglais, et parfois en corĂ©en et chinois) et c’est le dĂ©part… Ă  l’heure s’il vous plaĂźt ! Vous avez mĂȘme droit Ă  une courbette du membre du staff qui vous a accompagnĂ© du terminal jusqu’au bus. Durant le trajet, plusieurs pauses d’une quinzaine de minutes sont faites et il y a des annonces sonores Ă  chaque arrĂȘt.

Mon aller Ă  Nagano s’est trĂšs bien passĂ©, mon bus disposait d’une tĂ©lĂ© et Ă©tait super confortable, j’avais l’impression de prendre l’avion ! J’ai regardĂ© le paysage changer, passer de la ville Ă  un milieu plus rural dans lequel on pouvait apercevoir quelques montagnes. Sinon j’ai regardĂ© Harry Potter et la Coupe de Feu en… japonais haha. J’adore voyager en bus ! J’ai Ă©tĂ© impressionnĂ©e par les aires d’autoroutes. On y trouve de grands parkings, des restaurants, boutiques et konbini, mais le plus surprenant, ce sont les toilettes. Je crois que ce sont les seules toilettes au Japon oĂč vous n’avez pas Ă  faire la queue pour aller pisser. Il y a une cinquantaine de chiottes disponibles ! Je dĂ©conne pas xD !

Je suis partie en dĂ©but d’aprĂšs-midi de Tokyo et suis arrivĂ©e en soirĂ©e Ă  Nagano, au AREX Terminal, situĂ© tout prĂšs de la gare. Pour le retour, j’ai en revanche pris un bus de nuit, qui est parti Ă  23h00 de Nagano pour arriver Ă  5h30 Ă  Tokyo. Une courte nuit mais j’ai rĂ©ussi Ă  dormir un peu. C’est assez confortable et tout le monde dort en gĂ©nĂ©ral, c’est pas trop bruyant. J’Ă©tais bien fraĂźche Ă  l’arrivĂ©e et le pire c’est que je bossais le jour-mĂȘme et le soir j’avais concert hahaha.

Un petit confort agrĂ©able, un trajet tranquille et Ă©conomique, je vous conseille d’essayer pour vos prochains pĂ©riples Ă  travers le Japon ;) !


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