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▶ 22 juin 2021 ; 6 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ–ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

Je ne pensais pas atteindre les six ans de vie au Japon ces derniĂšres semaines, tellement j’ai stressĂ© en attendant mon nouveau visa aprĂšs les soucis de dossier. D’ailleurs, la Kimi ĂągĂ©e Ă  l’Ă©poque de 25 ans Ă  son arrivĂ©e au Japon avec un PVT ne s’imaginait pas non plus aller aussi loin, je suppose 😂. Du moins elle Ă©tait loin de s’imaginer les pĂ©ripĂ©ties, les aventures, les surprises et les dĂ©ceptions, les problĂšmes qu’elle allait devoir surmonter.

Depuis mon premier visa, chaque annĂ©e n’a jamais vraiment Ă©tĂ© la mĂȘme et beaucoup de choses ont changĂ© jusqu’Ă  aujourd’hui. Je n’avais pas les mĂȘmes prioritĂ©s, les mĂȘmes rĂȘves, les mĂȘmes problĂšmes et prĂ©occupations, j’avais moins confiance en moi, le Covid n’existait pas… J’ai eu un parcours semĂ© de beaucoup d’embĂ»ches et je n’avais parfois pas le choix que de les franchir. Je me suis dĂ©brouillĂ©e et j’ai dĂ» apprendre Ă  davantage me surpasser seule. Il le faut quand la famille est Ă  des milliers de kilomĂštres et tout simplement parce qu’on ne peut pas compter sur les autres, mais on peut toujours compter sur soi-mĂȘme. Je me suis battue pour atteindre mes objectifs et rĂ©aliser mes rĂȘves. Et mĂȘme si je n’ai pas choisi la facilitĂ©, si j’ai du fournir beaucoup d’efforts, faire des sacrifices et me dĂ©merder seule au contraire de personnes auxquelles on leur a tout tendu ou avaient les bons contacts, j’ai trĂšs rarement Ă©chouĂ©. MĂȘme si j’ai beaucoup doutĂ© ou me suis souvent dĂ©couragĂ©e et remise en question.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si j’Ă©tais fiĂšre de mon parcours.

FiĂšre… Je ne suis pas du genre Ă  me valoriser et Ă  me jeter des fleurs. Mais oui pour une fois j’ai envie de dire que je suis fiĂšre de tout ce que j’ai pu accomplir, en particulier quand mon entourage me le fait remarquer Ă©galement et qu’Ă  ma place, certains n’auraient jamais osĂ©. Nous grandissons en prenant des initiatives plus audacieuses et en essayant d’apprendre de nos expĂ©riences de vie. Parfois, nous nous accrochons Ă  nos espoirs, nous surmontons nos peurs, nous rĂ©ussissons et nous Ă©chouons. Ca fait partie de la vie. Mais chaque expĂ©rience ouvre la porte Ă  de nouvelles possibilitĂ©s. Toutes les Ă©tapes franchies font partie du voyage de font de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Et je suis aujourd’hui reconnaissante envers cette Kimi qui aprĂšs tout ce parcours est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. S’auto-complimenter, s’auto-fĂ©liciter, c’est aussi important pour ĂȘtre bien dans son corps et son esprit. J’ai appris Ă  me rappeler que je n’avais pas que des dĂ©fauts et que uniquement s’auto-critiquer ou se dĂ©valoriser ne servait Ă  rien. Non, il n’y aura pas toujours quelqu’un pour nous dire que nous sommes exceptionnel, gĂ©nial, ou pour nous rĂ©conforter dans les moments difficiles. Mais il y aura toujours soi-mĂȘme pour le faire.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si je regrettais d’ĂȘtre partie.

Mon plus grand regret aurait Ă©tĂ© de ne jamais ĂȘtre partie ! Un PVT on peut l’avoir qu’une fois dans sa vie. Il faut la saisir tant cette expĂ©rience nous apporte beaucoup personnellement. J’avais pourtant une vie stable en rĂ©gion parisienne : un CDI, un appartement, des loisirs, des sorties sympa Ă  Paris, des super amis et collĂšgues. J’ai tout laissĂ© pour le Japon. J’Ă©tais jeune, sans conjoint, sans enfants, je n’avais pas cette contrainte contrairement Ă  certaines de mes amies. C’Ă©tait le moment d’y aller. Ce projet n’a jamais voulu quitter mon esprit, mĂȘme si j’avais toujours la possibilitĂ© d’y voyager.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si quelque chose en France me manquait aujourd’hui.

Ça dĂ©pend de la chose en question. Le Japon a ses bons et mauvais cĂŽtĂ©s comme tout pays. Mais je m’y sens vraiment bien, en sĂ©curitĂ© et surtout je sens que je suis moi-mĂȘme. Je peux aussi me rendre dans des endroits qui me rappellent un peu mon pays. Ce qui me manque le plus, ce sont mes proches. Si j’avais le pouvoir de les amener tous ici, je le ferais.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je me trouve encore au Japon avec une vie de construite : un travail, un logement, un mode de vie confortable et agrĂ©able, des loisirs, un petit rĂ©seau d’amis… J’ai passĂ© une belle annĂ©e encore. Donc comme d’habitude, faisons le bilan de cette belle annĂ©e :
– J’ai repris le tennis dans un club.
– J’ai jouĂ© au jeu Suika Wari (ă‚čむカć‰Čり) Ă  l’Ă©cole oĂč je travaille, expĂ©rimentĂ© la rĂ©colte de patates (èŠ‹æŽ˜ă‚Š), de mikan (みかん狩り), de fraises (いづご狩り) et cĂ©lĂ©brĂ© d’autres fĂȘtes traditionnelles comme Setsubun (節戆) et Hina Matsuri (ăČăȘ焭り). Beaucoup d’Ă©vĂ©nements qui rendent l’annĂ©e scolaire au Japon enrichissante et passionnante !
– J’ai fĂȘtĂ© le Tanabata (äžƒć€•) chez moi en dĂ©corant une branche de bambou feuillue et en Ă©crivant des vƓux.
– J’ai expĂ©rimentĂ© le Taichi (ć€Șæ„”æ‹ł).
– J’ai refait un road trip et cette fois je suis allĂ©e jusqu’Ă  Shirakawago (ç™œć·éƒ·), Kanazawa (金æČą) et la pĂ©ninsule de Noto (èƒœç™»ćŠćł¶).
– J’ai passĂ© un court mais trĂšs bon sĂ©jour Ă  Tottori (éł„ć–), et pour une fois je ne voyageais pas seule.
– J’ai fait une balade Ă  chameau dans les dunes de Tottori (éł„ć–) et du kayak au bords des cĂŽtes d’Ajiro (ç¶Č代).
– J’ai fait un road trip Ă  Shikoku (ć››ć›œ) en passant par l’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu faire le Mont Fuji une quatriĂšme fois, j’ai escaladĂ© d’autres petites montagnes : le mont Maya (æ‘©è€¶ć±±) Ă  Kobe (焞戞), le mont Kyusho (äč…æŸć±±) Ă  Tottori (éł„ć–), le mont Tsurugi (扣汱) Ă  Shikoku (ć››ć›œ), le mont Hiei (æŻ”ćĄć±±) Ă  Kyoto (äșŹéƒœ), le mont Misen (ćŒ„ć±±) Ă  Miyajima (ćźźćł¶), le mont Konozan (äș€é‡Žć±±) Ă  Katano (äș€é‡Ž)…
– J’ai explorĂ© les forĂȘts et parcs naturels de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź)
– J’ai fini par prendre goĂ»t aux voyages en voiture et Ă  scooter, malgrĂ© les limites de vitesse pitoyables et la conduite catastrophique des gens du Kansai. J’ai entre autres voyagĂ© jusqu’Ă  Izumo (ć‡șé›Č) et la prĂ©fecture de Mie (侉重県) Ă  bord d’une titine confortable !
– J’ai renouvelĂ© mon passeport (qui n’est pas prĂȘt de me servir pour voyager…)
– Je n’ai pas fĂȘtĂ© seule mon anniversaire malgrĂ© la pandĂ©mie. Je me suis offerte en cadeau un pass annuel Ă  Universal Studios Japan.
– J’ai passĂ© le TOEIC afin d’affirmer mes capacitĂ©s Ă  enseigner l’anglais (et parce que je n’avais jamais eu l’occasion de le passer).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu renter en France, j’ai passĂ© les fĂȘtes de fin d’annĂ©e Ă  Tokyo dans ma famille japonaise et passĂ© du bon temps avec mes amis TokyoĂŻtes.
– Ma santĂ© pas toujours au top m’a obligĂ© Ă  rendre visite au mĂ©decin, au dentiste, Ă  l’opticien et l’ORL. Sinon tout va bien.
– J’ai visitĂ© le parc SUPER NINTENDO WORLD de Universal Studios Japan plusieurs fois. Je me suis en moyenne rendue une fois par mois au parc pour rentabiliser mon pass.
– J’ai suivi la tradition japonaise et offert des chocolats de Saint-Valentin Ă  tous les hommes de mon entourage. Et pour le White Day, j’en ai mĂȘme eu en retour !
– J’ai fĂȘtĂ© un Hanami pluvieux au parc du chĂąteau d’Osaka. Les cerisiers en fleurs Ă©taient quand mĂȘme magnifiques.
– J’ai voyagĂ© Ă  Hiroshima (ćșƒćł¶) et Miyajima (ćźźćł¶).
– J’ai visitĂ© le parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’) et la tour du Soleil (ć€Șé™œăźćĄ”).
– J’ai accompli une annĂ©e en tant que professeure en charge de l’anglais dans une Ă©cole maternelle. Loin du poste de simple assistante ! J’ai passĂ© une annĂ©e un peu difficile, parfois trĂšs stressante et Ă©prouvante. Je n’avais pas imaginĂ© l’ampleur des difficultĂ©s et avais sans doute surestimĂ© mes capacitĂ©s. A la fin de l’annĂ©e scolaire, j’ai eu du mal Ă  rĂ©aliser ĂȘtre parvenue Ă  complĂ©ter une annĂ©e scolaire entiĂšre !
– J’ai renouvelĂ© mon visa travail et obtenu un nouveau visa de 5 ans !

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (性äč…野泶), l’üle aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Je souhaite que la crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an s’amĂ©liore, qu’on retrouve la vie normale que l’on a toujours connu pour pouvoir accomplir tous ces petits projets. Avec mon nouveau visa travail, je suis encore lĂ  pour au moins 5 ans. J’ai au moins 5 ans pour continuer Ă  faire des dĂ©couvertes et Ă  profiter du Japon.

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▶ Lost in the Echo : Kimi no Nikki (mai 2021)

Osaka - Banpaku Kinen Park - Flower Hill (1)

Un mois de mai qui a commencĂ© comme toujours par la Golden Week. Mais cette annĂ©e aussi, elle fut bien triste en raison de l’État d’Urgence de dĂ©clarĂ©, recommandant de ne pas sortir sauf en cas de nĂ©cessitĂ© et de ne pas se dĂ©placer entre les prĂ©fectures. Voyages annulĂ©s, des Shinkansen majoritairement vides, des attractions et endroits touristiques fermĂ©s… La Golden Week se passait Ă  domicile pour la deuxiĂšme annĂ©e consĂ©cutive.

Il y a heureusement le retour du soleil pour remonter le moral un peu. Sauf que la plupart du temps il prĂ©fĂšre passer son weekend ailleurs et nous laisser la pluie et les nuages. Pire, avec trois semaines d’avance, c’est la saison des pluies, tsuyu (æą…é›š) qui s’est pointĂ©e avec averses torrentielles interminables et une humiditĂ© qui dĂ©passe les 300 % ! Du coup, la plupart des weekends se sont passĂ©s Ă  la maison et on craint ce que rĂ©servera juin niveau mĂ©tĂ©o.

Bref, en mai, on n’a pas toujours fait ce qui nous plaisait !

※ Les articles Ă  consulter ce mois 📔

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đŸ« Les Ă©vĂ©nements scolaires (ć­Šæ ĄèĄŒäș‹) đŸ«

‱ æ„”æ„œăƒ»S’amuser ‱

🌞 Parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’) 🌞

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ Tokyo Golden Weekăƒ»æ±äșŹă‚ŽăƒŒăƒ«ăƒ‡ăƒłă‚Šă‚€ăƒŒă‚Ż ‱

Maintenant que le mois est passĂ© je peux le dire, j’ai passĂ© ma Golden Week Ă  Tokyo. Alors oui ce n’est pas intelligent en pleine pandĂ©mie et État d’Urgence mais j’assume ! Quand on est expatriĂ©, sans pouvoir rentrer au pays, la prĂ©sence des amis proches est un indispensable pour garder le moral. Et je n’allais pas manquer l’occasion de passer un peu de temps avec eux, qui sont toujours Ă  Tokyo. Surtout quand certains quittent le Japon pour d’autres aventures. Donc oui je suis allĂ©e Ă  Tokyo pour la Golden Week. Le temps n’a pas toujours Ă©tĂ© au top et les activitĂ©s assez limitĂ©es avec l’État d’Urgence. Mais j’ai rĂ©ussi Ă  varier les plaisirs et Ă  voir quelques amis. Ça fait une bonne coupure, ça nous requinque pour la reprise du boulot 😊.

‱ Nouveau visa travailăƒ»æ–°ă—ă„ć°±ćŠŽăƒ“ă‚¶ ‱

Plus de deux longues semaines d’attente. De l’impatience et du stress. Mais enfin ! AprĂšs avoir envoyĂ© les papiers manquants pour complĂ©ter mon dossier de demande de renouvellement de visa, ENFIN, la petite carte postale arrivait dans ma boĂźte aux lettres ! Je n’ai pas perdu de temps, le jour suivant, un matin pluvieux, avec un bon rhume, je me rendais au bureau d’immigration.

Avec mon travail et mes classes que je ne peux pas me permettre d’annuler, j’ai dĂ» y aller le plus tĂŽt possible pour ne pas attendre trop longtemps. Je suis arrivĂ©e une heure avant l’ouverture et j’Ă©tais la premiĂšre parmi ceux Ă©tant venus rĂ©cupĂ©rer un visa. Ce fut cependant le pompon ! J’étais arrivĂ©e en avance pour ĂȘtre sĂ»re de passer la premiĂšre et ne pas rester trop longtemps. J’avais bien fait ! J’avais un mauvais pressentiment au niveau de la photo, je ne sais pas pourquoi cela m’est venu d’un coup mais en effet, ça n’a pas loupĂ©. Connaissant les Japonais, ils n’allaient pas accepter ma photo qui Ă©tait la mĂȘme que celle sur mon passeport renouvelĂ© en novembre, soit six mois avant. Hors il faut une photo datant de moins de 3 mois. Je pensais Ă©conomiser une photo mais finalement non ! Ils m’ont obligĂ©e Ă  aller refaire des photos d’identitĂ© pour finaliser les procĂ©dures.

Kimi en chie toujours pour parvenir Ă  ses fins mais au final, au bout de 20 minutes, mon numĂ©ro Ă©tait appelĂ© et on me rendait ma nouvelle carte de rĂ©sident avec une durĂ©e de
 5 ans !! Incroyable ! Je ne m’attendais pas Ă  tant ! Quel bonheur de voir que je vais encore pouvoir profiter de ce beau pays encore 5 ans ! Le chemin se poursuit vers d’autres destinations. De nouvelles aventures se profilent Ă  l’horizon !


♫ Un article = Une chanson â–ș Linkin Park – LOST IN THE ECHO

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▶ Burn it Down : Le Parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’)

Une attraction qui plaira sans doute aux familles, aux amoureux de nature et de couleurs. Pour passer une belle journĂ©e sous le soleil ☀, Kimi vous propose de partir au nord d’Osaka pour faire un tour au Parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’) !

Banpaku Kinen Park, aussi nommĂ© Expo ’70 Commemorative Park, est un parc commĂ©moratif situĂ© Ă  Suita (ćč田) dans la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœ). Il a Ă©tĂ© construit sur le site de l’Exposition universelle du Japon de 1970.

Connu comme un parc culturel englobant un environnement naturel, il s’Ă©tend sur environ 260 hectares. Dans son immense superficie, de la verdure et des fleurs colorĂ©es font la beautĂ© et le charme du jardin naturel et culturel (è‡Șç„¶æ–‡ćŒ–ćœ’), ainsi que le jardin japonais (æ—„æœŹćș­). Entre les deux sont implantĂ©s le musĂ©e de l’artisanat folklorique japonais et le musĂ©e national de l’ethnologie. À l’est, on retrouve la zone sportive avec le stade du parc.

Moment de détente garanti !
Profitez de l’agrĂ©able atmosphĂšre du Parc Banpaku Kinen !

Adresse : 1-1 Senribanpakukoen, Suita, Osaka (性é˜Șćșœćč田捃里侇捚慬朒1-1)
AccĂšs : Banpakukinen Koen Station (Osaka Monorail)
Horaires : 9h00 à 17h00 | Tarifs : 260 „ (adultes)
Site internet : https://www.expo70-park.jp/
Facebook : @expo70park | Instagram : @expo70park | Youtube : expo70park

✻ Un vaste parc verdoyant et fleurissant

Une fois entrĂ© dans le parc (ć…„ćœ’), on profite d’abord des couleurs vives et de l’odeur des fleurs du jardin naturel et culturel (è‡Șç„¶æ–‡ćŒ–ćœ’), ainsi que le jardin japonais (æ—„æœŹćș­), construit avec les meilleures techniques d’amĂ©nagement paysager japonais. On s’y promĂšne, on s’y amuse, on y pique-nique… Les weekends printaniers et estivaux, le parc est incroyablement bondĂ© !

Une variété de fleurs fleurissent selon les saisons, que ce soit les pruniers en février, les cerisiers en avril, les lotus en juillet, les tournesols en août, ou encore les roses en octobre. Leur couleur et leur beauté apaisent les visiteurs.

La promenade dans le jardin naturel se fait en trois circuits possible de distance diffĂ©rente : 3, 5 et 8 km. Ils permettent de passer par divers spots comme la colline des fleurs (èŠ±ăźäž˜), l’observatoire de la tour (ć±•æœ›ă‚żăƒŻăƒŒ), les Ă©tangs et petites cascades et de vagabonder au cƓur de la verdure impressionnante des arbres. En empruntant la passerelle en bois Sorado (ă‚œăƒ©ăƒ‰), de magnifiques momiji (çŽ…è‘‰đŸ) sont visibles en automne.
Cette balade permet un moment de tranquillité et de calme, loin du brouhaha et des bruits des animations du centre du parc.

PassĂ© le cherry tree stream (æĄœăźæ”ă‚Œ), on accĂšde au jardin japonais, l’un des plus beaux jardins reprĂ©sentatif de l’Ăšre Showa (æ˜­ć’Œæ™‚ä»Ł). Le jardin a Ă©tĂ© construit sur 26 hectares avec les meilleures techniques d’amĂ©nagement paysager japonais.

En longeant le ruisseau d’ouest en est, les visiteurs parcourent quatre styles de jardins selon les Ă©poques ; Heian (ćčłćꉿ™‚代, VIIIe-XIe siĂšcles), Kamakura (éŽŒć€‰æ™‚ä»Ł) et Muromachi (柀ç”șæ™‚ä»Ł, XIIe-XVIe siĂšcles), Edo (æ±Ÿæˆžæ™‚ä»Ł, XVIIe-XIXe siĂšcle) et l’Ăšre moderne. Tout ça en plus de la dĂ©couverte de l’Ă©lĂ©gante simplicitĂ© japonaise, le concept esthĂ©tique wabi-sabi (äŸ˜ćŻ‚).

Au printemps, la partie est du parc est l’endroit parfait pour le Hanami, l’allĂ©e de cerisiers en fleurs voyant passer de nombreux visiteurs chaque jour.

✻ Une forte immersion dans la culture

Le parc dispose de diverses installations culturelles permettant d’en apprendre davantage sur les cultures japonaises et Ă©trangĂšres.

Au musĂ©e national d’ethnologie, il y a de nombreuses expositions incluant des articles en cĂ©ramique japonais et Ă©trangers des tissus teints. Des sections consacrĂ©es Ă  divers endroits du monde tels que l’OcĂ©anie, l’AmĂ©rique, l’Europe, l’Afrique et l’Asie proposent une grande variĂ©tĂ© d’objets. Certaines expositions sont dĂ©diĂ©es Ă  la musique et les langues.

Sur la grande place des fĂȘtes (お焭りćșƒć Ž), il y a selon les pĂ©riodes diffĂ©rents Ă©vĂ©nements et festivals. Les visiteurs peuvent acheter nourriture et boissons aux stands installĂ©s et profiter des diverses animations.

✻ La tour du Soleil (ć€Șé™œăźćĄ”)

SituĂ©e au centre du parc et face Ă  l’entrĂ©e principale, se dresse la tour du Soleil, Ɠuvre d’art massive conçue par l’artiste Taro Okamoto (ćČĄæœŹć€Ș郎) et vĂ©ritable symbole d’Osaka et du parc. Imposante par sa hauteur de 70 mĂštres, ses larges ailes et visible depuis le Monorail, elle impressionne les visiteurs dĂšs leur arrivĂ©e.

Elle possĂšde trois faces en accord avec le temps : le futur scintillant reprĂ©sentĂ© au sommet de la tour par le masque d’or, le prĂ©sent sous la forme du visage du soleil Ă  l’avant, et derriĂšre le soleil noir de tout ce qui est passĂ©.

En son intĂ©rieur se trouve le musĂ©e de la tour du Soleil. Également payant, il demande l’achat d’un ticket complĂ©mentaire. Il est nĂ©cessaire de rĂ©server son ticket par internet jusqu’Ă  la veille de la visite. Pour cela, crĂ©er d’abord un compte sur le site officiel. Puis choisir le jour et l’heure souhaitĂ©. Le paiement s’effectue par carte de crĂ©dit uniquement. Une fois la rĂ©servation complĂ©tĂ©e (äșˆçŽ„ćźŒäș†), un e-mail de confirmation est envoyĂ© Ă  l’adresse e-mail enregistrĂ©e. Le jour de la visite, il faut se rendre Ă  l’accueil au plus tĂŽt 20 minutes avant l’heure programmĂ©e et y prĂ©senter le QR code joint Ă  l’e-mail de confirmation.

Le soleil, un Ă©lĂ©ment vital au dĂ©veloppement du monde et des espĂšces. C’est le message que fait passer l’exposition prĂ©sentĂ©e dans le musĂ©e. CƓur de la vie et cƓur de la cĂ©lĂ©bration, tout en reprĂ©sentant simultanĂ©ment l’Ă©nergie de tout ce qui est créé, perçant le passĂ©, le prĂ©sent et le futur.

Tout en montant en haut de la tour, on dĂ©couvre des couleurs, des formes et des animations parfois Ă©tranges et psychĂ©dĂ©liques mais qu’on aimerait immortaliser. Malheureusement, on ne peut prendre des photos et des vidĂ©os qu’au rez-de-chaussĂ©e.

@kimi_no_blue_travel

Dans le musĂ©e de la tour du Soleil au parc Bampaku Ă  Osaka. Voyage psychĂ©dĂ©lique dans le passĂ©, le prĂ©sent et l’avenir. #bampakukoen #osaka #japan

♬ BURN IT DOWN – LINKIN PARK

L’Arbre de Vie, d’environ 41 mĂštres de haut, prĂ©sente le cours de l’Ă©volution Ă  travers 33 variĂ©tĂ©s de 183 modĂšles, des premiĂšres formes de vie, les dinosaures jusqu’Ă  l’Homme. La visite dure 30 minutes environ.

Adresse : 1-1 Senribanpakukoen, Suita, Osaka (性é˜Șćșœćč田捃里侇捚慬朒1-1)
AccĂšs : Banpakukinen Koen Station (Osaka Monorail)
Tarifs : 720 „
Site internet : https://taiyounotou-expo70.jp/

DĂ©tendez-vous, rĂ©chauffez-vous, faĂźtes entrer le soleil dans votre cƓur et votre esprit au Parc de Banpaku Kinen !

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♫ Un article = Une chanson â–ș Linkin Park â€“ BURN IT DOWN