5

▶ Break : La pause Katsuya (ă‹ă€ă‚„ăźäŒ‘æ†©)

C’est la pause de midi ou bien vous avez un petit creux dans votre journĂ©e tourisme ? Vous voulez manger rapidement de la bonne nourriture pour pas cher ? N’allez pas dans un McDo ou un KFC et laissez-vous tenter par un dĂ©jeuner chez Katsuya (か぀や) !

facade

Fan de tonkatsu (ずんか぀ – porc panĂ© et frit) ou de katsudon (ă‚«ăƒ„äžŒ – bol de riz surmontĂ© de tonkatsu et d’un Ɠuf battu), ça tombe bien ! C’est ce que propose cette chaĂźne de restaurant dans son menu ! Sur un bon bol de riz (䞌) ou en menu (漚食) dans une bonne assiette avec du chou Ă©mincĂ© et du karashi et accompagnĂ© d’une soupe tonjiru (ăšă‚“æ± – soupe miso avec du porc et des lĂ©gumes) et d’un bol de riz (ご飯), ou encore en katsu curry (ă‚«ăƒ„ă‚«ăƒŹăƒŒ) ! Le porc peut ĂȘtre soit hachĂ© (ュンチ), soit rĂŽti (ăƒ­ăƒŒă‚č), soit en filet (ヒレ) avant l’Ă©tape de la friture. La quantitĂ© des ingrĂ©dients constituant les bols se distingue aussi en trois catĂ©gories : matsu (束, 80g de viande + 2 oeufs + 280g de riz), take (ç«č, 120g de viande + 240g de riz) et ume (æą…, 80 g de viande + 240 g de riz). Et si le porc ne suffit pas, il y a Ă©galement des plats avec deux morceaux de crevettes (攷老) ! Enfin, chaque mois, un plat en Ă©dition limitĂ©e (æœŸé–“é™ćźš) est proposĂ© dans un bol de riz (䞌) ou en menu (漚食) ! Pour les personnes matinales, il y a aussi des menus petit-dĂ©jeuner servis jusqu’Ă  11h00.

Manger sur place ou bien prendre Ă  emporter, on a le choix. Il est d’ailleurs possible de commander par tĂ©lĂ©phone. Comme il s’agit d’une chaĂźne de restauration rapide, les clients mangent en gĂ©nĂ©ral Ă  des petites tables ou bien Ă  un comptoir. MalgrĂ© une forte affluence en heure de pointe, le service est efficace et chaque commande arrive rapidement. A table il y a toujours Ă  disposition du thĂ© (chaud ou froid selon les saisons), de la sauce tonkatsu, de la sauce salade ainsi que des accompagnements pour les plats. Les prix varient entre 500 et 1 000 yens et le petit bonus qui pourra convaincre peut-ĂȘtre le client de revenir : un bon de rĂ©duction de 100 yens offert pour la prochaine visite ! Mais, attention ! Elle n’est valable qu’un mois !

Katsuya (か぀や) est implantĂ© un peu partout dans le pays, mais aussi en CorĂ©e, Ă  Hong Kong, en ThaĂŻlande et aussi Ă  TaĂŻwan ! Selon les endroits, le restaurant accueille les clients de 7h00 jusqu’Ă  environ minuit ou 1h00 du matin. Les japonais aiment s’y rendre pendant leur pause-dĂ©jeuner car ils peuvent y manger rapidement.
​En plein Tokyo, les restaurants Katsuya (か぀や) sont assez petits, trĂšs souvent bondĂ©s (la plupart des clients sont des salarymen en pause dĂ©jeuner) et dans le staff on compte parfois des chinois ou des indiens. En campagne, c’est plus spacieux et plus tranquille avec un staff japonais et plus accueillant. A votre arrivĂ©e, on vous sert toujours un verre de thĂ©, chaud ou froid selon la saison.

Les restaurants de quartiers proposent certainement des tonkatsu ou katsudon de meilleure qualitĂ©, mais aussi pour un prix plus Ă©levĂ©, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre ! C’est un peu comme si on comparait les chaines de kaitenzushi (ć›žè»ąćŻżćž, sushi servis sur un tapis roulant) Ă  des restaurants tenus par de grands maĂźtres sushis. Les plats en Ă©dition limitĂ©e sont souvent un bon compromis pour y manger, certains mixant plusieurs mets et aliments typiques de la cuisine japonaise pour crĂ©er un plat nouveau et original : oyakodon chicken katsu, yakinuku donburi, chicken katsu et karaage Ă  la sauce tartare, omu cheese chicken curry katsu… AprĂšs, pour ceux qui font attention Ă  leur ligne, Katsuya (か぀や) se range dans la catĂ©gorie des fast-food et le contenu des bols se veut bien calorique et gras ! Une fois de temps en temps pour le plaisir, cela ne fait pas de mal cependant !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Katsuya (か぀や) ou le bon petit plaisir de fin de mois pour mĂȘme pas 5 euros !

Katsuya (か぀や)
Site internet : https://www.arclandservice.co.jp/katsuya/
Facebook : katsuya official | Twitter : @katsuya__corp


♫ Un article = Une chanson â–ș Three Days Grace – Break

2

▶ Seven Personal Skills : le CV japonais (ć±„æ­Žæ›ž)

On n’Ă©chappe pas Ă  la rĂšgle, peu importe dans quel pays on se trouve ! Si vous voulez travailler, il vous faudra passer par la case CV ! RĂ©diger un CV en japonais semble mission impossible pour vous ? Rien est impossible ! Kimi vous explique comment procĂ©der !

Au Japon, on trouve trois types de CV :

  • ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) : le CV de base pour les japonais, puisqu’il est destinĂ© aussi bien aux Ă©tudiants cherchant un baito (petit job Ă  temps partiel) qu’aux jeunes diplĂŽmĂ©s, bref tout type de personnes cherchant un emploi.
  • è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) : un modĂšle plus Ă©laborĂ© et plus dĂ©taillĂ©, il complĂšte souvent leÂ ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et vous permet d’Ă©crire plus d’informations.
  • ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume) : l’Ă©quivalent de notre CV mais traduit en japonais. Officiellement, les japonais n’Ă©crivent jamais ce CV. Mais les Ă©trangers cherchant du travail commenceront en gĂ©nĂ©ral par traduire leur CV pour en arriver Ă  cette version japonaise (ce que moi j’ai fait aussi d’ailleurs).

Kimi a Ă©crit les trois types pour ses recherches de boulot ! Ils se remplissent tous quasiment de la mĂȘme façon ! Cependant chaque exemplaire de ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) que vous Ă©crivez est datĂ© et toujours destinĂ© Ă  une seule entreprise particuliĂšre ! Ça demande donc plus de temps pour ajuster ou mettre Ă  jour certaines informations. Si vous ĂȘtes plus Ă  l’aise Ă  traduire votre CV (avec un bon dictionnaire ou un bon ami japonais, Ă©vitez Google Translate), vous pouvez commencer par ça ! Pour leÂ ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et leÂ è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho), vous pouvez trouver des formats vierges au konbini ou sur Internet. Avant il Ă©tait important de les remplir Ă  la main (sans faire la moindre rature, sinon vous ĂȘtes bons pour recommencer) mais de nos jours avec Internet et l’informatique, il est possible de les Ă©crire directement par ordinateur. Contrairement Ă  chez nous, un CV de deux pages ne pose pas de problĂšme. D’ailleurs les formats vierges du ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et duÂ è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) sont sur deux pages ! Mais allez jusqu’Ă  4 pages maxi ! Les japonais aiment la prĂ©cision mais l’essentiel leur suffit. Enfin, n’oubliez pas d’y ajouter une courte prĂ©sentation avec votre objectif professionnel.

Comment écrire un CV japonais ?

â–ș ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume)
Commençons par lui car vous partez d’un CV dĂ©jĂ  existant et que ça pourra vous aider Ă  vous organiser et trier les informations pour les deux autres formats. Il y a certaines informations supplĂ©mentaires Ă  y ajouter mais je tiens Ă  prĂ©ciser que tout ça n’est pas officiel, vous Ă©crivez ce que vous voulez aprĂšs ;). Pour ma part c’est comme ça que j’ai procĂ©dĂ©. C’est d’ailleurs avec ce CV adaptĂ© au « milieu professionnel japonais »Â que j’ai cherchĂ© mes premiers baitos au Japon ! C’est trĂšs bien passĂ© !

Voici les informations importantes Ă  mentionner dans votreÂ ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume) :

  • CoordonnĂ©es (nom, prĂ©nom, adresse, numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, adresse e-mail)
  • Photo
  • Petite prĂ©sentation et objectif professionnel = キャăƒȘă‚ąăźç›źæš™ăšæ„­ć‹™ăźèŠçŽ„
  • CarriĂšre professionnelle = 職歎
  • Education et diplĂŽmes = ć­Šæ­Ž
  • Licences et certifications = ć…èš±ăƒ»èł‡æ Œ
  • Langues = 蚀èȘž
  • CompĂ©tences = ç‰č技
  • Centres d’intĂ©rĂȘts =Â è¶Łć‘łăƒ»ćŸ—æ„ç§‘ç›ź

Encore une fois, ce n’est qu’un exemple ! Libre Ă  vous de remplir chaque partie avec les informations que vous jugerez nĂ©cessaires pour votre recherche d’emploi ! Pour le parcours professionnel et les Ă©tudes, renseignez bien les noms officiels des entreprises et des Ă©coles, en lettres latines et en katakana si possible. Une chose difficile Ă  renseigner dans un CV pour l’Ă©tranger, c’est les diplĂŽmes. Trouver l’Ă©quivalent en japonais de votre diplĂŽme ne sera pas toujours facile selon celui que vous avez. Dans ce cas, ne vous prenez pas la tĂȘte et Ă©crivez le nom de votre universitĂ© (性歊), votre section (歊郚) et votre dĂ©partement (歩科) suivi deÂ ć’æ„­ qui signifie « diplĂŽme de fin d’Ă©tudes ».

Au cas oĂč vous ramez avec le japonais, vous trouverez sur ce lien un exemple de CV prĂ©-rempli avec quelques exemples et leurs traductions que vous pourrez rectifier :). Quelques mots de vocabulaire se trouvent Ă©galement Ă  la fin de l’article pour vous aider dans la comprĂ©hension et la rĂ©daction !

â–ș ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho)
Je passe maintenant Ă  ce CV-lĂ , car il est assez gĂ©nĂ©ral et permet d’avoir une approche globale de votre parcours. C’est dans ce CV que vous pouvez mettre en avant toutes vos diverses expĂ©riences, vos petits boulots et autres certifications. Les formats des ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) varient selon les situations (jeunes diplĂŽmĂ©s cherchant leur premier emploi, Ă©tudiants cherchant un baito…). Cela est prĂ©cisĂ© quand vous achetez vos formats vierges au konbini. Parfois vous pouvez mĂȘme vous procurer le pack ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) et è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) avec mĂȘmes des enveloppes ! Voici Ă  quoi il ressemble !

Comme le ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume), en premier vous trouvez la partie coordonnĂ©es avec nom, adresse, numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone… Vous devez Ă©crire votre nom en lettres latines et au dessus en Katakana. Vous devez aussi renseigner votre Ăąge et votre date de naissance (生ćčŽæœˆæ—„) parfois selon l’Ăšre Heisei (ćčłæˆ) ou l’Ăšre Showa (æ˜­ć’Œ). L’annĂ©e Heisei 1 correspond Ă  l’annĂ©e 1989. Je vous laisse compter pour la suite, maintenant, 2017, c’est l’annĂ©e 29 selon l’Ăšre Heisei. Il y a Ă©galement une partie Informations de contact (é€Łç”Ąć…ˆ) Ă  ne remplir que si vous souhaitez ĂȘtre contactĂ© Ă  une adresse ou un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone diffĂ©rent. Ajouter simplement la mention 搌侊 (idem que ci-dessus). Enfin vous avez aussi une case rĂ©servĂ©e Ă  l’Inkan.

Passons aux choses plus sĂ©rieuses maintenant. LĂ  vous remarquerez que l’ordre chronologique est diffĂ©rent du premier CV. D’abord, on renseigne ses Ă©tudes (ć­Šæ­Ž), puis les entreprises oĂč on a travaillĂ© (職歎). Enfin, on commence toujours du plus ancien au plus rĂ©cent ! Pour les Ă©tudes (ć­Šæ­Ž) et le travail (職歎), il faut deux lignes du ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho) : une pour l’annĂ©e d’entrĂ©e et une autre pour l’annĂ©e de sortie. Vous Ă©crivez le nom de votre Ă©cole suivi de la section (歊郚) et de la mention ć…„ć­Š pour l’entrĂ©e et ć’æ„­ pour la sortie. Pour l’entreprise, ce sera ć…„ç€Ÿ pour l’entrĂ©e prĂ©cĂ©dĂ©e ici aussi de la section et 退瀟 pour l’arrĂȘt, Ă  mentionner aprĂšs le nom de l’entreprise. Si il s’agit d’un baito (ă‚ąăƒ«ăƒă‚€ăƒˆ), ne pas mettre les mentions entrĂ©e/sortie comme pour un contrat dans une entreprise, notez juste le nom du poste occupĂ© (par exemple ă‚Šă‚§ăƒŒăƒˆăƒŹă‚č = serveur/serveuse) et pour l’arrĂȘt mettez plutĂŽt la mention 退職 (arrĂȘt du travail). Quand cette partie est terminĂ©e, vous devez ajouter Ă  la fin Ă  droite 仄䞊 (Fin).

AprĂšs ça, vous retrouvez la partie Licences et Certifications (ć…èš±ăƒ»èł‡æ Œ) puis celle oĂč vous Ă©crivez vos motivations (ćż—æœ›ăźć‹•æ©Ÿ), vos compĂ©tences et vos centres d’intĂ©rĂȘts (ç‰čæŠ€ăƒ»è¶Łć‘łăƒ»ćŸ—æ„ç§‘ç›ź).

Enfin, la derniĂšre partie concerne vos prĂ©fĂ©rences et vos souhaits concernant le futur travail que vous exercerez. Si vous avez une demande particuliĂšre Ă  adresser, Ă©crivez dans la section æœŹäșșćžŒæœ›èš˜ć…„æŹ„. Vous devez aussi prĂ©ciser votre situation familiale (nombre de personnes Ă  charge, mariĂ© ou cĂ©libataire) en choisissant 有 (oui) ou 無 (non). Enfin, la partie äżè­·è€… (Parents) ne concerne que les personnes Ă©tant mineures et qui ont besoin d’une autorisation parentale. N’y prĂȘtez pas attention ^^.

Voilà, mon charabia vous a bien embrouillé ? Alors cliquez sur ce lien pour y retrouver un format pré-rempli avec quelques traductions ;).

â–ș è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho)
Courage, vous y ĂȘtes presque ! Le è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho) ne demande pas autant d’informations « personnelles » puisqu’elle vient en partie complĂ©ter le ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho). En revanche c’est dans ce CV-lĂ  que vous dĂ©taillez un maximum sur les emplois que vous avez exercĂ©s et les compĂ©tences que vous avez acquises ! Et ça peut aussi aller jusqu’Ă  Ă©crire une petite prĂ©sentation des entreprises avec l’annĂ©e de fondation ou encore le nombre d’employĂ©s. Barbant n’est-ce pas ? Mais prenez en compte que ça peut jouer en votre faveur si vous avez travaillĂ© dans une entreprise renommĂ©e. Donc prenez votre courage Ă  deux mains, et cherchez des infos ! Quitte Ă  trouver la prĂ©sentation de votre entreprise sur la version japonaise de WikipĂ©dia (si, si, je vous jure que vous pouvez trouver des infos !).

Comme leÂ ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho), j’ai vu des tonnes de formats vraiment diffĂ©rents pour leÂ è·ć‹™ç”Œæ­Žæ›ž (Shokumu Keirekisho). Le format que je vous propose est celui que j’ai trouvĂ© au konbini. C’est le plus simple Ă  remplir selon moi ! Il ne contient que trois parties (ouf !) en commençant par le parcours professionnel dans tous les dĂ©tails pour chacun de vos emplois :

  • Lieu (pays, ville) = ć‹€ć‹™ćœ°
  • Secteur d’activitĂ© (vente, production, pharmacie…) = æ„­çšź
  • CatĂ©gorie (technicien, manager, cadre…) = è·çšź
  • DĂ©partement (achats, production, laboratoire de contrĂŽle…) =Â æ‰€ć±žéƒšçœČ
  • Poste occupé = ćœč職
  • Description du poste =Â æ„­ć‹™ć†…ćźč
  • Autres = そぼ朰

Puis viennent ensuite la partie prĂ©sentation (è‡Șć·±PR) oĂč vous pouvez regrouper prĂ©sentation, objectif professionnel et motivations, sans trop faire rĂ©pĂ©tition avec ce que vous avez dĂ©jĂ  Ă©crit dans leÂ ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho), et la partie remarques (ç‰č蚘äș‹é …) si vous avez des requĂȘtes spĂ©cifiques sur le travail ou sur l’entreprise chez laquelle vous postulez !

Encore une fois, je vous propose un lien pour y retrouver le format pré-rempli avec les traductions.

Ne pas oublier la photo d’identitĂ© !

A coller sur le ăƒŹă‚žăƒ„ăƒĄ (Resume) et le ć±„æ­Žæ›ž (Rirekisho). La photo d’identitĂ© Ă  afficher a un format un peu diffĂ©rent du notre !

Oui, j’ai une belle tĂȘte de winner -ou pas- !

Vous voyez la différence ? La premiÚre : le cadrage ! Il faut voir une partie du corps et pas seulement le visage. Ensuite, soyez présentable : costume / tailleur, cheveux attachés, visage dégagé, pas de piercing ni de maquillage (désolée mesdames). Bref adoptez la tenue que vous porteriez pour votre entretien.

Vous pouvez faire des photos dans divers endroits au Japon. A vrai dire les photomatons sont prĂ©sents un peu partout, en particulier dans les stations de mĂ©tro, Ă  l’entrĂ©e des gares, ou dans les grands centres commerciaux, et ils proposent de vous faire dĂ©velopper diffĂ©rents formats de photos selon le document (carte de rĂ©sident, CV, permis de conduire…)  ! Comment ça marche ? C’est faciiiile ! Vous choisissez votre langue (la plupart des photomatons sont disponibles en anglais, corĂ©en, chinois et mĂȘme espagnol), votre format et vous payez (en espĂšces uniquement). Le prix est de 800 yens (~6.70 euros) pour une plaque de six photos. Pour 900 yens (~7.50 euros) vous avez l’option glossy qui vous donne une peau belle et claire xD. Puis vous n’avez plus qu’Ă  suivre les instructions. Vous avez droit Ă  deux essais.

Et la derniÚre étape : envoi du CV !

VoilĂ , vos CV sont au point ! Bravo ! Et lĂ  Kimi ne vous apprend rien ! Il ne vous reste plus qu’Ă  les envoyer aux entreprises par la poste ou par Internet (via les sites de recrutement ou par e-mail).

Concernant l’envoi par la poste, il y a des enveloppes spĂ©cifiques avec la mention ć±„æ­Žæ›žćœšäž­ (CV joint) Ă©crit en rouge sur celles-ci. Sur la premiĂšre face de l’enveloppe, vous Ă©crivez le code postal, l’adresse de l’entreprise, le nom et le dĂ©partement concernĂ©, puis si vous l’avez, le nom de la personne chargĂ©e du recrutement suivi de la mention 様 (l’Ă©quivalent du Mr/Mme chez nous). Attention ! Vous devez Ă©crire verticalement de droite Ă  gauche et de haut en bas ! Sur l’autre face de l’enveloppe, renseignez votre adresse et votre nom en bas Ă  gauche, toujours verticalement ! Ecrivez bien tout en kanji (mĂȘme les numĂ©ros des rues !).

Enfin payez un petit timbre Ă  82 yens et envoyez !

Je ne saurais vous dire si l’envoi par la poste est plus efficace ou pas, mais il peut arriver que certaines entreprises demandent justement de postuler que par ce mode d’envoi ! En tout cas, si vous ne correspondez pas au profil recherchĂ©, l’entreprise a la gentillesse de vous renvoyer votre CV avec un petit courrier de refus :’).

VoilĂ , je n’ai plus qu’Ă  vous dire, faites de votre mieux et bonne chance !

Un peu (beaucoup) de vocabulaire

â–ș Comprendre
æ°ć = Nom
生ćčŽæœˆæ—„ = Date de naissance
珟䜏所 = Adresse
éƒ”äŸżç•Șć· = Code Postal
郜道ćșœçœŒ = PrĂ©fĂ©cture
ćŒș澂ç”ș村 = Ville/Quartier/Arrondissement
ç”ș損 = Nom de la rue
ç•Ș㜰 = NumĂ©ro
ć»șç‰©ć = Nom de l’immeuble
ăƒĄăƒŒăƒ« = Adresse e-mail
è‡Șćź…é›»è©± = TĂ©lĂ©phone fixe
æșćžŻé›»è©± = TĂ©lĂ©phone portable
é€Łç”Ąć…ˆ = Informations de contact
é€Łç”Ąć…ˆé›»è©± = TĂ©lĂ©phone de contact

äŒæ„­ć = Nom de l’entreprise
é›‡ç”šćœąæ…‹ = Statut professionnel
æ„­ć‹™ć†…ćźč = Description du poste
仕äș‹ć†…ćźč = TĂąches
ă‚čă‚­ăƒ« = CompĂ©tences

歊郚 = Section
歩科 = DĂ©partement
ć­Šæ Ąć = Nom de l’Ă©cole
äž»ăȘ科盼 = MatiĂšre principale
ăăźä»–ç§‘ç›ź = Autres matiĂšres
蚀èȘž = Langues

ćż—æœ›ăźć‹•æ©Ÿ = Motivations
ç‰čæŠ€ăƒ»è¶Łć‘łăƒ»ćŸ—æ„ç§‘ç›ź = CompĂ©tences et centres d’intĂ©rĂȘts
è‡Șć·±PR = Auto-portrait
ç‰č蚘äș‹é … = Remarques

æœŹäșșćžŒæœ›èš˜ć…„æŹ„ = Demande particuliĂšre
é€šć‹€æ™‚é–“ = DurĂ©e du trajet entre votre domicile et le lieu du travail
æœ€ćŻ„ă‚Šé§… = Gare la plus proche
æ‰¶é€Šćź¶æ—æ•° = Nombre de personne Ă  charge
é…ć¶è€… = Epoux/Epouse

â–ș Ecrire
搌侊 = idem que ci-dessus

性歊 = Université
é«˜ç­‰ć­Šæ Ą = LycĂ©e
慄歊 = Entrée (école)
ć’æ„­ = DiplĂŽme de fin d’Ă©tudes

䌚瀟 = SociĂ©tĂ©
ć„‘çŽ„ç€Ÿć“Ą = Contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e
æ­Łç€Ÿć“Ą = EmployĂ© permanent
æŽŸéŁç€Ÿć“Ą = Contrat temporaire (intĂ©rim)
ă‚ąăƒ«ăƒă‚€ăƒˆ = Arubaito (travail Ă  temps partiel)

ć…„ç€Ÿ = EntrĂ©e (entreprise)
退瀟 = Sortie / ArrĂȘt (entreprise)
退職 = ArrĂȘt du travail
æŽŸéŁæș€äș†ă«ă‚ˆă‚Šé€€ç€Ÿ = Parti en raison de la fin du contrat (intĂ©rim)
愑玄æș€äș†ă«ă‚ˆă‚Šé€€ç€Ÿ = Parti en raison de la fin du contrat
æ„æ—„ăźăŸă‚é€€ç€Ÿ = Parti en raison de la venue au Japon
äŒšç€Ÿéƒœćˆă«ă‚ˆă‚Šé€€ç€Ÿ = Parti pour raisons de la compagnie
侀èș«äžŠăźéƒœćˆă«ă‚ˆă‚Šé€€ç€Ÿ = Parti pour raisons personnelles
çŸćœšă«è‡łă‚‹ = Jusqu’Ă  maintenant
有 = Oui
無 = Non

æ—„æœŹèȘžèƒœćŠ›è©Šéš“ = JLPT
箚 = Niveau
ćˆæ Œ = Admis
æ™źé€šè‡Șć‹•è»Šć…èš± = Permis de conduire B
ć–ćŸ— = Acquisition
æŻć›œ = Pays d’origine

æŻć›œèȘž = Langue maternelle
侊箚 = Niveau avancĂ©
侭箚 = Niveau intĂ©rmĂ©diaire
戝箚 = Niveau dĂ©butant

ă‚Șフィă‚č = Office (Word, Excel, Power Point…)
ă‚€ăƒłă‚żăƒŒăƒăƒƒăƒˆ = Internet (HTML, CSS…)
ăƒ†ă‚Żăƒ‹ă‚«ăƒ« = Logiciels informatiques
ă‚·ă‚čテム = SystĂšme informatique

ć€–ć›œèȘž = Langues Ă©trangĂšres
憙真 = Photographie
ç”” = Dessin
éŸłæ„œ = Musique
æ–‡ćŒ– = Culture
映画 = CinĂ©ma
ă‚čăƒăƒŒăƒ„ = Sport
æ—…èĄŒ = Voyage

時間 = durĂ©e (nombres d’heures)
戆 = minutes
線 = ligne (train, mĂ©tro)
駅 = gare, station


Cet article vous a Ă©tĂ© utile ? N’hĂ©sitez pas Ă  faire un don pour me remercier ^_^.

Donate Button with Credit Cards


♫ Un article = Une chanson â–ș MAN WITH A MISSION – Seven Deadly Sins

12

â–ș Human Academy : Japanese Student Job

J’Ă©tudie aussi avec ce bouquin, je vous le recommande :) !

Prendre des cours de japonais, c’est possible ! Mieux, ĂȘtre payĂ© pour, c’est possible aussi ! J’avais besoin de continuer Ă  prendre des cours, mais je voulais Ă©viter de payer une Ă©cole. C’est pourquoi depuis mon arrivĂ©e au Japon, je vais Ă  l’Ă©cole Human Academy, Ă©cole proposant le programme Artificial Student ; on assiste Ă  des cours donnĂ©s par des professeurs de japonais en formation et dans l’attente de dĂ©crocher leur certificat.

Ce programme Ă©tait d’abord disponible dans la branche situĂ©e Ă  Shinjuku mais dĂ©sormais, on peut recevoir ces cours dans la branche de Ginza et Yokohama. Je me suis inscrite, j’ai commence Ă  Shinjuku et 3 ans aprĂšs, j’ai Ă©galement rejoint l’Ă©cole de Ginza.

Human Academy Shinjuku (ăƒ’ăƒ„ăƒŒăƒžăƒłă‚ąă‚«ăƒ‡ăƒŸăƒŒ æ–°ćźżæ Ą)

Adresse : Keio Shinjuku Oiwake Building, 3-1-13 Shinjuku, Shinjuku-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ–°ćźżćŒșæ–°ćźż3−1−13 äșŹçŽ‹æ–°ćźżèżœćˆ†ăƒ“ăƒ«)
AccÚs : Shinjuku Station (JR Line) sortie sud ou sud-est
Shinjuku Sanchome Station (Marunouchi Line, Fukutoshin Line, Toei Shinjuku Line) sortie A1
Shinjuku-Nishiguchi Station (Oedo Line) sortie D5
L’Ă©cole se trouve au 8Ăšme Ă©tage de l’immeuble. Au rez-de-chaussĂ©e se trouve un magasin FOREVER 21.

Human Academy Ginza (ăƒ’ăƒ„ăƒŒăƒžăƒłă‚ąă‚«ăƒ‡ăƒŸăƒŒ 銀ćș§æ Ą)

Adresse : Takenaka Ginza Building, 2-6-4 Ginza, Chuo-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž­ć€źćŒș銀ćș§2−6−4 ç«č侭銀ćș§ăƒ“ăƒ«)
AccÚs : Ginza Itchome Station (Yurakucho Line) sortie 8
Ginza Station (Marunouchi Line, Hibiya Line, Ginza Line) sortie A13

Human Academy « Artificial Student » : Nani kore ?

Human Academy est une Ă©cole de japonais qui propose parmi ses programmes des formations pour enseigner le japonais Ă  des Ă©trangers. Ainsi durant les cours proposĂ©s, l’un des exercices est Ă  la fois pour l’Ă©lĂšve d’apprendre le japonais et pour le professeur d’apprendre Ă  comment enseigner le japonais Ă  des Ă©tudiants Ă©trangers. Le programme semble assez chargĂ© et sĂ©vĂšre pour les futurs professeurs. Les classes sont observĂ©es, parfois filmĂ©es afin que les professeurs corrigent leurs erreurs et l’observateur n’hĂ©site pas Ă  intervenir et Ă  faire la moindre remarque Ă  l’enseignant si quelque chose ne va pas.

â–ș Inscription
L’inscription s’effectue sur place uniquement. Les documents Ă  fournir sont : votre carte de rĂ©sident, votre passeport avec votre visa, votre Passbook ou votre carte bancaire. Les cours sont payĂ©s 1000 yens / heure, vous recevez votre salaire par virement bancaire le 25 du mois. Notez cependant que le type de visa ne peut pas toujours vous faire bĂ©nĂ©ficier d’un petit complĂ©ment de salaire. Les personnes possĂ©dant un Visa Travail ne peuvent ĂȘtre payĂ©s pour les cours (pourquoi ? C’est la loi certainement…). Pour les autres (Working Holiday, Visa Époux, Visa Etudiant…) il n’y a pas de problĂšme, c’est considĂ©rĂ© comme un baito. Durant le temps oĂč j’Ă©tais en PVT, j’ai pu ĂȘtre payĂ©. DĂšs lors que j’ai changĂ© de visa, l’Ă©cole m’a informĂ©e qu’elle ne pouvait me payer mais que je pouvais toujours assister aux cours gratuitement. A la place, elle me rembourse pour les transports, chose qui normalement n’est pas comprise dans le salaire.

Vous serez admis dans la session sur le point de dĂ©buter et vous choisirez quels jours vous souhaitez assister aux cours. Avant il Ă©tait possible d’assister Ă  n’importe quel cours, mais rĂ©cemment, la popularitĂ© de ce programme a augmentĂ© et beaucoup de personnes assistent au classes. DĂ©sormais, Ă  Shinjuku il est possible de ne choisir que maximum deux cours par semaine ! Cependant, il est possible de rejoindre les classes non remplies. Pour Ginza, il n’y a pas de limite pour l’instant. Si vous ne pouvez pas assister Ă  l’un de vos cours, vous devez en informer l’Ă©cole. Soyez sĂ»rs de choisir une classe dans laquelle vous serez rarement absent.

â–ș Être Artificial Student Ă  Human Academy
Il y a différentes classes selon quatre niveaux définis :

  • DĂ©butant : pour les personnes n’ayant jamais Ă©tudiĂ© le japonais et qui ne savent ni lire ni Ă©crire les hiragana et katakana
  • DĂ©butant avancĂ© : pour les personnes ayant au moins appris Ă  lire et Ă©crire les hiragana et katakana
  • DĂ©butant avancĂ© ~ IntermĂ©diaire : il est nĂ©cessaire de savoir lire et Ă©crire les katakana et les kanji et de connaĂźtre la grammaire de base (construction d’une phrase, les particules, la forme en ~masu des verbes soit la conjugaison standard/polie) et de savoir au moins se prĂ©senter et parler de soi.
  • IntermĂ©diaire : il est nĂ©cessaire d’avoir beaucoup de connaissances, du vocabulaire riche et de savoir lire quelques kanjis. Beaucoup de formes grammaticales sont Ă©tudiĂ©es, incluant parfois le Keigo (la forme trĂšs polie).

Les classes durent 1h30, soit deux fois 45 minutes avec un professeur différent. Il y a quatre sessions par an, soit une par saison :

  • Winter Term : de fĂ©vrier Ă  avril
  • Spring Term : de avril Ă  juin
  • Summer Term : de juillet Ă  septembre
  • Autumn Term : de octobre Ă  dĂ©cembre

Chaque session comprenait 9 cours enseignĂ©s par en moyenne sept professeurs. AprĂšs le premier cours, on vous remet une feuille de prĂ©sence. A Shinjuku, il faut l’apporter Ă  chaque cours mais Ă  Ginza, ce sont les professeurs qui gardent les feuilles. Il y a des classes le matin (10h30-12h00) l’aprĂšs-midi (14h30-16h00 ou 15h00-16h30) et le soir (18h30-20h00 ou 19h00-20h30) 5 jours par semaine, parfois tous les jours (mais l’emploi du temps change sans cesse). De mon expĂ©rience dans ce programme, les classes de l’aprĂšs-midi sont plus ludiques, on fait beaucoup d’activitĂ©s et de jeux avec des accessoires et des images, des jeux de rĂŽle avec du matĂ©riel pour rendre la situation la plus rĂ©elle possible, et pour la derniĂšre classe, il y a mĂȘme un petit repas ! Et si vous avez des professeurs en or, vous recevez un diplĂŽme Ă  la fin ! Les classes du matin et du soir sont en revanche plus studieuses ; comme Ă  l’Ă©cole, chacun Ă  sa table, on Ă©tudie plus profondĂ©ment la grammaire, on Ă©crit et on fait beaucoup d’exercices, de la lecture et de l’Ă©tude de textes. Vous ĂȘtes en plus chargĂ©s d’Ă©valuer le cours en remplissant un questionnaire. En bref, les classes de l’aprĂšs-midi sont plutĂŽt destinĂ©es Ă  ceux qui veulent s’amuser et passer un bon moment. Pour ceux qui veulent bosser dur avec un vrai objectif, les classes du matin et du soir seront plus adaptĂ©es !

â–ș DĂ©roulement des cours
La premiĂšre leçon est gĂ©nĂ©ralement une leçon de prĂ©sentation des professeurs et des apprenants avec un questionnaire Ă  remplir. Vous renseignez votre pays d’origine, votre nombre d’annĂ©es d’Ă©tudes du japonais et de quelle maniĂšre, vos objectifs, ce que vous voulez Ă©tudier en particulier. C’est souvent assez fun car les professeurs utilisent beaucoup d’objets et de matĂ©riels et proposent des jeux intĂ©ressants. On fait pas mal de conversations pour faire connaissance pendant que les professeurs se font une idĂ©e de notre niveau.

Viennent ensuite les huit cours rĂ©guliers. A chaque cours d’1h30, deux professeurs assurent pendant 45 minutes. Les cours sont chronomĂ©trĂ©s afin de voir si les professeurs savent gĂ©rer leur temps. Ce ne sont donc jamais les mĂȘmes selon les semaines et par consĂ©quent, les leçons ne se suivent pas. Un thĂšme diffĂ©rent ou un point de grammaire diffĂ©rent sont abordĂ©s chaque semaine. Dans les niveau plus avancĂ©s, une partie du cours est consacrĂ© uniquement Ă  la discussion ou des dĂ©bats sur un thĂšme. Les classes sont en moyenne constituĂ©es d’une dizaine Ă  une vingtaine d’Ă©lĂšves. Les cours sont trĂšs bien prĂ©parĂ©s et prĂ©sentĂ©s, parfois en images et avec des mini-jeux. Le professeur parle et explique uniquement en japonais. Votre rĂŽle Ă  vous c’est de bien suivre le cours, participer, poser des questions (parfois piĂšges pour voir comment le professeur saura rĂ©pondre) et d’Ă©valuer le cours.
L’avantage : on dĂ©couvre diffĂ©rentes façons d’enseigner, les cours sont bien expliquĂ©s, et puis la petite paie Ă  la fin du mois fait plaisir ! Si vous loupez une classe, vous n’ĂȘtes pas perdus Ă  la classe suivante puisque aucun cours ne se suit !
L’inconvĂ©nient : les cours pourront paraĂźtre compliquĂ©s pour les personnes n’ayant vraiment aucune notions, il vaut mieux, mĂȘme pour le niveau DĂ©butant, en connaĂźtre quelques unes. Le fait que les cours ne se suivent pas et que chaque semaine se soit un cours totalement diffĂ©rent en gĂȘnera peut-ĂȘtre certains qui veulent un suivi logique dans leur apprentissage et qui veulent sentir une vraie progression (dans le cas-lĂ  j’ai envie de vous dire, inscrivez-vous et payez vos cours dans une Ă©cole  avec des professeurs qualifiĂ©s hein ;)). Et aussi, au bout de plusieurs annĂ©es Ă  participer aux classes de mĂȘme niveau, vous finissez pas connaitre les leçons par cƓur, et donc plus de progression…

Human Academy « Artificial Student » : mes impressions

Ma premiĂšre fois chez Human Academy remonte Ă  mon arrivĂ©e avec un PVT. Je me suis inscrite aux classes de niveau DĂ©butant du soir. A l’Ă©poque, on passait un test de niveau Ă©crit avec des exercices de grammaire et de vocabulaire. C’Ă©taient des textes Ă  trou Ă  complĂ©ter. Les premiers exercices Ă©taient relativement simples. En revanche, les derniers se basent sur des formes grammaticales et des expressions plus complexes. Si on a peu de vocabulaire, la comprĂ©hension est tout de suite plus compliquĂ©e, car tout est en japonais bien sĂ»r, mĂȘmes les consignes ! Pour les niveau dĂ©butants, les kanjis sont retranscrits en furigana. Celui que j’avais passĂ© s’Ă©tait avĂ©rĂ© un peu compliquĂ© vers les derniers exercices. En mĂȘme temps, vous passez en face Ă  face avec deux professeurs pour une expression orale durant laquelle on vous demande de vous prĂ©senter et de rĂ©pondre Ă  diverses questions. Plus vous dĂ©veloppez vos rĂ©ponses, mieux le dialogue s’engage et les professeurs peuvent clairement distinguer votre niveau Ă  l’oral. Mais dĂ©sormais, ce test n’est plus inclus dans le programme. Le premier cours de cette session, je l’avais trouvĂ© trĂšs spĂ©cial ! Durant celui-ci, nous rencontrions en binĂŽme ou tout seul tous les professeurs, chacun pendant 10 minutes (exactement), oĂč nous revoyions les diffĂ©rents exercices du test et des points de grammaires particuliers. Mais attention, si notre niveau Ă©tait trop bas, il Ă©tait possible de ne pas  pouvoir assister Ă  la session.

Par la suite, j’ai souvent assistĂ© Ă  des classes l’aprĂšs-midi de niveau DĂ©butant avancĂ©. Je les trouvais vraiment agrĂ©ables et les professeurs Ă©taient trĂšs gentils et attentifs. Pour se dĂ©tendre, c’est bien de venir dans ces classes. L’ambiance y est bon enfant et on rigole beaucoup. Comme les Ă©tudiants viennent de pays diffĂ©rents (il y a de tout ; chinois, corĂ©en, amĂ©ricain, africains…), parfois on partage les coutumes de nos propres pays et ça lance des sujets de conversations intĂ©ressants. On apprend aussi beaucoup sur la culture japonaise comme les matsuri ou les traditions du Nouvel An

J’ai aussi assistĂ© aux classes DĂ©butant avancĂ© ~ IntermĂ©diaire du matin et du soir. Les professeurs Ă©taient jeunes en majoritĂ© et on voyait qu’ils dĂ©butaient vraiment dans le mĂ©tier. C’est drĂŽle, pour moi qui enseigne aussi, Ă  travers leurs cours j’ai pu voir tous les dĂ©fauts, ressentir leur stress par moment, mais je comprenais la difficultĂ© ! Du coup, en plus d’apprendre le japonais, j’ai pu apprendre Ă  m’amĂ©liorer dans ma façon d’enseigner. Enfin j’ai aussi Ă©tĂ© Ă  une classe niveau IntermĂ©diaire. Et c’est franchement, un niveau trop difficile pour moi pour l’instant ! La majoritĂ© des Ă©tudiants sont chinois (lol), le rythme est trĂšs rapide et il y a entre vingt et trente Ă©lĂšves dans la classe !

En globalitĂ©, je trouve les cours bien prĂ©parĂ©s mĂȘme s’ils ne se suivent jamais. Les professeurs insistent sur la prononciation et font en sorte que tout le monde prenne la parole dans la classe. Ils ont beau parler uniquement en japonais, les points de grammaire sont expliquĂ©s simplement avec des images et des bons exemples. Ce n’est donc pas trĂšs dur Ă  comprendre, Ă  moins de vouloir se prendre bĂȘtement la tĂȘte, ou alors c’est que vous n’ĂȘtes vraiment pas au niveau ! Le seul truc qui me dĂ©range est qu’ils n’Ă©crivent pas assez au tableau les rĂ©ponses ou des exemples concrets. Et on ne nous laisse pas assez de temps pour prendre des notes aussi !

A cause du travail, pour ma part, c’est difficile en gĂ©nĂ©ral d’assister Ă  tous mes cours. Mais c’est un bon moyen d’Ă©tudier la langue, surtout quand on a rien Ă  sortir de sa poche =). Je fais des rencontres vraiment trĂšs sympathiques, dont un certains nombre de français avec qui je garde contact. Pour moi c’est vraiment un moment dĂ©tente et j’adore venir Ă  cette Ă©cole et rencontrer Ă  chaque nouvelle session des personnes sympathiques :). AprĂšs, au bout de trois ans, j’ai quand mĂȘme ressenti le besoin d’aller en parallĂšle dans une Ă©cole payante pour progresser, car j’assiste toujours aux mĂȘme classes de niveau intermĂ©diaire (mes disponibilitĂ©s sont trĂšs limitĂ©es avec mon travail) c’est du dĂ©jĂ  Ă©tudiĂ© et mon niveau stagne.

Donc pour récapituler, si vous voulez étudier le japonais pour le fun le temps de votre PVT : allez dans cette école, elle est trÚs bien pour ça ! Si vous avez un vrai objectif, si vous voulez vivre et bosser au Japon : allez-y aussi mais je vous recommande une école payante avec un programme suivi.

Mes jolis diplĂŽmes :)

Mes jolis diplĂŽmes :)


♫ Un article = Une chanson â–ș Michael JacksonHuman Nature

2

▶ Alive in Tokyo : Kimi no Nikki â‘š

GĂąteau au Matcha + Frappuccino = La viiiie !

GĂąteau au Matcha + Frappuccino = La viiiie !

Pour commencer cet article, je vous souhaite tout d’abord une trĂšs bonne annĂ©e 2017 ! Vivez, profitez de la vie, poursuivez vos rĂȘves, le tout avec le bonheur et la santĂ© !

Cette fois je ne vais pas vous Ă©crire d’article sur le Nouvel An au Japon, parce que d’une je l’ai dĂ©jĂ  fait et de deux, j’ai passĂ© le Nouvel An en France, ce qui est hors sujet avec mon blog. Mais j’ai passĂ© un bon sĂ©jour aux cĂŽtĂ©s de mes proches et je suis rentrĂ©e avec de beaux cadeaux de NoĂ«l et beaucoup de chocolats… Bien que mon vol retour ait eu quelques problĂšmes et que ma valise n’ait pas voyagĂ© avec moi. Au moins je n’ai pas eu Ă  la porter jusqu’Ă  la maison 😂.

Donc ce mois ce fut plutĂŽt la reprise du train-train quotidien et du repos au maximum. Mais, pour bien commencer l’annĂ©e j’ai quand mĂȘme un truc Ă  raconter. Une fois de retour au Japon, j’ai cassĂ© mon tĂ©lĂ©phone… Inutilisable. Le faire rĂ©parer coĂ»tait aussi cher qu’un tĂ©lĂ©phone neuf.. Etant donnĂ© que j’avais dans l’idĂ©e d’investir dans un tĂ©lĂ©phone neuf, c’Ă©tait le moment de mettre la main au porte monnaie. Au dĂ©but je pensais souscrire Ă  un abonnement avec l’achat du tĂ©lĂ©phone. Ici ça fonctionne comme ça ; vous vous engagez sur un contrat de deux ans et tous les mois vous payez le tĂ©lĂ©phone et votre forfait. Deux ans plus tard, au moment de renouveler votre contrat, on vous propose un nouveau tĂ©lĂ©phone avec une rĂ©duction. Cependant, en voyant les prix, je prĂ©fĂ©rais garder ma carte BIC SIM et juste acheter un tĂ©lĂ©phone Free Sim. C’est possible oui oui !

Acheter un téléphone Free Sim au Japon

C’est trĂšs simple ; vous choisissez votre tĂ©lĂ©phone, vous montrez votre passeport ou votre carte de rĂ©sident, vous payez et c’est fait ! Comme j’aime dire Ă  mes Ă©tudiants, « C’est facile !! » đŸ˜‚ J’ai juste eu des dĂ©marches supplĂ©mentaires Ă  faire pour ma carte sim, car dans mon nouveau tĂ©lĂ©phone je ne pouvais mettre qu’une nano sim (dans la plupart des tĂ©lĂ©phones japonais on ne peut insĂ©rer que des cartes nano sim, donc de taille plus petite que les nĂŽtres). J’ai du donc remplir un document pour demander un changement de carte tout en conservant le mĂȘme numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Il fallait juste renseigner les coordonnĂ©s de mon compte, donner ma carte de rĂ©sident et payer en plus 1 382 yens pour l’opĂ©ration. Du coup j’en ai aussi profitĂ© pour mettre Ă  jour mes coordonnĂ©es perso, je ne l’avais pas fait.

En tout cas me voilĂ  enfin avec mon premier smartphone neuf pour 38 653 yens (318 euros). C’est un Axon 7 Mini. Cette marque ne vous dit rien ? Moi non plus ! Chez Bic Camera, pas d’Iphone, Sony, Xperia et compagnie en tĂ©lĂ©phone Free Sim mais des marques moins connues pour des prix entre 10 000 et 60 000 yens (82 Ă  493 euros). Un des vendeurs m’a proposĂ©e trois smartphones selon mes critĂšres et j’ai fait mon choix en suivant les conseils de mes amis japonais. En tous les cas, j’en suis contente, il marche bien, il est moderne et commercialisĂ© depuis 2016, il est opĂ©rĂ© sous Android, il fait des belles photos (il y a mĂȘme des filtres intĂ©grĂ©s pour Ă©radiquer les boutons sur la gueule et les cernes xD), le son est correct, il a pleins de fonctionnalitĂ©s utiles et rigolotes comme la lampe torche… Et punaise, j’ai la 4G dĂ©sormais ! Par contre il est assez grand, presque autant que le dernier Iphone ! Et donc la premiĂšre appli que j’y ai installĂ©e, c’est Pokemon Go parce que mon ancien tĂ©lĂ©phone Ă©tait trop vieux pour mdr ! Enfin ! Je m’y mets en mĂȘme temps que les corĂ©ens o/ !

3

Sinon j’ai terminĂ© ce mois en revoyant Elodie et Violaine un dimanche. Nous sommes allĂ©es Ă  Shimokitazawa pour le festival Shimokita Ichibangai qui avait lieu le week-end du 28-29 janvier. Mais il fallait croire que le dimanche il n’y avait plus rien d’intĂ©ressant. J’avais embarquĂ© mon reflex avec ma nouvelle sacoche pour faire des photos mais y avait rien Ă  prendre… En effet, pendant le festival, il y a une parade durant laquelle une tĂȘte gĂ©ante de Tengu (un moine bouddhiste) rouge est portĂ©e, mais celle-ci n’a lieu que le samedi. Le reste du temps, monsieur grosse tĂȘte Tengu reste au temple Maryu-ji pour recevoir les visiteurs. Bon on aura quand mĂȘme pu le voir…

10

Finalement on a fini dans un petit cafĂ© sympa qui propose entre autres des smoothie et des pancakes. Un cafĂ© assez petit donc en heure de pointe, prenez votre mal en patience. Pareil pour recevoir votre smoothie ou votre pancake, mais l’attente vaut le coup car tout est quasiment fait maison ! Mon Banana Smoothie Ă©tait trĂšs bon !

Nine Pancake House
Adresse : 2-33-6 Kitazawa, Setagaya, Tokyo
AccĂšs : Shimokitazawa Station (Odakyu Line, Keio-Inokashira Line), sortie sud

Pour finir, Elodie et moi avons fait notre petite soirĂ©e au KaraokĂ© Ă  Shibuya avec le forfait « Free Time » jusqu’Ă  20h. Ça nous a bien dĂ©foulĂ© comme d’habitude et on a bien gueulĂ© xD. Et enfin on a dĂźnĂ© Ă  Uobei Genki Sushi Ă  Shibuya. C’Ă©tait une bonne journĂ©e pour de belles retrouvailles. Ça fait du bien 😊.

VoilĂ  je reprends tranquillement ma vie nippone avec mon boulot, mes cours de japonais et une liste d’excursions et de voyages Ă  faire ! Je vous laisse avec mon gros coup de cƓur de ce dĂ©but d’annĂ©e et qui sera donc la chanson qui accompagnera cet article : la nouvelle chanson de mes incroyables loups, MAN WITH A MISSION ! Cette chanson dĂ©pote tout, allez Ă©couter !


♫ Un article = Une chanson â–ș MAN WITH A MISSION – Dead End in Tokyo

0

▶ Top 3 pour bien manger Ă  Busan !

26

Busan est une ville pleine de saveurs et de produits frais ! En voyage en Corée du Sud, il ne faut absolument pas passer à cÎté de sa cuisine locale !

Dans cet article, Kimi vous propose un Top 3 pour bien manger à Busan et goûter les spécialités locales !

Ssamdak House (쌈싞ëšč는 닭집)

22

On le devine rien qu’en voyant sa façade avec sa mascotte ; ce restaurant aux allures d’Izakaya vous propose du poulet, du poulet et… encore du poulet cuisinĂ© de toutes les façons et accompagnĂ© de diverses saveurs ; grillé ou frit, doux ou Ă©picĂ©… Les prix sont plutĂŽt corrects et certains menus proposent un combo de deux plats pour au final le prix de quasiment un seul ! Tout ça avec une bonne biĂšre et vous passez une bonne soirĂ©e entre amis ! Beer & Chicken = 😍👍

23 24

Ssamdak House (쌈싞ëšč는 닭집)
Adresse : Yeosong Building 1F, 502-23 Bujeon-2-dong, Busan Jingu, Busan
AccĂšs : Seomyeon Station (Busan Line 1 & 2), sortie 7
Site Internet : http://busanssamdak.modoo.at/

Babsang (밄상)

30

Ce restaurant populaire est souvent recommandĂ© par les habitants. Ambiance agrĂ©able, dĂ©cor sympa, spacieux, charmant (mĂȘme les toilettes). Dans ce restaurant, pas besoin de menu ! On vous sert tous la ou plutĂŽt les mĂȘmes plats, seules les portions varient en fonction du nombre de personnes ! Chaque personne paye 8 000 wons (soit environ, 6.39 euros) pour recevoir un plat de porc, de poisson et du tofu, accompagnĂ© de riz, de nouilles, de kimchi, de pancake de lĂ©gumes et… bien d’autres !

3432

On comprend pourquoi en heure de pointe, les clients envahissent les lieux ! Vous ĂȘtes servis trĂšs rapidement. A peine installĂ© les serveurs apportent tous les plats sur un chariot, et vous n’avez plus qu’Ă  vous rĂ©galer au point d’ĂȘtre bien rempli aprĂšs un repas comme ça !

Babsang (밄상)
Adresse : 232-45, Bujeon-dong, Busan Jingu, Busan
AccĂšs : Seomyeon Station (Busan Line 1 & 2), sortie 1

MarchĂ© Bupyeong (부평시임)

Si vous vous rendez Ă  Busan, passez absolument par ses marchĂ©s, et en particulier le marchĂ© Bupyeong (부평시임), appelĂ© aussi le marchĂ© de Kkangtong !

20150202_132452

On peut notamment y goĂ»ter le Halmae Yubu Jeongol (í• ë§€ ìœ ë¶€ì „êłš), une spĂ©cialitĂ© du marchĂ© ! C’est un bol de soupe contenant du japchae (plat corĂ©en Ă  base de dangmyeon, des nouilles de fĂ©cule de patates douces corĂ©ennes, et de lĂ©gumes variĂ©s) enveloppĂ© dans une poche de tofu frit (en japonais c’est du abura-age) et accompagnĂ© de gĂąteaux de poisson et de lĂ©gumes. On vous remplit votre bol (Ă  ras bord) sous vos yeux et avec vote plateau vous pouvez prendre place Ă  une petite table et dĂ©guster. Ce n’est pas toujours du luxe de manger sur le marchĂ© mais vous y dĂ©couvrez tout l’art de la street food Ă  la corĂ©enne, et c’est de la nourriture savoureuse et fraĂźche ! Pour 3 800 wons (~ 3 euros) cela vaut largement le coup !

img_5651

En vous baladant dans les nombreuses ruelles du marchĂ©, vous pouvez aussi profiter de goĂ»ter du Ssiat Hotteok, un des genres de Hotteok, le pancake corĂ©en, pour 1 000 wons (82 cts). La pĂąte est faite Ă  partir de farine de blĂ©, d’eau, de lait, de sucre et de levure. On laisse la pĂąte s’Ă©lever pendant plusieurs heures. Les boulettes de cette pĂąte raide sont remplies d’un mĂ©lange sucrĂ©, qui peut contenir du sucre brun, du miel, des arachides hachĂ©es et de la cannelle. La pĂąte remplie est ensuite placĂ©e sur une grille graissĂ©e, et pressĂ©e Ă  plat. Le Ssiat Hotteok, spĂ©cialitĂ© de Busan, contient pour sa part du sucre brun !

20150202_135127 img_5652

Enfin, laissez-vous juste guider par vos pieds, par les odeurs de nourriture et vous pourrez dĂ©couvrir pleins d’autres variĂ©tĂ©s de street food Ă  petits prix, entre 1 000 et 2 000 wons en moyenne !

20150202_144729 img_5648 img_5660

MarchĂ© Bupyeong (부평시임)
Adresse : Bupyeong-dong, Jung-gu, Busan
AccÚs : Jagalchi Station (Busan Line 1), sortie 5, aller vers le nord

Bonne dégustation !