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▶ 22 juin 2022 ; 7 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ—ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

En ce 22 juin 2022, nous cĂ©lĂ©brons 7 ans de vie au Japon đŸ‡ŻđŸ‡” !


❛ Ne reporte pas ce jour, vis-le pleinement. ❜

Il y a tant d’Ă©motions Ă  ressentir et de belles expĂ©riences Ă  vivre. DĂ©couvre la vie, comprends-la, sois fascinĂ©e par elle et laisse-la te surprendre. Ne reporte pas tes voyages, vis chacun d’eux Ă  fond. Que ton sentiment de paix, qui avance Ă  sa maniĂšre, Ă©claire ton chemin.


7 ans 😳Kimi Ă©tait loin de s’imaginer qu’elle serait encore au Japon aprĂšs 7 annĂ©es ! Qu’est-ce qui aura changĂ© par rapport Ă  l’annĂ©e derniĂšre ? Nous allons le dĂ©couvrir ensemble dans cet article !

Chaque annĂ©e je finis par me rĂ©pĂ©ter… Mais oui… Je ne peux m’empĂȘcher de faire cette rĂ©flexion. « Je ne pensais pas arriver jusque lĂ  ! » Et pourtant si ! Je suis encore lĂ , au Japon ! Cette annĂ©e non plus n’a pas Ă©tĂ© Ă©vidente. Elle s’est mĂȘme rĂ©vĂ©lĂ©e un peu plus difficile par rapport Ă  d’autres. Cela aurait bien pu me convaincre de dĂ©finitivement laisser tomber le Japon, de me dire qu’il Ă©tait peut ĂȘtre temps de rentrer finalement. Mais ces pensĂ©es nĂ©gatives, en plus de cette saloperie de COVID-19 qui a eu un fort impact sur nos vies et qui m’a beaucoup touchĂ© personnellement, ont plus fait de l’ombre au reste qu’autre chose. Il suffisait de faire le point, de lĂącher prise afin de pouvoir rallumer la lumiĂšre. Non, je peux dire que je suis toujours bien au Japon et que j’aime la vie dans ce pays !

Il y a des choses positives et nĂ©gatives, des choses qui m’ennuient mais aussi d’autres qui me permettent de m’Ă©panouir. Je me contente de rester optimiste et de me concentrer sur le positif, sans me prendre la tĂȘte avec de sombres pensĂ©es et des doutes. On a qu’une vie merde ! On a pas de temps ni d’Ă©nergie Ă  gaspiller pour des choses ou des personnes toxiques qui n’en valent pas la peine ! LĂ , maintenant, je n’ai envie que d’une chose : profiter de la vie car on en a qu’une ! Maintenir une vie sociale et des activitĂ©s pour garder un Ă©quilibre entre la vie professionnelle et personnelle. Passer du temps avec les gens que j’aime, faire les choses que j’aime, dĂ©couvrir Ă  travers les voyages et les excursions, c’est ce qui me permet de me sentir bien aujourd’hui.

De ce fait, dans cet article des 7 ans, je me suis dit que ce serait intĂ©ressant que je liste les choses que je prĂ©fĂšre au Japon et celles que je apprĂ©cie moins et pour lesquelles je prĂ©fĂšrerais parfois ĂȘtre en France !


đŸ‡ŻđŸ‡” Pourquoi vivre au Japon c’est bien đŸ‡ŻđŸ‡”


On se sent en sécurité !

Il n’y a pas de risque zĂ©ro bien sĂ»r ! Et au Japon aussi il y a des crimes et des viols. Mais en 7 ans, il ne m’est jamais rien arrivĂ© de grave ou je ne me suis jamais retrouvĂ©e dans une situation de grand danger.

C’est propre !

Pas de dĂ©chets, de mĂ©gots de cigarettes dans les rues pour la plupart des quartiers (cependant, Ă©vitez Shibuya ou Shinjuku un samedi soir…). Et il faut vraiment se trouver dans un coin paumĂ© au fin fond de la nature japonaise pour tomber sur des toilettes sales, et encore pas mal d’entre elles sont propres et fournies en PQ !

La vie en général est cool !

Oui, honnĂȘtement, si je retire le travail et le climat, la vie au Japon est tout simplement gĂ©niale ! Au bout de 7 ans, je me suis construite une vie agrĂ©able et convenable. J’ai ma routine, un travail, un bon confort, des activitĂ©s. Je peux me faire plaisir rĂ©guliĂšrement. Ce point fait entiĂšrement la balance contre toutes les choses qui peuvent me dĂ©ranger !

La gentilesse et la politesse des Japonais, notamment pour les services, est irréprochable.

Par contre je me suis un peu trop habituĂ©e Ă  ça au point d’ĂȘtre devenue une cliente trĂšs exigeante et dĂšs que quelqu’un se montre dĂ©sagrĂ©able je peux trĂšs vite m’Ă©nerver et me plaindre… comme une bonne française !

La nourriture est bonne et il y a moyen de s’offrir de bons repas pour pas cher !

Bien sĂ»r, des restaurants luxueux et gastronomiques, ça existe aussi ! Et quand on dit pas cher, ce n’est pas toujours de la nourriture trĂšs saine et Ă©quilibrĂ©e. Mais de temps en temps cela ne fait pas de mal et ça fait toujours un petit plaisir ! Que ce soit un ramen, un katsudon, un yakisoba, des sushis, un okonomiyaki, des douceurs au matcha, c’est toujours un immense plaisir gustatif ! Et Ă  cĂŽtĂ© de ça les compotes, le pain et le fromage ne me manquent pas tant que ça !

Chaque jour est une nouvelle découverte culturelle, linguistique et humaine !

J’apprends un nouveau mot japonais tous les jours (que j’oublie une semaine aprĂšs, soit…). Je m’enrichie davantage sur la culture japonaise grĂące Ă  mon travail et mes diffĂ©rents rĂ©seaux. Je dĂ©couvre de nouveaux aspects du mode de vie au Japon avec les dĂ©marches administratives ou grĂące aux Japonais de mon entourage. De nouvelles facettes de ma personnalitĂ© se rĂ©vĂšlent Ă  chaque nouveau voyage ou nouvelle dĂ©couverte du pays. Chaque jour a sa nouvelle expĂ©rience !

On partage nos expĂ©riences avec d’autres expatriĂ©s venus du monde entier, certains en deviennent mĂȘme nos meilleurs amis.

Se faire des vrais amis japonais reste trĂšs difficile. J’en ai trĂšs peu, mais ces amis-lĂ , je sais que je peux compter sur eux ! En plus de mes amis français, indiens, vietnamiens, malaisiens… !


đŸ‡«đŸ‡· Pourquoi vivre en France c’est bien đŸ‡«đŸ‡·


Le climat est plus agréable !

Non, si il y a bien une chose que j’ai du mal Ă  supporter au Japon, une des premiĂšres est le climat ! Un Ă©tĂ© humide, un automne avec des typhons, un hiver trĂšs sec et un printemps… Hum non Ă  la limite le printemps reste la seule saison agrĂ©able au Japon, Ă  condition que la mĂ©tĂ©o ne soit pas trop capricieuse ! Le soleil se lĂšve et se couche Ă  des heures diffĂ©rentes, donnant l’impression qu’elles sont plus courtes. En France, on peut profiter de longues journĂ©es d’Ă©tĂ© notamment ! Ou alors au Japon, il faut se lever Ă  5 heures du matin…

On travaille de maniÚre plus détendue et les relations sont plus humaines !

Je n’insinue pas que c’est le cas dans toutes les entreprises ni pour tous les types de jobs. J’ai quittĂ© la France Ă  25 ans et Ă  ce moment-lĂ  je n’avais eu qu’un CDI et des petites missions intĂ©rims… Mais de ce que j’ai pu en tirer entre mes expĂ©riences professionnelles en France et au Japon, en France on montre plus d’empathie, on est plus « humains », on donne son opinion pour proposer des solutions et Ă©voluer. Alors qu’au Japon, on se contente de suivre les rĂšgles, les procĂ©dures sans rĂ©flĂ©chir et on n’essaye jamais de faire les choses diffĂ©rement. En France, certains collĂšgues sont devenus de vrais amis. Au Japon, mes collĂšgues japonais restent des collĂšgues et ça n’ira jamais plus loin. C’est aussi un peu le mĂȘme ressenti concernant la santĂ©. Dur de faire confiance Ă  un mĂ©decin quand en plus il ne comprend pas notre langue ! Sans parler des prescriptions mĂ©dicales Ă  tout va parce que ce sont « les procĂ©dures Ă  suivre » et qu’il faut s’en mettre pleins les poches, tout ça sans donner un réél avis au cas par cas.

Il y a plus de jours de congés !

Quand un pays comme le Japon est tellement génial et surprenant en voyage, en tant que résident, on aimerait avoir plus de temps libre pour en profiter !

La famille est à proximité !

Oui, malheureusement le Japon et la France se trouvent aux deux extrĂ©mitĂ©s du globe. Au fil des annĂ©es, des personnes qui nous sont chĂšres nous quittent, nous laissant ce sentiment de regret. Le regret de ne pas avoir pu rentrer plus souvent au pays pour profiter de leurs derniers instants. La famille, les amis, des gens qui nous ont influencĂ©s, qui nous ont encouragĂ©s Ă  sauter le pas de s’expatrier, sans qui nous ne serions pas lĂ  oĂč nous sommes aujourd’hui. Quand au Japon on vit sans montrer la moindre empathie, avec une hypocrisie involontaire et le tatemae qui empĂȘchent de vĂ©ritables relations humaines sincĂšres et d’amitiĂ©, on aimerait que les gens qui nous comprennent soient auprĂšs de nous.

On ne paye pas l’assurance maladie et les fruits / lĂ©gumes un bras !

Puis les frais bancaires, les frais pour louer un appartement ou acheter une maison… Il y a parfois des choses Ă  payer qui sont un peu abusives.

En tout cas, cela ne m’a pas empĂȘchĂ© d’accomplir de belles choses, ce qui me rend d’autant plus heureuse et me convaint de rester encore un peu ! Faisons le bilan de cette annĂ©e :
– J’ai repris les cours de Japonais.
– J’ai escaladĂ© le Mont Fuji (ćŻŒćŁ«ć±±) pour la quatriĂšme fois. Malheureusement je n’ai pas rĂ©ussi Ă  aller jusqu’au bout du circuit Gotemba. C’est pourquoi un mois aprĂšs je refaisais le circuit Fujinomiya, oĂč j’Ă©tais plus Ă  l’aise. C’Ă©tait aussi gĂ©nial qu’il y a deux ans avec un magnifique lever de soleil !
– Je suis allĂ©e Ă  Hakone (çź±æ č).
– Je suis allĂ©e Ă  Universal Studios Japan (ăƒŠăƒ‹ăƒăƒŒă‚”ăƒ«ă‚čタゾă‚Șゾャパン) 9 fois grĂące Ă  mon pass annuel. J’ai bien profitĂ© de la collaboration temporaire (hĂ©lĂ s) avec Kimetsu no Yaiba (éŹŒæ»…ăźćˆƒ) que j’ai adorĂ©e.
Je me suis faite vacciner contre le COVID-19 et ai au total reçue trois doses.
– MalgrĂ© le fait que ce soit toujours aussi difficile de travailler avec des Japonais, du moins ceux qui sont mes collĂšgues, j’ai appris davantage de choses dans mon mĂ©tier. C’est toujours aussi enrichissant autant du point de vue humain que professionnel. J’ai aussi fait de mon mieux pour m’ouvrir plus aux autres et essayer d’ĂȘtre plus familiĂšre et amicale avec certains collĂšgues. C’est pas Ă©vident de Ă  la fois rester soi-mĂȘme et s’adapter.
– J’ai fait un road trip au dĂ©part de Tokyo (東äșŹ) pour monter jusqu’Ă  la prĂ©fecture de Aomori (é’æŁźçœŒ). Je suis passĂ©e par de beaux endroits comme Ibaraki (èŒšćŸŽ), Oarai (ć€§æŽ—), Sendai (ä»™ć°), Yamagata (ć±±ćœą) et Akita (秋田県) et Nikko (æ—„ć…‰).
– J’ai escaladĂ© le Mont Gassan (æœˆć±±) dans la prĂ©fecture de Yamagata (ć±±ćœąçœŒ) dans des conditions trĂšs mauvaises (pluie, tempĂȘte, pas assez Ă©quipĂ©e en vĂȘtements et ressources…)
– J’ai vu les chutes de Kegon (èŻćŽłăźæ») Ă  Nikko (æ—„ć…‰) et me suis promenĂ©e prĂšs du lac ChĆ«zenji (侭穅ćŻșæč–).
– AprĂšs la chaĂźne Youtube, je me suis mise Ă  faire aussi quelques vidĂ©os sur Tik Tok !
– J’ai pris le dĂ©jeuner dans le cafĂ© Ă©phĂ©mĂšre Harry Potter (ハăƒȘăƒŒăƒăƒƒă‚żăƒŒă‚«ăƒ•ă‚§), ouvert Ă  l’occasion des 20 ans depuis la sortie du premier film, celui qui m’a fait dĂ©couvrir et aimer cette saga.
– J’ai escaladĂ© le Mont Kunimi (ć›œèŠ‹ć±±) Ă  Hirakata (枚æ–č澂).
– Je suis retournĂ©e Ă  Nara (ć„ˆè‰Ż), et ai visitĂ© des endroits que je ne connaissais pas comme les temples Yakushiji (è–Źćž«ćŻș) et Toshodaiji (ć”æ‹›æćŻș), ainsi que le palais Heijo (ćčłćŸŽćźźè·Ą).
– Je suis allĂ©e Ă  Nagoya (ćć€ć±‹) pour une journĂ©e pour visiter le musĂ©e des Sciences (ćć€ć±‹ćž‚ç§‘ć­Šé€š) et dĂ©couvrir une superbe boulangerie française.
– J’ai dĂ©jeunĂ© au PokĂ©mon Cafe d’Osaka (ăƒă‚±ăƒąăƒłă‚«ăƒ•ă‚§ć€§é˜Ș).
– J’ai repassĂ© un weekend dans un Shukubo (漿杊) Ă  Koyasan (é«˜é‡Žć±±).
– Je suis allĂ©e au zoo de Tennoji (怩王ćŻșć‹•ç‰©ćœ’) Ă  Osaka.
– Je suis rentrĂ©e en France pour les fĂȘtes de fin d’annĂ©e aprĂšs deux ans sans y mettre les pieds. J’ai dĂ©couvert ma nouvelle maison et une nouvelle rĂ©gion Ă  laquelle je suis dĂ©jĂ  attachĂ©e. J’ai profitĂ© des fĂȘtes en famille et de l’air frais de la Bretagne. Je suis mĂȘme revenue avec le COVID-19 comme souvenir !
– J’ai expĂ©rimentĂ© la quarantaine au Japon. C’est une expĂ©rience Ă©trange et difficile mais aussi une occasion de remettre beaucoup de choses en question et de se consacrer Ă  des choses auxquelles on ne donne pas assez de temps.
– J’ai mangĂ© la meilleure galette des rois maison au Japon grĂące Ă  mon amie HaĂŻda.
– Je continue Ă  jouer au tennis avec toujours autant de plaisir. Je commence mĂȘme Ă  participer Ă  des compĂ©titions !
– J’ai dĂ©couvert et expĂ©rimentĂ© la fĂȘte indienne Holi (à€čà„‹à€Čà„€) grĂące Ă  mes amis indiens. Ce fut une de mes plus belles journĂ©es de printemps !
– J’ai parcouru une des routes de pĂ©lerinages de Kumano Kodo (ç†Šé‡Žć€é“). J’ai marchĂ© sur la route Nakahechi (äž­èŸșè·Ż) pendant 3 jours sur une distance totale de 39 km en 17 heures jusqu’au grand sanctuaire Kumano Hongu (ç†Šé‡ŽæœŹćźźć€§ç€Ÿ).
– J’ai fait Hanami (花芋) et admirĂ© les fleurs de cerisiers Ă  Hirakata (枚æ–č澂) et d’autres endroits sympa par hasard.
– J’ai visitĂ© Okunoshima (性äč…野泶), l’üle des lapins !
– J’ai vu l’exposition Fullmetal Alchemist RETURNS (é‹ŒăźéŒŹé‡‘èĄ“ćž«ć±• RETURNS) tenue Ă  l’occasion des 20 ans de publication du manga. Cela m’a rendue nostalgique et je me suis remise Ă  regarder des animĂ©s comme Ă  l’Ă©poque de mon adolescence. Chose que je n’avais plus fait d’ailleurs depuis mon arrivĂ©e au Japon !
– J’ai explorĂ© les alentours de Hirakata (枚æ–č澂) Ă  scooter et passĂ© des journĂ©es sympa dans des parcs et jardins comme Yamada Ike (ć±±ç”°æ± ) ou Tsurumi Ryokuchi (é¶ŽèŠ‹ç·‘ćœ°).
– J’ai eu un nouveau scooter pour remplacer l’ancien qui se faisait un peu trop vieux !
– J’ai dĂ©couvert la rĂ©gion de Kyushu (äčć·ž) Ă  l’occasion d’un sĂ©jour Ă  Fukuoka (犏ćČĄ) que j’ai beaucoup aimĂ© !
– J’ai assistĂ© Ă  un match de basket (バă‚čă‚±ăƒƒăƒˆè©Šćˆ).
– Je suis retournĂ©e Ă  Tokyo (東äșŹ) le temps d’un weekend pour y revoir mes proches amis en particulier. MĂȘme si je me suis habituĂ©e Ă  la campagne d’Hirakata, Tokyo et Yokohama restent chers Ă  mon coeur avec les beaux souvenirs que je me suis créée.

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Aller plus souvent au cinĂ©ma
– Reprendre les sorties festivals d’Ă©tĂ© (ć€ç„­ă‚Š) et feux d’artifice (花火) en yukata (æ”ŽèĄŁ)
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire le tour du lac Kasumigaura (éœžăƒ¶æ”Šæč–) Ă  vĂ©lo
– Faire une excursion Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Escalader le Mont Gassan, le Mont Chokai, le Mont Mitake, le Mont Tsukuba…
– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Voir la Grande Muraille de Chine
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam, au Canada, aux US

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting
– Faire du parapente Ă  Maishima (舞æŽČ)

La liste est toujours aussi longue, oui ! Mais j’ai encore au moins 4 ans avec mon visa actuel pour tout accomplir. On y croit !

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▶ Hot N Cold : Ramen Rai Rai Tei (ăƒ©ăƒŒăƒĄăƒłæ„æ„äș­)

Que ce soit en hiver ou au printemps, un bon bol de ramen bien chaud s’apprĂ©cie toujours pour rĂ©chauffer le corps froid ou le cƓur pendant les pĂ©riodes difficiles ! Hirakata (枚æ–č澂) est une ville qui ne manque pas de restaurants de ramen, tout comme les grandes villes d’ailleurs ! Le ramen est un plat phare et un symbole de la cuisine japonaise bien qu’il ait Ă©tĂ© importĂ© de Chine au dĂ©but du XXĂšme siĂšcle ! Grandes chaĂźnes populaires ou petits restaurants locaux, il y a l’embarras du choix pour dĂ©guster une liste infinie de variĂ©tĂ©s de ramen, tantĂŽt classiques, tantĂŽt authentiques, chaque restaurant ou chaĂźne de restaurants possĂšdant une recette de sa propre crĂ©ation !

Le restaurant de ramen dans lequel Kimi vous emmĂšne Ă  travers cet article est Ramen Rai Rai Tei (ăƒ©ăƒŒăƒĄăƒłæ„æ„äș­), une trĂšs bonne chaĂźne de restaurants de ramen Ă  laquelle elle est devenue habituĂ©e depuis avril 2020 ! Vers l’infini et le ramen !

đŸ€— Bienvenue chez Ramen Rai Rai Tei (ăƒ©ăƒŒăƒĄăƒłæ„æ„äș­ăžă‚ˆă†ă“そ)

Rai Rai Tei (杄杄äș­) est une chaĂźne de restaurants de ramen rĂ©pandue dans tous le pays mais surtout dans le Kansai (é–ąè„ż). Ce qui est logique car ce qui fait la rĂ©putation de cette chaĂźne, c’est son ramen prĂ©parĂ© dans le style des ramen de Kyoto, avec un bouillon de poulet accompagnĂ© de sauce soja (醀æČčć‘łăźé¶ă‚Źăƒ©ă‚čăƒŒăƒ—). Une soupe onctueuse qui se boit jusqu’à la derniĂšre gorgĂ©e et dans laquelle baignent des nouilles Ă©paisses ou fines surmontĂ©es de plusieurs accompagnements tels que l’oignon vert (ネゼ) ou les pousses de bambou (メンマ)
 Un bol de ramen qui plaĂźt autant aux petits qu’aux grands !

Dans le restaurant situĂ© Ă  Hirakata Shodai (枚æ–č招提ćș—), c’est ambiance conviviale et chaleureuse. Au choix, il y a des tables basses pour les groupes et les familles, ou bien un comptoir pour les plus solitaires. Ces derniers sont souvent pris d’assaut Ă  l’heure du dĂ©jeuner et le weekend. Il faut dire que le restaurant n’est pas immense ! C’est donc trĂšs souvent bondĂ© Ă  l’heure du dĂ©jeuner, la clientĂšle se partageant entre des familles et des groupes d’amis. Il faut parfois faire la queue en prenant un ticket et attendre que notre numĂ©ro soit appelĂ©.

Le personnel se veut trĂšs gentil et serviable. Sans doute habituĂ© Ă  voir le plus souvent des clients locaux, quand un rĂ©sident Ă©tranger ou un voyageur parvient Ă  faire sa commande en japonais avec un menu uniquement en japonais, il se montre plutĂŽt impressionnĂ© et une petite conversation chaleureuse s’en suit. Le client peut alors se sentir davantage Ă  l’aise et impatient de recevoir sa commande !

📜 Le menu (ăƒĄăƒ‹ăƒ„ăƒŒ)

Si le ramen Ă  la sauce soja reste la principale recommandation pour les nouveaux clients, le menu propose Ă©galement des miso ramen (ć‘łć™Œăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł), shio ramen (ćĄ©ăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł) doux et lĂ©ger avec un tout petit zeste de citron, des ramen Ă©picĂ©s… De plus, pour les clients plus exigeants, il est possible de choisir la fermetĂ© des nouilles (éșșぼ栅さ, men no katasa), la densitĂ© de la sauce soja (醀æČčăźæżƒă•, shƍyu no kosa), la dose de gras (èƒŒè„‚ăźé‡, seabura no ryƍ), demander Ă  retirer ou non les Ă©pices (äž€ć‘łć”èŸ›ć­ă‚’æŠœăă‹ćŠă‹, ichimi tƍgarashi wo nuku ka hi ka) et complĂ©ter avec divers accompagnements comme un Ɠuf (摳玉歐), ou plus de viande chashu (ăƒăƒŁăƒŒă‚·ăƒ„ăƒŒ) et d’oignons verts (ネゼ). Et si un bol de ramen (dĂ©jĂ  bien consistant) ne suffit pas, il y a toujours d’autres petits plats pour l’accompagner : karaage (ć”æšă’), riz (ご飯), riz cantonnais (ăƒăƒŁăƒŒăƒăƒł), gyoza nature (逃歐) ou au fromage fondu (ăƒăƒŒă‚șăźă›é€ƒć­), et bien d’autres !

Pour lutter contre le natsubate (ć€ăƒăƒ†, coup de chaleur), Rai Rai Tei possĂšde aussi un bon compromis ! Étant donnĂ© qu’Ă  l’approche de l’étĂ© les Japonais ont pour coutume de manger des nouilles froides, Rai Rai Tei propose donc dans son menu ce qu’on appelle des reimen (憷éșș, rei pour froid et men pour nouilles). ConcrĂštement, c’est la mĂȘme chose que des ramen classiques, c’est-Ă -dire, des nouilles, un bouillon (en plus petite quantitĂ©, c’est plutĂŽt une sauce) et des accompagnements, sauf que le plat se consomme froid. Ils ne sont pas servis dans un bol mais une assiette creuse et il n’est pas utile d’avoir une cuillĂšre.

Normalement c’est un plat qui est originaire de CorĂ©e du Nord mais qui a trĂšs vite fait sa rĂ©putation au Japon. Si on peut en manger dans des restaurants de ramen on en trouve Ă©galement dans les konbinis et les supermarchĂ©s. C’est aussi un plat trĂšs facile Ă  rĂ©aliser : il suffit de cuire les nouilles, de les rafraichir Ă  l’eau froid, prĂ©parer le bouillon et le laisser refroidir au rĂ©frigĂ©rateur. Les accompagnements diffĂšrent lĂ©gĂšrement de ceux d’un bol de ramen classique mais aprĂšs, chacun est libre d’ajouter ceux de son choix. GĂ©nĂ©ralement on y ajoute : du concombre bien frais, du bacon ou du porc, de l’omelette tous coupĂ©s en fine lamelles, un Ɠuf dur (玉歐), du kimchi (キムチ), de l’oignon vert (ネゼ) ou des lamelles d’algue sĂ©chĂ©e nori (ぼり).

AprĂšs quand on a pas envie de cuisiner, c’est toujours mieux de savourer un bon plat dans un restaurant qu’on apprĂ©cie. Et pour ça, Rai Rai Tei est un trĂšs bon ami ! Quand il est l’heure de manger et que c’est l’envie de manger des nouilles qui l’emporte, on peut visiter Rai Rai Tei mĂȘme en Ă©tĂ© pour profiter de son un bol de reimen classique (憷éșș), ou un plus spĂ©cial (ç‰čèŁœć†·éșș, tokusei reimen) avec un Ɠuf (摳玉歐) et du kimchi (キムチ).

Chacun des bols de ramen affichĂ©s sur le menu peuvent ĂȘtre consommĂ©s seuls (捘擁) ou accompagnĂ©s dans un menu (漚食) contenant par exemple des gyoza (逃歐) ou du karaage (ć”æšă’) avec une demie-portion de riz cantonais (ćŠăƒăƒŁăƒŒăƒăƒł) pour moins de 1 500 „.

🍜 Place Ă  la dĂ©gustation ! (ă•ă‚ă€è©ŠéŁŸă™ă‚‹ăž)

TestĂ©s et approuvĂ©s, l’akamiso ramen (è”€ć‘łć™Œăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł) et l’umakara men (旚蟛éșș) sont particuliĂšrement dĂ©licieux et piquants (attention pour les plus sensibles aux Ă©pices). Les nouilles sont Ă©paisses et fondantes, surmontĂ©es de beaucoup d’oignons verts ou d’épinards, de pousses de bambou et de tranches gĂ©nĂ©reuses de viande. Le bouillon de l’akamiso ramen (è”€ć‘łć™Œăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł) est onctueux et savoureux sur lequel flottent des graines de sĂ©same, avec la bonne dose d’épices (äž€ć‘łć”èŸ›ć­) contrairement Ă  ce que peut laisser penser la couleur. Il en est de mĂȘme pour l’umakara men (旚蟛éșș) dont la dose d’épices peut ĂȘtre choisie entre plusieurs niveaux.

Kimi a Ă©galement profitĂ© d’une autre visite pour tester le curry ramen (ă‚«ăƒŹăƒŒăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł) avec un Ɠuf (摳玉歐) en topping accompagnĂ© toujours de riz cantonnais (ăƒăƒŁăƒŒăƒăƒł) et de karaage (ć”æšă’) bien croustillant en menu. Un rĂ©gal Ă  1 490 „ qui remplit sans conteste l’estomac. Le curry est bien Ă©picĂ©, les nouilles sont Ă©paisses et tendres. À goĂ»ter Ă  la moindre occasion, le curry ramen de Rai Rai Tei est une valeur sĂ»re ! Ce curry ramen possĂšde aussi une version avec du fromage pour 160 „ de plus. Ajoutez-y Ă  votre convenance des Ɠufs assaisonnĂ©s et ce bol est un vrai rĂ©gal ! Attention cependant aux tĂąches d’éclaboussure ! Le staff peut fournir un tablier en papier en cas d’accident.

En Ă©tĂ©, les nouilles servies dans les reimen sont rafraĂźchissantes bien qu’un peu fermes. La sauce est onctueuse et le kimchi apporte la petite touche Ă©picĂ©e.

âŁïž Avis (意芋)

À chaque visite, on quitte les lieux satisfait et reboostĂ© sous des remerciements Ă  la maniĂšre du Kansai, les membres du staff disant merci dans le dialecte de la rĂ©gion, Ookini (ăŠăŠăă«). Mission accomplie pour cette chaĂźne, on continuera d’y revenir muni de la carte de fidĂ©litĂ© pour cumuler des points et recevoir une petite rĂ©duction !

💡 Infos pratiques (ćș—èˆ—æƒ…ć ±)

Ramen Rai Rai Tei Hirakata Shodai (ăƒ©ăƒŒăƒĄăƒłæ„æ„äș­ 枚æ–č招提ćș—) – Restaurant de nouilles (ramen)
Adresse (䜏所) : 1-2243-5 Shodai Kitamachi, Hirakata-shi, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚æ‹›æćŒ—ç”ș1侁盼2243-5)
AccĂšs (スクセă‚č) : Makino Station (Keihan Line) sortie 1
Site internet : https://www.rairaitei.co.jp/
Facebook : rairaitei | Instagram : @rairaitei_2000
Budget moyen (ćčłć‡äșˆçź—) : 850 ~1 500 „

Retrouvez une de nos visites de Ramen Rai Rai Tei en vidéo sur
Kimi no Terebi (キミぼテレビ) !


♫ Un article = Une chanson â–ș Katy PerryHot N Cold

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▶ Attrapez-les tous : PokĂ©mon Cafe (ăƒă‚±ăƒąăƒłă‚«ăƒ•ă‚§)

Vous avez toujours eu envie de manger aux cĂŽtĂ©s de Pikachu et Evoli ? De goĂ»ter Ă  des plats mignons Ă  l’effigie des PokĂ©mons qui ont marquĂ© plusieurs gĂ©nĂ©rations ? Au Japon il y a bien sĂ»r un endroit pour ça : le PokĂ©mon Cafe !

Il aurait Ă©tĂ© Ă©tonnant qu’il n’y ait pas de PokĂ©mon Cafe au Japon, le pays natal de ces crĂ©atures mignonnes, attachantes et parfois effrayantes ! Et Ă  l’heure actuelle au Japon deux cafĂ©s existent : un Ă  Tokyo et un Ă  Osaka.

Attrapez-les tous ! Ou plutĂŽt, mangez-les tous ?! Dans cet article, Kimi vous emmĂšne goĂ»ter Ă  la cuisine et Ă  l’ambiance bon enfant du PokĂ©mon Cafe !

đŸ€— Bienvenue au Pokemon Cafe (ăƒă‚±ăƒąăƒłă‚«ăƒ•ă‚§ăžă‚ˆă†ă“ă)

Il n’est pas possible de se rendre au cafĂ© en mode touriste sur un coup de tĂȘte. Une rĂ©servation en ligne est obligatoire. On peut rĂ©server jusqu’Ă  un mois en avance ce qui garantie le choix de l’horaire. Les rĂ©servations sont trĂšs vite complĂštes. On ne peut obtenir (difficilement) qu’une table le mois suivant et pas plus tĂŽt. L’annulation est possible Ă  tout moment et un dernier mail de confirmation est envoyĂ© deux jours avant. Avec la pandĂ©mie, ce fut une galĂšre de enfin pouvoir y aller Ă  cause des rĂ©servations souvent complĂštes et des États d’urgence pendant lesquels le cafĂ© Ă©tait fermĂ©.

Il est prĂ©fĂ©rable de se prĂ©senter 10 minutes avant l’heure de sa rĂ©servation. En cas de retard de plus de 15 minutes sans prĂ©venir, la rĂ©servation est automatiquement annulĂ©e. Comme le cafĂ© est bondĂ© Ă  quasiment toutes les plages horaires, chaque rĂ©servation permet de rester 1h30 dans le cafĂ© seulement. La derniĂšre commande (last order) est passĂ©e 30 minutes avant.

C’est spacieux, Pikachu et ses amis sont partout. Les tables et les siĂšges sont assez larges et confortables. Chaque client dispose d’un napperon en papier sur lequel sont dĂ©posĂ©s les plats et boissons commandĂ©s et qu’il peut emporter en guise de souvenir. On mange entourĂ© de nos PokĂ©mons prĂ©fĂ©rĂ©s, il y en a toujours au moins un Ă  proximitĂ© pour nous tenir compagnie quand on vient seul(e). Il y rĂšgne une ambiance bon enfant et dĂ©tendue, la dĂ©co mignonne avec les peluches de Pikachu et des statues de PokĂ©mons permet de se crĂ©er de beaux souvenirs en photos librement. Les serveurs sont vĂȘtus de jolis uniformes et trĂšs chaleureux.

Pas seulement de la nourriture, le client peut s’offrir des goodies exclusifs au cafĂ©. Il peut effectuer ses achats sur place mais aussi lors de sa rĂ©servation en ligne et les rĂ©cupĂ©rer le jour de sa venue.

📜 Le menu (ăƒĄăƒ‹ăƒ„ăƒŒ)

On effectue la commande par le biais d’une tablette. Le menu est disponible dans plusieurs langues (anglais, corĂ©en, chinois…) et propose des plats, des desserts, des boissons. On peut donc y venir aussi bien pour le dĂ©jeuner que pour la petite collation de l’aprĂšs-midi ou juste pour boire un cafĂ©. La liste n’est cependant pas trĂšs longue ! Trois plats principaux Ă  l’effigie de Pikachu, Evoli et Ronflex mĂȘlant Ă  la fois cuisine japonaise et occidentale. Pour le dessert il y a le choix entre pancake souffĂ©, parfait au chocolat, et un dessert surprise enfermĂ© dans une PokĂ©ball ! Enfin pour les boissons, c’est plus large avec du thĂ©, du cafĂ©, des jus et des soda Ă  plusieurs saveurs… Les prix sont assez Ă©levĂ©s, entre 1 000 „ et 3 000 „ qui incluent la cuisine bien sĂ»r, mais sans doute en plus le service, les dĂ©corations et la vaisselle spĂ©ciale utilisĂ©e. D’ailleurs, cette vaisselle exclusive est aussi en vente Ă  la boutique ! Chaque commande de boisson effectuĂ©e permet d’obtenir en cadeau un dessous de verre en plastique.

Il y a Ă©galement un menu spĂ©cial en Ă©dition limitĂ©e renouvelĂ© rĂ©guliĂšrement. Il s’agit la plupart du temps de deux plats et un dessert. Leur consommation permet de recevoir des petits cadeaux comme des autocollants par exemple.

đŸ± Place Ă  la dĂ©gustation ! (ă•ă‚ă€è©ŠéŁŸă™ă‚‹ăž)

Pourquoi ne pas commencer par un bon smoothie aux raisins avec un petit cookie ? RafraĂźchissant et doux, chaque gorgĂ©e se savoure avec plaisir et offre une tres bonne mise en bouche pour la suite du dejeuner ! Le verre Ă  l’effigie du PokĂ©mon Ectoplasma est trĂšs stylĂ© avec la led Ă  l’intĂ©rieur. Sans doute la boisson Ă  tester !

Place ensuite aux plats qui sont joliment bien prĂ©sentĂ©s. C’est trĂšs mignon si bien qu’on ne sait pas vers quel plat porter son choix pour ensuite hĂ©siter Ă  entammer la dĂ©gustation ! Et surtout, est-ce aussi bon que beau ?

Pour une premiĂšre visite, on profite du plat spĂ©cial Pikachu’s Makeup composĂ© de riz au poulet, steak de Hambourg, boulette de viande, fromage, jambon, omelette, soupe Ă  l’oignon avec macaronis, sauce blanche au fromage et salade. Une Pikachu en omurice toute coquette avec des rubans et des cƓurs en jambon ! Oui l’esthĂ©tique est aussi de mise ! C’est mignon Ă  regarder et bien bon Ă  manger. Les portions sont correctes et rĂ©galent. Certains plats peuvent sembler petits pour les gros mangeurs mais ils contiennent divers aliments en quantitĂ© normale qui convient aux Japonais. Dommage qu’il manque cependant d’un couteau pour couper le steak !

AprÚs le régal du plat et du smoothie, on termine par le dessert spécial du moment : le tiramisu au matcha ! Il arrive dans une large assiette entouré de chiffon cake au matcha en miettes et du mignon Pokémon en marshmallow. Le bouquet final de cette expérience qui nous replonge en enfance !

âŁïž Avis (意芋)

Rare que le client ressorte déçu, bien que la note finale soit salée ! Compter en moyenne 6 000 „ par personne pour un menu complet incluant boisson, plat et dessert. Ambiance conviviale et joyeuse, plats mignons et bons. On passe un bon moment avec nos Pokémons préférés !

💡 Infos pratiques (äœæ‰€ăƒ»ă‚ąă‚Żă‚»ă‚č)

PokĂ©mon Cafe Tokyo-Nipponbashi (ăƒă‚±ăƒąăƒłă‚«ăƒ•ă‚§ 東äșŹăƒ»æ—„æœŹæ©‹)
Adresse : Nipponbashi Takashimaya SC East Building 5F, 2-11-2 Nipponbashi, Chuo-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž­ć€źćŒșæ—„æœŹæ©‹äșŒäžç›ź11ç•Ș2ć· æ—„æœŹæ©‹é«™ćł¶ć±‹ïŒł.ïŒŁ.東通 5階)
AccĂšs : Nipponbashi Station (Tozai Line, Ginza Line) sortie B2

PokĂ©mon Cafe Osaka-Shinsaibashi(ăƒă‚±ăƒąăƒłă‚«ăƒ•ă‚§ 性é˜Șăƒ»ćżƒæ–Žæ©‹)
Adresse : Daimaru Shinsaibashi Main Building 9F, 1-7-1 Shinsaibashisuji, Chuo-ku, Osaka (性é˜Șćșœć€§é˜Ș枂䞭怟ćŒșćżƒæ–Žæ©‹ç­‹1-7-1 ć€§äžžćżƒæ–Žæ©‹ćș— æœŹé€š9階)
AccĂšs : Shinsaibashi Station (Midosuji Line) sortie 4

Site internet : https://www.pokemoncenter-online.com/cafe/
Facebook : Pokemon Co Jp | Instagram : @pokemon_jpn | Twitter : @Pokemon_copjp
Youtube : PokemonCoJp

Retrouvez la visite du Pokémon Cafe en vidéo sur Tik Tok !

@kimi_no_blue_travel

DĂ©jeuner au #Pokemon Cafe d’Osaka ! Ambiance bon enfant, plats mignons et bons. Un bon moment avec nos PokĂ©mons prĂ©fĂ©rĂ©s. #é–ąè„ż #japan #æ—„æœŹ #delicious

♬ son original – Kimi – Kimi

♫ Un article = Une chanson â–ș PokĂ©mon ! Attrapez-les tous !

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▶ 民愳S : Kimi no Nikki (mai 2022)

Kimi a bien profitĂ© de son mois de mai ! Voyages, sport, dĂ©tente, sorties entre amis… Un mois chargĂ© mais Kimi no BLUE TRAVEL a tout de mĂȘme essayĂ© d’ĂȘtre plus actif cette fois ! VoilĂ  donc un nouveau numĂ©ro !

En mai, fais ce qu’il te plait ! Chaque annĂ©e ce dicton revient et on sait trĂšs bien pourquoi ! De belles journĂ©es, plus douces, la Golden Week qui permet Ă  beaucoup de faire un break de quasiment une semaine et de prendre un peu de vacances grĂące Ă  une succession de plusieurs jours fĂ©riĂ©s. Et beaucoup en profitent ! Les grandes villes, les endroits touristiques sont envahis de touristes. Les Shinkansen (新ćčč線), avec pourtant des dĂ©parts toutes les 5 minutes, voient tous leurs siĂšges rĂ©servĂ©s, il y a des embouteillages sur les routes…

Cette annĂ©e en particulier, sans grosses restrictions ni Ă©tat d’urgence, beaucoup de Japonais n’ayant pas profitĂ© de voyager au cours des deux derniĂšres annĂ©es en raison du coronavirus se sont offerts des vacances non seulement dans l’archipel, mais aussi Ă  l’Ă©tranger ! Tout ça pendant que les frontiĂšres demeurent fermĂ©es aux touristes Ă©trangers par peur de propager le virus davantage sur le territoire. OĂč est la logique dans tout ça quand la population japonaise a elle le droit de vagabonder en dehors du pays et d’y revenir tranquillement ? Ah, les Japonais ont bien compris et suivi notre dicton citĂ© plus haut !

Soit, pour en revenir Ă  la Golden Week, dans cette sĂ©rie de jours de congĂ©s, on retrouve la journĂ©e des enfants, Kodomo no Hi (ă“ă©ă‚‚ăźæ—„) Ă  l’occasion de laquelle, on dĂ©guste le kashiwa mochi (柏逅). DĂ©licieuse pĂątisserie japonaise, il est idĂ©al pour le dessert 😋 !

De belles journĂ©es mais ce n’est pas encore le retour des fortes chaleurs ! Il pleut parfois plusieurs jours consĂ©cutifs, ce qui fait rechuter les tempĂ©ratures et parfois augmenter l’humiditĂ©. Il ne fait pas toujours beau au bon moment et c’est assez rageant quand on a que ses weekends pour retrouver ses amis autour d’un pique-nique et profiter du soleil…

📔 Articles à consulter

‱ éŁČéŁŸăƒ»Manger & Boire ‱

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đŸ” La cĂ©rĂ©monie de thĂ© (茶道) đŸ”

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🛌 Koyasan Stay : SĂ©jour dans un Shukubo (漿杊) 🛌

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🍆 Aubergines Nanban (ăȘă™ć—è›ź) 🍆

🍜 Onokimichi Shoyu Ramen (ć°Ÿă‚­ăƒŸé“é†€æČčăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł) 🍜

🍜 Onokimichi Shio Ramen (ć°Ÿă‚­ăƒŸé“ćĄ©ăƒ©ăƒŒăƒĄăƒł) 🍜

‱ æ—„æœŹèȘžæŽˆæ„­ăƒ»Cours de japonais ‱

đŸ‘©đŸ»â€đŸ« Les particules (ćŠ©è©ž) ① đŸ‘©đŸ»â€đŸ«

đŸ“· Galeries photos Ă  admirer

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🌳 Osaka Prefectural Forests (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź) 🌳

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đŸ” Uji (漇æČ») đŸ”

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⛰ Koyasan (é«˜é‡Žć±±) ⛰

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đŸžïž Mont Nokogiri (鋞汱) ⛰

đŸŽ„ VidĂ©os Ă  visionner

🛌 æœŹæ—„ăźäœ“éš“ăƒ»L’expĂ©rience du jour「SĂ©jour dans un Shukubo」🛌

đŸ‡ŻđŸ‡” Dans ma vie Nippone

‱ AnimĂ© nostalgiqueăƒ»æ‡ă‹ă—ă„ă‚ąăƒ‹ăƒĄ ‱

Je retombe dans une pĂ©riode animĂ©. AprĂšs mon gros coup de coeur pour Kimetsu no Yaiba (éŹŒæ»…ăźćˆƒ), je me suis remise Ă  regarder des animĂ©s de mon adolescence et des nouveaux animĂ©s diffusĂ©s sur Netflix (avec pour certains des sous-titres en anglais, merci !) : Spy Family, Fairy Tail, Bleach… Je suis retournĂ©e Ă  l’Ă©poque de mes 15 ans ! Ca remplit mes soirĂ©es, en particulier celles oĂč je n’ai le courage de rien faire d’autres !

Il y a aussi un autre animĂ© qui a marquĂ© mes jeunes annĂ©es innocentes : Full Metal Alchemist (é‹ŒăźéŒŹé‡‘èĄ“ćž«). Quelle intrigue bouleversante ! Et cette annĂ©e, Ă  l’occasion des 20 ans du manga (dĂ©jĂ  !), une exposition se dĂ©roule en ce moment Ă … Hirakata ! Oui, ma petite ville de rĂ©sidence ! Hors de question que je ne la voie pas !

Le manga Full Metal Alchemist a dĂ©butĂ© en juillet 2001 et a donc fĂȘtĂ© ses 20 ans prĂ©cisĂ©ment en juillet 2021. Afin de remercier les fans pour leur soutien et leur fidĂ©litĂ© au cours de ces 20 annĂ©es, Fullmetal Alchemist Exhibition RETURNS (é‹ŒăźéŒŹé‡‘èĄ“ćž«ć±• RETURNS) s’est d’abord tenu Ă  Tokyo du 18 dĂ©cembre 2021 au 16 janvier 2022 avant de venir jusque dans la rĂ©gion d’Osaka du 12 mars au 26 juin. Elle se dĂ©roule dans la salle des expositions du parc d’attractions Hirakata Park (ăČă‚‰ă‹ăŸăƒ‘ăƒŒă‚Ż). Cette exposition entre autres une version amĂ©liorĂ©e de l’exposition originale qui a eu lieu de 2017 Ă  2019. A travers des illustrations dĂ©taillĂ©es et colorĂ©es, des Ă©chantillons de planches remĂ©morant les moments marquants de l’intrigue, des extraits vidĂ©os, des reproductions des armes et des costumes, les visiteurs revivent l’histoire incroyable de Ed et Al. Ils sont guidĂ©s dans chaque salle par les voix des personnages principaux que l’on peut Ă©couter Ă  travers l’audioguide.

Deux bonnes heures de passĂ©es dans l’univers des frĂšres Elric. Les illustrations exposĂ©es sont vraiment magnifique avec un grand soucis du dĂ©tail. Il y a Ă©galement des produits sympa en vente Ă  la boutique pour terminer l’exposition. Mais personnellement, je serais bien repartie avec ça !

Et non elle n’Ă©tait pas en vente ! Mais wouah magnifique ! Cette exposition m’a donnĂ© envie de revoir cet animĂ© aussi !

Fullmetal Alchemist Exhibition RETURNS Osaka (é‹ŒăźéŒŹé‡‘èĄ“ćž«ć±• RETURNS 性é˜Ș)
Dates : 12 mars ~ 26 juin 2022
Horaires : 10:00 ~ 17:00
Lieu : Hirakata Park Event Hall
Tarifs : 2 000 „
Site internet : https://l-tike.com/event/mevent/?mid=616925

‱ J’ai un nouveau scooterăƒ»æ–°ă—ă„ćŽŸä»˜ăă‚’ă‚‚ă‚‰ăŁăŸïŒ ‱

En commençant mon travail dans le Kansai, je pouvais soit bĂ©nĂ©ficier d’un vĂ©lo ou un scooter pour mes dĂ©placements jusqu’Ă  mon lieu de travail, tout frais rĂ©glĂ© par l’Ă©cole. AprĂšs avoir obtenu mon permis japonais, j’ai rĂ©alisĂ© un de mes rĂȘves d’ado en obtenant un 50cc.

Cependant, ce n’Ă©tait pas un scooter neuf et aprĂšs deux annĂ©es de bons et loyaux services, il commençait Ă  ĂȘtre en pas trĂšs bon Ă©tat, si bien que le rĂ©parer ne servait Ă  rien. Entre l’aiguille de vitesse qui ne bougeait plus et le verrou du siĂšge cassĂ©, finalement la meilleure solution Ă©tait d’en avoir un plus neuf. L’Ă©cole s’est donc chargĂ©e de m’obtenir un nouveau scooter tout beau, auquel les collĂšgues chauffeurs de bus ont mĂȘme installĂ© un coffre pour remplacer le panier que je n’avais plus comme sur l’ancien scooter. Ils m’ont rendu un Ă©norme service et pour respecter les bonnes maniĂšres japonaises, je les ai remerciĂ© mille fois et leur ai mĂȘme offert des chocolats 😂.

Cette nouvelle annĂ©e scolaire se poursuit bien. J’apprĂ©cie davantage conduire Ă  scooter avec ce nouveau 50cc !

‱ J’ai assistĂ© Ă  un match de basket・バă‚čă‚±ăƒƒăƒˆè©Šćˆă‚’èŠ‹ăŸ ‱

Je ne suis pas du tout de prĂšs le calendrier des compĂ©titions sportives mais j’ai eu l’opportunitĂ© de pouvoir assister Ă  un match de basket. Mis Ă  part Ă  la tĂ©lĂ©, je n’avais jamais vu un match, encore moins au Japon.

J’ai pu, grĂące Ă  un ticket offert pour un siĂšge non rĂ©servĂ© (è‡Ș由枭), assister Ă  la finale du championnat de la premiĂšre division de la B.LEAGUE japonaise ! Celle-ci opposait l’Ă©quipe d’Osaka, Osaka Evessa (性é˜Șă‚šăƒŽă‚§ăƒƒă‚”), Ă  celle de Nagoya, Nagoya Diamond Dolphins (ćć€ć±‹ăƒ€ă‚€ăƒ€ăƒąăƒłăƒ‰ăƒ‰ăƒ«ăƒ•ă‚Łăƒłă‚ș), et qui se tenait au Ookini Arena Maishima (ăŠăŠăă«ă‚ąăƒȘăƒŒăƒŠèˆžć·ž).

Je ne connais rien aux rĂšgles du basket ni au dĂ©roulement, le temps des matchs. Ceci dit, sans ĂȘtre passionnĂ©e ni supporter d’une Ă©quipe, j’aime assister Ă  des matchs pour vivre l’ambiance que ce soit du football, du basket, ou mieux, du tennis đŸŽŸđŸ˜. Regardez c’Ă©tait vraiment cool !

Ces championnats sont-ils aussi populaires que ceux de baseball ou de sumo, telle est la question. L’arĂšne n’Ă©tait pas pleine Ă  craquer et il Ă©tait encore possible de se procurer un ticket le jour-mĂȘme. Ceci dit, il restait difficile de trouver une bonne place parmi les siĂšges non rĂ©servĂ©s et de mĂȘme, les siĂšges rĂ©servĂ©s Ă©taient quasiment tous pris.

À l’entrĂ©e, chaque spectateur recevait un verre en cadeau et un poster en papier cartonnĂ© Ă  l’effigie de l’Ă©quipe d’Osaka. Le poster en carton Ă©tait Ă  plier en accordĂ©on et Ă  utiliser pour taper avec dans nos mains et donner le rythme pendant les chants des supporters. Des « clap clap » rĂ©sonnaient dans toute l’arĂšne. Les chants de supporters variaient et changeaient systĂ©matiquement selon les actions de l’Ă©quipe d’Osaka. Il y avait un chant lorsque les joueurs Ă©taient en position d’attaque, un autre quand ils Ă©taient plus sur la dĂ©fensive, puis un autre quand le jeu prenait une forte ampleur et que l’intensitĂ© montait d’un cran.

AprĂšs environ deux heures de match entrecoupĂ©es de performances des cheerleaders d’Osaka, c’est hĂ©las l’Ă©quipe de Nagoya qui est ressortie vainqueur ! Un trĂšs bon match dans l’ensemble, dans une bonne ambiance et sympa Ă  regarder.

‱ Back to Tokyoăƒ»æ±äșŹă«æˆ»ăŁăŸ ‱

Je suis retournĂ©e du cĂŽtĂ© de Tokyo le temps d’un week-end. Je suis restĂ©e Ă  l’endroit que j’ai quittĂ© il y a bientot 3 ans : Shin-Yokohama. Que de nostalgie en profitant d’une balade matinale ! Je n’ai vĂ©cu qu’un an Ă  Yokohama mais j’ai beaucoup aimĂ© y habiter. Cette ville est devenue chĂšre Ă  mon cƓur. J’ai surtout saisi cette occasion de retourner du cĂŽtĂ© de Tokyo pour y voir des amis. Car, les amis, les vrais, c’est trĂšs important quand on vit dans un pays Ă©tranger. Pouvoir revoir ces personnes importantes m’a remĂ©morĂ© beaucoup de beaux souvenirs et de bons moments lorsque je vivais Ă  Tokyo. Et Ă  quel point ils m’ont aidĂ©e et ont rendu ma vie au Japon vraiment gĂ©niale !

J’ai bien mangĂ©, j’ai bien bu, comme Ă  l’Ă©poque. J’ai redĂ©couvert un Harajuku et un Shibuya animĂ©s et bondĂ©s comme lors de mes premiers voyages. J’avais l’impression d’ĂȘtre redevenue la touriste, la voyageuse qui dĂ©couvrait son tant aimĂ© Japon ! Ce fut un weekend court et chargĂ© mais absolument gĂ©nial et relaxant ! MĂȘme si me retrouver dans un train bondĂ© sans pouvoir m’asseoir, voir des gens partout, finit par me stresser, trop habituĂ©e Ă  la tranquilitĂ© de Hirakata, j’aime toujours Tokyo et y venir de temps en temps me fait du bien ! Vivement la prochaine fois !

A bientÎt pour le prochain numéro de Kimi no Nikki !


♫ Un article = Une chanson â–ș SCANDAL – 民愳S

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▶ Comme un homme : Kodomo no Hi (ă“ă©ă‚‚ăźæ—„)

Au Japon, chaque personne a droit Ă  son jour de fĂȘte, y compris les enfants ! Kodomo no Hi (ă“ă©ă‚‚ăźæ—„) correspond Ă  cette journĂ©e. Celle-ci a lieu le 5 mai et Ă©tant un jour fĂ©riĂ©, elle clĂŽture en mĂȘme temps la Golden Week. Cependant, si Kodomo no Hi signifie littĂ©ralement « journĂ©e des enfants », cette fĂȘte est particuliĂšrement destinĂ©e aux petits garçons ! AprĂšs la fĂȘte destinĂ©e aux petites filles avec Hina Matsuri (雛焭り, ăČăȘ焭り), c’est au tour des petits garçons !

Originellement appelĂ©e Tango no sekku (ç«ŻćˆăźçŻ€ć„), les familles prient pour la santĂ© et le succĂšs futur de leurs fils. Cette fĂȘte est cĂ©lĂ©brĂ©e dans la plupart des foyers, mais aussi dans les Ă©coles maternelles oĂč les banderoles de carpe 🎏 sont suspendues dans la cour de rĂ©crĂ©ation. Les enfants et enseignants reçoivent un kashiwa mochi (柏逅) Ă  dĂ©guster.

※ Histoire de Kodomo no Hi (ă“ă©ă‚‚ăźæ—„ăźç‰©èȘž)

FĂȘte d’origine chinoise, Tango no sekku (ç«ŻćˆăźçŻ€ć„) fut introduite Ă  la cour impĂ©riale pendant l’Ă©poque de Nara (VIIIe siĂšcle). On accrochait des feuilles d’acore odorant (菖è’Č, shƍbu) et de yomogi (ヹヱゼ) aux avant-toits des maisons. À la cour, on suspendait Ă©galement aux piliers des kusudama (くす玉, couronnes d’herbes mĂ©dicinales) oĂč Ă©taient entremĂȘlĂ©s notamment de l’armoise et de l’iris et desquels pendaient de longs fils de cinq couleurs, symboles de longĂ©vitĂ©. On se livrait Ă  des jeux Ă  caractĂšre hĂ©roĂŻque comme le tir Ă  l’arc ou les courses de chevaux qui se sont dĂ©roulĂ©s jusqu’Ă  l’Ă©poque Edo pendant laquelle ils furent interdits car considĂ©rĂ©s comme dangereux.

C’est entre l’Ă©poque de Kamakura et l’Ăšre Edo que Tango no sekku (ç«ŻćˆăźçŻ€ć„) est popularisĂ©e en tant que fĂȘte des garçons. Pendant la pĂ©riode de Kamakura, les rites du Tango sont laissĂ©s Ă  l’abandon Ă  la cour pendant que du cĂŽtĂ© du peuple se rĂ©pand la tradition du shƍbu-yu (bain d’iris).

※ Le kashiwa mochi (柏逅), douceur et symbole de Kodomo no Hi

À l’occasion de cette journĂ©e des enfants, on savoure le kashiwa mochi (柏逅). DĂ©licieuse pĂątisserie japonaise, il est notamment idĂ©al pour le dessert 😋 !

Il s’agit d’un mochi (gĂąteau de riz gluant) Ă  la forme plate et ronde fourrĂ© avec de la pĂąte de haricots rouges sucrĂ©e (逥, an) et enroulĂ© dans une feuille de chĂȘne (柏, kashiwa). Les feuilles de chĂȘne reprĂ©sentent la prospĂ©ritĂ© car elles ne doivent pas tomber avant que les nouveaux bourgeons n’apparaissent, ce qui symbolise que les parents ne doivent pas mourir tant que les enfants ne sont pas nĂ©s. Originaire de Tokyo et populaire dans l’est du Japon notamment, on en consomme dans tous le pays pour cĂ©lĂ©brer cette fĂȘte nationale de Kodomo no Hi.

Question que l’on peut se poser. Faut-il aussi manger la feuille ? Les feuilles de chĂȘne kashiwa ne sont fondamentalement pas comestibles donc il n’est pas recommandĂ© de les manger. Cependant comme elles recouvrent le mochi, il n’y a pour autant pas de mal Ă  les manger, mais elles possĂšdent une saveur amĂšre, ce qui peut gĂącher la texture et le goĂ»t du mochi.

※ Les autres spĂ©cialitĂ©s et festivitĂ©s de Kodomo no Hi

MĂȘme si cette fĂȘte est de nos jours consacrĂ©e Ă  tous les enfants, elle reste encore ancrĂ©e dans la tradition et dans son histoire, et cĂ©lĂšbre toujours plus particuliĂšrement les garçons. On suspend encore des feuilles de shƍbu et de yomogi aux portes des maisons pour conjurer le mauvais sort. Tous les enfants prennent des shƍbu-yu (bains d’iris). Ils ont parfois mĂȘme le droit de boire du sakĂ© aromatisĂ© Ă  l’iris. Ils peuvent aussi dĂ©guster en plus des kashiwa mochi (ă‹ă—ă‚é€…) des chimaki (ăĄăŸă, riz gluant fourrĂ© et enveloppĂ© par des feuilles de bambou).

Les familles ayant des garçons exposent une gogatsu ningyƍ (äș”月äșșćœą, poupĂ©e de mai) dans le tokonoma (ćșŠăźé–“) de la maison et suspendant des banderoles de carpe 🎏 (鯉ćčŸ, koi nobori), les uns symbolisant le pouvoir et le succĂšs, les autres la force et la persĂ©vĂ©rence.

Si pour Hina Matsuri, les festivitĂ©s prennent fin le soir-mĂȘme, les banderoles de carpe sont suspendus pendant plusieurs jours avant et aprĂšs le 5 mai. Kodomo no Hi, une fĂȘte durant laquelle rĂšgne l’espoir de voir son petit garçon devenir un grand homme !


♫ Un article = Une chanson â–ș MulanComme un homme