Si mai était le changement de contrat et de visa, juin est le changement… d’appartement ! En effet, mon bail arrive à terme des deux ans. J’aurais pu renouveler mais, j’aime galérer et me taper de la paperasse en japonais que je comprends à peine 😂 haha. Et je n’en pouvais plus de toujours avoir au moins 50 minutes de trajet pour aller quelque part en prenant un train soit trop bondé, soit en retard (si, si, c’est possible au Japon !!).
J’ai cherché, trouvé, signé et effectué le premier paiement (qui a fait un peu mal au compte en banque 😂). Je me prépare à bouger le mois prochain. Je vais habiter dans un 34㎡ à Yokohama, à 5 min du Yokohama Arena haha et surtout à 20 minutes du boulot 👍. Quand je parlais de galérer, je faisais référence au fait que mon nouvel appartement n’est pas meublé et n’a pas Internet. Donc s’ajoutera après l’emménagement l’achat de meubles et l’installation d’Internet. Ça va être sympa !
Sinon, je n’avais pas pratiqué mon activité favorite du week-end depuis longtemps, à savoir le karaoké free time 😌. Ma partenaire de karaoké étant partie à Kobe, je n’avais plus d’occasion. Mais heureusement, maintenant Marine est là pour m’accompagner et pousser la chansonnette ! Il faisait beau ce lundi 4 juin mais vraiment chaud ☀😵💦. Petite balade à Shibuya et puis aprem karaoké ! On a chanté des grands classiques pop-rock qui dataient de plus de 10 ans, de la k-pop, sans oublier nos groupes favoris, FTISLAND et CNBLUE 😁. On a écouté les mêmes groupes donc on s’est offert de beaux duos ! Ça m’a replongée dans mes années collège-lycée avec tous les bons groupes de l’époque… Je me dis que cette période est loin derrière moi maintenant 😰.
On a remis ça le dimanche suivant, avec Aurélie qui venait d’arriver pour deux semaines de vacances. Il pleuvait (salut tsuyu ☔) donc c’était mort pour notre sortie au Sanno Matsuri… Autant passer du bon temps à rire en chantant les quelques chansons cultes françaises qu’on peut trouver 😅🎤🎶.
Deux semaines après le dépôt de mon dossier pour mon visa, j’ai pu le récupérer en échange de 4000¥ de timbres fiscaux. Les démarches étaient les même que l’an passé mais cette fois, j’ai en mains un visa de… 3 ans ! 🎉😎 Une page se tourne, un nouveau chapitre se tourne. J’espère accomplir davantage de choses durant la validité de ce nouveau visa ! J’espérais tellement avoir plus longtemps qu’un an ! Je suis tranquille pour 3 ans et j’espère qu’en 3 ans, je pourrai accomplir beaucoup de choses et faire beaucoup de voyages !
Le jeudi soir était en général le jour où je me rendais à un de mes cours de japonais à Human Academy de Ginza. Mais le jeudi 21 juin, j’ai préféré me joindre à Marine et Aurélie pour une dernière soirée karaoké à trois (ça tombait bien c’était la fête de la musique ce jour-là) suivi d’un dîner à Uobei Genki Sushi. Car pour Aurélie, c’était déjà la fin de son séjour ! Et puis, rien ne vaut un karaoké free time à Utahiroba pour à peine 1000¥ et des sushis servis sur un petit train à savourer tranquillou.
Bon retour en France Aurélie. Ces quelques moments passés ensemble étaient un plaisir ! ❤
Le dimanche 24 juin, une de mes étudiantes participait à une exposition de photos à Daikan-yama. Le thème était les fleurs et les participants, qu’ils soient professionnels ou amateurs, y présentaient leurs meilleurs clichés.
C’était petit mais gratuit et les photos étaient très belles. J’ai pu parler un peu avec les photographes présents. Ils expliquaient comment ils réalisaient leurs photos, dans quelles conditions et avec quel matos. Certains ont déclaré qu’ils attendaient parfois longtemps avant de capturer le bon cliché pour se laisser le temps d’admirer le sujet, l’analyser et d’imaginer le résultat. Chose que moi je ne fais jamais xD ! Le temps est tellement court et précieux, mais je devrais essayer un jour.
Mon étudiante m’a aussi expliqué comment elle avait réalisé ses clichés, les conditions et le matos, en ajoutant que ça n’avait pas été évident. Mais le résultat était concluant alors ça en valait la peine !
Une source d’inspiration pour mes prochaines photos. D’ailleurs, j’aimerais bien y participer l’année prochaine. Mais l’inscription coûte chère 😿.
4th Facebook Group Exhibition 2018 (第4回花の写真FBグループ展) Lieu : Daikan Yama Hillside Terrace Exhibition Room (代官山ヒルサイドテラス エキシビションルーム) Adresse : Hillside Terrace Builging F, 18-8 Sarugaku-cho, Shibuya-ku, Tokyo (東京都渋谷区猿楽町18−8ヒルサイドテラスF棟) Accès : Daikan-yama Station (Toyoko Line) sortie centrale
On a profité de la pause déjeuner pour aller manger près de l’exposition. C’est un café où je suis déjà passée une fois. Pourquoi ? Parce qu’ils y font une glace dans un morceau de croissant ! Mais cette fois aussi au moment de commander notre dessert, les stocks étaient épuisés… Bon, une prochaine fois… Nous avons mangé de la pizza accompagnée de salade et de boisson rafraîchissante et terminé par une glace.
J’aime bien le décor et l’ambiance dans ce café. Il se trouve à TENOHA Daikan-yama, un espace extérieur avec une terrasse commune et de la végétation partagés par différentes enseignes. Un endroit tranquille avec une ambiance détendue, une atmosphère d’été. On s’y sent vraiment bien !
Bondolfi Boncaffé Adresse : TENOHA Daikan-yama, 20-23 Daikan-yama-cho, Shibuya-ku, Tokyo (東京都渋谷区代官山町20番23号TENOHA代官山) Accès : Daikan-yama Station (Toyoko Line) sortie centrale Site internet : http://www.bondolfi-boncaffe.jp
Maintenant que l’été est là et s’apprête à être très chaud et humide, je risque de souvent squatter ce genre d’endroit !
Vous appréciez votre vie et votre travail au Japon et vous souhaitez prolonger votre aventure ? Contrat de travail renouvelé, il faut ensuite s’attaquer au renouvellement du visa travail ! Pour cela il faut procéder à une demande d’extension de la période de séjour (在留期間更新) auprès du bureau d’immigration (出入国在留管理庁).
Dans cet article, Kimi vous explique les démarches pour demander l’extension d’une période de séjour et ainsi renouveler son visa travail.
Cette démarche s’applique plus généralement aux ressortissants étrangers souhaitant poursuivre leurs activités avec leur statut de résident actuel (visa travail, visa époux…). Il faut effectuer la demande avant l’expiration du statut de résident du demandeur, à partir de trois mois avant la date d’expiration.
※ Documents à fournir pour constituer le dossier
Le formulaire de demande d’extension de la période de séjour (在留期間更新許可申請書) partie employé (申請人等作成用)
Le passeport et la carte de résident actuelle (パスポート及び在留カード)
Une photo d’identité (証明写真) format 3*4cm datant de moins de trois mois, prise de face et sans accessoires
Une attestation de paiement des impôts (住民税の納税証明書) et un certificat de la taxe d’habitation (住民税の課税証明書) de l’année précédent celle de la demande
Les autres documents sont fournis par l’employeur ;) ! Sont inclus le formulaire de demande d’extension de la période de séjour (在留期間更新許可申請書) partie employeur (所属機関等作成用), une lettre de demande d’extension de la période de séjour, une copie du contrat de travail (労働契約書の写し) et le justificatif des activités de l’employeur (全部事項証明書) et de ses bénéfices (決算文書). Selon la catégorie dans laquelle figure votre employeur la liste des documents peut varier. Il est recommandé de se référer à la check list fournie par le site du bureau d’immigration.
6 000 ¥ en timbres fiscaux à payer si l’application est acceptée (dans le cas d’un visa travail, le montant varie selon le type de visa)
Attention ! Si entre temps le demandeur a changé d’entreprise et/ou d’emploi, des documents supplémentaires peuvent être demandés comme le certificat de travail (退職証明書) ou à nouveau une copie des diplômes. Notez bien que tous les documents que vous joignez au dossier doivent être imprimé en recto et non en recto-verso et au format A4. L’impression en noir et blanc est acceptée.
※ Préparation du dossier
Le formulaire de demande d’extension de la période de séjour (在留期間更新許可申請書) : à télécharger sur le site du bureau d’immigration et à compléter en anglais ou en japonais. Il y a différents formats selon le statut de résidence, l’objet du séjour et les activités professionnelles effectuées au Japon (Engineer/Specialist in Humanities/International Services, Student, Long-Term Resident). Mais les informations à remplir sont les mêmes : nationalité (国 籍), date de naissance (生年月日), nom (氏 名), emploi (職 業), adresse au Japon (住居地), numéro de téléphone (電話番号), durée d’extension souhaitée (希望する在留期間), raison de la demande d’extension (更新の理由), etc…
Une attestation de paiement des impôts (住民税の納税証明書) et un certificat de la taxe d’habitation (住民税の課税証明書) : passé plus d’un an au Japon, les résidents étrangers paient aussi les impôts. Rendez-vous à la mairie, à la section « citoyens » (市民室) pour demander les documents. Récupérer d’abord un ticket et une fois son numéro appelé, se présenter avec carte de résident au comptoir des attestations écrites (証明書受付, Shomeisyo uketsuke) pour remplir avec l’aide de l’employé un formulaire de demande pour chaque document (納税証明申請書 et 市民税・県民税証明の申請書). Il faut y renseigner adresse, nom, date de naissance, numéro de téléphone, l’année d’imposition et le nombre d’exemplaires souhaités. Démarche faite en 15 minutes environ, c’est assez rapide pour récupérer les documents au comptoir de récupération des documents (お渡し窓口 Owatashi Madoguchi) et enfin payer les frais de service (300 ¥ par document environ) ! Attention : pour demander l’attestation des impôts sur une année, il faut aller à la mairie du lieu de résidence durant l’année concernée à la date du 1er janvier, sauf si la demande est faite à partir du 1er juin. Voici un exemple de ce à quoi ressemblent ces documents :
※ Dépôt du dossier
L’étape la plus contraignante peut-être ! Le dépôt du dossier est à effectuer au bureau régional d’immigration ayant juridiction sur la préfecture du lieu de résidence. Ils ouvrent du lundi au vendredi de 9h00 à 16h00. On compte donc plusieurs bureaux et plusieurs branches dans chaque région qui couvrent les différentes préfectures. Les grands bureaux, soit les sièges sociaux de chaque région sont incroyablement bondés et demandent parfois de camper pour être sûr d’être dans les premiers et d’en finir le plus tôt possible. Les succursales étant pour certaines des bureaux beaucoup plus petits sont moins animées.
Donc pour ne pas passer sa journée au bureau, arriver avant l’ouverture et opter pour une succursale !
Tokyo Regional Immigration Bureau (東京出入国在留管理局) Adresse : 5-5-30 Konan, Minato-ku, Tokyo Accès : Shinagawa Station (JR Lines) sortie Konan ou sortie Est (東京都港区港南5丁目5−30) Prendre le bus n°99 à la sortie de la gare au terminal 8 et descendre à l’arrêt « Tokyo Nyukoku Kanrikyoku-mae ».
Tokyo Regional Immigration Bureau Kawasaki Branch Office (東京出入国在留管理局川崎出張所) Adresse : Kawasaki West Joint Government Building, 1-3-14 Kamiaso, Aso-ku, Kawasaki City, Kanagawa Prefecture (神奈川県川崎市麻生区上麻生1丁目3−14) Accès : Shin Yurigaoka Station (Odakyu Line), sortie Sud
Osaka Regional Immigration Bureau (大阪出入国在留管理局) Adresse : 1-29-53 Nankou Kita, Suminoe-ku, Osaka (大阪府大阪市住之江区南港北1丁目29−53) Accès : Cosmosquare Station (Chuo Line, New Tram), sortie 4
A l’arrivée, il faut se diriger vers la section dédiée aux visas (dans les grands bureaux, c’est souvent au deuxième étage) puis se diriger au comptoir d’information (相談, Information Center) ou à la réception (受付) pour vérifier la présence de tous les documents avec passeport et carte de résident et si les formulaires sont bien remplis. Puis se rendre au guichet d’application (申請) pour remettre dossier, carte de résident et passeport. En échange, le demandeur du visa reçoit un ticket avec un numéro et la carte postale (ハガキ) qui sera envoyée au domicile une fois le dossier évalué.
Entre 30 minutes et deux heures d’attente, cela dépend de l’affluence, et le numéro est appelé. Le demandeur remet la carte postale complétée avec nom et adresse et il récupère son passeport avec une notice d’acceptation de la demande (申請受付票) mentionnant le numéro de dossier et expliquant que pendant son étude, il est possible de rester jusqu’à deux mois sur le territoire japonais, ainsi que la carte de résident tamponnée de la mention 在留期間更新許可申請中 (demande d’extension de la période de séjour en cours) indiquant donc que le statut est en cours de changement. Il ne reste plus qu’à attendre le verdict final !
S’il s’avère que des documents manquent ou que l’immigration souhaite des informations plus précises, elle fait parvenir par voie postale un courrier tamponné de la mention 特定記録 (document spécifique) contenant un avis de demande de documents (資料提出通知書) et une enveloppe à timbrer et à renvoyer dans les deux semaines suivantes avec les copies des documents demandés.
※ Réception du Visa
Environ deux semaines après le dépôt du dossier, la carte postale (ハガキ) arrive à l’adresse qui a été renseignée lors du dépôt du dossier. En général, elle annonce la bonne nouvelle en indiquant de se présenter à l’immigration dans les deux semaines suivantes avec entre autres le timbre fiscal (収入印紙). Selon la demande et peut-être le bureau d’immigration, la durée du traitement du dossier peut-être plus longue, jusqu’à deux mois parfois !
Les timbres fiscaux (収入印紙) peuvent être achetés à la poste. Les grands bureaux d’immigration et sièges sociaux disposent en général de konbini dans lesquels on peut aussi en acheter exprès. Selon l’employeur, il est possible de négocier et que ce soit ce dernier qui règle les frais du timbre fiscal, et non le demandeur.
De retour au bureau d’immigration, le demandeur présente à la réception (受付) tous les documents requis, à savoir : ① Passeport (パスポート) ② Carte de résident (在留カード) ③ Timbre fiscal (収入印紙) ④ Le bon d’acceptation de la demande (申請受付票) qui a été agrafé au passeport ⑤ La carte postale (ハガキ) reçue à domicile
Il reçoit un ticket et patiente en général 30 minutes environ avant de récupérer sa nouvelle carte de résident.
La durée de la période de validité ne répond pas toujours au souhait du demandeur et peut dépendre de beaucoup de critères : durée du contrat de travail, le nombre d’années passées à habiter et travailler au Japon, l’expérience professionnelle, les diplômes… Les deux premiers visa travail sont susceptibles de ne durer qu’un an seulement avant de passer à trois puis à cinq qui est la durée maximale dans le cas du visa Engineer/Specialist in Humanities/International Services.
※ Ça peut arriver : changement d’emploi pendant la période de séjour
Muni d’un visa de plus d’un an, pour des raisons diverses, le résident change d’emploi et donc d’entreprise pendant la période de validité de son visa travail. Il faut savoir que si on quitte son emploi mais que le visa n’est pas encore périmé, il en perd malgré tout sa validité ! L’employeur en informe l’immigration et le résident dispose alors de trois mois pour retrouver un nouvel emploi auquel cas le délais dépassé, son visa ne sera plus valable. Une fois qu’il a retrouvé un travail, il en informe l’immigration sous un délais de 14 jours à compter de la date de changement. Ici aussi il y a différents formats selon les activités professionnelles effectuées au Japon. Dans le cas d’un visa Engineer/Specialist in Humanities/International Services, le formulaire à remplir est à récupérer sur le lien suivant : Notification of the affiliated (contracting) organization. Il faut en plus fournir une copie de la carte de résidence actuelle. Ils peuvent être remis au bureau régional d’immigration ayant juridiction sur la préfecture du lieu de résidence, ou bien soumis par internet ou voie postale en adressant son courrier au service d’enregistrement du bureau régional de Tokyo avec la mention 届出書在中 (formulaire de notification joint) écrit en rouge sur l’enveloppe.
L’adresse est la suivante :
〒108-8255 東京都港区港南5丁目5−30
東京出入国在留管理局在留管理情報部門届出受付担当
※ Kimi témoigne
Quand j’ai renouvelé mon visa travail pour la première fois, j’habitais dans la préfecture de Kanagawa. Je me suis rendue à la branche de Kawasaki située près de la station Shin Yurigaoka et à 40 minutes de chez moi. L’avantage de ce bureau est que même en arrivant à 8h35, il y a rarement plus de dix personnes devant vous ! Plus besoin de camper ! Ça change du bureau d’immigration à Shinagawa où on peut trouver plus de 30 personnes en arrivant à 7h30.
Le bureau ouvre pile à l’heure. C’est tout petit donc c’est pas compliqué de trouver le bon comptoir, il n’y en a qu’un. Passage à la réception (受付) pour faire vérifier le dossier et récupérer la carte postale à remplir et un ticket. En étant numéro 3 vous pouvez vous rassurer de ne pas avoir à passer des heures au bureau… 😂 En effet en 30 minutes c’était fait ! J’ai récupéré ma carte de résident avec le tampon et la notice qui, à la différence du bureau d’immigration à Shinagawa, n’est qu’en japonais 😂.
La carte postale est arrivée environ deux semaines plus tard. J’ai pu aller chercher mon nouveau visa d’un an étant donné que mon nouveau contrat de travail n’était que d’un an à l’époque. C’est après signature d’un contrat de trois ans que j’ai pu enfin bénéficier, après les même démarches de faites, d’un visa de 3 ans !
Puis quand j’ai déménagé dans le Kansai, je me suis rendue au bureau régional d’Osaka. Le dépôt du dossier tranquille, mon directeur m’avait emmené et aidé pour la communication en japonais. Mais voilà, c’était trop simple ! D’abord, j’ai reçu un courrier m’indiquant qu’il manquait des documents. J’ai du les envoyer rapidement par courrier. Puis à nouveau deux longues semaines d’attente avant de recevoir la carte postale.
La récupération du visa, c’était le pompon ! J’étais arrivée en avance pour être sûre de passer la première et ne pas rester trop longtemps. J’avais bien fait ! Je me suis fait avoir pour la photo. Je ne sais pas pourquoi mais à ce moment je me suis dit que connaissant les Japonais, ils n’allaient pas accepter ma photo qui était la même que celle sur mon passeport renouvelé en novembre, soit six mois avant. Hors il faut une photo datant de moins de 3 mois. Je pensais économiser une photo mais finalement non ! Ils m’ont obligée à aller refaire des photos d’identité. Bonjour le gaspillage, et 800 ¥ de perdu… Alors que j’ai toujours la même tête… Je trouve cette condition vraiment stupide !
Kimi en chie toujours pour parvenir à ses fins, je me rappelle que ce jour-là j’étais malade et il pleuvait, tout pour passer une journée de merde. Mais au final, au bout de 20 minutes, mon numéro était appelé et on me rendait ma nouvelle carte de résident avec une durée de… 5 ans !! J’ai vu « 5年 » sur la carte, j’ai aussitôt oublié ces mésaventures, car la plus belle des récompenses, c’est d’avoir pu recevoir ce visa, et d’être soulagée que finalement mon dossier soit bien passé. Quel bonheur de voir que je vais encore pouvoir profiter de ce beau pays encore 5 ans !
Nouvelle carte de résident, nouveau visa en mains ! L’aventure au Japon peut se poursuivre 🎵💕
※ Vocabulaire
在留期間 (ざいりゅうきかん – zairyū kikan) = période de séjour 更新 (こうしん – kōshin) = mise à jour, renouvellement パスポート (pasupooto) = passeport 在留カード (ざいりゅうかーど – zairyū kaado) = carte de résident 証明写真 (しょうめいしゃしん – shōmei shashin) = photo d’identité 住民税の納税 (じゅうみんぜいののうぜい – jūminzei no nōzei) = impôts 住民税の課税 (じゅうみんぜいのかぜい – jūminzei no kazei) = taxe d’habitation 労働契約書 (ろうどうけいやくしょ – rōdō keiyakusho) = contrat de travail 退職証明書 (たいしょくしょうめいしょ – taishoku shōmei-sho) = certificat de travail 収入印紙 (しゅうにゅういんし – shūnyūinshi) = timbre fiscal 申請受付票 (しんせいうけつけひょう) = bon d’acceptation de la demande ハガキ (hagaki) = carte postale
Envie de vous installer au Japon ? Kimi vous conseille et vous accompagne. 🧳 Kimi no BLUE TRAVEL, voyagez, vivez et découvrez une autre couleur du Japon ! 🇯🇵
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Toujours pour le blog d’エコールサンパ, je parle de la vie des étudiants en France et les différences avec le Japon.
Quelle université rejoindre ? Plusieurs critères m’ont aidée à choisir la faculté : la localisation, les matières et mes compétences. Quand j’ai reçu mon diplôme du baccalauréat, j’ai cherché des facultés pour étudier la chimie et par la suite travailler dans le domaine des cosmétiques et de la pharmacie. J’ai trouvé trois facultés : à Nantes, à Caen et à Tours. Comme Nantes et Tours étaient loin de Cherbourg (ma ville natale) j’ai préféré aller étudier à Caen.
Après le lycée, j’ai donc étudié pendant trois ans à l’université, plus précisément à l’IUT (Institut Universitaire de Technologie). Je pouvais continuer les études deux ans de plus pour obtenir un master, mais je préférais travailler le plus tôt possible et je n’aimais pas étudier. (笑)
En dehors de mes études, j’ai pratiqué le tennis pendant quinze ans, de l’école primaire jusqu’à la fin du lycée. J’ai malheureusement dû arrêter quand j’ai déménagé pour aller à l’université.
Quand on est jeune, on a beaucoup d’énergie à dépenser ! Et même pour un enfant, c’est nécessaire de relâcher la pression des études et de se détendre en faisant une activité ! C’est pour ça que mes parents m’ont incitée à faire une activité. J’ai donc choisi le tennis. J’en faisais une fois par semaine, parfois deux fois par semaine.
Quand j’étais à l’école primaire, j’ai aussi fait de la danse moderne. Au collège, j’ai rejoint l’UNSS (Union Nationale du Sport Scolaire), la fédération nationale du sport scolaire qui permet aux collégiens et lycéens de pratiquer un sport et de participer à des compétitions sportives. J’ai pratiqué du handball et de la natation le mercredi après-midi. J’ai aussi eu l’opportunité d’essayer l’escalade et l’aviron.
Au lycée et à l’université, je me suis tournée plutôt vers les activités artistiques et intellectuelles. A cette période, je lisais beaucoup de manga, donc j’ai commencé à dessiner. J’écoutais beaucoup de musique asiatique aussi donc j’ai participé à la rédaction d’articles sur des sites d’actualités musicales et j’ai créé un blog pour écrire des critiques de CDs et des revues de concerts, en français et parfois en anglais. Je prenais aussi des photos pendant les concerts et je faisais de la traduction (du japonais ou anglais au français et du français à l’anglais).
J’ai fait beaucoup de choses pour le fun mais je n’ai jamais fait de formation ou de stage pour obtenir une certification pour un bon travail. Souvent, c’était à cause du manque de temps et d’argent. Par exemple, j’aurais aimé faire une formation dans la photographie mais ça coûtait très cher !
Au Japon, la majorité des étudiants commencent à visiter des dizaines d’entreprises pour passer des examens ou des entretiens et avant la fin de leurs études, ils ont déjà un job. Ils finissent leurs études en mars de la quatrième année et dès le mois d’avril, ils commencent à travailler à temps plein. Pour trouver un bon emploi, certains font des activités en tant que bénévole ou obtiennent diverses certifications.
Mais en Europe, c’est très différent ! Et je pense que j’aurais aimé avoir un système qui ressemble à celui du Japon ! L’université ne nous guide pas du tout pour chercher un travail. Il n’y a pas de séminaires non plus. Mais pendant la dernière année d’études, un stage dans une entreprise est souvent obligatoire. Donc la seule opportunité de trouver un travail avant la fin des études est grâce à l’entreprise dans laquelle on fait un stage. Si l’entreprise est satisfaite de notre travail et qu’elle a besoin d’un nouvel employé, elle peut proposer un contrat de travail à la fin du stage. J’ai eu la chance d’avoir cette opportunité ! Pendant ma troisième année de licence professionnelle, j’ai effectué un stage en alternance dans une entreprise qui m’a embauchée une fois que j’avais obtenu mon diplôme.
Malheureusement, six mois plus tard, le contrat n’a pas été renouvelé. Je me suis donc inscrite chez Pôle Emploi pour recevoir l’allocation chômage et des annonces pour du travail. Pendant six mois j’ai été au chômage. J’ai effectué plusieurs courtes missions d’Intérim avant de trouver une entreprise et d’y décrocher un CDI.
Il y a des personnes qui sont au chômage pendant très longtemps et qui parfois ne font même pas le travail correspondant à leurs études parce qu’elles ne trouvent pas d’entreprise. Même si on a un bon diplôme et des certifications en plus, ça ne nous aide pas plus pour avoir un travail en général. Ce que les entreprises demandent, c’est l’expérience professionnelle. C’est parfois même plus important que le diplôme !
On m’a dit que certains étudiants japonais ressentent le manque de culture après avoir fini leurs études. En Europe, le système scolaire et d’apprentissage est très différent du Japon. Il nous permet d’avoir cet apport culturel, d’imaginer, de réfléchir et de développer un esprit critique. En effet, de l’école primaire jusqu’à l’université, les jeunes français doivent écrire des exposés et des rapports de stage. Ils doivent apprendre à chercher seul des informations, à rédiger avec l’aide de leurs connaissances et de leurs ressources et enfin à présenter leur travail en parlant devant un public. Ce n’est pas un travail que beaucoup d’élèves apprécient je pense mais plus tard on réalise que c’est utile ! Ça nous permet de nous ouvrir à beaucoup de choses et de développer des compétences dans l’écriture et la communication.
Je détestais faire des exposés quand j’étais à l’école parce que j’étais très timide. J’avais très peur de parler devant des gens. Mais j’ai compris que c’était utile pour moi. Maintenant, je suis capable de parler en public sans stresser. La preuve est que je suis devenue professeur et grâce à l’échange avec mes étudiants je peux continuer à m’enrichir culturellement.
Les conseils que je veux donner aux Japonais sont : soyez ouvert d’esprit et si un sujet vous intéresse, cherchez par vous-même des informations plus précises ou lisez des articles sur ce sujet. Aujourd’hui avec Internet, c’est facile de s’informer et de rencontrer des personnes pour échanger sur la culture. Partagez les choses que vous aimez, dites pourquoi vous les aimez et incitez les gens autour de vous à s’y intéresser.
Ça peut aller de la photo Instagram d’une spécialité locale ou d’un lieu qui vous a marqué à l’article de blog où vous racontez un récit de voyage ou écrivez la critique du dernier film que vous avez vu par exemple. Ouvrez-vous au monde et le monde s’ouvrira à vous !
Nous y voilà ! Aujourd’hui Kimi fête ses 3 ans au Japon. Un grand cap de franchi et avec un nouveau visa travail, il y a encore 3 ans à passer ici !
Cette troisième année était pleine de rebondissements ! J’ai vécu six mois de bonheur entourée d’une super équipe, des étudiants adorables qui m’ont permise de m’épanouir dans mon travail et d’être toujours plus investie et motivée pour eux. C’est un travail fatigant mais grâce auquel j’ai pu passer de bons moments et en apprendre beaucoup. Le plus dur a été d’accepter que notre équipe si parfaite change et qu’un membre parte dans une autre branche. Au fond, je n’accepte toujours pas. Mais c’est la vie et il faut s’y faire.
J’ai accompli et continue d’accomplir divers projets au travail. C’est passionnant, stimulant et enrichissant. J’ai envie d’en faire et d’en apprendre encore plus à chaque fois. Je deviens un peu japonaise à ce niveau, je m’investie beaucoup mais je sais faire la part des choses. Dès que j’ai l’occasion de sortir et de voyager, j’en profite !
Quelques événements bouleversants sont venus me gâcher mon début d’année. Ça a été dur de se relever mais j’en suis sortie plus forte, du moins j’espère. J’espère être suffisamment forte et mature pour affronter les futurs problèmes qui viendront se dresser sur ma route. C’est pas facile tous les jours. Suffit parfois d’un coup de fatigue ou d’une mauvaise nouvelle pour avoir un coup de mou et déprimer mais je me relève toujours !
Quand on vit à Tokyo, on a un rythme de dingue.. Je me demande encore comment c’est possible ! Il y a beaucoup de choses que je ne trouve plus le temps de faire… Par manque de temps, j’ai laissé un peu tomber la petite BOICE, fan du groupe coréen CNBLUE, j’ai stoppé le site cnblue.fr, arrêté de suivre l’actualité sur le groupe, j’ai fait moins de concerts… Oui mine de rien, tout ça prend du temps aussi… C’est marrant parce que c’est un peu tombé au « bon » moment. Maintenant le groupe est en pause pour deux ans minimum (service militaire coréen oblige), trois membres sur quatre continuent des activités solo, mais pour moi ce n’est pas la même chose. Ça fait un peu mal au cœur par moment, car ces musiciens sont comme des frères pour moi et les concerts vécus au Japon, en Asie étaient mémorables. J’aimais partager ces moments de bonheur avec les fans autour du monde. Pour moi, la musique a toujours un pouvoir puissant et la leur, c’est pour moi une source d’énergie, une motivation, un réconfort, une force pour aller de l’avant… J’en deviens nostalgique… Mais en attendant, leur musique ne meurt pas et elle est toujours là. Je me dis que c’est une époque de ma vie qui a fait son temps et que maintenant je dois passer à autre chose !
J’ai failli laisser tomber autre chose aussi : Kimi no BLUE TRAVEL. C’est à l’origine un blog que j’ai créé sur demande des proches qui voulaient avoir des nouvelles et suivre mes aventures au Japon. Sauf que je me suis rendue compte que la plupart s’en fichait. Alors à quoi servait-il ? À pas grand chose…
Mais en fait si… Kimi no BLUE TRAVEL est devenu un site, un endroits avec des bons plans, des services et des conseils. Car galérer, je sais ce que c’est. Alors si Kimi no BLUE TRAVEL peut se rendre utile pour des personnes dans ce cas, c’est une bonne raison d’exister. Je vous avoue même qu’aujourd’hui, je le consulte moi aussi quand j’en ai besoin ! La Kimi du passé aide la Kimi du présent !
Alors, faisons le point. Je suis contente de mon année car j’ai fait beaucoup de choses encore :
– J’ai passé mes meilleures soirées Izakaya / Karaoké et aussi des fêtes inoubliables à l’école avec l’équipe parfaite et les étudiants.
– Certaines de ces soirées étaient aussi les pires cuites de ma vie, aïe !
– Je suis allée en Corée du Sud un week-end. J’ai vu mes amis et CNBLUE pour qui j’ai réalisé un don de riz à l’occasion de leurs concerts à Séoul, un projet que je rêvais d’accomplir depuis longtemps.
– Je suis allée au Matsuri de Odawara (j’en ai aussi profité pour visiter son chateau qui est blanc comme celui d’Himeiji).
– J’ai escaladé le Mont Fuji de nuit. Cette expérience reste une de mes plus grandes aventures !
– J’ai vu le feu d’artifice de Jingu Gaien (le seul de cette année).
– J’ai obtenu le JLPT N4.
– J’ai escaladé le Mont Takao et en même temps assisté au Momiji Matsuri.
– J’ai eu le coup de coeur pour Kobe. Si je devais habiter dans une autre ville que Tokyo, j’irais là-bas sans aucun doute !
– J’ai visité le musée Ghibli.
– J’ai fêté mon anniversaire au Lock Up.
– J’ai visité les musées TeamLab Borderless et TeamLab Planet.
– J’ai fêté le Nouvel An japonais avec toutes ses traditions (hatsuhinode, osechi, etc…).
– Je suis passée à la TV japonaise.
– J’ai fait mon premier Hanami au parc Kinuta.
– Mes parents sont revenus au Japon. Je les ai emmenés dans le Kansai et je leur ai présenté mes collègues et amis.
– J’ai passé une nuit au village Panda.
– J’ai vu des Maiko et des Geisha quand je me baladais à Kyoto.
– J’ai fait un pique-nique au bord de la rivière Tama.
– Marine est revenue au Japon pour un an. De beaux moments ensemble nous attendent ❤.
– J’ai renouvelé mon contrat chez Ecole Sympa pour 3 ans.
– J’ai débuté des cours de japonais chez COTO Language Academy.
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Bon hélas, je n’ai pas accompli tous mes objectifs, mais ce n’est que partie remise. Ce qui est sûr, c’est que j’ai au moins trois ans pour les accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Visiter Hakone
– Passer un week-end à la péninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, à la vallée Yushin, au Mont Nokogiri aux Cascades Kegon de Nikko, au col d’Ashigara, à Shosenkyo Gorge…
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister à un match de Sumo
– Aller à FujiQ
– Tester les restaurants et cafés recommandés par mes étudiants
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Fêter Setsubun
– Assister à une vraie cérémonie de thé
– Aller à Okinawa, Kyushu, Mie, Hiroshima, Shirakawago, Hokkaido, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Aller à Nagasaki avec Marine
– Visiter Okuno-shima (大久野島), l’ile aux lapins
– Aller au lac Miyagase
– Aller au Chichibu Saitama festival en décembre
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Rikugien au printemps pour voir les sakura
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Aller de Honshu à Shikoku en vélo en passant par Shimanami Kaido
– Faire un voyage à Hong Kong, aux Philippines, à Bali…
– Réussir le JLPT N3
J’étais habitué au visa d’un an mais là je réalise pas que j’en ai pour trois ans ! 3 ans c’est long mais je sens que je ne les verrai pas passer non plus !
Pour avoir une vie équilibrée, il est important de switcher “ON/OFF”. “ON”, c’est le travail, “OFF”, c’est la vie privée, le repos, les loisirs, la famille… Mais comment partager la vie professionnelle et la vie personnelle de façon équitable ?
La semaine, je m’investie beaucoup dans mon travail. Le week-end, je me change les idées en pratiquant des activités qui n’ont aucun lien avec mon travail. Pour moi, c’est un bon moyen de switcher “ON/OFF”.
Ça commence en premier par mon apparence ; les vêtements. Au travail, je porte une chemise, un pantalon serré, des vêtements simples pour avoir une apparence professionnelle. Quand je ne travaille pas, je porte des vêtements plus décontractés comme des pantalons larges, des jeans (parfois troués car j’aime le style un peu rock/punk), des T-shirts et des baskets par exemple. Chez moi, il m’arrive aussi parfois de rester en pyjama toute la journée ! (笑)
Pour faire la séparation entre mon travail et ma vie privée, j’ai aussi choisi d’habiter dans un quartier différent de celui de mon travail. Je travaille dans un quartier à la fois commercial et résidentiel et un peu chic, proche de la capitale. Mais je réside dans une petite ville en banlieue, assez calme, avec plus de nature et de grandes routes reliant Yokohama et Tokyo. Ainsi, je vis et me repose dans un cadre différent qui me rappelle un peu ma vie en France.
La semaine, je suis professeur. Le week-end, je suis étudiante. La semaine, je parle français. Le week-end, je fais de mon mieux pour parler japonais. J’échange de rôle et je me rends dans une autre école, une école de japonais pour étudier.
Bien sûr, je ne fais pas que ça ! J’aime aussi me détendre ! En allant au café avec mes amis, en regardant un film, en lisant… Je fais des activités en rapport avec mes centres d’intérêts. Par exemple, j’adore la photo et voyager, donc je voyage de temps en temps pour prendre en photo les endroits que je visite, ou bien un simple restaurant où j’ai mangé un bon plat, un parc que j’ai visité. En voyageant, je peux découvrir et en apprendre plus sur la culture du pays que je visite et m’enrichir personnellement. J’aime aussi la musique alors je vais à des concerts et au karaoké. Ça me permet de ne pas penser au boulot et de pouvoir relâcher la pression. Puis, j’aime beaucoup partager mes aventures au Japon avec mes proches en France en écrivant un blog. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai écrit cet article pour vous aujourd’hui !
Enfin, même si je ne suis pas très douée, j’aime bien cuisiner ! En particulier, les gâteaux. Quand je travaille, je n’ai pas le temps de préparer un repas alors j’achète souvent un plat préparé au supermarché ou au combini. Parfois, je me fais plaisir en allant dans un petit restaurant pas cher. Quand je ne travaille pas, je passe du temps dans la cuisine et prépare mes plats et desserts français préférés. La semaine, je mange “japonais”. Le week-end, je mange “français”.
Dans la vie, il faut savoir aussi se relaxer, c’est important pour le moral. Même si on apprécie son travail, il faut aussi profiter de faire toutes les autres choses qu’on aime et de passer du bon temps avec la famille et les amis !
Et vous, comment est-ce que vous switchez « ON/OFF » ?