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▶ Butter : Les restaurants indiens (インド料理レストラン)

La cuisine japonaise, on l’apprécie, on en raffole et pour la plupart des expats au pays du soleil levant, elle s’instaure rapidement dans nos repas quotidiens. Mais d’autres pays sont aussi populaires pour leur cuisine ! Dans chaque grande ville, chaque quartier très fréquenté, il n’est pas rare de trouver des grandes chaînes américaines de fast-food, des restaurants italiens, français et aussi… des restaurants indiens !

Les restaurants indiens sont assez courants au Japon bien que la cuisine indienne soit très épicée pour les Japonais. Un bon curry avec un naan (et pas un âne, pardon pour le jeu de mots) ou du riz, ça ne se refuse pas !

C’est pourquoi dans cet article, Kimi va vous parler de ces restaurants en particulier et vous présenter ceux qu’elle recommande. Pendant votre voyage au Japon, pourquoi ne pas faire une « petite coupure culinaire » et vous offrir un repas autre que japonais, aussi bon et abordable ?

Kimi et les restaurants indiens (キミとインド料理の物語)

Pourquoi parler de restaurants indiens alors que Kimi pourrait plutôt consacrer un article aux restaurants français (ça viendra peut-être plus tard) ? Tout simplement parce qu’en venant vivre au Japon, Kimi a commencé à raffoler de la cuisine indienne. Et c’est vrai qu’on voit très souvent des restaurants proposant cette cuisine.

Kimi n’avait jamais vraiment mangé indien avant de venir au Japon et elle ignorait limite l’existence du naan (feuille de pain faite de farine de blé et cuite sur la paroi brûlante d’un four). Aimant de base le curry épicé et sa préparation dans la cuisine indienne, en plus de la découverte du naan et du cheese naan, ce plat est vite devenu un de ses favoris ! En particulier depuis qu’elle en a mangé dans un restaurant situé à Shibuya et dans lequel elle s’est souvent rendue par la suite tellement c’était un régal à chaque repas !

Son premier restau indien remonte à son arrivée en 2015 alors qu’elle était en PVT et travaillait dans une guest house à Asakusa. Une des co-workers japonaises a été notre guide. Hélas, nous n’avons jamais retrouvé le nom du restaurant en question. Mais depuis la découverture par le plus grand des hasards d’un de ses restaurants fétiches, quand une occasion se présente, Kimi s’offre un bon déjeuner. La cuisine indienne est vraiment délicieuse, le personnel indien est pour la plupart du temps agréable, bien que souvent ils ne connaissent que les bases du japonais et ne parlent quasiment pas anglais, ou bien un anglais avec un fort accent difficile à bien comprendre !

Après, ces restaurants sont-ils vraiment le reflet de la véritable cuisine indienne ? Est-ce que le cheese naan existe vraiment en Inde ou est-ce une invention ? Comme les yakitori au poulet et au fromage qu’on trouve en France alors que ça n’existe absolument pas au Japon ! Les vrais restaurants indiens tournent-ils de cette manière en proposant tous les plats dans leur menu comme les restaurants japonais en France gérés par des chinois qui proposent à la fois des sushis, des yakitori et des nems ? Chose inconcevable au Japon ! Appelle-t-on réellement ces plats indiens en sauce du « curry » ? En effet, le mot « curry » est un terme générique désignant une grande variété de préparations épicées. Des personnes de nationalité indienne que Kimi a eu l’occasion de rencontrer lui ont clairement dit : « Non, ça ne s’appelle pas du curry ! » En réalité, le terme ne serait même pas employé en Inde ! Ces plats indiens en sauce sont qualifiés de curry par les occidentaux mais les Indiens emploieront différents noms selon les régions et les épices utilisées.

Il faudrait voyager en Inde pour en avoir le cœur net. Mais en tous cas, ces restaurants indiens chaleureux, on adhère !

Présentation (紹介)

Implanté dans un décor à l’image du pays, parfois de la musique indienne en fond pour une bonne immersion, les restaurants indiens proposent le meilleur du curry ! Les currys sont un des mets les plus connus de la cuisine indienne. La plupart des plats indiens sont généralement à base de curry, préparés en ajoutant différents types de légumes, de lentilles ou de viandes. Les ingrédients du curry et le style de préparation varient selon la région. La plupart des currys sont à base d’eau, avec l’utilisation occasionnelle de produits laitiers et de lait de coco. Ils sont généralement épais et épicés et sont consommés avec du riz cuit à la vapeur ou une variété de pains indiens, dont le populaire naan (プレーンナン).

Une grande variété de currys sont proposés : poulet au beurre (バターチキン), poulet (チキン), légumes (野菜), épinards (ほうれん草), noix de coco (ココナッツ), fruits de mer (海鮮), keema (キーマ)… Il y a différents menus selon les estomacs et les préférences des clients. En général, un menu classique inclut deux saveurs de curry, une salade et un naan. Parfois on peut trouver en plus du poulet tandoori (タンドリーチキン), une seule assiette de curry ou carrément trois ! Selon les restaurants il est possible de choisir la dose de piment (辛さ) du plus doux (甘口, amaguchi) au plus épicé (辛口, karakuchi), répartis sur environ cinq niveaux.

Bien sûr, les currys peuvent aussi être commandés à l’unité et d’autres variétés de naan sont proposés : fromage (チーズナン), patate douce (さつまいも), miel (ハニーナン), oignons (玉ねぎ), sésame (胡麻), naan frit (あげナン) et la dernière tendance en date n’est autre que le naan au… chocolat (チョコ) !
A la carte, on peut enfin découvrir les autres plats typiques de la cuisine indienne : samoussa, poulet tandoori (タンドリーチキン, poulet cuit sur un four de pierre en feu), chiche-kebab, biriyani (plat à base de riz préparé avec des épices, de la viande, des œufs ou des légumes), riz safrané… Côté boisson, c’est le lassi (boisson traditionnelle à base de lait fermenté) qui est le plus souvent à l’honneur.

Le midi, les menus sont un peu différents du dîner mais tout est moins cher et les naan sont servis à volonté. En comparaison, on paye quasiment moitié prix le midi. En moyenne, les menus du midi varient de 700 ¥ à 1 100 ¥ contre 1 400 ¥ à 2 000 ¥ le soir, un lassi ou un mango lassi peuvent couter seulement 100 ¥ le midi contre 400 ¥ le soir et un cheese naan coute 200 ¥ ou 300 ¥ !

Il y a également de la vente à emporter (持ち帰り) et pour faire patienter le client, le personnel très serviable offre une boisson (en général un lassi) gratuitement !

Quelques adresses (色々場所)

Si pour Kimi, le meilleur restaurant indien n’est autre que LUMBINI (ルンビニ), il y a d’autres restaurants approuvés qu’il est bon de tester ! Ils sont répertoriés par ordre de préférence ci-dessous !

① LUMBINI (ルンビニ)

Comme dit plus haut, c’est le meilleur, selon Kimi ! Cliente fidèle certifiée, l’intégralité du menu a quasiment été exploré. Pour plus de détails, nous vous renvoyons à l’article dédié à ce restaurant : LUMBINI (ルンビニ)

② Shib Mahal (インド料理 SHIB MAHAL)

Assez difficile à trouver sans Google maps ! D’ailleurs c’est grâce à Google maps, en cherchant bêtement un restaurant indien dans Shibuya, que Kimi en a fait la découverte ! Et elle ne compte plus le nombre de fois où elle s’y est rendue ! Les plats de curry sont très bons, en particulier celui aux épinards et tofu, les naan de grande taille. Pas de doute qu’on ressort toujours le ventre bien rempli après avoir choisi un menu au top : deux currys, un cheese nan, une salade et un morceau de poulet tandoori !

Le restau est assez petit et il peut arriver qu’il soit bondé, au point qu’il soit préférable de réserver sa table si on ne veut pas patienter. Mais justement, pour les clients qui se retrouvent à attendre qu’une table se libère, les serveurs offrent un verre de lassi pour patienter. Le service offert dans ce restaurant est irréprochable ! Le personnel est extrêmement gentil !

📫️Adresse (住所) : Minatsu Building 2F, 2-6-2 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo (東京都渋谷区道玄坂2丁目6-2 美奈津ビル 2階)
🚉Accès (アクセス) : Shibuya Station (JR Line, Ginza Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Keio Inokashira Line) sorties 3 ou 6

③ Akriti (アケティ)

Repéré par hasard lors d’une virée à scooter dans Hirakata. Situé à la sortie de la station Gotenyama (御殿山), on y propose de la cuisine indienne et népalaise.

Restaurant petit mais accueillant, on peut s’installer à table ou au comptoir. Staff 100% indien mais avec un bon niveau de communication en japonais. Sous fond de musique indienne, divers menus sont servis pour le déjeuner. Dans ces menus variant de 700 à 1 600 ¥ environ :
• Quatre types de curry au choix : poulet, keema, épinards ou curry du jour (日替わり)
• Cinq niveaux de piment (辛さ) : doux (甘口), normal (普通), moyennement épicé (中辛), épicé (辛口), très épicé (激辛)
• Trois types de naan au choix : classique, miel, frit
• Pour un cheese naan, il faut choisir le menu cheese nan (チーズナンセット)
• Selon le menu choisi, le client peut s’offrir un ou deux currys accompagné(s) d’une boisson, de salade, de soupe et d’un morceau de poulet tandoori.

Le menu cheese naan (チーズナンセット) à 1 050 ¥ est recommandé : deux currys au choix, cheese naan, tebamoto (手羽元, ailes de poulet, moins gras qu’un tebasaki, 手羽先), salade, soupe et boisson ! La boisson, la salade et la soupe sont servies en premier pour prendre le temps de déguster ce menu consistant bien chaud.

Un mango lassi rafraîchissant, du curry au poulet et aux épinards bien pimentés. On attend un peu mais on savoure cette attente avec le curry bien chaud et le cheese naan au fromage bien fondant fraîchement cuit si bien qu’il brûle presque les mains. Les bols de curry sont un peu petits mais au vu du prix incluant un cheese nan sans avoir à rajouter un supplément de 300 ¥ et des accompagnements on ne va pas chipoter.

On a tout de même la peau du ventre bien tendu après ça mais si il reste de la place dans notre estomac, il y a toujours les trois types de naan à volonté ! Il est d’ailleurs possible de demander le type de cuisson et la taille adaptée à la gourmandise de chacun.

En quittant les lieux, penser à prendre un petit prospectus du restaurant qui offre des petits bons de réduction sur la prochaine visite.

📫️Adresse (住所) : 1-18-17 Nagisanishi, Hirakata-shi, Osaka (大阪府枚方市渚西1丁目18-17)
🚉Accès (アクセス) : Gotenyama Station (Keihan Line)

④ Khazana (カザーナ)

Situé à Odaiba Decks, par temps ensoleillé, le client peut prendre une table en terrasse avec une vue sur Tokyo et le pont Rainbow. De quoi donner l’impression d’être en vacances ! Evidemment, pour ce cadre de rêve, il faut compter plus cher que les autres restaurants indiens. Environ 1 600 ¥ un menu plus 500 ¥ une boisson. Le plateau n’en reste pas moins consistant puisqu’il inclut tout de même deux currys au choix, un généreux poulet tandoori, une brochette de chiche-kebab, une salade, du riz, un naan, et un yaourt pour le dessert.

Mais pour les gourmands qui veulent vraiment en profiter à un bon prix, il est préférable d’opter pour le buffet à volonté proposé à 1 300 ¥. Quatre saveurs de curry, du poulet tandoori, du riz, du naan et du dessert pendant 60 minutes ! De quoi vraiment se faire plaisir !

📫️Adresse (住所) : Decks Tokyo Beach Seaside Mall 5F, 1-6-1 Daiba, Minato-ku, Tokyo (東京都港区台場1丁目6−1 デックス東京ビーチシーサイドモール 5F)
🚉Accès (アクセス) : Tokyo Telephort Station (Rinkai Line) sortie B, Odaiba Kaihinkoen Station (Yurikamome Line) sortie nord

⑤ Jaipur (ジャイプール)

A première vue, ce restaurant n’a rien de très indien. La façade et l’intérieur ne portent aucun élément en référence au pays du curry mais le mobilier est propre et moderne et la déco simple et sophistiquée. Et puis, on y mange tout de même bien ! Le personnel se compose de cuisiniers indiens et de serveurs japonais. Malgré cette balance pour faciliter la communication avec les clients, le service n’est pas toujours très chaleureux et les demandes particulières lors des commandes pas toujours prises en compte (oubli de changer de type de naan, etc…).

Situé dans la zone commerçante à proximité de la station Motosumiyoshi, à Kawasaki (préfecture de Kanagawa, proche de Tokyo), les prix y sont raisonnables quoique un peu élevés en comparaison à des restau situés en province : au déjeuner, compter en moyenne 1 000 ¥ pour un menu contenant deux currys au choix parmi ceux du jour, pour changer de type de naan, rajouter un supplément de 400 ¥ et deux poulets tandoori coutent 700 ¥ !
Dans les currys proposés, on va trouver quelques exclusivités qu’il n’y a pas toujours dans les autres restaurants indiens comme le poulet au curry blanc (ホワイトチキンカレー), le curry aux aubergines et à la viande hachée (なすミンチのカレー), le curry au navet (かぶのカレー) ou encore le curry aux fruits de mer (シーフードカレー).

Les naan sont croustillants, le poulet au curry blanc est doux, le curry aux aubergines et le curry aux légumes sont étonnamment épicés. Il est cependant dommage de ne pas pouvoir choisir le niveau de piment. Le pudding à la mangue inclus dans un des menus déjeuner en guise de dessert apporte la petite touche douceur pour bien terminer le repas.

📫️Adresse (住所) : La Bonne Maison 1F, 1-29-13 Kizuki, Nakahara-ku, Kawasaki, Kanagawa (神奈川県川崎市中原区木月1-29-13 ラボンヌメゾン1F)
🚉Accès (アクセス) : Motosumiyoshi Station (Toyoko Line, Meguro Line) sortie ouest

⑥ Indo Shokudo Futaba (インド食堂 ふたば)

Si le nom ne sonne pas très indien, la déco et le fond musical est à l’image du pays. On est dans l’ambiance, presque dépaysé. Mais pour nous rappeler que ce n’est pas tout à fait le cas et éviter les problèmes de communication, le personnel parle plutôt bien japonais, bien que pas toujours très aimable comparé à des serveurs japonais.

Pour le déjeuner il y a trois menus possibles. Le premier contient un plat de curry et le deuxième deux plats de curry. Tous deux sont accompagnés de salade, poulet tandoori, naan ou riz. Pour les gros gourmands, le troisième menu offre trois plats de curry avec salade, poulet tandoori, naan ET riz !

Concernant le curry, il y a le choix parmi quatre types : poulet au beurre, porc, tofu et épinards, potiron et viande hachée. Le prix varie de 700 ¥ à 1 200 ¥ (hors taxes). Ajouter 150 ¥ pour recevoir une boisson ou un dessert.

Hélas, pour bénéficier de plus de choix dans la carte et savourer un cheese naan, il est préférable de venir pour le diner. Situé dans le quartier de Jiyugaoka, l’avantage du déjeuner en semaine est que le client peut bénéficier du calme et de la tranquillité du restau peu fréquenté dans cette plage horaire. En tout cas, le curry qui y est servi ainsi que ses tendres naan et les autres plats à la carte (biriyani, riz safrané…) en valent le détour au moins une fois !

📫️Adresse (住所) : Terasse Jiyugaoka 2F, 5-20-17 Okusawa, Setagaya-ku, Tokyo (東京都世田谷区奥沢5-20-17 テラス自由が丘 2F)
🚉Accès (アクセス) : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie sud

⑦ DIYA Roppongi Hills (ディヤ六本木ヒルズ店)

Un restaurant qui mélange à la fois tradition et modernité. L’intérieur chic très lumineux avec des lampes jaunes cylindriques reflètent le désir du restaurant d’apporter cette lumière chaleureuse de l’Inde et d’inviter ses clients à y voyager à travers sa cuisine. La maison propose des menus authentiques, de la cuisine indienne riche accompagnée de vin indien. Pour le cadre et la richesse du menu, le budget nécessaire tourne autour de 1 500 ¥ pour le déjeuner et 5 500 ¥ pour le diner.

📫️Adresse (住所) : Roppongi Hills Mori Tower B1F, 6-10-1 Roppongi, Minato-ku, Tokyo (東京都港区六本木6丁目10−1 ヒルサイドB1F)
🚉Accès (アクセス) : Roppongi Station (Hibiya Line, Oedo Line) sortie 1c

⑧ SITAL Nishi-Ogikubo (SITAL 西荻窪店)

Testé uniquement pour un menu à emporter, on retient le service chaleureux et le lassi gratuit offert pendant l’attente de la commande. La spécialité de la maison est son curry à la viande hachée et à l’œuf (挽肉と卵のカレー). Les currys sont savoureux et le cheese naan contient une quantité généreuse de fromage. On y mange bien avec un bon rapport qualité-prix. Populaire auprès des habitants du quartier, le restaurant est souvent bondé aux heures de pointe, accueillants des familles, des jeunes couples, des employés en pause-déjeuner…

📫️Adresse (住所) : Nishijima Building 1F, 2-12-2 Nishiogikita, Suginami-ku, Tokyo (東京都杉並区西荻北2丁目12−2 西嶋ビル1F)
🚉Accès (アクセス) : Nishi-Ogikubo Station (Chuo Line, Chuo-Sobu Line) sortie nord
🔗Site internet (公式ホームページ) : https://sital-nishiogikubo.owst.jp/

Une atmosphère qui fait voyager et une cuisine qui diffère de la cuisine japonaise, les restaurants indiens permettent de varier les gouts et les plaisirs !


Aimez-vous la cuisine indienne ?
Y a-t-il des restaurants indiens que vous recommandez ?


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▶ Country Roads : Kimi no Nikki (juin 2021)

Un mois qui n’est pas toujours redevable niveau santé ! Avec l’arrivée de la saison des pluies (梅雨), de l’humidité, des journées tantôt chaudes, tantôt plus fraiches, la climatisation très forte de retour dans les transports et magasins, il est très facile d’attraper un rhume ! La saison des pluies est arrivée tôt dans le Kansai, mais n’a pas été continue et coupée entre des journées ensoleillées ou simplement nuageuses.

Mais juin reste un mois encore assez supportable globalement au niveau du climat. Les journées ensoleillées arrivent petit à petit sans trop d’humidité. On profite un maximum avant le passage à l’été infernale japonais.

※ Les articles à consulter ce mois 📔

• 健康・Santé •

🦻 Aller chez l’ORL (耳鼻咽喉科医院) 🦻

🦷 Aller chez le dentiste (歯科医院) 🦷

• イベント・Évenements •

🏫 Les événements scolaires (学校行事) 🏫

• 飲食・Manger & Boire •

🦀 Kani Douraku (かに道楽) 🦀

🍱 Les restaurants Teishoku (定食屋) 🍱

• 旅行・Voyages •

⛰️ Osaka Hiking Adventure : Les Forêts préfectorales d’Osaka (大阪府民の森) ⛰️

※ La vidéo à visionner ce mois 🎥

🥙 La spécialité du jour「Hiroshimayaki」(本日の名物 「広島焼き」) 🥙

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Quoi de neuf Docteur ? •

Juin ne m’a pas fait de cadeau niveau santé. Les changements brutaux de température, la remise en marche de la climatisation très forte dans les transports, je ne connais pas l’origine mais comme souvent à cette période j’attrape un rhume. Et celui-là était coriace. Faut dire qu’en travaillant sans cesse sans vraiment bien se reposer, ça aide pas non plus. Mais ce rhume refusait de partir après deux semaines malgré la prise de médicaments, pire, ça a tourné en otite ! Et qu’elle était douloureuse ! La douleur si forte, avec le rhume qui ne se calmait pas, des douleurs à la tête qui se déclenchaient dès que je me mouchais… Deux visites chez l’ORL et incapable de me rendre au travail pendant trois jours.

Au Japon, ce n’est pas cool de tomber malade, les arrêts de travail n’étant pas prescris pour ce genre de pathologie et les congés maladie inexistants. Ce fut long de se remettre de cette merde. J’ai repris le travail sans être entièrement rétablie. J’ai fait au mieux sans tenter de pousser trop, au risque de retomber aussitôt très malade.

D’ailleurs j’étais curieuse de voir quel comportement adoptaient les Japonais quand un collègue tombé malade est de retour. La plupart restent impassibles (lol), mais certaines personnes prennent la peine de demander comment ça va et de souhaiter un bon rétablissement. Quand même, un peu d’empathie ! Dans mon cas, la palme revient aux enfants qui m’ont soit écrit un petit mot, soit montré leur joie de me revoir en me faisant un câlin, ce qui touche beaucoup et redonne la motivation ! Enfin, question de formalité, à votre retour, il faut passer dans le bureau du directeur ou supérieur pour lui annoncer notre retour et notre état de santé.

Même si vous vous sentez en pleine forme, ne négligez pas votre santé et accordez-vous des petits soins de temps en temps pour prévenir les maladies. Pour en savoir plus sur la santé au Japon, rendez-vous sur cette page : 健康・Santé. Kimi, elle a presque déjà tout fait au Japon, entre médecin généraliste, dentiste, ORL… Et elle vous explique comment ça se passe !

• 6 ans au Japon・日本で6年間が経った •

Il y a 6 ans, je m’installais au Japon ! 6 ans après mon arrivée à Tokyo avec deux valises, un PVT en poche, l’excitation et la joie, de nombreux rêves et projets à réaliser, je suis toujours là, au Japon. La Kimi âgée à l’époque de 25 ans ne s’imaginait pas aller aussi loin 😂. Du moins elle était loin de s’imaginer les péripéties, les aventures, les surprises et les déceptions, les problèmes qu’elle allait devoir surmonter.

Depuis mon premier visa, chaque année n’a jamais vraiment été la même et beaucoup de choses ont changé jusqu’à aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, j’apprécie ma belle petite vie agréable dans le Kansai avec un travail enrichissant, un logement confortable, un mode de vie agréable, des loisirs, un petit réseau d’amis… J’ai passé une belle année encore.

Je ne vais pas répéter ce que j’ai déjà écrit dans l’article dédié à ces 6 ans. Si vous ne l’avez pas lu, je vous invite à le consulter !

• Parole et histoire de Gaikokujin !・外国人の言葉と物語 •

Mon aventure au Japon est passionnante et je le fais savoir sur Gaikokujin Stories, blog consacré aux francophones vivant au Japon. Pour la première fois, j’ai reçu l’opportunité de me livrer sur mon parcours et ma vie au Japon. J’avais beaucoup de chose à raconter et la personne derrière ce blog a très bien retranscrit mes mots. Un grand merci à elle pour son temps et surtout son intérêt envers mon histoire et mon blog ! L’article est à consulter sur le lien suivant : Le voyage bleu de Kimi au Japon


♫ Un article = Une chanson ► Hermes House BandCountry Roads

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▶ C’est la fête : Les restaurants Teishoku (定食屋)

Au Japon, à l’inverse de nos cafétérias, on va trouver des restaurants dits de type Teishoku (定食, menu fixe), ou aussi Shokudō (食堂, cafétéria).

Des plats variés, un service rapide et des prix bas. Quand on a ni le temps, ni l’argent, ni d’envie particulière, ces cafétérias à la japonaise sont idéales pour le déjeuner ! Bien sûr, Shokudō signifiant littéralement « cafétéria », il est logique que certaines d’entre elles rappellent les cafétérias comme en France mais le concept diffère un peu.

Dans cet article, Kimi no BLUE TRAVEL vous explique tout sur ces restaurants bon marché en plus de vous en présenter quelques uns !

❊ Concept (コンセプト)

Dans les centres commerciaux ou dans les centres villes, à proximité des quartiers d’affaires, il n’est pas rare de voir ces types de restaurants qui sont pour la plupart des grandes chaînes ou appartiennent à des grandes entreprises de restauration. On peut citer par exemple Fujio Food (フジオフード) qui gère un grand nombre de restaurants Teishoku mais aussi des chaînes d’Izakaya.

Chaleureux et décontractés, ces restaurants sont très animés à l’heure du déjeuner. Ceci dit les clients, étant pour la plupart en pause-déjeuner, viennent et partent aussitôt le repas terminé. Il peut y avoir la queue dans les chaînes les plus populaires mais le temps d’attente est relativement court pour les raisons citées précédemment.

Dans ces cafétérias à la japonaise, les menus sont fixes (定食). Ils proposent au choix des plats classiques et typiques de la cuisine japonaise à des prix abordables : tempura (天ぷら), poisson grillé, poulet grillé (鶏肉ロース), hamburger (ハンバーガー), tonkatsu (とんかつ), karaage (唐揚げ)… Ils sont accompagnés d’une soupe miso (味噌汁) et de riz 100% local récolté soigneusement selon la saison. Le prix des menus varie de 900 ¥ à 1 500 ¥.

La quantité est correcte, la nourriture de qualité et si vous avez encore faim, selon les chaînes, la soupe et le riz sont proposés à volonté. Il suffit de demander aux serveurs en disant : « Okawari wo onegaishimasu » (お代わりをお願いします。, un supplément s’il vous plaît). Parfois, les accompagnements en légumes / salade sont aussi offerts à volonté sur un buffet et les sauces et épices sont disponibles à chaque table. Côté boisson, de l’eau et du thé sont fournis gratuitement, tandis qu’une sélection de boissons sans alcool et de boissons alcoolisées est également proposée à la carte.

Une fois la commande passée à table, le plateau arrive assez vite. Si il y a un peu d’attente avant de recevoir son repas, on peut alors s’installer tranquillement, boire un peu de thé chaud ou froid en se relaxant dans l’ambiance détendue, tantôt tranquille, tantôt plus bruyante. Comme on connait dans nos cafétérias (食堂), dans certaines chaines, les clients prennent un plateau et choisissent d’abord un plat principal, les accompagnements (légumes, féculents…), une soupe miso et un bol de riz. Puis ils effectuent le paiement avant de s’installer à table.

Côté intérieur et déco, c’est très simple et peu original, comme des cafétérias, le but étant de manger et de repartir aussitôt fini. Mais quelques chaînes choisissent d’offrir plus de confort et une atmosphère plus zen et convivial en s’implantant dans un décor plus traditionnel avec des tables basses et des tatamis, des tableaux d’affichés, jusqu’à proposer une cuisine faite maison avec un large choix de plats et aliments Washoku (和食, terme employé pour désigner la cuisine traditionnelle japonaise).

❊ Quelques adresses (色々場所)

Quels sont les meilleurs restaurants pour un bon déjeuner pas cher ? Voici quelques restaurants type Teishoku et cafétérias, testés et approuvés par Kimi !

• Ootoya (大戸屋)

Chaîne assez connue et implantée dans tout le pays. On les trouve très souvent à proximité des gares et stations de métro et dans les rues commerçantes couvertes (商店街). Le peu que nous l’avons testé malheureusement le service n’était pas vraiment à la hauteur et assez lent alors que le restaurant n’était pas si bondé ! Long temps d’attente pour recevoir son plat, ça gâche la réputation du Teishoku normalement rapide !

Ootoya Shibuya Bunkamura Street (大戸屋渋谷文化村通り店)
Adresse : A2 Building B1F, 28-3 Udagawacho, Shibuya-ku, Tokyo (東京都 渋谷区宇田川町28-3 A2ビル地下1階)
Accès : Shibuya Station (Toyoko Line, Den-en-toshi Line, JR Lines, Ginza Line, Inokashira Line) sortie A2
Ootoya Jiyugaoka South Exit (大戸屋自由が丘南口店)
Adresse : Jiyugaoka Petit Plaza B1F, 1-8-23 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東京都目黒区自由が丘1−8−23 自由が丘プチプラザB1F)
Accès : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie sud
Site internet : https://www.ootoya.com

• Teshiogohan Gen (手しおごはん玄)

Cette chaîne à l’ambiance chaleureuse et décontractée se trouve dans l’ouest de Tokyo (Shinjuku, Asagaya, Nakano, Toshima…) et aussi à Yokohama. Le service y est très agréable et le riz de très bonne qualité.

Teshiogohan Gen Nakano (手しおごはん玄 中野店)
Adresse : Fukano Building 1F, 3-36-4 Nakano, Nakano-ku, Tokyo (東京都中野区中野3-36-4 深野ビル1F)
Accès : Nakano Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid, Tozai Line) sortie sud
Teshiogohan Gen Asagaya (手しおごはん玄 阿佐ヶ谷店)
Adresse : 1-26-6 Asagaya-kita, Suginami-ku, Tokyo (東京都杉並区阿佐谷北1丁目26−6)
Accès : Asagaya Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid) sortie nord
Site internet : http://www.gen-nakano.jp/index.html

• Maido Ookini Shokudō (まいどおおきに食堂)

Restaurant faisant partie de la compagnie Fujio Food. Environnement spacieux et décoré à l’ancienne, les clients y choisissent leurs plats à l’unité, au nombre qu’ils souhaitent selon leurs envies et leur budget. Un plateau bien garni peut contenir : du tofu, du karaage, du tamagoyaki, du riz, des légumes. Il est même possible d’y manger des ramen et des udon.

Higashi Shinjuku Shokudō (東新宿食堂)
Adresse : Shinjuku Central Heights 1F, 1-1-45 Okubo, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区大久保1-1-45 新宿セントラルハイツ 1F)
Accès : Higashi Shinjuku Station (Fukutoshin Line, Oedo Line) sortie A1
Hirakata Koyamichi Shokudō (枚方高野道食堂)
Adresse : 1-20-10 Koyamichi, Hirakata, Osaka (大阪府枚方市高野道1-20-10)
Accès : Koyamichi Bus Stop (Keihan Bus 2, 92)
Site internet : https://www.shokudo.jp/

• Kappougi (かっぽうぎ)

Géré également par Fujio Food et répertorié en tant qu’Izakaya, il propose cependant le midi comme les restaurants type Teishoku un menu fixe (定食) de six petites assiettes au prix de 792 ¥ . Le plateau inclue un plat de viande/poisson soit au choix karaage (唐揚げ), poissons de saison comme par exemple le sanma (秋刀魚) ou le maquereau (鯖), nikujaga (肉じゃが), chicken katsu (鶏カツ)…), trois petits bols d’accompagnements légumes / féculents (yakisoba, tamagoyaki, pommes de terre frites, natto, salade…), une soupe miso et un bol de riz blanc ou du riz assaisonné avec des légumes et de la viande (炊き込みご飯). Un plateau bien garni, de la bonne cuisine, on ressort avec un estomac rempli et satisfait !

Kappougi Edo Nihonbashi (かっぽうぎ江戸日本橋店)
Adresse : Tomita Building 1F, 2-2-25 Nihonbashi, Chuo-ku, Tokyo (東京都中央区日本橋2丁目2−5 富田ビル1F)
Accès : Tokyo Station (JR Lines, Marunouchi Line) sortie 23, Nihonbashi Station (Asakusa Line, Ginza Line, Tozai Line) sortie B5
Kappougi Shin-Osaka (かっぽうぎ新大阪店)
Adresse : Via Inn Shin Osaka West 1F, 4-1-21 Miyahara, Yodogawa-ku, Osaka (大阪府大阪市淀川区宮原4-1-21 ヴィアイン新大阪ウエスト 1F)
Accès : Shin-Osaka Station (JR Lines, Midosuji Line) sortie 4
Site internet : http://www.kappougi.jp/

• Hamaichi (浜市)

De beaux plateaux bien garnis servis par un personnel chaleureux. Petit espace convivial, on se sent comme à la maison à manger la cuisine de maman. Menu riche et chic, on peut y déguster entre autres du bon poisson frais local et des fruits de mer accompagné de bon saké.

Adresse : 760 Sakaemachi, Tottori (鳥取県鳥取市栄町760)
Accès : Tottori Station (JR Lines) sortie nord

• Sachifukuya (さち福や)

Autre restaurant sous la direction de Fujio Food que l’on va trouver partout dans le pays. Un bon plateau contenant un plat principal, des accompagnements au choix et à volonté, du riz et de la soupe miso.

Sachifukuya Café Comore Yotsuya (さち福やCAFÉコモレ四谷店)
Adresse : Comore Yotsuya 2F, 1-6-1 Yotsuya, Shinjuku-ku, Tokyo (東京都新宿区四谷1丁目6−1 コモレ四谷 2F)
Accès : Yotsuya Station (JR Lines, Marunouchi Line, Namboku Line) sortie 2
Sachifukuya Lalaport Koshien (さち福やららぽーと甲子園)
Adresse : 1-100 Hachibancho, Koshien, Nishinomiya, Hyogo (兵庫県西宮市甲子園八番町1−100)
Accès : Naruo・Mukogawajoshidai-Mae Station (Hanshin Line) sortie nord
Site internet : https://www.fujiofood.com/brand/sachifuku/

Plats délicieux et variés, bon rapport qualité-prix, bon emplacement. Les restaurants de type Teishoku sont une option idéale pour un simple petit dîner entre amis ou une pause déjeuner lors d’une journée tourisme ! Alors, où allez-vous prendre votre pause déjeuner aujourd’hui ?


Quels restaurants de type Teishoku avez-vous testé ?
Y en a-t-il que vous recommandez ?


♫ Un article = Une chanson ► La Belle et la Bête – C’est la fête

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▶ Lost in the Echo : Kimi no Nikki (mai 2021)

Osaka - Banpaku Kinen Park - Flower Hill (1)

Un mois de mai qui a commencé comme toujours par la Golden Week. Mais cette année aussi, elle fut bien triste en raison de l’État d’Urgence de déclaré, recommandant de ne pas sortir sauf en cas de nécessité et de ne pas se déplacer entre les préfectures. Voyages annulés, des Shinkansen majoritairement vides, des attractions et endroits touristiques fermés… La Golden Week se passait à domicile pour la deuxième année consécutive.

Il y a heureusement le retour du soleil pour remonter le moral un peu. Sauf que la plupart du temps il préfère passer son weekend ailleurs et nous laisser la pluie et les nuages. Pire, avec trois semaines d’avance, c’est la saison des pluies, tsuyu (梅雨) qui s’est pointée avec averses torrentielles interminables et une humidité qui dépasse les 300 % ! Du coup, la plupart des weekends se sont passés à la maison et on craint ce que réservera juin niveau météo.

Bref, en mai, on n’a pas toujours fait ce qui nous plaisait !

※ Les articles à consulter ce mois 📔

• ビザ・Visa •

💼 Obtenir un Visa Travail (就労ビザの取得) 💼

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💳 Renouvellement du Visa Travail (就労ビザの更新) 💳

• イベント・Évenements •

🏫 Les événements scolaires (学校行事) 🏫

• 極楽・S’amuser •

🌞 Parc Banpaku Kinen (万博記念公園) 🌞

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• Tokyo Golden Week・東京ゴールデンウイーク •

Maintenant que le mois est passé je peux le dire, j’ai passé ma Golden Week à Tokyo. Alors oui ce n’est pas intelligent en pleine pandémie et État d’Urgence mais j’assume ! Quand on est expatrié, sans pouvoir rentrer au pays, la présence des amis proches est un indispensable pour garder le moral. Et je n’allais pas manquer l’occasion de passer un peu de temps avec eux, qui sont toujours à Tokyo. Surtout quand certains quittent le Japon pour d’autres aventures. Donc oui je suis allée à Tokyo pour la Golden Week. Le temps n’a pas toujours été au top et les activités assez limitées avec l’État d’Urgence. Mais j’ai réussi à varier les plaisirs et à voir quelques amis. Ça fait une bonne coupure, ça nous requinque pour la reprise du boulot 😊.

• Nouveau visa travail・新しい就労ビザ •

Plus de deux longues semaines d’attente. De l’impatience et du stress. Mais enfin ! Après avoir envoyé les papiers manquants pour compléter mon dossier de demande de renouvellement de visa, ENFIN, la petite carte postale arrivait dans ma boîte aux lettres ! Je n’ai pas perdu de temps, le jour suivant, un matin pluvieux, avec un bon rhume, je me rendais au bureau d’immigration.

Avec mon travail et mes classes que je ne peux pas me permettre d’annuler, j’ai dû y aller le plus tôt possible pour ne pas attendre trop longtemps. Je suis arrivée une heure avant l’ouverture et j’étais la première parmi ceux étant venus récupérer un visa. Ce fut cependant le pompon ! J’étais arrivée en avance pour être sûre de passer la première et ne pas rester trop longtemps. J’avais bien fait ! J’avais un mauvais pressentiment au niveau de la photo, je ne sais pas pourquoi cela m’est venu d’un coup mais en effet, ça n’a pas loupé. Connaissant les Japonais, ils n’allaient pas accepter ma photo qui était la même que celle sur mon passeport renouvelé en novembre, soit six mois avant. Hors il faut une photo datant de moins de 3 mois. Je pensais économiser une photo mais finalement non ! Ils m’ont obligée à aller refaire des photos d’identité pour finaliser les procédures.

Kimi en chie toujours pour parvenir à ses fins mais au final, au bout de 20 minutes, mon numéro était appelé et on me rendait ma nouvelle carte de résident avec une durée de… 5 ans !! Incroyable ! Je ne m’attendais pas à tant ! Quel bonheur de voir que je vais encore pouvoir profiter de ce beau pays encore 5 ans ! Le chemin se poursuit vers d’autres destinations. De nouvelles aventures se profilent à l’horizon !


♫ Un article = Une chanson ► Linkin ParkLOST IN THE ECHO

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▶ Let’s Start Again : Kimi no Nikki (avril 2021)

On entame une nouvelle rentrée pleins d’énergie et de motivation après quelques jours de repos. Les journées ensoleillées et plus douces étant de retour, les randonnées et excursions dans la nature sont à nouveau au programme des weekends. Quel bonheur de revoir un soleil radieux ! Ça donne le sourire et du baume au cœur !

※ Les articles à consulter ce mois 📔

• ビザ・Visa •

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• イベント・Évenements •

🏫 Les événements scolaires (学校行事) 🏫

• 極楽・S’amuser •

🎢 Universal Studios Japan (ユニバーサルスタジオジャパン) 🎢

• 料理・Cuisine •

🥐 Croissant-Sandwich (クロワッサンサンドイッチ) 🥐

※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵

• 就労ビザの更新・Renouvellement du visa travail •

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Mon visa de 3 ans arrive à la fin de sa période de validité ! 3 années de plus de passées très vite ! Cependant, ce n’est pas évident, si ce n’est mendokusai (面倒くさい, chiant) de replonger dans l’administratif pour préparer un nouveau dossier. D’autant plus qu’entre temps j’ai changé d’employeur. Mais heureusement, j’ai un bon directeur qui a pris l’initiative de m’accompagner à l’immigration avec sa voiture ! Aucun frais, de l’aide pour la communication en japonais et le déjeuner offert dans un restaurant de Udon-Soba en réconfort après l’effort !

En arrivant au bureau d’immigration de la préfecture d’Osaka vers 12h30 je craignais d’en avoir pour des heures, voire jusqu’à la fermeture à 16h00. Il y avait pas mal de monde, mais bien moins que la normale. Et en 30 minutes, c’était fait !

Bon le seul problème, et c’est une première, c’est qu’avec mes horaires de travail, on s’est un peu précipité pour aller au bureau quand je n’étais pas occupée à faire mes classes. Et, je croyais que mon directeur avait géré pour les documents mais au final, pas tout à fait ! Deux semaines après la demande, je recevais un courrier de l’immigration… Ce n’était pas la carte postale attendue mais une enveloppe. Panique… ! Je commençais à me dire que ma demande d’extension de période de séjour avait été refusée. Dans ma tête, beaucoup de choses se sont immédiatement chamboulées. « Il faut que je rentre, ça y est, je dois quitter le pays… Mais je n’ai pas envie.. Oui, malgré la crise sanitaire qui perdure, non je n’ai pas envie de rentrer maintenant ! Bon, plus de peur que de mal ! C’était juste une lettre pour me prévenir qu’il manquait certains documents et qu’il fallait que je les renvoie au plus vite dans les deux semaines suivantes.

Avec mon directeur, toujours prêt à apporter son aide (il a téléphoné à l’immigration pour avoir plus de détails), nous avons rapidement réuni les documents et renvoyé le tout par la poste. Mais je garde un mauvais pressentiment concernant la durée de mon contrat. Je crains de retomber à seulement un an de visa car j’ai changé d’entreprise et que je ne suis pas sous un contrat de trois ans… Bref, maintenant, je peux que prendre mon mal en patience et attendre.

• Stay positive 💪 •

J’ai décidé de commencer ce mois de manière positive et en partant du bon pied ! Pourtant je suis allée à la cérémonie d’entrée de l’école à reculons. Mais j’ai repensé à toutes les bonnes choses que m’apporte ce travail et j’ai finalement préparé la rentrée avec joie et impatience. Et surtout grâce à cette motivation, je réalise les tâches avec le sourire et de manière plus efficace et organisée, puisque que je l’ai déjà fait il y a un an.

Je souhaite que cette bonne humeur et cette motivation continuent ainsi ! Tout semble plus facile et plus agréable dans cet état d’esprit !


♫ Un article = Une chanson ► ONE OK ROCKRenegades