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▶ Au bout de mes rĂȘves : Kimi no Nikki (octobre 2022)

Octobre : un mois trĂšs festif ! Si on est pas au courant que c’est Halloween ce mois, c’est que l’on reste trop enfermĂ© chez soi ! Au Japon, les boutiques et magasins sont tout de suite Ă  l’affut Ă  chaque grand Ă©vĂ©nement ou pĂ©riode importante du calendrier ! Octobre commence Ă  peine que tous les produits en lien avec Halloween, les bonbons, les costumes, les dĂ©corations, sont aussitĂŽt mis en vitrine ! Pour certains, cela commence mĂȘme dĂšs la fin de l’Ă©tĂ©. Toujours trĂšs ponctuels les Japonais, voire mĂȘme un peu TROP ? En tout cas pour celles et ceux qui aiment cette fĂȘte, cela a de quoi les ravir !

Et puis ça y est, il commence Ă  faire plus froid et moins beau. Certaines rĂ©gions du pays se voient enchaĂźner deux-trois jours consĂ©cutifs de pluie non-stop, ce qui a de quoi rafraĂźchir et plomber un peu le moral. A vrai dire, la mĂ©tĂ©o est assez capricieuse et on peut parfois encore bĂ©nĂ©ficier de journĂ©es ensoleillĂ©es et trĂšs douces, rappelant l’Ă©tĂ© normand pour que dĂšs le lendemain, cela chute aux tempĂ©ratures hivernales.

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đŸ” Restaurant 1899 đŸ”

🍜 Ramen Ichiyu (ăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł 侀遊), le ramen perdu d’Ibaraki 🍜

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🎱 Universal Studios Japan (ăƒŠăƒ‹ăƒăƒŒă‚”ăƒ«ă‚čタゾă‚Șゾャパン) 🎱

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đŸŠȘ Hiroshima – Nourriture et Restaurants đŸŠȘ

đŸ“· Galeries photos Ă  admirer

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🎎 Kyoto (äșŹéƒœ) 🎎

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🎊 Kyoto Jidai Matsuri (äșŹéƒœæ™‚代焭り) 🎊

đŸŽ„ VidĂ©os Ă  visionner

🍜 æœŹæ—„ăźăƒŹă‚čトラン・Le restau du joură€Œăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł 侀遊」🍜

@kimi_no_blue_travel

Ascension du mont Kunimi (ć›œèŠ‹ć±±) Ă  Hirakata ! Une petite randonnĂ©e sympa et tranquille sous un beau soleil ! #japan #osaka #travel #æ—„æœŹ #登汱 #kansai #性é˜Ș

♬ Happy Up Beat (Medium) – TimTaj
@kimi_no_blue_travel

Ascension du mont Kunimi (ć›œèŠ‹ć±±) Ă  Hirakata. Tout ce qu’on peut voir sur le circuit menant au sommet. #性é˜Ș #kansai #登汱 #æ—„æœŹ #travel #osaka #japan #nature

♬ LA LA LAND (Part 1) – Official Sound Studio

đŸ‡ŻđŸ‡” Dans ma vie Nippone

‱ Les difficultĂ©s c’est du passĂ©ăƒ»ć›°é›ŁăŻă™ăă«é€šă‚ŠéŽăŽă‚‹ ‱

On passe par beaucoup de bons moments, mais aussi des moments trĂšs difficiles dans notre vie, pouvant nous laisser croire qu’on est au bout du rouleau, au fond du trou, que le sort s’acharne et qu’on arrivera jamais Ă  trouver le bonheur et la stabilitĂ©.
Lorsque nous regardons la vie avec du recul, nous pouvons voir que mĂȘme les difficultĂ©s que nous pensions ne jamais voir disparaitre ont pris fin, et que nous pouvons sortir de chacune de ces difficultĂ©s en crĂ©ant un tout nouveau « nous ». À travers les chemins cabossĂ©s de la vie, nous pouvons parfois cĂ©der au dĂ©sespoir en nous concentrant sur les aspects nĂ©gatifs. Mais nous devons nous rappeler ceci : le moment le plus sombre de la nuit est juste avant l’aube. Chaque difficultĂ© que nous rencontrons passera bientĂŽt.

Oui, ces moments difficiles sont derriĂšre moi dĂ©sormais. D’autres m’attendent sans doute mais pour l’instant, la seule chose Ă  faire est de profiter du bonheur prĂ©sent. Chaque moment prĂ©sent est unique, il faut donc saisir au mieux chacun d’eux. Ne pas prendre les choses trop Ă  cƓur non plus, relativiser, et tout paraĂźtra beaucoup moins grave qu’on peut le penser.

‱ Et dĂ©dĂ© nous emmena Ă  Fukui !ăƒ»ă‚”ă‚€ă‚łăƒ­æ—…ă§çŠäș•ă«èĄŒăŁăŠăăŸïŒ ‱

Pourquoi j’irais gratter des dĂ©s (DĂ©dĂ©) ? Parce que DĂ©dĂ©, il peut nous emmener Ă  prix rĂ©duits dans divers endroits du Japon le temps d’un petit voyage le weekend ! C’est la compagnie de train JR West (JRè„żæ—„æœŹ) qui a proposĂ© cette initiative.

Cette campagne s’est tenue de juillet Ă  septembre et offrait aux personnes dĂ©sireuses de voyager la possibilitĂ© de recevoir un ticket aller-retour au prix de 5 000 yens en train, soit un tarif normal avec une rĂ©dution de 45 Ă  80% selon les destinations tirĂ©es au hasard parmi : Fukui / Awara Onsen (犏äș•ăƒ»èŠŠćŽŸæž©æł‰), Hakata (ćšć€š), Onomichi (ć°Ÿé“), Okayama / Kurashiki (ćČĄć±±ăƒ»ć€‰æ•·), Higashi Maizuru (東舞鶎), Amarube (逘郚) et Shirahama (癜攜) ! C’est la premiĂšre fois que ce genre de campagne Ă©tait rĂ©alisĂ©e par la compagnie JR West (JRè„żæ—„æœŹ). Le principe Ă©tait trĂšs simple : il suffisait de lancer les dĂ©s et c’est eux qui dĂ©terminaient la destination pour jusqu’Ă  maximum 6 voyageurs !

Nous avons lancĂ© des dĂ©s et DĂ©dĂ© nous a emmenĂ© jusqu’Ă … Fukui / Awara Onsen (犏äș•ăƒ»èŠŠćŽŸæž©æł‰) ! Je m’y Ă©tais rendue pendant mon PVT alors que je parcourais un peu le Japon. Je ne pensais pas y remettre les pieds 6 ans plus tard accompagnĂ©e. Niveau mĂ©tĂ©o, c’Ă©tait pareil ! C’est-Ă -dire, de la pluie ! Niveau programme, en plus de retourner Ă  Tojinbo (æ±ć°‹ćŠ), nous avons pris la voiture et parcouru les routes pour aller jusqu’au temple de Eihei-ji (æ°žćčłćŻș) et au grand Bouddha Echizen (è¶Šć‰ć€§ä»), se rĂ©chauffer et se relaxer au onsen, manger un bon sauce katsudon (ă‚œăƒŒă‚čă‚«ăƒ„äžŒ) et des fruits de mers frais sur un bol de riz (æ”·éźźäžŒ) dans des restaurants bien notĂ©s. Je n’avais pas visitĂ© les mĂȘmes endroits la premiĂšre fois mis Ă  part Tojinbo (æ±ć°‹ćŠ), mais je me suis rendue compte que cette prĂ©fecture du Japon cachait beaucoup plus de beaux endroits ! Et d’autant plus beaux par temps ensoleillĂ© !

‱ Concert de MAN WITH A MISSION・MWAMă‚łăƒłă‚”ăƒŒăƒˆ ‱

3 ans ! C’est le temps que j’ai attendu avant de pouvoir enfin refaire un concert. C’est le temps que j’ai attendu avant de revoir mon groupe japonais prĂ©fĂ©rĂ© sur scĂšne ! Mes loups adorĂ©s ! Ils m’avaient manquĂ© depuis le concert au Yokohama Arena de 2019 ! Le COVID-19 et leur popularitĂ© qui ne cessent de grandir ne m’auront laissĂ© aucune chance de les revoir jusqu’Ă  ce soir-lĂ , le 30 octobre 2022. Enfin !! AprĂšs plusieurs loteries (oui, ça marche comme ça les concerts au Japon, on joue au loto pour gagner le droit d’acheter sa place), il y en a enfin une qui Ă©tait pour moi ! Et qui plus est, le concert se tenait Ă  Osaka, la veille de mon anniversaire. Je ne pouvais pas rĂȘver mieux comme cadeau ! D’autant plus que j’ai pu me rendre au concert en trĂšs bonne compagnie et pas seule comme je l’ai souvent fait !

On Ă©tait placĂ©s assez loin mais la vue Ă©tait top quand mĂȘme, on pouvait profiter des jeux de lumiĂšres, des animations et de la pyrotechnie dans leur ensemble. Sauf que des fois, j’avais du mal Ă  capter quand les musiciens se dĂ©placaient sur les cĂŽtĂ©s. Quand l’Ă©cran gĂ©ant s’est ouvert au lancement du concert, je ne rĂ©alisais pas que je les revoyais enfin ! C’Ă©tait un concert de dingue comme ils savent si bien les faire. La set list manquait de titres incontournables mais beaucoup de mes chansons favorites y figuraient. J’avais oubliĂ© que dans les concerts japonais, le public a une façon bien diffĂ©rente de profiter et de mettre l’ambiance, et que le groupe dĂ©livre de long speech dont je ne comprends pas tout. Le concert a Ă©tĂ© court, 1h30 environ et le rappel ne comptait que 2 chansons. NĂ©amoins, ce fut de belles retrouvailles avec mes loups !

‱ Happy Birthdayăƒ»ăŠèȘ•生旄おめでべう ‱

J’avais passĂ© un triste anniversaire l’annĂ©e derniĂšre. Il Ă©tait hors de question que la mĂȘme chose se reproduise cette annĂ©e. Je me suis donc bien rattrapĂ©e le dernier weekend d’octobre. Chaque moment prĂ©sent est unique il faut donc profiter de chacun d’eux. Ce n’est pas tous les jours que nous fĂȘtons nos 22 ans (oups je crois que je me suis trompĂ©e de chiffre đŸ€Ł).

Une soirĂ©e au restaurant entre amis qui s’est poursuivie au bar en Ă©tant dĂ©guisĂ© pout Halloween, un concert de mon groupe prĂ©fĂ©rĂ©, un dĂźner au restaurant avec mon keum. Et aussi un moment simple mais magique en soufflant ma bougie (parce que y en avait qu’une) sur un mignon petit gĂąteau monstrueux. J’ai un petit ami tellement adorable đŸ„° ! J’ai eu 3 ans ! Cette fois j’ai eu de belles surprises et Ă©tais bien entourĂ©e. Merci Ă  toutes ces personnes pour m’avoir permise de passer un bel anniversaire et pour avoir Ă©tĂ© Ă  mes cĂŽtĂ©s. Je n’oublierai pas de si tĂŽt ce superbe weekend ! Une annĂ©e de plus. Une annĂ©e avec laquelle je vais continuer d’avancer pour me rapprocher de mes rĂȘves !

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Novembre ne sera pas aussi festif mais pour Kimi,
il rĂ©servera d’autres sympathiques activitĂ©s.
Vous en saurez plus dans le prochain numéro de Kimi no Nikki !


♫ Un article = Une chanson â–ș Jean-Jacques GoldmanAu bout de mes rĂȘves

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▶ Relax : Restaurant 1899


La pause thĂ© relaxante comme Ă  l’Ă©poque đŸ”


À l’arrivĂ©e des beaux jours d’Ă©tĂ© ou lorsqu’il y a encore des journĂ©es assez douces, on a trĂšs envie de profiter du temps ensoleillĂ© et de s’offrir un dĂ©jeuner et pause thĂ© en terrasse.

À trois minutes de la gare d’Ochanomizu (ćŸĄèŒ¶ăƒŽæ°Ž) Ă  Tokyo, RESTAURANT 1899 OCHANOMIZU (ハă‚čăƒˆăƒ©ăƒłïŒ‘ïŒ˜ïŒ™ïŒ™ćŸĄèŒ¶ăƒŽæ°Ž) vous accueille Ă  sa terrasse ou dans sa vaste salle Ă  manger pour une expĂ©rience culinaire japonaise unique qu’elle nomme ainsi « Eating Tea » (èŒ¶ă‚’éŁŸă™, savourer le thĂ©). Oui, ici le thĂ© ne se savoure pas que dans une tasse ! Ce restaurant l’a bien saisi et a mis en Ɠuvre dans sa cuisine des menus Ă  la fois traditionnels et originaux avec le thĂ© toujours inclus dans les ingrĂ©dients.

Dans cet article, retrouvez cette expĂ©rience relaxante chez RESTAURANT 1899 OCHANOMIZU que Kimi s’est offerte, accompagnĂ©e de son amie @tokyonofoodie.

đŸ€— Bienvenue chez 1899 (1899まようこそ)

Retour vers le passĂ© ? Non pas vraiment. 1899 Ă©tait-elle une annĂ©e particuliĂšre au Japon ? En tout cas, c’est cette annĂ©e-lĂ  que d’abord l’hĂŽtel Ryumeikan Ochanomizu (ăƒ›ăƒ†ăƒ«éŸćé€šăŠèŒ¶ăźæ°Ž) a vu le jour avant d’ouvrir ensuite son restaurant.
Accueilli avec un arĂŽme doux d’un brĂ»leur d’encens Ă  thĂ© et le son des vieilles bouilloires utilisĂ©es Ă  l’Ă©poque, c’est la dĂ©couverte de la « beautĂ© japonaise » selon RESTAURANT 1899 OCHANOMIZU Ă  travers le thĂ© et la cuisine servis.

À l’entrĂ©e du restaurant est affichĂ©e une large banderole avec le nom et le logo du restaurant. Et si le client s’y attarde et possĂšde suffisamment de connaissances en kanji, il peut retrouver justement ceux du nombre 1899, soit respectivement 侀 ć…« äč äč dans un cercle.

À l’intĂ©rieur, la dĂ©co ne dĂ©montre rien en rĂ©fĂ©rence Ă  l’annĂ©e 1899. Elle est au contraire plutĂŽt chic et moderne. La terrasse est spacieuse et offre autant de coins d’ombre que de soleil, entourĂ©e de verdure et d’une petite fontaine, laissant oublier le cĂŽtĂ© citadin du quartier dans lequel on se trouve.

Le restaurant est parfois bondĂ© le weekend et les jours fĂ©riĂ©s pour le tea time (14:00~18:00), il est donc prĂ©fĂ©rable de rĂ©server si on souhaite avoir une table sans attendre et passer la commande dĂ©sirĂ©e. Sans rĂ©servation pour l’heure du thĂ©, le personnel se montre cependant trĂšs chaleureux et autorise aprĂšs le dĂ©jeuner Ă  rester assis Ă  table pour s’offrir un agrĂ©able moment de dĂ©tente en terrasse jusqu’Ă  l’heure du thĂ©. Les journĂ©es de fortes chaleurs, les serveuses s’assurent de bien rĂ©hydrater leurs clients en servant de l’eau fraĂźche Ă  volontĂ©.

📜 Le menu (ăƒĄăƒ‹ăƒ„ăƒŒ)

Le thĂ© japonais est une boisson traditionnelle qui a longtemps Ă©tĂ© apprĂ©ciĂ©e par les Japonais et l’est toujours aujourd’hui, offrant toujours Ă  chaque gorgĂ©e, chaude ou froide, un moment de dĂ©tente et de bonheur.
Afin de transmettre cet attrait du thĂ© japonais et la meilleure façon de l’apprĂ©cier, RESTAURANT 1899 OCHANOMIZU propose une scĂšne culinaire OMOTENASHI (おもどăȘし, hospitalitĂ©) avec du thĂ© japonais dans le style original de 1899 pour transporter son client non seulement dans un voyage culinaire mais aussi culturel.

Le restaurant propose de magnifiques plats traditionnels et des desserts mettant Ă  l’honneur le goĂ»t authentique de la cuisine japonaise. Le menu du dĂ©jeuner propose entre autres de la salade healthy et un dĂ©licieux curry keema (ă‚­ăƒŒăƒžă‚«ăƒŹăƒŒ). Les assiettes sont joliment prĂ©sentĂ©es et colorĂ©es et le contenu semble d’autant plus dĂ©licieux !

Pour le tea time, le matcha est trĂšs souvent Ă  l’honneur sur le plateau Afternoon Tea qui semble faire fureur magrĂ© son prix (2 500 „) ! Joliment arrangĂ©, il prĂ©sente diverses petites douceurs Ă  consommer et partager pour une collation tranquille. Pour le rendre toujours plus inĂ©dit, le contenu du plateau change Ă  chaque saison. Pour les moins accro, il y a d’autres desserts plus classiques comme des tartes, des pancakes ou des snacks.

đŸ” Place Ă  la dĂ©gustation ! (ă•ă‚ă€è©ŠéŁŸă™ă‚‹ăž)

Un plaisir pour les yeux et un régal pour les papilles !

La salade est fraĂźche et colorĂ©e ! Servie dans une large assiette, on dĂ©couvre le nombre infini de diffĂ©rents lĂ©gumes incorporĂ©s. On prend le temps de savourer chaque aliment, profitant de toutes les saveurs qui en ressortent. Le pain chaud est croustillant Ă  l’extĂ©rieur et moelleux a l’interieur, comme un bon pain français ! Le petit potage en accompagnement est onctueux et Ă©tonnamment doux, le goĂ»t amer du matcha Ă©tant peu prononcĂ©. Le curry keema (ă‚­ăƒŒăƒžă‚«ăƒŹăƒŒ) vaut aussi bien qu’on le goute avec notamment son Ɠuf mollet et sa chaude soupe miso en accompagnement.

Le plateau Afternoon Tea et le parfait au thĂ© sont eux aussi un dĂ©lice une fois en bouche, permettant ainsi d’apprĂ©cier le goĂ»t du matcha sous diverses petites douceurs !

âŁïž Avis (意芋)

Comment ne pas ĂȘtre satisfait aprĂšs cette expĂ©rience culinaire sous un temps radieux ? La terrasse paisible, des assiettes magnifiques pour des plats succulents et de qualitĂ©. Le service s’est montrĂ© trĂšs chaleureux, fidĂšle Ă  son OMOTENASHI, en nous autorisant Ă  rester aprĂšs notre dĂ©jeuner jusqu’Ă  l’heure du tea time pour profiter du menu. Et pour ne pas nous dĂ©shydrater au soleil, les serveuses venaient rĂ©guliĂšrement nous resservir de l’eau fraĂźche. La note peut monter jusqu’Ă  3 000 „ pour un menu dĂ©jeuner et un dessert mais cela en vaut bien le prix !

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💡 Infos pratiques (äœæ‰€ăƒ»ă‚ąă‚Żă‚»ă‚č)

Restaurant 1899 Ochanomizu (ハă‚čăƒˆăƒ©ăƒłïŒ‘ïŒ˜ïŒ™ïŒ™ćŸĄèŒ¶ăƒŽæ°Ž)
Adresse : 3-4 Kanda Surugadai, Chiyoda-ku, Tokyo (東äșŹéƒœćƒä»Łç”°ćŒș焞田駿æČłć°3-4)
AccĂšs : Shin-Ochanomizu Station (Chiyoda Line) sortie B3a, Ochanomizu Station (JR Line, Marunouchi Line) sortie 2
Site internet : https://1899.jp/ochanomizu/
Facebook : official1899 | Instagram : @1899_official | Twitter : @1899Ochanomizu
Youtube : 1899

Retrouvez la beauté du menu en vidéo sur Tik Tok !

💬 Vocabulaire (捘èȘž)

ハă‚čトラン (resutoran) = restaurant
ăƒĄăƒ‹ăƒ„ăƒŒ (menyu) = menu
おもどăȘし (omotenashi) = hospitalitĂ©
食す (食す – shokusu) = manger, savourer
æ˜ŒéŁŸ (ちゅうしょく – chĆ«shoku) = dĂ©jeuner, repas de midi
間食 (かんしょく – kanshoku) = collation, manger entre les repas
ăŠèŒ¶ (おちゃ – ocha) = thĂ©
æ°Ž (みず – mizu) = eau
ă‚łăƒŒăƒ’ăƒŒ (koohii) = cafĂ©
ă‚žăƒ„ăƒŒă‚č (jĆ«su) = jus
甘い (ă‚ăŸă„ – amai) = sucrĂ©, doux
è‹Šă„ (ă«ăŒă„ – nigai) = amer
ć†·ăŸă„ (ă€ă‚ăŸă„ – tsumetai) = froid
しょっぱい (shoppai) = salĂ©
䜏所 (じゅうしょ – jĆ«sho) = adresse
スクセă‚č (akusesu) = accĂšs


♫ Un article = Une chanson â–ș MIKARelax

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▶ 22 juin 2022 ; 7 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ—ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

En ce 22 juin 2022, nous cĂ©lĂ©brons 7 ans de vie au Japon đŸ‡ŻđŸ‡” !


❛ Ne reporte pas ce jour, vis-le pleinement. ❜

Il y a tant d’Ă©motions Ă  ressentir et de belles expĂ©riences Ă  vivre. DĂ©couvre la vie, comprends-la, sois fascinĂ©e par elle et laisse-la te surprendre. Ne reporte pas tes voyages, vis chacun d’eux Ă  fond. Que ton sentiment de paix, qui avance Ă  sa maniĂšre, Ă©claire ton chemin.


7 ans 😳Kimi Ă©tait loin de s’imaginer qu’elle serait encore au Japon aprĂšs 7 annĂ©es ! Qu’est-ce qui aura changĂ© par rapport Ă  l’annĂ©e derniĂšre ? Nous allons le dĂ©couvrir ensemble dans cet article !

Chaque annĂ©e je finis par me rĂ©pĂ©ter… Mais oui… Je ne peux m’empĂȘcher de faire cette rĂ©flexion. « Je ne pensais pas arriver jusque lĂ  ! » Et pourtant si ! Je suis encore lĂ , au Japon ! Cette annĂ©e non plus n’a pas Ă©tĂ© Ă©vidente. Elle s’est mĂȘme rĂ©vĂ©lĂ©e un peu plus difficile par rapport Ă  d’autres. Cela aurait bien pu me convaincre de dĂ©finitivement laisser tomber le Japon, de me dire qu’il Ă©tait peut ĂȘtre temps de rentrer finalement. Mais ces pensĂ©es nĂ©gatives, en plus de cette saloperie de COVID-19 qui a eu un fort impact sur nos vies et qui m’a beaucoup touchĂ© personnellement, ont plus fait de l’ombre au reste qu’autre chose. Il suffisait de faire le point, de lĂącher prise afin de pouvoir rallumer la lumiĂšre. Non, je peux dire que je suis toujours bien au Japon et que j’aime la vie dans ce pays !

Il y a des choses positives et nĂ©gatives, des choses qui m’ennuient mais aussi d’autres qui me permettent de m’Ă©panouir. Je me contente de rester optimiste et de me concentrer sur le positif, sans me prendre la tĂȘte avec de sombres pensĂ©es et des doutes. On a qu’une vie merde ! On a pas de temps ni d’Ă©nergie Ă  gaspiller pour des choses ou des personnes toxiques qui n’en valent pas la peine ! LĂ , maintenant, je n’ai envie que d’une chose : profiter de la vie car on en a qu’une ! Maintenir une vie sociale et des activitĂ©s pour garder un Ă©quilibre entre la vie professionnelle et personnelle. Passer du temps avec les gens que j’aime, faire les choses que j’aime, dĂ©couvrir Ă  travers les voyages et les excursions, c’est ce qui me permet de me sentir bien aujourd’hui.

De ce fait, dans cet article des 7 ans, je me suis dit que ce serait intĂ©ressant que je liste les choses que je prĂ©fĂšre au Japon et celles que je apprĂ©cie moins et pour lesquelles je prĂ©fĂšrerais parfois ĂȘtre en France !


đŸ‡ŻđŸ‡” Pourquoi vivre au Japon c’est bien đŸ‡ŻđŸ‡”


On se sent en sécurité !

Il n’y a pas de risque zĂ©ro bien sĂ»r ! Et au Japon aussi il y a des crimes et des viols. Mais en 7 ans, il ne m’est jamais rien arrivĂ© de grave ou je ne me suis jamais retrouvĂ©e dans une situation de grand danger.

C’est propre !

Pas de dĂ©chets, de mĂ©gots de cigarettes dans les rues pour la plupart des quartiers (cependant, Ă©vitez Shibuya ou Shinjuku un samedi soir…). Et il faut vraiment se trouver dans un coin paumĂ© au fin fond de la nature japonaise pour tomber sur des toilettes sales, et encore pas mal d’entre elles sont propres et fournies en PQ !

La vie en général est cool !

Oui, honnĂȘtement, si je retire le travail et le climat, la vie au Japon est tout simplement gĂ©niale ! Au bout de 7 ans, je me suis construite une vie agrĂ©able et convenable. J’ai ma routine, un travail, un bon confort, des activitĂ©s. Je peux me faire plaisir rĂ©guliĂšrement. Ce point fait entiĂšrement la balance contre toutes les choses qui peuvent me dĂ©ranger !

La gentilesse et la politesse des Japonais, notamment pour les services, est irréprochable.

Par contre je me suis un peu trop habituĂ©e Ă  ça au point d’ĂȘtre devenue une cliente trĂšs exigeante et dĂšs que quelqu’un se montre dĂ©sagrĂ©able je peux trĂšs vite m’Ă©nerver et me plaindre… comme une bonne française !

La nourriture est bonne et il y a moyen de s’offrir de bons repas pour pas cher !

Bien sĂ»r, des restaurants luxueux et gastronomiques, ça existe aussi ! Et quand on dit pas cher, ce n’est pas toujours de la nourriture trĂšs saine et Ă©quilibrĂ©e. Mais de temps en temps cela ne fait pas de mal et ça fait toujours un petit plaisir ! Que ce soit un ramen, un katsudon, un yakisoba, des sushis, un okonomiyaki, des douceurs au matcha, c’est toujours un immense plaisir gustatif ! Et Ă  cĂŽtĂ© de ça les compotes, le pain et le fromage ne me manquent pas tant que ça !

Chaque jour est une nouvelle découverte culturelle, linguistique et humaine !

J’apprends un nouveau mot japonais tous les jours (que j’oublie une semaine aprĂšs, soit…). Je m’enrichie davantage sur la culture japonaise grĂące Ă  mon travail et mes diffĂ©rents rĂ©seaux. Je dĂ©couvre de nouveaux aspects du mode de vie au Japon avec les dĂ©marches administratives ou grĂące aux Japonais de mon entourage. De nouvelles facettes de ma personnalitĂ© se rĂ©vĂšlent Ă  chaque nouveau voyage ou nouvelle dĂ©couverte du pays. Chaque jour a sa nouvelle expĂ©rience !

On partage nos expĂ©riences avec d’autres expatriĂ©s venus du monde entier, certains en deviennent mĂȘme nos meilleurs amis.

Se faire des vrais amis japonais reste trĂšs difficile. J’en ai trĂšs peu, mais ces amis-lĂ , je sais que je peux compter sur eux ! En plus de mes amis français, indiens, vietnamiens, malaisiens… !


đŸ‡«đŸ‡· Pourquoi vivre en France c’est bien đŸ‡«đŸ‡·


Le climat est plus agréable !

Non, si il y a bien une chose que j’ai du mal Ă  supporter au Japon, une des premiĂšres est le climat ! Un Ă©tĂ© humide, un automne avec des typhons, un hiver trĂšs sec et un printemps… Hum non Ă  la limite le printemps reste la seule saison agrĂ©able au Japon, Ă  condition que la mĂ©tĂ©o ne soit pas trop capricieuse ! Le soleil se lĂšve et se couche Ă  des heures diffĂ©rentes, donnant l’impression qu’elles sont plus courtes. En France, on peut profiter de longues journĂ©es d’Ă©tĂ© notamment ! Ou alors au Japon, il faut se lever Ă  5 heures du matin…

On travaille de maniÚre plus détendue et les relations sont plus humaines !

Je n’insinue pas que c’est le cas dans toutes les entreprises ni pour tous les types de jobs. J’ai quittĂ© la France Ă  25 ans et Ă  ce moment-lĂ  je n’avais eu qu’un CDI et des petites missions intĂ©rims… Mais de ce que j’ai pu en tirer entre mes expĂ©riences professionnelles en France et au Japon, en France on montre plus d’empathie, on est plus « humains », on donne son opinion pour proposer des solutions et Ă©voluer. Alors qu’au Japon, on se contente de suivre les rĂšgles, les procĂ©dures sans rĂ©flĂ©chir et on n’essaye jamais de faire les choses diffĂ©rement. En France, certains collĂšgues sont devenus de vrais amis. Au Japon, mes collĂšgues japonais restent des collĂšgues et ça n’ira jamais plus loin. C’est aussi un peu le mĂȘme ressenti concernant la santĂ©. Dur de faire confiance Ă  un mĂ©decin quand en plus il ne comprend pas notre langue ! Sans parler des prescriptions mĂ©dicales Ă  tout va parce que ce sont « les procĂ©dures Ă  suivre » et qu’il faut s’en mettre pleins les poches, tout ça sans donner un réél avis au cas par cas.

Il y a plus de jours de congés !

Quand un pays comme le Japon est tellement génial et surprenant en voyage, en tant que résident, on aimerait avoir plus de temps libre pour en profiter !

La famille est à proximité !

Oui, malheureusement le Japon et la France se trouvent aux deux extrĂ©mitĂ©s du globe. Au fil des annĂ©es, des personnes qui nous sont chĂšres nous quittent, nous laissant ce sentiment de regret. Le regret de ne pas avoir pu rentrer plus souvent au pays pour profiter de leurs derniers instants. La famille, les amis, des gens qui nous ont influencĂ©s, qui nous ont encouragĂ©s Ă  sauter le pas de s’expatrier, sans qui nous ne serions pas lĂ  oĂč nous sommes aujourd’hui. Quand au Japon on vit sans montrer la moindre empathie, avec une hypocrisie involontaire et le tatemae qui empĂȘchent de vĂ©ritables relations humaines sincĂšres et d’amitiĂ©, on aimerait que les gens qui nous comprennent soient auprĂšs de nous.

On ne paye pas l’assurance maladie et les fruits / lĂ©gumes un bras !

Puis les frais bancaires, les frais pour louer un appartement ou acheter une maison… Il y a parfois des choses Ă  payer qui sont un peu abusives.

En tout cas, cela ne m’a pas empĂȘchĂ© d’accomplir de belles choses, ce qui me rend d’autant plus heureuse et me convaint de rester encore un peu ! Faisons le bilan de cette annĂ©e :
– J’ai repris les cours de Japonais.
– J’ai escaladĂ© le Mont Fuji (ćŻŒćŁ«ć±±) pour la quatriĂšme fois. Malheureusement je n’ai pas rĂ©ussi Ă  aller jusqu’au bout du circuit Gotemba. C’est pourquoi un mois aprĂšs je refaisais le circuit Fujinomiya, oĂč j’Ă©tais plus Ă  l’aise. C’Ă©tait aussi gĂ©nial qu’il y a deux ans avec un magnifique lever de soleil !
– Je suis allĂ©e Ă  Hakone (çź±æ č).
– Je suis allĂ©e Ă  Universal Studios Japan (ăƒŠăƒ‹ăƒăƒŒă‚”ăƒ«ă‚čタゾă‚Șゾャパン) 9 fois grĂące Ă  mon pass annuel. J’ai bien profitĂ© de la collaboration temporaire (hĂ©lĂ s) avec Kimetsu no Yaiba (éŹŒæ»…ăźćˆƒ) que j’ai adorĂ©e.
Je me suis faite vacciner contre le COVID-19 et ai au total reçue trois doses.
– MalgrĂ© le fait que ce soit toujours aussi difficile de travailler avec des Japonais, du moins ceux qui sont mes collĂšgues, j’ai appris davantage de choses dans mon mĂ©tier. C’est toujours aussi enrichissant autant du point de vue humain que professionnel. J’ai aussi fait de mon mieux pour m’ouvrir plus aux autres et essayer d’ĂȘtre plus familiĂšre et amicale avec certains collĂšgues. C’est pas Ă©vident de Ă  la fois rester soi-mĂȘme et s’adapter.
– J’ai fait un road trip au dĂ©part de Tokyo (東äșŹ) pour monter jusqu’Ă  la prĂ©fecture de Aomori (é’æŁźçœŒ). Je suis passĂ©e par de beaux endroits comme Ibaraki (èŒšćŸŽ), Oarai (ć€§æŽ—), Sendai (ä»™ć°), Yamagata (ć±±ćœą) et Akita (秋田県) et Nikko (æ—„ć…‰).
– J’ai escaladĂ© le Mont Gassan (æœˆć±±) dans la prĂ©fecture de Yamagata (ć±±ćœąçœŒ) dans des conditions trĂšs mauvaises (pluie, tempĂȘte, pas assez Ă©quipĂ©e en vĂȘtements et ressources…)
– J’ai vu les chutes de Kegon (èŻćŽłăźæ») Ă  Nikko (æ—„ć…‰) et me suis promenĂ©e prĂšs du lac ChĆ«zenji (侭穅ćŻșæč–).
– AprĂšs la chaĂźne Youtube, je me suis mise Ă  faire aussi quelques vidĂ©os sur Tik Tok !
– J’ai pris le dĂ©jeuner dans le cafĂ© Ă©phĂ©mĂšre Harry Potter (ハăƒȘăƒŒăƒăƒƒă‚żăƒŒă‚«ăƒ•ă‚§), ouvert Ă  l’occasion des 20 ans depuis la sortie du premier film, celui qui m’a fait dĂ©couvrir et aimer cette saga.
– J’ai escaladĂ© le Mont Kunimi (ć›œèŠ‹ć±±) Ă  Hirakata (枚æ–č澂).
– Je suis retournĂ©e Ă  Nara (ć„ˆè‰Ż), et ai visitĂ© des endroits que je ne connaissais pas comme les temples Yakushiji (è–Źćž«ćŻș) et Toshodaiji (ć”æ‹›æćŻș), ainsi que le palais Heijo (ćčłćŸŽćźźè·Ą).
– Je suis allĂ©e Ă  Nagoya (ćć€ć±‹) pour une journĂ©e pour visiter le musĂ©e des Sciences (ćć€ć±‹ćž‚ç§‘ć­Šé€š) et dĂ©couvrir une superbe boulangerie française.
– J’ai dĂ©jeunĂ© au PokĂ©mon Cafe d’Osaka (ăƒă‚±ăƒąăƒłă‚«ăƒ•ă‚§ć€§é˜Ș).
– J’ai repassĂ© un weekend dans un Shukubo (漿杊) Ă  Koyasan (é«˜é‡Žć±±).
– Je suis allĂ©e au zoo de Tennoji (怩王ćŻșć‹•ç‰©ćœ’) Ă  Osaka.
– Je suis rentrĂ©e en France pour les fĂȘtes de fin d’annĂ©e aprĂšs deux ans sans y mettre les pieds. J’ai dĂ©couvert ma nouvelle maison et une nouvelle rĂ©gion Ă  laquelle je suis dĂ©jĂ  attachĂ©e. J’ai profitĂ© des fĂȘtes en famille et de l’air frais de la Bretagne. Je suis mĂȘme revenue avec le COVID-19 comme souvenir !
– J’ai expĂ©rimentĂ© la quarantaine au Japon. C’est une expĂ©rience Ă©trange et difficile mais aussi une occasion de remettre beaucoup de choses en question et de se consacrer Ă  des choses auxquelles on ne donne pas assez de temps.
– J’ai mangĂ© la meilleure galette des rois maison au Japon grĂące Ă  mon amie HaĂŻda.
– Je continue Ă  jouer au tennis avec toujours autant de plaisir. Je commence mĂȘme Ă  participer Ă  des compĂ©titions !
– J’ai dĂ©couvert et expĂ©rimentĂ© la fĂȘte indienne Holi (à€čà„‹à€Čà„€) grĂące Ă  mes amis indiens. Ce fut une de mes plus belles journĂ©es de printemps !
– J’ai parcouru une des routes de pĂ©lerinages de Kumano Kodo (ç†Šé‡Žć€é“). J’ai marchĂ© sur la route Nakahechi (äž­èŸșè·Ż) pendant 3 jours sur une distance totale de 39 km en 17 heures jusqu’au grand sanctuaire Kumano Hongu (ç†Šé‡ŽæœŹćźźć€§ç€Ÿ).
– J’ai fait Hanami (花芋) et admirĂ© les fleurs de cerisiers Ă  Hirakata (枚æ–č澂) et d’autres endroits sympa par hasard.
– J’ai visitĂ© Okunoshima (性äč…野泶), l’üle des lapins !
– J’ai vu l’exposition Fullmetal Alchemist RETURNS (é‹ŒăźéŒŹé‡‘èĄ“ćž«ć±• RETURNS) tenue Ă  l’occasion des 20 ans de publication du manga. Cela m’a rendue nostalgique et je me suis remise Ă  regarder des animĂ©s comme Ă  l’Ă©poque de mon adolescence. Chose que je n’avais plus fait d’ailleurs depuis mon arrivĂ©e au Japon !
– J’ai explorĂ© les alentours de Hirakata (枚æ–č澂) Ă  scooter et passĂ© des journĂ©es sympa dans des parcs et jardins comme Yamada Ike (ć±±ç”°æ± ) ou Tsurumi Ryokuchi (é¶ŽèŠ‹ç·‘ćœ°).
– J’ai eu un nouveau scooter pour remplacer l’ancien qui se faisait un peu trop vieux !
– J’ai dĂ©couvert la rĂ©gion de Kyushu (äčć·ž) Ă  l’occasion d’un sĂ©jour Ă  Fukuoka (犏ćČĄ) que j’ai beaucoup aimĂ© !
– J’ai assistĂ© Ă  un match de basket (バă‚čă‚±ăƒƒăƒˆè©Šćˆ).
– Je suis retournĂ©e Ă  Tokyo (東äșŹ) le temps d’un weekend pour y revoir mes proches amis en particulier. MĂȘme si je me suis habituĂ©e Ă  la campagne d’Hirakata, Tokyo et Yokohama restent chers Ă  mon coeur avec les beaux souvenirs que je me suis créée.

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Aller plus souvent au cinĂ©ma
– Reprendre les sorties festivals d’Ă©tĂ© (ć€ç„­ă‚Š) et feux d’artifice (花火) en yukata (æ”ŽèĄŁ)
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire le tour du lac Kasumigaura (éœžăƒ¶æ”Šæč–) Ă  vĂ©lo
– Faire une excursion Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Escalader le Mont Gassan, le Mont Chokai, le Mont Mitake, le Mont Tsukuba…
– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Voir la Grande Muraille de Chine
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam, au Canada, aux US

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting
– Faire du parapente Ă  Maishima (舞æŽČ)

La liste est toujours aussi longue, oui ! Mais j’ai encore au moins 4 ans avec mon visa actuel pour tout accomplir. On y croit !

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▶ Butter : Les restaurants indiens (ă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç†ăƒŹă‚čトラン)

La cuisine japonaise, on l’apprĂ©cie, on en raffole et pour la plupart des expats au pays du soleil levant, elle s’instaure rapidement dans nos repas quotidiens. Mais d’autres pays sont aussi populaires pour leur cuisine ! Dans chaque grande ville, chaque quartier trĂšs frĂ©quentĂ©, il n’est pas rare de trouver des grandes chaĂźnes amĂ©ricaines de fast-food, des restaurants italiens, français et aussi… des restaurants indiens !

Les restaurants indiens sont assez courants au Japon bien que la cuisine indienne soit trÚs épicée pour les Japonais. Un bon curry avec un naan (et pas un ùne, pardon pour le jeu de mots) ou du riz, ça ne se refuse pas !

C’est pourquoi dans cet article, Kimi va vous parler de ces restaurants en particulier et vous prĂ©senter ceux qu’elle recommande. Pendant votre voyage au Japon, pourquoi ne pas faire une « petite coupure culinaire » et vous offrir un repas autre que japonais, aussi bon et abordable ?

âœȘ Kimi et les restaurants indiens (ă‚­ăƒŸăšă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç†ăźç‰©èȘž)

Pourquoi parler de restaurants indiens alors que Kimi pourrait plutĂŽt consacrer un article aux restaurants français (ça viendra peut-ĂȘtre plus tard) ? Tout simplement parce qu’en venant vivre au Japon, Kimi a commencĂ© Ă  raffoler de la cuisine indienne. Et c’est vrai qu’on voit trĂšs souvent des restaurants proposant cette cuisine.

Kimi n’avait jamais vraiment mangĂ© indien avant de venir au Japon et elle ignorait limite l’existence du naan (feuille de pain faite de farine de blĂ© et cuite sur la paroi brĂ»lante d’un four). Aimant de base le curry Ă©picĂ© et sa prĂ©paration dans la cuisine indienne, en plus de la dĂ©couverte du naan et du cheese naan, ce plat est vite devenu un de ses favoris ! En particulier depuis qu’elle en a mangĂ© dans un restaurant situĂ© Ă  Shibuya et dans lequel elle s’est souvent rendue par la suite tellement c’Ă©tait un rĂ©gal Ă  chaque repas !

Son premier restau indien remonte Ă  son arrivĂ©e en 2015 alors qu’elle Ă©tait en PVT et travaillait dans une guest house Ă  Asakusa. Une des co-workers japonaises a Ă©tĂ© notre guide. HĂ©las, nous n’avons jamais retrouvĂ© le nom du restaurant en question. Mais depuis la dĂ©couverture par le plus grand des hasards d’un de ses restaurants fĂ©tiches, quand une occasion se prĂ©sente, Kimi s’offre un bon dĂ©jeuner. La cuisine indienne est vraiment dĂ©licieuse, le personnel indien est pour la plupart du temps agrĂ©able, bien que souvent ils ne connaissent que les bases du japonais et ne parlent quasiment pas anglais, ou bien un anglais avec un fort accent difficile Ă  bien comprendre !

AprĂšs, ces restaurants sont-ils vraiment le reflet de la vĂ©ritable cuisine indienne ? Est-ce que le cheese naan existe vraiment en Inde ou est-ce une invention ? Comme les yakitori au poulet et au fromage qu’on trouve en France alors que ça n’existe absolument pas au Japon ! Les vrais restaurants indiens tournent-ils de cette maniĂšre en proposant tous les plats dans leur menu comme les restaurants japonais en France gĂ©rĂ©s par des chinois qui proposent Ă  la fois des sushis, des yakitori et des nems ? Chose inconcevable au Japon ! Appelle-t-on rĂ©ellement ces plats indiens en sauce du « curry » ? En effet, le mot « curry » est un terme gĂ©nĂ©rique dĂ©signant une grande variĂ©tĂ© de prĂ©parations Ă©picĂ©es. Des personnes de nationalitĂ© indienne que Kimi a eu l’occasion de rencontrer lui ont clairement dit : « Non, ça ne s’appelle pas du curry ! » En rĂ©alitĂ©, le terme ne serait mĂȘme pas employĂ© en Inde ! Ces plats indiens en sauce sont qualifiĂ©s de curry par les occidentaux mais les Indiens emploieront diffĂ©rents noms selon les rĂ©gions et les Ă©pices utilisĂ©es.

Il faudrait voyager en Inde pour en avoir le cƓur net. Mais en tous cas, ces restaurants indiens chaleureux, on adhùre !

âœȘ PrĂ©sentation (çŽč介)

ImplantĂ© dans un dĂ©cor Ă  l’image du pays, parfois de la musique indienne en fond pour une bonne immersion, les restaurants indiens proposent le meilleur du curry ! Les currys sont un des mets les plus connus de la cuisine indienne. La plupart des plats indiens sont gĂ©nĂ©ralement Ă  base de curry, prĂ©parĂ©s en ajoutant diffĂ©rents types de lĂ©gumes, de lentilles ou de viandes. Les ingrĂ©dients du curry et le style de prĂ©paration varient selon la rĂ©gion. La plupart des currys sont Ă  base d’eau, avec l’utilisation occasionnelle de produits laitiers et de lait de coco. Ils sont gĂ©nĂ©ralement Ă©pais et Ă©picĂ©s et sont consommĂ©s avec du riz cuit Ă  la vapeur ou une variĂ©tĂ© de pains indiens, dont le populaire naan (ăƒ—ăƒŹăƒŒăƒłăƒŠăƒł).

Une grande variĂ©tĂ© de currys sont proposĂ©s : poulet au beurre (ăƒă‚żăƒŒăƒă‚­ăƒł), poulet (チキン), lĂ©gumes (野菜), Ă©pinards (ă»ă†ă‚Œă‚“è‰), noix de coco (ココナッツ), fruits de mer (æ”·éźź), keema (ă‚­ăƒŒăƒž)
 Il y a diffĂ©rents menus selon les estomacs et les prĂ©fĂ©rences des clients. En gĂ©nĂ©ral, un menu classique inclut deux saveurs de curry, une salade et un naan. Parfois on peut trouver en plus du poulet tandoori (タンドăƒȘăƒŒăƒă‚­ăƒł), une seule assiette de curry ou carrĂ©ment trois ! Selon les restaurants il est possible de choisir la dose de piment (èŸ›ă•) du plus doux (甘揣, amaguchi) au plus Ă©picĂ© (èŸ›ćŁ, karakuchi), rĂ©partis sur environ cinq niveaux.

Bien sĂ»r, les currys peuvent aussi ĂȘtre commandĂ©s Ă  l’unitĂ© et d’autres variĂ©tĂ©s de naan sont proposĂ©s : fromage (ăƒăƒŒă‚șナン), patate douce (ă•ă€ăŸă„ă‚‚), miel (ăƒăƒ‹ăƒŒăƒŠăƒł), oignons (玉ねぎ), sĂ©same (èƒĄéș»), naan frit (あげナン) et la derniĂšre tendance en date n’est autre que le naan au… chocolat (チョコ) !
A la carte, on peut enfin dĂ©couvrir les autres plats typiques de la cuisine indienne : samoussa, poulet tandoori (タンドăƒȘăƒŒăƒă‚­ăƒł, poulet cuit sur un four de pierre en feu), chiche-kebab, biriyani (plat Ă  base de riz prĂ©parĂ© avec des Ă©pices, de la viande, des Ɠufs ou des lĂ©gumes), riz safranĂ©… CĂŽtĂ© boisson, c’est le lassi (boisson traditionnelle Ă  base de lait fermentĂ©) qui est le plus souvent Ă  l’honneur.

Le midi, les menus sont un peu différents du dßner mais tout est moins cher et les naan sont servis à volonté. En comparaison, on paye quasiment moitié prix le midi. En moyenne, les menus du midi varient de 700 „ à 1 100 „ contre 1 400 „ à 2 000 „ le soir, un lassi ou un mango lassi peuvent couter seulement 100 „ le midi contre 400 „ le soir et un cheese naan coute 200 „ ou 300 „ !

Il y a Ă©galement de la vente Ă  emporter (æŒăĄćž°ă‚Š) et pour faire patienter le client, le personnel trĂšs serviable offre une boisson (en gĂ©nĂ©ral un lassi) gratuitement !

âœȘ Quelques adresses (è‰Čă€…ć Žæ‰€)

Si pour Kimi, le meilleur restaurant indien n’est autre que LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹), il y a d’autres restaurants approuvĂ©s qu’il est bon de tester ! Ils sont rĂ©pertoriĂ©s par ordre de prĂ©fĂ©rence ci-dessous !

① LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹)

Comme dit plus haut, c’est le meilleur, selon Kimi ! Cliente fidĂšle certifiĂ©e, l’intĂ©gralitĂ© du menu a quasiment Ă©tĂ© explorĂ©. Pour plus de dĂ©tails, nous vous renvoyons Ă  l’article dĂ©diĂ© Ă  ce restaurant : LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹)

② Shib Mahal (ă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç† SHIB MAHAL)

Assez difficile Ă  trouver sans Google maps ! D’ailleurs c’est grĂące Ă  Google maps, en cherchant bĂȘtement un restaurant indien dans Shibuya, que Kimi en a fait la dĂ©couverte ! Et elle ne compte plus le nombre de fois oĂč elle s’y est rendue ! Les plats de curry sont trĂšs bons, en particulier celui aux Ă©pinards et tofu, les naan de grande taille. Pas de doute qu’on ressort toujours le ventre bien rempli aprĂšs avoir choisi un menu au top : deux currys, un cheese nan, une salade et un morceau de poulet tandoori !

Le restau est assez petit et il peut arriver qu’il soit bondĂ©, au point qu’il soit prĂ©fĂ©rable de rĂ©server sa table si on ne veut pas patienter. Mais justement, pour les clients qui se retrouvent Ă  attendre qu’une table se libĂšre, les serveurs offrent un verre de lassi pour patienter. Le service offert dans ce restaurant est irrĂ©prochable ! Le personnel est extrĂȘmement gentil !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Minatsu Building 2F, 2-6-2 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæž‹è°·ćŒșé“çŽ„ć‚ïŒ’äžç›źïŒ–ïŒïŒ’ çŸŽć„ˆæŽ„ăƒ“ăƒ« 階)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Shibuya Station (JR Line, Ginza Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Keio Inokashira Line) sorties 3 ou 6

⑱ Akriti (ă‚ąă‚±ăƒ†ă‚Ł)

RepĂ©rĂ© par hasard lors d’une virĂ©e Ă  scooter dans Hirakata. SituĂ© Ă  la sortie de la station Gotenyama (ćŸĄæźżć±±), on y propose de la cuisine indienne et nĂ©palaise.

Restaurant petit mais accueillant, on peut s’installer Ă  table ou au comptoir. Staff 100% indien mais avec un bon niveau de communication en japonais. Sous fond de musique indienne, divers menus sont servis pour le dĂ©jeuner. Dans ces menus variant de 700 Ă  1 600 „ environ :
‱ Quatre types de curry au choix : poulet, keema, Ă©pinards ou curry du jour (æ—„æ›żă‚ă‚Š)
‱ Cinq niveaux de piment (èŸ›ă•) : doux (甘揣), normal (æ™źé€š), moyennement Ă©picĂ© (䞭蟛), Ă©picĂ© (èŸ›ćŁ), trĂšs Ă©picĂ© (æż€èŸ›)
‱ Trois types de naan au choix : classique, miel, frit
‱ Pour un cheese naan, il faut choisir le menu cheese nan (ăƒăƒŒă‚șăƒŠăƒłă‚»ăƒƒăƒˆ)
‱ Selon le menu choisi, le client peut s’offrir un ou deux currys accompagnĂ©(s) d’une boisson, de salade, de soupe et d’un morceau de poulet tandoori.

Le menu cheese naan (ăƒăƒŒă‚șăƒŠăƒłă‚»ăƒƒăƒˆ) Ă  1 050 „ est recommandĂ© : deux currys au choix, cheese naan, tebamoto (æ‰‹çŸœć…ƒ, ailes de poulet, moins gras qu’un tebasaki, æ‰‹çŸœć…ˆ), salade, soupe et boisson ! La boisson, la salade et la soupe sont servies en premier pour prendre le temps de dĂ©guster ce menu consistant bien chaud.

Un mango lassi rafraĂźchissant, du curry au poulet et aux Ă©pinards bien pimentĂ©s. On attend un peu mais on savoure cette attente avec le curry bien chaud et le cheese naan au fromage bien fondant fraĂźchement cuit si bien qu’il brĂ»le presque les mains. Les bols de curry sont un peu petits mais au vu du prix incluant un cheese nan sans avoir Ă  rajouter un supplĂ©ment de 300 „ et des accompagnements on ne va pas chipoter.

On a tout de mĂȘme la peau du ventre bien tendu aprĂšs ça mais si il reste de la place dans notre estomac, il y a toujours les trois types de naan Ă  volontĂ© ! Il est d’ailleurs possible de demander le type de cuisson et la taille adaptĂ©e Ă  la gourmandise de chacun.

En quittant les lieux, penser à prendre un petit prospectus du restaurant qui offre des petits bons de réduction sur la prochaine visite.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : 1-18-17 Nagisanishi, Hirakata-shi, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚æžšè„ż1侁盼18-17)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Gotenyama Station (Keihan Line)

④ Khazana (ă‚«ă‚¶ăƒŒăƒŠ)

SituĂ© Ă  Odaiba Decks, par temps ensoleillĂ©, le client peut prendre une table en terrasse avec une vue sur Tokyo et le pont Rainbow. De quoi donner l’impression d’ĂȘtre en vacances ! Evidemment, pour ce cadre de rĂȘve, il faut compter plus cher que les autres restaurants indiens. Environ 1 600 „ un menu plus 500 „ une boisson. Le plateau n’en reste pas moins consistant puisqu’il inclut tout de mĂȘme deux currys au choix, un gĂ©nĂ©reux poulet tandoori, une brochette de chiche-kebab, une salade, du riz, un naan, et un yaourt pour le dessert.

Mais pour les gourmands qui veulent vraiment en profiter Ă  un bon prix, il est prĂ©fĂ©rable d’opter pour le buffet Ă  volontĂ© proposĂ© Ă  1 300 „. Quatre saveurs de curry, du poulet tandoori, du riz, du naan et du dessert pendant 60 minutes ! De quoi vraiment se faire plaisir !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Decks Tokyo Beach Seaside Mall 5F, 1-6-1 Daiba, Minato-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæžŻćŒșć°ć ŽïŒ‘äžç›źïŒ–âˆ’1 デックă‚č東äșŹăƒ“ăƒŒăƒă‚·ăƒŒă‚”ă‚€ăƒ‰ăƒąăƒŒăƒ« F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Tokyo Telephort Station (Rinkai Line) sortie B, Odaiba Kaihinkoen Station (Yurikamome Line) sortie nord

â‘€ Jaipur (ă‚žăƒŁă‚€ăƒ—ăƒŒăƒ«)

A premiĂšre vue, ce restaurant n’a rien de trĂšs indien. La façade et l’intĂ©rieur ne portent aucun Ă©lĂ©ment en rĂ©fĂ©rence au pays du curry mais le mobilier est propre et moderne et la dĂ©co simple et sophistiquĂ©e. Et puis, on y mange tout de mĂȘme bien ! Le personnel se compose de cuisiniers indiens et de serveurs japonais. MalgrĂ© cette balance pour faciliter la communication avec les clients, le service n’est pas toujours trĂšs chaleureux et les demandes particuliĂšres lors des commandes pas toujours prises en compte (oubli de changer de type de naan, etc…).

Situé dans la zone commerçante à proximité de la station Motosumiyoshi, à Kawasaki (préfecture de Kanagawa, proche de Tokyo), les prix y sont raisonnables quoique un peu élevés en comparaison à des restau situés en province : au déjeuner, compter en moyenne 1 000 „ pour un menu contenant deux currys au choix parmi ceux du jour, pour changer de type de naan, rajouter un supplément de 400 „ et deux poulets tandoori coutent 700 „ !
Dans les currys proposĂ©s, on va trouver quelques exclusivitĂ©s qu’il n’y a pas toujours dans les autres restaurants indiens comme le poulet au curry blanc (ăƒ›ăƒŻă‚€ăƒˆăƒă‚­ăƒłă‚«ăƒŹăƒŒ), le curry aux aubergines et Ă  la viande hachĂ©e (ăȘă™ăƒŸăƒłăƒăźă‚«ăƒŹăƒŒ), le curry au navet (ă‹ă¶ăźă‚«ăƒŹăƒŒ) ou encore le curry aux fruits de mer (ă‚·ăƒŒăƒ•ăƒŒăƒ‰ă‚«ăƒŹăƒŒ).

Les naan sont croustillants, le poulet au curry blanc est doux, le curry aux aubergines et le curry aux légumes sont étonnamment épicés. Il est cependant dommage de ne pas pouvoir choisir le niveau de piment. Le pudding à la mangue inclus dans un des menus déjeuner en guise de dessert apporte la petite touche douceur pour bien terminer le repas.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : La Bonne Maison 1F, 1-29-13 Kizuki, Nakahara-ku, Kawasaki, Kanagawa (ç„žć„ˆć·çœŒć·ćŽŽćž‚äž­ćŽŸćŒș朚月1-29-13 ăƒ©ăƒœăƒłăƒŒăƒĄă‚Ÿăƒł1F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Motosumiyoshi Station (Toyoko Line, Meguro Line) sortie ouest

â‘„ Indo Shokudo Futaba (ă‚€ăƒłăƒ‰éŁŸć ‚ ă”ăŸă°)

Si le nom ne sonne pas trĂšs indien, la dĂ©co et le fond musical est Ă  l’image du pays. On est dans l’ambiance, presque dĂ©paysĂ©. Mais pour nous rappeler que ce n’est pas tout Ă  fait le cas et Ă©viter les problĂšmes de communication, le personnel parle plutĂŽt bien japonais, bien que pas toujours trĂšs aimable comparĂ© Ă  des serveurs japonais.

Pour le déjeuner il y a trois menus possibles. Le premier contient un plat de curry et le deuxiÚme deux plats de curry. Tous deux sont accompagnés de salade, poulet tandoori, naan ou riz. Pour les gros gourmands, le troisiÚme menu offre trois plats de curry avec salade, poulet tandoori, naan ET riz !

Concernant le curry, il y a le choix parmi quatre types : poulet au beurre, porc, tofu et épinards, potiron et viande hachée. Le prix varie de 700 „ à 1 200 „ (hors taxes). Ajouter 150 „ pour recevoir une boisson ou un dessert.

HĂ©las, pour bĂ©nĂ©ficier de plus de choix dans la carte et savourer un cheese naan, il est prĂ©fĂ©rable de venir pour le diner. SituĂ© dans le quartier de Jiyugaoka, l’avantage du dĂ©jeuner en semaine est que le client peut bĂ©nĂ©ficier du calme et de la tranquillitĂ© du restau peu frĂ©quentĂ© dans cette plage horaire. En tout cas, le curry qui y est servi ainsi que ses tendres naan et les autres plats Ă  la carte (biriyani, riz safranĂ©…) en valent le dĂ©tour au moins une fois !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Terasse Jiyugaoka 2F, 5-20-17 Okusawa, Setagaya-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž–ç”°è°·ćŒșć„„æČą5-20-17 ăƒ†ăƒ©ă‚čè‡Șç”±ăŒäž˜ 2F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie sud

⑩ DIYA Roppongi Hills (ăƒ‡ă‚Łăƒ€ć…­æœŹæœšăƒ’ăƒ«ă‚șćș—)

Un restaurant qui mĂ©lange Ă  la fois tradition et modernitĂ©. L’intĂ©rieur chic trĂšs lumineux avec des lampes jaunes cylindriques reflĂštent le dĂ©sir du restaurant d’apporter cette lumiĂšre chaleureuse de l’Inde et d’inviter ses clients Ă  y voyager Ă  travers sa cuisine. La maison propose des menus authentiques, de la cuisine indienne riche accompagnĂ©e de vin indien. Pour le cadre et la richesse du menu, le budget nĂ©cessaire tourne autour de 1 500 „ pour le dĂ©jeuner et 5 500 „ pour le diner.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Roppongi Hills Mori Tower B1F, 6-10-1 Roppongi, Minato-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæžŻćŒșć…­æœŹæœšïŒ–äžç›źïŒ‘ïŒâˆ’1 ăƒ’ăƒ«ă‚”ă‚€ăƒ‰B1F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Roppongi Station (Hibiya Line, Oedo Line) sortie 1c

⑧ SITAL Nishi-Ogikubo (SITAL è„żè»çȘȘćș—)

TestĂ© uniquement pour un menu Ă  emporter, on retient le service chaleureux et le lassi gratuit offert pendant l’attente de la commande. La spĂ©cialitĂ© de la maison est son curry Ă  la viande hachĂ©e et Ă  l’Ɠuf (æŒœè‚‰ăšć”ăźă‚«ăƒŹăƒŒ). Les currys sont savoureux et le cheese naan contient une quantitĂ© gĂ©nĂ©reuse de fromage. On y mange bien avec un bon rapport qualitĂ©-prix. Populaire auprĂšs des habitants du quartier, le restaurant est souvent bondĂ© aux heures de pointe, accueillants des familles, des jeunes couples, des employĂ©s en pause-dĂ©jeuner…

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Nishijima Building 1F, 2-12-2 Nishiogikita, Suginami-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ‰äžŠćŒșè„żè»ćŒ—ïŒ’äžç›źïŒ‘ïŒ’âˆ’2 è„żć¶‹ăƒ“ăƒ«ïŒ‘F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Nishi-Ogikubo Station (Chuo Line, Chuo-Sobu Line) sortie nord
🔗Site internet (ć…ŹćŒăƒ›ăƒŒăƒ ăƒšăƒŒă‚ž) : https://sital-nishiogikubo.owst.jp/

Une atmosphĂšre qui fait voyager et une cuisine qui diffĂšre de la cuisine japonaise, les restaurants indiens permettent de varier les gouts et les plaisirs !


Aimez-vous la cuisine indienne ?
Y a-t-il des restaurants indiens que vous recommandez ?


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▶ Trick Or Treat : Halloween au Japon (æ—„æœŹă§ăźăƒăƒ­ă‚Šă‚Łăƒł)

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Halloween (ハロォィン), cette fĂȘte folklorique originaire des Ăźles britanniques s’est aussi rĂ©pandue jusqu’au Japon ! Bien longtemps aprĂšs, mais aujourd’hui c’est un Ă©vĂ©nement populaire que beaucoup de Japonais aiment cĂ©lĂ©brer.

※ Halloween au Japon : depuis quand ? (ăƒăƒ­ă‚Šă‚ŁăƒłăŻæ—„æœŹă«ă„ă€ă‹ă‚‰ïŒŸ)

On pourrait dire que Halloween au Japon n’existe que depuis rĂ©cemment. C’est d’abord le magasin Kiddy Land Harajuku qui a commencĂ© Ă  vendre des produits liĂ©s Ă  Halloween dans les annĂ©es 1970. Puis en octobre 1983, le magasin a Ă©galement organisĂ© le premier dĂ©filĂ© d’Halloween du Japon. En octobre 1992, le parc d’attractions Namco Wonder Eggs a lancĂ© sa Wonder Halloween Party pendant laquelle un concours de costumes figurait au programme et oĂč l’entrĂ©e des visiteurs en costumes Ă©tait gratuite.

Halloween aurait surtout gagnĂ© en notoriĂ©tĂ© suite Ă  un Ă©vĂ©nement Halloween organisĂ© Ă  Tokyo Disneyland (東äșŹăƒ‡ă‚Łă‚șăƒ‹ăƒŒăƒ©ăƒłăƒ‰) en 1997. L’un des plus grands parcs Ă  thĂšme du Japon aurait suscitĂ© l’intĂ©rĂȘt de ceux qui ne connaissaient pas Halloween. Puis, Ă  la fin des annĂ©es 2000, les fabricants de confiseries se sont Ă©galement intĂ©ressĂ©s Ă  Halloween et ont commencĂ© Ă  vendre des produits sur le thĂšme de cette fĂȘte chaque annĂ©e.

※ EvĂ©nements pendant Halloween au Japon (æ—„æœŹă§ăƒăƒ­ă‚Šă‚ŁăƒłăźèĄŒäș‹)

Pendant Halloween au Japon, tout le monde se dĂ©guise, petits comme grands ! Le contraire serait mĂȘme Ă©tonnant quand on sait que le pays est aussi connu comme Ă©tant le pays du cosplay ! Halloween est une occasion parfaite pour les passionnĂ©s de crĂ©er leur propre costume (ä»źèŁ…, kasƍ), unique et original sans oublier d’ĂȘtre effrayant bien sĂ»r ! Pour ceux qui n’ont ni la patience ni le talent, il est possible de trouver facilement des dĂ©guisements, du maquillage et des accessoires parfois pour pas cher (mais pas toujours de bonne qualitĂ©, attention) dans les magasins fourre-tout, comme par exemple DON QUIJOTE.

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Tout comme l’est devenue la Saint-Valentin, Halloween est une bonne stratĂ©gie marketing pour le pays du Soleil Levant. Bien Ă©videmment Ă  l’approche de la fĂȘte, et bien avant, parfois Ă  la fin de l’Ă©tĂ©, les boutiques mettent en avant leurs divers produits spĂ©cial Halloween en plus de vendre des bonbons et sucreries Ă  l’effigie de la fĂȘte ! Dans les konbinis, on peut trouver des gĂąteaux et autres pĂątisseries spĂ©cial Halloween et donc souvent au gout de potiron et en forme de monstre. Les chaines de cafĂ©s comme Starbucks ajoutent Ă  leur menu une boisson spĂ©cial Halloween limitĂ©e et des pĂątisseries temporaires. Les magasins Ă  100 „ comme DAISO proposent diverses dĂ©corations, de la papeterie et des dĂ©guisements. Il y a tout pour fĂȘter Halloween comme il se doit !

Cependant, Halloween se fĂȘte un peu diffĂ©remment au Japon. Les enfants se dĂ©guisent et s’Ă©changent des bonbons au lieu d’aller les rĂ©clamer en faisait la tournĂ©e des maisons du quartier. Dans les Ă©coles maternelles, il n’est pas rare de voir les enseignants se dĂ©guiser en monstre, sorciĂšre, fantĂŽme et autre crĂ©atures pour aller surprendre les enfants dans les salles de classe et leur offrir quelques bonbons.

Chez les plus grands, on revĂȘtit son plus laid et effrayant costume et on part dans les grands quartiers populaires oĂč se rassemblent souvent beaucoup de personnes, lĂ  oĂč le plus de zombies, de sorciĂšres ou de vampires se rencontrent. Shibuya est bien le quartier de Tokyo oĂč tout le monde se rassemble pour fĂȘter Halloween. Chaque annĂ©e, des milliers de personnes dĂ©guisĂ©es dĂ©filent dans les rues si bien qu’elles deviennent bondĂ©es. Halloween arrangĂ© dans le style japonais devient un Ă©vĂ©nement de costumes et de cosplay. HĂ©las, en raison de la forte affluence de personnes, cet Ă©vĂ©nement est aussi devenu la cause de nombreuses arrestations pour Ă©tat d’ivresse et une forte dispersion de dĂ©chets dans les rues, notamment celles de Shibuya. Des incidents qui malheureusement s’intensifient au fil des annĂ©es.

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Enfin, dans les parcs d’attractions et les parcs Ă  thĂšme, Halloween fait l’objet d’une grande fĂȘte d’automne qui se dĂ©roule chaque annĂ©e et s’Ă©tend souvent de septembre Ă  novembre. Depuis son lancement en 1997, Tokyo Disney Resort maintient son Ă©vĂ©nement Halloween avec parades, vente de produits spĂ©ciaux et des menus spĂ©cial Halloween dans ses restaurants. Depuis 1997 Ă©galement, se tient autour de la gare JR de Kawasaki (prĂ©fecture de Kanagawa) une parade Halloween, Kawasaki Halloween Parade (ă‚«ăƒŻă‚”ă‚­ăƒ»ăƒăƒ­ă‚Šă‚Łăƒłăƒ»ăƒ‘ăƒŹăƒŒăƒ‰), oĂč dĂ©filent 3 000 personnes dĂ©guisĂ©es devant une foule de 100 000 personnes. Depuis 2011, Universal Studios Japan (ăƒŠăƒ‹ăƒăƒŒă‚”ăƒ«ăƒ»ă‚čタゾă‚Șăƒ»ă‚žăƒŁăƒ‘ăƒł) se met aussi en mode Halloween avec son Ă©vĂ©nement Halloween Horror Nights (ăƒăƒ­ă‚Šă‚ŁăƒŒăƒłăƒ»ăƒ›ăƒ©ăƒŒăƒ»ăƒŠă‚€ăƒˆ) oĂč des zombies et autres crĂ©atures monstrueuses envahissent les ruelles du parc une fois la nuit tombĂ©e.

※ CĂ©lĂ©bration d’Halloween Ă  Shibuya : Kimi tĂ©moigne

Je n’ai pas eu l’occasion de le fĂȘter Halloween lors de ma premiĂšre annĂ©e en PVT car je travaillais. Cependant, je me rappelle qu’en rentrant chez moi du cĂŽtĂ© de Shibuya, j’avais vu beaucoup de monde dĂ©guisĂ© !

J’ai fĂȘtĂ© mon premier Halloween au Japon en 2016. Cette annĂ©e-lĂ , le 31 octobre tombait un lundi mais durant toute la semaine prĂ©cĂ©dente les gens le fĂȘtaient en dĂ©filant dans les rues et en se dĂ©guisant. Je m’Ă©tais donc dĂ©cidĂ©e pour le fĂȘter le dimanche 30 octobre. Je me suis rendue Ă  Shibuya avec un costume destroy de zombie achetĂ© le matin mĂȘme Ă  DON QUIJOTE et une cape pour avoir chaud et je me suis maquillĂ©e une fois sur place.

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J’ai retrouvĂ© mes amis prĂšs de Hachiko qui Ă©tait aussi dĂ©guisĂ© pour l’occasion. Vers 16h il y avait du monde mais encore peu de gens dĂ©guisĂ©s. La foule Ă©tait vraiment trĂšs dense en soirĂ©e, encore pire que d’habitude ! La circulation en devenait difficile ! Alors qu’on galĂ©rait Ă  se frayer un chemin pour arpenter le quartier en mode Halloween, on entendait sans cesse cette mĂȘme question : « ć†™çœŸæ’źăŁăŠă‚‚いいですか » (Shashin totte mo ii desu ka? = Est-ce qu’on peut prendre une photo ?). Pendant Halloween, tout le monde devient ton ami et c’est l’Ă©change de photos et de selfie. Je crois que nous nous sommes retrouvĂ©es dans la carte mĂ©moire de centaines de smartphones ce soir-lĂ  !

Nos costumes n’Ă©taient pas les plus originaux, mais ce petit Ă©change avec les japonais, mais aussi les chinois, corĂ©ens, amĂ©ricains Ă©tait vraiment sympathique ! Mais moi j’ai surtout aimĂ© faire une photo avec eux !

En plus quand je leur ai dit que j’Ă©tais française, ils ont tous criĂ© : « BONJOUUUUR ! C’EST BOOOON ! ».

Pour le dĂźner, pour rester dans le thĂšme, nous sommes allĂ©s au Lockup, un restaurant ressemblant Ă  une prison et donc basĂ© sur le thĂšme de l’horreur ! Un endroit que j’ai dĂ©jĂ  testĂ© deux fois par le passĂ© et que j’aime bien !

On mange et on boit dans une cellule de prison bien sombre et on nous sert des cocktails Ă©tranges dans des bĂ©chers ou des Ă©prouvettes (moi qui ai travaillĂ© en laboratoire, ça me fait toujours rire de boire lĂ -dedans), les plats n’ont rien d’extraordinaire mais sont dĂ©corĂ©s de façon Ă  leur donner un petit cĂŽtĂ© effrayant, comme la pizza zombie, qui ressemblait plutĂŽt Ă  une pizza momie… Les serveurs sont habillĂ©s en dĂ©tenus de prison et quand vient l’heure du « show », le bar entier plonge dans l’obscuritĂ© et ces derniers se dĂ©guisent en monstres pour venir pour faire peur ! Donc penser Ă  garder son sang froid. J’ai beau connaĂźtre le concept, ces monstres rĂ©ussissent toujours Ă  me faire sursauter !

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L’occasion Ă©tait trop bonne pour y venir pendant Halloween. C’Ă©tait comme une soirĂ©e habituelle, mais y cĂ©lĂ©brer mon anniversaire m’a fait grand plaisir.

The Lockup Tokyo (ă‚¶ăƒ»ăƒ­ăƒƒă‚Żă‚ąăƒƒăƒ—TOKYO)
Adresse : Shinjuku Square Building 6F-7F, 1-16-3 Kabukicho, Shinjuku, Tokyo (東äșŹéƒœæ–°ćźżćŒș歌舞䌎ç”șïŒ‘äžç›źïŒ‘ïŒ–âˆ’3 6F・7F æ–°ćźżă‚čă‚Żă‚šă‚ąăƒ“ăƒ«)
AccĂšs : Shinjuku Station (JR Lines, Keio Lines, Marunouchi Line, Odakyu Line) sortie est

AprĂšs ça, nous sommes allĂ©s une petite heure au karaokĂ© avant de refaire un petit tour dans Shibuya pour terminer la soirĂ©e. A l’approche du dernier mĂ©tro, les rues Ă©taient encore bien bondĂ©es, avec la police qui galĂ©rait un peut Ă  faire la circulation. Il faut supporter la foule pour cet Ă©vĂ©nement, mais malgrĂ© ça, j’ai trouvĂ© cet Halloween vraiment cool ! Se retrouver au milieu de milliers de personnes d’horizons diffĂ©rents, avoir un bref Ă©change avec eux alors qu’on ne les connait pas… C’est une ambiance que j’aime beaucoup ! Bref, Halloween au Japon, j’adhĂšre et je le fĂȘterais bien tous les week-ends !

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※ Vocabulaire (捘èȘž)

ă‚­ăƒŁăƒłăƒ‡ă‚ŁăƒŒ (kyandii) = bonbons
魔愳 (ăŸă˜ă‚‡ – majo) = sorciĂšre
缒 (ă»ă†ă – hƍki) = balai
ă”ăă‚ă† (fukurƍ) = hibou, chouette
ćžèĄ€éŹŒ (ăă‚…ă†ă‘ă€ă – kyĆ«ketsuki) = vampire
蝙蝠 (こうもり – koumori) = chauve-souris
狌 (おおかみ – ƍkami) = loup
お挖け (おばけ – obake) = fantĂŽme
黒猫 (くろねこ – kuroneko) = chat noir
ă‚Ÿăƒłăƒ“ (zonbi) = zombie
ăƒ•ăƒ©ăƒłă‚±ăƒłă‚·ăƒ„ă‚żă‚€ăƒł (furankenshutain) = Frankenstein
ăŠćŒ–ă‘ć±‹æ•· (おばけやしき – obake yashiki) = maison hantĂ©e
監獄 (かんごく – kangoku) = prison
汓石 (ăŒă›ă – boseki) = pierre tombale
死焞 (ă—ă«ăŒăż – shinigami) = moissonneuse
ä»źèŁ… (かそう – kasƍ) = dĂ©guisement
ăƒ›ăƒ©ăƒŒæ˜ ç”» (ă»ă‚‰ăƒŒăˆă„ăŒ – horā eiga) = film d’horreur
憙真 (しゃしん – shashin) = photo


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