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▶ 22 juin 2021 ; 6 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ–ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

Je ne pensais pas atteindre les six ans de vie au Japon ces derniĂšres semaines, tellement j’ai stressĂ© en attendant mon nouveau visa aprĂšs les soucis de dossier. D’ailleurs, la Kimi ĂągĂ©e Ă  l’Ă©poque de 25 ans Ă  son arrivĂ©e au Japon avec un PVT ne s’imaginait pas non plus aller aussi loin, je suppose 😂. Du moins elle Ă©tait loin de s’imaginer les pĂ©ripĂ©ties, les aventures, les surprises et les dĂ©ceptions, les problĂšmes qu’elle allait devoir surmonter.

Depuis mon premier visa, chaque annĂ©e n’a jamais vraiment Ă©tĂ© la mĂȘme et beaucoup de choses ont changĂ© jusqu’Ă  aujourd’hui. Je n’avais pas les mĂȘmes prioritĂ©s, les mĂȘmes rĂȘves, les mĂȘmes problĂšmes et prĂ©occupations, j’avais moins confiance en moi, le Covid n’existait pas… J’ai eu un parcours semĂ© de beaucoup d’embĂ»ches et je n’avais parfois pas le choix que de les franchir. Je me suis dĂ©brouillĂ©e et j’ai dĂ» apprendre Ă  davantage me surpasser seule. Il le faut quand la famille est Ă  des milliers de kilomĂštres et tout simplement parce qu’on ne peut pas compter sur les autres, mais on peut toujours compter sur soi-mĂȘme. Je me suis battue pour atteindre mes objectifs et rĂ©aliser mes rĂȘves. Et mĂȘme si je n’ai pas choisi la facilitĂ©, si j’ai du fournir beaucoup d’efforts, faire des sacrifices et me dĂ©merder seule au contraire de personnes auxquelles on leur a tout tendu ou avaient les bons contacts, j’ai trĂšs rarement Ă©chouĂ©. MĂȘme si j’ai beaucoup doutĂ© ou me suis souvent dĂ©couragĂ©e et remise en question.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si j’Ă©tais fiĂšre de mon parcours.

FiĂšre… Je ne suis pas du genre Ă  me valoriser et Ă  me jeter des fleurs. Mais oui pour une fois j’ai envie de dire que je suis fiĂšre de tout ce que j’ai pu accomplir, en particulier quand mon entourage me le fait remarquer Ă©galement et qu’Ă  ma place, certains n’auraient jamais osĂ©. Nous grandissons en prenant des initiatives plus audacieuses et en essayant d’apprendre de nos expĂ©riences de vie. Parfois, nous nous accrochons Ă  nos espoirs, nous surmontons nos peurs, nous rĂ©ussissons et nous Ă©chouons. Ca fait partie de la vie. Mais chaque expĂ©rience ouvre la porte Ă  de nouvelles possibilitĂ©s. Toutes les Ă©tapes franchies font partie du voyage de font de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Et je suis aujourd’hui reconnaissante envers cette Kimi qui aprĂšs tout ce parcours est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. S’auto-complimenter, s’auto-fĂ©liciter, c’est aussi important pour ĂȘtre bien dans son corps et son esprit. J’ai appris Ă  me rappeler que je n’avais pas que des dĂ©fauts et que uniquement s’auto-critiquer ou se dĂ©valoriser ne servait Ă  rien. Non, il n’y aura pas toujours quelqu’un pour nous dire que nous sommes exceptionnel, gĂ©nial, ou pour nous rĂ©conforter dans les moments difficiles. Mais il y aura toujours soi-mĂȘme pour le faire.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si je regrettais d’ĂȘtre partie.

Mon plus grand regret aurait Ă©tĂ© de ne jamais ĂȘtre partie ! Un PVT on peut l’avoir qu’une fois dans sa vie. Il faut la saisir tant cette expĂ©rience nous apporte beaucoup personnellement. J’avais pourtant une vie stable en rĂ©gion parisienne : un CDI, un appartement, des loisirs, des sorties sympa Ă  Paris, des super amis et collĂšgues. J’ai tout laissĂ© pour le Japon. J’Ă©tais jeune, sans conjoint, sans enfants, je n’avais pas cette contrainte contrairement Ă  certaines de mes amies. C’Ă©tait le moment d’y aller. Ce projet n’a jamais voulu quitter mon esprit, mĂȘme si j’avais toujours la possibilitĂ© d’y voyager.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si quelque chose en France me manquait aujourd’hui.

Ça dĂ©pend de la chose en question. Le Japon a ses bons et mauvais cĂŽtĂ©s comme tout pays. Mais je m’y sens vraiment bien, en sĂ©curitĂ© et surtout je sens que je suis moi-mĂȘme. Je peux aussi me rendre dans des endroits qui me rappellent un peu mon pays. Ce qui me manque le plus, ce sont mes proches. Si j’avais le pouvoir de les amener tous ici, je le ferais.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je me trouve encore au Japon avec une vie de construite : un travail, un logement, un mode de vie confortable et agrĂ©able, des loisirs, un petit rĂ©seau d’amis… J’ai passĂ© une belle annĂ©e encore. Donc comme d’habitude, faisons le bilan de cette belle annĂ©e :
– J’ai repris le tennis dans un club.
– J’ai jouĂ© au jeu Suika Wari (ă‚čむカć‰Čり) Ă  l’Ă©cole oĂč je travaille, expĂ©rimentĂ© la rĂ©colte de patates (èŠ‹æŽ˜ă‚Š), de mikan (みかん狩り), de fraises (いづご狩り) et cĂ©lĂ©brĂ© d’autres fĂȘtes traditionnelles comme Setsubun (節戆) et Hina Matsuri (ăČăȘ焭り). Beaucoup d’Ă©vĂ©nements qui rendent l’annĂ©e scolaire au Japon enrichissante et passionnante !
– J’ai fĂȘtĂ© le Tanabata (äžƒć€•) chez moi en dĂ©corant une branche de bambou feuillue et en Ă©crivant des vƓux.
– J’ai expĂ©rimentĂ© le Taichi (ć€Șæ„”æ‹ł).
– J’ai refait un road trip et cette fois je suis allĂ©e jusqu’Ă  Shirakawago (ç™œć·éƒ·), Kanazawa (金æČą) et la pĂ©ninsule de Noto (èƒœç™»ćŠćł¶).
– J’ai passĂ© un court mais trĂšs bon sĂ©jour Ă  Tottori (éł„ć–), et pour une fois je ne voyageais pas seule.
– J’ai fait une balade Ă  chameau dans les dunes de Tottori (éł„ć–) et du kayak au bords des cĂŽtes d’Ajiro (ç¶Č代).
– J’ai fait un road trip Ă  Shikoku (ć››ć›œ) en passant par l’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu faire le Mont Fuji une quatriĂšme fois, j’ai escaladĂ© d’autres petites montagnes : le mont Maya (æ‘©è€¶ć±±) Ă  Kobe (焞戞), le mont Kyusho (äč…æŸć±±) Ă  Tottori (éł„ć–), le mont Tsurugi (扣汱) Ă  Shikoku (ć››ć›œ), le mont Hiei (æŻ”ćĄć±±) Ă  Kyoto (äșŹéƒœ), le mont Misen (ćŒ„ć±±) Ă  Miyajima (ćźźćł¶), le mont Konozan (äș€é‡Žć±±) Ă  Katano (äș€é‡Ž)…
– J’ai explorĂ© les forĂȘts et parcs naturels de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź)
– J’ai fini par prendre goĂ»t aux voyages en voiture et Ă  scooter, malgrĂ© les limites de vitesse pitoyables et la conduite catastrophique des gens du Kansai. J’ai entre autres voyagĂ© jusqu’Ă  Izumo (ć‡șé›Č) et la prĂ©fecture de Mie (侉重県) Ă  bord d’une titine confortable !
– J’ai renouvelĂ© mon passeport (qui n’est pas prĂȘt de me servir pour voyager…)
– Je n’ai pas fĂȘtĂ© seule mon anniversaire malgrĂ© la pandĂ©mie. Je me suis offerte en cadeau un pass annuel Ă  Universal Studios Japan.
– J’ai passĂ© le TOEIC afin d’affirmer mes capacitĂ©s Ă  enseigner l’anglais (et parce que je n’avais jamais eu l’occasion de le passer).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu renter en France, j’ai passĂ© les fĂȘtes de fin d’annĂ©e Ă  Tokyo dans ma famille japonaise et passĂ© du bon temps avec mes amis TokyoĂŻtes.
– Ma santĂ© pas toujours au top m’a obligĂ© Ă  rendre visite au mĂ©decin, au dentiste, Ă  l’opticien et l’ORL. Sinon tout va bien.
– J’ai visitĂ© le parc SUPER NINTENDO WORLD de Universal Studios Japan plusieurs fois. Je me suis en moyenne rendue une fois par mois au parc pour rentabiliser mon pass.
– J’ai suivi la tradition japonaise et offert des chocolats de Saint-Valentin Ă  tous les hommes de mon entourage. Et pour le White Day, j’en ai mĂȘme eu en retour !
– J’ai fĂȘtĂ© un Hanami pluvieux au parc du chĂąteau d’Osaka. Les cerisiers en fleurs Ă©taient quand mĂȘme magnifiques.
– J’ai voyagĂ© Ă  Hiroshima (ćșƒćł¶) et Miyajima (ćźźćł¶).
– J’ai visitĂ© le parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’) et la tour du Soleil (ć€Șé™œăźćĄ”).
– J’ai accompli une annĂ©e en tant que professeure en charge de l’anglais dans une Ă©cole maternelle. Loin du poste de simple assistante ! J’ai passĂ© une annĂ©e un peu difficile, parfois trĂšs stressante et Ă©prouvante. Je n’avais pas imaginĂ© l’ampleur des difficultĂ©s et avais sans doute surestimĂ© mes capacitĂ©s. A la fin de l’annĂ©e scolaire, j’ai eu du mal Ă  rĂ©aliser ĂȘtre parvenue Ă  complĂ©ter une annĂ©e scolaire entiĂšre !
– J’ai renouvelĂ© mon visa travail et obtenu un nouveau visa de 5 ans !

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (性äč…野泶), l’üle aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Je souhaite que la crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an s’amĂ©liore, qu’on retrouve la vie normale que l’on a toujours connu pour pouvoir accomplir tous ces petits projets. Avec mon nouveau visa travail, je suis encore lĂ  pour au moins 5 ans. J’ai au moins 5 ans pour continuer Ă  faire des dĂ©couvertes et Ă  profiter du Japon.

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▶ Osaka Hiking Adventure : Les ForĂȘts prĂ©fectorales d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź)

Vous pensiez avoir fait le tour d’Osaka et de sa prĂ©fecture ? Eh bien non ! Il y a encore de belles choses Ă  y voir ! Pas dans la ville elle-mĂȘme, mais aux alentours, dans des villes voisines et des villages faisant partie de sa prĂ©fecture du mĂȘme nom, dit Osaka-fu (性é˜Șćșœ) en japonais.

L’est de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœ) abrite en effet des zones naturelles de forĂȘts (ćșœæ°‘ăźæŁź) avec des parcs et des montagnes, formant ainsi OSAKA WONDER FORESTS sur une superficie totale de 617 ha. Telles des forĂȘts mystĂ©rieuses (ă”ă—ăŽăźæŁź, fushigi no mori), elles regorgent de charmes divers et de beaux paysages Ă  chaque saison. Certaines d’entre elles se situent du cĂŽtĂ© de la ville de Katano (äș€é‡Žćž‚), ville voisine d’Hirakata (枚æ–č澂), et Ă  la frontiĂšre entre la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœ) et celle de Nara (ć„ˆè‰ŻçœŒ).

Pour arpenter ces splendides coins de verdure, il faut se rendre jusqu’Ă  la station Kisaichi (私澂駅) sur la ligne de train Keihan (äșŹé˜Ș線). Il y a trois principaux circuits de randonnĂ©e sympa pour dĂ©couvrir des Ă©tangs, des temples, de beaux panoramas depuis le sommet des montagnes et profiter d’une nature paisible dans les parcs forestiers de la prĂ©fecture :
① le circuit du parc et de l’Ă©tang Kurondo (ăă‚ă‚“ă©ćœ’ćœ°ăƒ»ăă‚ă‚“ă©æ± ă‚łăƒŒă‚č) : 9 km, environ 3 heures, assez frĂ©quentĂ©;
② le circuit du parc Hoshida (ă»ă—ă ćœ’ćœ°ă‚łăƒŒă‚č) : 8 km, environ 2 heures 30, trĂšs frĂ©quentĂ© notamment pour le pont Hoshi no Blanco (æ˜Ÿăźăƒ–ăƒ©ăƒłă‚ł) ;
⑱ le circuit Katano Ikimo no Fureai no Sato (äș€é‡Žćž‚ă„ăă‚‚ăźă”ă‚Œă‚ă„ăźé‡Œă‚łăƒŒă‚č) : 11 km, environ 3 heures 20, menant au sommet de Konozan (äș€é‡Žć±±), assez frĂ©quentĂ©.

Enfin, pour faire le parcours depuis Konozan jusqu’au parc Hoshida en passant par le parc Kurondo, il y a la route pĂ©riphĂ©rique d’Osaka (おおさか環状è‡Ș然歩道). Elle mĂšne Ă©galement au mont Kunimi (ć›œèŠ‹ć±±) au nord vers Hirakata et au parc Muroike (むろいけ朒朰) au sud vers la ville d’Osaka.

Ces parcs et leurs parcours de randonnĂ©e sont assez populaires auprĂšs des amoureux de randonnĂ©e ou de course Ă  pieds, qu’ils soient jeunes ou ĂągĂ©s. Beaucoup profitent des belles journĂ©es pour se lancer dans une excursion et on croise des randonneurs sympathiques prĂȘts Ă  aider et indiquer le bon chemin.

Que ce soit un dimanche ensoleillĂ© fin octobre, pendant l’automne quand les Ă©rables japonais rougissent de plein feu, au printemps, chaque saison douce est idĂ©ale pour aller marcher Ă  Katano (äș€é‡Žćž‚) et faire un peu de randonnĂ©e ! Allez c’est parti, Kimi no BLUE TRAVEL est votre guide !

✻ Parc et Ă©tang Kurondo (ăă‚ă‚“ă©ćœ’ćœ°ăƒ»ăă‚ă‚“ă©æ± )

Le circuit du parc Kurondo commence de la station Kisaichi (私澂駅) en direction des cascades Tsuki no Wa (æœˆăźèŒȘ滝) et l’Ă©tang. Passage par des rues bordĂ©es d’habitations avant de pĂ©nĂ©trer dans la forĂȘt oĂč le ruissellement de l’eau se fait aussitĂŽt entendre. Ecoutez ce son agrĂ©able, ils vous mĂšne directement jusqu’aux cascades, situĂ©es Ă  1,2 km du point de dĂ©part (25 minutes environ). Ce ne sont pas les plus hautes ni les plus impressionnantes mais le cadre naturel est bluffant. On escalade et on joue les aventuriers de la jungle pour admirer le plus prĂšs possible les chutes d’eau.

30 minutes plus tard, on arrive Ă  l’étang Suiren (ă™ă„ă‚Œă‚“æ± ). Dans le circuit principal, il est possible de bifurquer sur d’autres petits chemins qui vont plaire aux amoureux d’aventure. Entre escalade, gravir des rochers, prendre de la hauteur jusqu’aux observatoires, la randonnĂ©e devient un vĂ©ritable moment de plaisir ! Il y a cependant des marches assez raides. Ces supplĂ©ments de circuit ne sont pas Ă  prendre Ă  la lĂ©gĂšre !

On compte les chemins suivants :

  • Sougen trail (ăă†ă’ă‚“ăźè·Ż) : 0,3 km, 9 min
  • Kodachi trail (ă“ă ăĄăźè·Ż) : 1,6 km, 35 min
  • Miharashi trail (ăżăŻă‚‰ă—ăźè·Ż) : 0,8 km, 20 min
  • Yamagoe trail (ă‚„ăŸă”ăˆăźè·Ż) : 0,5 km, 10 min
  • Soyokaze trail (ăă‚ˆă‹ăœăźè·Ż) : 1,2 km, 25 min
  • Sawawatari trail (ă•ă‚ăŸă‚Šăźè·Ż) : 1,1 km, 25 min

Ils permettent de passer par des observatoires garantissant un panorama splendide sur les forĂȘts qui semblent s’Ă©tendre sur des dizaines de kilomĂštres et des villes lointaines, des bancs pour se reposer et de mignons abris en forme de champignons en cas d’intempĂ©ries (é›·é›šăźæ™‚ăźç·Šæ€„éżé›Łç”šăźă‚·ă‚§ăƒ«ă‚żăƒŒ). Puis aussi par quelques spots sympathiques comme le parc Sougen (è‰ćŽŸćșƒć Ž) et Mizubutai (æ°Žèˆžć°).

PrĂšs de l’Ă©tang Suiren (ă™ă„ă‚Œă‚“æ± ), il y a un petit centre d’informations (æĄˆć†…æ‰€) oĂč on peut se procurer des prospectus et acheter des boissons au distributeur, ainsi qu’une aire de repos (ćœ’ćœ°äŒ‘æ†©æ‰€) avec tables, bancs et toilettes.

À 20 minutes de marche de lĂ , on atteint l’Ă©tang Kurondo (ăă‚ă‚“ă©æ± ). Endroit idĂ©al pour faire un pique-nique, un barbecue, du pĂ©dalo ou mĂȘme pĂȘcher. Il y a des espaces pour camper et des petites cafĂ©tĂ©rias pour dĂ©jeuner. De quoi passer un super weekend de pur dĂ©tente !

RequinquĂ© aprĂšs la pause dĂ©jeuner, on poursuit sa route en optant pour les chemins par lesquels nous ne sommes pas encore passĂ©s : Soyokaze trail (ăă‚ˆă‹ăœăźè·Ż), Sawawatari trail (ă•ă‚ăŸă‚Šăźè·Ż), passage par le pont en zig-zag Yattsubashi (ć…«ă€æ©‹), Kodachi trail (ă“ă ăĄăźè·Ż) et le temple Shishikutsuji (獅歐çȘŸćŻș) pour atteindre l’arrivĂ©e Ă  la station Kawachimori.

A la rencontre des fleurs de saison, bercĂ© par le chant des oiseaux sauvages, le parc Kurondo plonge les randonneurs au cƓur d’une nature magnifique. En arrivant Ă  Kisaichi vers 8h30 il est possible de faire tout le tour du parc, de l’Ă©tang, plus le circuit de randonnĂ©e et de quitter les lieux vers 16h30.

Parc Kurondo (ăă‚ă‚“ă©ćœ’ćœ°)
Adresse : 3192-1 Kisabe, Katano, Osaka (性é˜Șćșœäș€é‡Žćž‚私郚3192-1)
AccĂšs : Kisaichi Station ou Kawachimori Station (Katano Line)
Site internet : https://o-wonderforest.com/kurondo/

✻ Parc Hoshida (ă»ă—ă ćœ’ćœ°)

Dans les forĂȘts et parcs naturels de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź), on demande ensuite le parc Hoshida (ă»ă—ă ćœ’ćœ°) !
SituĂ© au milieu de la forĂȘt, ce parc accessible par un sympathique parcours de randonnĂ©e est l’endroit Ă  absolument visiter Ă  Katano (äș€é‡Žćž‚). Un environnement naturel qui s’Ă©tend sur 105 hectares avec un panorama de 360° spectaculaire depuis le pont Hoshi no Blanco (æ˜Ÿăźăƒ–ăƒ©ăƒłă‚ł) et des sentiers de randonnĂ©e idĂ©als pour une promenade en forĂȘt et Ă  la rencontre de la nature et de ses oiseaux. Le parc Hoshida est un trĂšs bon spot dans la prĂ©fecture d’Osaka pour ceux qui aiment la nature et l’aventure !

Le circuit de ce parc commence depuis la station Kisaichi (私澂駅) d’oĂč il faut emprunter la route jusqu’au pont Yawata (ć…«ćčĄæ©‹) et marcher le long de la riviĂšre. Cela prend environ 40 minutes pour atteindre la cabane Piton (ăƒ”ăƒˆăƒłăźć°ć±‹) situĂ©e Ă  environ 2 km. Centre d’informations du parc, on y trouve des brochures et des guides, ainsi que des distributeurs de boissons (les seuls de tout le parc, penser donc Ă  faire ses provisions). Il y a aussi de quoi se ressourcer en nourriture simple et en douceurs (karaage, yakisoba, udon, frites, glace…). Il est Ă©galement possible de faire de l’escalade (rĂ©servation obligatoire) pour 700 „.

De lĂ , marcher environ 6 minutes (400 mĂštres de plus) par le chemin Bouken (ăŒă†ă‘ă‚“ăźè·Ż) jusqu’au pont Hoshi no Blanco (æ˜Ÿăźăƒ–ăƒ©ăƒłă‚ł). Au choix : la route ou les escaliers ! Les plus sportifs et tĂ©mĂ©raires opteront pour la seconde option, grimpant les marches parfois Ă  toute allure. Long de 280 mĂštres et haut de 50 mĂštres, Hoshi no Blanco (æ˜Ÿăźăƒ–ăƒ©ăƒłă‚ł) est l’un des plus grands ponts suspendus du pays. En le traversant, on peut apercevoir la forĂȘt et les arbres aux couleurs changeantes selon les saisons. Les feuilles rouges d’automne sont entre autres splendides, faisant de l’automne la saison prĂ©fĂ©rĂ©e des visiteurs !

L’excursion continue sur le chemin Onesuji (ăŠă­ă™ă˜ăźè·Ż) jusqu’Ă  Yamabiko square (ă‚„ăŸăłă“ćșƒć Ž), idĂ©al pour faire une pause dĂ©jeuner. On fait le grand tour par les parcours Matsukaze (ăŸă€ă‹ăœăźè·Ż) et Komorebi (ă“ă‚‚ă‚Œăłăźè·Ż), nous Ă©loignant de la horde de visiteurs du pont et des bruits citadins. Des points de vue sur les villes et montagnes voisines, le bleu magnifique du ciel, le bruissement des feuilles… Il est bon de marcher en pleine nature par un temps radieux et cette tranquillitĂ© reposante. Passage par le rocher Hamburger (ăƒăƒłăƒăƒŒă‚ŹăƒŒă‚čăƒˆăƒŒăƒł) et enfin est atteint le point d’arrivĂ©e 40 minutes plus tard, le sanctuaire Iwafune (磐èˆč焞瀟).

On remonte par le chemin Osaka Kanjo Shizen (おおさか環状è‡Ș然歩道) pour revenir Ă  Yamabiko Square oĂč tous les bancs et petites tables sont occupĂ©s par des groupes d’amis ou des familles en train de pique-niquer et de dĂ©guster leur bento pour la pause dĂ©jeuner. AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© l’Ă©nergie nĂ©cessaire, on continue l’excursion pour monter Ă  l’observatoire Ă  cĂŽtĂ© (ć±•æœ›ăƒ‡ăƒƒă‚­) et continuer Ă  profiter de la vue impressionnante sur le pont et de la forĂȘt en empruntant les chemins Tsutsuji (ă€ă€ă˜ăźè·Ż) et Saezuri (ă•ăˆăšă‚Šăźè·Ż).

Selon le temps, les randonneurs peuvent soit bifurquer du sanctuaire vers l’Ă©tang Suiren situĂ© dans le parc Kurondo (ăă‚ă‚“ă©ćœ’ćœ°) ou bien boucler le circuit Hoshida qui se termine Ă  la station Kawachimori.

Le parc Hoshida, un endroit idéal et recommandé pour passer une journée sympa, entre amis ou en famille ! Le parc est accessible tous les jours (sauf le mardi) de 9h00 à 17h00 (9h30 à 16h30 pour le pont). En arrivant à Kisaichi vers 8h30 il est possible de faire tout le tour du parc plus le circuit de randonnée et de quitter les lieux vers 15h00.

Parc Hoshida (ă»ă—ă ćœ’ćœ°)
Adresse : 5019-1 Hoshida, Katano-shi, Osaka (性é˜Șćșœäș€é‡Žćž‚星田5019-1)
AccĂšs : Kisaichi Station (Keihan Line)
Site internet : https://o-wonderforest.com/hoshida/

✻ Parc forestier (æŁźæž—ć…Źćœ’) & Mont Konozan (äș€é‡Žć±±)

Pour complĂ©ter le top 3 de ces circuits, il ne reste plus qu’Ă  effectuer l’ascension du mont Konozan (äș€é‡Žć±±) ! Contrairement aux deux premiers circuits, il est le seul Ă  dĂ©buter de la station Kawaichimori et non Kisaichi.

De la station, longer la route cĂŽtĂ© est sur une distance de 2 km environ (attention car Ă©tant encore dans la civilisation, il peut y avoir beaucoup de circulation) jusqu’Ă  l’intersection menant Ă  la route Sekibutsu (çŸłä»ăźé“). On peut faire le grand tour par la route Saezuri (さえずりぼ道) ou passer par tous les petits chemins :

  • Sekibutsu road (çŸłä»ăźé“) : 1,5 km, 35 min
  • Kodachi road (こだちぼ道) : 0,3 km, 8 min
  • Sasayaki road (ささやきぼ道) : 0,5 km, 10 min
  • Miharashi road (みらはしぼ道) : 1,5 km, 35 min
  • Komorebi road (こもれびぼ道) : 0,5 km, 10 min
  • Yasuragi road (やすらぎぼ道) : 0,5 km, 10 min
  • Seseragi road (せせらぎぼ道) : 1 km, 25 min
  • Sawagani trail (ă•ă‚ăŒă«ăźć°è·Ż) : 0,5 km, 10 min

D’un cĂŽtĂ© la ville et de l’autre les arbres, et devant des marches et des marches, des pentes parfois raides, des chemins semĂ©s de racines d’arbres… Par mauvais temps, les chemins deviennent glissants et boueux. Certains peuvent aussi ĂȘtre bloquĂ©s par la chute d’un Ă©norme arbre suite Ă  des intempĂ©ries, rendant l’accĂšs au sommet inaccessible. Avec un peu de courage et beaucoup de prudence, il est possible de passer mais il est en tout cas recommandĂ© de faire demi-tour car cela en reste assez dangereux, surtout pour les moins expĂ©rimentĂ©s ! Ce sont des parcours assez Ă©prouvants, voire physiques pour certains (aprĂšs tout il s’agit d’une ascension), avec un peu d’escalade pour atteindre le sommet. Ne pas hĂ©siter Ă  faire des pauses, mĂȘme si il y a peu de bancs sur le chemin.

ArrivĂ© au sommet du mont Konozan, situĂ© Ă  341 mĂštres d’altitude, on crie victoire ! Et qu’elle est belle ! PosĂ© sur l’Ă©norme et vertigineux rocher Kannon (èŠłéŸłćČ©), on peut savourer la rĂ©compense d’admirer la vue impressionnante sur l’ensemble des villes d’Osaka (性é˜Ș澂), Neyagawa (ćŻć±‹ć·ćž‚), Hirakata (枚æ–č澂), Katano (äș€é‡Žćž‚), respirer l’air frais et profiter pourquoi pas d’un petit remontant pour se fĂ©liciter de ses efforts.

À 20 minutes du sommet en descendant se trouve le centre Ikimo no Fureai no Sato (ă„ă“ă‚‚ăźă”ă‚Œă‚ă„ă‚»ăƒłă‚żăƒŒ) ainsi que l’Ă©tang Shirahata (癜旗池) auprĂšs duquel on peut s’offrir un pique-nique tranquille en pleine nature Ă  table ou sur des bancs. Attention, bien qu’il y ait des toilettes, si le centre est fermĂ©, elles le sont aussi !

Sur le chemin du retour, on Ă©coute le son de l’eau et on passe par les cascades Momiji (ă‚‚ăżă˜ăźæ») et les cascades Genji (æșæ°ăźæ») pour terminer au sanctuaire Hatamono (機物焞瀟). En arrivant Ă  Kawaichimori vers 7h30 il est possible de faire l’ascension deux fois plus les diffĂ©rents circuits de randonnĂ©e et de quitter les lieux vers 16h00.

Mont Konozan (äș€é‡Žć±±)
Adresse : Kuraji, Katano-shi, Osaka(性é˜Șćșœäș€é‡Žćž‚怉æČ»)
AccĂšs : Kawaichimori Station (Keihan Line)

AprĂšs une journĂ©e plongĂ© dans la nature, c’est le retour Ă  la civilisation. Pour boucler chacun des 3 principaux on retourne vers la station Kawachimori en passant par la petite ville campagnarde, au milieu des maisons et des potagers. Habitant(e) d’Hirakata ou d’une autre ville du coin, on retient qu’on a pas besoin d’aller bien loin si on peut se ressourcer en pleine nature et se balader tranquillement pour une journĂ©e. Eh oui le Kansai, c’est incroyablement splendide et on est loin de s’imaginer qu’on habite si prĂšs de beaux endroits cachĂ©s !

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♫ Un article = Une chanson â–ș Skillet – Legendary

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▶ Rice & Sugar : La fabrication de mochi (é€…ă€ă)

C’est la fin de l’annĂ©e ! C’est donc la pĂ©riode oĂč l’on fait du mochi (逅), ce fameux gĂąteau de riz gluant que l’on retrouve dans certains desserts japonais. Il est considĂ©rĂ© comme le rĂ©ceptacle de l’esprit des divinitĂ©s, c’est pour cela que les jours de fĂȘte, les Japonais se rassemblent pour piler du riz et en faire des mochi. Sa prĂ©paration assez longue avec des ustensiles spĂ©ciaux est une tradition qui se perd un peu mais qui a toujours lieu Ă  l’approche et pendant les fĂȘtes du Nouvel An dans les temples ou dans la rue, mais aussi dans les Ă©coles maternelles pour initier les plus petits Ă  la culture de leur pays tout en s’amusant.

C’est parti pour le mochitsuki (é€…ă€ă) ! Dans cet article, Kimi vous explique la fabrication de mochi tout en racontant son expĂ©rience vĂ©cue dans l’école maternelle oĂč elle travaille !

Dans le mot mochi, on retrouve une autre signification : tenir ou avoir (æŒăĄ, mochi). C’est pourquoi depuis la pĂ©riode Heian (ćčłćꉿ™‚代) il est mangĂ© dans l’espoir de gagner la bonne fortune au cours de l’annĂ©e Ă  venir.

L’ingrĂ©dient de base du mochi est bien entendu du riz. Mais, il s’agit d’un riz diffĂ©rent de celui inclus dans les repas japonais, appelĂ© mochi gome (糯米). A premiĂšre vue, il ressemble au riz blanc classique, mais il s’avĂšre en fait gluant et trĂšs collant une fois mĂ©langĂ© aux autres ingrĂ©dients pour fabriquer le mochi. Il est donc spĂ©cialement conçu pour le mochi ou d’autres gĂąteaux de riz. PrĂ©alablement lavĂ© la veille, ce riz est d’abord cuit Ă  la vapeur enveloppĂ© dans un chiffon placĂ© dans un panier Ă  vapeur carrĂ© en bois (è’ž 篭, seirƍ) ou dans une marmite. Le plus souvent, des kilos de riz sont rĂ©partis dans plusieurs paniers qui sont empilĂ©s les uns au dessus des autres. Le temps de cuisson estimĂ© est d’environ 30 Ă  40 minutes.

On y ajoute ensuite du sucre et on mĂ©lange en Ă©crasant dans un mortier traditionnel appelé usu (籓) et avec un gros pilon en bois, appelĂ© kine (杔). À ce moment, il est important de mettre du poids et d’appuyer le riz gluant contre le bord du mortier et de l’Ă©craser fermement jusqu’Ă  ce les grains de riz commencent Ă  former une pĂąte.

On trempe ses mains dans l’eau chaude (car c’est trĂšs collant) et on forme une boule. Et on tape fort avec le pilon pour Ă©craser et former le mochi. Comme cela demande beaucoup de puissance et de rapiditĂ©, il est recommandĂ© que deux hommes prennent les commandes : une personne qui frappe le mochi avec le pilon et une autre qui remue le mochi avec de l’eau. Pour ĂȘtre rapide et efficace, il faut ĂȘtre bien synchro ! On rĂ©pĂšte le mĂȘme enchaĂźnement jusqu’Ă  la formation de la pĂąte gluante et collante du mochi.

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C’est aussi pendant cette Ă©tape de la prĂ©paration que dans les Ă©coles, les plus petits peuvent s’essayer Ă  la fabrication. Avec un pilon plus lĂ©ger, ils frappent le mochi en scandant la chanson du mochitsuki :

ășったん、ășったん ăŠă‚‚ăĄă€ă (pettan, pettan, omochitsuki)
aplatir, aplatir le mochitsuki
çŸŽć‘łă—ăăȘïœžă‚Œă€ășったんこâ™Ș (oishikunare, pettanko)
il devient délicieux, aplati 

Le mochi bien formĂ© d’une pĂąte visqueuse, Ă  la machine ou Ă  la main, on forme de petites boules que l’on trempe dans la poudre de kinako ou de la farine selon le mochi que l’on souhaite rĂ©aliser. Et on dĂ©guste ! Chaud ou froid, aussitĂŽt aprĂšs la prĂ©paration. Hum..! C’est bon mais attention Ă  ne pas s’Ă©touffer ! Bien sĂ»r, il est Ă©galement possible de conserver les mochi au rĂ©frigĂ©rateur.

Si consommer le mochi tel quel ne vous tente pas, il existe de nombreux plats dans lesquels l’inclure et diffĂ©rentes façons de le consommer. Il y a par exemple :
Kinako mochi (きăȘこ逅) : mochi recouvert de kinako (きăȘçȉ, poudre de soja grillĂ©)
Anko mochi (あんこ逅) : mochi accompagnĂ© de pĂąte de haricots rouges (぀ぶあん ou こしあん)
Mochi shoyu (逅醀æČč) : consommer simplement le mochi blanc en le trempant dans de la sauce soja
Zenzai (ぜんざい) : mochi dans un bol chaud de soupe de haricots rouges (あんこ)
Zoni (雑煼) : soupe de mochi dans un bouillon clair (dans l’est du Japon) ou un bouillon de miso (dans l’ouest).
Mochi soupe miso (é€…ć‘łć™Œæ±) : ajouter le mochi dans une soupe miso accompagnĂ©e ou non d’autres ingrĂ©dients selon vos goĂ»ts (Ɠuf, lĂ©gumes, algues sĂ©chĂ©es). InventĂ©, testĂ© et approuvĂ© par Kimi !
Agemochi (æšă’é€…) : mochi frit et trempĂ© dans de la sauce soja auquel on colle enfin une feuille de nori

Enfin, si vous n’avez pas l’occasion de voir ce spectacle pendant la pĂ©riode du nouvel an, il y a un endroit oĂč le mochitsuki se fait toute l’annĂ©e ! C’est chez la boutique Nakadanidou (äž­è°·ć ‚), Ă  Nara (ć„ˆè‰Ż) ! Une famille qui fait vivre le mochitsuki chaque jour en produisant des milliers de mochi en moins de 5 minutes par session ! Plus prĂ©cisĂ©ment, la boutique propose du kusamochi (草逅), soit du riz gluant avec de la gelĂ©e d’armoise, d’oĂč sa couleur verte. Extra doux et gluant, c’est un rĂ©gal quand on le consomme chaud dĂšs sa conception !


Alors le mochi, vous aimez ? Vous l’aimez comment ?


♫ Un article = Une chanson â–ș Maroon 5 – Sugar

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▶ Restaurant : LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹)

Petit(e) habitant(e) du Kansai raffolant de curry et de cheese nan Ă  la recherche d’un bon restaurant indien ? A Hirakata (枚æ–č澂), ils sont moins nombreux qu’Ă  Tokyo mais dans ce petit nombre, on en trouve des aussi bons ! Et il n’a pas fallu chercher bien loin si ce n’est Ă  mĂȘme pas 10 minutes de chez soi pour trouver la perle ! Dans cet article, Kimi vous partage son restaurant indien fĂ©tiche, LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹), qu’elle frĂ©quente trĂšs rĂ©guliĂšrement Ă  la moindre occasion ! De passage Ă  Hirakata, il faut absolument y prendre un repas si vous aimez le curry indien !

Issu du groupe Milan・Lumbini (ăƒŸăƒ©ăƒłăƒ»ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹), il existe moins d’une dizaine de restaurants dans les prĂ©fectures d’Osaka (性é˜Șćșœ), Kyoto (äșŹéƒœćșœ) et Nara (ć„ˆè‰ŻçœŒ). Celui d’Hirakata est assez spacieux et lumineux, dĂ©corĂ© Ă  l’image de l’Inde et diffusant de la musique indienne en tout genre. Dans le personnel, indiens mais aussi japonais sont prĂ©sents. Le personnel indien se montre parfois un peu froid mais les serveuses japonaises sont vraiment trĂšs chaleureuses. Elles reconnaissent les clients fidĂšles et leur engagent aussitĂŽt la conversation Ă  chacune de leurs visites.

Il y a divers types de menu (la carte est d’ailleurs disponible en anglais), permettant de manger selon nos prĂ©fĂ©rences pour un budget raisonnable. Il est juste dommage de ne pas avoir un menu midi offrant plus de choix dans le curry, Ă  moins de venir en semaine pour bĂ©nĂ©ficier des menus dĂ©jeuner rĂ©servĂ©s du lundi au vendredi. Un menu incluant deux curry et du tandoori chicken seulement n’existe pas non plus, il faut prendre Ă  la carte. Il y a le special lunch bien sĂ»r mais il s’avĂšre trop consistant pour les petits estomacs ! En effet avec ce menu vous avez la totale : salade, soupe, deux curry au choix, deux bons morceaux de tandoori chicken, naan au choix et le dessert du jour !

Le midi, le restaurant propose trois types de menu contenant naan, curry et salade avec en plus, selon le type de menu choisi, du tandoori chicken, un deuxiĂšme plat de curry, un dessert pour des prix allant de 830 „ Ă  1000 „. Il y a aussi un menu enfant et le special lunch mentionnĂ© plus haut pour 1300 „, bien consistant mais avantageux niveau prix. Plus classique, il y a Ă©galement le curry accompagnĂ© d’une gĂ©nĂ©reuse portion de riz et du katsu curry, respectivement pour 700 „ et 800 „. Pour profiter de toute la saveur d’un butter curry, un menu spĂ©cial lui est consacrĂ© chez LUMBINI. Pour l’ingrĂ©dient principal, y a le choix entre poulet, crevettes ou coquilles Saint-Jacques hotate (枆立) et l’assiette est accompagnĂ©e d’un naan ou de riz ainsi qu’une salade.

Tout ça sachant que vous pouvez commander du naan Ă  volontĂ© ! Dans les autres spĂ©cialitĂ©s indiennes, on retrouve entre autres le tandoori chicken (タンドăƒȘăƒŒăƒă‚­ăƒł) et le kebab indien (ă‚·ă‚·ă‚Źăƒăƒ–).

Le soir, d’autres menus sont proposĂ©s pour un peu plus cher mais avec plus de contenu et des menus spĂ©cial famille. À la carte on retrouve le meilleur de la cuisine indienne et une variĂ©tĂ© de curry : le populaire curry au poulet, curry aux lĂ©gumes, aux Ă©pinards et crevettes, Ă  la noix de coco, aux fruits de mer… Mais attention, dans les menus, le choix est imposĂ© entre poulet, Ă©pinards, lĂ©gumes ou le curry du jour !

Quand le client passe commande, il choisit le niveau de piment, allant de 0 (doux) Ă  6 (trĂšs trĂšs Ă©picĂ©). Cela devient vraiment piquant Ă  partir du niveau 4. Pour changer de type de naan, ajouter 200 „ en plus. Il y a le choix entre cheese naan, naan aux oignons, au sĂ©same ou… Ă  la patate douce ! Mais attention cette derniĂšre n’est disponible qu’en quantitĂ© trĂšs limitĂ©e !

D’apparence, ce restau indien a tout pour attirer la clientĂšle. Et une fois qu’on y vient, on a trĂšs vite envie d’y revenir ! Le restaurant est bien notĂ© et trĂšs apprĂ©ciĂ© des locaux. Il est souvent bondĂ© autant pendant le dĂ©jeuner que le dĂźner, en particulier le weekend. Les clients profitent tranquillement de leur repas et de la bonne ambiance et restent parfois une bonne heure Ă  table. À peine fini, on a aussitĂŽt envie de revenir pour profiter Ă  nouveau de ces bonnes saveurs. MĂȘme sans y venir pendant trĂšs longtemps, c’est presque une redĂ©couverte en dĂ©gustant le curry du jour et le dĂ©licieux cheese naan servi bien chaud avec le fromage fondant.

De toutes les nombreuses fois oĂč Kimi s’est rendue chez LUMBINI, tous les menus et les diverses saveurs de curry proposĂ©s ont Ă©tĂ© testĂ©s ! Elle a pu goĂ»ter le curry au poulet (ăƒă‚­ăƒłă‚«ăƒŹăƒŒ), le grand classique prĂ©sent dans tous les menus, mais aussi le curry keema (ă‚­ăƒŒăƒžă‚«ăƒŹăƒŒ), le curry aux Ă©pinards et crevettes (ă»ă†ă‚Œă‚“è‰æ”·è€ă‚«ăƒŹăƒŒ), le curry au beurre et coquilles Saint-Jacques (ăƒă‚żăƒŒćž†ç«‹ă‚«ăƒŹăƒŒ) et le curry du jour (æ—„æ›żă‚Šă‚«ăƒŹăƒŒ) qui souvent est un curry de pomme de terre et d’Ɠuf de caille, un curry au potiron et okura ou encore un curry Ă  la patate douce et aux champignons enoki. Du cĂŽtĂ© des nan, on raffole du cheese naan bien sĂ»r, mais celui Ă  la patate douce est Ă  tester Ă©galement.

Les plats de curry sont un rĂ©gal avec le piment dosĂ© comme demandĂ©, les naan de taille convenable et bien cuits, le fromage contenu dans le cheese naan est bien coulant. Les portions sont un peu plus grosses qu’un restau indien en pleins Tokyo pour un prix Ă©quivalent. Le staff est gĂ©nĂ©reux et fait de petits cadeaux aux clients fidĂšles : boisson ou dessert offerts gratuitement, un special lunch avec trois morceaux de tandoori chicken au lieu de deux initialement, une grosse portion de salade, un cheese naan bien prĂ©parĂ© avec le fromage qui s’effile et dĂ©gouline…

Ambiance agrĂ©able, personnel amical, service efficace, plats dĂ©licieux et consistants. C’est un plaisir de venir manger dans ce restaurant ! Et pour vous donner envie d’y revenir, au moment de rĂ©gler l’addition, vous recevez un coupon que plusieurs personnes peuvent se partager ! Au choix : boisson gratuite le midi ou rĂ©duction de 10% le soir !
Tout simplement, ce restaurant est excellent et Kimi vous invite Ă  vous rendre dans l’une des branches situĂ©es dans plusieurs coins du Kansai. TestĂ©, approuvĂ© et recommandĂ© Ă  100% !

💡 Infos pratiques (æĄˆć†…ăƒ»äœæ‰€ăƒ»ă‚ąă‚Żă‚»ă‚č)

🇼🇳 Lumbini (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹)
đŸ“«ïž Adresse (䜏所) : 1-2231 Shodai Kitamachi, Hirakata, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚æ‹›æćŒ—ç”ș1侁盼2231)
🚉 AccĂšs en train (é›»è»Šă§ă‚ąă‚Żă‚»ă‚č) : Makino Station (Ligne Keihan) sortie 1, marcher environ 20 minutes
🚏 AccĂšs en bus (バă‚čでスクセă‚č) : Kansai Kinen Byoin Mae (Bus Keihan), marcher environ 1 minute
đŸ•ïž Horaires (ć–¶æ„­æ™‚é–“) : 11:00 – 14:30 / 17:00 – 22:00
đŸ…żïž Parking (é§è»Šć Ž) : Oui
♿ AccĂšs en fauteuil roulant (è»Šæ€…ć­ă§ă‚ąă‚Żă‚»ă‚č) : Oui
🔗 Site internet (ć…ŹćŒăƒ›ăƒŒăƒ ăƒšăƒŒă‚ž) : http://www.milan-lumbini.com

🍛 Cuisineăƒ»æ–™ç† ⭐⭐⭐⭐⭐
đŸ‘łđŸ»â€â™€ïž Serviceăƒ»ă‚”ăƒŒăƒ“ă‚č ⭐⭐⭐⭐⭐
🍃 Ambianceăƒ»é›°ć›Č気 ⭐⭐⭐⭐⭐

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▶ 22 juin 2020 ; 5 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ•ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

22 juin 2020. Il y a un an, en rĂ©digeant mon article des 4 ans, je ne pensais pas que cet article serait publiĂ© un jour. Comme quoi l’avenir n’est jamais vraiment tracĂ© et le moindre Ă©vĂ©nement, la moindre chose peut tout modifier ! En tout cas, voilĂ , 5 ans dĂ©sormais que j’ai posĂ© le pied au Japon avec pour projet de m’y installer pour quelques temps, ce « quelques temps » qui s’est transformĂ© en « 5 ans… voire plus ». Ouais, le Japon aura du mal Ă  se dĂ©barrasser de moi pour l’instant !

Cette annĂ©e fut vraiment Ă©panouissante ! Des voyages et des expĂ©riences incroyables ! MĂȘme si aprĂšs 4 ans, la liste des mauvais cĂŽtĂ©s du Japon se rallongeait et parfois me dĂ©sespĂ©rait, le Japon n’aura finalement pas fini de me faire rĂȘver et de me surprendre ! AprĂšs tout, chaque pays a ses bons et ses mauvais cĂŽtĂ©s ! La premiĂšre est que je ne regrette pas d’avoir quittĂ© Tokyo pour le Kansai ! Merci Ecole (pas) Sympa de m’avoir fait « sombrer », ça m’a ouvert la meilleure porte ! Ma nouvelle vie dans le Kansai m’a permise de redevenir un peu un pigeon voyageur et rĂ©veiller mon Ăąme d’aventuriĂšre ! Les voyages, c’est tellement gĂ©nial, mĂȘme si la plupart ne duraient qu’un weekend ! Je me dĂ©couvre encore une nouvelle partie de moi-mĂȘme en voyageant, je me sens davantage Ă©panouie et plus forte. Je me ressource et Ă  la fin de chacun d’eux, je suis de nouveau prĂȘte Ă  relever de nouveaux dĂ©fis et Ă  continuer Ă  aller de l’avant.

Comme chaque année, faisons donc le bilan :
J’ai fait un road trip Ă  Hokkaido.
J’ai escaladĂ© le Mont Fuji pour la troisiĂšme fois et fait le tour du cratĂšre.
– Je suis allĂ©e Ă  FujiQ (enfin !!)
– J’ai du commencer Ă  porter des lunettes de vue.
– J’ai profitĂ© des festivals d’Ă©tĂ© comme il y a 5 ans Ă  mon arrivĂ©e, avec Bon Odori et feux d’artifice.
– J’ai rĂ©ussi le JLPT N3 !
Je me suis tapĂ©e un dĂ©mĂ©nagement seule du Kanto au Kansai. J’ai portĂ© des cartons et des meubles comme un homme, j’ai appris Ă  gĂ©rer l’administratif et l’organisation, Ă  passer des coups de fils en japonais et surtout Ă  gĂ©rer le stress de tous ces prĂ©paratifs.
J’ai portĂ© le mikoshi lors du festival Kitazawa Hachiman Jinja Ă  Shimokitazawa.
– J’ai expĂ©rimentĂ© un nouveau domaine professionnel et je me suis dĂ©couverte de nouvelles compĂ©tences. Pas seulement, j’ai assistĂ© Ă  beaucoup d’Ă©vĂ©nements et expĂ©rimentĂ© beaucoup de choses de la culture japonaise et des traditions : les festivals de sport scolaire (é‹ć‹•äŒš), la rĂ©colte de mikan (みかん狩り, mikan gari), la fabrication du mochi (mochitsuki)… J’ai rĂ©citĂ© deux discours en japonais, chantĂ© les chansons de NoĂ«l populaires au Japon et jouĂ© l’interprĂšte anglais-japonais pour le pĂšre NoĂ«l et les enfants pendant les spectacles de NoĂ«l.
Je suis allée à Universal Studios pour Halloween.
J’ai eu 30 ans et je trouve que c’est vraiment un bel Ăąge finalement !
– J’ai commencĂ© Ă  collectionner les Goshuin.
– J’ai escaladĂ© le Mont Koya deux fois et visitĂ© la ville. J’ai sĂ©journĂ© dans un temple, ai participĂ© aux cĂ©rĂ©monies bouddhistes et goĂ»tĂ© le plat traditionnel bouddhiste.
– J’ai voyagĂ© dans divers endroits du Kansai comme Nachi-Katsuura avec excursion aux chutes de Nachi, Uji avec dĂ©gustation de matcha dans des ramen, smoothie, glace et pancakes,…
– J’ai rencontrĂ© beaucoup de personnes intĂ©ressantes et créé des amitiĂ©s grĂące aux Ă©vĂ©nements Meetup.
– GrĂące Ă  Kotoba House Liceo, j’ai fait et refait l’expĂ©rience de la culture et des traditions japonaises : cĂ©rĂ©monie de thĂ©, calligraphie, essai de kimono…
– J’ai redĂ©couvert les coins du Kansai que j’avais dĂ©jĂ  visitĂ© six ans auparavant pour les aimer davantage : Kyoto, Osaka, Kobe, Nara…
– J’ai participĂ© au festival Jidai Matsuri (æ™‚ä»Łç„­) Ă  Kyoto
– J’ai parcouru les Ăźles entre Onomichi (prĂ©fecture d’Hiroshima sur Honshu) Ă  Imabari (prĂ©fecture d’Ehime sur Shikoku) Ă  vĂ©lo en passant par Shimanami Kaido.
J’ai obtenu le permis national japonais.
– On m’a offert un poste normalement destinĂ© Ă  un(e) Japonais(e) avec plus de responsabilitĂ©s, de la paperasse et de la communication en japonais, en plus d’enseigner l’anglais Ă  plus de 100 enfants japonais dynamiques et Ă©nergiques. C’est parfois difficile, mais c’Ă©tait le challenge qui me manquait dans ce travail de prof d’anglais. Et je m’Ă©clate comme une enfant !
– Je suis passĂ©e du vĂ©lo au scooter. Vive la libertĂ© sur les routes et la dĂ©couverte de beaux endroits au hasard !
– J’ai commencĂ© Ă  rĂ©aliser des vidĂ©os et ai donc lancĂ© ma chaĂźne Youtube
– AprĂšs un cours d’essai dans un club de ma ville, j’ai dĂ©cidĂ© de reprendre le tennis.

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C’est une liste bien longue ! Et j’en suis contente, je me suis bien rattrapĂ©e par rapport aux trois annĂ©es prĂ©cĂ©dentes oĂč j’avais peu voyagĂ© Ă  travers le pays. J’en suis Ă  cinq ans au Japon et je croque la vie Ă  pleine dents ! Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ce pays malgrĂ© ses dĂ©fauts et quelques dĂ©ceptions. Je n’ai pas l’intention de quitter le Japon tout de suite ! PremiĂšre raison : il me reste encore et toujours beaucoup Ă  faire, beaucoup Ă  dĂ©couvrir :

– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Faire un road trip Ă  Shikoku
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Mie, Hiroshima, Nagasaki, Goto, Kanazawa, Shirakawago, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (性äč…野泶), l’üle aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Ce n’est pas garantie que je rĂ©ussisse Ă  tout accomplir en une annĂ©e mais peu importe ! Ça prendra le temps qu’il faut. L’important c’est qu’en attendant, ma vie dans le Kansai reste Ă©panouissante avec un bon Ă©quilibre et plus de positif que de nĂ©gatif. Je ne sais pas ce que cette sixiĂšme annĂ©e me rĂ©serve mais je souhaite qu’elle me permette de m’enrichir davantage et qu’elle m’apporte toujours plus de bonheur !