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▶ Hiroshima Travel : Le Guide de Kimi

Une ville qui a connu une histoire tragique et pour laquelle on ne peut que s’y attacher.

Hiroshima (広島), ville moderne située sur l’île japonaise de Honshū (本州), a été détruite en grande partie lors d’un bombardement atomique de la Seconde Guerre Mondiale, larguée à 600 mètres d’altitude au-dessus du centre-ville. Aujourd’hui, son parc du Mémorial de la Paix rend hommage aux victimes de ce drame survenu le 6 août 1945.

On peut visiter Hiroshima en une journée, voire deux si on veut prendre son temps. Pour mieux rentabiliser le voyage, le mieux est de rajouter une journée ou deux pour aller jusqu’à Miyajima (宮島).

Dans cet article, Kimi vous présente le meilleur de la ville d’Hiroshima !

Se rendre à Hiroshima (広島へ行き方)

La ville d’Hiroshima (広島市) se situe dans la préfecture du même nom (広島県) à environ 330 km d’Osaka. Le plus rapide et pratique pour s’y rendre depuis Osaka est le Shinkansen. On peut modifier l’heure du ticket une fois sans frais ainsi on peut partir ou rentrer plus tôt ou plus tard, à l’heure qui nous convient le mieux car il y a des départs toutes les dix minutes en moyenne.

• En bus (バスで)

Shin-Osaka Station
Willer Express Bus (direction Hiroshima)
Hiroshima Bus Center
Coût : 3 900 ¥
Temps de trajet : 6 heures environ

• En train (電車で)

Shin-Osaka Station
↓ Tokaido Sanyo Shinkansen (direction Hakata) ↓
Hiroshima Station
Coût : 10 630 ¥
Temps de trajet : 1 heure 20 environ

Visites (観光)

La plupart des sites à visiter se trouvent assez proches de la gare, à maximum 30 minutes de marche. Il est donc possible de visiter la ville à pieds uniquement. Par temps ensoleillé c’est bien plus agréable de marcher plutôt que de prendre les transports. Découvrez un Top 3 des sites à ne pas manquer à Hiroshima.

① Le château d’Hiroshima (広島城)

Arrivé à la gare d’Hiroshima le matin, on peut commencer par la visite de son château, accessible en 20 minutes à pieds en empruntant les rues nommées la promenade de la culture (文化の道) ou de la paix (平和の道). Le château d’Hiroshima est aussi surnommé le château de la Carpe (鯉城, Ri-jō) dû au fait que la zone de sa construction s’appelait à l’époque Koi no Ura (己斐浦), Koi signifiant « carpe ».

Histoire du château d’Hiroshima (広島城の歴史)

La construction du château d’Hiroshima fut décidée par Mori Terumoto (毛利輝元) qui était un membre du Conseil des Cinq Anciens (五大老, go-tairō) créé par Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉). Cet édifice constitue un exemple de l’architecture des châteaux de plaine. Il bâtit son château en 1589 dans le delta de la rivière Ōta (太田川) appelé à cette époque Gokamura (五箇村 , 5 villages). La ville d’Hiroshima n’existait alors pas encore. Le 5 avril 1589, après la cérémonie de pose de la première pierre du château, la recherche d’un nom plus approprié fut décidé. Le caractère 広 (hiro) fut emprunté au nom de Oeno Hiromoto (大江広元), un ancêtre de la famille Mori, et fut ajouté à 島 (shima), emprunté au nom de Fukushima Motonaga (福島正則), celui qui guida Terumoto vers ce site. Le nom Hiroshima, qui littéralement signifie « grande île » ferait aussi référence à l’une des îles du delta de la rivière Ōta sur laquelle fut bâti le château.

Terumoto s’établit dans le château d’Hiroshima en 1591 pour gouverner les 9 provinces qui correspondent de nos jours à Hiroshima, Shimane (島根県), Yamaguchi (山口県) et à une partie des préfectures de Tottori (鳥取県) et Okayama (岡山県).

Pendant la période Edo (江戸時代), le château d’Hiroshima occupait une superficie importante et était entouré de trois douves ainsi que de la rivière Otagawa (太田川) qui formait une douve naturelle. Cependant, entre les périodes Meji (明治時代) et Showa (昭和時代), les douves extérieures et centrales se remplirent progressivement. À présent la plupart des terrains d’origine du château sont occupés par des bureaux et des écoles. Les restes de la douve intérieure ainsi que l’enceinte principale (本丸, honmaru) et l’enceinte secondaire (二の丸, ninomaru) ont été désignés comme site national historique en 1953.

Le château ne fut pas épargné par la bombe atomique et fut entièrement détruit le 6 aout 1945. Il fut reconstruit en 1958 et sert à présent de musée de l’histoire d’Hiroshima avant la Seconde Guerre Mondiale.

• Visite du château d’Hiroshima (広島城の訪問)

Avant de s’aventurer au cœur du château, on l’admire en parcourant le chemin de course à pieds (広島城ランニングコース) faisant le tour complet du château sur une distance de 1,5 km. Idéal pour le petit jogging matinal ! Puis on peut se promener dans le parc, s’y relaxer et admirer les fleurs qui colorent le parc de différentes couleurs selon les saisons.

À l’intérieur, c’est la découverte de l’histoire du château, sa construction et sa culture à travers des maquettes et des reproductions en grandeur nature de commerces et maisons reflétant le mode de vie de l’époque. Des armures, des armes et d’autres antiquités sont également exposées, mais avec interdiction de les photographier. Enfin, au sommet de la tour, classée comme Trésor National le 19 janvier 1931, on profite d’un panorama à 360 degrés sur la ville.

Dans le parc du château, on peut également passer par le sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (広島護國神社). Petit détour qui vaut le coup d’œil, le sanctuaire est très peu fréquenté et donc relativement calme. C’est un petit moment sympa de s’y balader entre la visite du château et celle du parc du Mémorial de la Paix.

Château d’Hiroshima (広島城)
Adresse : 21-1 Motomachi, Naka-ku Hiroshima (広島県広島市中区基町21-1)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://www.rijo-castle.jp/index.html
Horaires : 9h00 – 18h00 (décembre à février : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 370 ¥ (adultes) 180 ¥ (étudiants, personnes de plus de 65 ans)

Sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (広島護國神社)
Adresse : 21-2 Motomachi, Naka-ku (広島市中区基町21-2)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://www.h-gokoku.or.jp/

② Le Parc du Mémorial de la Paix (平和記念公園)

Après cela, direction le parc du Mémorial de la Paix (平和記念公園). Rendant hommage aux victimes de la bombe atomique, il faut avoir le cœur solide pour le visiter, certes, mais il est sans doute l’un des premiers lieux à visiter avec le château. Le parc comporte aussi les ruines du dôme de Genbaku (原爆ドーム), l’un des quelques bâtiments à ne pas avoir été entièrement décimés.

Inauguré en août 1955, son musée expose des photos, des témoignages, des objets retrouvés et retrace le déroulement du drame dans une ambiance pesante et lourde. Des audioguides (400 ¥ la location) et des guides volontaires sont disponibles pour accompagner les visiteurs et donner des explications en plusieurs langues. Les successeurs de survivants sont aussi présents pour transmettre le vécu de ce drame et la volonté de vivre dans un monde de paix. Compter une à deux heures de visite.

Dans le bâtiment principal (本館, honkan), on apprend les effets de l’atomisation et on découvre des objets laissés par des victimes ainsi que des documents témoignant de l’atrocité du drame afin de transmettre les dévastations du 6 août 1945, les ravages causés par les radiations et comment les survivants ont affronté les difficultés et les souffrances. La partie consacrée aux enfants disparus lors de cette catastrophe est profondément bouleversante. Les cris de ces jeunes âmes pourraient presque se faire entendre.

Le bâtiment Est (東館, higashitate), comporte sur deux étages trois zones d’exposition thématiques :
Introduction aux Expositions (導入展示) : la découverte d’une ville réduite en cendres avec une projection en 3D de la zone urbaine d’Hiroshima avant et après le bombardement ;
Les Dangers des Armes Nucléaires (核兵器の危険性) : en commençant par leur développement, leurs menaces pour terminer par leur abolition ;
Histoire d’Hiroshima (広島の歩み) : d’un aperçu de la ville victime de la guerre à la création d’un Monde de Paix, en passant par les nombreux soutiens pour sa reconstruction.
Cela en plus d’un espace vidéo dédié aux témoignages de survivants de la bombe A. Les visiteurs peuvent visionner les témoignages de leur choix en plusieurs langues (japonais, anglais, chinois, coréen) grâce à des cabines individuelles. Le rez-de-chaussée (1F) propose des expositions spéciales pour compléter les expositions permanentes et approfondir les connaissances relatives au bombardement atomique ou à la paix, ainsi que des projections de films documentaires en japonais et anglais. Enfin, le premier sous-sol (B1F) expose des objets et documents récemment acquis ainsi qu’une bibliothèque regorgeant de documents relatifs à la bombe atomique et à la paix.
Pour les passionnés d’Histoire et ceux qui souhaitent repartir avec des souvenirs, des ouvrages, DVD et autres produits sont disponibles à la boutique.

La mémoire des victimes de la bombe atomique et la lecture de témoignages permettent aux visiteurs de ressentir cette expérience tragique et de mieux comprendre le véritable impact de cette catastrophe.

Parc du Mémorial de la Paix (平和記念公園)
Adresse : 1-1 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (広島県広島市中区中島町1-1)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud

Musée du Mémorial de la Paix (平和記念資料館)
Adresse : 1-2 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (広島県広島市中区中島町1-2)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://hpmmuseum.jp
Horaires : 8h30 – 18h00 (décembre à février : 8h30 – 17h00 / août : 8h30 – 19h00 / ouverture jusqu’à 20h00 les 5 et 6 août)
Tarifs : 200 ¥ (adultes), 100 ¥ (lycéens, personnes de plus de 65 ans)

③ Le Jardin Shukkei (縮景園)

Puis il y a enfin le jardin japonais Shukkei (縮景園). Sa construction remonte à 1620, l’année suivant celle où Asano Nagaakira (浅野長晟) est devenu le Daimyō (大名, seigneur féodal japonais) d’Hiroshima. Il a été construit par son principal serviteur, Ueda Sōko (上田宗箇), un célèbre maître de la cérémonie du thé, en tant que jardin de la villa de Nagaakira. Son nom signifiant littéralement « jardin paysager rétractable » exprime l’idée de collecter et de miniaturiser de nombreuses vues panoramiques, et selon la tradition, il s’agit d’un paysage miniaturisé sous le modèle de Xihu (lac de l’Ouest) à Hangzhou, en Chine.

Afin de rendre le jardin Shukkei plus vaste que sa superficie réelle, chaque partie est riche en paysages variés, que ce soit des petites montagnes isolées comme Kifukuzan (祺福山, la montagne de la paix et des bénédictions), des vallées solitaires comme Koshōkei (古松渓, la vallée des vieux pins) ou Gingakei (銀河渓, la vallée de la Voie Lactée), auxquelles se mêlent les couleurs des différentes saisons sur le halo de fleurs de cerisiers (桜花巷, ōkakō) ou sur le verger de pruniers (梅林, bairin) pour un spectacle concentré et une diversité qui rendent vraiment le jardin digne de son nom.

En 1945, le jardin fut détruit par la bombe atomique. Cependant, le Conseil Préfectoral de l’Éducation d’Hiroshima prit la décision d’établir des réparations pour restaurer son paysage d’origine, ainsi que les différentes structures.

Ce jardin élégant datant donc de l’ère Edo (江戸時代) s’apprécie à toutes les saisons. On peut profiter de la beauté des feuilles d’érables en automne, les fleurs de pruniers en fin d’hiver et les fleurs de cerisiers et pêchers au printemps. Le grand tour du jardin prend environ 40 minutes. Il y a de très bons spots pour prendre de belles photos et admirer la beauté des fleurs. Au centre du jardin se trouve l’étang Takuei (濯纓池, l’étang de la pureté purifiante), contenant plus de 10 îlots comme Suishin-tō (水心島, l’île du cœur de l’eau). Autour de sa circonférence, vallées, ponts sont reliés par un chemin par lequel on peut se promener et apprécier l’étendue du jardin.

Le pont qui enjambe le centre de l’étang, Kokō-kyō (跨虹橋, pont arc-en-ciel chevauchant), a d’abord été construit différemment, puis démoli et refait dans sa forme actuelle à l’ordre de Asano Shigeakira (浅野重晟), septième seigneur du clan, par un célèbre bâtisseur de Kyoto. Il témoigne d’une maîtrise libre d’une technique audacieuse et novatrice qui rappelle à la fois Engetsubashi dans le jardin Koishikawa Korakuen (小石川後楽園) à Tokyo et Chitosebashi au palais détaché de Shūgakuin (修学院) à Kyoto.

Les salons de thé Seifūkan (清風館) et Meigetsutei (明月亭) se trouvent respectivement près du centre du jardin et au nord. Ils étaient particulièrement appréciés des nombreuses générations de Daimyo du clan Asano.

Près de l’entrée principale, la boutique propose des souvenirs en plus de plats et boissons à déguster sur des tables à côté en extérieur (il est interdit de manger et boire dans l’enceinte du jardin). Dans l’enceinte du jardin se trouve également le musée d’art préfectoral. On peut le visiter de 9h à 17h au prix de 510 ¥.

Site touristique très populaire, le jardin Shukkei attire aujourd’hui environ 250 000 visiteurs chaque année.

Jardin Shukkei (縮景園)
Adresse : 2-11 Kaminobōri-chō, Naka-ku, Hiroshima (広島県広島市中区上幟町2−11)
Accès : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://shukkeien.jp/
Horaires : 9h00 – 18h00 (octobre à mars à : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 260 ¥ (adultes), 150 ¥ (étudiants), 100 ¥ (lycéens et enfants) gratuit pour les personnes de plus de 65 ans

Il vous reste du temps ? Si ces trois spots ne suffisent pas, il y a d’autres choses à voir dans la ville de la paix et le reste de sa préfecture. L’Office de tourisme d’Hiroshima est très bien fourni : https://visithiroshima.net

Budget approximatif (予算)

Combien prévoir pour voyager à Hiroshima ? En se basant sur un séjour de deux jours avec une nuit dans un hôtel, le transport en train, en mangeant dans des restaurants et en se faisant plaisir, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de la préfecture d’Osaka.

  • Transport : 23 320 ¥
  • Logement : 5 907 ¥
  • Nourriture / Restaurants : 5 360 ¥
  • Visites / Activités : 1 090 ¥
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 3 590 ¥

Total : 39 267 ¥ (~ 303 €)

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♫ Un article = Une chanson ► BTS Dynamite 

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▶ Country Roads : Kimi no Nikki (juin 2021)

Un mois qui n’est pas toujours redevable niveau santé ! Avec l’arrivée de la saison des pluies (梅雨), de l’humidité, des journées tantôt chaudes, tantôt plus fraiches, la climatisation très forte de retour dans les transports et magasins, il est très facile d’attraper un rhume ! La saison des pluies est arrivée tôt dans le Kansai, mais n’a pas été continue et coupée entre des journées ensoleillées ou simplement nuageuses.

Mais juin reste un mois encore assez supportable globalement au niveau du climat. Les journées ensoleillées arrivent petit à petit sans trop d’humidité. On profite un maximum avant le passage à l’été infernale japonais.

※ Les articles à consulter ce mois 📔

• 健康・Santé •

🦻 Aller chez l’ORL (耳鼻咽喉科医院) 🦻

🦷 Aller chez le dentiste (歯科医院) 🦷

• イベント・Évenements •

🏫 Les événements scolaires (学校行事) 🏫

• 飲食・Manger & Boire •

🦀 Kani Douraku (かに道楽) 🦀

🍱 Les restaurants Teishoku (定食屋) 🍱

• 旅行・Voyages •

⛰️ Osaka Hiking Adventure : Les Forêts préfectorales d’Osaka (大阪府民の森) ⛰️

※ La vidéo à visionner ce mois 🎥

🥙 La spécialité du jour「Hiroshimayaki」(本日の名物 「広島焼き」) 🥙

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Quoi de neuf Docteur ? •

Juin ne m’a pas fait de cadeau niveau santé. Les changements brutaux de température, la remise en marche de la climatisation très forte dans les transports, je ne connais pas l’origine mais comme souvent à cette période j’attrape un rhume. Et celui-là était coriace. Faut dire qu’en travaillant sans cesse sans vraiment bien se reposer, ça aide pas non plus. Mais ce rhume refusait de partir après deux semaines malgré la prise de médicaments, pire, ça a tourné en otite ! Et qu’elle était douloureuse ! La douleur si forte, avec le rhume qui ne se calmait pas, des douleurs à la tête qui se déclenchaient dès que je me mouchais… Deux visites chez l’ORL et incapable de me rendre au travail pendant trois jours.

Au Japon, ce n’est pas cool de tomber malade, les arrêts de travail n’étant pas prescris pour ce genre de pathologie et les congés maladie inexistants. Ce fut long de se remettre de cette merde. J’ai repris le travail sans être entièrement rétablie. J’ai fait au mieux sans tenter de pousser trop, au risque de retomber aussitôt très malade.

D’ailleurs j’étais curieuse de voir quel comportement adoptaient les Japonais quand un collègue tombé malade est de retour. La plupart restent impassibles (lol), mais certaines personnes prennent la peine de demander comment ça va et de souhaiter un bon rétablissement. Quand même, un peu d’empathie ! Dans mon cas, la palme revient aux enfants qui m’ont soit écrit un petit mot, soit montré leur joie de me revoir en me faisant un câlin, ce qui touche beaucoup et redonne la motivation ! Enfin, question de formalité, à votre retour, il faut passer dans le bureau du directeur ou supérieur pour lui annoncer notre retour et notre état de santé.

Même si vous vous sentez en pleine forme, ne négligez pas votre santé et accordez-vous des petits soins de temps en temps pour prévenir les maladies. Pour en savoir plus sur la santé au Japon, rendez-vous sur cette page : 健康・Santé. Kimi, elle a presque déjà tout fait au Japon, entre médecin généraliste, dentiste, ORL… Et elle vous explique comment ça se passe !

• 6 ans au Japon・日本で6年間が経った •

Il y a 6 ans, je m’installais au Japon ! 6 ans après mon arrivée à Tokyo avec deux valises, un PVT en poche, l’excitation et la joie, de nombreux rêves et projets à réaliser, je suis toujours là, au Japon. La Kimi âgée à l’époque de 25 ans ne s’imaginait pas aller aussi loin 😂. Du moins elle était loin de s’imaginer les péripéties, les aventures, les surprises et les déceptions, les problèmes qu’elle allait devoir surmonter.

Depuis mon premier visa, chaque année n’a jamais vraiment été la même et beaucoup de choses ont changé jusqu’à aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, j’apprécie ma belle petite vie agréable dans le Kansai avec un travail enrichissant, un logement confortable, un mode de vie agréable, des loisirs, un petit réseau d’amis… J’ai passé une belle année encore.

Je ne vais pas répéter ce que j’ai déjà écrit dans l’article dédié à ces 6 ans. Si vous ne l’avez pas lu, je vous invite à le consulter !

• Parole et histoire de Gaikokujin !・外国人の言葉と物語 •

Mon aventure au Japon est passionnante et je le fais savoir sur Gaikokujin Stories, blog consacré aux francophones vivant au Japon. Pour la première fois, j’ai reçu l’opportunité de me livrer sur mon parcours et ma vie au Japon. J’avais beaucoup de chose à raconter et la personne derrière ce blog a très bien retranscrit mes mots. Un grand merci à elle pour son temps et surtout son intérêt envers mon histoire et mon blog ! L’article est à consulter sur le lien suivant : Le voyage bleu de Kimi au Japon


♫ Un article = Une chanson ► Hermes House BandCountry Roads

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▶ Hiroshima Travel – Nourriture et Restaurants

Bien sûr, en voyage à Hiroshima, et comme pour tout voyage d’ailleurs, il est indispensable de tester les spécialités ! Niveau nourriture, si on dit Hiroshima, on pense en premier à l’Okonomiyaki (お好み焼き). Comment ? Mais l’Okonomiyaki n’est pas censé venir d’Osaka ? Si c’est vrai, mais selon les régions il y a plusieurs variantes. Et Hiroshima a la sienne. C’est pour cela qu’il ne va pas s’appeler simplement Okonomiyaki mais Hiroshima-fū Okonomiyaki (広島風お好み焼き, Okonomiyaki au style d’Hiroshima) ou Hiroshimayaki (広島焼き).

Quelle est la différence ? On retrouve les mêmes ingrédients que l’Okonomiyaki classique soit : la pâte (faite de farine de blé 小麦粉 et d’eau 水), du chou (キャベツ), des pousses de soja (もやし), du porc (豚肉), du tenkasu (天かす), un œuf (玉子), des oignons verts (ネギ)… Cependant la préparation est différente. Pour faire un Hiroshimayaki, les ingrédients sont disposés en couches individuelles sur une plaque chauffante teppan (鉄板), en plus d’ajouter une couche de udon ou de soba. Comparée à celle du Kansai, la quantité de chou est supérieure, et la présence des nouilles en fait un repas consistant mais incroyablement délicieux !
Pour rappel, l’Okonomiyaki « classique » d’Osaka, est préparé en mélangeant les ingrédients ensemble avant de les cuire sur la plaque et ne sont pas accompagnés de nouilles.

Puis, à Hiroshima, l’autre aliment phare, c’est l’huître ! Hiroshima est l’une des quatre régions du Japon réputées pour la culture de délicieuses huîtres. Elles sont connues pour être petites, mais incroyablement charnues et savoureuses. Pour les amateurs d’huîtres, Hiroshima est l’endroit idéal pour en déguster de différentes façons : en barbecue de fruits de mer, dans un Okonomiyaki, grillées, avec du riz…

Kimi, elle ne raffole pas des huîtres. En revanche elle adore les Okonomiyaki et pour avoir déjà goûté au Hiroshimayaki lors de festivals d’été, elle s’est orientée vers un restaurant qui en prépare. Et elle en a trouvé un qui en prépare vraiment de très bons ! Pire, ce restaurant va vous faire aimer davantage ce plat et vous donner envie d’y revenir !

Kimi teste le Onokomiyaki au style d’Hiroshima (広島風お好み焼き) chez Nagataya (長田屋)

Pour goûter au fameux Hiroshimayaki, direction Nagataya (長田屋), un restaurant parmi tant d’autres mais assez bien réputé. Il n’y a qu’à voir à l’heure du déjeuner ! Le restaurant est bondé, il faut parfois faire la queue à l’extérieur jusqu’à ce qu’une table se libère. La maison propose divers Okonimiyaki au style d’Hiroshima, à des prix et des accompagnements différents. On va en trouver avec du fromage, avec beaucoup d’oignons verts, du mochi, du kimchi, des huîtres et autres fruits de mer… À partager à plusieurs ou pour une personne, le prix d’un Hiroshimayaki varie de 750 ¥ à 1 680 ¥. On choisit soit soba soit udon pour la couche de nouilles et enfin on peut ajouter à l’unité les accompagnements de son choix. Pour les végétariens, les mêmes Hiroshimayaki sont proposés sans viande. Le menu est disponible en anglais et il y a à la fois des tables et des comptoirs pour les clients venant seuls.

Les clients étant placés aux comptoirs se retrouvent aux premières loges pour admirer le spectacle : la préparation de leur Hiroshimayaki en direct live ! Et ça reste fascinant à regarder ! Les cuisiniers, dans un timing toujours aussi bon, organisés, préparent entre trois et cinq Hiroshimayaki en même temps, disposant les ingrédients les uns après les autres. Des gestes répétés et rapides pour réaliser des plats très appétissants. À regarder, cela semble simple à cuisiner ! Leur préparation demande quand même du temps ; entre 10 et 20 minutes. Eh oui, les ingrédients n’étant pas mélangés mais empilés, il faut leur laisser le temps de cuire avant d’être retourné et disposé sur la couche inférieure.

Admirons en détail cette préparation ! Le plat se prépare en couches successives sur un teppan (plaque chauffante) avec tout d’abord la pâte. Ensuite on y place le chou coupé en lamelles, des crevettes, du poulpe, du calamar, etc. selon le Okonomiyaki choisi, les pousses de soja, le tenkasu, et les morceaux de viande (porc en lamelles) et on retourne le tout.

Puis viennent les nouilles (soba ou udon) sur lesquelles on va venir disposer les couches précédentes. Après cela, on dispose l’ensemble sur un œuf battu et étalé comme une crêpe sur la même plaque et on laisse le tout cuire jusqu’à ce que le chou soit tendre et la viande bien cuite. On retourne une dernière fois et enfin, on étale une couche généreuse de sauce okonomi faite d’un mélange de vinaigre de saké, de miel et de purée de légumes, et selon les envies du client, de la sauce mayonnaise et /ou de la sauce épicée… Bon appétit !

L’avantage de ce plat est que étant donné qu’il reste sur la plaque chauffante, il ne refroidit pas. Par contre en été, il vaut mieux éviter d’en manger !

Premier test, Kimi a opté pour le Hiroshimayaki Special avec du fromage et des soba à 1 400 ¥. Pour sa deuxième visite, elle a choisi le Hiroshimayaki Seafood avec des udon à 1 100 ¥ et y a inclu du fromage et du mochi.

On se sert de petites portions qu’on découpe et accompagne de sauce ou non et on profite du goût de chaque bouchée, de l’ambiance et l’animation du restaurant. Un pur moment de bonheur qui vaut autant que des repas dans des restaurants de luxe ou de haute gastronomie. Il en faut peu pour être heureux ! On quitte le restau avec le sourire et l’envie d’y revenir (encore) très vite !

Adresse : Shigeishi Building 1F, 1-7-19 Otemachi, Naka-ku, Hiroshima (広島県広島市中区大手町1-7-19 重石ビル1F)
Accès : Hondori Station (Astramline, Hiroden Street Car)
Site internet : http://nagataya-okonomi.com/

Retrouvez la préparation et la dégustation de cette spécialité en vidéo sur
Kimi no Terebi (キミのテレビ) et aussi TikTok !


Avez-vous testé le Hiroshimayaki ? Préférez-vous les huîtres ou le Hiroshimayaki ?


♫ Un article = Une chanson ► Le Livre de la Jungle – Il en faut peu pour être heureux

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▶ Lost in the Echo : Kimi no Nikki (mai 2021)

Osaka - Banpaku Kinen Park - Flower Hill (1)

Un mois de mai qui a commencé comme toujours par la Golden Week. Mais cette année aussi, elle fut bien triste en raison de l’État d’Urgence de déclaré, recommandant de ne pas sortir sauf en cas de nécessité et de ne pas se déplacer entre les préfectures. Voyages annulés, des Shinkansen majoritairement vides, des attractions et endroits touristiques fermés… La Golden Week se passait à domicile pour la deuxième année consécutive.

Il y a heureusement le retour du soleil pour remonter le moral un peu. Sauf que la plupart du temps il préfère passer son weekend ailleurs et nous laisser la pluie et les nuages. Pire, avec trois semaines d’avance, c’est la saison des pluies, tsuyu (梅雨) qui s’est pointée avec averses torrentielles interminables et une humidité qui dépasse les 300 % ! Du coup, la plupart des weekends se sont passés à la maison et on craint ce que réservera juin niveau météo.

Bref, en mai, on n’a pas toujours fait ce qui nous plaisait !

※ Les articles à consulter ce mois 📔

• ビザ・Visa •

💼 Obtenir un Visa Travail (就労ビザの取得) 💼

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💳 Renouvellement du Visa Travail (就労ビザの更新) 💳

• イベント・Évenements •

🏫 Les événements scolaires (学校行事) 🏫

• 極楽・S’amuser •

🌞 Parc Banpaku Kinen (万博記念公園) 🌞

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Tokyo Golden Week・東京ゴールデンウイーク •

Maintenant que le mois est passé je peux le dire, j’ai passé ma Golden Week à Tokyo. Alors oui ce n’est pas intelligent en pleine pandémie et État d’Urgence mais j’assume ! Quand on est expatrié, sans pouvoir rentrer au pays, la présence des amis proches est un indispensable pour garder le moral. Et je n’allais pas manquer l’occasion de passer un peu de temps avec eux, qui sont toujours à Tokyo. Surtout quand certains quittent le Japon pour d’autres aventures. Donc oui je suis allée à Tokyo pour la Golden Week. Le temps n’a pas toujours été au top et les activités assez limitées avec l’État d’Urgence. Mais j’ai réussi à varier les plaisirs et à voir quelques amis. Ça fait une bonne coupure, ça nous requinque pour la reprise du boulot 😊.

• Nouveau visa travail・新しい就労ビザ •

Plus de deux longues semaines d’attente. De l’impatience et du stress. Mais enfin ! Après avoir envoyé les papiers manquants pour compléter mon dossier de demande de renouvellement de visa, ENFIN, la petite carte postale arrivait dans ma boîte aux lettres ! Je n’ai pas perdu de temps, le jour suivant, un matin pluvieux, avec un bon rhume, je me rendais au bureau d’immigration.

Avec mon travail et mes classes que je ne peux pas me permettre d’annuler, j’ai dû y aller le plus tôt possible pour ne pas attendre trop longtemps. Je suis arrivée une heure avant l’ouverture et j’étais la première parmi ceux étant venus récupérer un visa. Ce fut cependant le pompon ! J’étais arrivée en avance pour être sûre de passer la première et ne pas rester trop longtemps. J’avais bien fait ! J’avais un mauvais pressentiment au niveau de la photo, je ne sais pas pourquoi cela m’est venu d’un coup mais en effet, ça n’a pas loupé. Connaissant les Japonais, ils n’allaient pas accepter ma photo qui était la même que celle sur mon passeport renouvelé en novembre, soit six mois avant. Hors il faut une photo datant de moins de 3 mois. Je pensais économiser une photo mais finalement non ! Ils m’ont obligée à aller refaire des photos d’identité pour finaliser les procédures.

Kimi en chie toujours pour parvenir à ses fins mais au final, au bout de 20 minutes, mon numéro était appelé et on me rendait ma nouvelle carte de résident avec une durée de… 5 ans !! Incroyable ! Je ne m’attendais pas à tant ! Quel bonheur de voir que je vais encore pouvoir profiter de ce beau pays encore 5 ans ! Le chemin se poursuit vers d’autres destinations. De nouvelles aventures se profilent à l’horizon !


♫ Un article = Une chanson ► Linkin ParkLOST IN THE ECHO

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▶ Let’s Start Again : Kimi no Nikki (avril 2021)

On entame une nouvelle rentrée pleins d’énergie et de motivation après quelques jours de repos. Les journées ensoleillées et plus douces étant de retour, les randonnées et excursions dans la nature sont à nouveau au programme des weekends. Quel bonheur de revoir un soleil radieux ! Ça donne le sourire et du baume au cœur !

※ Les articles à consulter ce mois 📔

• ビザ・Visa •

💳 Renouvellement du Visa Travail (就労ビザの更新) 💳

• イベント・Évenements •

🏫 Les événements scolaires (学校行事) 🏫

• 極楽・S’amuser •

🎢 Universal Studios Japan (ユニバーサルスタジオジャパン) 🎢

• 料理・Cuisine •

🥐 Croissant-Sandwich (クロワッサンサンドイッチ) 🥐

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• 就労ビザの更新・Renouvellement du visa travail •

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Mon visa de 3 ans arrive à la fin de sa période de validité ! 3 années de plus de passées très vite ! Cependant, ce n’est pas évident, si ce n’est mendokusai (面倒くさい, chiant) de replonger dans l’administratif pour préparer un nouveau dossier. D’autant plus qu’entre temps j’ai changé d’employeur. Mais heureusement, j’ai un bon directeur qui a pris l’initiative de m’accompagner à l’immigration avec sa voiture ! Aucun frais, de l’aide pour la communication en japonais et le déjeuner offert dans un restaurant de Udon-Soba en réconfort après l’effort !

En arrivant au bureau d’immigration de la préfecture d’Osaka vers 12h30 je craignais d’en avoir pour des heures, voire jusqu’à la fermeture à 16h00. Il y avait pas mal de monde, mais bien moins que la normale. Et en 30 minutes, c’était fait !

Bon le seul problème, et c’est une première, c’est qu’avec mes horaires de travail, on s’est un peu précipité pour aller au bureau quand je n’étais pas occupée à faire mes classes. Et, je croyais que mon directeur avait géré pour les documents mais au final, pas tout à fait ! Deux semaines après la demande, je recevais un courrier de l’immigration… Ce n’était pas la carte postale attendue mais une enveloppe. Panique… ! Je commençais à me dire que ma demande d’extension de période de séjour avait été refusée. Dans ma tête, beaucoup de choses se sont immédiatement chamboulées. « Il faut que je rentre, ça y est, je dois quitter le pays… Mais je n’ai pas envie.. Oui, malgré la crise sanitaire qui perdure, non je n’ai pas envie de rentrer maintenant ! Bon, plus de peur que de mal ! C’était juste une lettre pour me prévenir qu’il manquait certains documents et qu’il fallait que je les renvoie au plus vite dans les deux semaines suivantes.

Avec mon directeur, toujours prêt à apporter son aide (il a téléphoné à l’immigration pour avoir plus de détails), nous avons rapidement réuni les documents et renvoyé le tout par la poste. Mais je garde un mauvais pressentiment concernant la durée de mon contrat. Je crains de retomber à seulement un an de visa car j’ai changé d’entreprise et que je ne suis pas sous un contrat de trois ans… Bref, maintenant, je peux que prendre mon mal en patience et attendre.

• Stay positive 💪 •

J’ai décidé de commencer ce mois de manière positive et en partant du bon pied ! Pourtant je suis allée à la cérémonie d’entrée de l’école à reculons. Mais j’ai repensé à toutes les bonnes choses que m’apporte ce travail et j’ai finalement préparé la rentrée avec joie et impatience. Et surtout grâce à cette motivation, je réalise les tâches avec le sourire et de manière plus efficace et organisée, puisque que je l’ai déjà fait il y a un an.

Je souhaite que cette bonne humeur et cette motivation continuent ainsi ! Tout semble plus facile et plus agréable dans cet état d’esprit !


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