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▶ 22 juin 2020 ; 5 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ•ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

22 juin 2020. Il y a un an, en rĂ©digeant mon article des 4 ans, je ne pensais pas que cet article serait publiĂ© un jour. Comme quoi l’avenir n’est jamais vraiment tracĂ© et le moindre Ă©vĂ©nement, la moindre chose peut tout modifier ! En tout cas, voilĂ , 5 ans dĂ©sormais que j’ai posĂ© le pied au Japon avec pour projet de m’y installer pour quelques temps, ce « quelques temps » qui s’est transformĂ© en « 5 ans… voire plus ». Ouais, le Japon aura du mal Ă  se dĂ©barrasser de moi pour l’instant !

Cette annĂ©e fut vraiment Ă©panouissante ! Des voyages et des expĂ©riences incroyables ! MĂȘme si aprĂšs 4 ans, la liste des mauvais cĂŽtĂ©s du Japon se rallongeait et parfois me dĂ©sespĂ©rait, le Japon n’aura finalement pas fini de me faire rĂȘver et de me surprendre ! AprĂšs tout, chaque pays a ses bons et ses mauvais cĂŽtĂ©s ! La premiĂšre est que je ne regrette pas d’avoir quittĂ© Tokyo pour le Kansai ! Merci Ecole (pas) Sympa de m’avoir fait « sombrer », ça m’a ouvert la meilleure porte ! Ma nouvelle vie dans le Kansai m’a permise de redevenir un peu un pigeon voyageur et rĂ©veiller mon Ăąme d’aventuriĂšre ! Les voyages, c’est tellement gĂ©nial, mĂȘme si la plupart ne duraient qu’un weekend ! Je me dĂ©couvre encore une nouvelle partie de moi-mĂȘme en voyageant, je me sens davantage Ă©panouie et plus forte. Je me ressource et Ă  la fin de chacun d’eux, je suis de nouveau prĂȘte Ă  relever de nouveaux dĂ©fis et Ă  continuer Ă  aller de l’avant.

Comme chaque année, faisons donc le bilan :
J’ai fait un road trip Ă  Hokkaido.
J’ai escaladĂ© le Mont Fuji pour la troisiĂšme fois et fait le tour du cratĂšre.
– Je suis allĂ©e Ă  FujiQ (enfin !!)
– J’ai du commencer Ă  porter des lunettes de vue.
– J’ai profitĂ© des festivals d’Ă©tĂ© comme il y a 5 ans Ă  mon arrivĂ©e, avec Bon Odori et feux d’artifice.
– J’ai rĂ©ussi le JLPT N3 !
Je me suis tapĂ©e un dĂ©mĂ©nagement seule du Kanto au Kansai. J’ai portĂ© des cartons et des meubles comme un homme, j’ai appris Ă  gĂ©rer l’administratif et l’organisation, Ă  passer des coups de fils en japonais et surtout Ă  gĂ©rer le stress de tous ces prĂ©paratifs.
J’ai portĂ© le mikoshi lors du festival Kitazawa Hachiman Jinja Ă  Shimokitazawa.
– J’ai expĂ©rimentĂ© un nouveau domaine professionnel et je me suis dĂ©couverte de nouvelles compĂ©tences. Pas seulement, j’ai assistĂ© Ă  beaucoup d’Ă©vĂ©nements et expĂ©rimentĂ© beaucoup de choses de la culture japonaise et des traditions : les festivals de sport scolaire (é‹ć‹•äŒš), la rĂ©colte de mikan (みかん狩り, mikan gari), la fabrication du mochi (mochitsuki)… J’ai rĂ©citĂ© deux discours en japonais, chantĂ© les chansons de NoĂ«l populaires au Japon et jouĂ© l’interprĂšte anglais-japonais pour le pĂšre NoĂ«l et les enfants pendant les spectacles de NoĂ«l.
Je suis allée à Universal Studios pour Halloween.
J’ai eu 30 ans et je trouve que c’est vraiment un bel Ăąge finalement !
– J’ai commencĂ© Ă  collectionner les Goshuin.
– J’ai escaladĂ© le Mont Koya deux fois et visitĂ© la ville. J’ai sĂ©journĂ© dans un temple, ai participĂ© aux cĂ©rĂ©monies bouddhistes et goĂ»tĂ© le plat traditionnel bouddhiste.
– J’ai voyagĂ© dans divers endroits du Kansai comme Nachi-Katsuura avec excursion aux chutes de Nachi, Uji avec dĂ©gustation de matcha dans des ramen, smoothie, glace et pancakes,…
– J’ai rencontrĂ© beaucoup de personnes intĂ©ressantes et créé des amitiĂ©s grĂące aux Ă©vĂ©nements Meetup.
– GrĂące Ă  Kotoba House Liceo, j’ai fait et refait l’expĂ©rience de la culture et des traditions japonaises : cĂ©rĂ©monie de thĂ©, calligraphie, essai de kimono…
– J’ai redĂ©couvert les coins du Kansai que j’avais dĂ©jĂ  visitĂ© six ans auparavant pour les aimer davantage : Kyoto, Osaka, Kobe, Nara…
– J’ai participĂ© au festival Jidai Matsuri (æ™‚ä»Łç„­) Ă  Kyoto
– J’ai parcouru les Ăźles entre Onomichi (prĂ©fecture d’Hiroshima sur Honshu) Ă  Imabari (prĂ©fecture d’Ehime sur Shikoku) Ă  vĂ©lo en passant par Shimanami Kaido.
J’ai obtenu le permis national japonais.
– On m’a offert un poste normalement destinĂ© Ă  un(e) Japonais(e) avec plus de responsabilitĂ©s, de la paperasse et de la communication en japonais, en plus d’enseigner l’anglais Ă  plus de 100 enfants japonais dynamiques et Ă©nergiques. C’est parfois difficile, mais c’Ă©tait le challenge qui me manquait dans ce travail de prof d’anglais. Et je m’Ă©clate comme une enfant !
– Je suis passĂ©e du vĂ©lo au scooter. Vive la libertĂ© sur les routes et la dĂ©couverte de beaux endroits au hasard !
– J’ai commencĂ© Ă  rĂ©aliser des vidĂ©os et ai donc lancĂ© ma chaĂźne Youtube
– AprĂšs un cours d’essai dans un club de ma ville, j’ai dĂ©cidĂ© de reprendre le tennis.

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C’est une liste bien longue ! Et j’en suis contente, je me suis bien rattrapĂ©e par rapport aux trois annĂ©es prĂ©cĂ©dentes oĂč j’avais peu voyagĂ© Ă  travers le pays. J’en suis Ă  cinq ans au Japon et je croque la vie Ă  pleine dents ! Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ce pays malgrĂ© ses dĂ©fauts et quelques dĂ©ceptions. Je n’ai pas l’intention de quitter le Japon tout de suite ! PremiĂšre raison : il me reste encore et toujours beaucoup Ă  faire, beaucoup Ă  dĂ©couvrir :

– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Faire un road trip Ă  Shikoku
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Mie, Hiroshima, Nagasaki, Goto, Kanazawa, Shirakawago, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (性äč…野泶), l’üle aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Ce n’est pas garantie que je rĂ©ussisse Ă  tout accomplir en une annĂ©e mais peu importe ! Ça prendra le temps qu’il faut. L’important c’est qu’en attendant, ma vie dans le Kansai reste Ă©panouissante avec un bon Ă©quilibre et plus de positif que de nĂ©gatif. Je ne sais pas ce que cette sixiĂšme annĂ©e me rĂ©serve mais je souhaite qu’elle me permette de m’enrichir davantage et qu’elle m’apporte toujours plus de bonheur !

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▶ 22 juin 2019 ; 4 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ”ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

22 juin 2019. Cette date marque le quatriÚme anniversaire de mon arrivée au pays du soleil levant.

Le chiffre 4 est le chiffre « porte malheur » au Japon. J’ai presque envie de dire « C’est pas faux ! ». Cette cĂ©lĂ©bration est un peu diffĂ©rente des prĂ©cĂ©dentes, elle ne marque pas une folle annĂ©e de succĂšs, mais des changements et un avenir proche encore bien flou…

En dĂ©but de mois, j’ai dĂ©cidĂ© de dĂ©missionner. Oui, Ecole Sympa, c’est terminĂ© pour moi ! Je n’expliquerai pas les raisons en dĂ©tails. J’ai passĂ© trois annĂ©es dans cette Ă©cole. C’Ă©tait parfois difficile, j’en ai chiĂ© mais ça m’a fait grandir et j’y ai trouvĂ© un mĂ©tier passionnant et enrichissant. Je faisais ce boulot avec enthousiasme tout en apprenant Ă©normĂ©ment.

Mais voilĂ  il se trouve qu’on est au Japon, le pays oĂč les gens passent leur vie au travail et dĂ©tiennent un nombre record d’heures supplĂ©mentaires… Je n’ai jamais dĂ©testĂ© vivre au Japon. La vie est gĂ©niale ! Mais le travail nous empĂȘche de profiter de cette superbe vie ! 10 jours de congĂ©s payĂ©s par an, obligĂ© de travailler pendant Golden Week, Obon, et les jours fĂ©riĂ©s… C’est triste mais aprĂšs trois ans sans vraiment voyager comme je le souhaitais (ça restait un de mes principaux objectifs en m’installant ici), et surtout sans bien me reposer, mon corps a fini par dire « Stop ! ».

La santĂ© est plus importante que tout et il Ă©tait hors de question que je la ruine davantage. J’avais besoin de repos. Et c’est incroyable comme ça fait du bien ! Avoir du temps pour soi, prendre soin de soi, sortir, faire des excursions, aller Ă  l’Ă©cole de japonais pour Ă©tudier un peu, essayer de parler avec les japonais qu’on croise ou rencontre par hasard… J’ai pu faire tout ça ces trois derniĂšres semaines !

C’est donc le bon moment pour tourner la page et commencer un nouveau chapitre de ma vie. Je veux croire en un avenir enrichissant, de nouvelles dĂ©couvertes oĂč je pourrais presque dire : « Je regrette de ne pas avoir quittĂ© Ecole Sympa plus tĂŽt ! ». Oui, car ce n’est pas lĂ  que j’aurais pu Ă©voluer et monter en grade. Je suis avide de connaissances et aprĂšs les mĂ©tiers que j’ai dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ©s, je veux en exercer d’autres. On a qu’une vie, je veux la croquer Ă  pleines dents et qu’elle me montre tout ce qu’elle me rĂ©serve encore !

Pour le moment, je n’ai pas encore de nouveau travail mais je reste positive. L’expĂ©rience du travail au Japon, je connais. Si je dois quitter le pays dans trois mois, eh bien tant pis je partirai. Et je reviendrai pour accomplir mes pĂ©riples restants et pour voir les prĂ©cieux ami(e)s que je me suis fait. Qui sait ? Peut-ĂȘtre que mon avenir professionnel ne se trouve pas au Japon finalement mais plutĂŽt dans un autre pays. Bien sĂ»r, ma petite routine et ne plus pouvoir parler la langue me manqueront Ă©normĂ©ment. C’est pour ça que je ne lĂącherai rien jusqu’au dernier moment.

Bref, finalement j’en ai dit beaucoup. Il est temps de faire le bilan de toute l’annĂ©e :
– J’ai dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  Yokohama, dans un appartement non-meublĂ© et sans internet. Beaucoup de dĂ©marches ont suivi et tant bien que mal je suis contente d’avoir pu les accomplir pour ĂȘtre bien installĂ©e.
– Malheureusement, comme c’est mal isolĂ©, j’ai passĂ© un Ă©tĂ© assez chaud mais surtout un hiver trĂšs glacial ! J’ai Ă©tĂ© un peu traumatisĂ©e et jusqu’en mai j’utilisais encore un peu mon kotatsu xD.
– J’ai recommencĂ© le tennis. J’aime toujours autant et j’y ai rencontrĂ© des gens vraiment adorables ! C’est un plaisir chaque dimanche de jouer avec eux !
– J’ai escaladĂ© le Mont Fuji une deuxiĂšme fois.
– J’ai fait des excursions au col d’Ashigara, au Mont Nokogiri (鋞汱) deux fois 💕👍, Ă  Sagamiko, au parc Ă  fleurs d’Ashikaga… La randonnĂ©e au Japon, c’est tellement gĂ©nial !
– J’ai portĂ© le mikoshi Ă  l’occasion du Hikawa Jinja Matsuri Ă  Nakano (äž­é‡Žæ°·ć·ç„žç€ŸäŸ‹ć€§ç„­). Ça restera un moment inoubliable !
– J’ai naviguĂ© sur un navire japonais Wan (撌èˆč).
– Je suis allĂ©e au cinĂ©ma deux fois.
– Je suis allĂ©e au Chichibu Yomatsuri (ç§©çˆ¶ć€œç„­ă‚Š) en dĂ©cembre.
– J’ai visitĂ© le marchĂ© de Boroichi (ボロ澂), le temple Gotokuji, le musĂ©e Nezu, les musĂ©es team Lab et vu des expositions intĂ©ressantes.
– J’ai fait de la patinoire Ă  Yokohama.
– J’ai fĂȘtĂ© Setsubun (節戆).
– J’ai passĂ© un week-end au village Nozawa Osen (野æČąæž©æł‰) avec au programme ski et onsen !
– J’ai vu la danse du Dragon d’Or (é‡‘éŸăźèˆž) Ă  Asakusa (攅草).
– J’ai visitĂ© le jardin Rikugien au printemps pour voir les sakura.
– J’ai refait Hanami (花芋) au parc Kinuta.
– J’ai assistĂ© aux concerts de FTISLAND, Panic! At The Disco, Bon Jovi, L’Arc~en~Ciel, The Offspring… et surtout MAN WITH A MISSION !
– Je suis allĂ©e Ă  Disney Sea.
– J’ai fait de l’accrobranche Ă  Hakone.
– J’ai fait traduire mon permis de conduire.
– J’ai testĂ© beaucoup de restau, Izakaya, cafĂ©s… Manger et boire au Japon est toujours aussi bon et bien !

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J’ai fait pas mal de choses cette annĂ©e aussi en fin de compte. Mais il m’en reste encore beaucoup (trop) Ă  faire… Le Japon me cache encore tellement de merveilles…

– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Faire un road trip Ă  Hokkaido
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, au Mont Koya, Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, aux chutes de Nachi, Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Aller Ă  FujiQ
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izaka (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Hakone, Okinawa, Shizuoka, Kyushu, Mie, Hiroshima, Nagasaki, Kanazawa, Shirakawago, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (性äč…野泶), l’üle aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Aller de Honshu Ă  Shikoku Ă  vĂ©lo en passant par Shimanami Kaido
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali

– RĂ©ussir le JLPT N3
– Faire du rafting

J’accomplirai ces objectifs, je ferai tout pour ça. Avec ou sans travail. En visa travail ou touriste. Seule ou accompagnĂ©e.

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â–ș This is me : Mode des femmes, maquillage « ON / OFF »

C’est une vieille photo… Elle date de 2013 xD !

Aujourd’hui, je vous parle d’un sujet qui concerne les femmes : la mode et plus particuliĂšrement le maquillage ! Mais personnellement, je vous avoue que je ne me sens pas vraiment concernĂ©e (笑) et que je ne m’y connais pas Ă©normĂ©ment en. Vous vous en rendrez compte en lisant cet article.

Donc avant de vous parler de mon point de vue sur la mode des femmes et le maquillage ON / OFF, laissez-moi vous expliquer ma définition.

ON, c’est pour le travail, le cĂŽtĂ© professionnel ou bien pour les soirĂ©es et les sorties ailleurs qu’Ă  la maison. Elle reprĂ©sente l’image positive qu’on veut montrer au monde extĂ©rieur, c’est-Ă -dire, des collĂšges, des clients ou des inconnus.
OFF, c’est pour le repos, les vacances ou quand on reste Ă  la maison. Elle reprĂ©sente l’image naturelle de soi avec ses qualitĂ©s mais aussi ses dĂ©fauts qu’on n’ose montrer qu’Ă  nos proches.

Dans la société actuelle, la femme est coquette et habillée avec élégance. Mais qui sait ce que fait la femme ou comment est-elle une fois rentrée chez elle ?

Je suis le type de femme cĂ©libataire qui switche ON / OFF. Chez moi, j’aime ĂȘtre dĂ©tendue et porter des vĂȘtements confortables, j’entends par lĂ  des vĂȘtements larges, T-shirts et jogging. Et le maquillage, ce n’est mĂȘme pas la peine d’y penser ! Pourquoi gaspiller du temps Ă  me maquiller si je ne mets pas le nez dehors ? Vous l’aurez compris, mon cĂŽtĂ© OFF n’a vraiment rien d’attirant !

Un peu comme si j’Ă©tais un zombie ? 

Quant Ă  mon cĂŽtĂ© ON, je dirais que je ne suis pas superficielle. Je ne cherche pas Ă  ĂȘtre jolie pour les autres et je ne me soucie pas du regard des inconnus. Je suis moi-mĂȘme, naturelle en restant professionnelle. Si mon apparence ne pose pas de problĂšme au travail, je ne vais pas en faire trop. Je ne porte pas de vĂȘtements de qualitĂ© et je ne mets pas beaucoup de maquillage.

En ce qui concerne prĂ©cisĂ©ment le maquillage, pour moi ça passe aprĂšs les vĂȘtements. Je ne suis pas coquette et je n’aime pas gaspiller mon temps en appliquant divers produits de beautĂ© et en mettant plusieurs couches de maquillage.

J’ai remarquĂ© que beaucoup de femmes japonaises se maquillaient parfois dans le train pour gagner du temps ou passaient aux toilettes pour faire des petites retouches. Et que certaines mettaient aussi beaucoup de maquillage ! Je les trouve plus superficielles que les françaises (ou bien c’est moi qui ne le suis pas du tout). Me maquiller dans le train ? Non ! Pour moi, c’est trop dangereux ! Passer aux toilettes ? Non plus ! Il y a toujours la queue et je n’aime pas attendre !

Mon maquillage dĂ©pend de mon humeur, des Ă©vĂ©nements et du temps de prĂ©paration. Il m’arrive parfois de ne pas me maquiller les jours de travail. Je pense que ce n’est pas essentiel pour le travail de professeur. Tant que je suis naturelle et qu’on ne voit pas de signe de fatigue, le maquillage n’est pas nĂ©cessaire.

Si je me maquille, c’est surtout pour cacher quelques imperfections et ĂȘtre jolie. Mais je ne mets jamais trop de maquillage. Fond de teint lĂ©ger, crayon, mascara et de temps en temps rouge Ă  lĂšvres. Mais pas plus que ça.

Vous l’avez peut-ĂȘtre compris, je suis quelqu’un de trĂšs simple ! (笑)


Et vous, Mesdames, comment ĂȘtes-vous Ă  la mode ?
Qu’est-ce que le maquillage ON / OFF pour vous ?


♫ Un article = Une chanson â–ș The Greatest Showman – This Is Me

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â–ș The Other Side : La vie des Ă©tudiants en France et au Japon

Toujours pour le blog d’ă‚šă‚łăƒŒăƒ«ă‚”ăƒłăƒ‘, je parle de la vie des Ă©tudiants en France et les diffĂ©rences avec le Japon.

Quelle universitĂ© rejoindre ? Plusieurs critĂšres m’ont aidĂ©e Ă  choisir la facultĂ© : la localisation, les matiĂšres et mes compĂ©tences. Quand j’ai reçu mon diplĂŽme du baccalaurĂ©at, j’ai cherchĂ© des facultĂ©s pour Ă©tudier la chimie et par la suite travailler dans le domaine des cosmĂ©tiques et de la pharmacie. J’ai trouvĂ© trois facultĂ©s : Ă  Nantes, Ă  Caen et Ă  Tours. Comme Nantes et Tours Ă©taient loin de Cherbourg (ma ville natale) j’ai prĂ©fĂ©rĂ© aller Ă©tudier Ă  Caen.

AprĂšs le lycĂ©e, j’ai donc Ă©tudiĂ© pendant trois ans Ă  l’universitĂ©, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  l’IUT (Institut Universitaire de Technologie). Je pouvais continuer les Ă©tudes deux ans de plus pour obtenir un master, mais je prĂ©fĂ©rais travailler le plus tĂŽt possible et je n’aimais pas Ă©tudier. (笑)

En dehors de mes Ă©tudes, j’ai pratiquĂ© le tennis pendant quinze ans, de l’école primaire jusqu’à la fin du lycĂ©e. J’ai malheureusement dĂ» arrĂȘter quand j’ai dĂ©mĂ©nagĂ© pour aller Ă  l’universitĂ©.
Quand on est jeune, on a beaucoup d’énergie Ă  dĂ©penser ! Et mĂȘme pour un enfant, c’est nĂ©cessaire de relĂącher la pression des Ă©tudes et de se dĂ©tendre en faisant une activitĂ© ! C’est pour ça que mes parents m’ont incitĂ©e Ă  faire une activitĂ©. J’ai donc choisi le tennis. J’en faisais une fois par semaine, parfois deux fois par semaine.
Quand j’étais Ă  l’école primaire, j’ai aussi fait de la danse moderne. Au collĂšge, j’ai rejoint l’UNSS (Union Nationale du Sport Scolaire), la fĂ©dĂ©ration nationale du sport scolaire qui permet aux collĂ©giens et lycĂ©ens de pratiquer un sport et de participer Ă  des compĂ©titions sportives. J’ai pratiquĂ© du handball et de la natation le mercredi aprĂšs-midi. J’ai aussi eu l’opportunitĂ© d’essayer l’escalade et l’aviron.
Au lycĂ©e et Ă  l’universitĂ©, je me suis tournĂ©e plutĂŽt vers les activitĂ©s artistiques et intellectuelles. A cette pĂ©riode, je lisais beaucoup de manga, donc j’ai commencĂ© Ă  dessiner. J’écoutais beaucoup de musique asiatique aussi donc j’ai participĂ© Ă  la rĂ©daction d’articles sur des sites d’actualitĂ©s musicales et j’ai créé un blog pour Ă©crire des critiques de CDs et des revues de concerts, en français et parfois en anglais. Je prenais aussi des photos pendant les concerts et je faisais de la traduction (du japonais ou anglais au français et du français Ă  l’anglais).

J’ai fait beaucoup de choses pour le fun mais je n’ai jamais fait de formation ou de stage pour obtenir une certification pour un bon travail. Souvent, c’était Ă  cause du manque de temps et d’argent. Par exemple, j’aurais aimĂ© faire une formation dans la photographie mais ça coĂ»tait trĂšs cher !

Au Japon, la majoritĂ© des Ă©tudiants commencent Ă  visiter des dizaines d’entreprises pour passer des examens ou des entretiens et avant la fin de leurs Ă©tudes, ils ont dĂ©jĂ  un job. Ils finissent leurs Ă©tudes en mars de la quatriĂšme annĂ©e et dĂšs le mois d’avril, ils commencent Ă  travailler Ă  temps plein. Pour trouver un bon emploi, certains font des activitĂ©s en tant que bĂ©nĂ©vole ou obtiennent diverses certifications.
Mais en Europe, c’est trĂšs diffĂ©rent ! Et je pense que j’aurais aimĂ© avoir un systĂšme qui ressemble Ă  celui du Japon ! L’universitĂ© ne nous guide pas du tout pour chercher un travail. Il n’y a pas de sĂ©minaires non plus. Mais pendant la derniĂšre annĂ©e d’études, un stage dans une entreprise est souvent obligatoire. Donc la seule opportunitĂ© de trouver un travail avant la fin des Ă©tudes est grĂące Ă  l’entreprise dans laquelle on fait un stage. Si l’entreprise est satisfaite de notre travail et qu’elle a besoin d’un nouvel employĂ©, elle peut proposer un contrat de travail Ă  la fin du stage. J’ai eu la chance d’avoir cette opportunitĂ© ! Pendant ma troisiĂšme annĂ©e de licence professionnelle, j’ai effectuĂ© un stage en alternance dans une entreprise qui m’a embauchĂ©e une fois que j’avais obtenu mon diplĂŽme.

Malheureusement, six mois plus tard, le contrat n’a pas Ă©tĂ© renouvelĂ©. Je me suis donc inscrite chez PĂŽle Emploi pour recevoir l’allocation chĂŽmage et des annonces pour du travail. Pendant six mois j’ai Ă©tĂ© au chĂŽmage. J’ai effectuĂ© plusieurs courtes missions d’IntĂ©rim avant de trouver une entreprise et d’y dĂ©crocher un CDI.

Il y a des personnes qui sont au chĂŽmage pendant trĂšs longtemps et qui parfois ne font mĂȘme pas le travail correspondant Ă  leurs Ă©tudes parce qu’elles ne trouvent pas d’entreprise. MĂȘme si on a un bon diplĂŽme et des certifications en plus, ça ne nous aide pas plus pour avoir un travail en gĂ©nĂ©ral. Ce que les entreprises demandent, c’est l’expĂ©rience professionnelle. C’est parfois mĂȘme plus important que le diplĂŽme !

On m’a dit que certains Ă©tudiants japonais ressentent le manque de culture aprĂšs avoir fini leurs Ă©tudes. En Europe, le systĂšme scolaire et d’apprentissage est trĂšs diffĂ©rent du Japon. Il nous permet d’avoir cet apport culturel, d’imaginer, de rĂ©flĂ©chir et de dĂ©velopper un esprit critique. En effet, de l’école primaire jusqu’à l’universitĂ©, les jeunes français doivent Ă©crire des exposĂ©s et des rapports de stage. Ils doivent apprendre Ă  chercher seul des informations, Ă  rĂ©diger avec l’aide de leurs connaissances et de leurs ressources et enfin Ă  prĂ©senter leur travail en parlant devant un public. Ce n’est pas un travail que beaucoup d’élĂšves apprĂ©cient je pense mais plus tard on rĂ©alise que c’est utile ! Ça nous permet de nous ouvrir Ă  beaucoup de choses et de dĂ©velopper des compĂ©tences dans l’écriture et la communication.
Je dĂ©testais faire des exposĂ©s quand j’étais Ă  l’école parce que j’étais trĂšs timide. J’avais trĂšs peur de parler devant des gens. Mais j’ai compris que c’était utile pour moi. Maintenant, je suis capable de parler en public sans stresser. La preuve est que je suis devenue professeur et grĂące Ă  l’échange avec mes Ă©tudiants je peux continuer Ă  m’enrichir culturellement.
Les conseils que je veux donner aux Japonais sont : soyez ouvert d’esprit et si un sujet vous intĂ©resse, cherchez par vous-mĂȘme des informations plus prĂ©cises ou lisez des articles sur ce sujet. Aujourd’hui avec Internet, c’est facile de s’informer et de rencontrer des personnes pour Ă©changer sur la culture. Partagez les choses que vous aimez, dites pourquoi vous les aimez et incitez les gens autour de vous Ă  s’y intĂ©resser.
Ça peut aller de la photo Instagram d’une spĂ©cialitĂ© locale ou d’un lieu qui vous a marquĂ© Ă  l’article de blog oĂč vous racontez un rĂ©cit de voyage ou Ă©crivez la critique du dernier film que vous avez vu par exemple.
Ouvrez-vous au monde et le monde s’ouvrira à vous !


♫ Un article = Une chanson â–ș The Greatest Showman – The Other Side

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▶ RINGA LINGA : Kimi no Nikki â‘§

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Novembre. Il y a un an j’effectuais mon SUPERNOVA Travel en allant Ă  Nagano, Nagoya, Fukui, Osaka… Quel pĂ©riple de fou ! Ce voyage Ă©tait tellement enrichissant et excitant ! Bref, les annĂ©es se suivent et ne se ressemblent pas.. ou presque quand mĂȘme ! En tous les cas, ce mois de novembre rimait avec « dĂ©but de l’hiver » car on a connu pas mal de journĂ©es trĂšs froides ! J’ai d’ailleurs commencĂ© Ă  utiliser le chauffage et mon Kotatsu et j’ai peur du montant de ma prochaine facture d’électricitĂ©… Soit, le froid ne m’a pas empĂȘchĂ© de sortir un peu !

12 novembre : on s’fait une bouffe et un bƓuf !

J’ai Ă  nouveau Ă©tĂ© invitĂ©e Ă  manger chez mon amie Tomoko avec Ă©galement Kaori aprĂšs mon travail un samedi soir. La premiĂšre fois, c’Ă©tait repas japonais (et plus prĂ©cisĂ©ment Takoyaki et Okonomiyaki), cette fois c’Ă©tait Ă  la fois japonais et français !

Sashimi, karaage, oden (un pot-au-feu japonais composĂ© de gĂąteaux de poisson et de lĂ©gumes) pour le cĂŽtĂ© japonais et… bƓuf bourguignon avec du couscous pour le cĂŽtĂ© français, cuisinĂ© par le mari de Tomoko (il est trĂšs douĂ©, c’Ă©tait un rĂ©gal *-*), sans oublier du bon pain, du fromage, du sakĂ© et du vin rouge !

Encore une soirĂ©e oĂč je me fais royalement exploser l’estomac, mais que c’Ă©tait bon ! C’est toujours un agrĂ©able moment avec elles ! On parle français, japonais, on Ă©change sur nos propres cultures. C’est marrant elles sont un peu moi en version japonaise ! Je veux dire par lĂ  qu’elles aiment la France et sa culture autant que moi j’aime le Japon. Quand Tomoko dit « Ah~ Je veux retourner en France ! » j’ai l’impression de me voir disant Ă  l’Ă©poque « Ah~ Je veux retourner au Japon ! ». D’ailleurs ça me surprend mĂȘme quand elle dit que « Les français sont vraiment gentils. » Ah mes yeux ce sont les japonais qui le sont le plus ^^. Et grĂące Ă  l’incroyable gentillesse de ces personnes, de ces amies, j’ai encore pu passer une bonne soirĂ©e dans mon pays d’adoption ^^. ă„ă€ă‚‚ă‚ă‚ŠăŒăšă†ă”ă–ă„ăŸă™çš†ă•ă‚“ïŒ

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13 novembre : çŽ…è‘‰èŠ‹ă«èĄŒăăŸă—ă‚‡ă†ïŒ

Ce dimanche, le beau temps m’a convaincue de sortir prendre une bonne bouffĂ©e d’air frais et de voir de la belle verdure. Je suis allĂ©e voir mes premiers Kƍyƍ (feuilles rouges d’automne en particulier celles de l’Ă©rable japonais momiji) de l’annĂ©e. L’automne est bien lĂ  et les Kƍyƍ aussi, des merveilles de la nature Ă  voir avant l’arrivĂ©e de l’hiver froid et sec japonais.

Je suis allĂ©e jusqu’Ă  Tachikawa, au Parc Showa Kinen. Je ne connaissais pas encore Tachikawa et pour y aller (malgrĂ© que ça prenne plus d’une heure xD) je n’avais pas Ă  repasser par le centre de Tokyo !

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Showa Kinen Park æ˜­ć’Œèš˜ćż”ć…Źćœ’
Adresse : 3173 Gƍchichƍ, Midorimachi, Tachikawa-shi, Tokyo
AccĂšs : Nishi Tachikawa Station, Tachikawa Station (JR Nambu Line, JR Chuo Line)

Ce parc est immense ! L’accĂšs est de 9h30 Ă  16h30 au prix de 410„ ! Il y a une longue allĂ©e qui mĂšne Ă  une fontaine, quelques cafĂ©s et petits restaurants, des sculptures de tout art, un grand lac oĂč on peut faire du pĂ©dalo, beaucoup de verdure pour pique-niquer et des spots pour les passionnĂ©s de photo, comme moi. Et je me suis lĂąchĂ©e ! Les Kƍyƍ Ă©taient mes stars aujourd’hui !

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Je n’ai pas eu le temps de faire tout le tour du parc mais cette petite balade en pleine nature ressource incroyablement bien ! Et comme il ne pleuvait pas, les japonais mais aussi beaucoup de touristes ont frĂ©quentĂ© le parc ! C’Ă©tait une bonne aprĂšs-midi !

La nuit commençait Ă  tomber (Ă  17h00 ici c’est normal www) je suis retournĂ©e vers la gare de Tachikawa, qui offre un gros contraste avec la verdure du parc. Bonsoir hauts buildings, voies ferrĂ©es, routes bondĂ©es de vĂ©hicules et de passants. Le centre est vraiment trĂšs vivant et Ă  cette heure la gare est aussi bondĂ©e que celle de Shibuya.

J’ai profitĂ© des premiĂšres dĂ©corations se NoĂ«l de la gare (oui toujours trĂšs en avance les japonais w) pour m’amuser Ă  prendre des photos. Les gens devaient me prendre pour une folle mais j’Ă©tais dans mon Ă©lĂ©ment alors peu m’importait ce qu’il se passait autour ! Et je suis on ne peut plus satisfaite du rĂ©sultat.

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Bon oui aprĂšs je me suis qu’une photographe en freelance qui photographie seulement quand elle a du temps libre, alors oui c’est loin d’ĂȘtre un travail de pro xD. Mais n’hĂ©sitez pas Ă  regarder toutes mes photos sur ma galerie Flickr !

14 novembre : ćșŠć±‹ă§é«Șが戇っどいた。

Je suis enfin allĂ©e chez le coiffeur ! Un an et demie sans toucher Ă  mes cheveux. Je les laissais pousser jusqu’Ă  ce que j’apprenne que parmi mes amies japonaises se trouvait une coiffeuse ! Finalement comme ils ne ressemblaient plus Ă  rien je me suis dit qu’une petite coupe ne leur ferait pas de mal ! Et c’Ă©tait une occasion de passer du temps avec mon amie Yama-chan que je n’avais pas vu depuis un an ! Elle m’avait manquĂ©e ! Je ne peux parler qu’en japonais avec elle mais malgrĂ© ça le courant passe trĂšs bien ! Comme quoi la barriĂšre de la langue, il y a toujours moyen de la franchir ! C’est certainement l’une de mes plus proches amies japonaises ici.

Je me suis donc rendue Ă  son salon de coiffure EARTH Hair & Make, Ă  Urawa dans la prĂ©fecture de Saitama. C’est un salon super luxueux et spacieux ! Je vais ĂȘtre gentille je vais faire un peu de pub !

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EARTH Hair & Make
Adresse : Urawa Kencho-dori Building 2F, 2-2 Takasago, Urawa-ku, Saitama-shi, Saitama
AccĂšs : Urawa Station (JR line), sortie ouest
Aller toujours tout droit, le salon se trouve Ă  cĂŽtĂ© d’un Family Mart sur la gauche.

Et je dois dire qu’avec un GPS imprĂ©cis, des buildings qui se ressemblent et pleins de kanjis compliquĂ©s partout, bah c’est galĂšre Ă  trouver xD ! J’ai au dĂ©but trouvĂ© l’accĂšs au salon par l’ascenseur mais celui-ci n’est rĂ©servĂ© qu’au personnel du coup, je pouvais toujours demander Ă  aller Ă  l’Ă©tage dĂ©sirĂ© l’ascenseur ne voulait rien entendre ! J’ai du demander Ă  un passant de me montrer l’entrĂ©e qui se trouvait un peu plus loin en haut d’escaliers. Parfois ce n’est pas du tout compliquĂ© de trouver son chemin au Japon, non, non !

Ma petite Yama-chan s’est donc occupĂ©e de moi ! Elle m’a fait un shampoing et une coupe ! Ses collĂšgues m’ont tous dit « Bienvenue » comme ils font Ă  tous leurs clients (et oui leur niveau de politesse n’Ă©gale vraiment pas le notre xD). Yama-chan m’a fait un agrĂ©able shampoing pĂȘche-fraise tout en me parlant. Comme ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vue, je lui ai racontĂ© ma vie sur une annĂ©e, que j’avais un travail, que j’avais dĂ©mĂ©nagĂ©, on a beaucoup parlĂ© ^^. Petite diffĂ©rence par rapport Ă  chez nous : pendant le shampoing, les coiffeuses mettent une petite serviette sur les yeux des clients. Ensuite place Ă  la coupe. Je voulais Ă©galiser la longueur de mes cheveux car Ă  l’Ă©poque j’avais un carrĂ© plongeant et donc des cheveux longs façon carrĂ© plongeant, ça ressemble juste Ă  rien xD. Yama-chan me les a en plus ondulĂ©. Elle a fait du bon boulot, j’Ă©tais plus que satisfaite de ma coupe au final ! J’ai bien envie de m’acheter un fer Ă  friser moi qui pourtant prĂ©fĂšre les avoir lisses ! Y a que les cons qui ne changent pas d’avis xD ! J’ai eu droit Ă  une petite rĂ©duction, j’ai au final payĂ© 3000 yens au lieu de 5000 yens. J’ai en plus reçu une carte de fidĂ©litĂ© ! Une bonne raison de venir me coiffer ici ! En plus de Yama-chan, ses collĂšgues sont tous trĂšs gentils et souriants. D’ailleurs ils ont tous dit que j’Ă©tais mignonne haha !

AprĂšs la sĂ©ance coiffure, j’ai attendu que Yama-chan finisse son travail et nous sommes allĂ©es manger Ă  Tonkatu Wako ! C’est une chaĂźne de restaurant qui sert principalement du Tonkatsu (porc frit) ! Et il y en a de toute sorte ! Avec des lĂ©gumes, des fruits de mer, ou mĂȘme du fromage ! En menu, vous avez en plus de la soupe miso et du riz, et vous pouvez en redemander une portion gratuitement. Pour environ 1200 yens vous mangez plus que bien !

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Wako ISETAN Urawa
Adresse : ISETAN Urawa 7F, 1-15-1 Takasago, Urawa-ku, Saitama-shi, Saitama
AccĂšs : Urawa Station (JR line), sortie ouest

J’Ă©tais vraiment contente de passer ce moment avec Yama-chan, elle est vraiment trop adorable ! Je retournerai me couper les cheveux dans son salon de coiffure pour ensuite me remplir l’estomac de Tonkatsu :p.

21 novembre 2016 : Disneyland

Un an et demie au Japon, et je n’avais toujours pas vu mon amie ChloĂ©, alors qu’elle est arrivĂ©e au Japon quelques mois aprĂšs moi ! C’est donc Ă  Disneyland que nous avons dĂ©cidĂ© de passer la journĂ©e ! J’avais seulement fait DisneySea en dĂ©but d’annĂ©e, c’Ă©tait l’occasion de dĂ©couvrir l’autre parc, avec son joli sapin de NoĂ«l ! J’aimerai bien avoir le mĂȘme chez moi hahaha…

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Nous y sommes restĂ©es de 8h00 Ă  20h00 et ce qui m’a surprise, c’Ă©tait le nombre de personnes qui ont frĂ©quentĂ© le parc, en particulier des gens en famille, avec des gosses… On Ă©tait Lundi pourtant ! Du coup on a pas mal attendu pour les attractions, surtout pour Thunder Mountain (90 minutes) et Buzz L’Éclair (70 minutes) qui a Ă©tĂ© la pire attente car c’Ă©tait la fin de la journĂ©e, on Ă©tait crevĂ©e et il pleuvait ! La journĂ©e il a fait froid et nuageux >.<. Dans ces moments-lĂ , on est content de boire un bon chocolat chaud, mĂȘme au prix de 320 yens x___x.

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Niveau attractions, on a fait dĂšs l’ouverture Space Mountain (donc on a attendu que 30 minutes), j’Ă©tais déçue qu’il n’y ait pas de looping comme celui de Paris, dĂ©cidĂ©ment les attractions au Japon ne donnent pas beaucoup de sensations fortes, je devrais vraiment aller Ă  FujiQ xD. Puis aussi Star Wars, Thunder Mountain, Splash Mountain avec un Fast Pass, Peter Pan (en attendant, on a pu voir la parade passer), une attraction avec Donald, les PoupĂ©es pour se rĂ©chauffer un peu xD (et j’ai encore la chanson dans la tĂȘte). Puis on a fini par Thunder Mountain et Space Mountain avec un Fast Pass. C’Ă©tait une bonne journĂ©e, mais dommage que le soleil n’Ă©tait pas avec nous T_T.

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22 novembre : sortie sympa Ă  Kawagoe

Avec les collĂšgues de travail, une journĂ©e promenade Ă  Kawagoe a Ă©tĂ© organisĂ©e. J’avais dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  Kawagoe pendant mon sĂ©jour au Japon en 2014 donc certains endroits semblaient familiers. Notamment le temple Kita-in et le sanctuaire Semba Toshogu. Cette sortie est bien tombĂ©e car il faisait un temps magnifique, contrairement Ă  la premiĂšre fois oĂč j’y suis allĂ©e !

Kawagoe est une ville historique et culturelle et trĂšs reprĂ©sentative de l’Ăšre Edo, situĂ©e Ă  trente minutes en train du centre de Tokyo, dans la prĂ©fecture de Saitama.

Nous nous sommes baladĂ©s dans le quartier, passant par des temples et des rues marchandes avec entre autres ses anciens entrepĂŽts. Nous avons mĂȘme visitĂ© un magasin qui fabrique de la sauce soja. Je n’ai pas tout compris mais voir l’environnement de fabrique Ă©tait intĂ©ressant. C’Ă©tait une bonne journĂ©e et pour moi une bonne occasion de prendre encore pleins de koyo en photos ! Un bonheur pour les yeux !

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24 novembre : C’est l’hiver !

Rien de spĂ©cial mais pour la premiĂšre fois depuis que je suis au Japon, je voyais… la neige ! Je voulais donc me rappeler de ce jour oĂč il a neigĂ© Ă  Tokyo en novembre pour la premiĂšre fois en 54 ans ! Mais ça ne sera qu’une photo de ma gare prise Ă  l’arrache car je travaillais ce jour-lĂ .

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Quand il a neigĂ© en janvier j’Ă©tais en ThaĂŻlande donc je n’ai rien vu ^^. Il a neigĂ© toute la journĂ©e quasiment mais la neige n’a pas tenue plus de deux jours.

27 novembre : Moshi Moshi… Karaoke

Ce dimanche avec Elodie nous avons voulu nous rendre au Moshi Moshi Nippon Festival. C’est une convention sur la pop-culture japonaise et j’ajouterai une convention destinĂ©e Ă  attirer les Ă©trangers pour faire une big promotion sur la J-pop, la mode kawaii, la culture traditionnelle et d’autres produits et services nippons. En commençant par des billets gratuits pour les Ă©trangers. Pour cela une inscription par Internet et vous aviez votre pass VIG (Very Important Gaijin -sort-). C’est pour cette raison que nous en avons profitĂ© ! Et heureusement car nous n’y sommes pas restĂ©es longtemps xD.

Les quelques stands Ă©taient sympa, on pouvait rĂ©pondre Ă  des enquĂȘtes ou participer Ă  des jeux pour gagner des produits et Ă©chantillons. Il y avait quelques personnes vĂȘtus de kimono magnifiques ou cosplayĂ©s. Mais l’endroit (Tokyo Metropolitan Gymnasium Ă  Sendagaya) avait beau ĂȘtre grand, le tour Ă©tait vite fait… Le reste c’Ă©tait pour la scĂšne, Moshi Moshi Stage, oĂč des concerts avaient lieu toute la journĂ©e. Une seconde scĂšne, Matsuri Stage, Ă©tait aussi implantĂ©e Ă  l’extĂ©rieur… Dans le froid et la pluie. Fallait avoir le courage d’assister aux performances avec un temps pareil (je dis ça, si CNBLUE y avait jouĂ© j’aurais certainement attendu xD). Le line-up Ă©tait intĂ©ressant, je voulais voir capsule en particulier. Mais omg le son dans la salle Ă©tait beaucoup trop fort… On s’entendait Ă  peine parler… Alors capsule, groupe Ă©lectro, lĂ -dedans, j’Ă©tais bonne pour finir sourde Ă  la fin de la journĂ©e. On a laissĂ© tomber. Finalement c’est nous que nous avons Ă©coutĂ© chanter ! On est allĂ© au karaokĂ© Uta Hiroba Ă  Shibuya et comme le dimanche il y a le forfait « Free Time » avec boisson non-alcoolisĂ©es Ă  volontĂ©, on y est allĂ© de 16h00 Ă  20h00 pour 1320 yens. LĂ  on a bien rigolĂ© ! On a chantĂ© tous les genres de chansons, ce qui a du surprendre nos voisins (surtout quand on chantait du Rammstein, System of a Down ou MAXIMUM THE HORMONE XD). Comme toujours, le karaoke pour moi c’est toujours un bon moment !


♫ Un article = Une chanson â–ș TAEYANG – RINGA LINGA (링가 링가)