C’est la rentrée ! Le deuxième trimestre commence avec son programme assez chargé et l’arrivée de l’automne.
Des journées bien plus agréables en septembre ! Quelle joie de profiter du soleil sans trop d’humidité et avec des températures supportables. C’est le moment idéal pour faire les derniers pique-niques, barbecues et weekends camping de l’année. En espérant un bon timing par rapport aux passages des typhons qui pourraient conduire à une annulation. La tête se sent encore en vacances mais elle est bien rechargée à bloc pour se donner à fond au boulot et aux futurs projets.
Ce mois est aussi marqué par le changement progressif de saison qui est notamment célébré lors du Otsukimi (お月見🎑). La pleine lune serait particulièrement belle à cette arrivée de l’automne.
Et puis c’est le retour des fruits et autres produits de cette saison qui sont tant appréciés comme le fruit du Japon appelé kaki (柿), et les premières mandarines appelées mikan (みかん). De bonnes sources de vitamines pour se préparer aux futures journées fraîches.
🗻 本日の旅・L’excursion du jour「Ascension du Mont Fuji」🗻
※ Dans ma vie Nippone 🇯🇵
• Kimi sur TikTok・キミのティックトック •
Après la chaîne Youtube, vous pouvez désormais retrouver les vidéos de Kimi sur TikTok ! La plateforme étant différente, le format des vidéos le sera donc aussi et il ne s’agira pas des mêmes que sur Youtube. Voilà comme ça vous serez obligé de suivre les deux ! TikTok rassemblera mes courtes vidéos prises avec mon smartphone pendant diverses occasions, pour vous montrer ma vie dans le Kansai, vous faire voyager et surtout vous partager un Japon comme vous ne l’avez peut-être jamais vu 😉.
Le jeu Pokemon Unite est sorti sur mobile et avant cela il était déjà disponible gratuitement sur Nintendo Switch. Des amies m’ont incitée à y jouer et je suis devenue accro ! J’ai même installé la version sur mobile pour recevoir la tenue matsuri de Pikachu. N’est-il pas trop mignon ? 😍 Oui, sauf que moi, je préfère jouer avec Pyrobut haha…
Du coup ce mois, je n’ai eu la force de rien faire d’autres à part jouer à Pokemon Unite. Le second trimestre a débuté et il est bien chargé entre les répétitions des futures événements pour les maternelles et les évaluations pour les primaires. Je n’ai plus une minute à moi et parfois moralement c’est fatiguant, c’est dur. J’ai déjà envie d’avoir à nouveau des vacances pour prendre soin de moi et avoir du temps pour moi. Notamment pour continuer à écrire le blog et faire plus de vidéos. J’ai tellement d’articles en préparation, de photos à trier et des vidéos à tourner et monter 😭.
Heureusement le point positif c’est que les efforts ça paie. J’ai eu beaucoup d’inscriptions aux classes d’anglais chez les maternelles et j’ai souvent eu droit à des compliments et des retours positifs de la part de la directrice adjointe. Ces encouragements font plaisir et apportent davantage de motivation. D’autant plus que c’est très rare que les collègues ou supérieurs fassent des retours positifs ou félicitent quelqu’un pour son travail ! Donc on va dire que c’est un mal pour un bien ! Mais vivement un long weekend quand même !
Le mois d’aout s’achève ! Plus de la moitié de l’année est déjà passée ! Le temps défile à une vitesse ! Un mois d’aout avec une arrivée prématurée des typhons. Trois pour le prix d’un qui sont passé au large de Tokyo et de la région nord-est. Puis d’autres aux larges de Kyushu. Ce n’est pas digne d’un super été et il peut faire à la fois beau, nuageux et pluvieux dans la même journée…
Sans exagérer, tout le pays s’est retrouvé sous des intempéries et des passages de pluies torrentielles, en particulier le sud-ouest du Japon, pendant la majeure partie du mois. Quelle tristesse quand les vacances d’été et Obon (お盆) tombent à cette période. C’est au moment de la reprise que le soleil est revenu petit à petit. Peut-être était-ce pour inciter davantage à rester chez soi alors que le pays a du mal à faire face aux nombreux nouveaux cas de COVID-19… Car la situation n’est pas jolie et loin de s’améliorer…
Une première ! En effet je n’étais jamais restée plus de deux ans dans un même logement au Japon ! Comme j’ai eu le renouvellement du visa avant, et me plaisant bien dans mon logement actuel, je n’avais pas envie de me casser la tête à chercher encore autre chose et me taper un nouveau déménagement ! Cependant, il faut savoir qu’au Japon, quand on renouvelle un contrat de location, il y a des frais à payer. Eh oui, c’est le Japon ! En général, ces frais équivalent à un mois de loyer auquel on ajoute le paiement de l’assurance qui est par conséquent renouvelée pour deux nouvelles années. Bon au final, financièrement, ça reste moins cher qu’un déménagement ! Et c’est aussi plus rapide ! On remplit un papier, on paie les frais et c’est terminé.
• Good Job for Summer Course・サマーコースお疲れ様でした •
Les cours intensifs d’été se sont bien terminés. Je me suis bien amusée avec les enfants grâce à des petits jeux sympa qu’ils ont eux aussi appréciés. Je suis contente de moi.
Le lendemain des cours, nous avons fait une petite sortie avec les trois académies d’anglais réunies. Nous sommes allés à Hira Genki Mura (比良げんき村) près du lac Biwa (琵琶湖) dans la préfecture de Shiga (滋賀県). Pour moi c’était une bonne occasion de visiter un nouvel endroit qui m’a d’ailleurs convaincue d’y revenir et d’explorer un peu plus les environs. La vue sur le lac et les paysages sont tout simplement splendides !
Le matin, nous avons fait un atelier artisanal où nous avons appris à fabriquer un porte-clef mural en bois et en forme d’animal. Chacun a pu repartir avec le sien comme cadeau. Ensuite nous avons fait la visite d’un planétarium et passé l’après-midi à faire des quizz en anglais et s’amuser aux aires de jeux. Il a fait une chaleur horrible mais un temps magnifique. Les enfants se sont bien amusés, et moi aussi ! Ça m’a fait plaisir de passer du bon temps avec mes petits et de revoir ceux des autres écoles à qui j’ai enseigné l’anglais quand je n’étais encore qu’assistante. Presque deux ans ont passé depuis que je les ai rencontrés pour la première fois et c’est incroyable de voir comment certains ont grandi et changé en si peu de temps ! Bref, c’était une belle excursion pour clôturer ce premier trimestre et laisser place aux vacances d’été !
À la fin du mois, de retour de vacances, je me suis attaquée à la préparation du second trimestre. Chaque année c’est la même chose mais je constate en refaisant ces tâches, que je les fais avec plus de conscience, une meilleure organisation, je sais à quoi m’attendre comme imprévus ou problèmes et j’anticipe leurs résolutions. Je sens que j’ai évolué et gagné en expérience. Je suis contente de réaliser cette évolution et qu’en même temps, le travail en reste passionnant !
• Renouvellement du contrat de travail・労働契約の更新 •
Et dans la continuité du paragraphe précédent, j’ai donc renouvelé mon contrat de travail ! J’ai signé pour deux ans à nouveau. Ce n’était pas ma vocation au début, mais c’est un travail que je fais avec plaisir. Être avec les enfants ne donne pas cette impression de « travail » mais plutôt une partie de jeux où je peux être moi-même, sans trop me prendre au sérieux. Après la gestion et l’administratif demandent plus de sérieux mais c’est toujours très enrichissant. Quand je termine ma journée en ayant accompli beaucoup de choses, je suis contente de moi.
Le plus difficile est et restera les collègues… C’est dur de s’adapter et de s’intégrer. Visiblement, les Japonais restent sur la première impression et ne chercheront pas plus loin. Si à la première impression, vous paraissez timide ou peu sociable, ils garderont cette optique en tête et n’essaieront jamais de vous parler ou d’apprendre à vous connaitre davantage. Si on veut créer des liens, il faut faire le premier pas et y travailler tous les jours, sachant que ça prendra beaucoup de temps avant que le lien ne se créé. Involontairement, j’ai dressé cette image et c’est dur de briser la glace et de se faire apprécier (oui je reste persuadée que certaines personnes ne n’apprécient guère, les Japonais ont beau ne pas montrer leur sentiments, parfois leur hypocrisie les trompe 😂). Faut passer outre ce sentiment et montrer qu’on mérite sa place. Bien sûr je comprends que je dois m’adapter à leurs manières, je ne suis pas en France. Mais certains changements ou remises en question rendraient le travail plus agréable et les relations plus chaleureuses. Je souhaite pouvoir apporter quelque chose de positif et changer un peu mes collègues, de façon à ce qu’ils aient une plus grande ouverture d’esprit et un peu d’empathie.
• Deuxième dose de vaccin・ワクチン接種2回目 •
Début du mois, je recevais ma seconde injection du vaccin contre le COVID-19. Cette fois, c’est une infirmière qui m’a piquée et j’ai plus senti le contact comparé à la première dose. La même odeur désagréable régnait dans la clinique, j’avais hâte de quitter les lieux. Je craignais les effets secondaires plus rudes que la première injection et je priais pour que la fièvre et la fatigue ne se manifestent pas pour mon départ en vacances. Donc prévoyante, j’avais pris des Doliprane avant l’injection, avant de dormir et le lendemain pour prévenir les douleurs et la fièvre. Le jour de l’injection, aucun effet. Le lendemain, juste des douleurs au niveau de la zone piquée, des courbatures dans le bras bien moins fortes que la première fois. Je pouvais le lever sans problème. Visiblement, le Doliprane a bien fait son travail !
• Objectif N2・2級の目標 •
Deux ans après avoir décroché le N3 et utilisant beaucoup le japonais au travail, je me dis qu’il est temps de s’attaquer au JLPT N2 ! Avoir ce test en poche ne peut qu’apporter un gros plus à tout expatrié et ouvrir davantage de portes ! Je me suis remise à étudier plus sérieusement pour préparer le test, avec des bouquins de tests blancs et des cours privés. À ce stade, je me dis que ce n’est pas gagné 😂. Il y a beaucoup de kanji, mots et grammaire que je ne connais et maîtrise pas et les textes de la partie lecture sont parfois abstraits et très littéraires. Je fais énormément d’erreurs. Je me suis quand même inscrite pour la session de décembre. Je vais faire de mon mieux jusque là.
À peine le mois de juillet commencé, chaleur et humidité se sont aussitôt montrés. Le voilà de retour, cet été infernale du pays du soleil levant ! Difficile à supporter aussi bien pour les Japonais que pour les étrangers, on ne peut plus résister au besoin d’allumer la climatisation tant les logements deviennent vite des saunas.
La saison des pluies se poursuit également jusqu’en milieu de mois au moins. Des journées ensoleillées qui tournent très vite en orages violents et en fortes averses. Une météo assez instable. Mais plus on se rapproche de la fin du mois, plus le soleil est présent. Si on ne peut pas profiter normalement des festivals et feux d’artifice, on se contente de la nature et l’atmosphère de l’été avec le chant des cigales, les bonnes glaces aux nombreuses saveurs, les boissons rafraîchissantes de l’été et le kakigōri (かき氷🍧).
À défaut de ne pas voir de beaux feux d’artifice à l’occasion des grands rassemblements (花火大会, hanabi daikai), nous on en fait à l’école 🏫🎇 ! Soit je n’ai pas le temps d’y assister, soit ils sont annulés à cause de la crise sanitaire. Et ça me manque, les feux d’artifice au Japon étant tellement beaux ! Mais pour me consoler un peu, à l’occasion d’un événement à l’école avec les enfants avant les vacances d’été, nous en avons fait dans la cour. Au Japon, c’est assez courant de faire des petits feux d’artifice chez soi pour célébrer l’été. C’est mieux que rien et on partage un petit moment convivial ensemble.
• Première injection du vaccin・ワクチン接種1回目 •
J’ai reçu ma première injection du vaccin contre le Coronavirus, celui produit par Pfizer. Grâce à mon travail j’ai pu d’obtenir un rendez-vous mi-juillet. En effet, travaillant dans une école maternelle et étant en contact quotidiennement avec les enfants, nous pouvons, en tant qu’enseignant et employé de crèche ou de garderie, recevoir en priorité le vaccin. Cela dans le but de garantir la protection des enfants face à la propagation du virus. J’étais plutôt contre recevoir le vaccin au début du fait du peu d’essais cliniques de réalisés mais souhaitant rentrer un peu en France en fin d’année, recevoir le vaccin devrait rendre cela possible et surtout plus facile niveau paperasse et préparation.
Je me suis faite vacciner à la clinique Matsuo (松尾内科医院) à Hirakata. Le médecin était désagréable et l’atmosphère dans la clinique morose. J’avais hâte d’en finir et heureusement c’est allé très vite ! Si bien que je n’ai pas sentie l’aiguille piquer ma peau. Pendant les 15 minutes d’attente, l’odeur dans l’hôpital m’ont un peu donné la nausée. En soirée les courbatures ont commencé à se faire sentir dans le bras. Le lendemain, dès que je levais le bras, j’avais mal. Mais la douleur restait supportable et diminuait petit à petit. Cela ne m’a pas empêché d’aller à la leçon de tennis du weekend.
Mais faut avouer que ceux du Lock Up passent mieux quand même !
Je crains cependant les effets secondaires de ma seconde injection tombant la veille de mon départ en vacances. Il paraît que chez les jeunes, le vaccin Pfizer provoque de la fièvre avec une forte sensation de fatigue. J’ai entendu aussi d’autres personnes que ce vaccin était en effet assez rude. Ce virus me cassant assez les burnes comme ça, je prie pour que cette seconde injection ne me gâche pas mes vacances. Déjà qu’on en a pas beaucoup au Japon…
• Summer Course・サマーコース •
Juillet, ça sent l’été et les vacances ! Le long weekend de 4 jours apporte un avant-goût et permet enfin un peu de repos. Les enfants sont en vacances depuis le 21 juillet, l’école est donc relativement calme. Mais il y a autant de boulot ! En effet, pendant une semaine, à l’académie d’anglais se tiennent les cours intensifs d’été (夏期集中講座) suivis d’un entretien avec les parents (個人懇談会). Une première pour moi !
Malgré le fait que je déteste de plus en plus travailler avec des Japonais, du moins ceux qui sont mes collègues, j’ai appris davantage de choses dans mon métier. C’est toujours aussi enrichissant autant du point de vue humain que professionnel.
Cette période estivale est un rythme différent mais que j’aime bien et ça change du travail habituel. Je travaille plus tôt et peux donc finir plus tôt et me détendre tranquillement en fin de journée. Ça fait du bien même si la semaine est relativement fatigante. J’enchaine les cours en matinée, des cours plus ludiques et plus fun qui ont tendance à vite fatiguer car j’y mets toute mon énergie et m’amuse énormément avec les enfants. Et l’après-midi est consacrée à la rencontre avec les parents, ce qui implique beaucoup de japonais ! Préparation à l’écrit, et communication orale, c’est beaucoup mine de rien ! J’ai beaucoup aimé échanger avec certaines mamans très gentilles et compréhensives et grâce à ces discussions, j’ai pu apprendre à mieux connaitre certains enfants et cela m’a permis de réfléchir à de nouvelles idées, de nouvelles façons d’enseigner pendant mes classes. Je voudrais vraiment qu’ils apprennent en s’amusant et en pensant que c’est facile. Et petit à petit, les inciter à utiliser l’anglais et mettre de côté le japonais dès qu’ils passent la porte de la salle de classe. Tout en restant moi-même, je veux leur permettre de grandir dans un environnement culturel différent du leur et d’avoir une plus grande ouverture d’esprit qui leur servira tout au long de leur jeunesse et ensuite de leur vie d’adultes. Je veux leur apprendre autant qu’eux m’apprennent inconsciemment beaucoup de choses.
• Les champignons c’est la vie !・キノピオは最高だ! •
Je me suis rendue tellement de fois à Universal Studios Japan depuis que j’ai mon pass annuel que j’ai quasiment testé tous les plats du Toad’s Cafe à Super Nintendo World 😂. J’aime bien l’ambiance du café bien qu’il fasse trop froid en été à cause de la climatisation (les Japonais sont des malades…) et si les prix sont élevés, on y mange très bien et la cuisine est vraiment bonne !
Mon coup de cœur revient étrangement aux spaghettis carbonara avec des épinards. Ça faisait tellement longtemps que je n’en avais pas mangé (je crois que je n’en ai jamais mangé au Japon) et celles du Toad’s Cafe étaient excellentes ! Original et bon rapport qualité-prix tout de même (on ne paie pas uniquement la cuisine mais aussi la déco et le service), je vous recommande d’y manger si vous allez à Universal Studios Japan !
Après avoir gardé fermé ses circuits et ses refuges aux alpinistes du monde entier en été 2020, le Mont Fuji (富士山) redevenait accessible jusqu’à son sommet début juillet pour sa période habituelle durant laquelle l’ascension est possible à travers quatre circuits.
Le Mont Fuji, fierté du Japon et foyer spirituel des Japonais depuis les temps anciens. Sa forme conique quasi-parfaite font tout le charme et la beauté de cette montagne sous tous les angles. Haut de 3 776 mètres, le Mont Fuji, montagne numéro 1 du Japon, montage la plus haute du Japon, invite chaque année les alpinistes du monde entier à se hisser à son sommet pour découvrir la vraie beauté du Pays du Soleil Levant !
Kimi, elle le connait bien ce grand Fujisan pour l’avoir déjà escaladé trois fois. A travers son témoignage, elle vous partage sa quatrième ascension.
❣ Préparation & Matériel (準備と用具)
Avant de se lancer dans l’aventure, il est bon de faire un petit rappel des provisions à emporter et de s’assurer de bonnes conditions physiques ! Le Mont Fuji est une montagne charmante mais ne doit pas être prise à la légère. Mieux vaut être bien préparé !
Les choses nécessaires pour une bonne ascension :
un grand sac à dos adapté pour la randonnée (entre 25L et 30L pour y caser toutes les affaires)
des chaussures de marche
2 à 3L d’eau
des boissons riches en protéines et des barres énergétiques
des sandwich, onigiris, snacks, fruits, etc… pour les pauses repas
de l’argent pour payer les toilettes (200 à 300 ¥ selon l’altitude), des nouilles instantanées et des boissons chaudes (400 à 900 ¥)
1 000 ¥ pour l’entretien des lieux, réalisé par Mt. Fuji Preservation Association Fund
des vêtements chauds (pantalon, chaussettes épaisses, pull, bonnet, gants, écharpe…)
une couverture
un chapeau, une casquette, ou bien un casque
des lunettes de protection
des vêtements de pluie ou un k-way
une serviette et/ou des lingettes rafraîchissantes
une trousse de survie contenant pansements, mouchoirs, médicaments
une lampe de poche ou une lampe frontale avec des piles de rechange
des sacs plastiques pour les déchets
Il y a quatre circuits pour escalader le Mont Fuji, dont le point de départ est fixé à la 5ème station de chacun d’eux et qui sont distingués par leur couleur : le circuit Yoshida (吉田), le circuit Subashiri (須走), le circuit Gotemba (御殿場), et le circuit Fujinomiya (富士宮).
Yoshida
Subashiri
Point de départ
5ème station de la ligne Fuji-Subaru (2 300m d’altitude)
5ème station de Subashiri (2 000m d’altitude)
Distance
7,5 km
7, 8 km
Durée
6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
Parcours
La piste pour l’ascension est différente de la piste de descente. La section entre l’ancienne 8ème station et le sommet est la même que celle du circuit Subashiri.
La piste pour l’ascension est différente de la piste de descente. La section entre l’ancienne 8ème station et le sommet est la même que celle du circuit Yoshida.
Installations
Nombreux refuges et toilettes. Nourriture et boissons servies 24h/24.
Quelques refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
Popularité
Circuit le plus emprunté par les touristes
Peu fréquenté mais peu être bondé à partir de l’ancienne 8ème station jusqu’au sommet
Nombre d’alpinistes (Été 2019)
149 969 personnes
20 215 personnes
Gotemba
Fujinomiya
Point de départ
5ème station de Gotemba (1 440m d’altitude)
5ème station Fujinomiya (2 390m d’altitude)
Distance
11 km
5 km
Durée
8 heures pour l’ascension, 4 heures pour la descente
5 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
Parcours
L’altitude au point de départ est faible et la pente est très raide, ce parcours convient aux bons marcheurs qui peuvent faire face à une grande différence d’altitude.
La pente est raide et rocheuse. La piste pour l’ascension est la même que la piste de descente. Point d’arrivée proche du pic Kengamine.
Installations
Très peu de refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
Quelques refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
Popularité
Circuit le moins emprunté
Circuit très populaire
Nombre d’alpinistes (Été 2019)
12 230 personnes
53 232 personnes
Pour plus de détails sur l’ascension du Mont Fuji, rendez-vous sur le site officiel qui est très bien renseigné ou sur l’article de la première ascension de Kimi.
❣ Le circuit Gotemba (御殿場ルート)
Le circuit Gotemba est physiquement le plus difficile des quatre circuits. Avec la distance de parcours la plus longue et la plus grande différence d’altitude, le point de départ se trouvant à 1 440 mètres d’altitude, ce circuit est apprécié des alpinistes expérimentés. Il s’étend sur une distance de 11 km pour une durée de 8 heures pour l’ascension et 4 heures environ pour la descente. D’un côté ceux qui montent, sur le chemin sablonneux en zigzag et d’un autre ceux qui descendent en ligne droite. La pente est assez raide malgré les apparences. Au point Jirobo (次郎坊), les chemins de la montée et de la descente se croisent. À la tombée de la nuit, il est difficile de bien voir et de ne pas se tromper de route.
Non loin de la nouvelle 5ème station se trouve le premier refuge Oishi-chaya (大石茶屋). Il y fait une température agréable et qu’on s’apprête à monter ou qu’on vienne de redescendre, il est toujours bon d’y faire un arrêt pour (re)prendre des forces.
Il s’agit du circuit le moins fréquenté des quatre. Cependant, on croise tout de même un certains nombre de personnes ! En 2019, environ 12 000 alpinistes sont montés par le circuit Gotemba.
Pour se rendre à la 5ème station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opérationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Gotemba, il est possible de prendre le bus depuis la station JR Gotemba (御殿場). La station JR Gotemba est accessible par la ligne JR et par bus au départ de Yokohama, Osaka et Kyoto. Les horaires et les tarifs sont disponibles sur le lien suivant : Climbers’ Bus.
Attention ! Il se peut que les horaires ne soient pas à jour ! Prévoir toujours un peu d’avance pour pouvoir vérifier les horaires sur place. À la date du 22 juillet 2021, les horaires pour se rendre au circuit Gotemba (en vert) et Subashiri (en rouge) étaient les suivants :
❣ L’ascension (登山)
Passé la torii ouvrant sur le circuit Gotemba (御殿場口) et marquant le point de départ depuis la nouvelle 5ème station, on monte aussitôt une pente raide de graviers pendant 10 minutes avant de rejoindre le premier refuge Oishi-chaya (大石茶屋). Il est conseillé de profiter d’y faire une première pause pour se garantir suffisamment d’énergie pour la suite de l’ascension. Car le plus dur reste à venir ! En effet, passé ce refuge, il n’y en a plus aucun jusqu’à la septième station, située à environ 8km. Prévoir assez d’eau et de nourriture pour tenir le long de ce parcours.
En quittant Oishi-chaya, les alpinistes se lancent dès lors dans une ascension rude dont l’intensité de la pente augmente avec l’altitude, accentuant la difficulté du parcours. La pente est assez raide mais la vue du sommet face à soi apporte la joie et l’excitation de faire ce parcours. Jusqu’à passer le point Jirobo (次郎坊), là où les chemins de la montée et de la descente se croisent. À la tombée de la nuit, il est difficile de bien voir et de ne pas se tromper de route. Si vous croisez des gens qui descendent, ce n’est pas bon signe pour vous et il vous faut traverser ou redescendre pour bifurquer sur la bonne route !
Le chemin sablonneux continue pendant ce qui semble une éternité jusqu’à la 7ème station. Les zigzag se poursuivent à n’en plus finir, la pente est de plus en plus raide à force de gagner en altitude. Le chemin est si sablonneux qu’en montée, les pieds glissent, donnant l’impression de faire du sur place. Les lumières de la 7ème station plus haut semblent toujours aussi loin… Pendant les journées ensoleillées, les grimpeurs se retrouvent à faire l’ascension sous un soleil brûlant. Il est important de garder son propre rythme sans trop se fatiguer.
Car oui, cette montée est interminable ! Il n’y a rien, ni espace plat pour soulager un peu les jambes et se poser confortablement, ni toilettes. Il faut tenir physiquement et mentalement pour que le corps ne lâche pas. Pendant l’ascension de nuit, le paysage nocturne, les villes illuminées, le ciel dégagé, laissant voir les étoiles et le clair de lune sont un petit réconfort et on ne manque pas de s’arrêter (trop) souvent sur place pour lever les yeux vers le ciel et profiter de ce silence. Mais dès qu’il faut repartir, le chemin demeure infini, un kilomètre se parcourt en plus d’une heure !
Arriver enfin à la 7ème station n’est pas une grande joie non plus pour les moins expérimentés. Les trois refuges, Hinode (日の出館), Waraji (わらじ館) et Sunabashiri (砂走館), situés respectivement à la 7ème, 7.4ème et 7.5ème stations sont petits, et la nuit tout demeure fermé. Impossible de recevoir une boisson chaude avant 4h30. Il n’y a des toilettes qu’à la 7.5ème station. Un challenge laborieux pour les petites vessies ! Ces trois refuges sont des dernières avant d’atteindre le sommet donc en cas de grosse fatigue, mieux vaut s’y arrêter, quitte à y admirer le lever du soleil.
Puis, ce sont les derniers efforts intenses. Plus que 2,4 km. Plus que deux heures environ. Le chemin jusqu’au sommet paraît proche et loin à la fois. C’est plus dur et plus rocheux mais les jambes ayant déjà subi beaucoup, il est très difficile d’arriver jusqu’en haut.
❣ La descente (下山)
Se poser une heure pour admirer le lever du soleil permet un peu aux jambes de se requinquer. Pour la descente, à partir de la septième station, le chemin et différent de la montée. C’est « simple » et rapide : passé la 7ème station, prendre la direction de Osunabashiri (大砂走) et c’est le début d’une grande piste de sable que les alpinistes doivent débouler en ligne droite. Ceux possédant un fort esprit aventurier peuvent s’amuser à dévaler à toute vitesse la pente recouverte d’épaisses cendres volcaniques tout en regardant le paysage. Inutile de trop réfléchir et autant descendre à toute allure en effectuant des pas de géants sans s’arrêter. De toute façon il n’y a rien pour jusqu’en bas, alors autant foncer. Comme pour le circuitSubashiri, ne pas oublier de prendre des mesures contre les nuages de poussière.
Qu’il soit encore tôt le matin ou non, le soleil tape très fort et l’effort de la descente réchauffe très vite. La descente est donc bien plus rapide que la montée ! Elle demeure longue bien entendu, mais bizarrement un peu plus fun que les descentes des autres circuits, le sable et les graviers permettant d’enfoncer les pieds dans le sol à chaque pas sans glisser.
❣ Kimi témoigne (キミの証言)
Ascension dans la nuit du 22 au 23 juillet 2021. Départ de la 5ème station à 17h45, arrivée à la 7.5ème station à 4h00. Début de la descente à 5h00, arrivée à la 5ème station à 7h45.
Hisashiburi, Mont Fuji ! (久しぶり富士山!) J’avais comme petit challenge perso de faire l’ascension du Mont Fuji tous les ans. 2017, 2018, 2019… Malheureusement en 2020, le Coronavirus m’a empêché de retrouver mon grand Mont Fuji adoré… Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. 2021, c’était l’année des retrouvailles avec ma chère montagne ! Et j’ai finalement relevé ce petit défi d’essayer au moins une fois les quatre circuits !
Il était hors de question que je passe à côté de cette ascension, qu’il pleuve ou pas. La situation sanitaire ne s’arrangeant pas, je pensais d’ailleurs que les circuits resteraient fermés cette année aussi. Surprise ! Ils ont finalement réouverts début juillet ! Il me restait un circuit à expérimenter ! Celui désigné comme étant le plus difficile, le circuit vert : Gotemba (御殿場) !
Habitant maintenant dans le Kansai, il a fallu rajouter le trajet en Shinkansen depuis Kyoto. J’aurais pu opter pour les bus mais ceux-ci circulant la nuit et ne pouvant pas bien dormir en bus, j’ai zappé cette idée au risque d’arriver déjà super fatiguée pour une ascension de nuit. Je suis arrivée le midi à Gotemba où j’ai décidé de rester pour trois nuits. Les prévisions météo n’annonçaient pas un temps fameux. Un peu de pluie, un peu d’orages, mais normalement du temps clair la nuit jusqu’au lever du soleil. Je priais pour que cela soit vraiment le cas ! Je demeurais tout de même impatiente de revivre cette aventure !
D’ailleurs, je me demandais aussi comment ce serait en temps de Covid. Après constatation, je pense que beaucoup étaient impatients que les circuits ouvrent de nouveau cette année. Je n’ai pas eu l’impression que les gens avaient déserté malgré la pandémie. Bien sûr, il y avait un peu moins d’étrangers vu que les touristes n’ont toujours pas accès aux frontières, mais les gens étaient bien là. Au départ des stations, le personnel de l’association de préservation du Mont Fuji contrôlait la température et remettait un bracelet pour preuve (検温・体調 確認済み, Mesure de température et condition physique confirmées).
Après deux ans d’attente, enfin, je suis remontée sur le Mont Fuji, accompagnée de Quentin pour plus de souvenirs drôles ! Mais malheureusement, nous ne sommes pas allés jusqu’au bout. Je ne suis pas fière de moi.
Je connaissais l’ampleur de la difficulté de ce circuit, j’en avais conscience. Mais je ne m’attendais pas à si difficile ! La pente raide de sable n’est pas agréable à monter, et le fait que le chemin ne soit pas moins raide de temps en temps, ou que ce ne soit pas plus rocheux, ne permet aucun moment de répit pour les jambes. Plus le fait qu’il y ait si peu de refuges et de toilettes. Je ne pensais pas me retrouver à pisser hors-piste et en plein air pendant que je n’étais pas trop proches d’autres alpinistes. Je n’osais pas trop boire car je savais que ma vessie allait mal le vivre. L’avantage étant que au moins j’ai fait des économies sur le budget toilettes ! Nous nous sommes souvent arrêtés en plein milieu du chemin mais ça ne garantissait pas une bonne pause. Heureusement, nous avons eu un temps clair permettant d’admirer une vue magnifique.
Arrivés à la 7ème station, le soleil allait se lever. Petite récompense tout de même, malgré une petite nappe de nuages, c’était un beau lever de soleil. Nous l’avons admiré de là. Mais après quoi, mes jambes étant hors-service et mes nerfs ayant lâché bien avant, je n’ai pas eu la force de continuer. Nous sommes finalement redescendus de ce point.
Sur le moment, oui, j’ai dit : « Merde, je redescends. Je ne referai plus jamais ce circuit. C’est trop difficile pour moi. » D’autres personnes avaient fait de même quelques kilomètres avant. Mais avec du recul, après réflexion, je me dis qu’on aurait du essayer de continuer. Je m’en veux et je suis déçue de moi-même. J’avais attendu ce moment deux ans. Escalader le Mont Fuji tous les ans est la chose la plus dingue que j’ai réalisé dans ma vie on ne peut plus banale. Et je m’y sens bien, là-haut. J’ai déjà envie de le refaire, comme chaque année. Cette expérience du circuit Gotemba ne m’aura pas dégoûtée de ma montagne fétiche et je retournerai la voir coûte que coûte ! La prochaine fois, je monterai jusqu’en haut !
Je ne pensais pas atteindre les six ans de vie au Japon ces dernières semaines, tellement j’ai stressé en attendant mon nouveau visa après les soucis de dossier. D’ailleurs, la Kimi âgée à l’époque de 25 ans à son arrivée au Japon avec un PVT ne s’imaginait pas non plus aller aussi loin, je suppose 😂. Du moins elle était loin de s’imaginer les péripéties, les aventures, les surprises et les déceptions, les problèmes qu’elle allait devoir surmonter.
Depuis mon premier visa, chaque année n’a jamais vraiment été la même et beaucoup de choses ont changé jusqu’à aujourd’hui. Je n’avais pas les mêmes priorités, les mêmes rêves, les mêmes problèmes et préoccupations, j’avais moins confiance en moi, le Covid n’existait pas… J’ai eu un parcours semé de beaucoup d’embûches et je n’avais parfois pas le choix que de les franchir. Je me suis débrouillée et j’ai dû apprendre à davantage me surpasser seule. Il le faut quand la famille est à des milliers de kilomètres et tout simplement parce qu’on ne peut pas compter sur les autres, mais on peut toujours compter sur soi-même. Je me suis battue pour atteindre mes objectifs et réaliser mes rêves. Et même si je n’ai pas choisi la facilité, si j’ai du fournir beaucoup d’efforts, faire des sacrifices et me démerder seule au contraire de personnes auxquelles on leur a tout tendu ou avaient les bons contacts, j’ai très rarement échoué. Même si j’ai beaucoup douté ou me suis souvent découragée et remise en question.
On m’a demandé récemment si j’étais fière de mon parcours.
Fière… Je ne suis pas du genre à me valoriser et à me jeter des fleurs. Mais oui pour une fois j’ai envie de dire que je suis fière de tout ce que j’ai pu accomplir, en particulier quand mon entourage me le fait remarquer également et qu’à ma place, certains n’auraient jamais osé. Nous grandissons en prenant des initiatives plus audacieuses et en essayant d’apprendre de nos expériences de vie. Parfois, nous nous accrochons à nos espoirs, nous surmontons nos peurs, nous réussissons et nous échouons. Ca fait partie de la vie. Mais chaque expérience ouvre la porte à de nouvelles possibilités. Toutes les étapes franchies font partie du voyage de font de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Et je suis aujourd’hui reconnaissante envers cette Kimi qui après tout ce parcours est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. S’auto-complimenter, s’auto-féliciter, c’est aussi important pour être bien dans son corps et son esprit. J’ai appris à me rappeler que je n’avais pas que des défauts et que uniquement s’auto-critiquer ou se dévaloriser ne servait à rien. Non, il n’y aura pas toujours quelqu’un pour nous dire que nous sommes exceptionnel, génial, ou pour nous réconforter dans les moments difficiles. Mais il y aura toujours soi-même pour le faire.
On m’a demandé récemment si je regrettais d’être partie.
Mon plus grand regret aurait été de ne jamais être partie ! Un PVT on peut l’avoir qu’une fois dans sa vie. Il faut la saisir tant cette expérience nous apporte beaucoup personnellement. J’avais pourtant une vie stable en région parisienne : un CDI, un appartement, des loisirs, des sorties sympa à Paris, des super amis et collègues. J’ai tout laissé pour le Japon. J’étais jeune, sans conjoint, sans enfants, je n’avais pas cette contrainte contrairement à certaines de mes amies. C’était le moment d’y aller. Ce projet n’a jamais voulu quitter mon esprit, même si j’avais toujours la possibilité d’y voyager.
On m’a demandé récemment si quelque chose en France me manquait aujourd’hui.
Ça dépend de la chose en question. Le Japon a ses bons et mauvais côtés comme tout pays. Mais je m’y sens vraiment bien, en sécurité et surtout je sens que je suis moi-même. Je peux aussi me rendre dans des endroits qui me rappellent un peu mon pays. Ce qui me manque le plus, ce sont mes proches. Si j’avais le pouvoir de les amener tous ici, je le ferais.
Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je me trouve encore au Japon avec une vie de construite : un travail, un logement, un mode de vie confortable et agréable, des loisirs, un petit réseau d’amis… J’ai passé une belle année encore. Donc comme d’habitude, faisons le bilan de cette belle année : – J’ai repris le tennis dans un club. – J’ai joué au jeu Suika Wari (スイカ割り) à l’école où je travaille, expérimenté la récolte de patates (芋掘り), de mikan (みかん狩り), de fraises (いちご狩り) et célébré d’autres fêtes traditionnelles comme Setsubun (節分) et Hina Matsuri (ひな祭り). Beaucoup d’événements qui rendent l’année scolaire au Japon enrichissante et passionnante ! – J’ai fêté le Tanabata (七夕) chez moi en décorant une branche de bambou feuillue et en écrivant des vœux. – J’ai expérimenté le Taichi (太極拳). – J’ai refait un road trip et cette fois je suis allée jusqu’à Shirakawago (白川郷), Kanazawa (金沢) et la péninsule de Noto (能登半島). – J’ai passé un court mais très bon séjour à Tottori (鳥取), et pour une fois je ne voyageais pas seule. – J’ai fait une balade à chameau dans les dunes de Tottori (鳥取) et du kayak au bords des côtes d’Ajiro (網代). – J’ai fait un road trip à Shikoku (四国) en passant par l’île d’Awaji (淡路島). – A défaut de ne pas avoir pu faire le Mont Fuji une quatrième fois, j’ai escaladé d’autres petites montagnes : le mont Maya (摩耶山) à Kobe (神戸), le mont Kyusho (久松山) à Tottori (鳥取), le mont Tsurugi (剣山) à Shikoku (四国), le mont Hiei (比叡山) à Kyoto (京都), le mont Misen (弥山) à Miyajima (宮島), le mont Konozan (交野山) à Katano (交野)… – J’ai exploré les forêts et parcs naturels de la préfecture d’Osaka (大阪府民の森) – J’ai fini par prendre goût aux voyages en voiture et à scooter, malgré les limites de vitesse pitoyables et la conduite catastrophique des gens du Kansai. J’ai entre autres voyagé jusqu’à Izumo (出雲) et la préfecture de Mie (三重県) à bord d’une titine confortable ! – J’ai renouvelé mon passeport (qui n’est pas prêt de me servir pour voyager…) – Je n’ai pas fêté seule mon anniversaire malgré la pandémie. Je me suis offerte en cadeau un pass annuel à Universal Studios Japan. – J’ai passé le TOEIC afin d’affirmer mes capacités à enseigner l’anglais (et parce que je n’avais jamais eu l’occasion de le passer). – A défaut de ne pas avoir pu renter en France, j’ai passé les fêtes de fin d’année à Tokyo dans ma famille japonaise et passé du bon temps avec mes amis Tokyoïtes. – Ma santé pas toujours au top m’a obligé à rendre visite au médecin, au dentiste, à l’opticien et l’ORL. Sinon tout va bien. – J’ai visité le parc SUPER NINTENDO WORLD de Universal Studios Japan plusieurs fois. Je me suis en moyenne rendue une fois par mois au parc pour rentabiliser mon pass. – J’ai suivi la tradition japonaise et offert des chocolats de Saint-Valentin à tous les hommes de mon entourage. Et pour le White Day, j’en ai même eu en retour ! – J’ai fêté un Hanami pluvieux au parc du château d’Osaka. Les cerisiers en fleurs étaient quand même magnifiques. – J’ai voyagé à Hiroshima (広島) et Miyajima (宮島). – J’ai visité le parc Banpaku Kinen (万博記念公園) et la tour du Soleil (太陽の塔). – J’ai accompli une année en tant que professeure en charge de l’anglais dans une école maternelle. Loin du poste de simple assistante ! J’ai passé une année un peu difficile, parfois très stressante et éprouvante. Je n’avais pas imaginé l’ampleur des difficultés et avais sans doute surestimé mes capacités. A la fin de l’année scolaire, j’ai eu du mal à réaliser être parvenue à compléter une année scolaire entière ! – J’ai renouvelé mon visa travail et obtenu un nouveau visa de 5 ans !
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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir : – Escalader le Mont Fuji, encore une fois – Passer un week-end à la péninsule d’Izu – Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, à la vallée Yushin (quand le circuit sera à nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, à Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase… – Faire un tour en hélicoptère à Maihama – Voir un spectacle de Kabuki – Assister à un match de Sumo – Continuer à tester des restaurants, cafés et Izakaya (avec ou sans amis haha) – Visiter Hamamatsu et Samantha Martha – Assister à une vraie cérémonie de thé – Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu à Kamakura, au festival du Tanabata à Sendai – Aller à Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon – Visiter Okuno-shima (大久野島), l’île aux lapins – Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An – Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps – Faire un voyage à Hong Kong, aux Philippines, à Hawaii, à Bali, au Vietnam… – Réussir le JLPT N2 – Faire du rafting
Je souhaite que la crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an s’améliore, qu’on retrouve la vie normale que l’on a toujours connu pour pouvoir accomplir tous ces petits projets. Avec mon nouveau visa travail, je suis encore là pour au moins 5 ans. J’ai au moins 5 ans pour continuer à faire des découvertes et à profiter du Japon.