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▶ 22 juin 2022 ; 7 ans au Japon (日本で7年間が経った)

En ce 22 juin 2022, nous célébrons 7 ans de vie au Japon 🇯🇵 !


❛ Ne reporte pas ce jour, vis-le pleinement. ❜

Il y a tant d’émotions à ressentir et de belles expériences à vivre. Découvre la vie, comprends-la, sois fascinée par elle et laisse-la te surprendre. Ne reporte pas tes voyages, vis chacun d’eux à fond. Que ton sentiment de paix, qui avance à sa manière, éclaire ton chemin.


7 ans 😳 … Kimi était loin de s’imaginer qu’elle serait encore au Japon après 7 années ! Qu’est-ce qui aura changé par rapport à l’année dernière ? Nous allons le découvrir ensemble dans cet article !

Chaque année je finis par me répéter… Mais oui… Je ne peux m’empêcher de faire cette réflexion. « Je ne pensais pas arriver jusque là ! » Et pourtant si ! Je suis encore là, au Japon ! Cette année non plus n’a pas été évidente. Elle s’est même révélée un peu plus difficile par rapport à d’autres. Cela aurait bien pu me convaincre de définitivement laisser tomber le Japon, de me dire qu’il était peut être temps de rentrer finalement. Mais ces pensées négatives, en plus de cette saloperie de COVID-19 qui a eu un fort impact sur nos vies et qui m’a beaucoup touché personnellement, ont plus fait de l’ombre au reste qu’autre chose. Il suffisait de faire le point, de lâcher prise afin de pouvoir rallumer la lumière. Non, je peux dire que je suis toujours bien au Japon et que j’aime la vie dans ce pays !

Il y a des choses positives et négatives, des choses qui m’ennuient mais aussi d’autres qui me permettent de m’épanouir. Je me contente de rester optimiste et de me concentrer sur le positif, sans me prendre la tête avec de sombres pensées et des doutes. On a qu’une vie merde ! On a pas de temps ni d’énergie à gaspiller pour des choses ou des personnes toxiques qui n’en valent pas la peine ! Là, maintenant, je n’ai envie que d’une chose : profiter de la vie car on en a qu’une ! Maintenir une vie sociale et des activités pour garder un équilibre entre la vie professionnelle et personnelle. Passer du temps avec les gens que j’aime, faire les choses que j’aime, découvrir à travers les voyages et les excursions, c’est ce qui me permet de me sentir bien aujourd’hui.

De ce fait, dans cet article des 7 ans, je me suis dit que ce serait intéressant que je liste les choses que je préfère au Japon et celles que je apprécie moins et pour lesquelles je préfèrerais parfois être en France !


🇯🇵 Pourquoi vivre au Japon c’est bien 🇯🇵


On se sent en sécurité !

Il n’y a pas de risque zéro bien sûr ! Et au Japon aussi il y a des crimes et des viols. Mais en 7 ans, il ne m’est jamais rien arrivé de grave ou je ne me suis jamais retrouvée dans une situation de grand danger.

C’est propre !

Pas de déchets, de mégots de cigarettes dans les rues pour la plupart des quartiers (cependant, évitez Shibuya ou Shinjuku un samedi soir…). Et il faut vraiment se trouver dans un coin paumé au fin fond de la nature japonaise pour tomber sur des toilettes sales, et encore pas mal d’entre elles sont propres et fournies en PQ !

La vie en général est cool !

Oui, honnêtement, si je retire le travail et le climat, la vie au Japon est tout simplement géniale ! Au bout de 7 ans, je me suis construite une vie agréable et convenable. J’ai ma routine, un travail, un bon confort, des activités. Je peux me faire plaisir régulièrement. Ce point fait entièrement la balance contre toutes les choses qui peuvent me déranger !

La gentilesse et la politesse des Japonais, notamment pour les services, est irréprochable.

Par contre je me suis un peu trop habituée à ça au point d’être devenue une cliente très exigeante et dès que quelqu’un se montre désagréable je peux très vite m’énerver et me plaindre… comme une bonne française !

La nourriture est bonne et il y a moyen de s’offrir de bons repas pour pas cher !

Bien sûr, des restaurants luxueux et gastronomiques, ça existe aussi ! Et quand on dit pas cher, ce n’est pas toujours de la nourriture très saine et équilibrée. Mais de temps en temps cela ne fait pas de mal et ça fait toujours un petit plaisir ! Que ce soit un ramen, un katsudon, un yakisoba, des sushis, un okonomiyaki, des douceurs au matcha, c’est toujours un immense plaisir gustatif ! Et à côté de ça les compotes, le pain et le fromage ne me manquent pas tant que ça !

Chaque jour est une nouvelle découverte culturelle, linguistique et humaine !

J’apprends un nouveau mot japonais tous les jours (que j’oublie une semaine après, soit…). Je m’enrichie davantage sur la culture japonaise grâce à mon travail et mes différents réseaux. Je découvre de nouveaux aspects du mode de vie au Japon avec les démarches administratives ou grâce aux Japonais de mon entourage. De nouvelles facettes de ma personnalité se révèlent à chaque nouveau voyage ou nouvelle découverte du pays. Chaque jour a sa nouvelle expérience !

On partage nos expériences avec d’autres expatriés venus du monde entier, certains en deviennent même nos meilleurs amis.

Se faire des vrais amis japonais reste très difficile. J’en ai très peu, mais ces amis-là, je sais que je peux compter sur eux ! En plus de mes amis français, indiens, vietnamiens, malaisiens… !


🇫🇷 Pourquoi vivre en France c’est bien 🇫🇷


Le climat est plus agréable !

Non, si il y a bien une chose que j’ai du mal à supporter au Japon, une des premières est le climat ! Un été humide, un automne avec des typhons, un hiver très sec et un printemps… Hum non à la limite le printemps reste la seule saison agréable au Japon, à condition que la météo ne soit pas trop capricieuse ! Le soleil se lève et se couche à des heures différentes, donnant l’impression qu’elles sont plus courtes. En France, on peut profiter de longues journées d’été notamment ! Ou alors au Japon, il faut se lever à 5 heures du matin…

On travaille de manière plus détendue et les relations sont plus humaines !

Je n’insinue pas que c’est le cas dans toutes les entreprises ni pour tous les types de jobs. J’ai quitté la France à 25 ans et à ce moment-là je n’avais eu qu’un CDI et des petites missions intérims… Mais de ce que j’ai pu en tirer entre mes expériences professionnelles en France et au Japon, en France on montre plus d’empathie, on est plus « humains », on donne son opinion pour proposer des solutions et évoluer. Alors qu’au Japon, on se contente de suivre les règles, les procédures sans réfléchir et on n’essaye jamais de faire les choses différement. En France, certains collègues sont devenus de vrais amis. Au Japon, mes collègues japonais restent des collègues et ça n’ira jamais plus loin. C’est aussi un peu le même ressenti concernant la santé. Dur de faire confiance à un médecin quand en plus il ne comprend pas notre langue ! Sans parler des prescriptions médicales à tout va parce que ce sont « les procédures à suivre » et qu’il faut s’en mettre pleins les poches, tout ça sans donner un réél avis au cas par cas.

Il y a plus de jours de congés !

Quand un pays comme le Japon est tellement génial et surprenant en voyage, en tant que résident, on aimerait avoir plus de temps libre pour en profiter !

La famille est à proximité !

Oui, malheureusement le Japon et la France se trouvent aux deux extrémités du globe. Au fil des années, des personnes qui nous sont chères nous quittent, nous laissant ce sentiment de regret. Le regret de ne pas avoir pu rentrer plus souvent au pays pour profiter de leurs derniers instants. La famille, les amis, des gens qui nous ont influencés, qui nous ont encouragés à sauter le pas de s’expatrier, sans qui nous ne serions pas là où nous sommes aujourd’hui. Quand au Japon on vit sans montrer la moindre empathie, avec une hypocrisie involontaire et le tatemae qui empêchent de véritables relations humaines sincères et d’amitié, on aimerait que les gens qui nous comprennent soient auprès de nous.

On ne paye pas l’assurance maladie et les fruits / légumes un bras !

Puis les frais bancaires, les frais pour louer un appartement ou acheter une maison… Il y a parfois des choses à payer qui sont un peu abusives.

En tout cas, cela ne m’a pas empêché d’accomplir de belles choses, ce qui me rend d’autant plus heureuse et me convaint de rester encore un peu ! Faisons le bilan de cette année :
– J’ai repris les cours de Japonais.
– J’ai escaladé le Mont Fuji (富士山) pour la quatrième fois. Malheureusement je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout du circuit Gotemba. C’est pourquoi un mois après je refaisais le circuit Fujinomiya, où j’étais plus à l’aise. C’était aussi génial qu’il y a deux ans avec un magnifique lever de soleil !
– Je suis allée à Hakone (箱根).
– Je suis allée à Universal Studios Japan (ユニバーサルスタジオジャパン) 9 fois grâce à mon pass annuel. J’ai bien profité de la collaboration temporaire (hélàs) avec Kimetsu no Yaiba (鬼滅の刃) que j’ai adorée.
– Je me suis faite vacciner contre le COVID-19 et ai au total reçue trois doses.
– Malgré le fait que ce soit toujours aussi difficile de travailler avec des Japonais, du moins ceux qui sont mes collègues, j’ai appris davantage de choses dans mon métier. C’est toujours aussi enrichissant autant du point de vue humain que professionnel. J’ai aussi fait de mon mieux pour m’ouvrir plus aux autres et essayer d’être plus familière et amicale avec certains collègues. C’est pas évident de à la fois rester soi-même et s’adapter.
– J’ai fait un road trip au départ de Tokyo (東京) pour monter jusqu’à la préfecture de Aomori (青森県). Je suis passée par de beaux endroits comme Ibaraki (茨城), Oarai (大洗), Sendai (仙台), Yamagata (山形) et Akita (秋田県) et Nikko (日光).
– J’ai escaladé le Mont Gassan (月山) dans la préfecture de Yamagata (山形県) dans des conditions très mauvaises (pluie, tempête, pas assez équipée en vêtements et ressources…)
– J’ai vu les chutes de Kegon (華厳の滝) à Nikko (日光) et me suis promenée près du lac Chūzenji (中禅寺湖).
– Après la chaîne Youtube, je me suis mise à faire aussi quelques vidéos sur Tik Tok !
– J’ai pris le déjeuner dans le café éphémère Harry Potter (ハリーポッターカフェ), ouvert à l’occasion des 20 ans depuis la sortie du premier film, celui qui m’a fait découvrir et aimer cette saga.
– J’ai escaladé le Mont Kunimi (国見山) à Hirakata (枚方市).
– Je suis retournée à Nara (奈良), et ai visité des endroits que je ne connaissais pas comme les temples Yakushiji (薬師寺) et Toshodaiji (唐招提寺), ainsi que le palais Heijo (平城宮跡).
– Je suis allée à Nagoya (名古屋) pour une journée pour visiter le musée des Sciences (名古屋市科学館) et découvrir une superbe boulangerie française.
– J’ai déjeuné au Pokémon Cafe d’Osaka (ポケモンカフェ大阪).
– J’ai repassé un weekend dans un Shukubo (宿坊) à Koyasan (高野山).
– Je suis allée au zoo de Tennoji (天王寺動物園) à Osaka.
– Je suis rentrée en France pour les fêtes de fin d’année après deux ans sans y mettre les pieds. J’ai découvert ma nouvelle maison et une nouvelle région à laquelle je suis déjà attachée. J’ai profité des fêtes en famille et de l’air frais de la Bretagne. Je suis même revenue avec le COVID-19 comme souvenir !
– J’ai expérimenté la quarantaine au Japon. C’est une expérience étrange et difficile mais aussi une occasion de remettre beaucoup de choses en question et de se consacrer à des choses auxquelles on ne donne pas assez de temps.
– J’ai mangé la meilleure galette des rois maison au Japon grâce à mon amie Haïda.
– Je continue à jouer au tennis avec toujours autant de plaisir. Je commence même à participer à des compétitions !
– J’ai découvert et expérimenté la fête indienne Holi (होली) grâce à mes amis indiens. Ce fut une de mes plus belles journées de printemps !
– J’ai parcouru une des routes de pélerinages de Kumano Kodo (熊野古道). J’ai marché sur la route Nakahechi (中辺路) pendant 3 jours sur une distance totale de 39 km en 17 heures jusqu’au grand sanctuaire Kumano Hongu (熊野本宮大社).
– J’ai fait Hanami (花見) et admiré les fleurs de cerisiers à Hirakata (枚方市) et d’autres endroits sympa par hasard.
– J’ai visité Okunoshima (大久野島), l’île des lapins !
– J’ai vu l’exposition Fullmetal Alchemist RETURNS (鋼の錬金術師展 RETURNS) tenue à l’occasion des 20 ans de publication du manga. Cela m’a rendue nostalgique et je me suis remise à regarder des animés comme à l’époque de mon adolescence. Chose que je n’avais plus fait d’ailleurs depuis mon arrivée au Japon !
– J’ai exploré les alentours de Hirakata (枚方市) à scooter et passé des journées sympa dans des parcs et jardins comme Yamada Ike (山田池) ou Tsurumi Ryokuchi (鶴見緑地).
– J’ai eu un nouveau scooter pour remplacer l’ancien qui se faisait un peu trop vieux !
– J’ai découvert la région de Kyushu (九州) à l’occasion d’un séjour à Fukuoka (福岡) que j’ai beaucoup aimé !
– J’ai assisté à un match de basket (バスケット試合).
– Je suis retournée à Tokyo (東京) le temps d’un weekend pour y revoir mes proches amis en particulier. Même si je me suis habituée à la campagne d’Hirakata, Tokyo et Yokohama restent chers à mon coeur avec les beaux souvenirs que je me suis créée.

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Aller plus souvent au cinéma
– Reprendre les sorties festivals d’été (夏祭り) et feux d’artifice (花火) en yukata (浴衣)
– Passer un week-end à la péninsule d’Izu
– Faire le tour du lac Kasumigaura (霞ヶ浦湖) à vélo
– Faire une excursion à la vallée Yushin (quand le circuit sera à nouveau ouvert), à Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase…
– Escalader le Mont Gassan, le Mont Chokai, le Mont Mitake, le Mont Tsukuba…
– Faire un tour en hélicoptère à Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister à un match de Sumo
– Continuer à tester des restaurants, cafés et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister à une vraie cérémonie de thé
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu à Kamakura, au festival du Tanabata à Sendai
– Aller à Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Voir la Grande Muraille de Chine
– Faire un voyage à Hong Kong, aux Philippines, à Hawaii, à Bali, au Vietnam, au Canada, aux US…
– Réussir le JLPT N2
– Faire du rafting
– Faire du parapente à Maishima (舞洲)

La liste est toujours aussi longue, oui ! Mais j’ai encore au moins 4 ans avec mon visa actuel pour tout accomplir. On y croit !

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▶ Tanabata (七夕🎋)

Le 7 juillet, non ce n’est pas le jour du Roi des Démons comme pourraient le croire les personnes qui ont trop lu ou regardé NANA, mais plutôt le jour de la fête du Tanabata (七夕🎋🌌) ! Avez-vous remarqué peu avant cette date des branches de bambous feuillues devant les habitations, les écoles ou les magasins sur lesquelles sont accrochés des bouts de papiers avec des mots écrits dessus ? Ce n’est pas pour rien, c’est pour célébrer la fête du Tanabata !

※ Tanabata : une belle histoire (七夕、美しい物語)

Tanabata (七夕, littéralement « la septième nuit ») est la célébration annuelle des étoiles japonaise, qui pioche son origine dans la fête des étoiles chinoise Qīxī. Tanabata, c’est avant tout une légende, une histoire touchante, celle d’Orihime (織姫/織女, étoile de Vega) et Hikoboshi (彦星, étoile d’Altaïr), également appelés le Bouvier et la Tisserande. Tous deux viennent de deux mondes différents, ils sont très amoureux mais leur amour les empêche de remplir leurs propres tâches dans leur monde respectif. C’est pourquoi Dieu les a séparés par la Voie Lactée (天の川, une rivière d’étoiles qui traverse le ciel). Mais l’amour des deux amants séparés est si fort et les pleurs incessants que seulement une fois par an, le septième jour du septième mois lunaire du calendrier luni-solaire, Orihime et Hikoboshi sont autorisés à se rencontrer sur la Voie Lactée.

※ Tanabata : une charmante tradition (七夕、素敵な伝統)

Habituellement, on célèbre le Tanabata le 7 juillet, juillet étant le 7ème mois de l’année. Cependant, si on se fie au calendrier luni-solaire, le 7ème jour du 7ème mois tombe plus aux alentours du mois d’août que du mois de juillet. De ce fait, certaines régions du Japon célèbrent le Tanabata le 7 août.

La coutume veut que l’on élève des branches de bambou feuillues (笹の葉) dans les jardins et dans les rues, et que les personnes écrivent des poèmes, quelques mots ou des souhaits (お願い) sur des tanzaku (短冊, petite carte verticale utilisée à l’origine pour écrire des poèmes) ou des longues bandes de papier colorés qui sont nouées aux feuilles de bambou. Beaucoup de japonais profitent aussi de cette fête pour porter le yukata. On dit qu’Orihime et Hikoboshi feront que les vœux deviennent réalité. Après avoir été décoré, vers minuit ou le jour suivant l’arbre en bambou est jeté dans un fleuve ou brûlé pour que les vœux se réalisent.

La fête du Tanabata est célébrée depuis l’ère Edo avec des rituels shinto. De nos jours, on s’intéresse moins à ces rituels mais la coutume d’accrocher les vœux demeure dans des temples, parcs ou encore les rues commerçantes. A Tokyo, il y a par exemple celle du temple Zojoji (増上寺) ou bien celle de la rue commerçante du quartier d’Asagaya (阿佐谷商店街). Ceci dit, l’une des plus célèbres fêtes du Tanabata reste sans doute le festival du Tanabata de Sendai (仙台七夕) qui se déroule du 6 au 8 août.

Enfin, ceux qui ont la possibilité de se procurer des branches de bambou feuillues (笹の葉) et des tanzaku (短冊) peuvent célébrer la fête à domicile ! Dans les écoles maternelles également, on ne manque l’occasion de fêter le Tanabata ! Environ une semaine avant, on va élever dans l’enceinte des écoles les branches de bambou auxquelles chaque enfant va y accrocher son vœu écrit sur un tanzaku.

• Zojoji Tanabata Matsuri (増上寺七夕祭り)

La fête du Tanabata au temple Zojoji (増上寺) emmène littéralement ses visiteurs pour un voyage parmi les étoiles. Passé l’entrée principale du temple, pas moins de 3700 lanternes sont posées au sol, symbolisant la voie lactée. Vêtu ou non d’un yukata, chacun est invité à aller prier et écrire son vœu sur un tanzaku pour ensuite l’accrocher à une branche de bambou.

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Zojoji Tanabata Matsuri (増上寺七夕祭り)
Dates : 6 & 7 juillet (9h à 21h)
Lieu : Zojoji Temple (増上寺)
Adresse : 4-7-35 Shiba-Koen, Minato-ku, Tokyo (東京都港区芝公園4-7-35)
Accès : Daimon Station (Asakusa Line, Oedo Line) sortie A6, Shiba-koen (Mita Line) sortie A4
Site internet : https://www.zojoji.or.jp/event/ev_tanabata.html
Facebook : zojoji | Instagram : @zojoji_enzan1393_official | Twitter : @zojoji_official
Youtube : 増上寺公式チャンネル

• Décoration Tanabata au Parc Yamadaike (山田池公園七夕飾り)

Au parc Yamadaike (山田池公園) situé dans la préfecture d’Osaka (大阪府), pas de fête de prévue mais les visiteurs peuvent venir y écrire leurs vœux pendant une semaine. Si ils le souhaitent, ils peuvent en plus repartir avec une branche de bambou feuillue. Une occasion de célébrer en plus la fête chez soi avec une petite décoration.

Décoration Tanabata (七夕飾り)
Dates : du 1 au 6 juillet
Lieu : Yamadaike Park (山田池公園)
Adresse : 1-1 Yamadaike Park, Hirakata, Osaka (大阪府枚方市山田池公園1−1)
Accès : Deyashiki Bus Stop (Keihan Bus 18, 20)
Site internet : https://yamadaike.osaka-park.or.jp
Facebook : yamadaike park | Instagram : @yamadaikepark

• Asagaya Tanabata Matsuri (阿佐ヶ谷七夕祭り)

Le quartier d’Asagaya (阿佐ヶ谷), situé dans la partie ouest de Tokyo fait partie des endroits du Japon où on célèbre le Tanabata en août. Le festival du Tanabata d’Asagaya (阿佐ヶ谷七夕祭り) s’étend sur plusieurs jours jusqu’au 7 août. On y retrouve des décorations réalisées par les propriétaires des magasins et des stands de nourritures et boissons.

La tradition perdure depuis plus de 60 ans et son lancement a été décidé afin d’attirer davantage de visiteurs dans la rue commerçante malgré l’été très chaud et difficilement supportable, alors qu’à l’époque les climatiseurs étaient encore très rares.

Dans la rue commerçante Pearl Center (パールセンター商店街), dont l’entrée se situe près de la gare, ou encore dans l’avenue Suzuran (すずらん通り商店街), les banderoles cylindriques appelées fukinagashi (吹き流し) réalisées en papier japonais bruissent agréablement, procurant une douce sensation de fraîcheur alors qu’on tente de survivre à la forte chaleur de l’été.

Des décos multicolores en tout genre, représentant le plus souvent des personnages de films d’animations, appelés haribote (はりぼて) sont suspendues au plafond et reflètent la bonne humeur et la vivacité de leur créateur, les commerçants. Ces derniers mettent également en vente leurs meilleurs produits sur des stands, organisent de petits événements tels que des animations et des jeux pour enfants et vendent de la nourriture et des boissons. C’est plus d’une centaine de magasins qui se mobilisent pour rendre le festival exceptionnel auquel des milliers de visiteurs se joignent chaque jour.

On peut faire des achats, manger et s’amuser tout en parcourant la longue rue jusqu’au bout et ainsi se souhaiter les meilleurs vœux, la santé, la longévité et la réussite, qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

Asagaya Tanabata Matsuri (阿佐ヶ谷七夕祭り)
Dates : du 3 au 7 août (10h à 22h)
Lieu : Asagaya Pearl Center (阿佐ヶ谷パールセンター)
Adresse : Asagaya Minami, Suginami-ku, Tokyo (東京都杉並区阿佐谷南)
Accès : Asagaya Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid) sortie sud
Site internet : http://www.asagaya.or.jp/tanabata/tanabata.html

※ Célébration du Tanabata : Kimi témoigne 

La première fois que j’ai entendu parler du Tanabata, c’était en lisant le manga NANA (eh oui tout a commencé avec ça, j’ai des super références). J’avais vraiment envie de voir à quoi ressemblait cette fête en réalité. Lors de ma première année en PVT en 2015, grâce à la guest house où je travaillais, j’ai appris qu’une fête du Tanabata se tiendrait justement le 7 juillet au temple Zojoji. J’avais donc proposé à des amies japonaises d’y aller. Cette fête était aussi l’occasion pour moi de porter mon yukata.

Je n’avais pas trouvé de meilleurs endroits que les toilettes, désolée !

Nous nous étions donc rendues au temple Zojoji, pour le Tanabata Festival aux alentours de 19 heures. Pour infos, à 19 heures il fait déjà nuit au Japon. Donc en arrivant, nous avions pu voir toutes les lanternes éclairant l’enceinte du temple Zojoji avec en arrière plan la tour de Tokyo illuminée. Comme le veut la tradition, nous avions écrit nos vœux sur un tanzaku avant de les accrocher à une branche de bambou.

Chose qui n’a pas grand chose à voir avec la fête du Tanabata, mais je me rappelle que pour terminer la soirée, nous étions allées manger près du temple, dans un restaurant de sushis. Des sushis en tout genre (des makis et nigirizuhis au saumon, thon, crevette, omelette, tous avec du wasabi dedans), des tempuras et d’autres spécialités que je connaissais pas, comme les boulettes aux crevettes et du tofu frit et mariné au miso. Voilà tout ce qu’on s’est mis sous la dent !  美味しかった♡ !

Ce fut une très bonne soirée de passée pour mon premier Tanabata et la parfaite occasion de porter mon yukata !

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Avez-vous déjà célébré le Tanabata ? Vos vœux se sont-ils réalisés ?


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▶ 22 juin 2016 ; 1 an au Japon (日本で1年間が経った)

Cette photo illustre bien ma victoire personnelle !

Trick Eye Museum, Séoul – Octobre 2015 Cette photo illustre bien ma victoire personnelle ! 

22 juin 2016. Nous voilà un an après le début de mon PVT au Japon. Il est temps de faire le bilan et de vous dire que l’aventure n’est pas terminée ! Au contraire, elle continue !!!

Au revoir PVT. Bonjour Visa Travail ! 

Il y a un an, je posais mes valises à Tokyo, pour la quatrième fois, pleine de motivation et avec l’envie d’en découvrir toujours plus sur ce pays, mais aussi de me découvrir, de trouver ma voie, moi qui ai absolument TOUT quitté en France (appartement, CDI, voiture, famille et amis) pour certainement le plus grand amour de ma vie : le Japon. Un pays que j’ai appris à aimer au fil de mes voyages pour finalement avoir envie de m’y installer sur le long terme et pourquoi pas d’y faire ma vie ? En partant je me doutais bien sûr que tout n’était pas gagné et que ce ne serait pas facile tous les jours. Peut-être même qu’au final, je n’allais pas apprécier « la vie japonaise »… Bref, c’était encore un grand challenge qui s’annonçait.

Mais la vie japonaise, malgré ses difficultés, m’a au final conquise et m’a permise de m’épanouir. Même si des merdes il m’en est arrivé pas mal : mon ordinateur m’a lâchée, obligée d’en recommander un en catastrophe en France, j’ai fait réparer mon Samsung Galaxy SII pour pouvoir l’utiliser au Japon et il a finalement mourru de surchauffe comme un con en Thaïlande, le LTE acheté d’occasion commence à se faire vieux aussi, mon nouvel ordinateur m’a aussi lâché à son tour, ça a été la guerre avec les kanji et le keigo pour envoyer des mails afin de le faire réparer au Japon sans frais (vu qu’il était encore garantie), heureusement l’histoire s’est bien terminée…

Difficile parfois de tenir en étant loin des proches et dans l’incapacité de s’exprimer librement en raison d’un niveau de japonais encore trop faible. Et même avec du recul, je pense que je m’en suis plutôt bien sortie et que j’ai été trop susceptible pour des petites choses pas bien graves au final ! Je crois que le plus gros échec de mon PVT fut mon super fail au JLPT N4 que j’ai tenté de passer en décembre (eh oui je décide de l’avouer maintenant que j’ai bien digéré la pilule). J’étais à quelques points de l’avoir… Je me suis sur-estimée (pour une fois xD). Mais cette année au Japon, c’est aussi beaucoup de bons moments que je ne suis pas prête d’oublier ! J’ai vécu ce PVT à fond, privilégiant les voyages et la recherche de travail avec l’aide de trois baito cumulés pour tenir financièrement :

  • J’ai été à des festivals en Yukata
  • J’ai rencontré et me suis liée d’amitié avec des japonais(e)s, et je suis surtout proche de Hiromi, Tomo et Emiko qui sont comme trois mamans, et qui m’ont souvent aidée quand j’en avais besoin
  • Et d’un autre côté, l’équipe de l’Izakaya où j’ai travaillé durant ce PVT est devenue un peu une seconde famille
  • J’ai découvert le métier de serveuse, et je me suis rendue compte que finalement ce n’était pas si facile que ça (pas seulement à cause du japonais) ! Mais maintenant je peux me vanter de savoir porter trois assiettes et savoir réaliser des cocktails ! Je tire mon chapeau à celles et ceux qui font ce métier !
  • Je suis devenue plus distraite et moins méfiante, parce qu’au Japon, on a très peu de chance de se faire voler son sac ou agresser dans la rue en pleine nuit. Maintenant je dors dans le train et je traîne dans les rues morbides seuls à 23h-minuit sans craindre quoique ce soit (jusqu’au jour où… je touche du bois ! Haha)
  • Aller au Karaoké est devenue l’un de mes loisirs préférés !
  • J’ai visité pour la première fois Nagano, Matsumoto, Fukui, Ise, Kobe et Himeji
  • J’ai fait du homestay à Nagano et Osaka, et ce fut l’une de mes meilleures expériences au Japon
  • Je suis retournée à Osaka et Nagoya
  • J’ai fêté mon premier Nouvel An « Japonais »… seule, mais suivre la tradition, c’était cool !
  • J’ai vu mes CNBLUE 19 fois (concerts et fanmeetings confondus), quel bonheur
  • J’ai aussi assisté aux concerts de N.Flying, FTISLAND, MAN WITH A MISSION, MUCC, girugamesh… Non vous ne connaissez certainement pas ces groupes mais moi je les adore !
  • J’ai voyagé en Corée du Sud, en Thaïlande et à Singapour
  • On m’a léguée un futon et un kotatsu, deux choses très « japonaises » que je voulais avoir
  • J’ai enfin vu mes premiers fleurs de cerisiers !
  • J’ai testé des cafés à thème sympas, entre autres le Hammock Cafe, le Kawaii Monster Café, l’Ikefukuro Cafe
  • Je suis une abonnée du Starbucks et ses Frappuccino édition limitée qui changent de saveur tous les mois
  • J’ai appris à servir du vin et du champagne en travaillant chez Maison Première, un restaurant de cuisine française qui organise beaucoup de mariages
  • J’ai appris à écrire un CV (c’est chiant), des formules de politesse (que j’ai oublié depuis) et j’ai découvert comment se passait les entretiens d’embauches
  • Mes parents et ma tante sont venus me rendre visite pendant quelques jours où ils ont pu découvrir Tokyo , Kamakura et voir le Mont Fuji. Ils sont repartis conquis, ce qui m’a rendu encore plus heureuse

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Le Japon est bien différent de mon pays d’origine, et même si je m’y sens mieux, j’ai bien pris conscience que ce pays n’est pas parfait et qu’il a aussi des défauts. Je crois que le truc que je déteste en premier ici, c’est le climat. Un hiver plus-sec-tu-meurs où mes mains souffrent le martyr tellement elles sont desséchées, un été chaud et humide avec des moustiques, des cafards mutants énormes, la saison des pluies, un automne où le mois de septembre rime avec typhon. Ensuite, je ne comprend toujours pas pourquoi les japonais n’incluent jamais les taxes sur leurs prix dans les magasins ou les restaurants… Résultat, tu ne sais jamais pour combien tu vas en avoir avant de passer à la caisse ! Quant à la Poste japonaise, elle n’est pas aussi pratique qu’on le croit : dans les bureaux ils n’ont rien pour faire des colis, pas de papier bulle, leur scotch colle à peine (contrairement à la poste coréenne où ils ont tout le matos nécessaire !) et quand ils apportent un colis et que tu n’es pas chez toi, tu as droit à un avis de passage ne te disant pas d’aller chercher ton colis au bureau de ton quartier, mais pour planifier un nouvel horaire… par téléphone ou par internet ! Je trouve ce système tellement pas pratique pour moi xD ! Qu’est-ce que c’est chiant aussi de trouver SI PEU de poubelles dans les rues, elles qui demeurent pourtant SI propres… Avoir des frais par ta propre banque (japonaise) quand tu retires en dehors des heures de bureaux dans les distributeurs qui ne sont pas ouvert 24h/24. Dur aussi de faire ses courses pour plusieurs semaines à l’avance en raison des dates de péremptions trop courtes. La différence énorme de température en plein été entre l’extérieur et les transports trop climatisés qui m’ont souvent valu de chopper pas moins de trois fois une bonne crève à la limite de la grippe en pleins mois de juin. Enfin les trains ponctuels au Japon… Hum oubliez ! C’est un mythe ! Beaucoup, beaucoup moins qu’en France bien sûr, mais il arrive aussi que les trains soient en retard au Japon, si si ! Et Tokyo n’est pas une ville plate… En mamachari, des fois, c’est dur ! Pour le reste, je crois que je m’y suis faite automatiquement. Même les tremblements de terre ne me font pas peur !

Et d’un autre côté, j’aime les kombini que tu trouves dans chaque coin de rue, pour te dépanner à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit, les 100 yens shop comme DAISO où tu trouves pleins de choses et d’inventions pratiques, les natsu matsuri avec les danses traditionnelles et les feux d’artifices splendides. Et j’en passe…

Tokyo by day (1)

En tous les cas, le plus difficile reste : comprendre la langue, décrypter les kanji, notamment pour les tâches administratives qui deviennent un vrai casse-tête ! Mais j’y travaille et je compte bien m’améliorer en japonais aussi longtemps que je serai sur le terrain !

Même mon YongYong Kuma bosse dur !

Bref, ce 22 juin 2015, j’ai l’impression que c’était hier ! Cette année fut riche ! Pas toujours facile mais pleine de bonnes surprises ! Parfois, j’ai même encore du mal à réaliser que j’ai quitté mon laboratoire de chimie en région Parisienne, mon petit studio de 23m² et le pays où j’ai vécu pendant plus de vingt ans.

Aujourd’hui, je suis toujours au Japon. Je n’ai pas de billet d’avion pour rentrer à Paris mais un petit bout de papier m’autorisant à rester 2 mois de plus en attendant…. mon visa travail (tant espéré) !

Depuis mai, j’ai un travail, je suis… prof de français. Alors oui je suis sérieuse (xD) et non je n’ai pas choisi le chemin de la « facilité », parce que je n’avais plus que cette solution ou parce que je me faisais recaler à cause de mon niveau de japonais pourri (car des entretiens j’en ai passé hein !). Deux semaines intensives de formation (car non je ne suis pas diplômée FLE), des soirées et des week-ends à m’entraîner et à préparer des cours, un gros travail sur ma personnalité… C’était et c’est encore maintenant un nouveau et gros challenge car j’en apprend toujours plus chaque jour !

Je ne suis pas encore une super prof mais je ferai de mom mieux. C’est vraiment enrichissant et mes étudiants sont cools et adorables. C’est un plaisir de leur faire cours ! Je travaille chez l’école SYMPA, dans la branche située à Jiyugaoka (si vous allez voir leur site, vous verrez ma super tête de vainqueur -OU PAS-). Je travaille dans une super équipe, pas avec des collègues, mais avec des amies adorables :) ! J’ai du opérer pas mal de changements ; préparer un dossier pour mon visa travail, changer de banque, souscrire à l’assurance maladie de mon travail, créer un hanko… Ces derniers mois n’ont pas été de tout repos !

Mais pour ce qui est du stress et les heures de recherche : c’est FINI !!! L’aventure working holiday se termine, mais une autre démarre ! J’ai compris que malgré les refus, les échecs, les efforts sans résultats, même si on se décourage, tant qu’on abandonne pas complètement, il y a toujours une lueur d’espoir, même une toute petite. « Quand on veut, on peut. »

Anakawa Riverside Fireworks at Minami-Sunamachi (3)

Et si je peux donner un dernier conseil, profitez de votre jeunesse, de ne pas avoir de travail, d’enfants ou de petit(e) ami(e) pour vous lancer dans l’aventure PVT, au moins UNE FOIS, au moins UN pays dans votre vie ! N’hésitez SURTOUT pas ! Cette aventure apporte vraiment beaucoup ! Profitez de voyager, de voir du pays, de découvrir une nouvelle culture, de rencontrer des personnes de différents horizons ! C’est enrichissant et bien plus encore ! Je me suis toujours dit que si je n’avais pas pu prolonger mon séjour au Japon, j’aurais tenté un PVT ailleurs (en premier la Corée), mais je suis désormais trop attachée au Japon pour le quitter, pour l’instant.