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▶ In the End : Passer le JLPT au Japon (æ—„æœŹèȘžèƒœćŠ›è©Šéš“)

Le fameux examen qui Ă©value votre niveau en japonais : le JLPT ! Il peut vous ĂȘtre utile si vous souhaitez travailler au Japon ou pour vos Ă©tudes ou tout simplement si vous ĂȘtes curieux de savoir Ă  quel point vous pouvez parler japonais.

📝 PrĂ©sentation (çŽč介)

JLPT signifie Japanese Language Proficiency Test. En japonais, ça s’appelle nihongo nĂŽryoku shiken (æ—„æœŹèȘžèƒœćŠ›è©Šéš“). C’est le test qui Ă©value le niveau de langage de la langue japonaise dans trois domaines : kanji/vocabulaire/grammaire (æ–‡ć­—ăƒ»èȘžă„ăƒ»æ–‡æł•), lecture (èȘ­è§Ł) et Ă©coute (èŽè§Ł). Il y a quatre niveaux allant du N5 au N1.

  • N5 : Être capable de comprendre un peu de japonais basique (lire et comprendre des phrases et expressions Ă©crites en hiragana et katakana et en kanji simples, Ă©couter et comprendre des courtes conversations de la vie quotidienne parlĂ©es Ă  un rythme lent)
  • N4 : Être capable de comprendre les bases du japonais (lire et comprendre des phrases avec du vocabulaire basique et en kanji, Ă©couter et comprendre des conversations de la vie quotidienne parlĂ©es Ă  un rythme lent)
  • N3 : Être capable de comprendre le japonais utilisĂ© dans les situations de tous les jours jusqu’Ă  un certain degrĂ© (lire et comprendre des documents au contenu spĂ©cifique de la vie quotidienne, saisir les informations importantes d’un document, Ă©couter et comprendre des conversations cohĂ©rentes dans la vie de tous les jours parlĂ©es Ă  un rythme naturel)
  • N2 : Être capable de comprendre le japonais utilisĂ© dans les situations de tous les jours et dans une variĂ©tĂ© de circonstances jusqu’Ă  un certain degrĂ© (lire et comprendre des articles de presse, des magazines et autres articles divers, Ă©couter et comprendre des conversations cohĂ©rentes dans la vie de tous les jours, les informations tĂ©lĂ©visĂ©es parlĂ©es Ă  un rythme naturel)
  • N1 : Être capable de comprendre le japonais utilisĂ© dans une variĂ©tĂ© de circonstances (lire et comprendre du contenu logique ou abstrait sur divers sujets, des articles de presse, des chroniques, Ă©couter et comprendre des conversations cohĂ©rentes, des informations, les points essentiels d’un discours oral)

Le test a lieu deux fois par an au Japon. La premiÚre session se passe le premier dimanche de Juillet et la deuxiÚme le premier dimanche de Décembre.

📝 Inscription et prĂ©paration (ç”łèŸŒăšç”šæ„)

L’inscription s’effectue par Internet, sur le site JEES ou bien par courrier (attention Ă  la date butoir). Il faut avoir un compte sur le site pour pouvoir s’inscrire.
Il est possible de s’inscrire en individuel ou en groupe. Il faut remplir le formulaire avec les coordonnĂ©s, joindre une photo et payer. Le coĂ»t de l’examen est de 6 500 „ (taxes incluses). Il est possible de rĂ©gler au konbini ou par carte bancaire. Le rĂšglement doit ĂȘtre effectuĂ© avant la date limite auquel cas l’inscription sera automatiquement annulĂ©e.

Le candidat doit bien prendre en compte qu’une fois inscrit et le paiement effectuĂ©, il n’est plus possible d’annuler ni d’obtenir un remboursement en cas d’absence pour x raisons. Le candidat s’assure avant son inscription qu’au niveau de son emploi du temps il est disponible le jour de l’examen. Si pour raisons professionnelles, personnelles, le candidat ne peut plus se rendre Ă  l’examen, il sera comptĂ© comme absent et les frais d’inscriptions ne seront maleureusement pas remboursĂ©s.

Un mois avant l’examen, un rĂ©cĂ©pissĂ© (ć—éš“ç„š, Test Voucher) est envoyĂ© Ă  l’adresse indiquĂ©e pendant l’inscription. Il est trĂšs important de le garder prĂ©cieusement car il contient toutes les infos nĂ©cessaires le jour de l’examen : date, heure et durĂ©e du test, l’adresse du campus oĂč l’examen aura lieu, numĂ©ro de candidat, le numĂ©ro de salle et le rĂšglement. A ne surtout pas oublier le jour J !

Entre la pĂ©riode d’inscription et le jour du test, il n’y a plus qu’Ă  bosser pour ĂȘtre le mieux prĂ©parĂ© possible. Il est parfois arrivĂ© que des sessions d’entraĂźnements aient lieux un mois avant l’examen pour les inscrits au test officiel. Ces sessions se dĂ©roulent dans les mĂȘmes conditions et les participants peuvent en cadeau recevoir 2 000 „ !

📝 Lieux oĂč se passe l’examen (è©Šéš“äŒšć Ž)

Selon le lieu de rĂ©sidence et le niveau choisi, les lieux de l’examen varient. L’examen se dĂ©roule dans diffĂ©rentes universitĂ©s ou centres de formation, dans toutes les prĂ©fectures du Japon. Il est recommandĂ© de venir le plus tĂŽt possible pour Ă©viter les embouteillages. Il faut emprunter les transports en communs pour se rendre aux lieux d’examens et pas avec son vĂ©hicule personnel.

Ci-dessous quelques adresses :

Keio University Hiyoshi Campus (æ…¶æ‡‰çŸ©ćĄŸć€§ć­Šæ—„ć‰ă‚­ăƒŁăƒłăƒ‘ă‚č)
Adresse : 4-1-1 Hiyoshi, Kohoku-ku, Yokohama, Kanagawa (ç„žć„ˆć·çœŒæšȘæ”œćž‚æžŻćŒ—ćŒșæ—„ć‰4侁盼1−1)
AccĂšs : Hiyoshi Station (Tokyu Toyoko Line, Tokyu Meguro Line, Yokohama Municipal Subway Green Line) sortie est

Senshu University Ikuta Campus (氂俟性歊 生田キャンパă‚č)
Adresse : 2-1-1 Higashimita, Tama-ku, Kawasaki, Kanagawa (ç„žć„ˆć·çœŒć·ćŽŽćž‚ć€šæ‘©ćŒș東䞉田2侁盼1−1)
AccĂšs : Mukougaoka-Yuen Station (Odakyu Line) sortie sud

Aoyama Gakuin University Sagamihara Campus (é’ć±±ć­Šé™ąć€§ć­Š ç›žæšĄćŽŸă‚­ăƒŁăƒłăƒ‘ă‚č)
Adresse : 5-10-1 Fuchinobe, Chuo-ku, Sagamihara, Kanagawa (ç„žć„ˆć·çœŒç›žæšĄćŽŸćž‚äž­ć€źćŒș淔野èŸș5侁盼10−1)
AccĂšs : Fuchinobe Station (JR Yokohama Line) sortie nord

Kanagawa Institute of Technology (ç„žć„ˆć·ć·„ç§‘ć€§ć­Š)
Adresse : 1030 Shimoogino, Atsugi, Kanagawa (ç„žć„ˆć·çœŒćŽšæœšćž‚äž‹è»é‡ŽïŒ‘ïŒïŒ“ïŒ)
AccĂšs : Fuchinobe Station (JR Yokohama Line) sortie nord

Shin-Umeda Training Center (æ–°æą…ç”°ç ”äżźă‚»ăƒłă‚żăƒŒ)
Adresse : 6-22-20 Fukushima, Fukushima-ku, Osaka (性é˜Șćșœć€§é˜Șćž‚çŠćł¶ćŒșçŠćł¶ïŒ–ïŒïŒ’ïŒ’ïŒïŒ’ïŒ)
AccĂšs : Fukushima Station (Osaka Loop Line, Hanshin Line), Osaka Station (JR Lines, Hanshin Line) sortie nord

Setsunan University Neyagawa Campus (æ‘‚ć—ć€§ć­ŠćŻć±‹ć·ă‚­ăƒŁăƒłăƒ‘ă‚č)
Adresse : 17-8 Ikeda Nakamachi, Neyagawa, Osaka (性é˜ȘćșœćŻć±‹ć·ćž‚æ± ç”°äž­ç”ș−8)
AccĂšs : Neyagawashi Station (Keihan Line) sortie ouest
Prendre le bus Ă  l’arrĂȘt n°3 (Keihan Bus 5, 10, 11, 12) et descendre Ă  l’arrĂȘt Setsunan Daigaku. Ou marcher environ 30 minutes depuis la station.

L’accĂšs aux universitĂ©s est indiquĂ© sur le Test Voucher reçu. AprĂšs, il n’y a aucun risque de se perdre : les jours d’examen, il y a toujours Ă©normĂ©ment d’Ă©trangers ! Ils sont faciles Ă  reconnaitre et il suffit de suivre les gros troupeaux.

📝 DĂ©roulement de l’examen (è©Šéš“ăźèĄŒă„æ–č)

Les salles d’examens ouvrent 45 minutes avant le dĂ©but du test et les premiĂšres Ă©preuves commencent Ă  12h30. Et l’heure, c’est l’heure ! Arrivez en retard et vous pouvez abandonner l’idĂ©e de passer le test. Les rĂšgles sont trĂšs strictes et il y a trois ou quatre surveillants par salle de classe qui effectuent les annonces, vĂ©rifient l’identitĂ© des candidats et distribuent les copies.

Le contenu des trois parties ainsi que la durĂ©e sont renseignĂ©s sur le Test Voucher. Selon le niveau, les Ă©preuves peuvent durer plus ou moins longtemps et il y a entre chaque partie 30 Ă  45 minutes de pause pour s’aĂ©rer, boire ou aller aux toilettes. Car bien Ă©videmment cela n’est pas autorisĂ© pendant les Ă©preuves. Chaque niveau du JLPT se dĂ©roule donc comme suit :

  • Connaissances linguistiques – Kanji & Vocabulaire (蚀èȘžçŸ„識 – æ–‡ć­—ăƒ»èȘžćœ™) : 40 Ă  45 minutes
  • Connaissances linguistiques – Grammaire (蚀èȘžçŸ„識 – æ–‡æł•) et Lecture (èȘ­è§Ł) : 1h05 Ă  1h25
  • Ecoute (èŽè§Ł) : 45 Ă  1h05

Le jour de l’examen, il faut se prĂ©senter muni de :
– le Test Voucher (ć—éš“ç„š);
– matĂ©riel nĂ©cessaire pour Ă©crire (un crayon papier HB ou Ă  mine et une gomme Ă  laquelle il faut retirer l’Ă©tui en carton);
– un masque (obligatoire depuis la pandĂ©mie);
– une checklist de son Ă©tat de santĂ© dument rempli (è‡Ș深ヘルă‚čチェック, Ă  tĂ©lĂ©charger sur le site de JEES);
– une montre sans fonction mĂ©moire;
– une piĂšce d’identitĂ© (carte de rĂ©sident ou passeport).

Il est recommandĂ© d’arriver assez tĂŽt pour avoir le temps de vĂ©rifier sa tempĂ©rature Ă  l’arrivĂ©e, dĂ©poser la checklist de l’Ă©tat de santĂ©, s’installer et se prĂ©parer. Il faut se placer Ă  la table contenant le mĂȘme numĂ©ro de candidat que sur le Test Voucher. En cas d’oubli du Test Voucher, le candidat doit se prĂ©senter muni de son papier d’identitĂ© au bureau de réédition pour en obtenir un nouvel exemplaire.

La mĂȘme annonce avec les rĂšgles ainsi que la vĂ©rification du visage et de la photo est rĂ©pĂ©tĂ©e quinze minutes avant chaque Ă©preuve. Le JLPT c’est comme le foot ! Il y a des rĂšgles Ă  respecter et toute infraction est sanctionnĂ©e soit par un carton jaune ou un carton rouge. Tentez de tricher et vous ĂȘtes hors-jeu !

AprĂšs le test, les candidats sont autorisĂ©s Ă  sortir seulement aprĂšs que les surveillants ont fini de vĂ©rifier et de compter le nombre de copies. Cela prend environ 20 minutes. Les candidats doivent attendre dans le calme sans rallumer leur smartphone ou faire quoi que ce soit jusqu’Ă  l’autorisation donnĂ©e par les surveillants.

📝 RĂ©sultats (甐果)

Les rĂ©sultats sont annoncĂ©s par envoi d’un courrier avec le certificat si le test est validĂ© deux mois plus tard. Il est possible de les connaitre en avance par Internet, toujours sur le site JEES, vers la fin du mois suivant l’examen. Il faut avoir minimum entre 80 et 100/180 pour passer selon le niveau.

📝 Kimi tĂ©moigne (ă‚­ăƒŸăźèšŒèš€)

J’ai passĂ© chacun des niveaux du JLPT depuis mon arrivĂ©e au Japon. DĂšs l’annĂ©e de mon arrivĂ©e, j’ai tentĂ© le N4 que je n’ai pas eu. J’ai passĂ© un total de six examens et je possĂšde Ă  l’heure actuelle le N3. Chacun de mes tests s’est passĂ© dans un lieu diffĂ©rent.

Le JLPT, c’est… militaire ! Les examinateurs et surveillants sont stricts et sĂ©vĂšres. Je me rappelle de mon premier examen en particulier oĂč la surveillante nous parlait comme Ă  des soldats, trĂšs sĂšche et sans le moindre sourire. Les universitĂ©s sont immenses et j’aime beaucoup l’architecture pour certaines ! J’avais vraiment l’impression de redevenir Ă©tudiante, mais limite une Ă©tudiante dans une universitĂ© prestigieuse. Je me serais presque crue dans la peau de Makino de Hana Yori Dango.
Concernant le test en lui-mĂȘme, le N5 est relativement facile et on l’obtient les doigts dans le nez si on bosse, le N4 s’avĂšre difficile si on est pas au niveau et le N3 bien plus. L’Ă©cart entre le N3 et le N2 Ă©tant Ă©norme, le N2 demande davantage de rĂ©visions, les questions Ă©tant trĂšs longues pour une durĂ©e trop courte. Le N1, n’en parlons pas, il est mĂȘme compliquĂ© pour certains Japonais ! La partie kanji/vocabulaire/grammaire est vicieuse avec parfois des kanji trĂšs ressemblants, la partie lecture demande beaucoup de concentration et il n’y a jamais assez de temps pour la terminer. Enfin, la partie Ă©coute peut s’avĂ©rer ĂȘtre la plus facile pour un expatriĂ© entendant du japonais tous les jours dans son quotidien, alors faut-il que les conversations ne durent pas 10 minutes ! L’oreille s’habitue automatiquement et bien plus si on travaille dans un environnement 100% japonais et si on discute trĂšs rĂ©guliĂšrement avec des Japonais.

📝 Vocabulaire (捘èȘž)

æ—„æœŹèȘžèƒœćŠ›è©Šéš“ (ă«ă»ă‚“ă”ăźă†ă‚Šă‚‡ăă—ă‘ă‚“ – nihongo nĂŽryoku shiken) = test de compĂ©tence en japonais
ć—éš“ç„š (じゅけんăČょう – jukenhyĂŽ) = rĂ©cĂ©pissĂ© d’examen
詊隓旄 (しけんび – shikenbi) = date d’examen
ć…„ćź€æ™‚é–“ (ă«ă‚…ă†ă—ă€ă˜ă‹ă‚“ – nyĂ»shitsu jikan) = heure d’entrĂ©e en salle
è©Šéš“é–‹ć§‹æ™‚é–“ (しけんかいしじかん – shiken kaishi jikan) = heure de dĂ©but de l’examen
ć—éš“ăƒŹăƒ™ăƒ« (じゅけんれăčる – juken reberu) = niveau
è©Šéš“äŒšć Ž (しけんかいじょう – shiken kaijĂŽ) = lieu de l’examen
è©Šéš“ćź€ (しけんし぀ – shiken shitsu) = salle d’examen
æ°ć (しめい – shimei) = nom complet
æ€§ćˆ„ (せいăč぀ – seibetsu) = sexe
生ćčŽæœˆæ—„ (せいねんがっの – seinengappi) = date de naissance
ć›œ (ăă« – kuni) = pays
㜰㟟 (ちいき – chiiki) = rĂ©gion
è©Šéš“ç§‘ç›ź (しけんかもく – shiken kamoku) = Ă©preuves du test
蚀èȘžçŸ„識 (げんごちしき – gengo chishiki) = connaissances linguistiques
æ–‡ć­— (もじ – moji) = kanji
èȘžćœ™ (ごい – goi) = vocabulaire
æ–‡æł• (ă¶ă‚“ăœă† – bunpĂŽ) = grammaire
èȘ­è§Ł (どっかい – dokkai) = lecture
èŽè§Ł (ちょうかい – chĂŽkai) = Ă©coute
敏題 (もんだい – mondai) = problĂšme, question
ćˆćŠç”æžœ (ごうăČけっか – gĂŽhi kekka) = rĂ©sultats
ç·ćˆćŸ—ç‚č (そうごうべくどん – sĂŽgĂŽ tokuten) = score global
ćˆæ Œ (ごうかく – gĂŽkaku) = admis
äžćˆæ Œ (ă”ă”ă†ă‹ă – fugĂŽkaku) = refusĂ©

📝 Conversation autour du JLPT (æ—„æœŹèȘžèƒœćŠ›è©Šéš“ă«ă€ă„ăŠäŒšè©±)

ïŒ‘ïŒ’æœˆă«èĄŒă‚ă‚Œă‚‹è©Šéš“ă«ć…ˆç«‹ăŁăŠă€ïŒ‘ïŒæœˆă«æšĄæ“Źè©Šéš“ă‚’ă—ăŸă™ă€‚(jyĆ«nigatsu ni okonawareru shiken ni sakidatte, jyĆ«gatsu ni mogishiken wo shimasu.) = Avant l’examen en dĂ©cembre, il y a un examen blanc en octobre.
そういう敏題は、äșșă‚’é Œă‚‰ăšă«è‡Șćˆ†ă§è§Łæ±șă™ă‚‹ă“ăšăŒé‡èŠă§ă™ă€‚(Sou iu mondai wa, hito wo tayorazuni jibun de kaiketsu suru koto ga jĆ«yƍ desu.) = Il est important de rĂ©soudre ce problĂšme par vous-mĂȘme sans compter sur les gens.


Plus de vocabulaire dans Cours de Japonais.
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♫ Un article = Une chanson â–ș Linkin Park – In the End

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▶ Seven Personal Skills : le CV japonais (ć±„æ­Žæ›ž)

On n’Ă©chappe pas Ă  la rĂšgle, peu importe dans quel pays on se trouve ! Si vous voulez travailler, il vous faudra passer par la case CV ! RĂ©diger un CV en japonais semble mission impossible pour vous ? Rien est impossible ! Kimi vous explique comment procĂ©der !

Au Japon, on trouve trois types de CV :

  • ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) : le CV de base pour les japonais, puisqu’il est destinĂ© aussi bien aux Ă©tudiants cherchant un baito (petit job Ă  temps partiel) qu’aux jeunes diplĂŽmĂ©s, bref tout type de personnes cherchant un emploi.
  • è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) : un modĂšle plus Ă©laborĂ© et plus dĂ©taillĂ©, il complĂšte souvent leÂ ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et vous permet d’Ă©crire plus d’informations.
  • ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume) : l’Ă©quivalent de notre CV mais traduit en japonais. Officiellement, les japonais n’Ă©crivent jamais ce CV. Mais les Ă©trangers cherchant du travail commenceront en gĂ©nĂ©ral par traduire leur CV pour en arriver Ă  cette version japonaise (ce que moi j’ai fait aussi d’ailleurs).

Kimi a Ă©crit les trois types pour ses recherches de boulot ! Ils se remplissent tous quasiment de la mĂȘme façon ! Cependant chaque exemplaire de ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) que vous Ă©crivez est datĂ© et toujours destinĂ© Ă  une seule entreprise particuliĂšre ! Ça demande donc plus de temps pour ajuster ou mettre Ă  jour certaines informations. Si vous ĂȘtes plus Ă  l’aise Ă  traduire votre CV (avec un bon dictionnaire ou un bon ami japonais, Ă©vitez Google Translate), vous pouvez commencer par ça ! Pour leÂ ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et leÂ è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho), vous pouvez trouver des formats vierges au konbini ou sur Internet. Avant il Ă©tait important de les remplir Ă  la main (sans faire la moindre rature, sinon vous ĂȘtes bons pour recommencer) mais de nos jours avec Internet et l’informatique, il est possible de les Ă©crire directement par ordinateur. Contrairement Ă  chez nous, un CV de deux pages ne pose pas de problĂšme. D’ailleurs les formats vierges du ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et duÂ è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) sont sur deux pages ! Mais allez jusqu’Ă  4 pages maxi ! Les japonais aiment la prĂ©cision mais l’essentiel leur suffit. Enfin, n’oubliez pas d’y ajouter une courte prĂ©sentation avec votre objectif professionnel.

Comment écrire un CV japonais ?

â–ș ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume)
Commençons par lui car vous partez d’un CV dĂ©jĂ  existant et que ça pourra vous aider Ă  vous organiser et trier les informations pour les deux autres formats. Il y a certaines informations supplĂ©mentaires Ă  y ajouter mais je tiens Ă  prĂ©ciser que tout ça n’est pas officiel, vous Ă©crivez ce que vous voulez aprĂšs ;). Pour ma part c’est comme ça que j’ai procĂ©dĂ©. C’est d’ailleurs avec ce CV adaptĂ© au « milieu professionnel japonais »Â que j’ai cherchĂ© mes premiers baitos au Japon ! C’est trĂšs bien passĂ© !

Voici les informations importantes Ă  mentionner dans votreÂ ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume) :

  • CoordonnĂ©es (nom, prĂ©nom, adresse, numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, adresse e-mail)
  • Photo
  • Petite prĂ©sentation et objectif professionnel = キャăƒȘă‚ąăźç›źæš™ăšæ„­ć‹™ăźèŠçŽ„
  • CarriĂšre professionnelle = 職歎
  • Education et diplĂŽmes = ć­Šæ­Ž
  • Licences et certifications = ć…èš±ăƒ»èł‡æ Œ
  • Langues = 蚀èȘž
  • CompĂ©tences = ç‰č技
  • Centres d’intĂ©rĂȘts =Â è¶Łć‘łăƒ»ćŸ—æ„ç§‘ç›ź

Encore une fois, ce n’est qu’un exemple ! Libre Ă  vous de remplir chaque partie avec les informations que vous jugerez nĂ©cessaires pour votre recherche d’emploi ! Pour le parcours professionnel et les Ă©tudes, renseignez bien les noms officiels des entreprises et des Ă©coles, en lettres latines et en katakana si possible. Une chose difficile Ă  renseigner dans un CV pour l’Ă©tranger, c’est les diplĂŽmes. Trouver l’Ă©quivalent en japonais de votre diplĂŽme ne sera pas toujours facile selon celui que vous avez. Dans ce cas, ne vous prenez pas la tĂȘte et Ă©crivez le nom de votre universitĂ© (性歊), votre section (歊郚) et votre dĂ©partement (歩科) suivi deÂ ć’æ„­ qui signifie « diplĂŽme de fin d’Ă©tudes ».

Au cas oĂč vous ramez avec le japonais, vous trouverez sur ce lien un exemple de CV prĂ©-rempli avec quelques exemples et leurs traductions que vous pourrez rectifier :). Quelques mots de vocabulaire se trouvent Ă©galement Ă  la fin de l’article pour vous aider dans la comprĂ©hension et la rĂ©daction !

â–ș ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho)
Je passe maintenant Ă  ce CV-lĂ , car il est assez gĂ©nĂ©ral et permet d’avoir une approche globale de votre parcours. C’est dans ce CV que vous pouvez mettre en avant toutes vos diverses expĂ©riences, vos petits boulots et autres certifications. Les formats des ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) varient selon les situations (jeunes diplĂŽmĂ©s cherchant leur premier emploi, Ă©tudiants cherchant un baito…). Cela est prĂ©cisĂ© quand vous achetez vos formats vierges au konbini. Parfois vous pouvez mĂȘme vous procurer le pack ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) avec mĂȘmes des enveloppes ! Voici Ă  quoi il ressemble !

Comme le ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume), en premier vous trouvez la partie coordonnĂ©es avec nom, adresse, numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone… Vous devez Ă©crire votre nom en lettres latines et au dessus en Katakana. Vous devez aussi renseigner votre Ăąge et votre date de naissance (生ćčŽæœˆæ—„) parfois selon l’Ăšre Heisei (ćčłæˆ) ou l’Ăšre Showa (æ˜­ć’Œ). L’annĂ©e Heisei 1 correspond Ă  l’annĂ©e 1989. Je vous laisse compter pour la suite, maintenant, 2017, c’est l’annĂ©e 29 selon l’Ăšre Heisei. Il y a Ă©galement une partie Informations de contact (é€Łç”Ąć…ˆ) Ă  ne remplir que si vous souhaitez ĂȘtre contactĂ© Ă  une adresse ou un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone diffĂ©rent. Ajouter simplement la mention 搌侊 (idem que ci-dessus). Enfin vous avez aussi une case rĂ©servĂ©e Ă  l’Inkan.

Passons aux choses plus sĂ©rieuses maintenant. LĂ  vous remarquerez que l’ordre chronologique est diffĂ©rent du premier CV. D’abord, on renseigne ses Ă©tudes (ć­Šæ­Ž), puis les entreprises oĂč on a travaillĂ© (職歎). Enfin, on commence toujours du plus ancien au plus rĂ©cent ! Pour les Ă©tudes (ć­Šæ­Ž) et le travail (職歎), il faut deux lignes du ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) : une pour l’annĂ©e d’entrĂ©e et une autre pour l’annĂ©e de sortie. Vous Ă©crivez le nom de votre Ă©cole suivi de la section (歊郚) et de la mention ć…„ć­Š pour l’entrĂ©e et ć’æ„­ pour la sortie. Pour l’entreprise, ce sera ć…„ç€Ÿ pour l’entrĂ©e prĂ©cĂ©dĂ©e ici aussi de la section et 退瀟 pour l’arrĂȘt, Ă  mentionner aprĂšs le nom de l’entreprise. Si il s’agit d’un baito (ă‚ąăƒ«ăƒă‚€ăƒˆ), ne pas mettre les mentions entrĂ©e/sortie comme pour un contrat dans une entreprise, notez juste le nom du poste occupĂ© (par exemple ă‚Šă‚§ăƒŒăƒˆăƒŹă‚č = serveur/serveuse) et pour l’arrĂȘt mettez plutĂŽt la mention 退職 (arrĂȘt du travail). Quand cette partie est terminĂ©e, vous devez ajouter Ă  la fin Ă  droite 仄䞊 (Fin).

AprĂšs ça, vous retrouvez la partie Licences et Certifications (ć…èš±ăƒ»èł‡æ Œ) puis celle oĂč vous Ă©crivez vos motivations (ćż—æœ›ăźć‹•æ©Ÿ), vos compĂ©tences et vos centres d’intĂ©rĂȘts (ç‰čæŠ€ăƒ»è¶Łć‘łăƒ»ćŸ—æ„ç§‘ç›ź).

Enfin, la derniĂšre partie concerne vos prĂ©fĂ©rences et vos souhaits concernant le futur travail que vous exercerez. Si vous avez une demande particuliĂšre Ă  adresser, Ă©crivez dans la section æœŹäșșćžŒæœ›èš˜ć…„æŹ„. Vous devez aussi prĂ©ciser votre situation familiale (nombre de personnes Ă  charge, mariĂ© ou cĂ©libataire) en choisissant 有 (oui) ou 無 (non). Enfin, la partie äżè­·è€… (Parents) ne concerne que les personnes Ă©tant mineures et qui ont besoin d’une autorisation parentale. N’y prĂȘtez pas attention ^^.

Voilà, mon charabia vous a bien embrouillé ? Alors cliquez sur ce lien pour y retrouver un format pré-rempli avec quelques traductions ;).

â–ș è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho)
Courage, vous y ĂȘtes presque ! Le è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) ne demande pas autant d’informations « personnelles » puisqu’elle vient en partie complĂ©ter le ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho). En revanche c’est dans ce CV-lĂ  que vous dĂ©taillez un maximum sur les emplois que vous avez exercĂ©s et les compĂ©tences que vous avez acquises ! Et ça peut aussi aller jusqu’Ă  Ă©crire une petite prĂ©sentation des entreprises avec l’annĂ©e de fondation ou encore le nombre d’employĂ©s. Barbant n’est-ce pas ? Mais prenez en compte que ça peut jouer en votre faveur si vous avez travaillĂ© dans une entreprise renommĂ©e. Donc prenez votre courage Ă  deux mains, et cherchez des infos ! Quitte Ă  trouver la prĂ©sentation de votre entreprise sur la version japonaise de WikipĂ©dia (si, si, je vous jure que vous pouvez trouver des infos !).

Comme leÂ ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho), j’ai vu des tonnes de formats vraiment diffĂ©rents pour leÂ è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho). Le format que je vous propose est celui que j’ai trouvĂ© au konbini. C’est le plus simple Ă  remplir selon moi ! Il ne contient que trois parties (ouf !) en commençant par le parcours professionnel dans tous les dĂ©tails pour chacun de vos emplois :

  • Lieu (pays, ville) = ć‹€ć‹™ćœ°
  • Secteur d’activitĂ© (vente, production, pharmacie…) = æ„­çšź
  • CatĂ©gorie (technicien, manager, cadre…) = è·çšź
  • DĂ©partement (achats, production, laboratoire de contrĂŽle…) =Â æ‰€ć±žéƒšçœČ
  • Poste occupé = ćœč職
  • Description du poste =Â æ„­ć‹™ć†…ćźč
  • Autres = そぼ朰

Puis viennent ensuite la partie prĂ©sentation (è‡Șć·±PR) oĂč vous pouvez regrouper prĂ©sentation, objectif professionnel et motivations, sans trop faire rĂ©pĂ©tition avec ce que vous avez dĂ©jĂ  Ă©crit dans leÂ ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho), et la partie remarques (ç‰č蚘äș‹é …) si vous avez des requĂȘtes spĂ©cifiques sur le travail ou sur l’entreprise chez laquelle vous postulez !

Encore une fois, je vous propose un lien pour y retrouver le format pré-rempli avec les traductions.

Ne pas oublier la photo d’identitĂ© !

A coller sur le ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume) et le ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho). La photo d’identitĂ© Ă  afficher a un format un peu diffĂ©rent du notre !

Oui, j’ai une belle tĂȘte de winner -ou pas- !

Vous voyez la différence ? La premiÚre : le cadrage ! Il faut voir une partie du corps et pas seulement le visage. Ensuite, soyez présentable : costume / tailleur, cheveux attachés, visage dégagé, pas de piercing ni de maquillage (désolée mesdames). Bref adoptez la tenue que vous porteriez pour votre entretien.

Vous pouvez faire des photos dans divers endroits au Japon. A vrai dire les photomatons sont prĂ©sents un peu partout, en particulier dans les stations de mĂ©tro, Ă  l’entrĂ©e des gares, ou dans les grands centres commerciaux, et ils proposent de vous faire dĂ©velopper diffĂ©rents formats de photos selon le document (carte de rĂ©sident, CV, permis de conduire…)  ! Comment ça marche ? C’est faciiiile ! Vous choisissez votre langue (la plupart des photomatons sont disponibles en anglais, corĂ©en, chinois et mĂȘme espagnol), votre format et vous payez (en espĂšces uniquement). Le prix est de 800 yens (~6.70 euros) pour une plaque de six photos. Pour 900 yens (~7.50 euros) vous avez l’option glossy qui vous donne une peau belle et claire xD. Puis vous n’avez plus qu’Ă  suivre les instructions. Vous avez droit Ă  deux essais.

Et la derniÚre étape : envoi du CV !

VoilĂ , vos CV sont au point ! Bravo ! Et lĂ  Kimi ne vous apprend rien ! Il ne vous reste plus qu’Ă  les envoyer aux entreprises par la poste ou par Internet (via les sites de recrutement ou par e-mail).

Concernant l’envoi par la poste, il y a des enveloppes spĂ©cifiques avec la mention ć±„æ­Žæ›žćœšäž­ (CV joint) Ă©crit en rouge sur celles-ci. Sur la premiĂšre face de l’enveloppe, vous Ă©crivez le code postal, l’adresse de l’entreprise, le nom et le dĂ©partement concernĂ©, puis si vous l’avez, le nom de la personne chargĂ©e du recrutement suivi de la mention 様 (l’Ă©quivalent du Mr/Mme chez nous). Attention ! Vous devez Ă©crire verticalement de droite Ă  gauche et de haut en bas ! Sur l’autre face de l’enveloppe, renseignez votre adresse et votre nom en bas Ă  gauche, toujours verticalement ! Ecrivez bien tout en kanji (mĂȘme les numĂ©ros des rues !).

Enfin payez un petit timbre Ă  82 yens et envoyez !

Je ne saurais vous dire si l’envoi par la poste est plus efficace ou pas, mais il peut arriver que certaines entreprises demandent justement de postuler que par ce mode d’envoi ! En tout cas, si vous ne correspondez pas au profil recherchĂ©, l’entreprise a la gentillesse de vous renvoyer votre CV avec un petit courrier de refus :’).

VoilĂ , je n’ai plus qu’Ă  vous dire, faites de votre mieux et bonne chance !

Un peu (beaucoup) de vocabulaire

â–ș Comprendre
æ°ć = Nom
生ćčŽæœˆæ—„ = Date de naissance
珟䜏所 = Adresse
éƒ”äŸżç•Șć· = Code Postal
郜道ćșœçœŒ = PrĂ©fĂ©cture
ćŒș澂ç”ș村 = Ville/Quartier/Arrondissement
ç”ș損 = Nom de la rue
ç•Ș㜰 = NumĂ©ro
ć»șç‰©ć = Nom de l’immeuble
ăƒĄăƒŒăƒ« = Adresse e-mail
è‡Șćź…é›»è©± = TĂ©lĂ©phone fixe
æșćžŻé›»è©± = TĂ©lĂ©phone portable
é€Łç”Ąć…ˆ = Informations de contact
é€Łç”Ąć…ˆé›»è©± = TĂ©lĂ©phone de contact

äŒæ„­ć = Nom de l’entreprise
é›‡ç”šćœąæ…‹ = Statut professionnel
æ„­ć‹™ć†…ćźč = Description du poste
仕äș‹ć†…ćźč = TĂąches
ă‚čă‚­ăƒ« = CompĂ©tences

歊郚 = Section
歩科 = DĂ©partement
ć­Šæ Ąć = Nom de l’Ă©cole
äž»ăȘ科盼 = MatiĂšre principale
ăăźä»–ç§‘ç›ź = Autres matiĂšres
蚀èȘž = Langues

ćż—æœ›ăźć‹•æ©Ÿ = Motivations
ç‰čæŠ€ăƒ»è¶Łć‘łăƒ»ćŸ—æ„ç§‘ç›ź = CompĂ©tences et centres d’intĂ©rĂȘts
è‡Șć·±PR = Auto-portrait
ç‰č蚘äș‹é … = Remarques

æœŹäșșćžŒæœ›èš˜ć…„æŹ„ = Demande particuliĂšre
é€šć‹€æ™‚é–“ = DurĂ©e du trajet entre votre domicile et le lieu du travail
æœ€ćŻ„ă‚Šé§… = Gare la plus proche
æ‰¶é€Šćź¶æ—æ•° = Nombre de personne Ă  charge
é…ć¶è€… = Epoux/Epouse

â–ș Ecrire
搌侊 = idem que ci-dessus

性歊 = Université
é«˜ç­‰ć­Šæ Ą = LycĂ©e
慄歊 = Entrée (école)
ć’æ„­ = DiplĂŽme de fin d’Ă©tudes

䌚瀟 = SociĂ©tĂ©
ć„‘çŽ„ç€Ÿć“Ą = Contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e
æ­Łç€Ÿć“Ą = EmployĂ© permanent
æŽŸéŁç€Ÿć“Ą = Contrat temporaire (intĂ©rim)
ă‚ąăƒ«ăƒă‚€ăƒˆ = Arubaito (travail Ă  temps partiel)

ć…„ç€Ÿ = EntrĂ©e (entreprise)
退瀟 = Sortie / ArrĂȘt (entreprise)
退職 = ArrĂȘt du travail
æŽŸéŁæș€äș†ă«ă‚ˆă‚Šé€€ç€Ÿ = Parti en raison de la fin du contrat (intĂ©rim)
愑玄æș€äș†ă«ă‚ˆă‚Šé€€ç€Ÿ = Parti en raison de la fin du contrat
æ„æ—„ăźăŸă‚é€€ç€Ÿ = Parti en raison de la venue au Japon
äŒšç€Ÿéƒœćˆă«ă‚ˆă‚Šé€€ç€Ÿ = Parti pour raisons de la compagnie
侀èș«äžŠăźéƒœćˆă«ă‚ˆă‚Šé€€ç€Ÿ = Parti pour raisons personnelles
çŸćœšă«è‡łă‚‹ = Jusqu’Ă  maintenant
有 = Oui
無 = Non

æ—„æœŹèȘžèƒœćŠ›è©Šéš“ = JLPT
箚 = Niveau
ćˆæ Œ = Admis
æ™źé€šè‡Șć‹•è»Šć…èš± = Permis de conduire B
ć–ćŸ— = Acquisition
æŻć›œ = Pays d’origine

æŻć›œèȘž = Langue maternelle
侊箚 = Niveau avancĂ©
侭箚 = Niveau intĂ©rmĂ©diaire
戝箚 = Niveau dĂ©butant

ă‚Șフィă‚č = Office (Word, Excel, Power Point…)
ă‚€ăƒłă‚żăƒŒăƒăƒƒăƒˆ = Internet (HTML, CSS…)
ăƒ†ă‚Żăƒ‹ă‚«ăƒ« = Logiciels informatiques
ă‚·ă‚čテム = SystĂšme informatique

ć€–ć›œèȘž = Langues Ă©trangĂšres
憙真 = Photographie
ç”” = Dessin
éŸłæ„œ = Musique
æ–‡ćŒ– = Culture
映画 = CinĂ©ma
ă‚čăƒăƒŒăƒ„ = Sport
æ—…èĄŒ = Voyage

時間 = durĂ©e (nombres d’heures)
戆 = minutes
線 = ligne (train, mĂ©tro)
駅 = gare, station


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♫ Un article = Une chanson â–ș MAN WITH A MISSION – Seven Deadly Sins

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â–ș Human Academy : Japanese Student Job

J’Ă©tudie aussi avec ce bouquin, je vous le recommande :) !

Prendre des cours de japonais, c’est possible ! Mieux, ĂȘtre payĂ© pour, c’est possible aussi ! J’avais besoin de continuer Ă  prendre des cours, mais je voulais Ă©viter de payer une Ă©cole. C’est pourquoi depuis mon arrivĂ©e au Japon, je vais Ă  l’Ă©cole Human Academy, Ă©cole proposant le programme Artificial Student ; on assiste Ă  des cours donnĂ©s par des professeurs de japonais en formation et dans l’attente de dĂ©crocher leur certificat.

Ce programme Ă©tait d’abord disponible dans la branche situĂ©e Ă  Shinjuku mais dĂ©sormais, on peut recevoir ces cours dans la branche de Ginza et Yokohama. Je me suis inscrite, j’ai commence Ă  Shinjuku et 3 ans aprĂšs, j’ai Ă©galement rejoint l’Ă©cole de Ginza.

Human Academy Shinjuku (ăƒ’ăƒ„ăƒŒăƒžăƒłă‚ąă‚«ăƒ‡ăƒŸăƒŒ æ–°ćźżæ Ą)

Adresse : Keio Shinjuku Oiwake Building, 3-1-13 Shinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ–°ćźżćŒșæ–°ćźż3−1−13 äșŹçŽ‹æ–°ćźżèżœćˆ†ăƒ“ăƒ«)
AccÚs : Shinjuku Station (JR Line) sortie sud ou sud-est
Shinjuku Sanchome Station (Marunouchi Line, Fukutoshin Line, Toei Shinjuku Line) sortie A1
Shinjuku-Nishiguchi Station (Oedo Line) sortie D5
L’Ă©cole se trouve au 8Ăšme Ă©tage de l’immeuble. Au rez-de-chaussĂ©e se trouve un magasin FOREVER 21.

Human Academy Ginza (ăƒ’ăƒ„ăƒŒăƒžăƒłă‚ąă‚«ăƒ‡ăƒŸăƒŒ 銀ćș§æ Ą)

Adresse : Takenaka Ginza Building, 2-6-4 Ginza, Chuo-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž­ć€źćŒș銀ćș§2−6−4 ç«č侭銀ćș§ăƒ“ăƒ«)
AccÚs : Ginza Itchome Station (Yurakucho Line) sortie 8
Ginza Station (Marunouchi Line, Hibiya Line, Ginza Line) sortie A13

Human Academy « Artificial Student » : Nani kore ?

Human Academy est une Ă©cole de japonais qui propose parmi ses programmes des formations pour enseigner le japonais Ă  des Ă©trangers. Ainsi durant les cours proposĂ©s, l’un des exercices est Ă  la fois pour l’Ă©lĂšve d’apprendre le japonais et pour le professeur d’apprendre Ă  comment enseigner le japonais Ă  des Ă©tudiants Ă©trangers. Le programme semble assez chargĂ© et sĂ©vĂšre pour les futurs professeurs. Les classes sont observĂ©es, parfois filmĂ©es afin que les professeurs corrigent leurs erreurs et l’observateur n’hĂ©site pas Ă  intervenir et Ă  faire la moindre remarque Ă  l’enseignant si quelque chose ne va pas.

â–ș Inscription
L’inscription s’effectue sur place uniquement. Les documents Ă  fournir sont : votre carte de rĂ©sident, votre passeport avec votre visa, votre Passbook ou votre carte bancaire. Les cours sont payĂ©s 1000 yens / heure, vous recevez votre salaire par virement bancaire le 25 du mois. Notez cependant que le type de visa ne peut pas toujours vous faire bĂ©nĂ©ficier d’un petit complĂ©ment de salaire. Les personnes possĂ©dant un Visa Travail ne peuvent ĂȘtre payĂ©s pour les cours (pourquoi ? C’est la loi certainement…). Pour les autres (Working Holiday, Visa Époux, Visa Etudiant…) il n’y a pas de problĂšme, c’est considĂ©rĂ© comme un baito. Durant le temps oĂč j’Ă©tais en PVT, j’ai pu ĂȘtre payĂ©. DĂšs lors que j’ai changĂ© de visa, l’Ă©cole m’a informĂ©e qu’elle ne pouvait me payer mais que je pouvais toujours assister aux cours gratuitement. A la place, elle me rembourse pour les transports, chose qui normalement n’est pas comprise dans le salaire.

Vous serez admis dans la session sur le point de dĂ©buter et vous choisirez quels jours vous souhaitez assister aux cours. Avant il Ă©tait possible d’assister Ă  n’importe quel cours, mais rĂ©cemment, la popularitĂ© de ce programme a augmentĂ© et beaucoup de personnes assistent au classes. DĂ©sormais, Ă  Shinjuku il est possible de ne choisir que maximum deux cours par semaine ! Cependant, il est possible de rejoindre les classes non remplies. Pour Ginza, il n’y a pas de limite pour l’instant. Si vous ne pouvez pas assister Ă  l’un de vos cours, vous devez en informer l’Ă©cole. Soyez sĂ»rs de choisir une classe dans laquelle vous serez rarement absent.

â–ș Être Artificial Student Ă  Human Academy
Il y a différentes classes selon quatre niveaux définis :

  • DĂ©butant : pour les personnes n’ayant jamais Ă©tudiĂ© le japonais et qui ne savent ni lire ni Ă©crire les hiragana et katakana
  • DĂ©butant avancĂ© : pour les personnes ayant au moins appris Ă  lire et Ă©crire les hiragana et katakana
  • DĂ©butant avancĂ© ~ IntermĂ©diaire : il est nĂ©cessaire de savoir lire et Ă©crire les katakana et les kanji et de connaĂźtre la grammaire de base (construction d’une phrase, les particules, la forme en ~masu des verbes soit la conjugaison standard/polie) et de savoir au moins se prĂ©senter et parler de soi.
  • IntermĂ©diaire : il est nĂ©cessaire d’avoir beaucoup de connaissances, du vocabulaire riche et de savoir lire quelques kanjis. Beaucoup de formes grammaticales sont Ă©tudiĂ©es, incluant parfois le Keigo (la forme trĂšs polie).

Les classes durent 1h30, soit deux fois 45 minutes avec un professeur différent. Il y a quatre sessions par an, soit une par saison :

  • Winter Term : de fĂ©vrier Ă  avril
  • Spring Term : de avril Ă  juin
  • Summer Term : de juillet Ă  septembre
  • Autumn Term : de octobre Ă  dĂ©cembre

Chaque session comprenait 9 cours enseignĂ©s par en moyenne sept professeurs. AprĂšs le premier cours, on vous remet une feuille de prĂ©sence. A Shinjuku, il faut l’apporter Ă  chaque cours mais Ă  Ginza, ce sont les professeurs qui gardent les feuilles. Il y a des classes le matin (10h30-12h00) l’aprĂšs-midi (14h30-16h00 ou 15h00-16h30) et le soir (18h30-20h00 ou 19h00-20h30) 5 jours par semaine, parfois tous les jours (mais l’emploi du temps change sans cesse). De mon expĂ©rience dans ce programme, les classes de l’aprĂšs-midi sont plus ludiques, on fait beaucoup d’activitĂ©s et de jeux avec des accessoires et des images, des jeux de rĂŽle avec du matĂ©riel pour rendre la situation la plus rĂ©elle possible, et pour la derniĂšre classe, il y a mĂȘme un petit repas ! Et si vous avez des professeurs en or, vous recevez un diplĂŽme Ă  la fin ! Les classes du matin et du soir sont en revanche plus studieuses ; comme Ă  l’Ă©cole, chacun Ă  sa table, on Ă©tudie plus profondĂ©ment la grammaire, on Ă©crit et on fait beaucoup d’exercices, de la lecture et de l’Ă©tude de textes. Vous ĂȘtes en plus chargĂ©s d’Ă©valuer le cours en remplissant un questionnaire. En bref, les classes de l’aprĂšs-midi sont plutĂŽt destinĂ©es Ă  ceux qui veulent s’amuser et passer un bon moment. Pour ceux qui veulent bosser dur avec un vrai objectif, les classes du matin et du soir seront plus adaptĂ©es !

â–ș DĂ©roulement des cours
La premiĂšre leçon est gĂ©nĂ©ralement une leçon de prĂ©sentation des professeurs et des apprenants avec un questionnaire Ă  remplir. Vous renseignez votre pays d’origine, votre nombre d’annĂ©es d’Ă©tudes du japonais et de quelle maniĂšre, vos objectifs, ce que vous voulez Ă©tudier en particulier. C’est souvent assez fun car les professeurs utilisent beaucoup d’objets et de matĂ©riels et proposent des jeux intĂ©ressants. On fait pas mal de conversations pour faire connaissance pendant que les professeurs se font une idĂ©e de notre niveau.

Viennent ensuite les huit cours rĂ©guliers. A chaque cours d’1h30, deux professeurs assurent pendant 45 minutes. Les cours sont chronomĂ©trĂ©s afin de voir si les professeurs savent gĂ©rer leur temps. Ce ne sont donc jamais les mĂȘmes selon les semaines et par consĂ©quent, les leçons ne se suivent pas. Un thĂšme diffĂ©rent ou un point de grammaire diffĂ©rent sont abordĂ©s chaque semaine. Dans les niveau plus avancĂ©s, une partie du cours est consacrĂ© uniquement Ă  la discussion ou des dĂ©bats sur un thĂšme. Les classes sont en moyenne constituĂ©es d’une dizaine Ă  une vingtaine d’Ă©lĂšves. Les cours sont trĂšs bien prĂ©parĂ©s et prĂ©sentĂ©s, parfois en images et avec des mini-jeux. Le professeur parle et explique uniquement en japonais. Votre rĂŽle Ă  vous c’est de bien suivre le cours, participer, poser des questions (parfois piĂšges pour voir comment le professeur saura rĂ©pondre) et d’Ă©valuer le cours.
L’avantage : on dĂ©couvre diffĂ©rentes façons d’enseigner, les cours sont bien expliquĂ©s, et puis la petite paie Ă  la fin du mois fait plaisir ! Si vous loupez une classe, vous n’ĂȘtes pas perdus Ă  la classe suivante puisque aucun cours ne se suit !
L’inconvĂ©nient : les cours pourront paraĂźtre compliquĂ©s pour les personnes n’ayant vraiment aucune notions, il vaut mieux, mĂȘme pour le niveau DĂ©butant, en connaĂźtre quelques unes. Le fait que les cours ne se suivent pas et que chaque semaine se soit un cours totalement diffĂ©rent en gĂȘnera peut-ĂȘtre certains qui veulent un suivi logique dans leur apprentissage et qui veulent sentir une vraie progression (dans le cas-lĂ  j’ai envie de vous dire, inscrivez-vous et payez vos cours dans une Ă©cole  avec des professeurs qualifiĂ©s hein ;)). Et aussi, au bout de plusieurs annĂ©es Ă  participer aux classes de mĂȘme niveau, vous finissez pas connaitre les leçons par cƓur, et donc plus de progression…

Human Academy « Artificial Student » : mes impressions

Ma premiĂšre fois chez Human Academy remonte Ă  mon arrivĂ©e avec un PVT. Je me suis inscrite aux classes de niveau DĂ©butant du soir. A l’Ă©poque, on passait un test de niveau Ă©crit avec des exercices de grammaire et de vocabulaire. C’Ă©taient des textes Ă  trou Ă  complĂ©ter. Les premiers exercices Ă©taient relativement simples. En revanche, les derniers se basent sur des formes grammaticales et des expressions plus complexes. Si on a peu de vocabulaire, la comprĂ©hension est tout de suite plus compliquĂ©e, car tout est en japonais bien sĂ»r, mĂȘmes les consignes ! Pour les niveau dĂ©butants, les kanjis sont retranscrits en furigana. Celui que j’avais passĂ© s’Ă©tait avĂ©rĂ© un peu compliquĂ© vers les derniers exercices. En mĂȘme temps, vous passez en face Ă  face avec deux professeurs pour une expression orale durant laquelle on vous demande de vous prĂ©senter et de rĂ©pondre Ă  diverses questions. Plus vous dĂ©veloppez vos rĂ©ponses, mieux le dialogue s’engage et les professeurs peuvent clairement distinguer votre niveau Ă  l’oral. Mais dĂ©sormais, ce test n’est plus inclus dans le programme. Le premier cours de cette session, je l’avais trouvĂ© trĂšs spĂ©cial ! Durant celui-ci, nous rencontrions en binĂŽme ou tout seul tous les professeurs, chacun pendant 10 minutes (exactement), oĂč nous revoyions les diffĂ©rents exercices du test et des points de grammaires particuliers. Mais attention, si notre niveau Ă©tait trop bas, il Ă©tait possible de ne pas  pouvoir assister Ă  la session.

Par la suite, j’ai souvent assistĂ© Ă  des classes l’aprĂšs-midi de niveau DĂ©butant avancĂ©. Je les trouvais vraiment agrĂ©ables et les professeurs Ă©taient trĂšs gentils et attentifs. Pour se dĂ©tendre, c’est bien de venir dans ces classes. L’ambiance y est bon enfant et on rigole beaucoup. Comme les Ă©tudiants viennent de pays diffĂ©rents (il y a de tout ; chinois, corĂ©en, amĂ©ricain, africains…), parfois on partage les coutumes de nos propres pays et ça lance des sujets de conversations intĂ©ressants. On apprend aussi beaucoup sur la culture japonaise comme les matsuri ou les traditions du Nouvel An

J’ai aussi assistĂ© aux classes DĂ©butant avancĂ© ~ IntermĂ©diaire du matin et du soir. Les professeurs Ă©taient jeunes en majoritĂ© et on voyait qu’ils dĂ©butaient vraiment dans le mĂ©tier. C’est drĂŽle, pour moi qui enseigne aussi, Ă  travers leurs cours j’ai pu voir tous les dĂ©fauts, ressentir leur stress par moment, mais je comprenais la difficultĂ© ! Du coup, en plus d’apprendre le japonais, j’ai pu apprendre Ă  m’amĂ©liorer dans ma façon d’enseigner. Enfin j’ai aussi Ă©tĂ© Ă  une classe niveau IntermĂ©diaire. Et c’est franchement, un niveau trop difficile pour moi pour l’instant ! La majoritĂ© des Ă©tudiants sont chinois (lol), le rythme est trĂšs rapide et il y a entre vingt et trente Ă©lĂšves dans la classe !

En globalitĂ©, je trouve les cours bien prĂ©parĂ©s mĂȘme s’ils ne se suivent jamais. Les professeurs insistent sur la prononciation et font en sorte que tout le monde prenne la parole dans la classe. Ils ont beau parler uniquement en japonais, les points de grammaire sont expliquĂ©s simplement avec des images et des bons exemples. Ce n’est donc pas trĂšs dur Ă  comprendre, Ă  moins de vouloir se prendre bĂȘtement la tĂȘte, ou alors c’est que vous n’ĂȘtes vraiment pas au niveau ! Le seul truc qui me dĂ©range est qu’ils n’Ă©crivent pas assez au tableau les rĂ©ponses ou des exemples concrets. Et on ne nous laisse pas assez de temps pour prendre des notes aussi !

A cause du travail, pour ma part, c’est difficile en gĂ©nĂ©ral d’assister Ă  tous mes cours. Mais c’est un bon moyen d’Ă©tudier la langue, surtout quand on a rien Ă  sortir de sa poche =). Je fais des rencontres vraiment trĂšs sympathiques, dont un certains nombre de français avec qui je garde contact. Pour moi c’est vraiment un moment dĂ©tente et j’adore venir Ă  cette Ă©cole et rencontrer Ă  chaque nouvelle session des personnes sympathiques :). AprĂšs, au bout de trois ans, j’ai quand mĂȘme ressenti le besoin d’aller en parallĂšle dans une Ă©cole payante pour progresser, car j’assiste toujours aux mĂȘme classes de niveau intermĂ©diaire (mes disponibilitĂ©s sont trĂšs limitĂ©es avec mon travail) c’est du dĂ©jĂ  Ă©tudiĂ© et mon niveau stagne.

Donc pour récapituler, si vous voulez étudier le japonais pour le fun le temps de votre PVT : allez dans cette école, elle est trÚs bien pour ça ! Si vous avez un vrai objectif, si vous voulez vivre et bosser au Japon : allez-y aussi mais je vous recommande une école payante avec un programme suivi.

Mes jolis diplĂŽmes :)

Mes jolis diplĂŽmes :)


♫ Un article = Une chanson â–ș Michael JacksonHuman Nature

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▶ Tanabata (äžƒć€•đŸŽ‹)

Le 7 juillet, non ce n’est pas le jour du Roi des DĂ©mons comme pourraient le croire les personnes qui ont trop lu ou regardĂ© NANA, mais plutĂŽt le jour de la fĂȘte du Tanabata (äžƒć€•đŸŽ‹đŸŒŒ) ! Avez-vous remarquĂ© peu avant cette date des branches de bambous feuillues devant les habitations, les Ă©coles ou les magasins sur lesquelles sont accrochĂ©s des bouts de papiers avec des mots Ă©crits dessus ? Ce n’est pas pour rien, c’est pour cĂ©lĂ©brer la fĂȘte du Tanabata !

※ Tanabata : une belle histoire (äžƒć€•ă€çŸŽă—ă„ç‰©èȘž)

Tanabata (äžƒć€•, littĂ©ralement « la septiĂšme nuit ») est la cĂ©lĂ©bration annuelle des Ă©toiles japonaise, qui pioche son origine dans la fĂȘte des Ă©toiles chinoise QÄ«xÄ«. Tanabata, c’est avant tout une lĂ©gende, une histoire touchante, celle d’Orihime (çč”ć§«/çč”愳, Ă©toile de Vega) et Hikoboshi (ćœŠæ˜Ÿ, Ă©toile d’AltaĂŻr), Ă©galement appelĂ©s le Bouvier et la Tisserande. Tous deux viennent de deux mondes diffĂ©rents, ils sont trĂšs amoureux mais leur amour les empĂȘche de remplir leurs propres tĂąches dans leur monde respectif. C’est pourquoi Dieu les a sĂ©parĂ©s par la Voie LactĂ©e (ć€©ăźć·, une riviĂšre d’Ă©toiles qui traverse le ciel). Mais l’amour des deux amants sĂ©parĂ©s est si fort et les pleurs incessants que seulement une fois par an, le septiĂšme jour du septiĂšme mois lunaire du calendrier luni-solaire, Orihime et Hikoboshi sont autorisĂ©s Ă  se rencontrer sur la Voie LactĂ©e.

※ Tanabata : une charmante tradition (äžƒć€•ă€çŽ æ•”ăȘ䌝由)

Habituellement, on cĂ©lĂšbre le Tanabata le 7 juillet, juillet Ă©tant le 7Ăšme mois de l’annĂ©e. Cependant, si on se fie au calendrier luni-solaire, le 7Ăšme jour du 7Ăšme mois tombe plus aux alentours du mois d’aoĂ»t que du mois de juillet. De ce fait, certaines rĂ©gions du Japon cĂ©lĂšbrent le Tanabata le 7 aoĂ»t.

La coutume veut que l’on Ă©lĂšve des branches de bambou feuillues (çŹčăźè‘‰) dans les jardins et dans les rues, et que les personnes Ă©crivent des poĂšmes, quelques mots ou des souhaits (お願い) sur des tanzaku (短憊, petite carte verticale utilisĂ©e Ă  l’origine pour Ă©crire des poĂšmes) ou des longues bandes de papier colorĂ©s qui sont nouĂ©es aux feuilles de bambou. Beaucoup de japonais profitent aussi de cette fĂȘte pour porter le yukata. On dit qu’Orihime et Hikoboshi feront que les vƓux deviennent rĂ©alitĂ©. AprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©corĂ©, vers minuit ou le jour suivant l’arbre en bambou est jetĂ© dans un fleuve ou brĂ»lĂ© pour que les vƓux se rĂ©alisent.

La fĂȘte du Tanabata est cĂ©lĂ©brĂ©e depuis l’Ăšre Edo avec des rituels shinto. De nos jours, on s’intĂ©resse moins Ă  ces rituels mais la coutume d’accrocher les vƓux demeure dans des temples, parcs ou encore les rues commerçantes. A Tokyo, il y a par exemple celle du temple Zojoji (汗侊ćŻș) ou bien celle de la rue commerçante du quartier d’Asagaya (é˜żäœè°·ć•†ćș—èĄ—). Ceci dit, l’une des plus cĂ©lĂšbres fĂȘtes du Tanabata reste sans doute le festival du Tanabata de Sendai (ä»™ć°äžƒć€•) qui se dĂ©roule du 6 au 8 aoĂ»t.

Enfin, ceux qui ont la possibilitĂ© de se procurer des branches de bambou feuillues (çŹčăźè‘‰) et des tanzaku (短憊) peuvent cĂ©lĂ©brer la fĂȘte Ă  domicile ! Dans les Ă©coles maternelles Ă©galement, on ne manque l’occasion de fĂȘter le Tanabata ! Environ une semaine avant, on va Ă©lever dans l’enceinte des Ă©coles les branches de bambou auxquelles chaque enfant va y accrocher son vƓu Ă©crit sur un tanzaku.

‱ Zojoji Tanabata Matsuri (汗侊ćŻșäžƒć€•ç„­ă‚Š)

La fĂȘte du Tanabata au temple Zojoji (汗侊ćŻș) emmĂšne littĂ©ralement ses visiteurs pour un voyage parmi les Ă©toiles. PassĂ© l’entrĂ©e principale du temple, pas moins de 3700 lanternes sont posĂ©es au sol, symbolisant la voie lactĂ©e. VĂȘtu ou non d’un yukata, chacun est invitĂ© Ă  aller prier et Ă©crire son vƓu sur un tanzaku pour ensuite l’accrocher Ă  une branche de bambou.

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Zojoji Tanabata Matsuri (汗侊ćŻșäžƒć€•ç„­ă‚Š)
Dates : 6 & 7 juillet (9h Ă  21h)
Lieu : Zojoji Temple (汗侊ćŻș)
Adresse : 4-7-35 Shiba-Koen, Minato-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæžŻćŒșèŠć…Źćœ’4-7-35)
AccĂšs : Daimon Station (Asakusa Line, Oedo Line) sortie A6, Shiba-koen (Mita Line) sortie A4
Site internet : https://www.zojoji.or.jp/event/ev_tanabata.html
Facebook : zojoji | Instagram : @zojoji_enzan1393_official | Twitter : @zojoji_official
Youtube : 汗侊ćŻșć…ŹćŒăƒăƒŁăƒłăƒăƒ«

‱ DĂ©coration Tanabata au Parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’äžƒć€•éŁŸă‚Š)

Au parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’) situĂ© dans la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœ), pas de fĂȘte de prĂ©vue mais les visiteurs peuvent venir y Ă©crire leurs vƓux pendant une semaine. Si ils le souhaitent, ils peuvent en plus repartir avec une branche de bambou feuillue. Une occasion de cĂ©lĂ©brer en plus la fĂȘte chez soi avec une petite dĂ©coration.

DĂ©coration Tanabata (äžƒć€•éŁŸă‚Š)
Dates : du 1 au 6 juillet
Lieu : Yamadaike Park (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’)
Adresse : 1-1 Yamadaike Park, Hirakata, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’1−1)
AccĂšs : Deyashiki Bus Stop (Keihan Bus 18, 20)
Site internet : https://yamadaike.osaka-park.or.jp
Facebook : yamadaike park | Instagram : @yamadaikepark

‱ Asagaya Tanabata Matsuri (é˜żäœăƒ¶è°·äžƒć€•ç„­ă‚Š)

Le quartier d’Asagaya (é˜żäœăƒ¶è°·), situĂ© dans la partie ouest de Tokyo fait partie des endroits du Japon oĂč on cĂ©lĂšbre le Tanabata en aoĂ»t. Le festival du Tanabata d’Asagaya (é˜żäœăƒ¶è°·äžƒć€•ç„­ă‚Š) s’Ă©tend sur plusieurs jours jusqu’au 7 aoĂ»t. On y retrouve des dĂ©corations rĂ©alisĂ©es par les propriĂ©taires des magasins et des stands de nourritures et boissons.

La tradition perdure depuis plus de 60 ans et son lancement a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© afin d’attirer davantage de visiteurs dans la rue commerçante malgrĂ© l’Ă©tĂ© trĂšs chaud et difficilement supportable, alors qu’Ă  l’Ă©poque les climatiseurs Ă©taient encore trĂšs rares.

Dans la rue commerçante Pearl Center (ăƒ‘ăƒŒăƒ«ă‚»ăƒłă‚żăƒŒć•†ćș—èĄ—), dont l’entrĂ©e se situe prĂšs de la gare, ou encore dans l’avenue Suzuran (すずらん通り敆ćș—èĄ—), les banderoles cylindriques appelĂ©es fukinagashi (ćčăæ”ă—) rĂ©alisĂ©es en papier japonais bruissent agrĂ©ablement, procurant une douce sensation de fraĂźcheur alors qu’on tente de survivre Ă  la forte chaleur de l’Ă©tĂ©.

Des dĂ©cos multicolores en tout genre, reprĂ©sentant le plus souvent des personnages de films d’animations, appelĂ©s haribote (ăŻă‚ŠăŒăŠ) sont suspendues au plafond et reflĂštent la bonne humeur et la vivacitĂ© de leur crĂ©ateur, les commerçants. Ces derniers mettent Ă©galement en vente leurs meilleurs produits sur des stands, organisent de petits Ă©vĂ©nements tels que des animations et des jeux pour enfants et vendent de la nourriture et des boissons. C’est plus d’une centaine de magasins qui se mobilisent pour rendre le festival exceptionnel auquel des milliers de visiteurs se joignent chaque jour.

On peut faire des achats, manger et s’amuser tout en parcourant la longue rue jusqu’au bout et ainsi se souhaiter les meilleurs vƓux, la santĂ©, la longĂ©vitĂ© et la rĂ©ussite, qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

Asagaya Tanabata Matsuri (é˜żäœăƒ¶è°·äžƒć€•ç„­ă‚Š)
Dates : du 3 au 7 août (10h à 22h)
Lieu : Asagaya Pearl Center (é˜żäœăƒ¶è°·ăƒ‘ăƒŒăƒ«ă‚»ăƒłă‚żăƒŒ)
Adresse : Asagaya Minami, Suginami-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ‰äžŠćŒșé˜żäœè°·ć—)
AccĂšs : Asagaya Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid) sortie sud
Site internet : http://www.asagaya.or.jp/tanabata/tanabata.html

※ CĂ©lĂ©bration du Tanabata : Kimi tĂ©moigne 

La premiĂšre fois que j’ai entendu parler du Tanabata, c’Ă©tait en lisant le manga NANA (eh oui tout a commencĂ© avec ça, j’ai des super rĂ©fĂ©rences). J’avais vraiment envie de voir Ă  quoi ressemblait cette fĂȘte en rĂ©alitĂ©. Lors de ma premiĂšre annĂ©e en PVT en 2015, grĂące Ă  la guest house oĂč je travaillais, j’ai appris qu’une fĂȘte du Tanabata se tiendrait justement le 7 juillet au temple Zojoji. J’avais donc proposĂ© Ă  des amies japonaises d’y aller. Cette fĂȘte Ă©tait aussi l’occasion pour moi de porter mon yukata.

Je n’avais pas trouvĂ© de meilleurs endroits que les toilettes, dĂ©solĂ©e !

Nous nous Ă©tions donc rendues au temple Zojoji, pour le Tanabata Festival aux alentours de 19 heures. Pour infos, Ă  19 heures il fait dĂ©jĂ  nuit au Japon. Donc en arrivant, nous avions pu voir toutes les lanternes Ă©clairant l’enceinte du temple Zojoji avec en arriĂšre plan la tour de Tokyo illuminĂ©e. Comme le veut la tradition, nous avions Ă©crit nos vƓux sur un tanzaku avant de les accrocher Ă  une branche de bambou.

Chose qui n’a pas grand chose Ă  voir avec la fĂȘte du Tanabata, mais je me rappelle que pour terminer la soirĂ©e, nous Ă©tions allĂ©es manger prĂšs du temple, dans un restaurant de sushis. Des sushis en tout genre (des makis et nigirizuhis au saumon, thon, crevette, omelette, tous avec du wasabi dedans), des tempuras et d’autres spĂ©cialitĂ©s que je connaissais pas, comme les boulettes aux crevettes et du tofu frit et marinĂ© au miso. VoilĂ  tout ce qu’on s’est mis sous la dent !  çŸŽć‘łă—ă‹ăŁăŸâ™Ą !

Ce fut une trÚs bonne soirée de passée pour mon premier Tanabata et la parfaite occasion de porter mon yukata !

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Avez-vous dĂ©jĂ  cĂ©lĂ©brĂ© le Tanabata ? Vos vƓux se sont-ils rĂ©alisĂ©s ?


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▶ Raise your flag : Obtenir un Visa Travail (ć°±ćŠŽăƒ“ă‚¶ăźć–ćŸ—)

À l’approche de la fin du Visa Working Holiday, une partie des expatriĂ©s souhaite poursuivre l’aventure nippone aprĂšs une premiĂšre annĂ©e convaincante. AprĂšs un PVT non renouvelable, il faut s’orienter vers un autre type de visa. Celui que nous allons aborder dans cet article est le Visa Travail (ć°±ćŠŽăƒ“ă‚¶).

Dans cet article, Kimi vous explique les démarches pour demander un changement de statut et ainsi obtenir son premier visa travail.

Oui, depuis un Visa Working Holiday entre autres, il faut donc procĂ©der Ă  un changement de statut. Cette demande s’applique aux ressortissants Ă©trangers qui sĂ©journent dĂ©jĂ  au Japon et souhaitant modifier leur statut actuel de rĂ©sidence. Il faut effectuer la demande avant la date d’expiration du statut actuel. Il est prĂ©fĂ©rable de commencer les dĂ©marches un mois avant environ.

※ Documents Ă  fournir pour constituer le dossier

Le dossier est Ă  la fois prĂ©parĂ© par vous-mĂȘme et votre employeur qui doit fournir des documents supplĂ©mentaires, notamment sur l’entreprise et ses activitĂ©s. Ces documents dĂ©pendent du type de statut de rĂ©sidence (ćœšç•™èł‡æ Œ) souhaitĂ©.

  • Le formulaire de demande de changement de statut (朹 留 èł‡ æ Œ 怉 曎 èš± 揯 申 請 曞) partie employĂ© (ç”łè«‹äșș等䜜成甚 ) et partie employeur (æ‰€ć±žæ©Ÿé–ąç­‰äœœæˆç”š)
  • Une photo d’identitĂ© (èšŒæ˜Žć†™çœŸ) format 3*4cm datant de moins de 3 mois
  • Une photocopie du passeport en cours de validitĂ© et de la carte de rĂ©sident actuelle (パă‚čăƒăƒŒăƒˆćŠăłćœšç•™ă‚«ăƒŒăƒ‰(èĄšèŁ)ぼ憙し)
  • Une photocopie du contrat de travail (ćŠŽćƒć„‘çŽ„æ›žăźć†™ă—)
  • Une photocopie du dernier diplĂŽme (æœ€ç”‚ć’æ„­èšŒæ›žăźć†™ă—)
  • Une attestation de travail (ćœšè·èšŒæ˜Žæ›ž) fournie par l’employeur
  • Documents justifiant les activitĂ©s de votre employeur et de ses bĂ©nĂ©fices (慹郹äș‹é …蚌明曞, æ±șçź—æ–‡æ›ž) fournis par l’employeur
  • 4 000„ en timbres fiscaux (ćŽć…„ć°çŽ™) Ă  payer si l’application est acceptĂ©e, le jour du retrait du visa. Le prix varie selon le statut.

※ PrĂ©parer le dossier

Contrairement au PVT, la prĂ©paration du dossier s’avĂšre moins laborieuse ! Pas mal de paperasse mais moins de choses Ă  Ă©crire !

  • Le formulaire de demande de changement de statut (朹 留 èł‡ æ Œ 怉 曎 èš± 揯 申 請 曞) : Ă  tĂ©lĂ©charger ici ou Ă  rĂ©cupĂ©rer en format papier dans les bureaux d’immigration et Ă  complĂ©ter en anglais ou en japonais. Il y a diffĂ©rents formats selon le statut de rĂ©sidence (ćœšç•™èł‡æ Œ), l’objet du sĂ©jour et les activitĂ©s professionnelles effectuĂ©es au Japon (Engineer/Specialist in Humanities/International Services, Student, Permanent Resident…) mais les informations Ă  remplir sont en gĂ©nĂ©ral les mĂȘmes. Il faut donc choisir le bon statut de rĂ©sidence (ćœšç•™èł‡æ Œ) en fonction de l’activitĂ© exercĂ©e au Japon. La liste se trouve sur cette page. Sur une premiĂšre page, renseigner les informations personnelles : nationalitĂ© (ć›œ 籍), nom (氏 損), coordonnĂ©s, emploi (職 æ„­), numĂ©ro du passeport (æ—…ćˆžç•Șć·), statut de rĂ©sidence actuel (çŸă«æœ‰ă™ă‚‹ćœšç•™èł‡æ Œ) ainsi que la date d’expiration (ćœšç•™æœŸé–“ăźæș€äș†æ—„), numĂ©ro de la carte de rĂ©sident actuelle (ćœšç•™ă‚«ăƒŒăƒ‰ç•Șć·), statut de rĂ©sidence souhaitĂ© (ćžŒæœ›ă™ă‚‹ćœšç•™èł‡æ Œ) ainsi que la durĂ©e (ćœšç•™æœŸé–“), raison du changement (æ›Žæ–°ăźç†ç”±). Concernant le statut, la liste est disponible sur la deuxiĂšme page du formulaire selon les activitĂ©s souhaitĂ©es. Puis sur la derniĂšre page, renseigner les coordonnĂ©s de l’employeur (ć‹€ć‹™ć…ˆ), le parcours acadĂ©mique (æœ€ç”‚ć­Šæ­Ž) et professionnel (職 æ­Ž).
  • Et c’est le seul document Ă  remplir par le demandeur du visa !

※ DĂ©pĂŽt du dossier

C’est lĂ  que c’est plus contraignant ! Aller au bureau d’immigration ayant juridiction sur la prĂ©fecture du lieu de rĂ©sidence. Ils ouvrent du lundi au vendredi de 9h00 Ă  16h00. On compte plusieurs bureaux et plusieurs branches dans chaque rĂ©gion qui couvrent les diffĂ©rentes prĂ©fectures. Les grands bureaux, soit les siĂšges sociaux de chaque rĂ©gion sont incroyablement bondĂ©s et demandent parfois de camper pour ĂȘtre sĂ»r d’ĂȘtre dans les premiers et d’en finir le plus tĂŽt possible. Les succursales Ă©tant pour certaines des bureaux beaucoup plus petits sont moins animĂ©es.

Donc pour ne pas passer sa journĂ©e au bureau, arriver avant l’ouverture et opter pour une succursale !

Tokyo Regional Immigration Bureau
Adresse : 5-5-30 Konan, Minato-ku, Tokyo
AccÚs : Shinagawa Station (JR Lines) sortie Konan ou sortie Est
A pied cela prend 30 minutes mais il y a le bus n°99 Ă  la sortie de la gare au terminal 8 qui va jusqu’au bureau. Descendre Ă  l’arrĂȘt « Tokyo Nyukoku Kanrikyoku-mae ».

La liste complùte des bureaux est disponible sur le site de l’immigration.

A l’arrivĂ©e, il faut se diriger vers la section dĂ©diĂ©e aux visas (dans les grands bureaux, c’est souvent au deuxiĂšme Ă©tage) puis se diriger au comptoir d’information (盞談, Information Center) ou Ă  la rĂ©ception (ć—ä»˜) pour vĂ©rifier la prĂ©sence de tous les documents avec passeport et carte de rĂ©sident et si les formulaires sont bien remplis. Puis se rendre au guichet d’application (ç”łè«‹) pour remettre dossier, carte de rĂ©sident et passeport. En Ă©change, le demandeur du visa reçoit un ticket avec un numĂ©ro et la carte postale (ハガキ) qui sera envoyĂ©e au domicile une fois le dossier Ă©valuĂ©.

Entre 30 minutes et deux heures d’attente, cela dĂ©pend de l’affluence, et le numĂ©ro est appelĂ©. Le demandeur remet la carte postale complĂ©tĂ©e avec nom et adresse et il rĂ©cupĂšre son passeport avec une notice d’acceptation de la demande (ç”łè«‹ć—ä»˜ç„š) mentionnant le numĂ©ro de dossier et expliquant que pendant son Ă©tude, il est possible de rester jusqu’à deux mois sur le territoire japonais, ainsi que la carte de rĂ©sident tamponnĂ©e de la mention ćœšç•™æœŸé–“æ›Žæ–°èš±ćŻç”łè«‹äž­ (demande d’extension de la pĂ©riode de sĂ©jour en cours) indiquant donc que le statut est en cours de changement. Il ne reste plus qu’à attendre le verdict final !

※ RĂ©ception du Visa

Environ deux semaines aprĂšs le dĂ©pĂŽt du dossier, la carte postale (ハガキ) arrive Ă  l’adresse qui a Ă©tĂ© renseignĂ©e lors du dĂ©pĂŽt du dossier. En gĂ©nĂ©ral, elle annonce la bonne nouvelle en indiquant de se prĂ©senter Ă  l’immigration dans les deux semaines suivantes avec entre autres le timbre fiscal (ćŽć…„ć°çŽ™). Selon la demande et peut-ĂȘtre le bureau d’immigration, la durĂ©e du traitement du dossier peut-ĂȘtre plus longue, jusqu’à deux mois parfois !

Les timbres fiscaux (ćŽć…„ć°çŽ™) peuvent ĂȘtre achetĂ©s Ă  la poste. Les grands bureaux d’immigration et siĂšges sociaux disposent en gĂ©nĂ©ral de konbini dans lesquels on peut aussi en acheter exprĂšs. Selon l’employeur, il est possible de nĂ©gocier et que ce soit ce dernier qui rĂšgle les frais du timbre fiscal, et non le demandeur.

De retour au bureau d’immigration, le demandeur prĂ©sente Ă  la rĂ©ception (ć—ä»˜) tous les documents requis, Ă  savoir :

  • La carte postale (ハガキ) reçue Ă  domicile
  • Le bon d’acceptation de la demande (ç”łè«‹ć—ä»˜ç„š) qui a Ă©tĂ© agrafĂ© au passeport
  • Le passeport (パă‚čăƒăƒŒăƒˆ)
  • La carte de rĂ©sident (ćœšç•™ă‚«ăƒŒăƒ‰)
  • Le timbre fiscal (ćŽć…„ć°çŽ™) Ă  4 000 „

Il reçoit un ticket et patiente en gĂ©nĂ©ral 30 minutes environ avant de rĂ©cupĂ©rer sa nouvelle carte de rĂ©sident. La durĂ©e de la pĂ©riode de validitĂ© ne rĂ©pond pas toujours au souhait du demandeur et peut dĂ©pendre de beaucoup de critĂšres : en premier le type d’activitĂ©s, puis la durĂ©e du contrat de travail, le nombre d’annĂ©es passĂ©es Ă  habiter et travailler au Japon, l’expĂ©rience professionnelle, les diplĂŽmes
 Les deux premiers visa travail sont susceptibles de ne durer qu’un an seulement avant de passer Ă  trois ans ou encore cinq ans.

※ Kimi tĂ©moigne

J’ai reçu le sĂ©same pour Ă©tendre mon aventure nippone : un Visa Travail ! Ce qui me permet donc de travailler Ă  temps pleins, et de me poser pour minimum une annĂ©e supplĂ©mentaire ! PrĂ©paration du dossier, se rendre Ă  l’immigration pour le dĂ©poser et rĂ©cupĂ©rer la nouvelle carte trois semaines aprĂšs. Un soulagement car il parait que le premier est le plus difficile Ă  avoir.

Donc ​7 juin 2016 rendez-vous au bureau d’immigration de Tokyo pour dĂ©poser mon dossier pour le visa. Je suis arrivĂ©e Ă  8h00 et il y avait dĂ©jĂ  la queue aux portes pour l’ouverture Ă  8h30. A l’ouverture, il faut se tenir prĂȘt Ă  courir car tout le monde bouscule et fonce Ă  toute allure pour ĂȘtre le premier ! On dirait des accro du shopping le premier jour des soldes !

Je me suis dirigĂ©e Ă  la section B pour les applications au changement de statut et les dĂ©pĂŽts de dossier, situĂ©e au deuxiĂšme Ă©tage. J’ai couru pour arriver dans les 15 premiĂšres personnes ! J’ai pris un ticket et j’ai d’abord fait une vĂ©rification de mon passeport, ma carte de rĂ©sident et que mon dossier Ă©tait bien complet.

Puis on attend 9h00 que les bureaux ouvrent. C’est allĂ© assez vite. Quand le numĂ©ro du ticket s’affiche, il faut se prĂ©senter au comptoir. Au moment de mon passage, Ă  nouveau vĂ©rification du dossier et j’ai rempli la carte postale. Enfin, on m’a donnĂ© un reçu avec mon numĂ©ro de dossier et ma carte de rĂ©sident, elle a reçu un tampon justifiant du changement de statut en cours de rĂ©alisation. A 9h20, c’Ă©tait terminĂ© !

La rĂ©ponse est arrivĂ©e entre trois et quatre semaines aprĂšs. J’ai bien reçu la carte postale indiquant d’apporter les documents citĂ©s ainsi que les timbres fiscaux. Je me suis donc dit que c’Ă©tait dans la poche. Donc c’est reparti pour un petit tour au bureau d’immigration ! ​29 juin 2016, 7h55 arrivĂ©e au bureau d’immigration. Il y avait dĂ©jĂ  une trentaine de personnes qui attendaient. A l’ouverture, je suis allĂ©e directement acheter mon timbre fiscal au Family Mart situĂ© au rez-de-chaussĂ©e, qui est le seul konbini du coin Ă  en fournir (eh oui, je pensais que ça se trouvait dans tous les konbinis, en fait non).

Ensuite, direction cette fois la section A pour le retrait des visas. En arrivant tĂŽt et comme on peut entrer Ă  partir de 8h30, ça va assez vite et Ă  peine les bureaux ouverts Ă  9h00 on peut dĂ©jĂ  donner les documents. J’ai pu rapidement remettre les miens et Ă  9h30 j’avais ma nouvelle carte entre les mains !

Je pensais que le bureau reprendrait mon ancienne carte de rĂ©sident, mais finalement ils me l’ont aussi rendue avec un trou dedans en me disant de la jeter moi-mĂȘme. Sauf que moi, j’ai prĂ©fĂ©rĂ© la garder en souvenir !

VoilĂ , mission accomplie ! Et l’aventure continue !

※ Vocabulaire

ćœšç•™æœŸé–“ (ざいりゅうきかん – zairyĆ« kikan) = pĂ©riode de sĂ©jour
曎新 (こうしん – kƍshin) = mise Ă  jour, renouvellement
パă‚čăƒăƒŒăƒˆ (pasupooto) = passeport
ćœšç•™ă‚«ăƒŒăƒ‰ (ă–ă„ă‚Šă‚…ă†ă‹ăƒŒă© – zairyĆ« kaado) = carte de rĂ©sident
èšŒæ˜Žć†™çœŸ (しょうめいしゃしん – shƍmei shashin) = photo d’identitĂ©
ćŠŽćƒć„‘çŽ„æ›ž (ă‚ă†ă©ă†ă‘ă„ă‚„ăă—ă‚‡ – rƍdƍ keiyakusho) = contrat de travail
退職蚌明曞 (たいしょくしょうめいしょ – taishoku shƍmei-sho) = certificat de travail
ćŽć…„ć°çŽ™ (しゅうにゅういんし – shĆ«nyĆ«inshi) = timbre fiscal
ç”łè«‹ć—ä»˜ç„š (しんせいうけ぀けăČょう) = bon d’acceptation de la demande
ハガキ (hagaki) = carte postale


Plus de vocabulaire dans Cours de Japonais.
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