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▶ Awaji Island Travel : Le Guide de Kimi

L’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶) est une Ăźle situĂ©e entre Shikoku (ć››ć›œ) et Honshu (æœŹć·ž). Elle fait la liaison facilement entre ces deux Ăźles principales de l’archipel grĂące Ă  l’autoroute 28 qui la traverse. Mais Awaji n’est pas qu’une Ăźle qui permet de rejoindre facilement Shikoku ou Honshu, elle cache aussi de belles choses Ă  voir et donc cela vaut le coup d’y faire un arrĂȘt pour une journĂ©e ou deux et pas seulement la traverser !

Dans cet article, Kimi vous emmÚne découvrir cette ßle surprenante !

※ Se rendre Ă  l’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶ăžèĄŒăæ–č)

L’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶) se situe entre Shikoku et Honshu et fait partie de la prĂ©fecture de Hyogo (ć…”ćș«çœŒ). On peut donc facilement s’y rendre depuis Kobe. Cependant, une fois sur l’Ăźle, il est prĂ©fĂ©rable d’avoir une voiture pour se dĂ©placer plus facilement.

‱ En voiture (è»Šă§)

De Kobe, prendre la l’autoroute Kobe / Awaji / Naruto (ç„žæˆžæ·Ąè·ŻéłŽé–€è‡Șć‹•è»Šé“) sur une distance de 34 km environ.
Temps de trajet : 45 minutes environ
Péage : 1 940 „.

‱ En bus (バă‚čで)

Shin-Kobe Station
↓ Highway Bus Kobe~Awaji Yumebutai/Higashiura (direction Higashiura) ↓
Awaji Yumebutai Bus Stop
Coût : 950 „
Temps de trajet : 1 heure environ

※ Visites (èŠłć…‰)

ArrivĂ©e sur l’Ăźle, en longeant la route nationale 28 le long de la cĂŽte, on dĂ©couvre les petites plages, la mer turquoise, les hauts palmiers, donnant l’impression d’avoir atterri sur une Ăźle tropicale perdue au milieu de l’ocĂ©an. Et pourtant, on se situe toujours au Japon.

C’est par hasard qu’on dĂ©couvre le temple Awaji Kannon avec l’immense statue de la paix de Kannonji (ćčłć’ŒèŠłéŸłćŻș), visible de loin, y compris depuis la baie d’Osaka. En effet, avec une hauteur de 100 mĂštres, il s’agit de la statue la plus haute du monde. PossĂ©dant un observatoire et un musĂ©e, l’envie de visiter de plus prĂšs ce lieu se fait immĂ©diatement ressentir. Malheureusement, une mauvaise gestion et de nombreux problĂšmes ont rĂ©duit l’ensemble Ă  l’Ă©tat de ruine. L’Ă©difice en faillite a fermĂ© en 2006. Son propriĂ©taire dĂ©cĂ©dĂ© sans hĂ©ritier, la statue a alors Ă©tĂ© nationalisĂ©e le 30 mars 2020. Le ministĂšre des finances a annoncĂ© son intention de dĂ©molir tout le complexe pour 2022. Triste nouvelle pour ce si bel Ă©difice !

En poursuivant la route un peu bredouille, c’est une autre trouvaille qui redonne satisfaction : le temple Hachioji (ć…«æ”„ćŻș). SituĂ© prĂšs de la route nationale, le temple est facilement repĂ©rable grĂące Ă  son imposante pagode vermillon. Et pourtant, peu de visiteurs prennent le temps de s’y arrĂȘter ! Il est fort dommage de passer Ă  cĂŽtĂ© du petit jardin paisible, des statues de Bouddha, sans oublier la pagode abritant les sept divinitĂ©s du bonheur (䞃犏焞, Shichi Fukujin) faisant du temple Hachioji le temple principal de ces sept divinitĂ©s de la bonne fortune dans la mythologie japonaise.

L’endroit Ă  ne pas manquer est en tous les cas Uzu Hill (うずぼ侘). Attirant beaucoup de touristes, du haut de cette colline, la vue est impressionnante. On peut s’y balader pour profiter du paysage et prendre une photo souvenir avec Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±), faire un petit tour au musĂ©e des sciences et dans les boutiques pour se procurer entre autres de l’oignon, 95% de la production de la prĂ©fecture de Hyogo Ă©tant rĂ©alisĂ©e sur l’Ăźle.

Si on reste sur l’Ăźle pour une journĂ©e supplĂ©mentaire, le deuxiĂšme jour peut-ĂȘtre consacrĂ© Ă  une balade matinale dans Ura Seaside Park (æ”Šæ”·æ”œć…Źćœ’) et sur la plage d’oĂč on peut admirer un beau lever de soleil. Rien de mieux que de marcher tout en Ă©coutant le son des vagues pour bien dĂ©buter une nouvelle journĂ©e d’aventures !

Puis pourquoi pas se rendre au parc gouvernemental Akashikaikyo (ć›œć–¶æ˜ŽçŸłæ”·ćłĄć…Źćœ’). La visite prend deux bonnes heures tant le parc est vaste. Pour les plus pressĂ©s (et fainĂ©ants ?), un petit train relie les deux entrĂ©es principales du parc et permet de faire le grand tour. Le trajet coĂ»te cependant 300 „. MĂȘme si le train est mignon, Ă  ce prix-lĂ , autant marcher et admirer tranquillement les plantes, les palmiers, les petits cours d’eau et les petites cascades. D’autant plus qu’il a de nombreux spots Ă  ne pas louper pour de belles photos ! De l’Octopus Topiary qui accueille les visiteurs Ă  l’entrĂ©e, puis Hanahidori, un phĂ©nix tout en fleur d’une hauteur de 4 mĂštres et d’une longueur de 30 mĂštres, la colline de peupliers pour finir sur Sky Terrace et Marine Terrace en profitant des brises agrĂ©ables et de la vue sur la baie d’Osaka. Pour les plus petits, il y a Ă©galement l’aire de jeux Yumekko Land, dont le thĂšme reste bien entendu… les fleurs !

TrĂšs beau parc permettant une agrĂ©able balade avec les fleurs de saison tout au long de l’annĂ©e. Attention cependant Ă  bien choisir la saison si on souhaite le voir entiĂšrement fleuri et colorĂ© (dĂ©but avril par exemple).

Pour les grands fans d’animation et qui veulent s’amuser avant de quitter l’Ăźle, Ă  dĂ©couvrir Ă©galement : le parc Ă  thĂšme Nijigen no Mori (ニゾă‚ČンノヱăƒȘ). SituĂ© dans le parc prĂ©fectoral de Parc Ă  thĂšme consacrĂ© Ă  l’animation japonaise, les visiteurs peuvent rencontrer les hĂ©ros de Naruto et Boruto, parcourir le monde de Crayon Shin-chan, affronter l’effrayant Godzilla ou devenir un membre Ă  part entiĂšre de Dragon Quest !

‱ Heiwa Kannonji (ćčłć’ŒèŠłéŸłćŻș)
Adresse : Kamaguchi, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚é‡œćŁ)

‱ Temple Hachioji (ć…«æ”„ćŻș)
Adresse : 834 Sano, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚䜐野834)
Site internet : https://www.awaji-web.com

‱ Uzu Hill (うずぼ侘)
Adresse : 936-3 Fukura Hei, Minamiawaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒć—ă‚ă‚ă˜ćž‚çŠè‰Żäž™936-3)
Site internet : https://kinen.uzunokuni.com/

‱ Ura Seaside Park (æ”Šæ”·æ”œć…Źćœ’)
Adresse : 670 Ura, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚攊670)

‱ Akashikaikyo National Government Park (ć›œć–¶æ˜ŽçŸłæ”·ćłĄć…Źćœ’)
Adresse : 8-10 Yumebutai, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚ć€ąèˆžć°8-10)
AccĂšs : Awaji Yumebutai Bus Stop (Highway Bus Kobe~Awaji Yumebutai/Higashiura)
Tarifs : 450 „ (adultes), 210 „ (seniors), 80 „ (enfants)
Site internet : https://awaji-kaikyopark.jp/

‱ Nijigen no Mori (ニゾă‚ČンノヱăƒȘ)
Adresse : 2425-2 Kusumoto, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚æ„ æœŹ2425-2)
AccĂšs : Nijigen no Mori Bus Stop (Highway Bus Osaka/Kobe~Nijigen no Mori/Sumoto (direction Sumoto)
Tarifs : entre 2 500 et 4 000 „ selon les zones du parc
Site internet : https://nijigennomori.com/

※ Nourriture et Restaurants (ćç‰©ăšăƒŹă‚čトラン)

À Awaji, on va trouver beaucoup de restaurants servant des udon ou des soba, plats raisonnables financiĂšrement et qui se dĂ©gustent soit chauds ou froids. On peut donc en manger toute l’annĂ©e. Etant une Ăźle, on va Ă©videmment trouver aussi du poisson et des fruits de mer, et en particulier de l’oursin.

L’aliment phare que l’on va trouver facilement puisque l’Ăźle en produit 95% pour sa prĂ©fecture, c’est l’oignon. Et il n’est pas rare de le voir apparaĂźtre dans divers plats dont les recettes sont revisitĂ©es pour l’incorporer, que ce soit dans un hamburger ou un bol de nouilles !

Kimi retient deux bonnes adresses Ă  prĂ©senter pour profiter des spĂ©cialitĂ©s d’Awaji.

‱ Zekkei Restaurant Uzu no Oka (ç”¶æ™ŻăƒŹă‚čトラン うずぼ侘)

Uzu Hill Ă©tant un lieu touristique trĂšs frĂ©quentĂ© en Ă©tĂ©, ce restaurant qui y est implantĂ© est par consĂ©quent lui aussi envahi de visiteurs ! Il y a une longue file d’attente jusqu’Ă  la fermeture du restaurant Ă  15h, ouvert pour le dĂ©jeuner uniquement. Il faut prendre son mal en patience mais en attendant on peut admirer la vue sur l’oignon Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±) et le pont Naruto qui mĂšne jusqu’Ă  la ville du mĂȘme nom sur Shikoku. Ou bien faire un petit tour des boutiques.

Car oui, on comprend trĂšs bien pourquoi ce restaurant a si bonne rĂ©putation ! En premier, le cadre paradisiaque et surprenant dans lequel il se trouve ! InstallĂ© Ă  table, Ă  travers la grande baie vitrĂ©e, on peut profiter du magnifique paysage que l’on peut voir depuis la colline et qui s’Ă©tend jusqu’au dĂ©troit de Naruto (d’oĂč le nom du restaurant, « zekkei » signifiant « superbe vue »). Il va sans dire que les tables proches de la baie vitrĂ©e sont trĂšs rarement libres ! En contrepartie, il y a aussi des tables appelĂ©es Onion Box (ăŸăŸă­ăŽBOXćž­) en clin d’Ɠil au lĂ©gume produit en trĂšs grande quantitĂ© sur l’Ăźle.

Ensuite, la cuisine, faite d’ingrĂ©dients locaux et qui propose de trĂšs bons et beaux plateaux repas. Les spĂ©cialitĂ©s de la maison : le seafood unishabu (æ”·éźźă†ă«ă—ă‚ƒă¶) et le Awaji beef unishabu (æ·Ąè·Żç‰›ă†ă«ă—ă‚ƒă¶). Le shabu-shabu (ă—ă‚ƒă¶ă—ă‚ƒă¶, onomatopĂ©e correspondant au bruit de la viande trempĂ©e dans le bouillon chaud) Ă©tant la variante japonaise de la fondue chinoise, consistant Ă  tremper de fines tranches de bƓuf ou de porc dans un bouillon Ă  base de bƓuf et de lĂ©gumes. L’un comme l’autre des plats du restaurant suit le mĂȘme principe sauf que pour le premier, on va tremper des fruits de mer et des sashimis dans un bouillon Ă  base d’oursin cru de l’Ăźle d’Awaji, et pour le second, des tranches de bƓuf d’Awaji. Servi avec de l’oursin cru, des lĂ©gumes aromatisĂ©s et du riz, il y a un ordre et une façon spĂ©cifique de dĂ©guster ce luxueux repas :

  1. d’abord le bƓuf ou les fruits de mer Ă  tremper dans le bouillon
  2. puis l’oursin cru, sur une cuillĂšre ou enroulĂ© dans une tranche de bƓuf Ă  tremper dans le bouillon
  3. suivent les légumes aromatisées à ajouter dans le bouillon avant de déguster le tout
  4. enfin, un petit unidon (ă†ă«äžŒ) ; disposer l’oursin cru sur le bol de riz et savourer
  5. avec le reste de bouillon et de riz, mĂ©langer ensemble, ajouter un peu d’algues et de wasabi pour terminer en beautĂ©

Un dĂ©licieux repas (Ă  condition d’aimer l’oursin bien sĂ»r) mais qui coute tout de mĂȘme un certain prix : 4 400 „ pour le unishabu aux fruits de mer, 6 600 „ pour celui au bƓuf !

Envie d’une touche sucrĂ©e ? Alors il faut gouter Ă  la dĂ©licieuse patate douce de Naruto (éłŽé–€é‡‘æ™‚ă„ă‚‚, Naruto kintoki imo) cuite au four et accompagnĂ©e de glace Ă  la patate douce. Ou bien une petite tranche de tarte aux Ɠufs de l’Ăźle.

Il n’y a pas de doute que le menu est riche et variĂ© ! Si l’oursin ne s’avĂšre pas appĂ©tissant, il y a d’autres plats comme des nouilles, du curry, des tempura… Mais le cadre, la qualitĂ© des ingrĂ©dients produits localement et des plats esthĂ©tiques et typiques de l’Ăźle font grimper les prix. Les voyageurs Ă  petit budget prĂ©fĂ©reront se rabattre sur le petit restaurant voisin, Awajishima Onion Kitchen (æ·Ąè·Żćł¶ă‚Șニă‚Șンキッチン), qui sert des hamburgers Ă  l’oignon d’Awaji (ă‚ă‚ă˜ćł¶ăƒăƒŒă‚ŹăƒŒ) pour 660 „ et se poser aux cĂŽtĂ© de Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±) pour admirer le paysage paradisiaque.

Zekkei Restaurant Uzu no Oka (ç”¶æ™ŻăƒŹă‚čトラン うずぼ侘)
Adresse : 936-3 Fukura Hei, Minamiawaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒć—ă‚ă‚ă˜ćž‚çŠè‰Żäž™936-3)
Site internet : https://rest.uzunokuni.com/

‱ Izumoan (いいもćș”)

Pour goĂ»ter aux dĂ©licieux udon et soba d’Awaji, Izumoan (いいもćș”) est l’endroit Ă  tester ! Restaurant de udon trĂšs populaire, il a d’ailleurs fait parler de lui dans divers mĂ©dias. Il est donc souvent bondĂ© aux heures de pointe, il faut faire la queue avant de pouvoir avoir une table.

Mais pourquoi tant d’intĂ©rĂȘt pour ce restaurant en particulier ? C’est parce qu’on y sert le fameux Tsukemen Ă  l’oignon (玉ねぎ぀けéșș), spĂ©cialitĂ© de l’Ăźle d’Awaji, et les clients viennent ainsi en particulier pour le manger au prix de 900 „. Ça ou bien le Ishiyaki Gyudon d’Awaji (æ·Ąè·ŻçŸłç„Œç‰›äžŒ), ou les deux… ! Oui certains Japonais sont trĂšs gourmands !

Comme un Tsukemen classique, le plat se compose de deux Ă©lĂ©ments : les nouilles udon froides dans un premier bol et le bouillon contenant l’oignon dans un deuxiĂšme bol. L’oignon cuit et frit comme un tempura ressemble Ă  une petite fleur sur le point de s’Ă©panouir. Pour manger, dĂ©couper l’oignon avec une fourchette et un couteau, mĂ©langer et y tremper les udon. TrĂšs bon mais pas simple Ă  manger, que ce soit la dĂ©coupe de l’oignon ou attraper les udon collants pour les tremper… Attention aux Ă©claboussures !

Le menu propose d’autres plats populaires et locaux de udon comme le nabe yaki udon (é‹ç„Œăă†ă©ă‚“), le curry udon (ă‚«ăƒŹăƒŒă†ă©ă‚“), bukkake udon (ぶっかけうどん), tempura udon (怩ぷらうどん) pour des prix allant de 600 Ă  1 200 „. On peut choisir les plats seuls (捘擁, tanpin) ou en menu (漚食, teishoku) accompagnĂ© d’un bol de riz.

Ce restaurant de udon fabriquĂ©s et prĂ©parĂ©s Ă  l’ancienne et de façon artisanale accueille les clients depuis une centaine d’annĂ©e. À l’intĂ©rieur, la dĂ©co est sobre et simple, il y a au choix des tables occidentales ou des tables basses sur le sol en tatami. Confortable, convivial, bon rapport qualitĂ©/prix, ne passez pas Ă  cĂŽtĂ© de ce restau sans vous y arrĂȘter au moins une fois !

Izumoan (いいもćș”)
Adresse : 3522-1 Shizuki, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚ćż—ç­‘3522-1)
Site internet : https://www.izumoan.info/

※ Budget approximatif (äșˆçź—)

Combien prĂ©voir pour voyager Ă  Awaji ? En se basant sur un sĂ©jour de deux jours avec la location d’un mini-van, une partie du trajet sur autoroute payante, en mangeant dans des restaurants, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de Kobe. Le prix de location du vĂ©hicule, l’essence et le pĂ©age peuvent ĂȘtre partagĂ©s Ă  plusieurs.

  • Transport : 16 689 „
  • Essence : 2 732 „
  • PĂ©age : 3 880 „
  • Nourriture / Restaurants : 6 290 „
  • Visites / ActivitĂ©s : 8 450 „
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 2 876 „

Total : 40 917 „ (~ 315 €)

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▶ Hiroshima Travel : Le Guide de Kimi

Une ville qui a connu une histoire tragique et pour laquelle on ne peut que s’y attacher.

Hiroshima (ćșƒćł¶), ville moderne situĂ©e sur l’üle japonaise de HonshĆ« (æœŹć·ž), a Ă©tĂ© dĂ©truite en grande partie lors d’un bombardement atomique de la Seconde Guerre Mondiale, larguĂ©e Ă  600 mĂštres d’altitude au-dessus du centre-ville. Aujourd’hui, son parc du MĂ©morial de la Paix rend hommage aux victimes de ce drame survenu le 6 aoĂ»t 1945.

On peut visiter Hiroshima en une journĂ©e, voire deux si on veut prendre son temps. Pour mieux rentabiliser le voyage, le mieux est de rajouter une journĂ©e ou deux pour aller jusqu’Ă  Miyajima (ćźźćł¶).

Dans cet article, Kimi vous prĂ©sente le meilleur de la ville d’Hiroshima !

※ Se rendre Ă  Hiroshima (ćșƒćł¶ăžèĄŒăæ–č)

La ville d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćž‚) se situe dans la prĂ©fecture du mĂȘme nom (ćșƒćł¶çœŒ) Ă  environ 330 km d’Osaka. Le plus rapide et pratique pour s’y rendre depuis Osaka est le Shinkansen. On peut modifier l’heure du ticket une fois sans frais ainsi on peut partir ou rentrer plus tĂŽt ou plus tard, Ă  l’heure qui nous convient le mieux car il y a des dĂ©parts toutes les dix minutes en moyenne.

‱ En bus (バă‚čで)

Shin-Osaka Station
↓ Willer Express Bus (direction Hiroshima) ↓
Hiroshima Bus Center
Coût : 3 900 „
Temps de trajet : 6 heures environ

‱ En train (é›»è»Šă§)

Shin-Osaka Station
↓ Tokaido Sanyo Shinkansen (direction Hakata) ↓
Hiroshima Station
Coût : 10 630 „
Temps de trajet : 1 heure 20 environ

※ Visites (èŠłć…‰)

La plupart des sites Ă  visiter se trouvent assez proches de la gare, Ă  maximum 30 minutes de marche. Il est donc possible de visiter la ville Ă  pieds uniquement. Par temps ensoleillĂ© c’est bien plus agrĂ©able de marcher plutĂŽt que de prendre les transports. DĂ©couvrez un Top 3 des sites Ă  ne pas manquer Ă  Hiroshima.

① Le chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽ)

ArrivĂ© Ă  la gare d’Hiroshima le matin, on peut commencer par la visite de son chĂąteau, accessible en 20 minutes Ă  pieds en empruntant les rues nommĂ©es la promenade de la culture (æ–‡ćŒ–ăźé“) ou de la paix (ćčłć’Œăźé“). Le chĂąteau d’Hiroshima est aussi surnommĂ© le chĂąteau de la Carpe (鯉柎, Ri-jƍ) dĂ» au fait que la zone de sa construction s’appelait Ă  l’Ă©poque Koi no Ura (ć·±æ–æ”Š), Koi signifiant « carpe ».

‱ Histoire du chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽăźæ­ŽćČ)

La construction du chĂąteau d’Hiroshima fut dĂ©cidĂ©e par Mori Terumoto (æŻ›ćˆ©èŒć…ƒ) qui Ă©tait un membre du Conseil des Cinq Anciens (äș”ć€§è€, go-tairƍ) créé par Toyotomi Hideyoshi (è±Šè‡Łç§€ć‰). Cet Ă©difice constitue un exemple de l’architecture des chĂąteaux de plaine. Il bĂątit son chĂąteau en 1589 dans le delta de la riviĂšre Ìta (ć€Șç”°ć·) appelĂ© Ă  cette Ă©poque Gokamura (äș”çꇿ‘ , 5 villages). La ville d’Hiroshima n’existait alors pas encore. Le 5 avril 1589, aprĂšs la cĂ©rĂ©monie de pose de la premiĂšre pierre du chĂąteau, la recherche d’un nom plus appropriĂ© fut dĂ©cidĂ©. Le caractĂšre ćșƒ (hiro) fut empruntĂ© au nom de Oeno Hiromoto (ć€§æ±Ÿćșƒć…ƒ), un ancĂȘtre de la famille Mori, et fut ajoutĂ© Ă  ćł¶ (shima), empruntĂ© au nom de Fukushima Motonaga (çŠćł¶æ­Łć‰‡), celui qui guida Terumoto vers ce site. Le nom Hiroshima, qui littĂ©ralement signifie « grande Ăźle » ferait aussi rĂ©fĂ©rence Ă  l’une des Ăźles du delta de la riviĂšre Ìta sur laquelle fut bĂąti le chĂąteau.

Terumoto s’Ă©tablit dans le chĂąteau d’Hiroshima en 1591 pour gouverner les 9 provinces qui correspondent de nos jours Ă  Hiroshima, Shimane (ćł¶æ č県), Yamaguchi (ć±±ćŁçœŒ) et Ă  une partie des prĂ©fectures de Tottori (éł„ć–çœŒ) et Okayama (ćČĄć±±çœŒ).

Pendant la pĂ©riode Edo (æ±Ÿæˆžæ™‚ä»Ł), le chĂąteau d’Hiroshima occupait une superficie importante et Ă©tait entourĂ© de trois douves ainsi que de la riviĂšre Otagawa (ć€Șç”°ć·) qui formait une douve naturelle. Cependant, entre les pĂ©riodes Meji (明æČ»æ™‚代) et Showa (æ˜­ć’Œæ™‚ä»Ł), les douves extĂ©rieures et centrales se remplirent progressivement. À prĂ©sent la plupart des terrains d’origine du chĂąteau sont occupĂ©s par des bureaux et des Ă©coles. Les restes de la douve intĂ©rieure ainsi que l’enceinte principale (æœŹäžž, honmaru) et l’enceinte secondaire (äșŒăźäžž, ninomaru) ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s comme site national historique en 1953.

Le chĂąteau ne fut pas Ă©pargnĂ© par la bombe atomique et fut entiĂšrement dĂ©truit le 6 aout 1945. Il fut reconstruit en 1958 et sert Ă  prĂ©sent de musĂ©e de l’histoire d’Hiroshima avant la Seconde Guerre Mondiale.

‱ Visite du chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽăźèšȘ敏)

Avant de s’aventurer au cƓur du chĂąteau, on l’admire en parcourant le chemin de course Ă  pieds (ćșƒćł¶ćŸŽăƒ©ăƒłăƒ‹ăƒłă‚°ă‚łăƒŒă‚č) faisant le tour complet du chĂąteau sur une distance de 1,5 km. IdĂ©al pour le petit jogging matinal ! Puis on peut se promener dans le parc, s’y relaxer et admirer les fleurs qui colorent le parc de diffĂ©rentes couleurs selon les saisons.

À l’intĂ©rieur, c’est la dĂ©couverte de l’histoire du chĂąteau, sa construction et sa culture Ă  travers des maquettes et des reproductions en grandeur nature de commerces et maisons reflĂ©tant le mode de vie de l’Ă©poque. Des armures, des armes et d’autres antiquitĂ©s sont Ă©galement exposĂ©es, mais avec interdiction de les photographier. Enfin, au sommet de la tour, classĂ©e comme TrĂ©sor National le 19 janvier 1931, on profite d’un panorama Ă  360 degrĂ©s sur la ville.

Dans le parc du chĂąteau, on peut Ă©galement passer par le sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (ćșƒćł¶è­·ćœ‹ç„žç€Ÿ). Petit dĂ©tour qui vaut le coup d’Ɠil, le sanctuaire est trĂšs peu frĂ©quentĂ© et donc relativement calme. C’est un petit moment sympa de s’y balader entre la visite du chĂąteau et celle du parc du MĂ©morial de la Paix.

ChĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽ)
Adresse : 21-1 Motomachi, Naka-ku Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșćŸșç”ș21-1)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://www.rijo-castle.jp/index.html
Horaires : 9h00 – 18h00 (dĂ©cembre Ă  fĂ©vrier : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 370 „ (adultes) 180 „ (étudiants, personnes de plus de 65 ans)

Sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (ćșƒćł¶è­·ćœ‹ç„žç€Ÿ)
Adresse : 21-2 Motomachi, Naka-ku (ćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșćŸșç”ș21-2)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://www.h-gokoku.or.jp/

② Le Parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒)

AprĂšs cela, direction le parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒). Rendant hommage aux victimes de la bombe atomique, il faut avoir le cƓur solide pour le visiter, certes, mais il est sans doute l’un des premiers lieux Ă  visiter avec le chĂąteau. Le parc comporte aussi les ruines du dĂŽme de Genbaku (ćŽŸçˆ†ăƒ‰ăƒŒăƒ ), l’un des quelques bĂątiments Ă  ne pas avoir Ă©tĂ© entiĂšrement dĂ©cimĂ©s.

Inauguré en août 1955, son musée expose des photos, des témoignages, des objets retrouvés et retrace le déroulement du drame dans une ambiance pesante et lourde. Des audioguides (400 „ la location) et des guides volontaires sont disponibles pour accompagner les visiteurs et donner des explications en plusieurs langues. Les successeurs de survivants sont aussi présents pour transmettre le vécu de ce drame et la volonté de vivre dans un monde de paix. Compter une à deux heures de visite.

Dans le bĂątiment principal (æœŹé€š, honkan), on apprend les effets de l’atomisation et on dĂ©couvre des objets laissĂ©s par des victimes ainsi que des documents tĂ©moignant de l’atrocitĂ© du drame afin de transmettre les dĂ©vastations du 6 aoĂ»t 1945, les ravages causĂ©s par les radiations et comment les survivants ont affrontĂ© les difficultĂ©s et les souffrances. La partie consacrĂ©e aux enfants disparus lors de cette catastrophe est profondĂ©ment bouleversante. Les cris de ces jeunes Ăąmes pourraient presque se faire entendre.

Le bĂątiment Est (東通, higashitate), comporte sur deux Ă©tages trois zones d’exposition thĂ©matiques :
Introduction aux Expositions (氎慄汕ç€ș) : la dĂ©couverte d’une ville rĂ©duite en cendres avec une projection en 3D de la zone urbaine d’Hiroshima avant et aprĂšs le bombardement ;
Les Dangers des Armes NuclĂ©aires (æ žć…”ć™šăźć±é™ș性) : en commençant par leur dĂ©veloppement, leurs menaces pour terminer par leur abolition ;
Histoire d’Hiroshima (ćșƒćł¶ăźæ­©ăż) : d’un aperçu de la ville victime de la guerre Ă  la crĂ©ation d’un Monde de Paix, en passant par les nombreux soutiens pour sa reconstruction.
Cela en plus d’un espace vidĂ©o dĂ©diĂ© aux tĂ©moignages de survivants de la bombe A. Les visiteurs peuvent visionner les tĂ©moignages de leur choix en plusieurs langues (japonais, anglais, chinois, corĂ©en) grĂące Ă  des cabines individuelles. Le rez-de-chaussĂ©e (1F) propose des expositions spĂ©ciales pour complĂ©ter les expositions permanentes et approfondir les connaissances relatives au bombardement atomique ou Ă  la paix, ainsi que des projections de films documentaires en japonais et anglais. Enfin, le premier sous-sol (B1F) expose des objets et documents rĂ©cemment acquis ainsi qu’une bibliothĂšque regorgeant de documents relatifs Ă  la bombe atomique et Ă  la paix.
Pour les passionnĂ©s d’Histoire et ceux qui souhaitent repartir avec des souvenirs, des ouvrages, DVD et autres produits sont disponibles Ă  la boutique.

La mémoire des victimes de la bombe atomique et la lecture de témoignages permettent aux visiteurs de ressentir cette expérience tragique et de mieux comprendre le véritable impact de cette catastrophe.

Parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒)
Adresse : 1-1 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșäž­ćł¶ç”ș1-1)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud

MusĂ©e du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”èł‡æ–™é€š)
Adresse : 1-2 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșäž­ćł¶ç”ș1-2)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://hpmmuseum.jp
Horaires : 8h30 – 18h00 (dĂ©cembre Ă  fĂ©vrier : 8h30 – 17h00 / aoĂ»t : 8h30 – 19h00 / ouverture jusqu’Ă  20h00 les 5 et 6 aoĂ»t)
Tarifs : 200 „ (adultes), 100 „ (lycéens, personnes de plus de 65 ans)

⑱ Le Jardin Shukkei (çžźæ™Żćœ’)

Puis il y a enfin le jardin japonais Shukkei (çžźæ™Żćœ’). Sa construction remonte Ă  1620, l’annĂ©e suivant celle oĂč Asano Nagaakira (攅野長晟) est devenu le Daimyƍ (ć€§ć, seigneur fĂ©odal japonais) d’Hiroshima. Il a Ă©tĂ© construit par son principal serviteur, Ueda Sƍko (侊田漗缇), un cĂ©lĂšbre maĂźtre de la cĂ©rĂ©monie du thĂ©, en tant que jardin de la villa de Nagaakira. Son nom signifiant littĂ©ralement « jardin paysager rĂ©tractable » exprime l’idĂ©e de collecter et de miniaturiser de nombreuses vues panoramiques, et selon la tradition, il s’agit d’un paysage miniaturisĂ© sous le modĂšle de Xihu (lac de l’Ouest) Ă  Hangzhou, en Chine.

Afin de rendre le jardin Shukkei plus vaste que sa superficie rĂ©elle, chaque partie est riche en paysages variĂ©s, que ce soit des petites montagnes isolĂ©es comme Kifukuzan (ç„șçŠć±±, la montagne de la paix et des bĂ©nĂ©dictions), des vallĂ©es solitaires comme Koshƍkei (ć€æŸæž“, la vallĂ©e des vieux pins) ou Gingakei (銀æČłæž“, la vallĂ©e de la Voie LactĂ©e), auxquelles se mĂȘlent les couleurs des diffĂ©rentes saisons sur le halo de fleurs de cerisiers (æĄœèŠ±ć··, ƍkakƍ) ou sur le verger de pruniers (æą…æž—, bairin) pour un spectacle concentrĂ© et une diversitĂ© qui rendent vraiment le jardin digne de son nom.

En 1945, le jardin fut dĂ©truit par la bombe atomique. Cependant, le Conseil PrĂ©fectoral de l’Éducation d’Hiroshima prit la dĂ©cision d’Ă©tablir des rĂ©parations pour restaurer son paysage d’origine, ainsi que les diffĂ©rentes structures.

Ce jardin Ă©lĂ©gant datant donc de l’Ăšre Edo (æ±Ÿæˆžæ™‚ä»Ł) s’apprĂ©cie Ă  toutes les saisons. On peut profiter de la beautĂ© des feuilles d’Ă©rables en automne, les fleurs de pruniers en fin d’hiver et les fleurs de cerisiers et pĂȘchers au printemps. Le grand tour du jardin prend environ 40 minutes. Il y a de trĂšs bons spots pour prendre de belles photos et admirer la beautĂ© des fleurs. Au centre du jardin se trouve l’Ă©tang Takuei (æżŻçș“æ± , l’Ă©tang de la puretĂ© purifiante), contenant plus de 10 Ăźlots comme Suishin-tƍ (æ°Žćżƒćł¶, l’Ăźle du cƓur de l’eau). Autour de sa circonfĂ©rence, vallĂ©es, ponts sont reliĂ©s par un chemin par lequel on peut se promener et apprĂ©cier l’Ă©tendue du jardin.

Le pont qui enjambe le centre de l’Ă©tang, Kokƍ-kyƍ (è·šè™č橋, pont arc-en-ciel chevauchant), a d’abord Ă©tĂ© construit diffĂ©remment, puis dĂ©moli et refait dans sa forme actuelle Ă  l’ordre de Asano Shigeakira (攅野重晟), septiĂšme seigneur du clan, par un cĂ©lĂšbre bĂątisseur de Kyoto. Il tĂ©moigne d’une maĂźtrise libre d’une technique audacieuse et novatrice qui rappelle Ă  la fois Engetsubashi dans le jardin Koishikawa Korakuen (ć°çŸłć·ćŸŒæ„œćœ’) Ă  Tokyo et Chitosebashi au palais dĂ©tachĂ© de ShĆ«gakuin (俼歩陱) Ă  Kyoto.

Les salons de thĂ© SeifĆ«kan (æž…éąšé€š) et Meigetsutei (明月äș­) se trouvent respectivement prĂšs du centre du jardin et au nord. Ils Ă©taient particuliĂšrement apprĂ©ciĂ©s des nombreuses gĂ©nĂ©rations de Daimyo du clan Asano.

PrĂšs de l’entrĂ©e principale, la boutique propose des souvenirs en plus de plats et boissons Ă  dĂ©guster sur des tables Ă  cĂŽtĂ© en extĂ©rieur (il est interdit de manger et boire dans l’enceinte du jardin). Dans l’enceinte du jardin se trouve Ă©galement le musĂ©e d’art prĂ©fectoral. On peut le visiter de 9h Ă  17h au prix de 510 „.

Site touristique trĂšs populaire, le jardin Shukkei attire aujourd’hui environ 250 000 visiteurs chaque annĂ©e.

Jardin Shukkei (çžźæ™Żćœ’)
Adresse : 2-11 Kaminobƍri-chƍ, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒș侊ćčŸç”ș2−11)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://shukkeien.jp/
Horaires : 9h00 – 18h00 (octobre Ă  mars Ă  : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 260 „ (adultes), 150 „ (étudiants), 100 „ (lycéens et enfants) gratuit pour les personnes de plus de 65 ans

Il vous reste du temps ? Si ces trois spots ne suffisent pas, il y a d’autres choses Ă  voir dans la ville de la paix et le reste de sa prĂ©fecture. L’Office de tourisme d’Hiroshima est trĂšs bien fourni : https://visithiroshima.net

※ Budget approximatif (äșˆçź—)

Combien prĂ©voir pour voyager Ă  Hiroshima ? En se basant sur un sĂ©jour de deux jours avec une nuit dans un hĂŽtel, le transport en train, en mangeant dans des restaurants et en se faisant plaisir, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de la prĂ©fecture d’Osaka.

  • Transport : 23 320 „
  • Logement : 5 907 „
  • Nourriture / Restaurants : 5 360 „
  • Visites / ActivitĂ©s : 1 090 „
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 3 590 „

Total : 39 267 „ (~ 303 €)

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♫ Un article = Une chanson â–ș BTS Dynamite 

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▶ Hiroshima Travel – Nourriture et Restaurants

Bien sĂ»r, en voyage Ă  Hiroshima, et comme pour tout voyage d’ailleurs, il est indispensable de tester les spĂ©cialitĂ©s ! Niveau nourriture, si on dit Hiroshima, on pense en premier Ă  l’Okonomiyaki (ăŠć„œăżç„Œă). Comment ? Mais l’Okonomiyaki n’est pas censĂ© venir d’Osaka ? Si c’est vrai, mais selon les rĂ©gions il y a plusieurs variantes. Et Hiroshima a la sienne. C’est pour cela qu’il ne va pas s’appeler simplement Okonomiyaki mais Hiroshima-fĆ« Okonomiyaki (ćșƒćł¶éąšăŠć„œăżç„Œă, Okonomiyaki au style d’Hiroshima) ou Hiroshimayaki (ćșƒćł¶ç„Œă).

Quelle est la diffĂ©rence ? On retrouve les mĂȘmes ingrĂ©dients que l’Okonomiyaki classique soit : la pĂąte (faite de farine de blĂ© 氏éșŠçȉ et d’eau æ°Ž), du chou (キャベツ), des pousses de soja (もやし), du porc (豚肉), du tenkasu (怩かす), un Ɠuf (玉歐), des oignons verts (ネゼ)… Cependant la prĂ©paration est diffĂ©rente. Pour faire un Hiroshimayaki, les ingrĂ©dients sont disposĂ©s en couches individuelles sur une plaque chauffante teppan (é‰„æż), en plus d’ajouter une couche de udon ou de soba. ComparĂ©e Ă  celle du Kansai, la quantitĂ© de chou est supĂ©rieure, et la prĂ©sence des nouilles en fait un repas consistant mais incroyablement dĂ©licieux !
Pour rappel, l’Okonomiyaki « classique » d’Osaka, est prĂ©parĂ© en mĂ©langeant les ingrĂ©dients ensemble avant de les cuire sur la plaque et ne sont pas accompagnĂ©s de nouilles.

Puis, Ă  Hiroshima, l’autre aliment phare, c’est l’huĂźtre ! Hiroshima est l’une des quatre rĂ©gions du Japon rĂ©putĂ©es pour la culture de dĂ©licieuses huĂźtres. Elles sont connues pour ĂȘtre petites, mais incroyablement charnues et savoureuses. Pour les amateurs d’huĂźtres, Hiroshima est l’endroit idĂ©al pour en dĂ©guster de diffĂ©rentes façons : en barbecue de fruits de mer, dans un Okonomiyaki, grillĂ©es, avec du riz…

Kimi, elle ne raffole pas des huĂźtres. En revanche elle adore les Okonomiyaki et pour avoir dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© au Hiroshimayaki lors de festivals d’Ă©tĂ©, elle s’est orientĂ©e vers un restaurant qui en prĂ©pare. Et elle en a trouvĂ© un qui en prĂ©pare vraiment de trĂšs bons ! Pire, ce restaurant va vous faire aimer davantage ce plat et vous donner envie d’y revenir !

Kimi teste le Onokomiyaki au style d’Hiroshima (ćșƒćł¶éąšăŠć„œăżç„Œă) chez Nagataya (長田汋)

Pour goĂ»ter au fameux Hiroshimayaki, direction Nagataya (長田汋), un restaurant parmi tant d’autres mais assez bien rĂ©putĂ©. Il n’y a qu’Ă  voir Ă  l’heure du dĂ©jeuner ! Le restaurant est bondĂ©, il faut parfois faire la queue Ă  l’extĂ©rieur jusqu’Ă  ce qu’une table se libĂšre. La maison propose divers Okonimiyaki au style d’Hiroshima, Ă  des prix et des accompagnements diffĂ©rents. On va en trouver avec du fromage, avec beaucoup d’oignons verts, du mochi, du kimchi, des huĂźtres et autres fruits de mer… À partager Ă  plusieurs ou pour une personne, le prix d’un Hiroshimayaki varie de 750 „ Ă  1 680 „. On choisit soit soba soit udon pour la couche de nouilles et enfin on peut ajouter Ă  l’unitĂ© les accompagnements de son choix. Pour les vĂ©gĂ©tariens, les mĂȘmes Hiroshimayaki sont proposĂ©s sans viande. Le menu est disponible en anglais et il y a Ă  la fois des tables et des comptoirs pour les clients venant seuls.

Les clients Ă©tant placĂ©s aux comptoirs se retrouvent aux premiĂšres loges pour admirer le spectacle : la prĂ©paration de leur Hiroshimayaki en direct live ! Et ça reste fascinant Ă  regarder ! Les cuisiniers, dans un timing toujours aussi bon, organisĂ©s, prĂ©parent entre trois et cinq Hiroshimayaki en mĂȘme temps, disposant les ingrĂ©dients les uns aprĂšs les autres. Des gestes rĂ©pĂ©tĂ©s et rapides pour rĂ©aliser des plats trĂšs appĂ©tissants. À regarder, cela semble simple Ă  cuisiner ! Leur prĂ©paration demande quand mĂȘme du temps ; entre 10 et 20 minutes. Eh oui, les ingrĂ©dients n’Ă©tant pas mĂ©langĂ©s mais empilĂ©s, il faut leur laisser le temps de cuire avant d’ĂȘtre retournĂ© et disposĂ© sur la couche infĂ©rieure.

Admirons en dĂ©tail cette prĂ©paration ! Le plat se prĂ©pare en couches successives sur un teppan (plaque chauffante) avec tout d’abord la pĂąte. Ensuite on y place le chou coupĂ© en lamelles, des crevettes, du poulpe, du calamar, etc. selon le Okonomiyaki choisi, les pousses de soja, le tenkasu, et les morceaux de viande (porc en lamelles) et on retourne le tout.

Puis viennent les nouilles (soba ou udon) sur lesquelles on va venir disposer les couches prĂ©cĂ©dentes. AprĂšs cela, on dispose l’ensemble sur un Ɠuf battu et Ă©talĂ© comme une crĂȘpe sur la mĂȘme plaque et on laisse le tout cuire jusqu’à ce que le chou soit tendre et la viande bien cuite. On retourne une derniĂšre fois et enfin, on Ă©tale une couche gĂ©nĂ©reuse de sauce okonomi faite d’un mĂ©lange de vinaigre de sakĂ©, de miel et de purĂ©e de lĂ©gumes, et selon les envies du client, de la sauce mayonnaise et /ou de la sauce Ă©picĂ©e… Bon appĂ©tit !

L’avantage de ce plat est que Ă©tant donnĂ© qu’il reste sur la plaque chauffante, il ne refroidit pas. Par contre en Ă©tĂ©, il vaut mieux Ă©viter d’en manger !

Premier test, Kimi a opté pour le Hiroshimayaki Special avec du fromage et des soba à 1 400 „. Pour sa deuxiÚme visite, elle a choisi le Hiroshimayaki Seafood avec des udon à 1 100 „ et y a inclu du fromage et du mochi.

On se sert de petites portions qu’on dĂ©coupe et accompagne de sauce ou non et on profite du goĂ»t de chaque bouchĂ©e, de l’ambiance et l’animation du restaurant. Un pur moment de bonheur qui vaut autant que des repas dans des restaurants de luxe ou de haute gastronomie. Il en faut peu pour ĂȘtre heureux ! On quitte le restau avec le sourire et l’envie d’y revenir (encore) trĂšs vite !

Adresse : Shigeishi Building 1F, 1-7-19 Otemachi, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșć€§æ‰‹ç”ș1-7-19 é‡çŸłăƒ“ăƒ«1F)
AccĂšs : Hondori Station (Astramline, Hiroden Street Car)
Site internet : http://nagataya-okonomi.com/

Retrouvez la préparation et la dégustation de cette spécialité en vidéo sur
Kimi no Terebi (キミぼテレビ) et aussi TikTok !


Avez-vous testé le Hiroshimayaki ? Préférez-vous les hußtres ou le Hiroshimayaki ?


♫ Un article = Une chanson â–ș Le Livre de la Jungle – Il en faut peu pour ĂȘtre heureux

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▶ Chase : Kimi no Nikki (fĂ©vrier 2020)

FĂ©vrier = vague de froid. Des journĂ©es ensoleillĂ©es mais qui tournent vite Ă  la pluie ou aux rafales de vent. La mĂ©tĂ©o du Kansai n’est pas aussi agrĂ©able qu’Ă  Tokyo et a du mal Ă  se maintenir. L’hiver semble long quand on a aussi froid en intĂ©rieur (merci les logements mal isolĂ©s et mal chauffĂ©s) et Ă  cause de l’air trĂšs sec. C’est facile de tomber malade Ă  plusieurs reprises, entre rhume et grippe. La chose qui peut faire aimer l’hiver est sans doute la neige. Elle est tombĂ©e un peu mais pas suffisamment pour tenir et teinter le paysage de blanc. En bref, on a hĂąte que le printemps arrive et pour se consoler, on se fait plaisir chez KALDI Coffee Farm (ă‚«ăƒ«ăƒ‡ă‚Łă‚łăƒŒăƒ’ăƒŒăƒ•ă‚ĄăƒŒăƒ ) avec pleins de produits au sakura 🌾 : thĂ©, confiture, udon et mĂȘme pĂąte Ă  pancake !

Le 23 fĂ©vrier, notre cher nouvel empereur fĂȘtait son anniversaire ! Ce jour est donc dĂ©sormais fĂ©riĂ© au Japon. Et comme ça tombait un dimanche, le lundi suivant Ă©tait par consĂ©quent fĂ©riĂ© aussi. Une occasion de s’offrir un long weekend du cĂŽtĂ© de Nachi-Katsuura (那æ™șć‹æ”Š). Le guide consacrĂ© Ă  cet endroit arrivera dans un prochain article !

※ Les Ă©vĂ©nements du mois

‱ Spectacle scolaire (ç™șèĄšäŒš)

Les Ă©coles (privĂ©es en particulier) du Japon n’en finissent pas avec les spectacles et festivals : é‹ć‹•äŒš (rencontre sportive), éŸłæ„œäŒš (rencontre musicale), ç™șèĄšäŒš (reprĂ©sentation). Il y en a pour tous les thĂšmes et toutes les activitĂ©s. À l’approche de la fin de l’annĂ©e scolaire, on planifie une reprĂ©sentation sur le thĂšme de la vie, Seikatsu Happyoukai (生掻ç™șèĄšäŒš) avec chants et performances musicales.

Des semaines chargĂ©es avec des rĂ©pĂ©titions quotidiennes pour atteindre la perfection le jour J, des professeurs strictes et des enfants parfois fatiguĂ©s. Mais on garde le moral et la motivation ! On encourage au mieux les troupes pour leur prouver qu’ils sont capables de faire de grandes choses Ă  leur bas Ăąge.

Le jour J, les classes montent sur scĂšne Ă  tour de rĂŽle pour interprĂ©ter des chansons en anglais et en japonais, accompagnĂ©s parfois d’une petite danse, avant de terminer par un orchestre. Des grands classiques aux chansons populaires du moment, comme Paprika, chanson officielle des Jeux Olympiques de 2020 Ă  Tokyo, les enfants chantent et jouent en rythme avec le sourire, guidĂ©s par leur professeur. Les parents sont fiĂšres de la performance et immortalisent le moment en photos et vidĂ©os.

Des visages radieux, des messages remplis d’Ă©motions, c’est un beau spectacle qui rappelle l’arrivĂ©e prochaine du printemps et de la fin d’une riche annĂ©e scolaire de plus.

‱ Excursion scolaire et pique-nique (äżźć­Šæ—…èĄŒăšé è¶ł)

En effet, la fin de l’annĂ©e scolaire se rapproche, les grands Ă©vĂ©nement sont passĂ©s, on programme alors une petite sortie scolaire mĂ©ritĂ©e dans la matinĂ©e ! On se rend au parc pour s’amuser, profiter d’une petite ballade et terminer par un pique-nique. En japonais, on appelle cette petite excursion Ensoku (é è¶ł).

Pendant le trajet, le professeur occupe les enfants en expliquant le programme de l’excursion : ballade et amusement au parc, suivi d’un pique-nique. Le soleil n’est hĂ©las pas au rendez-vous ce jour mais les enfants gardent le sourire ! Une fois sur place, on court direction l’aire de jeux et on s’amuse jusqu’Ă  l’heure du pique-nique oĂč chacun se rĂ©gale avec sa boite Ă  bento dont le contenu soigneusement prĂ©parĂ© par maman est aussi mignon que bon !

L’excursion se passe au parc Shimin no Mori d’Hirakata (枚æ–čćž‚ćž‚æ°‘ăźæŁź) dont le nom signifie littĂ©ralement « la forĂȘt des citoyens ». SituĂ© dans la partie nord d’Hirakata, c’est un parc verdoyant dans un quartier rĂ©sidentiel, construit sous le slogan « Ville de verdure, du soleil et de la culture » (緑ずć€Șé™œăšæ–‡ćŒ–ăźăŸăĄ) pour commĂ©morer le 35Ăšme anniversaire de la municipalitĂ©.

Sur une surface d’environ 2,8 hectares entourĂ©e d’environ 12 000 arbres, le parc est divisĂ© en huit zones, dont l’Ă©tang Kagami (éĄäŒæ± ) au cƓur, la forĂȘt de fleurs (èŠ±ăźæŁź), la forĂȘt Seseragi (ă›ă›ă‚‰ăŽăźæŁź) et la forĂȘt Trim (トăƒȘăƒ ăźæŁź). Les citoyens de la ville apprĂ©cient le parc pour y admirer les fleurs Ă  toutes les saisons. En cette pĂ©riode de l’annĂ©e, on peut voir de jolies fleurs de pruniers (æą…ăźèŠ±) par exemple ! La forĂȘt dans laquelle se trouve une aire de jeux est quant Ă  elle l’endroit prĂ©fĂ©rĂ© des petits !

Hirakata City Shimin no Mori (枚æ–čćž‚ćž‚æ°‘ăźæŁź)
Adresse
: 2-10-1 Kuzuhaoka, Hirakata-shi, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚æ„ è‘‰äž˜2侁盼10-1)
AccĂšs : Kuzuha Station (Keihan Line)
Site internet : http://shimin-mori.com/

※ Les sorties et excursions du mois

‱ Une journĂ©e Ă  Kobe (ç„žæˆžæ—„ćž°ă‚Šæ—…)

Excursion d’une journĂ©e Ă  Kobe ? Oui c’est entiĂšrement possible de faire l’aller-retour sur une journĂ©e quand on habite dans le Kansai ! En japonais on dit Higaeri (æ—„ćž°ă‚Š). Bien sĂ»r, pour faire le tour entier de la ville, c’est mieux d’y passer plusieurs jours mais on peut toujours dĂ©couvrir de belles choses rien que sur une journĂ©e et y revenir le lendemain !

Voici le Kimitinéraire pour une journée sympa à Kobe !

Pour cette excursion un samedi frais mais en partie ensoleillé, ce sera marche, nature, temple et panorama magnifique pour un budget qui ne dépassera pas 10 000 yens !

ArrivĂ©e le matin Ă  la station Sannomiya (侉ノ漼), on se dirige Ă  pieds en direction du pont VĂ©nus (ăƒŽă‚ŁăƒŒăƒŠă‚čブăƒȘッゾ). Sur le chemin, petit arrĂȘt au sanctuaire Ikuta (生田焞瀟), un des plus anciens du Japon. L’endroit est tranquille et trĂšs silencieux, peu de visiteurs s’y aventurant en matinĂ©e. C’est une agrĂ©able balade reposante sous un soleil frais mais radieux.

On continue de parcourir les rues ascendantes et descendantes (eh oui, Kobe est entourĂ© de montagnes), passant devant la mosquĂ©e de Kobe, empruntant la pente trĂšs raide menant aux sanctuaires Suwa (諏èšȘ焞瀟) et Takagi Inari (é«˜ć„€çšČ荷焞瀟) pour enfin atteindre les marches du pont VĂ©nus. Bien que son nom ne reflĂšte pas un charme exceptionnel pour cette construction, la vue sur la ville reste splendide ! Gratuit et sans trop de touristes, l’effort fourni pour monter jusque lĂ  est amplement rĂ©compensĂ© !

Juste Ă  cĂŽtĂ©, sur la terrasse Venus (ăƒŽă‚ŁăƒŒăƒŠă‚čăƒ†ăƒ©ă‚č) de l’observatoire du parc Suwayama (諏èšȘć±±ć…Źćœ’), se trouve le monument des cadenas de l’amour (æ„›ăźé”ăƒąăƒ‹ăƒ„ăƒĄăƒłăƒˆ). Les couples viennent sceller leur amour en y attachant des cadenas depuis dĂ©cembre 2004. Sa construction a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©e aprĂšs que des actes similaires aient Ă©tĂ© effectuĂ©s sur le pont VĂ©nus, et Ă©tant jugĂ©s dangereux en raison du poids accumulĂ© des cadenas.

AprĂšs une pause dĂ©jeuner, direction le sud de la ville Ă  pieds, parcourant les rues dĂ©sormais plus animĂ©es du quartier de Sannomiya (侉ノ漼) et du quartier chinois de Kobe, Nankinmachi (捗äșŹç”ș).

Premier arrĂȘt au sanctuaire Minatogawa (æčŠć·ç„žç€Ÿ) dans lequel se tient ce jour un petit marchĂ© avec produits fabriquĂ©s Ă  la main et antiquitĂ©s. On dĂ©couvre des allĂ©es de plusieurs stands et pas mal de clients viennent faire des emplettes, mais compte tenu du lieu sacrĂ©, le marchĂ© reste calme. Ce sanctuaire shinto reconstruit aprĂšs-guerre en 1957 est connu pour son grand hall et ses statues de lions dorĂ©es.

Puis, on repart pour un autre temple, trĂšs peu connu des touristes et mĂȘme des locaux ! Et pourtant, il y cache une merveille : une des plus grandes statues de Bouddha, le temple Nofuku (胜犏ćŻș).
ImplantĂ© au milieu d’immeubles et Ă  10 minutes Ă  pied de la gare de Hyogo, crĂ©ant un certain contraste entre modernitĂ© et tradition, on s’attendrait Ă  tout sauf Ă  trouver un lieu sacrĂ© par le plus grand des hasards. Alors que le grand Bouddha de Kamakura se trouve au calme et un peu Ă©loignĂ© du centre-ville et celui de Nara au chaud dans le temple Todai-ji, le grand Bouddha de bronze de Nofuku-ji est visible Ă  peine passĂ© l’entrĂ©e du temple dont la visite est d’ailleurs gratuite !
Montez les marches jusqu’Ă  lui, admirez-le avec le paysage citadin en arriĂšre-plan et faites-lui une offrande en dĂ©posant de la nourriture ou une boisson.

Selon le temps restant, on remonte en transport (train JR jusqu’Ă  Sannomiya et bus 18) ou Ă  pied jusqu’au nord-est au tĂ©lĂ©phĂ©rique du mont Maya (æ‘©è€¶ć±±). De lĂ , les aventuriers d’un cĂŽtĂ©, passionnĂ©s de randonnĂ©, empruntent le circuit menant jusqu’au sommet du mont Maya au point de vue Kikusedai (æŽŹæ˜Ÿć°) et les touristes de l’autre optent pour le trajet en tĂ©lĂ©phĂ©rique et funiculaire.

LĂ -haut, une autre magnifique vue sur Kobe s’offre aux visiteurs, pour ainsi figurer parmi les trois meilleures vues nocturnes du Japon. De jour comme de nuit, Kobe, situĂ© en bord de mer et entourĂ© de montagnes, rĂ©vĂšle sa beautĂ© citadine et ses milliers de lumiĂšres.

Selon la saison, d’autres activitĂ©s sont possibles incluant la location de vĂ©lo et emprunter le circuit pour une sympathique balade en respirant l’air frais. Ou bien, pour les moins sportifs ou ceux qui veulent juste se dĂ©tendre, se poser au cafĂ© du coin, Maya View Terrace 702 (æ‘©è€¶ăƒ“ăƒ„ăƒŒăƒ†ăƒ©ă‚č702). En hiver, des kotatsu et couvertures sont Ă  disposition des clients pour se rĂ©chauffer et se relaxer tout en admirant la ville. On se laisse facilement tenter par un dĂźner et/ou une boisson chaude. Plats japonais et occidentaux, gĂąteaux et autres pĂątisseries, thĂ©, cafĂ© et alcool, il y a de tout pour satisfaire le client et lui redonner de l’Ă©nergie aprĂšs une longue journĂ©e d’excursion et bien la terminer.

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Ikuta Jinja (生田焞瀟)
Adresse : 1-2-1 Shimoyamatedori, Chuo-ku, Kobe, Hyogo (ć…”ćș«çœŒç„žæˆžćž‚䞭怟ćŒșäž‹ć±±æ‰‹é€š1侁盼2−1)
AccĂšs : Sannomiya Station (Seishin-Yamate Line, JR Lines) sortie ouest, Kobe-Sannomiya Station (Hanshin Line, Kobe Kosoku Line, Kobe Line) sortie ouest
Site internet : https://ikutajinja.or.jp/

Venus Bridge & Ai no Kagi Monument (ăƒŽă‚ŁăƒŒăƒŠă‚čブăƒȘッゾ&æ„›ăźé”ăƒąăƒ‹ăƒ„ăƒĄăƒłăƒˆ)
Adresse : 203 Kobeko Jikata, Chuo-ku, Kobe, Hyogo (ć…”ćș«çœŒç„žæˆžćž‚䞭怟ćŒșç„žæˆžæžŻćœ°æ–č203)
AccĂšs : Sannomiya Station (Seishin-Yamate Line, JR Lines) sortie ouest, Kobe-Sannomiya Station (Hanshin Line, Kobe Kosoku Line, Kobe Line) sortie ouest

Minatogawa Jinja (æčŠć·ç„žç€Ÿ)
Adresse : 3-1-1 Tamondori, Chuo-ku, Kobe, Hyogo (ć…”ćș«çœŒç„žæˆžćž‚䞭怟ćŒșć€šèžé€š3侁盼1−1)
AccĂšs : Kobe Station (JR Lines) sortie nord, Kosoku Kobe Station (Kobe Kosoku Line) sortie 11A
Site internet : http://www.minatogawajinja.or.jp/

Nofuku-ji (胜犏ćŻș)
Adresse
: 1-39 Kitasakasegawa-cho, Hyogo-ku, Kobe, Hyogo (ć…”ćș«çœŒç„žæˆžćž‚ć…”ćș«ćŒșćŒ—é€†ç€Źć·ç”ș1−39)
AccĂšs
: Hyogo Station (JR Lines) sortie sud, Chuo-Ichibamae Station (Kaigan Line) sortie 1
Site internet : http://nofukuji.jp/

Maya View Line Kikusedai (ăŸă‚„ăƒ“ăƒ„ăƒŒăƒ©ă‚€ăƒł æŽŹæ˜Ÿć°)
Adresse : 2-2 Mayasan-cho, Nada-ku, Kobe, Hyogo (ć…”ćș«çœŒç„žæˆžćž‚灘ćŒșæ‘©è€¶ć±±ç”ș2-2)

※ Les restau et cafĂ©s du mois

‱ Kappougi (ă‹ăŁăœă†ăŽ)

De passage Ă  Kobe et pour le dĂ©jeuner vous avez un mot en tĂȘte : tradition. Pour cela, optez pour le Washoku (撌食, terme employĂ© pour dĂ©signer la cuisine traditionnelle japonaise) et posez-vous dans l’Izakaya Kappougi (æ‰‹äœœć±…é…’ć±‹ ă‹ăŁăœă†ăŽ) pour goĂ»ter sa cuisine fait maison. Tradition : le dĂ©cor l’est avec des tables basses et des tatamis et la cuisine fait maison regroupe tous les plats et accompagnements typiques de la cuisine japonaise. Il y a l’embarras du choix et pour tous les goĂ»ts !

Le midi, c’est un menu fixe (漚食) de six petites assiettes au prix de 792 yens. Le paiement s’effectue Ă  l’arrivĂ©e et avant de prendre place Ă  table. Les clients prennent un plateau et choisissent d’abord un plat de viande/poisson (karaage ć”æšă’, poissons de saison comme par exemple le sanma 秋戀魚 ou le maquereau 鯖, nikujaga è‚‰ă˜ă‚ƒăŒ, chicken katsu é¶ă‚«ăƒ„…), trois petits bols d’accompagnements lĂ©gumes / fĂ©culents (yakisoba, tamagoyaki, pommes de terre frites, natto, salade…), une soupe miso et un bol de riz blanc ou du riz assaisonnĂ© avec des lĂ©gumes et de la viande (ç‚ŠăèŸŒăżă”éŁŻ). ThĂ© froid, chaud et eau sont disponibles Ă  volontĂ© ainsi que sauces et Ă©pices mis Ă  disposition Ă  chaque table.

Un plateau bien garni, de la bonne cuisine, on ressort avec un estomac rempli et satisfait !

Kappougi Roynet Sannomiya (ă‹ăŁăœă†ăŽăƒ­ă‚€ăƒăƒƒăƒˆäž‰ćźźćș—)
Adresse : 5-1-6 Gokodori, Chuo-ku, Kobe, Hyogo (ć…”ćș«çœŒç„žæˆžćž‚䞭怟ćŒșćŸĄćčžé€š5-1-6)
AccĂšs : Kobe-Sannomiya Station (Hanshin Line) sortie A24, Sannomiya Station (JR Line) sortie est, Sannomiya-Hanadokeimae Station (Kaigan Line) sortie 3
Site internet : http://www.kappougi.jp/ 

※ Dans ma vie Nippone

‱ La vie est belle !

Je pensais que seuls les personnes ayant trouvĂ© le grand amour, vĂ©cu le mariage, dĂ©couvert la joie de devenir parents et de fonder une famille tout en effectuant le travail de leur rĂȘve pouvaient dire librement ces mots. Et pourtant non, ils peuvent ĂȘtre Ă  la portĂ©e de n’importe qui ! Je ne pensais pas moi-mĂȘme les dire un jour, du haut de mes 30 ans. Oui, il faut croire que 30 ans est un bel Ăąge et qu’on voit les choses plus positivement et qu’on a envie de continuer Ă  grimper, gravir des Ă©chelons et relever de nouveaux challenges. C’es mon Ă©tat d’esprit actuel.

Que j’ai bien fait de quitter Tokyo pour le Kansai. De nouvelles choses ont Ă©tĂ© possibles pour une vie bien plus agrĂ©able et plaisante. Ça fait dĂ©jĂ  5 mois que je suis devenue professeure d’anglais et que chaque jour je m’amuse avec les enfants en leur enseignant cette langue. 5 mois c’est peut-ĂȘtre court, mais en 5 mois, j’ai dĂ©jĂ  partagĂ© tellement de bons moments avec les enfants. Et grĂące Ă  la gentillesse et aux visages radieux de la plupart d’entre eux (pas tous hĂ©las lol), j’ai pu gagner suffisamment de confiance pour leur enseigner l’anglais dans une atmosphĂšre ludique et amusante.

C’est sĂ»r, ce n’est pas rose tous les jours, c’est parfois trĂšs fatigant et au dĂ©but je m’inquiĂ©tais beaucoup quant Ă  mes capacitĂ©s Ă  enseigner. Je m’inquiĂšte toujours un peu mĂȘme maintenant. J’ai eu des moments de doute Ă  plusieurs reprises aussi mais la fin de l’annĂ©e scolaire se rapproche et je suis juste impatiente de voir comment commencera la rentrĂ©e prochaine. C’est passionnant ! Chaque jour les enfants m’apportent beaucoup. Chaque jour est une expĂ©rience enrichissante. C’est pourquoi je vais continuer Ă  faire des efforts tout en gardant cette joie de vivre !


♫ Un article = Une chanson â–ș L’Arc~en~Ciel – CHASE

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â–ș J’t’emmĂšne au vent : Voyager sans prĂ©paration au Japon

J’ai voyagĂ© trois fois au Japon, et chacune de ces fois Ă  Ă©tĂ© diffĂ©rente.

La premiĂšre fois, je ne suis allĂ©e qu’à Tokyo et sa banlieue, guidĂ©e par une amie qui Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ©e au Japon. Donc on peut dire qu’au niveau des prĂ©parations, je n’avais pas fait grand chose mis Ă  part acheter mon billet d’avion et rĂ©server ma chambre en guest house. J’ai fait confiance Ă  mon amie pour les visites et j’ai pu dĂ©couvrir une capitale moderne, sĂ»re et conservatrice de ses traditions.

La deuxiĂšme fois, j’ai voyagĂ© seule. Et ça a Ă©tĂ© plus enrichissant et plus passionnant que la premiĂšre fois. MĂȘme si j’avais bien prĂ©parĂ© ce voyage (hĂŽtels, visites), il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lateur et j’ai pu en apprendre plus sur ma personnalitĂ©. J’ai affrontĂ© ma timiditĂ© et j’ai appris Ă  aller vers les autres. J’ai dĂ©couvert une autre ville, Nagoya, dont le rythme de vie est bien diffĂ©rent de Tokyo.

La troisiĂšme fois, la moitiĂ© de mon sĂ©jour Ă©tait sans prĂ©paration. Munie d’un JR Rail Pass et avec l’envie de dĂ©couvrir plus le Kansai, j’ai effectuĂ© plusieurs aller-retours depuis Tokyo oĂč je logeais dans une guest house pour me rendre Ă  Kyoto, Nara et Osaka
 En Shinkansen, sans rĂ©servation. Je suis partie dans chacune de ces villes pour une journĂ©e, pour les parcourir Ă  pied et visiter leurs meilleurs endroits. Et si je n’avais pas le temps de tout voir, ce n’était pas grave, je pouvais revenir un autre jour ! Je vivais un peu au jour le jour, car c’était l’étĂ© Ă  ce moment et il a plu de temps en temps malheureusement !

Pour ma part, je prĂ©fĂšre prĂ©parer pour ne pas perdre de temps (c’est certainement le seul inconvĂ©nient d’un voyage sans prĂ©paration) mais aprĂšs ces trois sĂ©jours, voyager sans prĂ©paration au Japon, c’est tout Ă  fait possible !

Arriver avec un sac Ă  dos, sans carte de transport, sans plan, de l’argent liquide dans le portefeuille, quelques bases en japonais. C’est “l’aventure” !

Vous dĂ©barquez Ă  l’aĂ©roport. Suivez les panneaux indiquĂ©s en japonais mais aussi en anglais, ils vous guideront vers les trains en direction de Tokyo. Le rĂ©seau ferrĂ© au Japon est trĂšs dĂ©veloppĂ© et mĂȘme si vous risquez de vous perdre Ă  cause de ces nombreuses lignes de trains et des indications pas assez prĂ©cises pour les Ă©trangers, vous pourrez toujours aller quelque part ! Dans le train, vous n’ĂȘtes jamais perdus : des Ă©crans annoncent en japonais, anglais (parfois aussi en chinois et corĂ©en) la station suivante en mĂȘme temps qu’une annonce sonore. A chaque station, vous savez oĂč vous vous trouvez, d’oĂč vous venez et oĂč vous allez (vous pouvez lire sur les panneaux en anglais la station actuelle, la station suivante et la station prĂ©cĂ©dente).

Vous ne voulez pas rester Ă  Tokyo ? Achetez Ă  tout moment un ticket de Shinkansen et partez aussitĂŽt pour le Kansai, le Kyushu ou l’Hokkaido ! On peut voyager facilement entre les grandes villes. En une heure, beaucoup de Shinkansen partent pour diverses destinations partout dans le Japon, ce qui Ă©vite d’attendre trop longtemps Ă  la gare. Et mĂȘme si vous devez attendre quelques minutes ou quelques heures, vous pouvez vous reposer dans une salle d’attente, dit “waiting room”, avec des prises Ă©lectriques, des distributeurs automatiques de boissons ou de nourriture et des siĂšges.

Si vous avez un budget limitĂ© et souhaitez Ă©conomiser une nuit d’hĂŽtel ou Ă  l’auberge de jeunesse, rendez-vous au “Bus Terminal” et achetez un ticket de bus pour partir ailleurs. Pas seulement de jour, vous pouvez aussi effectuer un voyage de nuit dans un bus Ă©quipĂ© pour ce type de trajet : siĂšges rĂ©glables pour s’allonger, une visiĂšre et des rideaux pour ne pas ĂȘtre gĂȘnĂ© par la lumiĂšre, des Ă©crans pour regarder des films ou Ă©couter de la musique, des prises Ă©lectriques et parfois mĂȘme le wi-fi !

Sans obligatoirement rĂ©server avant, on peut loger dans des hĂŽtels capsules, des manga cafĂ©s ou Internet cafĂ©s. Ceux-ci sont souvent moins chers et offrent malgrĂ© tout le minimum de facilitĂ©s et sont pratiques pour les courts sĂ©jours improvisĂ©s : affaires de toilettes, TV, alarme, wi-fi gratuit, espace-dĂ©tente et espace de lecture avec des mangas, des ordinateurs avec Internet, des distributeurs de boissons, etc…

Une petite ou une grosse faim ? Dans les grandes villes et les quartiers trĂšs frĂ©quentĂ©s, des allĂ©es avec de nombreux cafĂ©s et restaurants seront prĂ©sentes pour vous rassasier ! Et vous avez trĂšs souvent le choix ! Restaurants japonais, mais aussi italiens, français, indiens ou bien fast-food
 Parmi tous ces choix, vous pouvez mĂȘme en trouver avec un menu trĂšs abordable. Vous ne comprenez pas le japonais ? Pas de problĂšme ! Beaucoup de restaurants mettent en vitrine les prĂ©sentations de leurs plats et des menus traduits en anglais avec des photos. Enfin, pour une petite faim ou un achat urgent, il y a des combinis partout ouvert 24 heures sur 24 !

Pour les visites, vous n’avez rien prĂ©parĂ© ? Ce n’est pas grave ! L’office de tourisme est lĂ  pour vous renseigner en anglais et des guides volontaires vous attendent Ă  la sortie de certaines stations (comme Shinjuku) pour vous faire visiter les alentours.

On peut aussi parcourir les grandes villes comme Tokyo, Osaka, Kyoto et Kobe par exemple Ă  pied. C’est aussi en marchant sans objectif particulier qu’on fait de belles dĂ©couvertes par hasard. C’est souvent une agrĂ©able surprise et quand il s’agit d’un endroit peu connu des touristes, on est fier et heureux d’en avoir fait la dĂ©couverte !

Enfin, mĂȘme si ça demande encore de l’amĂ©lioration, des rĂ©seaux wi-fi gratuits sont de plus en plus disponibles pour vous offrir un accĂšs Ă  Internet, notamment dans les combinis ou les grandes stations. Ainsi, vous n’ĂȘtes pas complĂštement coupĂ© du monde et vous pouvez effectuer une recherche rapide ou consulter une carte si vous ĂȘtes perdus !

Voyager en mode “aventurier”, sans trop savoir oĂč on va offre un meilleur Ă©panouissement pendant le voyage et nous permet d’en apprendre plus sur nous-mĂȘmes. GrĂące Ă  ses facilitĂ©s et ses indications traduites en anglais, il est assez facile de voyager au Japon en totale improvisation !


Et vous, voyagez-vous sans préparation ? Comment voyagez-vous ?


♫ Un article = Une chanson â–ș Louise Attaque – J’t’emmĂšne au vent