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▶ One Dream, One Roof : Kimi no Nikki (septembre 2021)

C’est la rentrĂ©e ! Le deuxiĂšme trimestre commence avec son programme assez chargĂ© et l’arrivĂ©e de l’automne.

Des journĂ©es bien plus agrĂ©ables en septembre ! Quelle joie de profiter du soleil sans trop d’humiditĂ© et avec des tempĂ©ratures supportables. C’est le moment idĂ©al pour faire les derniers pique-niques, barbecues et weekends camping de l’annĂ©e. En espĂ©rant un bon timing par rapport aux passages des typhons qui pourraient conduire Ă  une annulation. La tĂȘte se sent encore en vacances mais elle est bien rechargĂ©e Ă  bloc pour se donner Ă  fond au boulot et aux futurs projets.

Ce mois est aussi marquĂ© par le changement progressif de saison qui est notamment cĂ©lĂ©brĂ© lors du Otsukimi (ăŠæœˆèŠ‹đŸŽ‘). La pleine lune serait particuliĂšrement belle Ă  cette arrivĂ©e de l’automne.

Et puis c’est le retour des fruits et autres produits de cette saison qui sont tant apprĂ©ciĂ©s comme le fruit du Japon appelĂ© kaki (æŸż), et les premiĂšres mandarines appelĂ©es mikan (みかん). De bonnes sources de vitamines pour se prĂ©parer aux futures journĂ©es fraĂźches.

※ Les articles Ă  consulter ce mois 📔

‱ 恄ćș·ăƒ»SantĂ© ‱

đŸ„ Effectuer un bilan de santĂ© (恄ćș·èšș断) đŸ„

‱ ă‚€ăƒ™ăƒłăƒˆăƒ»Ă‰venements ‱

đŸ« Les Ă©vĂ©nements scolaires (ć­Šæ ĄèĄŒäș‹) đŸ«

‱ æ—…èĄŒăƒ»Voyages ‱

đŸžïž Road trip de Tokyo Ă  Aomori – Le KimitinĂ©raire đŸžïž

‱ æ—„æœŹèȘžæŽˆæ„­ăƒ»Cours de japonais ‱

🍳 En cuisine (æ–™ç†äœœă‚Š) 🍳

※ La vidĂ©o Ă  visionner ce mois đŸŽ„

đŸ—» æœŹæ—„ăźæ—…ăƒ»L’excursion du jour「Ascension du Mont Fujiă€đŸ—»

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ Kimi sur TikTokăƒ»ă‚­ăƒŸăźăƒ†ă‚Łăƒƒă‚Żăƒˆăƒƒă‚Ż ‱

AprĂšs la chaĂźne Youtube, vous pouvez dĂ©sormais retrouver les vidĂ©os de Kimi sur TikTok ! La plateforme Ă©tant diffĂ©rente, le format des vidĂ©os le sera donc aussi et il ne s’agira pas des mĂȘmes que sur Youtube. VoilĂ  comme ça vous serez obligĂ© de suivre les deux ! TikTok rassemblera mes courtes vidĂ©os prises avec mon smartphone pendant diverses occasions, pour vous montrer ma vie dans le Kansai, vous faire voyager et surtout vous partager un Japon comme vous ne l’avez peut-ĂȘtre jamais vu 😉.

@kimi_no_blue_travel

Kimi pour vous servir et vous montrer le Japon comme vous ne l’avez peut-ĂȘtre jamais vu ! VidĂ©os simples et courtes. Bon voyage (ou pas). #Japan #æ—„æœŹ

♬ son original – Kimi – Kimi

N’hĂ©sitez pas Ă  m’y retrouver : https://www.tiktok.com/@kimi_no_blue_travel

‱ Pokemon Unite = No-Life ?ăƒ»ăƒă‚±ăƒąăƒłăƒŠăƒŠă‚€ăƒˆ = ăƒŽăƒŒăƒ©ă‚€ăƒ• ? ‱

Le jeu Pokemon Unite est sorti sur mobile et avant cela il Ă©tait dĂ©jĂ  disponible gratuitement sur Nintendo Switch. Des amies m’ont incitĂ©e Ă  y jouer et je suis devenue accro ! J’ai mĂȘme installĂ© la version sur mobile pour recevoir la tenue matsuri de Pikachu. N’est-il pas trop mignon ? 😍 Oui, sauf que moi, je prĂ©fĂšre jouer avec Pyrobut haha…

Du coup ce mois, je n’ai eu la force de rien faire d’autres Ă  part jouer Ă  Pokemon Unite. Le second trimestre a dĂ©butĂ© et il est bien chargĂ© entre les rĂ©pĂ©titions des futures Ă©vĂ©nements pour les maternelles et les Ă©valuations pour les primaires. Je n’ai plus une minute Ă  moi et parfois moralement c’est fatiguant, c’est dur. J’ai dĂ©jĂ  envie d’avoir Ă  nouveau des vacances pour prendre soin de moi et avoir du temps pour moi. Notamment pour continuer Ă  Ă©crire le blog et faire plus de vidĂ©os. J’ai tellement d’articles en prĂ©paration, de photos Ă  trier et des vidĂ©os Ă  tourner et monter 😭.

Heureusement le point positif c’est que les efforts ça paie. J’ai eu beaucoup d’inscriptions aux classes d’anglais chez les maternelles et j’ai souvent eu droit Ă  des compliments et des retours positifs de la part de la directrice adjointe. Ces encouragements font plaisir et apportent davantage de motivation. D’autant plus que c’est trĂšs rare que les collĂšgues ou supĂ©rieurs fassent des retours positifs ou fĂ©licitent quelqu’un pour son travail ! Donc on va dire que c’est un mal pour un bien ! Mais vivement un long weekend quand mĂȘme !


♫ Un article = Une chanson â–ș NOISEMAKEROne Dream, One Roof

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▶ Into the deep : Kimi no Nikki (aout 2021)

Le mois d’aout s’achĂšve ! Plus de la moitiĂ© de l’annĂ©e est dĂ©jĂ  passĂ©e ! Le temps dĂ©file Ă  une vitesse ! Un mois d’aout avec une arrivĂ©e prĂ©maturĂ©e des typhons. Trois pour le prix d’un qui sont passĂ© au large de Tokyo et de la rĂ©gion nord-est. Puis d’autres aux larges de Kyushu. Ce n’est pas digne d’un super Ă©tĂ© et il peut faire Ă  la fois beau, nuageux et pluvieux dans la mĂȘme journĂ©e…

Sans exagĂ©rer, tout le pays s’est retrouvĂ© sous des intempĂ©ries et des passages de pluies torrentielles, en particulier le sud-ouest du Japon, pendant la majeure partie du mois. Quelle tristesse quand les vacances d’Ă©tĂ© et Obon (お盆) tombent Ă  cette pĂ©riode. C’est au moment de la reprise que le soleil est revenu petit Ă  petit. Peut-ĂȘtre Ă©tait-ce pour inciter davantage Ă  rester chez soi alors que le pays a du mal Ă  faire face aux nombreux nouveaux cas de COVID-19… Car la situation n’est pas jolie et loin de s’amĂ©liorer…

※ Les articles Ă  consulter ce mois 📔

‱ æ—„ćžžç”ŸæŽ»ăƒ»Vie quotidienne ‱

🚚 DĂ©mĂ©nager du Kanto au Kansai (é–ąæ±ă‹ă‚‰é–ąè„żăžćŒ•ăŁè¶Šă—) 🚚

📝 Passer le JLPT au Japon (æ—„æœŹèȘžèƒœćŠ›è©Šéš“) 📝

‱ 恄ćș·ăƒ»SantĂ© ‱

💉 Se faire vacciner contre le Coronavirus (æ–°ćž‹ă‚łăƒ­ăƒŠă‚Šă‚€ăƒ«ă‚čワクチン) 💉

‱ æ—…èĄŒăƒ»Voyages ‱

🚙 Road trip au Japon – Location d’un vĂ©hicule 🚙

※ La vidĂ©o Ă  visionner ce mois đŸŽ„

🍜 æœŹæ—„ăźăƒŹă‚čトラン・Le restau du joură€Œăƒ©ăƒŒăƒĄăƒłæ„æ„äș­ă€đŸœ

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ Renouvellement du contrat de locationăƒ»èłƒèČžć€Ÿć„‘çŽ„æ›Žæ–° ‱

Une premiĂšre ! En effet je n’Ă©tais jamais restĂ©e plus de deux ans dans un mĂȘme logement au Japon ! Comme j’ai eu le renouvellement du visa avant, et me plaisant bien dans mon logement actuel, je n’avais pas envie de me casser la tĂȘte Ă  chercher encore autre chose et me taper un nouveau dĂ©mĂ©nagement ! Cependant, il faut savoir qu’au Japon, quand on renouvelle un contrat de location, il y a des frais Ă  payer. Eh oui, c’est le Japon ! En gĂ©nĂ©ral, ces frais Ă©quivalent Ă  un mois de loyer auquel on ajoute le paiement de l’assurance qui est par consĂ©quent renouvelĂ©e pour deux nouvelles annĂ©es. Bon au final, financiĂšrement, ça reste moins cher qu’un dĂ©mĂ©nagement ! Et c’est aussi plus rapide ! On remplit un papier, on paie les frais et c’est terminĂ©.

‱ Good Job for Summer Courseăƒ»ă‚”ăƒžăƒŒă‚łăƒŒă‚čおç–Čă‚Œæ§˜ă§ă—ăŸ ‱

Les cours intensifs d’Ă©tĂ© se sont bien terminĂ©s. Je me suis bien amusĂ©e avec les enfants grĂące Ă  des petits jeux sympa qu’ils ont eux aussi apprĂ©ciĂ©s. Je suis contente de moi.

Le lendemain des cours, nous avons fait une petite sortie avec les trois acadĂ©mies d’anglais rĂ©unies. Nous sommes allĂ©s Ă  Hira Genki Mura (æŻ”è‰Żă’ă‚“ăæ‘) prĂšs du lac Biwa (琔琶æč–) dans la prĂ©fecture de Shiga (æ»‹èł€çœŒ). Pour moi c’Ă©tait une bonne occasion de visiter un nouvel endroit qui m’a d’ailleurs convaincue d’y revenir et d’explorer un peu plus les environs. La vue sur le lac et les paysages sont tout simplement splendides !

Le matin, nous avons fait un atelier artisanal oĂč nous avons appris Ă  fabriquer un porte-clef mural en bois et en forme d’animal. Chacun a pu repartir avec le sien comme cadeau. Ensuite nous avons fait la visite d’un planĂ©tarium et passĂ© l’aprĂšs-midi Ă  faire des quizz en anglais et s’amuser aux aires de jeux. Il a fait une chaleur horrible mais un temps magnifique. Les enfants se sont bien amusĂ©s, et moi aussi ! Ça m’a fait plaisir de passer du bon temps avec mes petits et de revoir ceux des autres Ă©coles Ă  qui j’ai enseignĂ© l’anglais quand je n’Ă©tais encore qu’assistante. Presque deux ans ont passĂ© depuis que je les ai rencontrĂ©s pour la premiĂšre fois et c’est incroyable de voir comment certains ont grandi et changĂ© en si peu de temps ! Bref, c’Ă©tait une belle excursion pour clĂŽturer ce premier trimestre et laisser place aux vacances d’Ă©tĂ© !

À la fin du mois, de retour de vacances, je me suis attaquĂ©e Ă  la prĂ©paration du second trimestre. Chaque annĂ©e c’est la mĂȘme chose mais je constate en refaisant ces tĂąches, que je les fais avec plus de conscience, une meilleure organisation, je sais Ă  quoi m’attendre comme imprĂ©vus ou problĂšmes et j’anticipe leurs rĂ©solutions. Je sens que j’ai Ă©voluĂ© et gagnĂ© en expĂ©rience. Je suis contente de rĂ©aliser cette Ă©volution et qu’en mĂȘme temps, le travail en reste passionnant !

‱ Renouvellement du contrat de travailăƒ»ćŠŽćƒć„‘çŽ„ăźæ›Žæ–° ‱

Et dans la continuitĂ© du paragraphe prĂ©cĂ©dent, j’ai donc renouvelĂ© mon contrat de travail ! J’ai signĂ© pour deux ans Ă  nouveau. Ce n’Ă©tait pas ma vocation au dĂ©but, mais c’est un travail que je fais avec plaisir. Être avec les enfants ne donne pas cette impression de « travail » mais plutĂŽt une partie de jeux oĂč je peux ĂȘtre moi-mĂȘme, sans trop me prendre au sĂ©rieux. AprĂšs la gestion et l’administratif demandent plus de sĂ©rieux mais c’est toujours trĂšs enrichissant. Quand je termine ma journĂ©e en ayant accompli beaucoup de choses, je suis contente de moi.

Le plus difficile est et restera les collĂšgues… C’est dur de s’adapter et de s’intĂ©grer. Visiblement, les Japonais restent sur la premiĂšre impression et ne chercheront pas plus loin. Si Ă  la premiĂšre impression, vous paraissez timide ou peu sociable, ils garderont cette optique en tĂȘte et n’essaieront jamais de vous parler ou d’apprendre Ă  vous connaitre davantage. Si on veut crĂ©er des liens, il faut faire le premier pas et y travailler tous les jours, sachant que ça prendra beaucoup de temps avant que le lien ne se créé. Involontairement, j’ai dressĂ© cette image et c’est dur de briser la glace et de se faire apprĂ©cier (oui je reste persuadĂ©e que certaines personnes ne n’apprĂ©cient guĂšre, les Japonais ont beau ne pas montrer leur sentiments, parfois leur hypocrisie les trompe 😂). Faut passer outre ce sentiment et montrer qu’on mĂ©rite sa place. Bien sĂ»r je comprends que je dois m’adapter Ă  leurs maniĂšres, je ne suis pas en France. Mais certains changements ou remises en question rendraient le travail plus agrĂ©able et les relations plus chaleureuses. Je souhaite pouvoir apporter quelque chose de positif et changer un peu mes collĂšgues, de façon Ă  ce qu’ils aient une plus grande ouverture d’esprit et un peu d’empathie.

‱ DeuxiĂšme dose de vaccinăƒ»ăƒŻă‚ŻăƒăƒłæŽ„çšźïŒ’ć›žç›ź ‱

DĂ©but du mois, je recevais ma seconde injection du vaccin contre le COVID-19. Cette fois, c’est une infirmiĂšre qui m’a piquĂ©e et j’ai plus senti le contact comparĂ© Ă  la premiĂšre dose. La mĂȘme odeur dĂ©sagrĂ©able rĂ©gnait dans la clinique, j’avais hĂąte de quitter les lieux. Je craignais les effets secondaires plus rudes que la premiĂšre injection et je priais pour que la fiĂšvre et la fatigue ne se manifestent pas pour mon dĂ©part en vacances. Donc prĂ©voyante, j’avais pris des Doliprane avant l’injection, avant de dormir et le lendemain pour prĂ©venir les douleurs et la fiĂšvre. Le jour de l’injection, aucun effet. Le lendemain, juste des douleurs au niveau de la zone piquĂ©e, des courbatures dans le bras bien moins fortes que la premiĂšre fois. Je pouvais le lever sans problĂšme. Visiblement, le Doliprane a bien fait son travail !

‱ Objectif N2ăƒ»ïŒ’çŽšăźç›źæš™ ‱

Deux ans aprĂšs avoir dĂ©crochĂ© le N3 et utilisant beaucoup le japonais au travail, je me dis qu’il est temps de s’attaquer au JLPT N2 ! Avoir ce test en poche ne peut qu’apporter un gros plus Ă  tout expatriĂ© et ouvrir davantage de portes ! Je me suis remise Ă  Ă©tudier plus sĂ©rieusement pour prĂ©parer le test, avec des bouquins de tests blancs et des cours privĂ©s. À ce stade, je me dis que ce n’est pas gagnĂ© 😂. Il y a beaucoup de kanji, mots et grammaire que je ne connais et maĂźtrise pas et les textes de la partie lecture sont parfois abstraits et trĂšs littĂ©raires. Je fais Ă©normĂ©ment d’erreurs. Je me suis quand mĂȘme inscrite pour la session de dĂ©cembre. Je vais faire de mon mieux jusque lĂ .


♫ Un article = Une chanson â–ș MAN WITH A MISSIONINTO THE DEEP

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▶ My Sunshine : Kimi no Nikki (juillet 2021)

À peine le mois de juillet commencĂ©, chaleur et humiditĂ© se sont aussitĂŽt montrĂ©s. Le voilĂ  de retour, cet Ă©tĂ© infernale du pays du soleil levant ! Difficile Ă  supporter aussi bien pour les Japonais que pour les Ă©trangers, on ne peut plus rĂ©sister au besoin d’allumer la climatisation tant les logements deviennent vite des saunas.

La saison des pluies se poursuit Ă©galement jusqu’en milieu de mois au moins. Des journĂ©es ensoleillĂ©es qui tournent trĂšs vite en orages violents et en fortes averses. Une mĂ©tĂ©o assez instable. Mais plus on se rapproche de la fin du mois, plus le soleil est prĂ©sent. Si on ne peut pas profiter normalement des festivals et feux d’artifice, on se contente de la nature et l’atmosphĂšre de l’Ă©tĂ© avec le chant des cigales, les bonnes glaces aux nombreuses saveurs, les boissons rafraĂźchissantes de l’Ă©tĂ© et le kakigƍri (ă‹ăæ°·đŸ§).

※ Les articles Ă  consulter ce mois 📔

‱ æ—„ćžžç”ŸæŽ»ăƒ»Vie quotidienne ‱

✂ Aller chez le coiffeur (矎ćźč陱) ✂

‱ æ„”æ„œăƒ»S’amuser ‱

🎱 Universal Studios Japan (ăƒŠăƒ‹ăƒăƒŒă‚”ăƒ«ă‚čタゾă‚Șゾャパン) 🎱

‱ éŁČéŁŸăƒ»Manger & Boire ‱

🇼🇳 Les restaurants indiens (ă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç†ăƒŹă‚čトラン) 🇼🇳

‱ æ–‡ćŒ–ïŒ†äŒç”±ăƒ»Culture & Traditions ‱

🎋 Tanabata (äžƒć€•) 🎋

🎁 OchĆ«gen (ćŸĄäž­ć…ƒ), le cadeau de l’Ă©tĂ© 🎁

‱ æ—…èĄŒăƒ»Voyages ‱

🚙 Road trip au Japon – Location d’un vĂ©hicule 🚙

đŸïž L’Ăźle d’Awaji – Guide de visites đŸïž

đŸ—» Ascension du Mont Fuji – Circuit Gotemba (ćŸĄæźżć Ž) đŸ—»

※ La vidĂ©o Ă  visionner ce mois đŸŽ„

🎱 æœŹæ—„ăźæ„”æ„œăƒ»L’activitĂ© du jour「Super Nintendo World」🎱

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ Feux d’artificeăƒ»èŠ±ç« ‱

À dĂ©faut de ne pas voir de beaux feux d’artifice Ă  l’occasion des grands rassemblements (èŠ±ç«ć€§äŒš, hanabi daikai), nous on en fait Ă  l’Ă©cole đŸ«đŸŽ‡ ! Soit je n’ai pas le temps d’y assister, soit ils sont annulĂ©s Ă  cause de la crise sanitaire. Et ça me manque, les feux d’artifice au Japon Ă©tant tellement beaux ! Mais pour me consoler un peu, Ă  l’occasion d’un Ă©vĂ©nement Ă  l’Ă©cole avec les enfants avant les vacances d’Ă©tĂ©, nous en avons fait dans la cour. Au Japon, c’est assez courant de faire des petits feux d’artifice chez soi pour cĂ©lĂ©brer l’Ă©tĂ©. C’est mieux que rien et on partage un petit moment convivial ensemble.

‱ PremiĂšre injection du vaccinăƒ»ăƒŻă‚ŻăƒăƒłæŽ„çšźïŒ‘ć›žç›ź ‱

J’ai reçu ma premiĂšre injection du vaccin contre le Coronavirus, celui produit par Pfizer. GrĂące Ă  mon travail j’ai pu d’obtenir un rendez-vous mi-juillet. En effet, travaillant dans une Ă©cole maternelle et Ă©tant en contact quotidiennement avec les enfants, nous pouvons, en tant qu’enseignant et employĂ© de crĂšche ou de garderie, recevoir en prioritĂ© le vaccin. Cela dans le but de garantir la protection des enfants face Ă  la propagation du virus. J’Ă©tais plutĂŽt contre recevoir le vaccin au dĂ©but du fait du peu d’essais cliniques de rĂ©alisĂ©s mais souhaitant rentrer un peu en France en fin d’annĂ©e, recevoir le vaccin devrait rendre cela possible et surtout plus facile niveau paperasse et prĂ©paration.

Je me suis faite vacciner Ă  la clinique Matsuo (æŸć°Ÿć†…ç§‘ćŒ»é™ą) Ă  Hirakata. Le mĂ©decin Ă©tait dĂ©sagrĂ©able et l’atmosphĂšre dans la clinique morose. J’avais hĂąte d’en finir et heureusement c’est allĂ© trĂšs vite ! Si bien que je n’ai pas sentie l’aiguille piquer ma peau. Pendant les 15 minutes d’attente, l’odeur dans l’hĂŽpital m’ont un peu donnĂ© la nausĂ©e. En soirĂ©e les courbatures ont commencĂ© Ă  se faire sentir dans le bras. Le lendemain, dĂšs que je levais le bras, j’avais mal. Mais la douleur restait supportable et diminuait petit Ă  petit. Cela ne m’a pas empĂȘchĂ© d’aller Ă  la leçon de tennis du weekend.

Mais faut avouer que ceux du Lock Up passent mieux quand mĂȘme !

Je crains cependant les effets secondaires de ma seconde injection tombant la veille de mon dĂ©part en vacances. Il paraĂźt que chez les jeunes, le vaccin Pfizer provoque de la fiĂšvre avec une forte sensation de fatigue. J’ai entendu aussi d’autres personnes que ce vaccin Ă©tait en effet assez rude. Ce virus me cassant assez les burnes comme ça, je prie pour que cette seconde injection ne me gĂąche pas mes vacances. DĂ©jĂ  qu’on en a pas beaucoup au Japon…

‱ Summer Courseăƒ»ă‚”ăƒžăƒŒă‚łăƒŒă‚č ‱

Juillet, ça sent l’étĂ© et les vacances ! Le long weekend de 4 jours apporte un avant-goĂ»t et permet enfin un peu de repos. Les enfants sont en vacances depuis le 21 juillet, l’école est donc relativement calme. Mais il y a autant de boulot ! En effet, pendant une semaine, Ă  l’acadĂ©mie d’anglais se tiennent les cours intensifs d’étĂ© (ć€æœŸé›†äž­èŹ›ćș§) suivis d’un entretien avec les parents (怋äșș懇談䌚). Une premiĂšre pour moi !

MalgrĂ© le fait que je dĂ©teste de plus en plus travailler avec des Japonais, du moins ceux qui sont mes collĂšgues, j’ai appris davantage de choses dans mon mĂ©tier. C’est toujours aussi enrichissant autant du point de vue humain que professionnel.

Cette pĂ©riode estivale est un rythme diffĂ©rent mais que j’aime bien et ça change du travail habituel. Je travaille plus tĂŽt et peux donc finir plus tĂŽt et me dĂ©tendre tranquillement en fin de journĂ©e. Ça fait du bien mĂȘme si la semaine est relativement fatigante. J’enchaine les cours en matinĂ©e, des cours plus ludiques et plus fun qui ont tendance Ă  vite fatiguer car j’y mets toute mon Ă©nergie et m’amuse Ă©normĂ©ment avec les enfants. Et l’aprĂšs-midi est consacrĂ©e Ă  la rencontre avec les parents, ce qui implique beaucoup de japonais ! PrĂ©paration Ă  l’écrit, et communication orale, c’est beaucoup mine de rien ! J’ai beaucoup aimĂ© Ă©changer avec certaines mamans trĂšs gentilles et comprĂ©hensives et grĂące Ă  ces discussions, j’ai pu apprendre Ă  mieux connaitre certains enfants et cela m’a permis de rĂ©flĂ©chir Ă  de nouvelles idĂ©es, de nouvelles façons d’enseigner pendant mes classes. Je voudrais vraiment qu’ils apprennent en s’amusant et en pensant que c’est facile. Et petit Ă  petit, les inciter Ă  utiliser l’anglais et mettre de cĂŽtĂ© le japonais dĂšs qu’ils passent la porte de la salle de classe. Tout en restant moi-mĂȘme, je veux leur permettre de grandir dans un environnement culturel diffĂ©rent du leur et d’avoir une plus grande ouverture d’esprit qui leur servira tout au long de leur jeunesse et ensuite de leur vie d’adultes. Je veux leur apprendre autant qu’eux m’apprennent inconsciemment beaucoup de choses.

‱ Les champignons c’est la vie !ăƒ»ă‚­ăƒŽăƒ”ă‚ȘăŻæœ€é«˜ă ïŒ ‱

Je me suis rendue tellement de fois Ă  Universal Studios Japan depuis que j’ai mon pass annuel que j’ai quasiment testĂ© tous les plats du Toad’s Cafe Ă  Super Nintendo World 😂. J’aime bien l’ambiance du cafĂ© bien qu’il fasse trop froid en Ă©tĂ© Ă  cause de la climatisation (les Japonais sont des malades…) et si les prix sont Ă©levĂ©s, on y mange trĂšs bien et la cuisine est vraiment bonne !

Mon coup de cƓur revient Ă©trangement aux spaghettis carbonara avec des Ă©pinards. Ça faisait tellement longtemps que je n’en avais pas mangĂ© (je crois que je n’en ai jamais mangĂ© au Japon) et celles du Toad’s Cafe Ă©taient excellentes ! Original et bon rapport qualitĂ©-prix tout de mĂȘme (on ne paie pas uniquement la cuisine mais aussi la dĂ©co et le service), je vous recommande d’y manger si vous allez Ă  Universal Studios Japan !


♫ Un article = Une chanson â–ș ROCK’A’TRENCHMy SunShine

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▶ Starting Now : Kimi a escaladĂ© le Mont Fuji đŸ—», et de (presque) quatre !

AprĂšs avoir gardĂ© fermĂ© ses circuits et ses refuges aux alpinistes du monde entier en Ă©tĂ© 2020, le Mont Fuji (ćŻŒćŁ«ć±±) redevenait accessible jusqu’Ă  son sommet dĂ©but juillet pour sa pĂ©riode habituelle durant laquelle l’ascension est possible Ă  travers quatre circuits.

Le Mont Fuji, fierté du Japon et foyer spirituel des Japonais depuis les temps anciens. Sa forme conique quasi-parfaite font tout le charme et la beauté de cette montagne sous tous les angles. Haut de 3 776 mÚtres, le Mont Fuji, montagne numéro 1 du Japon, montage la plus haute du Japon, invite chaque année les alpinistes du monde entier à se hisser à son sommet pour découvrir la vraie beauté du Pays du Soleil Levant !

Kimi, elle le connait bien ce grand Fujisan pour l’avoir dĂ©jĂ  escaladĂ© trois fois. A travers son tĂ©moignage, elle vous partage sa quatriĂšme ascension.

❣ PrĂ©paration & MatĂ©riel (æș–悙ず甚慷)

Avant de se lancer dans l’aventure, il est bon de faire un petit rappel des provisions Ă  emporter et de s’assurer de bonnes conditions physiques ! Le Mont Fuji est une montagne charmante mais ne doit pas ĂȘtre prise Ă  la lĂ©gĂšre. Mieux vaut ĂȘtre bien prĂ©parĂ© !

Les choses nécessaires pour une bonne ascension :

  • un grand sac Ă  dos adaptĂ© pour la randonnĂ©e (entre 25L et 30L pour y caser toutes les affaires)
  • des chaussures de marche
  • 2 Ă  3L d’eau
  • des boissons riches en protĂ©ines et des barres Ă©nergĂ©tiques
  • des sandwich, onigiris, snacks, fruits, etc… pour les pauses repas
  • de l’argent pour payer les toilettes (200 Ă  300 „ selon l’altitude), des nouilles instantanĂ©es et des boissons chaudes (400 Ă  900 „)
  • 1 000 „ pour l’entretien des lieux, rĂ©alisĂ© par Mt. Fuji Preservation Association Fund
  • des vĂȘtements chauds (pantalon, chaussettes Ă©paisses, pull, bonnet, gants, Ă©charpe…)
  • une couverture
  • un chapeau, une casquette, ou bien un casque
  • des lunettes de protection
  • des vĂȘtements de pluie ou un k-way
  • une serviette et/ou des lingettes rafraĂźchissantes
  • une trousse de survie contenant pansements, mouchoirs, mĂ©dicaments
  • une lampe de poche ou une lampe frontale avec des piles de rechange
  • des sacs plastiques pour les dĂ©chets

Il y a quatre circuits pour escalader le Mont Fuji, dont le point de dĂ©part est fixĂ© Ă  la 5Ăšme station de chacun d’eux et qui sont distinguĂ©s par leur couleur : le circuit Yoshida (搉田), le circuit Subashiri (須蔰), le circuit Gotemba (ćŸĄæźżć Ž), et le circuit Fujinomiya (ćŻŒćŁ«ćźź).

YoshidaSubashiri
Point de dĂ©part5Ăšme station de la ligne Fuji-Subaru (2 300m d’altitude)5Ăšme station de Subashiri (2 000m d’altitude)
Distance7,5 km7, 8 km
DurĂ©e6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
Parcours La piste pour l’ascension est diffĂ©rente de la piste de descente. La section entre l’ancienne 8Ăšme station et le sommet est la mĂȘme que celle du circuit Subashiri.La piste pour l’ascension est diffĂ©rente de la piste de descente. La section entre l’ancienne 8Ăšme station et le sommet est la mĂȘme que celle du circuit Yoshida.
InstallationsNombreux refuges et toilettes. Nourriture et boissons servies 24h/24.Quelques refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
PopularitĂ©Circuit le plus empruntĂ© par les touristesPeu frĂ©quentĂ© mais peu ĂȘtre bondĂ© Ă  partir de l’ancienne 8Ăšme station jusqu’au sommet
Nombre d’alpinistes (ÉtĂ© 2019)149 969 personnes20 215 personnes
GotembaFujinomiya
Point de dĂ©part5Ăšme station de Gotemba (1 440m d’altitude)5Ăšme station Fujinomiya (2 390m d’altitude)
Distance11 km5 km
DurĂ©e8 heures pour l’ascension, 4 heures pour la descente5 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
Parcours L’altitude au point de dĂ©part est faible et la pente est trĂšs raide, ce parcours convient aux bons marcheurs qui peuvent faire face Ă  une grande diffĂ©rence d’altitude.La pente est raide et rocheuse. La piste pour l’ascension est la mĂȘme que la piste de descente. Point d’arrivĂ©e proche du pic Kengamine.
InstallationsTrĂšs peu de refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit. Quelques refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
PopularitéCircuit le moins empruntéCircuit trÚs populaire
Nombre d’alpinistes (ÉtĂ© 2019)12 230 personnes53 232 personnes

Pour plus de dĂ©tails sur l’ascension du Mont Fuji, rendez-vous sur le site officiel qui est trĂšs bien renseignĂ© ou sur l’article de la premiĂšre ascension de Kimi.

❣ Le circuit Gotemba (ćŸĄæźżć Žăƒ«ăƒŒăƒˆ)

Le circuit Gotemba est physiquement le plus difficile des quatre circuits. Avec la distance de parcours la plus longue et la plus grande diffĂ©rence d’altitude, le point de dĂ©part se trouvant Ă  1 440 mĂštres d’altitude, ce circuit est apprĂ©ciĂ© des alpinistes expĂ©rimentĂ©s. Il s’Ă©tend sur une distance de 11 km pour une durĂ©e de 8 heures pour l’ascension et 4 heures environ pour la descente. D’un cĂŽtĂ© ceux qui montent, sur le chemin sablonneux en zigzag et d’un autre ceux qui descendent en ligne droite. La pente est assez raide malgrĂ© les apparences. Au point Jirobo (æŹĄéƒŽćŠ), les chemins de la montĂ©e et de la descente se croisent. À la tombĂ©e de la nuit, il est difficile de bien voir et de ne pas se tromper de route.

Non loin de la nouvelle 5Ăšme station se trouve le premier refuge Oishi-chaya (ć€§çŸłèŒ¶ć±‹). Il y fait une tempĂ©rature agrĂ©able et qu’on s’apprĂȘte Ă  monter ou qu’on vienne de redescendre, il est toujours bon d’y faire un arrĂȘt pour (re)prendre des forces.

Il s’agit du circuit le moins frĂ©quentĂ© des quatre. Cependant, on croise tout de mĂȘme un certains nombre de personnes ! En 2019, environ 12 000 alpinistes sont montĂ©s par le circuit Gotemba.

Pour se rendre Ă  la 5Ăšme station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opĂ©rationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Gotemba, il est possible de prendre le bus depuis la station JR Gotemba (ćŸĄæźżć Ž). La station JR Gotemba est accessible par la ligne JR et par bus au dĂ©part de Yokohama, Osaka et Kyoto. Les horaires et les tarifs sont disponibles sur le lien suivant : Climbers’ Bus.

Attention ! Il se peut que les horaires ne soient pas Ă  jour ! PrĂ©voir toujours un peu d’avance pour pouvoir vĂ©rifier les horaires sur place. À la date du 22 juillet 2021, les horaires pour se rendre au circuit Gotemba (en vert) et Subashiri (en rouge) Ă©taient les suivants :

❣ L’ascension (登汱)

PassĂ© la torii ouvrant sur le circuit Gotemba (ćŸĄæźżć ŽćŁ) et marquant le point de dĂ©part depuis la nouvelle 5Ăšme station, on monte aussitĂŽt une pente raide de graviers pendant 10 minutes avant de rejoindre le premier refuge Oishi-chaya (ć€§çŸłèŒ¶ć±‹). Il est conseillĂ© de profiter d’y faire une premiĂšre pause pour se garantir suffisamment d’Ă©nergie pour la suite de l’ascension. Car le plus dur reste Ă  venir ! En effet, passĂ© ce refuge, il n’y en a plus aucun jusqu’Ă  la septiĂšme station, situĂ©e Ă  environ 8km. PrĂ©voir assez d’eau et de nourriture pour tenir le long de ce parcours.

En quittant Oishi-chaya, les alpinistes se lancent dĂšs lors dans une ascension rude dont l’intensitĂ© de la pente augmente avec l’altitude, accentuant la difficultĂ© du parcours. La pente est assez raide mais la vue du sommet face Ă  soi apporte la joie et l’excitation de faire ce parcours. Jusqu’Ă  passer le point Jirobo (æŹĄéƒŽćŠ), lĂ  oĂč les chemins de la montĂ©e et de la descente se croisent. À la tombĂ©e de la nuit, il est difficile de bien voir et de ne pas se tromper de route. Si vous croisez des gens qui descendent, ce n’est pas bon signe pour vous et il vous faut traverser ou redescendre pour bifurquer sur la bonne route !

Le chemin sablonneux continue pendant ce qui semble une Ă©ternitĂ© jusqu’Ă  la 7Ăšme station. Les zigzag se poursuivent Ă  n’en plus finir, la pente est de plus en plus raide Ă  force de gagner en altitude. Le chemin est si sablonneux qu’en montĂ©e, les pieds glissent, donnant l’impression de faire du sur place. Les lumiĂšres de la 7Ăšme station plus haut semblent toujours aussi loin… Pendant les journĂ©es ensoleillĂ©es, les grimpeurs se retrouvent Ă  faire l’ascension sous un soleil brĂ»lant. Il est important de garder son propre rythme sans trop se fatiguer.

Car oui, cette montĂ©e est interminable ! Il n’y a rien, ni espace plat pour soulager un peu les jambes et se poser confortablement, ni toilettes. Il faut tenir physiquement et mentalement pour que le corps ne lĂąche pas. Pendant l’ascension de nuit, le paysage nocturne, les villes illuminĂ©es, le ciel dĂ©gagĂ©, laissant voir les Ă©toiles et le clair de lune sont un petit rĂ©confort et on ne manque pas de s’arrĂȘter (trop) souvent sur place pour lever les yeux vers le ciel et profiter de ce silence. Mais dĂšs qu’il faut repartir, le chemin demeure infini, un kilomĂštre se parcourt en plus d’une heure !

Arriver enfin Ă  la 7Ăšme station n’est pas une grande joie non plus pour les moins expĂ©rimentĂ©s. Les trois refuges, Hinode (æ—„ăźć‡ș通), Waraji (ă‚ă‚‰ă˜é€š) et Sunabashiri (砂蔰通), situĂ©s respectivement Ă  la 7Ăšme, 7.4Ăšme et 7.5Ăšme stations sont petits, et la nuit tout demeure fermĂ©. Impossible de recevoir une boisson chaude avant 4h30. Il n’y a des toilettes qu’Ă  la 7.5Ăšme station. Un challenge laborieux pour les petites vessies ! Ces trois refuges sont des derniĂšres avant d’atteindre le sommet donc en cas de grosse fatigue, mieux vaut s’y arrĂȘter, quitte Ă  y admirer le lever du soleil.

Puis, ce sont les derniers efforts intenses. Plus que 2,4 km. Plus que deux heures environ. Le chemin jusqu’au sommet paraĂźt proche et loin Ă  la fois. C’est plus dur et plus rocheux mais les jambes ayant dĂ©jĂ  subi beaucoup, il est trĂšs difficile d’arriver jusqu’en haut.

❣ La descente (䞋汱)

Se poser une heure pour admirer le lever du soleil permet un peu aux jambes de se requinquer. Pour la descente, Ă  partir de la septiĂšme station, le chemin et diffĂ©rent de la montĂ©e. C’est « simple » et rapide : passĂ© la 7Ăšme station, prendre la direction de Osunabashiri (ć€§ç ‚è”°) et c’est le dĂ©but d’une grande piste de sable que les alpinistes doivent dĂ©bouler en ligne droite. Ceux possĂ©dant un fort esprit aventurier peuvent s’amuser Ă  dĂ©valer Ă  toute vitesse la pente recouverte d’Ă©paisses cendres volcaniques tout en regardant le paysage. Inutile de trop rĂ©flĂ©chir et autant descendre Ă  toute allure en effectuant des pas de gĂ©ants sans s’arrĂȘter. De toute façon il n’y a rien pour jusqu’en bas, alors autant foncer. Comme pour le circuit Subashiri, ne pas oublier de prendre des mesures contre les nuages de poussiĂšre.

Qu’il soit encore tĂŽt le matin ou non, le soleil tape trĂšs fort et l’effort de la descente rĂ©chauffe trĂšs vite. La descente est donc bien plus rapide que la montĂ©e ! Elle demeure longue bien entendu, mais bizarrement un peu plus fun que les descentes des autres circuits, le sable et les graviers permettant d’enfoncer les pieds dans le sol Ă  chaque pas sans glisser.

❣ Kimi tĂ©moigne (ă‚­ăƒŸăźèšŒèš€)

Ascension dans la nuit du 22 au 23 juillet 2021. Départ de la 5Úme station à 17h45, arrivée à la 7.5Úme station à 4h00. Début de la descente à 5h00, arrivée à la 5Úme station à 7h45.

Hisashiburi, Mont Fuji ! (äč…ă—ă¶ă‚ŠćŻŒćŁ«ć±±ïŒ) J’avais comme petit challenge perso de faire l’ascension du Mont Fuji tous les ans. 2017, 2018, 2019… Malheureusement en 2020, le Coronavirus m’a empĂȘchĂ© de retrouver mon grand Mont Fuji adorĂ©… Les annĂ©es se suivent mais ne se ressemblent pas. 2021, c’Ă©tait l’annĂ©e des retrouvailles avec ma chĂšre montagne ! Et j’ai finalement relevĂ© ce petit dĂ©fi d’essayer au moins une fois les quatre circuits !

Il Ă©tait hors de question que je passe Ă  cĂŽtĂ© de cette ascension, qu’il pleuve ou pas. La situation sanitaire ne s’arrangeant pas, je pensais d’ailleurs que les circuits resteraient fermĂ©s cette annĂ©e aussi. Surprise ! Ils ont finalement rĂ©ouverts dĂ©but juillet ! Il me restait un circuit Ă  expĂ©rimenter ! Celui dĂ©signĂ© comme Ă©tant le plus difficile, le circuit vert : Gotemba (ćŸĄæźżć Ž) !

Habitant maintenant dans le Kansai, il a fallu rajouter le trajet en Shinkansen depuis Kyoto. J’aurais pu opter pour les bus mais ceux-ci circulant la nuit et ne pouvant pas bien dormir en bus, j’ai zappĂ© cette idĂ©e au risque d’arriver dĂ©jĂ  super fatiguĂ©e pour une ascension de nuit. Je suis arrivĂ©e le midi Ă  Gotemba oĂč j’ai dĂ©cidĂ© de rester pour trois nuits. Les prĂ©visions mĂ©tĂ©o n’annonçaient pas un temps fameux. Un peu de pluie, un peu d’orages, mais normalement du temps clair la nuit jusqu’au lever du soleil. Je priais pour que cela soit vraiment le cas ! Je demeurais tout de mĂȘme impatiente de revivre cette aventure !

D’ailleurs, je me demandais aussi comment ce serait en temps de Covid. AprĂšs constatation, je pense que beaucoup Ă©taient impatients que les circuits ouvrent de nouveau cette annĂ©e. Je n’ai pas eu l’impression que les gens avaient dĂ©sertĂ© malgrĂ© la pandĂ©mie. Bien sĂ»r, il y avait un peu moins d’Ă©trangers vu que les touristes n’ont toujours pas accĂšs aux frontiĂšres, mais les gens Ă©taient bien lĂ . Au dĂ©part des stations, le personnel de l’association de prĂ©servation du Mont Fuji contrĂŽlait la tempĂ©rature et remettait un bracelet pour preuve (æ€œæž©ăƒ»äœ“èȘż çąșèȘæžˆăż, Mesure de tempĂ©rature et condition physique confirmĂ©es).

AprĂšs deux ans d’attente, enfin, je suis remontĂ©e sur le Mont Fuji, accompagnĂ©e de Quentin pour plus de souvenirs drĂŽles ! Mais malheureusement, nous ne sommes pas allĂ©s jusqu’au bout. Je ne suis pas fiĂšre de moi.

Je connaissais l’ampleur de la difficultĂ© de ce circuit, j’en avais conscience. Mais je ne m’attendais pas Ă  si difficile ! La pente raide de sable n’est pas agrĂ©able Ă  monter, et le fait que le chemin ne soit pas moins raide de temps en temps, ou que ce ne soit pas plus rocheux, ne permet aucun moment de rĂ©pit pour les jambes. Plus le fait qu’il y ait si peu de refuges et de toilettes. Je ne pensais pas me retrouver Ă  pisser hors-piste et en plein air pendant que je n’Ă©tais pas trop proches d’autres alpinistes. Je n’osais pas trop boire car je savais que ma vessie allait mal le vivre. L’avantage Ă©tant que au moins j’ai fait des Ă©conomies sur le budget toilettes ! Nous nous sommes souvent arrĂȘtĂ©s en plein milieu du chemin mais ça ne garantissait pas une bonne pause. Heureusement, nous avons eu un temps clair permettant d’admirer une vue magnifique.

ArrivĂ©s Ă  la 7Ăšme station, le soleil allait se lever. Petite rĂ©compense tout de mĂȘme, malgrĂ© une petite nappe de nuages, c’Ă©tait un beau lever de soleil. Nous l’avons admirĂ© de lĂ . Mais aprĂšs quoi, mes jambes Ă©tant hors-service et mes nerfs ayant lĂąchĂ© bien avant, je n’ai pas eu la force de continuer. Nous sommes finalement redescendus de ce point.

Sur le moment, oui, j’ai dit : « Merde, je redescends. Je ne referai plus jamais ce circuit. C’est trop difficile pour moi. » D’autres personnes avaient fait de mĂȘme quelques kilomĂštres avant. Mais avec du recul, aprĂšs rĂ©flexion, je me dis qu’on aurait du essayer de continuer. Je m’en veux et je suis déçue de moi-mĂȘme. J’avais attendu ce moment deux ans. Escalader le Mont Fuji tous les ans est la chose la plus dingue que j’ai rĂ©alisĂ© dans ma vie on ne peut plus banale. Et je m’y sens bien, lĂ -haut. J’ai dĂ©jĂ  envie de le refaire, comme chaque annĂ©e. Cette expĂ©rience du circuit Gotemba ne m’aura pas dĂ©goĂ»tĂ©e de ma montagne fĂ©tiche et je retournerai la voir coĂ»te que coĂ»te ! La prochaine fois, je monterai jusqu’en haut !

❣ Budget approximatif (äșˆçź—)

  • Nourriture et boissons au konbini : 1 000 „
  • Barres Ă©nergĂ©tiques & lingettes rafraĂźchissantes (achetĂ©s chez Xebio Sports) : 3 342 „
  • Bus (バă‚č) : 1 570 „ (aller-retour de Gotemba Ă  la cinquiĂšme station, ticket Ă  acheter prĂšs des arrĂȘts de bus Ă  cĂŽtĂ© de la station)
  • Toilettes (ăƒˆă‚€ăƒŹđŸšŸ) : 500 „
  • Don pour l’ascension (ćŻŒćŁ«ć±±äżć…šć”ćŠ›é‡‘) : 1000 „

Total : 7 412 „. Comptez donc en moyenne entre 7 000 et 10 000 „ pour l’ascension du circuit Gotemba.

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♫ Un article = Une chanson â–ș æž…氎矎䟝玗Starting Now ă€œæ–°ă—ă„ç§ăžă€œ

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▶ 22 juin 2021 ; 6 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ–ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

Je ne pensais pas atteindre les six ans de vie au Japon ces derniĂšres semaines, tellement j’ai stressĂ© en attendant mon nouveau visa aprĂšs les soucis de dossier. D’ailleurs, la Kimi ĂągĂ©e Ă  l’Ă©poque de 25 ans Ă  son arrivĂ©e au Japon avec un PVT ne s’imaginait pas non plus aller aussi loin, je suppose 😂. Du moins elle Ă©tait loin de s’imaginer les pĂ©ripĂ©ties, les aventures, les surprises et les dĂ©ceptions, les problĂšmes qu’elle allait devoir surmonter.

Depuis mon premier visa, chaque annĂ©e n’a jamais vraiment Ă©tĂ© la mĂȘme et beaucoup de choses ont changĂ© jusqu’Ă  aujourd’hui. Je n’avais pas les mĂȘmes prioritĂ©s, les mĂȘmes rĂȘves, les mĂȘmes problĂšmes et prĂ©occupations, j’avais moins confiance en moi, le Covid n’existait pas… J’ai eu un parcours semĂ© de beaucoup d’embĂ»ches et je n’avais parfois pas le choix que de les franchir. Je me suis dĂ©brouillĂ©e et j’ai dĂ» apprendre Ă  davantage me surpasser seule. Il le faut quand la famille est Ă  des milliers de kilomĂštres et tout simplement parce qu’on ne peut pas compter sur les autres, mais on peut toujours compter sur soi-mĂȘme. Je me suis battue pour atteindre mes objectifs et rĂ©aliser mes rĂȘves. Et mĂȘme si je n’ai pas choisi la facilitĂ©, si j’ai du fournir beaucoup d’efforts, faire des sacrifices et me dĂ©merder seule au contraire de personnes auxquelles on leur a tout tendu ou avaient les bons contacts, j’ai trĂšs rarement Ă©chouĂ©. MĂȘme si j’ai beaucoup doutĂ© ou me suis souvent dĂ©couragĂ©e et remise en question.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si j’Ă©tais fiĂšre de mon parcours.

FiĂšre… Je ne suis pas du genre Ă  me valoriser et Ă  me jeter des fleurs. Mais oui pour une fois j’ai envie de dire que je suis fiĂšre de tout ce que j’ai pu accomplir, en particulier quand mon entourage me le fait remarquer Ă©galement et qu’Ă  ma place, certains n’auraient jamais osĂ©. Nous grandissons en prenant des initiatives plus audacieuses et en essayant d’apprendre de nos expĂ©riences de vie. Parfois, nous nous accrochons Ă  nos espoirs, nous surmontons nos peurs, nous rĂ©ussissons et nous Ă©chouons. Ca fait partie de la vie. Mais chaque expĂ©rience ouvre la porte Ă  de nouvelles possibilitĂ©s. Toutes les Ă©tapes franchies font partie du voyage de font de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Et je suis aujourd’hui reconnaissante envers cette Kimi qui aprĂšs tout ce parcours est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. S’auto-complimenter, s’auto-fĂ©liciter, c’est aussi important pour ĂȘtre bien dans son corps et son esprit. J’ai appris Ă  me rappeler que je n’avais pas que des dĂ©fauts et que uniquement s’auto-critiquer ou se dĂ©valoriser ne servait Ă  rien. Non, il n’y aura pas toujours quelqu’un pour nous dire que nous sommes exceptionnel, gĂ©nial, ou pour nous rĂ©conforter dans les moments difficiles. Mais il y aura toujours soi-mĂȘme pour le faire.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si je regrettais d’ĂȘtre partie.

Mon plus grand regret aurait Ă©tĂ© de ne jamais ĂȘtre partie ! Un PVT on peut l’avoir qu’une fois dans sa vie. Il faut la saisir tant cette expĂ©rience nous apporte beaucoup personnellement. J’avais pourtant une vie stable en rĂ©gion parisienne : un CDI, un appartement, des loisirs, des sorties sympa Ă  Paris, des super amis et collĂšgues. J’ai tout laissĂ© pour le Japon. J’Ă©tais jeune, sans conjoint, sans enfants, je n’avais pas cette contrainte contrairement Ă  certaines de mes amies. C’Ă©tait le moment d’y aller. Ce projet n’a jamais voulu quitter mon esprit, mĂȘme si j’avais toujours la possibilitĂ© d’y voyager.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si quelque chose en France me manquait aujourd’hui.

Ça dĂ©pend de la chose en question. Le Japon a ses bons et mauvais cĂŽtĂ©s comme tout pays. Mais je m’y sens vraiment bien, en sĂ©curitĂ© et surtout je sens que je suis moi-mĂȘme. Je peux aussi me rendre dans des endroits qui me rappellent un peu mon pays. Ce qui me manque le plus, ce sont mes proches. Si j’avais le pouvoir de les amener tous ici, je le ferais.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je me trouve encore au Japon avec une vie de construite : un travail, un logement, un mode de vie confortable et agrĂ©able, des loisirs, un petit rĂ©seau d’amis… J’ai passĂ© une belle annĂ©e encore. Donc comme d’habitude, faisons le bilan de cette belle annĂ©e :
– J’ai repris le tennis dans un club.
– J’ai jouĂ© au jeu Suika Wari (ă‚čむカć‰Čり) Ă  l’Ă©cole oĂč je travaille, expĂ©rimentĂ© la rĂ©colte de patates (èŠ‹æŽ˜ă‚Š), de mikan (みかん狩り), de fraises (いづご狩り) et cĂ©lĂ©brĂ© d’autres fĂȘtes traditionnelles comme Setsubun (節戆) et Hina Matsuri (ăČăȘ焭り). Beaucoup d’Ă©vĂ©nements qui rendent l’annĂ©e scolaire au Japon enrichissante et passionnante !
– J’ai fĂȘtĂ© le Tanabata (äžƒć€•) chez moi en dĂ©corant une branche de bambou feuillue et en Ă©crivant des vƓux.
– J’ai expĂ©rimentĂ© le Taichi (ć€Șæ„”æ‹ł).
– J’ai refait un road trip et cette fois je suis allĂ©e jusqu’Ă  Shirakawago (ç™œć·éƒ·), Kanazawa (金æČą) et la pĂ©ninsule de Noto (èƒœç™»ćŠćł¶).
– J’ai passĂ© un court mais trĂšs bon sĂ©jour Ă  Tottori (éł„ć–), et pour une fois je ne voyageais pas seule.
– J’ai fait une balade Ă  chameau dans les dunes de Tottori (éł„ć–) et du kayak au bords des cĂŽtes d’Ajiro (ç¶Č代).
– J’ai fait un road trip Ă  Shikoku (ć››ć›œ) en passant par l’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu faire le Mont Fuji une quatriĂšme fois, j’ai escaladĂ© d’autres petites montagnes : le mont Maya (æ‘©è€¶ć±±) Ă  Kobe (焞戞), le mont Kyusho (äč…æŸć±±) Ă  Tottori (éł„ć–), le mont Tsurugi (扣汱) Ă  Shikoku (ć››ć›œ), le mont Hiei (æŻ”ćĄć±±) Ă  Kyoto (äșŹéƒœ), le mont Misen (ćŒ„ć±±) Ă  Miyajima (ćźźćł¶), le mont Konozan (äș€é‡Žć±±) Ă  Katano (äș€é‡Ž)…
– J’ai explorĂ© les forĂȘts et parcs naturels de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź)
– J’ai fini par prendre goĂ»t aux voyages en voiture et Ă  scooter, malgrĂ© les limites de vitesse pitoyables et la conduite catastrophique des gens du Kansai. J’ai entre autres voyagĂ© jusqu’Ă  Izumo (ć‡șé›Č) et la prĂ©fecture de Mie (侉重県) Ă  bord d’une titine confortable !
– J’ai renouvelĂ© mon passeport (qui n’est pas prĂȘt de me servir pour voyager…)
– Je n’ai pas fĂȘtĂ© seule mon anniversaire malgrĂ© la pandĂ©mie. Je me suis offerte en cadeau un pass annuel Ă  Universal Studios Japan.
– J’ai passĂ© le TOEIC afin d’affirmer mes capacitĂ©s Ă  enseigner l’anglais (et parce que je n’avais jamais eu l’occasion de le passer).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu renter en France, j’ai passĂ© les fĂȘtes de fin d’annĂ©e Ă  Tokyo dans ma famille japonaise et passĂ© du bon temps avec mes amis TokyoĂŻtes.
– Ma santĂ© pas toujours au top m’a obligĂ© Ă  rendre visite au mĂ©decin, au dentiste, Ă  l’opticien et l’ORL. Sinon tout va bien.
– J’ai visitĂ© le parc SUPER NINTENDO WORLD de Universal Studios Japan plusieurs fois. Je me suis en moyenne rendue une fois par mois au parc pour rentabiliser mon pass.
– J’ai suivi la tradition japonaise et offert des chocolats de Saint-Valentin Ă  tous les hommes de mon entourage. Et pour le White Day, j’en ai mĂȘme eu en retour !
– J’ai fĂȘtĂ© un Hanami pluvieux au parc du chĂąteau d’Osaka. Les cerisiers en fleurs Ă©taient quand mĂȘme magnifiques.
– J’ai voyagĂ© Ă  Hiroshima (ćșƒćł¶) et Miyajima (ćźźćł¶).
– J’ai visitĂ© le parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’) et la tour du Soleil (ć€Șé™œăźćĄ”).
– J’ai accompli une annĂ©e en tant que professeure en charge de l’anglais dans une Ă©cole maternelle. Loin du poste de simple assistante ! J’ai passĂ© une annĂ©e un peu difficile, parfois trĂšs stressante et Ă©prouvante. Je n’avais pas imaginĂ© l’ampleur des difficultĂ©s et avais sans doute surestimĂ© mes capacitĂ©s. A la fin de l’annĂ©e scolaire, j’ai eu du mal Ă  rĂ©aliser ĂȘtre parvenue Ă  complĂ©ter une annĂ©e scolaire entiĂšre !
– J’ai renouvelĂ© mon visa travail et obtenu un nouveau visa de 5 ans !

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (性äč…野泶), l’üle aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Je souhaite que la crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an s’amĂ©liore, qu’on retrouve la vie normale que l’on a toujours connu pour pouvoir accomplir tous ces petits projets. Avec mon nouveau visa travail, je suis encore lĂ  pour au moins 5 ans. J’ai au moins 5 ans pour continuer Ă  faire des dĂ©couvertes et Ă  profiter du Japon.