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▶ 22 juin 2021 ; 6 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ–ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

Je ne pensais pas atteindre les six ans de vie au Japon ces derniĂšres semaines, tellement j’ai stressĂ© en attendant mon nouveau visa aprĂšs les soucis de dossier. D’ailleurs, la Kimi ĂągĂ©e Ă  l’Ă©poque de 25 ans Ă  son arrivĂ©e au Japon avec un PVT ne s’imaginait pas non plus aller aussi loin, je suppose 😂. Du moins elle Ă©tait loin de s’imaginer les pĂ©ripĂ©ties, les aventures, les surprises et les dĂ©ceptions, les problĂšmes qu’elle allait devoir surmonter.

Depuis mon premier visa, chaque annĂ©e n’a jamais vraiment Ă©tĂ© la mĂȘme et beaucoup de choses ont changĂ© jusqu’Ă  aujourd’hui. Je n’avais pas les mĂȘmes prioritĂ©s, les mĂȘmes rĂȘves, les mĂȘmes problĂšmes et prĂ©occupations, j’avais moins confiance en moi, le Covid n’existait pas… J’ai eu un parcours semĂ© de beaucoup d’embĂ»ches et je n’avais parfois pas le choix que de les franchir. Je me suis dĂ©brouillĂ©e et j’ai dĂ» apprendre Ă  davantage me surpasser seule. Il le faut quand la famille est Ă  des milliers de kilomĂštres et tout simplement parce qu’on ne peut pas compter sur les autres, mais on peut toujours compter sur soi-mĂȘme. Je me suis battue pour atteindre mes objectifs et rĂ©aliser mes rĂȘves. Et mĂȘme si je n’ai pas choisi la facilitĂ©, si j’ai du fournir beaucoup d’efforts, faire des sacrifices et me dĂ©merder seule au contraire de personnes auxquelles on leur a tout tendu ou avaient les bons contacts, j’ai trĂšs rarement Ă©chouĂ©. MĂȘme si j’ai beaucoup doutĂ© ou me suis souvent dĂ©couragĂ©e et remise en question.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si j’Ă©tais fiĂšre de mon parcours.

FiĂšre… Je ne suis pas du genre Ă  me valoriser et Ă  me jeter des fleurs. Mais oui pour une fois j’ai envie de dire que je suis fiĂšre de tout ce que j’ai pu accomplir, en particulier quand mon entourage me le fait remarquer Ă©galement et qu’Ă  ma place, certains n’auraient jamais osĂ©. Nous grandissons en prenant des initiatives plus audacieuses et en essayant d’apprendre de nos expĂ©riences de vie. Parfois, nous nous accrochons Ă  nos espoirs, nous surmontons nos peurs, nous rĂ©ussissons et nous Ă©chouons. Ca fait partie de la vie. Mais chaque expĂ©rience ouvre la porte Ă  de nouvelles possibilitĂ©s. Toutes les Ă©tapes franchies font partie du voyage de font de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Et je suis aujourd’hui reconnaissante envers cette Kimi qui aprĂšs tout ce parcours est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. S’auto-complimenter, s’auto-fĂ©liciter, c’est aussi important pour ĂȘtre bien dans son corps et son esprit. J’ai appris Ă  me rappeler que je n’avais pas que des dĂ©fauts et que uniquement s’auto-critiquer ou se dĂ©valoriser ne servait Ă  rien. Non, il n’y aura pas toujours quelqu’un pour nous dire que nous sommes exceptionnel, gĂ©nial, ou pour nous rĂ©conforter dans les moments difficiles. Mais il y aura toujours soi-mĂȘme pour le faire.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si je regrettais d’ĂȘtre partie.

Mon plus grand regret aurait Ă©tĂ© de ne jamais ĂȘtre partie ! Un PVT on peut l’avoir qu’une fois dans sa vie. Il faut la saisir tant cette expĂ©rience nous apporte beaucoup personnellement. J’avais pourtant une vie stable en rĂ©gion parisienne : un CDI, un appartement, des loisirs, des sorties sympa Ă  Paris, des super amis et collĂšgues. J’ai tout laissĂ© pour le Japon. J’Ă©tais jeune, sans conjoint, sans enfants, je n’avais pas cette contrainte contrairement Ă  certaines de mes amies. C’Ă©tait le moment d’y aller. Ce projet n’a jamais voulu quitter mon esprit, mĂȘme si j’avais toujours la possibilitĂ© d’y voyager.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si quelque chose en France me manquait aujourd’hui.

Ça dĂ©pend de la chose en question. Le Japon a ses bons et mauvais cĂŽtĂ©s comme tout pays. Mais je m’y sens vraiment bien, en sĂ©curitĂ© et surtout je sens que je suis moi-mĂȘme. Je peux aussi me rendre dans des endroits qui me rappellent un peu mon pays. Ce qui me manque le plus, ce sont mes proches. Si j’avais le pouvoir de les amener tous ici, je le ferais.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je me trouve encore au Japon avec une vie de construite : un travail, un logement, un mode de vie confortable et agrĂ©able, des loisirs, un petit rĂ©seau d’amis… J’ai passĂ© une belle annĂ©e encore. Donc comme d’habitude, faisons le bilan de cette belle annĂ©e :
– J’ai repris le tennis dans un club.
– J’ai jouĂ© au jeu Suika Wari (ă‚čむカć‰Čり) Ă  l’Ă©cole oĂč je travaille, expĂ©rimentĂ© la rĂ©colte de patates (èŠ‹æŽ˜ă‚Š), de mikan (みかん狩り), de fraises (いづご狩り) et cĂ©lĂ©brĂ© d’autres fĂȘtes traditionnelles comme Setsubun (節戆) et Hina Matsuri (ăČăȘ焭り). Beaucoup d’Ă©vĂ©nements qui rendent l’annĂ©e scolaire au Japon enrichissante et passionnante !
– J’ai fĂȘtĂ© le Tanabata (äžƒć€•) chez moi en dĂ©corant une branche de bambou feuillue et en Ă©crivant des vƓux.
– J’ai expĂ©rimentĂ© le Taichi (ć€Șæ„”æ‹ł).
– J’ai refait un road trip et cette fois je suis allĂ©e jusqu’Ă  Shirakawago (ç™œć·éƒ·), Kanazawa (金æČą) et la pĂ©ninsule de Noto (èƒœç™»ćŠćł¶).
– J’ai passĂ© un court mais trĂšs bon sĂ©jour Ă  Tottori (éł„ć–), et pour une fois je ne voyageais pas seule.
– J’ai fait une balade Ă  chameau dans les dunes de Tottori (éł„ć–) et du kayak au bords des cĂŽtes d’Ajiro (ç¶Č代).
– J’ai fait un road trip Ă  Shikoku (ć››ć›œ) en passant par l’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu faire le Mont Fuji une quatriĂšme fois, j’ai escaladĂ© d’autres petites montagnes : le mont Maya (æ‘©è€¶ć±±) Ă  Kobe (焞戞), le mont Kyusho (äč…æŸć±±) Ă  Tottori (éł„ć–), le mont Tsurugi (扣汱) Ă  Shikoku (ć››ć›œ), le mont Hiei (æŻ”ćĄć±±) Ă  Kyoto (äșŹéƒœ), le mont Misen (ćŒ„ć±±) Ă  Miyajima (ćźźćł¶), le mont Konozan (äș€é‡Žć±±) Ă  Katano (äș€é‡Ž)…
– J’ai explorĂ© les forĂȘts et parcs naturels de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź)
– J’ai fini par prendre goĂ»t aux voyages en voiture et Ă  scooter, malgrĂ© les limites de vitesse pitoyables et la conduite catastrophique des gens du Kansai. J’ai entre autres voyagĂ© jusqu’Ă  Izumo (ć‡șé›Č) et la prĂ©fecture de Mie (侉重県) Ă  bord d’une titine confortable !
– J’ai renouvelĂ© mon passeport (qui n’est pas prĂȘt de me servir pour voyager…)
– Je n’ai pas fĂȘtĂ© seule mon anniversaire malgrĂ© la pandĂ©mie. Je me suis offerte en cadeau un pass annuel Ă  Universal Studios Japan.
– J’ai passĂ© le TOEIC afin d’affirmer mes capacitĂ©s Ă  enseigner l’anglais (et parce que je n’avais jamais eu l’occasion de le passer).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu renter en France, j’ai passĂ© les fĂȘtes de fin d’annĂ©e Ă  Tokyo dans ma famille japonaise et passĂ© du bon temps avec mes amis TokyoĂŻtes.
– Ma santĂ© pas toujours au top m’a obligĂ© Ă  rendre visite au mĂ©decin, au dentiste, Ă  l’opticien et l’ORL. Sinon tout va bien.
– J’ai visitĂ© le parc SUPER NINTENDO WORLD de Universal Studios Japan plusieurs fois. Je me suis en moyenne rendue une fois par mois au parc pour rentabiliser mon pass.
– J’ai suivi la tradition japonaise et offert des chocolats de Saint-Valentin Ă  tous les hommes de mon entourage. Et pour le White Day, j’en ai mĂȘme eu en retour !
– J’ai fĂȘtĂ© un Hanami pluvieux au parc du chĂąteau d’Osaka. Les cerisiers en fleurs Ă©taient quand mĂȘme magnifiques.
– J’ai voyagĂ© Ă  Hiroshima (ćșƒćł¶) et Miyajima (ćźźćł¶).
– J’ai visitĂ© le parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’) et la tour du Soleil (ć€Șé™œăźćĄ”).
– J’ai accompli une annĂ©e en tant que professeure en charge de l’anglais dans une Ă©cole maternelle. Loin du poste de simple assistante ! J’ai passĂ© une annĂ©e un peu difficile, parfois trĂšs stressante et Ă©prouvante. Je n’avais pas imaginĂ© l’ampleur des difficultĂ©s et avais sans doute surestimĂ© mes capacitĂ©s. A la fin de l’annĂ©e scolaire, j’ai eu du mal Ă  rĂ©aliser ĂȘtre parvenue Ă  complĂ©ter une annĂ©e scolaire entiĂšre !
– J’ai renouvelĂ© mon visa travail et obtenu un nouveau visa de 5 ans !

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (性äč…野泶), l’üle aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Je souhaite que la crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an s’amĂ©liore, qu’on retrouve la vie normale que l’on a toujours connu pour pouvoir accomplir tous ces petits projets. Avec mon nouveau visa travail, je suis encore lĂ  pour au moins 5 ans. J’ai au moins 5 ans pour continuer Ă  faire des dĂ©couvertes et Ă  profiter du Japon.

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▶ Find You : Kimi no Nikki (juillet 2020)

Pluie est le mot qui pourrait rĂ©sumer ce mois de juillet en partie… Quasiment tout le mois entier a vu passer plusieurs Ă©pisodes pluvieux Ă  n’en plus finir. Des weekends, des semaines de pluie incessante. Rien de pire pour rendre les journĂ©es tristes et dĂ©primantes et gĂącher une partie des voyages. Ces intempĂ©ries ont Ă©tĂ© parfois dĂ©vastatrices dans certaines rĂ©gions du pays, provoquant inondations et glissements de terrain. Une saison des pluies bien longue et violente… Et donc un mois relativement peu passionnant. đŸŒ§ïž

※ Les Ă©vĂ©nements du mois 🎊

‱ Tanabata (äžƒć€•đŸŽ‹đŸŒŒ)

Comme tous les ans, la fĂȘte du Tanabata (äžƒć€•) revient le 7 juillet. C’est l’occasion de pouvoir faire un vƓu (お願い) Ă©crit sur un tanzaku (短憊) puis accrochĂ© sur une branche de bambou feuillue (çŹčăźè‘‰). Les amants sĂ©parĂ©s mais trĂšs amoureux Orihime et Hikoboshi se donnent rendez-vous sur la voie lactĂ©e (ć€©ăźć·) et qui sait, peut-ĂȘtre que grĂące Ă  eux, votre vƓu deviendra rĂ©alitĂ© ?

Si cette annĂ©e, en raison du Coronavirus, la plupart des festivals ont Ă©tĂ© annulĂ©s, Ă  Hirakata, au parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’), les visiteurs ont pu venir y Ă©crire leurs vƓux pendant une semaine. Chaque jour, les 15 premiĂšres personnes ont pu en plus repartir avec une branche de bambou feuillue. Une occasion de cĂ©lĂ©brer en plus la fĂȘte chez soi avec une petite dĂ©coration.

Pour tout savoir sur la fĂȘte du Tanabata, rendez-vous sur cet article [æ–‡ćŒ–ïŒ†äŒç”±ăƒ»Culture & Traditions] !

‱ Ochugen (ćŸĄäž­ć…ƒ)

Si en Occident on s’offre des cadeaux Ă  NoĂ«l ou pour les anniversaires, ce n’est pas spĂ©cialement le cas au Japon ! Pour les cadeaux, on va en offrir Ă  d’autres pĂ©riodes. Dans la sociĂ©tĂ© japonaise, on connait deux saisons rĂ©servĂ©es spĂ©cialement Ă  la remise traditionnelle de cadeaux dans la sociĂ©tĂ© japonaise : Oseibo (ćŸĄæ­łæšź), cadeau offert en fin d’annĂ©e et Ochugen (ćŸĄäž­ć…ƒ), offert en Ă©tĂ© pendant Obon (お盆).

Ochugen est le cadeau offert pendant la premiĂšre quinzaine du mois de juillet tandis. A l’approche de cette pĂ©riode, il est possible de voir ces cadeaux disposĂ©s sur des supports spĂ©ciaux dans les supermarchĂ©s et les magasins. On les offre gĂ©nĂ©ralement pour exprimer sa gratitude envers une personne Ă  qui on est redevable : enseignant, patron, parents, entre entreprise partenaires… On peut aussi en remettre aux amis.

Pendant Ochugen, les gens offrent donc des cadeaux pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pour cĂ©lĂ©brer l’Ă©tĂ©. Ils sont gĂ©nĂ©ralement offerts entre le 1er et le 15 juillet, le 15 Ă©tant le jour de la pleine lune selon l’ancien calendrier lunaire. Ils sont emballĂ©s dans du papier appelĂ© kakegami (æŽ›ă‘çŽ™) avec un arc rouge et blanc en papier torsadĂ©. La combinaison de couleurs blanches et rouges est considĂ©rĂ©e comme le symbole de la fĂȘte au Japon.

Le contenu constitue gĂ©nĂ©ralement des somen, des nouilles consommĂ©es froides pour surmonter les fortes chaleurs de l’Ă©tĂ© japonais. Puis, il y a les fruits de saison ! Et certaines prĂ©fectures possĂšdent leur fruit phare pour satisfaire les Japonais pendant Ochugen : Shirokko, la belle pĂȘche de couleur blanc laiteux de la prĂ©fecture de Yamanashi, Satonishiki, les cerises japonaises trĂšs sucrĂ©es en forme de gemme de la prĂ©fecture de Yamagata, le melon d’Hokkaido ou de la prĂ©fecture de Shizuoka. Enfin, on offre aussi des canettes de jus ou d’autres boissons, ou encore des bonbons ou des pĂątisseries traditionnelles.

Cette coutume consistant Ă  choisir un cadeau spĂ©cial en guise de reconnaissance a commencĂ© Ă  l’Ă©poque Edo et se poursuit encore aujourd’hui. MĂȘme avec les temps changeants, c’est toujours une pratique chĂšre aux Japonais pour montrer sa gratitude. Dans l’exemple des entreprises, le Ochugen destinĂ© au patron est offert par l’ensemble des employĂ©s ayant chacun mis une somme d’argent.

※ Les sorties et excursions du mois 🏞 🏙

‱ Leçon de Taichi au parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’ă§ăźć€Șæ„”æ‹łăƒŹăƒƒă‚čン)

Le taichi (ć€Șæ„”æ‹ł, Taikyokuken en japonais) est un art martial chinois dit « interne » souvent rĂ©duit Ă  une gymnastique de santĂ©. Il peut aussi comporter une dimension spirituelle. Il a pour objet le travail de l’Ă©nergie appelĂ©e « chi ».

© Amazon

Au parc Yamadaike, on peut s’essayer Ă  cet art martial le dimanche matin de 10h00 Ă  11h20 deux fois par mois pour 800 „ la leçon ! Pour connaitre les dates exactes, se rĂ©fĂ©rer au calendrier du parc sur le lien suivant : Yamadaike Park Event Calendar.

© Yamadaike Park

Pour participer Ă  une leçon, se prĂ©senter au centre du parc (ouvert tous les jours de 9h30 Ă  19h30) et demander Ă  s’inscrire pour une leçon. Il est possible de s’inscrire le jour-mĂȘme directement sur place ou par tĂ©lĂ©phone. Le participant remplit un formulaire oĂč il renseigne son nom, numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, lieu de rĂ©sidence, moyen de transport et la date de la leçon souhaitĂ©e avant d’effectuer le paiement. Le jour de la leçon, les participants patientent dans le centre jusqu’Ă  l’arrivĂ©e du professeur avant de se rendre dans le lieu choisi pour la leçon. Les leçons se dĂ©roulent le plus souvent Ă  l’extĂ©rieur, au niveau des observatoires ou aires de repos du parc. Le choix revient au professeur selon les conditions mĂ©tĂ©o. En cas de pluie, les leçons se dĂ©roulent en intĂ©rieur.

Le taichi, c’est un peu comme de la danse du point de vue d’un(e) dĂ©butant(e). Sur fond musical relaxant et apaisant, le cours dĂ©bute par un Ă©chauffement de 15 minutes consistant Ă  suivre les pas du professeur et rĂ©pĂ©ter les mĂȘmes gestes. Il explique ensuite en quoi consiste cet art et les points sur lesquels il souhaite travailler. On retient trois points importants dans le taichi :

1 – le relĂąchement : pour garantir la fluiditĂ© des mouvements et leur coordination
2 – la vitesse : effectuer les pas lentement et en douceur, pas de geste brusque
3 – la force pengjing : force interne consistant Ă  relier chaque partie du corps en restant relaxĂ©

La position des jambes, le regard (droit devant soi), l’orientation des parties du corps, la hauteur de levĂ©e des bras sont aussi trĂšs importants !

Un peu comme en danse, on rĂ©pĂšte l’enchaĂźnement Ă©tape par Ă©tape avec le professeur, puis sous sa supervision du professeur qui ensuite rĂ©capitule les points positifs et les points Ă  amĂ©liorer. Le cours termine par le grand enchaĂźnement en suivant le professeur.

Art martial trĂšs complexe par ses origines encore mal connues et ses nombreux styles, il n’en reste pas moins accessible Ă  tout novice souhaitant dĂ©velopper sa force interne.

Leçon de Taichi (ć€Șæ„”æ‹łăƒŹăƒƒă‚čン)
Jours et heures : dimanche, deux fois par mois de 10h00 Ă  11h20
Lieu : Yamadaike Park
Adresse : 1-1 Yamadaike Kouen, Hirakata-shi, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’ïŒ‘âˆ’ïŒ‘)
AccÚs : Fujisaka Station (JR Line) sortie nord
Site internet : http://yamadaike.osaka-park.or.jp/eventpage
Tarif : 800 „ la leçon

※ Les restau et cafĂ©s du mois 🍮☕

‱ Senmaida Rest House (ćƒæžšç”°ăƒŹă‚čトハォă‚č)

Lieu dĂ©contractĂ© et idĂ©al pour les familles et voyageurs en visite de Shiroyone Senmaida Rice Terraces (ç™œç±łćƒæžšç”°), cette Ă©choppe de la Michi no Eki Senmaida Pocket Park (é“ăźé§…ćƒæžšç”°ăƒă‚±ăƒƒăƒˆăƒ‘ăƒŒă‚Ż) propose de nombreux produits locaux Ă  proximitĂ© des riziĂšres.

Dans la partie restaurant, on peut s’installer Ă  table ou en terrasse et profiter des petits plats phares Ă  petits prix comme les soba ou udon au bouillon de poisson (ă‚ă”ă ă—ă†ă©ă‚“ïŒ†ăă°), le kakashi (かかし, Ă©pouvantail en japonais), une brochette frite d’Ɠuf de caille et de saucisse ayant ainsi la mĂȘme forme qu’un Ă©pouvantail, sans oublier les onigiris (おにぎり, boulettes de riz) prĂ©parĂ©s Ă  partir du riz cultivĂ© dans les riziĂšres de Shiroyone Senmaida !

En Ă©tĂ©, les glaces aux saveurs variĂ©es, en cĂŽne ou bien en pot avec des morceaux d’egara manju (ăˆăŒă‚‰é„…é ­, spĂ©cialitĂ© de la ville de Wajima) ou de pĂąte de haricots rouges (あずき) sont aussi bien rafraĂźchissantes. Pour faire le pleins d’Ă©nergie avant d’arpenter les riziĂšres ou pour un petit remontant aprĂšs la balade, c’est l’endroit parfait dans un cadre convivial et tranquille.

Senmaida Rest House (ćƒæžšç”°ăƒŹă‚čトハォă‚č)
Adresse : 99-5 Habu, Shiroyonemachi, Wajima, Ishikawa (çŸłć·çœŒèŒȘćł¶ćž‚ç™œç±łç”șăƒéƒšïŒ™ïŒ™âˆ’5)
AccĂšs : Shiroyone senmaida Bus Stop (Machino Line)
Site internet : https://senmaida-monogatari.com/restaurant

‱ Michi no Eki Parc Nishiyama (道ぼ駅 è„żć±±ć…Źćœ’)

Sur la route, pendant un voyage en voiture et pas vraiment d’idĂ©es pour le dĂ©jeuner et surtout pas envie de perdre trop de temps. Optez pour les Michi no Eki (道ぼ駅). Il y a dans la plupart de ces aires de repos japonaises des boutiques de souvenirs et des cafĂ©tĂ©ria proposant des produits et plats locaux typiques de la rĂ©gion que vous visitez. Ça donne toujours un aperçu de ce qui vous attend si vous faites du tourisme par la suite.

On a eu l’occasion de s’arrĂȘter dans celle du parc Nishiyama (è„żć±±ć…Źćœ’) Ă  Sabae (éŻ–æ±Ÿ) dans la prĂ©fecture de Fukui (犏äș•県), pour un dĂ©jeuner express et pas cher. Le tourisme sera pour la prochaine fois.

La commande est rapide et simple ! On choisit son plat au distributeur, on remet le ticket au comptoir, on paye et on attend que notre numéro soit appelé.

Dans cette Michi no Eki, le plat de marque est le burger Ă  l’aubergine (ナă‚čăƒăƒŒă‚ŹăƒŒ), plus healthy qu’un cheeseburger ou un burger classique ! Le sauce katsudon (ă‚œăƒŒă‚čă‚«ăƒ„äžŒ), typique dans la ville de Fukui, est aussi recommandĂ©.

Service rapide et de la cuisine correcte pour des prix relativement raisonnables. Compter en moyenne 650 „ un plat. Manger dans une Michi no Eki est un bon plan pour un gain de temps et d’argent.

Michi no Eki Parc Nishiyama Coin Nourriture et Boisson (道ぼ駅 è„żć±±ć…Źćœ’ éŁČéŁŸă‚łăƒŒăƒŠăƒŒ)
Adresse : 3-9 Sakuramachi, Sabae, Fukui (犏äș•çœŒéŻ–æ±Ÿćž‚æĄœç”șïŒ“äžç›źïŒ™)
AccĂšs : Nishi Sabae Station (Fukui Tetsudo Line), Sabae Station (JR Lines)
Site internet : http://www.nishiyama-park.jp/author/kazuo/

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ Reprise du tennis đŸŽŸđŸ„°

AprĂšs un cours d’essai convaincant en juin, je me suis inscrite dans une Ă©cole de tennis tout prĂšs de la maison. À force de passer devant, il Ă©tait temps que je me renseigne sur les leçons et les prix. Le premier cours m’a fait un bien fou, je ne me sentais pas si fatiguĂ©e malgrĂ© les efforts, au contraire, j’Ă©tais encore plus en forme et ressourcĂ©e.

En rejoignant un club, je peux Ă  nouveau travailler la technique, ce dont j’avais bien besoin ! Et aussi bien me dĂ©fouler aprĂšs une semaine de boulot.

Je ne me suis pas vraiment fait de nouveaux amis (bien sĂ»r je ne viens pas pour ça mais c’est toujours mieux de jouer en compagnie de personnes avec qui on a pu sympathiser), mais je m’amuse bien pendant la leçon et ressort de bonne humeur et ressourcĂ©e. C’est encore un peu difficile de comprendre les explications de mon coach mais chaque leçon est structurĂ©e de la mĂȘme façon donc je ne me sens pas trop perdue. DĂ©sormais j’attends chaque samedi avec impatience đŸ„° !


♫ Un article = Une chanson â–ș MAN WITH A MISSION – Find You

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▶ Nine in the afternoon : Kimi no Nikki ă‰”

Le mois de juillet… L’Ă©tĂ© est arrivĂ©e trĂšs vite. En quelques jours les tempĂ©ratures ont grimpĂ© en flĂšche et l’humiditĂ© s’est installĂ©e. Un Ă©tĂ© japonais comme je les dĂ©teste. MĂȘme au bout de 3 ans Ă  vivre ici, je ne supporte pas la chaleur et l’humiditĂ© ensemble, d’ĂȘtre toujours transpirante et de me sentir davantage fatiguĂ©e. C’est arrivĂ©e si soudainement… et la saison des pluies ? Finalement elle n’aura pas durĂ© si longtemps !

MalgrĂ© cette lutte infernale contre le ć€ăƒăƒ†â˜€đŸ˜”đŸ’Š (natsu bate, la maladie estivale due Ă  la chaleur et qui se manifeste le plus souvent par de la fatigue), pour garder la forme je me suis remise un peu plus sĂ©rieusement au sport, je bois beaucoup et j’essaie de manger mieux en cuisinant. Et puis, l’aventure nippone continue ! Cette fois j’ai choisi de moins tourner cet article en journal quotidien mais plutĂŽt regrouper mes activitĂ©s par catĂ©gories. Ça sera peut-ĂȘtre plus clair et plus intĂ©ressant pour vous 😅. Je vous Ă©pargne les dĂ©tails de ma vie et la garde en derniĂšre partie de l’article.

※ Les Ă©vĂ©nements du mois

‱ Tokyo Dance Village 2018 (東äșŹăƒ€ăƒłă‚čVillage 2018)

Une de mes Ă©tudiantes qui pratique le ballet classique m’a gentiment offert un ticket pour aller voir sa performance de ballet Ă  Ebisu. Elle a participĂ© Ă  une reprĂ©sentation organisĂ©e par Tokyo Dance Village.

Il s’agit d’une grande Ă©cole de danse destinĂ©e aux Ă©tudiantes et femmes de 20 Ă  30 ans et proposant des cours de danse hip-hop, jazz ou ballet classique. Mais l’Ă©cole a aussi ouverte d’autres cours pour d’autres styles populaires tels que la K-Pop ou encore la danse tahitienne. DĂ©butante ou expĂ©rimentĂ©e, l’Ă©cole accepte les danseuses passionnĂ©es de tous niveaux.

L’Ă©cole organise son Ă©vĂ©nement Tokyo Dance Village Collection pendant un week-end Ă  Ebisu Garden Place oĂč toutes les classes montent sur scĂšne pour montrer leurs talents. L’entrĂ©e coĂ»te 3000 yens et le placement est libre. L’Ă©vĂ©nement est bien organisĂ©. Chaque show commence par une vidĂ©o de prĂ©sentation des classes et du professeur, il y a une bonne mise en scĂšne, des musiques entraĂźnantes, des costumes Ă©lĂ©gants et originaux, des jeux de lumiĂšres. A la fin, le public est invitĂ© Ă  voter via son smartphone pour la meilleure performance de la journĂ©e. Les gagnantes remportent alors un prix ; pour cette annĂ©e c’Ă©tait une fĂȘte dans une limousine.

J’ai Ă©tĂ© invitĂ©e Ă  voir les reprĂ©sentations du dimanche. Les performances Ă©taient rĂ©ussies dans l’ensemble, certaines danseuses Ă©taient meilleures que d’autres, plus Ă  l’aise. Sans vraiment m’y connaitre en danse classique ou hip-hop j’ai remarquĂ© certains faux pas ou bien la difficultĂ© Ă  faire des pointes. Bon aprĂšs, j’Ă©tais bien placĂ©e et trĂšs proche de la scĂšne. Ça m’a quand mĂȘme redonnĂ© envie de reprendre la danse moderne que j’ai pratiquĂ© Ă©tant enfant. Ça changeait un peu de mes sorties habituelles Ă  Tokyo.

‱ Tanabata (äžƒć€•đŸŽ‹đŸŒŒ)

Une tradition japonaise que j’aime beaucoup et que je connais depuis la lecture de mon manga favori NANA. Le 7 juillet, seul jour oĂč les amants Orihime et Hikoboshi sont autorisĂ©s Ă  se rencontrer sur la voie lactĂ©e (ć€©ăźć·), jour oĂč on Ă©crit un vƓu (お願い) Ă  Kami-sama (焞様, Dieu) et qu’on accroche sur un arbre. Dans les rues, devant les maisons ou parfois les magasins, vous pourrez voir ces petits arbres avec des souhaits. Vous pouvez aussi vous rendre au temple pour cĂ©lĂ©brer ce jour, comme le temple Zojoji oĂč de mignonnes petites lanternes sont posĂ©es au sol, symbolisant la voie lactĂ©e. J’y suis allĂ©e trois ans auparavant, c’est vraiment trĂšs sympa ! Mais d’aprĂšs un de mes Ă©tudiants, ça ne vaut pas la grande fĂȘte du Tanabata Ă  Sendai ! Je penserai Ă  y aller un jour :)

Cette annĂ©e c’Ă©tait un peu ratĂ© pour me rendre au temple et y Ă©crire mon vƓu, mais un de mes cours de japonais Ă©tait consacrĂ© Ă  cette fĂȘte. J’ai pu en apprendre davantage sur cette lĂ©gende, d’origine chinoise, qui a Ă©tĂ© modifiĂ©e pour s’accorder Ă  la mythologie japonaise. L’histoire est touchante. Orihime et Hikoboshi viennent de deux mondes diffĂ©rents, ils sont trĂšs amoureux mais leur amour les empĂȘche de remplir leurs propres tĂąches dans leur monde respectif. C’est pourquoi Dieu les a sĂ©parĂ©s par la voie lactĂ©e (ć€©ăźć·). Mais l’amour des deux amants est si fort et les pleurs incessants que seulement le septiĂšme jour du septiĂšme mois, Orihime et Hikoboshi sont autorisĂ©s Ă  se rencontrer sur la voie lactĂ©e. Les lĂ©gendes et traditions japonaises sont vraiment fascinantes Ă  mes yeux *-* !

‱ Yokohama Sparkling Twilight (æšȘ攜ă‚čăƒ‘ăƒŒă‚ŻăƒȘăƒłă‚°ăƒˆăƒŻă‚€ăƒ©ă‚€ăƒˆ)

Qui dit « Ă©tĂ© au Japon » dit « festival d’Ă©tĂ© » (ć€ç„­ă‚ŠđŸŽ‡ natsu matsuri). Il y a l’embarras du choix pour remplir votre week-end, plus particuliĂšrement vos samedis soirs. Rendez-vous aux temples et sanctuaires pour profiter de la nourriture, de boissons, des danses traditionnelles ou au bord de la riviĂšre pour admirer un splendide feu d’artifice.

À Yokohama par exemple, il y a le festival Sparkling Twilight et son beau programme les 14 et 15 juillet. Parades, illuminations, feu d’artifice. Baladez-vous et posez-vous au parc Yamashita (ć±±äž‹ć…Źćœ’) et apprĂ©ciez les festivitĂ©s sur place et dans les environs !

Le feu d’artifice, qui pourtant attire la foule n’est pas le plus impressionnant mais clĂŽture la journĂ©e dans une ambiance bonne enfant. PrĂ©voyez un temps d’avance pour vous assurer une bonne place dans le parc et Ă©vitez d’aller vous acheter Ă  boire ou Ă  manger 30 minutes avant le commencement. Le parc est noir de monde et la circulation devient trĂšs vite difficile !

Yokohama Sparkling Twilight (æšȘ攜ă‚čăƒ‘ăƒŒă‚ŻăƒȘăƒłă‚°ăƒˆăƒŻă‚€ăƒ©ă‚€ăƒˆ)
Lieu : Parc Yamashita et ses environs (ć±±äž‹ć…Źćœ’ćŠăłăăźć‘šèŸș)
AccĂšs : Motomachi Chukagai Station (Minatomirai Line) sortie 4
Site internet : http://www.y-artist.co.jp/sparkling/

‱ Yamato Awaodori Matsuri (ć€§ć’Œé˜żæłąăŠă©ă‚Š)

Plus traditionnel encore il y a les festivals é˜żæłąăŠă©ă‚Š (awaodori, danse traditionnelle japonaise). A celui de Yamato (Kanagawa) les 28 et 29 juillet, vous pouvez voir dĂ©filer une bonne vingtaine de groupes. Au rythme des tambours et des taiko, et menĂ©s par les chants et les cris traditionnels, plusieurs gĂ©nĂ©rations enchaĂźnent les pas avec enthousiasme et Ă©nergie pendant que les visiteurs capturent ou admirent tranquillement les performances assis en mangeant. La ville est trĂšs animĂ©e, bien plus que d’habitude alors que les performances s’enchaĂźnent dans plusieurs rues, non loin des stands de nourriture et de boissons mais aussi de mini-jeux pour enfants.

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Yamato Awaodori Matsuri (ć€§ć’Œé˜żæłąăŠă©ă‚Š)
Lieu : aux alentours de la station Yamato
AccĂšs : Yamato Station (Odakyu Line, Sotetsu Line), sortie nord

※ Les sorties du mois

‱ Tokyo Solamachi (東äșŹă‚œăƒ©ăƒžăƒ)

C’est dimanche ! Quoi de mieux qu’une sortie entre copines ? Mais oĂč choisir pour se poser et bavarder pendant le dĂ©jeuner ? Il y a toujours l’embarras du choix quand on se trouve dans une ville aussi grande que Tokyo.

Le temps n’est pas trop mauvais alors… Rendez-vous Ă  Oshiage pour un petit tour Ă  Tokyo Solamachi (東äșŹă‚œăƒ©ăƒžăƒ).

Tokyo Solamachi (東äșŹă‚œăƒ©ăƒžăƒ)
Adresse : 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東äșŹéƒœćąšç”°ćŒș抌䞊1-1-2)
AccĂšs : Oshiage Station (Hanzomon Line, Toei Asakusa Line, Keikyu Line), ou Tokyo Skytree Station (Tobu Skytree Line), aller au 1F
Site Internet : http://www.tokyo-solamachi.jp

Au pied de la Tokyo Skytree, 10 Ă©tages de boutiques, magasins, restaurants envahies le dimanche par les familles et les touristes. Il y a l’embarras du choix pour trouver des souvenirs, faire votre shopping ou dĂ©jeuner avec vos amis.

Tant qu’Ă  faire, profitez-en pour admirer la vue sur Tokyo et les splendides couleurs de la Tokyo Skytree illuminĂ©e une fois la nuit tombĂ©e. Rendez-vous aux restaurants du 6Ăšme et 7Ăšme Ă©tage. Vous avez le choix entre des plats traditionnels japonais, des restos un peu plus exotiques, ou bien le musĂ©e-bar-restaurant de la biĂšre (äž–ç•Œăźăƒ“ăƒŒăƒ«ćšç‰©é€š&ハă‚čトラン) oĂč vous pouvez dĂ©guster des biĂšres du monde entier. Le paradis pour celles et ceux qui raffolent de cette boisson.

Pas seulement boire de la biĂšre, vous pouvez aussi manger divers plats (salade, pizza, frites, viande grillĂ©e…) et vous rafraĂźchir grĂące Ă  une large sĂ©lection de boissons alcoolisĂ©es ou non pour terminer par un dĂ©licieux dessert. L’environnement, le cadre, l’ambiance et le menu en font une addition un peu Ă©levĂ©e mais on ressort globalement satisfait… quand le personnel sait se montrer aimable avec les Ă©trangers 😅. Soyez cependant patients pour recevoir vos plats et boissons !

World Beer Museum-Bars & Restaurants (äž–ç•Œăźăƒ“ăƒŒăƒ«ćšç‰©é€š&ハă‚čトラン)
Adresse : Tokyo Skytree Town Solamachi 7F, 1-1-2 Oshiage, Sumida-ku, Tokyo (東äșŹéƒœćąšç”°ćŒș抌䞊1-1-2 東äșŹă‚čă‚«ă‚€ăƒ„ăƒȘăƒŒă‚żă‚Šăƒłăƒ»ă‚œăƒ©ăƒžăƒ7F)
AccĂšs : Oshiage Station (Asakusa Line, Hanzomon Line, Tobu Skytree Line, Keisei Line)
Site internethttps://a033614.gorp.jp/

‱ Canon Gallery (ă‚­ăƒŁăƒŽăƒłă‚źăƒŁăƒ©ăƒȘăƒŒ)

Vous passez par Ginza, vous avez 10 minutes de temps libre et vous vous intĂ©ressez Ă  la photo ? Alors profitez-en pour faire un petit tour par la galerie Canon. C’est une petite galerie photo qui expose divers clichĂ©s sur des thĂšmes variĂ©s. Les thĂšmes changent rĂ©guliĂšrement, en gĂ©nĂ©ral toutes les semaines : urbanisme, noir et blanc, virtuel, portraits, animaux… MalgrĂ© la surface de la galerie, ne dĂ©passant pas les 50mÂČ, on y trouve des photographies intĂ©ressantes et splendides de photographes japonais professionnels et amateurs depuis 1994. Et en plus l’entrĂ©e est gratuite !

Il y a d’autres galeries Canon Ă  Shinagawa, Nagoya et Osaka. Si vous ĂȘtes photographes et cherchez une galerie pour exposer vos photos, vous pouvez d’ailleurs tenter d’envoyer vos meilleurs clichĂ©s pour les prochaines expositions !

Canon Gallery Ginza (ă‚­ăƒ€ăƒŽăƒłă‚źăƒŁăƒ©ăƒȘăƒŒéŠ€ćș§)
Adresse : 3-9-7 Ginza, Chuo-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž­ć€źćŒș銀ćș§3-9-7)
AccĂšs : Ginza Station (Ginza Line, Marunouchi Line, Hibiya Line) sortie A12
Site internet : http://cweb.canon.jp/gallery/index.html

※ Dans ma vie nippone

‱ Au revoir Yamato, bonjour Yokohama ! (さよăȘă‚‰ć€§ć’Œă€ă“ă‚“ă«ăĄăŻæšȘ攜)

Enfin, en juillet c’Ă©tait la troisiĂšme Ă©tape des grands changements. Le contrat de travail en mai, le nouveau visa en juin et donc le nouvel appartement en juillet ! Un appartement Leopalace 21 c’est bien, confortable, bien Ă©quipĂ©, pas trop cher si on choisit d’habiter loin… Habiter loin. Il Ă©tait lĂ  le principal problĂšme. Je n’en pouvais plus de toujours faire au moins une heure de trajet en train pour aller quelque part. Donc l’approche de la fin de mon contrat Ă©tait l’occasion de dĂ©mĂ©nager (et de ne pas payer le renouvellement chez Leopalace 21). On quitte la campagne Yamato direction Yokohama (æšȘ攜), dans le quartier de Shinohara (篠掟ç”ș), Ă  la station Kikuna (èŠć). Je refais mon nid dans un immeuble ancien mais plus grand et plus prĂšs de mon lieu de travail et situĂ© dans une ville que j’aime beaucoup. Il n’est pas meublĂ© donc j’ai commencĂ© Ă  acheter et rĂ©cupĂ©rer quelques meubles essentiels (le frigo et la machine Ă  laver par exemple). L’agence qui me loue cet appart ne parle pas trop anglais… J’aime bien galĂ©rer :D c’est un nouveau dĂ©fi pour moi dans mon aventure nippone et dans mon apprentissage du japonais.

Le jour de l’Ă©tat des lieux, j’Ă©tais un peu triste de partir, car finalement, j’Ă©tais quand mĂȘme bien dans ce petit appart. Leopalace 21 a des dĂ©fauts comme toute autre agence, des prix Ă©levĂ©s mais vous ĂȘtes bien logĂ©s ! Je n’ai pas rencontrĂ© de problĂšmes particuliers avec eux et le contrat s’est clĂŽturĂ© sans soucis.

Mais je me plais quand mĂȘme Ă  Yokohama. J’ai pris mes marques, j’ai bien rangĂ© et je suis bien installĂ©e. De mĂȘme je me suis rapidement occupĂ©e des tĂąches administratives Ă  faire suite Ă  un dĂ©mĂ©nagement pour ĂȘtre tranquille.

Je vous explique en détails les démarches administratives et les étapes de mon déménagement dans un prochain article !


♫ Un article = Une chanson â–ș Panic! At The Disco â€“ Nine In The Afternoon

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▶ Tanabata (äžƒć€•đŸŽ‹)

Le 7 juillet, non ce n’est pas le jour du Roi des DĂ©mons comme pourraient le croire les personnes qui ont trop lu ou regardĂ© NANA, mais plutĂŽt le jour de la fĂȘte du Tanabata (äžƒć€•đŸŽ‹đŸŒŒ) ! Avez-vous remarquĂ© peu avant cette date des branches de bambous feuillues devant les habitations, les Ă©coles ou les magasins sur lesquelles sont accrochĂ©s des bouts de papiers avec des mots Ă©crits dessus ? Ce n’est pas pour rien, c’est pour cĂ©lĂ©brer la fĂȘte du Tanabata !

※ Tanabata : une belle histoire (äžƒć€•ă€çŸŽă—ă„ç‰©èȘž)

Tanabata (äžƒć€•, littĂ©ralement « la septiĂšme nuit ») est la cĂ©lĂ©bration annuelle des Ă©toiles japonaise, qui pioche son origine dans la fĂȘte des Ă©toiles chinoise QÄ«xÄ«. Tanabata, c’est avant tout une lĂ©gende, une histoire touchante, celle d’Orihime (çč”ć§«/çč”愳, Ă©toile de Vega) et Hikoboshi (ćœŠæ˜Ÿ, Ă©toile d’AltaĂŻr), Ă©galement appelĂ©s le Bouvier et la Tisserande. Tous deux viennent de deux mondes diffĂ©rents, ils sont trĂšs amoureux mais leur amour les empĂȘche de remplir leurs propres tĂąches dans leur monde respectif. C’est pourquoi Dieu les a sĂ©parĂ©s par la Voie LactĂ©e (ć€©ăźć·, une riviĂšre d’Ă©toiles qui traverse le ciel). Mais l’amour des deux amants sĂ©parĂ©s est si fort et les pleurs incessants que seulement une fois par an, le septiĂšme jour du septiĂšme mois lunaire du calendrier luni-solaire, Orihime et Hikoboshi sont autorisĂ©s Ă  se rencontrer sur la Voie LactĂ©e.

※ Tanabata : une charmante tradition (äžƒć€•ă€çŽ æ•”ăȘ䌝由)

Habituellement, on cĂ©lĂšbre le Tanabata le 7 juillet, juillet Ă©tant le 7Ăšme mois de l’annĂ©e. Cependant, si on se fie au calendrier luni-solaire, le 7Ăšme jour du 7Ăšme mois tombe plus aux alentours du mois d’aoĂ»t que du mois de juillet. De ce fait, certaines rĂ©gions du Japon cĂ©lĂšbrent le Tanabata le 7 aoĂ»t.

La coutume veut que l’on Ă©lĂšve des branches de bambou feuillues (çŹčăźè‘‰) dans les jardins et dans les rues, et que les personnes Ă©crivent des poĂšmes, quelques mots ou des souhaits (お願い) sur des tanzaku (短憊, petite carte verticale utilisĂ©e Ă  l’origine pour Ă©crire des poĂšmes) ou des longues bandes de papier colorĂ©s qui sont nouĂ©es aux feuilles de bambou. Beaucoup de japonais profitent aussi de cette fĂȘte pour porter le yukata. On dit qu’Orihime et Hikoboshi feront que les vƓux deviennent rĂ©alitĂ©. AprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©corĂ©, vers minuit ou le jour suivant l’arbre en bambou est jetĂ© dans un fleuve ou brĂ»lĂ© pour que les vƓux se rĂ©alisent.

La fĂȘte du Tanabata est cĂ©lĂ©brĂ©e depuis l’Ăšre Edo avec des rituels shinto. De nos jours, on s’intĂ©resse moins Ă  ces rituels mais la coutume d’accrocher les vƓux demeure dans des temples, parcs ou encore les rues commerçantes. A Tokyo, il y a par exemple celle du temple Zojoji (汗侊ćŻș) ou bien celle de la rue commerçante du quartier d’Asagaya (é˜żäœè°·ć•†ćș—èĄ—). Ceci dit, l’une des plus cĂ©lĂšbres fĂȘtes du Tanabata reste sans doute le festival du Tanabata de Sendai (ä»™ć°äžƒć€•) qui se dĂ©roule du 6 au 8 aoĂ»t.

Enfin, ceux qui ont la possibilitĂ© de se procurer des branches de bambou feuillues (çŹčăźè‘‰) et des tanzaku (短憊) peuvent cĂ©lĂ©brer la fĂȘte Ă  domicile ! Dans les Ă©coles maternelles Ă©galement, on ne manque l’occasion de fĂȘter le Tanabata ! Environ une semaine avant, on va Ă©lever dans l’enceinte des Ă©coles les branches de bambou auxquelles chaque enfant va y accrocher son vƓu Ă©crit sur un tanzaku.

‱ Zojoji Tanabata Matsuri (汗侊ćŻșäžƒć€•ç„­ă‚Š)

La fĂȘte du Tanabata au temple Zojoji (汗侊ćŻș) emmĂšne littĂ©ralement ses visiteurs pour un voyage parmi les Ă©toiles. PassĂ© l’entrĂ©e principale du temple, pas moins de 3700 lanternes sont posĂ©es au sol, symbolisant la voie lactĂ©e. VĂȘtu ou non d’un yukata, chacun est invitĂ© Ă  aller prier et Ă©crire son vƓu sur un tanzaku pour ensuite l’accrocher Ă  une branche de bambou.

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Zojoji Tanabata Matsuri (汗侊ćŻșäžƒć€•ç„­ă‚Š)
Dates : 6 & 7 juillet (9h Ă  21h)
Lieu : Zojoji Temple (汗侊ćŻș)
Adresse : 4-7-35 Shiba-Koen, Minato-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæžŻćŒșèŠć…Źćœ’4-7-35)
AccĂšs : Daimon Station (Asakusa Line, Oedo Line) sortie A6, Shiba-koen (Mita Line) sortie A4
Site internet : https://www.zojoji.or.jp/event/ev_tanabata.html
Facebook : zojoji | Instagram : @zojoji_enzan1393_official | Twitter : @zojoji_official
Youtube : 汗侊ćŻșć…ŹćŒăƒăƒŁăƒłăƒăƒ«

‱ DĂ©coration Tanabata au Parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’äžƒć€•éŁŸă‚Š)

Au parc Yamadaike (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’) situĂ© dans la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœ), pas de fĂȘte de prĂ©vue mais les visiteurs peuvent venir y Ă©crire leurs vƓux pendant une semaine. Si ils le souhaitent, ils peuvent en plus repartir avec une branche de bambou feuillue. Une occasion de cĂ©lĂ©brer en plus la fĂȘte chez soi avec une petite dĂ©coration.

DĂ©coration Tanabata (äžƒć€•éŁŸă‚Š)
Dates : du 1 au 6 juillet
Lieu : Yamadaike Park (ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’)
Adresse : 1-1 Yamadaike Park, Hirakata, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚ć±±ç”°æ± ć…Źćœ’1−1)
AccĂšs : Deyashiki Bus Stop (Keihan Bus 18, 20)
Site internet : https://yamadaike.osaka-park.or.jp
Facebook : yamadaike park | Instagram : @yamadaikepark

‱ Asagaya Tanabata Matsuri (é˜żäœăƒ¶è°·äžƒć€•ç„­ă‚Š)

Le quartier d’Asagaya (é˜żäœăƒ¶è°·), situĂ© dans la partie ouest de Tokyo fait partie des endroits du Japon oĂč on cĂ©lĂšbre le Tanabata en aoĂ»t. Le festival du Tanabata d’Asagaya (é˜żäœăƒ¶è°·äžƒć€•ç„­ă‚Š) s’Ă©tend sur plusieurs jours jusqu’au 7 aoĂ»t. On y retrouve des dĂ©corations rĂ©alisĂ©es par les propriĂ©taires des magasins et des stands de nourritures et boissons.

La tradition perdure depuis plus de 60 ans et son lancement a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© afin d’attirer davantage de visiteurs dans la rue commerçante malgrĂ© l’Ă©tĂ© trĂšs chaud et difficilement supportable, alors qu’Ă  l’Ă©poque les climatiseurs Ă©taient encore trĂšs rares.

Dans la rue commerçante Pearl Center (ăƒ‘ăƒŒăƒ«ă‚»ăƒłă‚żăƒŒć•†ćș—èĄ—), dont l’entrĂ©e se situe prĂšs de la gare, ou encore dans l’avenue Suzuran (すずらん通り敆ćș—èĄ—), les banderoles cylindriques appelĂ©es fukinagashi (ćčăæ”ă—) rĂ©alisĂ©es en papier japonais bruissent agrĂ©ablement, procurant une douce sensation de fraĂźcheur alors qu’on tente de survivre Ă  la forte chaleur de l’Ă©tĂ©.

Des dĂ©cos multicolores en tout genre, reprĂ©sentant le plus souvent des personnages de films d’animations, appelĂ©s haribote (ăŻă‚ŠăŒăŠ) sont suspendues au plafond et reflĂštent la bonne humeur et la vivacitĂ© de leur crĂ©ateur, les commerçants. Ces derniers mettent Ă©galement en vente leurs meilleurs produits sur des stands, organisent de petits Ă©vĂ©nements tels que des animations et des jeux pour enfants et vendent de la nourriture et des boissons. C’est plus d’une centaine de magasins qui se mobilisent pour rendre le festival exceptionnel auquel des milliers de visiteurs se joignent chaque jour.

On peut faire des achats, manger et s’amuser tout en parcourant la longue rue jusqu’au bout et ainsi se souhaiter les meilleurs vƓux, la santĂ©, la longĂ©vitĂ© et la rĂ©ussite, qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

Asagaya Tanabata Matsuri (é˜żäœăƒ¶è°·äžƒć€•ç„­ă‚Š)
Dates : du 3 au 7 août (10h à 22h)
Lieu : Asagaya Pearl Center (é˜żäœăƒ¶è°·ăƒ‘ăƒŒăƒ«ă‚»ăƒłă‚żăƒŒ)
Adresse : Asagaya Minami, Suginami-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ‰äžŠćŒșé˜żäœè°·ć—)
AccĂšs : Asagaya Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid) sortie sud
Site internet : http://www.asagaya.or.jp/tanabata/tanabata.html

※ CĂ©lĂ©bration du Tanabata : Kimi tĂ©moigne 

La premiĂšre fois que j’ai entendu parler du Tanabata, c’Ă©tait en lisant le manga NANA (eh oui tout a commencĂ© avec ça, j’ai des super rĂ©fĂ©rences). J’avais vraiment envie de voir Ă  quoi ressemblait cette fĂȘte en rĂ©alitĂ©. Lors de ma premiĂšre annĂ©e en PVT en 2015, grĂące Ă  la guest house oĂč je travaillais, j’ai appris qu’une fĂȘte du Tanabata se tiendrait justement le 7 juillet au temple Zojoji. J’avais donc proposĂ© Ă  des amies japonaises d’y aller. Cette fĂȘte Ă©tait aussi l’occasion pour moi de porter mon yukata.

Je n’avais pas trouvĂ© de meilleurs endroits que les toilettes, dĂ©solĂ©e !

Nous nous Ă©tions donc rendues au temple Zojoji, pour le Tanabata Festival aux alentours de 19 heures. Pour infos, Ă  19 heures il fait dĂ©jĂ  nuit au Japon. Donc en arrivant, nous avions pu voir toutes les lanternes Ă©clairant l’enceinte du temple Zojoji avec en arriĂšre plan la tour de Tokyo illuminĂ©e. Comme le veut la tradition, nous avions Ă©crit nos vƓux sur un tanzaku avant de les accrocher Ă  une branche de bambou.

Chose qui n’a pas grand chose Ă  voir avec la fĂȘte du Tanabata, mais je me rappelle que pour terminer la soirĂ©e, nous Ă©tions allĂ©es manger prĂšs du temple, dans un restaurant de sushis. Des sushis en tout genre (des makis et nigirizuhis au saumon, thon, crevette, omelette, tous avec du wasabi dedans), des tempuras et d’autres spĂ©cialitĂ©s que je connaissais pas, comme les boulettes aux crevettes et du tofu frit et marinĂ© au miso. VoilĂ  tout ce qu’on s’est mis sous la dent !  çŸŽć‘łă—ă‹ăŁăŸâ™Ą !

Ce fut une trÚs bonne soirée de passée pour mon premier Tanabata et la parfaite occasion de porter mon yukata !

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Avez-vous dĂ©jĂ  cĂ©lĂ©brĂ© le Tanabata ? Vos vƓux se sont-ils rĂ©alisĂ©s ?