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► Checkmate : 22 juin 2017 ; 2 ans de vie au Japon !

22 juin 2017 ! Bon anniversaire Yonghwa ! Que le temps passe vite ! Me voilà déjà à deux ans de vie au Japon, j’ai l’impression que c’était hier que je venais habiter au Japon ! Comme pour la première année, j’ai envie de faire le bilan.

Cette deuxième année au Japon, comment était-elle ? Je dirai peut-être aussi difficile que la première mais ce n’était pas la même difficulté. L’année dernière, la difficulté numéro un : chercher un travail. Cette année, la difficulté numéro un : m’adapter au travail ! Et ce n’était pas toujours gagné. L’année dernière : j’ai appris à servir du vin et du champagne et à porter 3 assiettes en même temps. Cette année : j’ai appris à enseigner le français à des japonais. L’année dernière : je vivais dans une share house. Cette année : j’ai déménagé dans un studio. Bref, je zappe les mauvais moments, ça ne sert à rien de s’étaler. Mais cette année fut malgré tout riche, même si j’ai plus travaillé qu’autre chose. Je n’ai pas beaucoup voyagé mais j’en prévois pleins pour bientôt ! Mon épanouissement est grandissant. Je m’amuse, je profite des petites occasions qui se présentent et je me sens toujours aussi bien en globalité ici. Alors, cette année-là :

  • J’ai déménagé dans un studio, dans la campagne de la préfecture de Kanagawa. C’est parfois chiant d’habiter loin, mais je m’adapte.
  • J’ai loupé tous les matsuri d’été parce que je travaille le samedi. J’ai juste vu une partie du feux d’artifice de Futako-Tamagawa.
  • Je me suis fait des amies… françaises, avec qui j’aime beaucoup sortir ! Violaine, Elodie, Pauline… Si vous passez par là ! Et ça fait du bien car….
  • Finalement j’ai réalisé une chose : se lier d’amitié avec des japonais(es), c’est finalement très compliqué. La relation n’est pas aussi sincère et on ne peut pas se confier.
  • J’ai réalisé aussi que les japonais, à vouloir être trop polis, sont à la limite de l’hypocrisie, parce qu’ils ne disent jamais les choses directement ! Et ça c’est quelque chose que j’ai du mal à supporter. Il y a aussi une sorte de racisme envers les étrangers, bien différente de la notre (haha) mais bien plus blessante je trouve. Un japonais ne vous traitera jamais de « sale étranger » ici mais vous le fera comprendre dans son comportement tout en faisant comme si de rien n’était (oui, les japonais ne disent rien directement).
  • Cependant, tous les japonais ne sont pas comme ça non plus ! Mes apprenants et les quelques amis japonais que j’ai réussi à me faire sont des personnes adorables et je les aime beaucoup ! J’ai vraiment fait des rencontres marquantes et toutes ces rencontres m’ont permise de me maintenir debout et de passer des bons moments ! Je ne pensais jamais dire un jour « Enseigner le français, c’est amusant ! » J’ai la sensation de bien plus profiter de la vie, de sortir, de m’amuser maintenant que quand j’étais adolescente. Je me dis que « Oui, la vie, elle est cool ! » et qu’il ne faut pas se laisser abattre par les petits tracas qu’elle peut parfois te balancer en pleine figure.
  • J’ai changé personnellement, dans mon relationnel avec les gens, dans ma façon d’agir et de m’imposer. J’ai appris à m’ouvrir et à être moins timide. Oui, le travail à l’Ecole Sympa ne m’a pas apportée qu’un Visa et un salaire ! Je n’avais pas remarqué à quel point j’ai pu être enfermée dans ma bulle et effrayée à l’idée de mettre un pied dans le monde extérieur toutes ces années, et vraiment ça peut bloquer beaucoup d’issues. Maintenant, je m’aperçois que je peux en apprendre beaucoup sur la vie et sur les relations humaines et créer des liens avec des personnes qui ne viennent pas forcément du même monde que le mien. Bon après c’est sûr, ça ne marche pas avec tout le monde non plus hein :’D.
  • Je vais toujours autant au Karaoké et j’aime toujours autant Starbucks.
  • Je suis allée à la plage à Enoshima pour me baigner !
  • J’ai fêté mon premier Halloween à Shibuya !
  • J’ai décroché le JLPT N5 !
  • Je suis allée à Karuizawa.
  • J’ai fait du Taiko pour la première fois !
  • J’ai vu mes CNBLUE 10 fois en concert/fanmeeting (dont 7 au Japon). Avec l’emploi du temps que j’avais, j’ai bien géré je trouve x’D. Merci de venir aussi souvent au Japon les gars !

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Une année chaotique, mouvementée, parfois difficile mais très enrichissante ! Et il y a encore beaucoup de choses que je veux accomplir durant cette troisième année au Japon qui commence :

  • Escalader le Mont Fuji
  • Voir un spectacle de Kabuki
  • Assister à un match de Sumo
  • Aller à FujiQ
  • Assister à une vraie cérémonie de thé
  • Aller à Okinawa, Fukuoka, Mie, Hiroshima, Shirakawago, Hokkaido et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
  • Faire un voyage à Hong Kong, aux Philippines, à Bali…
  • Réussir le JLPT N4, puis le N3 si vraiment je deviens balèze en japonais

Pour l’instant, ai-je envie de rester au Japon et d’y passer ma vie ? Y passer ma vie, je ne sais toujours pas, je ne peux pas me projeter autant… Mais pour l’instant OUI, je veux rester ! Une chose est sûre, je ne quitterai pas le Japon tant que je n’aurais pas accompli les objectifs ci-dessus !


♫ Un article = Une chanson ► 정용화 (Jung Yong Hwa) – Checkmate (With JJ LIN)

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► United Shadows : Concert de FTISLAND au Nippon Budokan

Mon mois de juin a démarré sur des chapeaux de roues ! Deux semaines après CNBLUE, je retournais au Nippon Budokan pour voir FTISLAND ! Maintenant que je suis au Japon, j’essaie de me faire au moins une date par tournée japonaise. C’était mon troisième concert au Japon (sans compter les concerts FNC KINGDOM). Comme d’hab, j’accroche toujours plus à leurs nouveaux morceaux, j’ai beaucoup aimé le dernier album japonais donc je me faisais une joie de les voir à nouveau 😁.

J’ai filé après mon travail et je suis arrivée au Budokan vers 18h10. J’avais pas un super ticket, j’étais au deuxième étage face à la scène mais avec la structure du Budokan, la vue était plutôt bonne ! Et puis la moitié du Budokan était fermée en fait. J’ai d’ailleurs vu quelques sièges vides, j’ai trouvé ça un peu dommage.

Le concert a commencé 10 minutes après l’heure prévue, et en garçons bien élevés, les FTISLAND se sont excusés plus tard dans la soirée. Ils ont commencé avec Shadows qui a tout de suite mis le feu, dans tous les sens du terme ! Je l’avais écouté en boucle et le rendu live était vraiment épatant ! Ils sont géniaux ces garçons tout simplement ! Ils ont joué des chansons de tout leur répertoire. Des chansons rock comme FREEDOM, BEAT IT, BE FREE, Flower Rock, Mitaiken Future, Take me Now, les incontournables comme Puppy, Falling Star, To the Light… Ils n’ont pas spécialement privilégié les chansons du dernier album, j’étais même étonnée d’en entendre qu’à peine la moitié, alors que j’avais beaucoup écouté l’album xD. De ce fait, cela m’a fait ressentir une petite frustration de ne pas entendre Mystery mais Dieu merci, ils ont joué 1234 😁.

Ils ont mis une super ambiance dans le Budokan, notamment pendant FREEDOM, Hongki hurlait « Say Freedom! » comme à chaque concert, il a fait s’asseoir tous les fans pour qu’on se lève et saute tous en même temps, on agitait nos towels en sautant. Même chose avec Flower Rock. Ensuite, To the light est toujours aussi belle, BE FREE me donne toujours autant l’envie de m’évader, Puppy est toujours aussi fun, aqua toujours aussi magique avec les chœurs… Chaque chanson apportait un sentiment différent, mais au final toujours agréable.

Il y a une chanson qui rappelle la France aussi, c’est Champagne ! Oui rien qu’au titre, on devine xD. Et pendant le refrain, Hongki chante « Paris in my house ». C’était une occasion pour moi de brandir mon drapeau !

Ils ont fait une petite session acoustique au milieu de l’avant-scène. A light in the Forest était particulièrement belle, le décor nous emmenait directement dans une forêt en pleine nuit sous un ciel rempli d’étoiles. On avait l’impression d’être en mode camping, autour d’un feu de camp avec les garçons, chantant ensemble des chansons diverses en admirant les étoiles.

En reprenant batterie, guitares électriques et basse, ils ont introduits You Don’t Know Who I Am par des devinettes mais on a pas capté le délire. Jaejin disait « Vous avez une idée pour la chanson suivante ? You don’t know? » Et Hongki ajoutait « I don’t know, You don’t know, We don’t know ». C’était tout con mais même moi j’ai pas capté le délire xD.

Avant le rappel, les fans dans la zone Arène et au premier étage ont tenté de lancer une hola, qui n’a pas vraiment marché… Vraiment j’ai trouvé les Primadonna peu énergiques et réceptives :/. Dommage.

Pour le rappel, les garçons portaient tous le T shirt de la tournée et Hongki portait la towel comme un bandana sur la tête. A la fin, ils ont salué le public et Jaejin est resté seul pour hurler de pleins poumons « MERCI !! » en japonais. C’est son truc apparemment, ce n’était pas la première fois que je le voyais faire ^^ !

En bref, un super concert de plus ! J’aime toujours autant voir FTISLAND en live au Japon ! Je serai au rendez-vous pour la prochaine tournée jap si mon emploi du temps le permet 😁.

SET LIST

Shadows
FREEDOM
BEAT IT
PUPPY
BE FREE
シアワセオリー (Shiawa Theory)
To the light
Champagne
COME ON GIRL
Flower Rock
FALLING STAR
Orange Days
A light in the forest
FISH
YOU DON’T KNOW WHO I AM
未体験Future (Mitaiken future)
Take me now
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Encore
Reason
aqua
Idendity
Here


 ♫ Un article = Une chanson ► FTISLANDShadows

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► Taking Off : Kimi no Nikki (février 2017)

Mon mois de février a été plutôt chargé ! Malgré mon séjour en France et à Busan qui ont fait un peu mal au porte-monnaie faut l’avouer, j’ai réussi à occuper mes week-ends en sortant avec les amis et en faisant quelques visites abordables !

4 février : Otsukaresama et Kanpai !

Boulot fini et week-end, comme c’est samedi soir, je rejoins un ami japonais pour manger et boire un coup à l’Izakaya. J’ai facilement adopté cette coutume d’aller avec les amis ou les collègues trinquer et déguster divers plats en discutant et rigolant pour se dire « Otsukaresama » après le boulot et avant de profiter pleinement de son week-end.

Comme je travaille à Jiyugaoka (à 10min en train de Shibuya, au sud ouest de Tokyo) nous sommes allés dans un des Izakaya du quartier, Ikkyu. C’est une chaîne et si vous prenez leur carte de fidélité à 300 yens, vous avez des réductions sur tous les plats et toutes les boissons 😉.

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Dans cet Izakaya, on peut avoir une table dans une zone non-fumeur car contrairement à chez nous, c’est toujours autorisé de fumer dans les lieux publiques, et les japonais fument beaucoup dans la soirée. Je puais bien la clope quand je travaillais à l’Izakaya à l’époque…

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On a mangé… beaucoup 😂 Karaage, tamagoyaki, yakitori, tempura au fromage, mochi frit… et pour le dessert, un pancake avec de la crème que l’on ajoute devant vous, jusqu’à 15cm de hauteur !

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Pour moi, ces soirées sont aussi une occasion de pratiquer mon japonais et d’en écouter aussi. Et c’est encore difficile sans dico car je retiens pas ce fichu vocabulaire ! 😣 Mais d’après mes amis, je m’améliore. Mouais…

En tout cas après un an et sept mois depuis mon arrivée, j’ai quand même progressé. Suffisamment pour réussir le JLPT N5 !! 🎉🎶 Yahoo enfin ! En rentrant, j’ai eu le plaisir de découvrir dans ma boîte aux lettres mon précieux certificat ! J’ai eu 159/180, j’ai réussi chaque partie à plus de 67% dont un sans-faute pour la partie écoute ! Je suis super contente !

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Prochaine étape : le N4 en juillet ! Comme les kanji sont plus nombreux et plus difficiles j’ai déjà commencé à les apprendre, je n’ai pas le choix si je veux réussir !

5 février : Yokohama sous la pluie

Une journée à Yokohama pour ce dimanche ! Mais la chose bien frustrante était qu’il pleuvait ce jour là alors que depuis mon retour il n’y avait pas eu une goutte de pluie ! POURQUOI DE LA PLUIE LE SEUL JOUR OÙ JE PEUX SORTIR ?! Va mourir le Japon avec ta météo de merde !

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J’ai retrouvé mon ami Shiro qui habite Yokohama et nous sommes allés au Strawberry Festival qui se tenait au Aka Renka Shoko (赤レンガ倉庫), deux grands bâtiments rouges brique qui abritent des petits magasins, restaurants et cafés. Je me suis rappelée que j’y étais passée cet été pendant le Pikachu Matsuri mais je n’avais pas tout vu. Cet endroit est en fait super pour faire du shopping et trouver des cadeaux sympas ! J’ai acheté un sweat mignon à un magasin qui s’appelle Laundry, situé au deuxième étage du bâtiment 2. Leurs vêtements et accessoires sont trop chou. Si vous aimez les chats en particulier, faites un petit tour dans ce magasin ! J’ai aussi acheté des petits souvenirs traditionnels chez Warakuya Okame. J’y retournerais à l’occasion !

Puis finalement, direction le Strawberry Festival juste à côté. Que vous raconter, la fraise est partout et sous toutes les coutumes. Il y a à la fois des accessoires et de la nourriture avec la fraise comme ingrédient principal : omelette, glace, crêpes, mont blanc, mochi… Pleins de bonnes choses que les japonais, venus entre amis ou en famille se mettent sous la dent ! Il y a aussi des attractions pour les enfants, un photo spot avec une fraise géante où on vous file un bonnet en forme de fraise pour la photo et pleins d’autres petits événements. Et bien sûr les magasins du Aka Renka Shoko font pour certains des éditions spéciales de leurs produits avec la fraise. Le festival avait lieu du 3 au 12 février cette année de 11h à 18h.

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Aka Renka Shoko (赤レンガ倉庫)
Adresse : 1-1 Shinkou, Naka-ku, Yokohama-shi, Kanagawa-ken
Accès : Bashamichi Station (Tokyu Toyoko Line) sortie 6

Comme c’était encore la période du Nouvel An Chinois, l’après-midi nous nous sommes rendus à China Town, dit aussi 中華街 (Chuukamachi). Les festivités les plus intéressantes avaient lieu le 28 janvier mais jusqu’au 5 février il y avait encore quelques petits spectacles. Nous avons pu voir une représentation de danse du lion et du dragon par des petits jeunes. C’était beau et surprenant à voir. Pour les lions ils étaient deux et pour les dragons ils étaient peut-être dix. C’est un sacré travail de synchronisation et de timing, si une personne se loupe dans les pas, c’est foutu !

On a regardé la première représentation, il y en avait d’autres après mais la pluie et le froid nous ont incités à aller manger un plat chaud dans un des nombreux restaurants chinois du quartier. On a pu manger un bon menu avec soupe, gyoza, yakisoba pour 800¥ 👍. On a fini par un petit tour dans le game center du coin pour échapper au froid et à la pluie incessante.

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Si vous en avez l’occasion, je vous invite à aller voir les festivités du Nouvel An chinois ou même tout simplement vous balader dans China Town. Ça en fait une des attractions à Yokohama. Les centaines de restaurants chinois sont parmi les meilleurs niveau qualité prix et pour découvrir les véritables spécialités. Il y a également des boutiques de souvenirs et le quartier est entouré de ses quatre portes (Nord, Sud, Est, Ouest) plus cinq supplémentaires au cœur de la zone, avec en plus le temple Kanteibyo qui, construit en 1873 par les résidents chinois, est dédié au Dieu chinois de la prospérité.

J’ai eu l’occasion de me rendre à China Town pour la première fois lors de mon voyage au Japon en août 2014. Vous pouvez voir quelques photos sur ma galerie Flickr !

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China Town (中華街)
Adresse : Yamashita-chō, Naka-ku, Yokohama-shi, Kanagawa ken
Accès : Motomachi Chukagai Station (Minato Mirai Line), sortie 1

14 février : Joyeux Saint Chocolat

Ce jour tout le monde le connait c’est la Saint Valentin ! Au Japon, c’est la journée où les femmes offrent des chocolats à leur bien-aimé.. mais aussi à tous les autres hommes qui les entourent (famille, amis, collègues, boss). « C’est obligatoire », m’a dit une de mes étudiantes. 😂 Il arrive aussi qu’entre amies on s’échange des chocolats. Deux étudiantes ont pensé à moi en ce jour. 💃🍫💑
Moi, en bonne française célibataire, je n’ai rien offert ! 😌😅

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La tradition veut que les hommes qui reçoivent des chocolats doivent offrir un cadeau plus cher aux femmes lors du White Day, le 14 mars !

19 février : 花見楽しみに🌸🍶✨

Comme souvent le dimanche, je fais mes courses dans mon habituel Aeon. Et en effectuant mes petits achats j’ai remarqué qu’avec l’approche du Hanami (la période des cerisiers en fleurs, appelés 桜 🌸 sakura), mon cher supermarché se mettait déjà au parfum ! J’ai donc déniché quelques produits au sakura 😊 : matcha, gâteau, yaourt, pancakes et assiettes 💕 bonne petite découverte pour une bonne stratégie marketing mais je ne peux résister au parfum du sakura.

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Et en fait, beaucoup de magasins et même les konbinis s’y mettent ! Quelques jours plus tard, j’ai vu divers produits ailleurs ! Le Hanami en devient un événement commercial… Les Sakura sont partouuuut !

Même chez Starbucks avec le Frappuccino et le Chiffon Cake.. au Sakura ! Et j’ai donc j’ai fini par aussi acheter des verres Sakura… Haha..

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Hâte d’être au Hanami 😍

20 février : Au paradis des fleurs

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Après un déjeuner à Shibuya je me suis baladée du côté d’Omotesando où j’y ai vu près de la station Nogizaka des fleurs de pruniers qui commençaient à pointer le bout de leur nez 😍. Puis direction Ginza pour voir une exposition d’Ikebana. Une de mes étudiantes m’avait offert un ticket.

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L’Ikebana (生け花) c’est l’arrangement floral japonais ! On le connait également sous le nom de kadō (花道), signifiant « la voie des fleurs » ou « l’art de faire vivre les fleurs ». Au contraire de la forme décorative des arrangements floraux dans les pays occidentaux, l’arrangement floral japonais crée une harmonie de construction linéaire, de rythme et de couleurs. Alors que les Occidentaux tentent d’accentuer la quantité et les couleurs des fleurs, portant leur attention essentiellement sur la beauté de la fleur, les Japonais accentuent l’aspect linéaire de l’arrangement. Ils ont développé un art qui valorise aussi bien le vase, les tiges, les feuilles et les branches que la fleur elle-même. La structure complète de l’arrangement floral japonais est axée sur trois points principaux symbolisant le ciel, la terre et l’humanité à travers les trois piliers, asymétrie, espace et profondeur.

Source : Wikipedia

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Ça avait lieu au grand department store Matsuya Ginza. Je suis d’abord passée par les nombreux magasins de bouffe où j’y ai vu du pain et du fromage. J’ai goûté un morceau de camembert qui venait de Normandie ! Je n’ai pas manqué de dire à la vendeuse que je venais de là hihi. Puis je suis arrivée à l’exposition au huitième étage. Les compositions étaient jolies bien que assez simples pour certaines. Le même type de fleur revenait souvent. Mais je me suis quand même fait plaisir pour les photos ! Sans être une grande passionnée de fleurs, j’ai beaucoup aimé !

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Pour voir plus de photos, rendez-vous sur Flickr les amis :) !

Matsuya Ginza
Adresse : 3-6-1 Ginza, Chuo-ku, Tokyo
Accès : Ginza Station (Ginza Line, Marunouchi Line, Hibiya Line), sortie A12.

Cette excursion m’a donnée soif. De retour sur Omotesando, je suis allée dans un café. Une photographe japonaise que je suis sur Instagram y exposait tout le mois de février quelques unes de ses photos. Elle se spécialise dans les portraits. Je voulais donc les voir. Par la même occasion j’ai pu découvrir un café sympa. Décor et ambiance agréable. Je me suis régalée avec leur cheese cake et leur Oreo Smoothie.

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Puis les photos de Yuri-chan décorent vraiment bien de petit coin détente. Il y a même une photo de Chloé ! Quelle classe ! Moi aussi j’aimerais poser pour des photographes T^T !

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Adresse : MM Building 1F & B1, 4-9-2 Jingumae, Shibuya-ku, Tokyo
Accès : Omotesando Station (Ginza Line, Hanzomon Line) sortie A2.

25 février : La cuisine coréenne putain c’est bon

Après le travail, je suis allée manger chez mon amie Tomoko. Elle avait invité ses amies (dont certaines que je connaissais déjà), mais aussi une amie coréenne qui a cuisiné pour nous. Tteokbokki, japchae, kimbap, pancake coréen… C’était super bon, elle a vraiment bien cuisiné !

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Pour le dessert, chacun avait ramené quelque chose. Moi j’avais ramené des mochi en forme de sakura 😂. Il y avait aussi des fraises, des macarons de chez Picard (parce que maintenant il y a Picard au Japon hehe).

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C’était un peu difficile de parler japonais, mais j’adore écouter mes amis parler même si je ne comprends pas encore tout. Et Tomoko fait toujours l’effort d’utiliser son français ou son anglais pour me traduire. Je me sens vraiment bien en sa compagnie et ses amis sont vraiment sympa. C’est assez difficile de se lier d’amitié avec des japonais, mais Tomoko est certainement la première japonaise à m’avoir déjà dit : « Si un jour tu as vraiment un problème ou un soucis, n’hésites pas à me demander de l’aide ! » Je sais que je peux lui faire confiance !

Dans l’élan de la conversation, j’en suis venue à leur apprendre à dire « putain » et « je t’emmerde » ! Hahaha. Et nous sommes partis dans un fou rire interminable ! Et parce que la bouffe, « Putain c’est bon » ! 😂

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26 février : Si on chantait~🎤

Journée au karaoké avec Elodie ! Comme d’habitude, c’était au Uta Hiroba à Shibuya, car le dimanche, de 11h00 à 20h00 il y a le forfait Free Time pour 1 320 yens avec boissons non-alcoolisées à volonté ! Donc un bon verre de Milk Tea et en avant la musique ! On a chanté pendant cinq heures et on aurait bien continué xD ! Le truc amusant dans les karaokés, ce n’est pas seulement entendre les splendides capacités vocales de ses voisins dans les autres salles (certains sont incroyables, j’ai de moins en moins honte d’aller chanter), c’est aussi les vidéos de ouf qu’ils mettent pour les chansons… Non des fois, ce serait tellement mieux si il y avait les clips vidéos pour certaines chansons… C’est niais à mort et tellement pas crédible… Parfois le défi, ce n’est pas de réussir à bien chanter, c’est de chanter sans éclater de rire à cause de la vidéo ! Bref, j’ai chanté les nouvelles chansons de ONE OK ROCK et mes chansons habituelles, dont Supernova de CNBLUE 8D, la piste incontournable de ma playlist ! Et c’est sur ses notes que je termine ce long article !


♫ Un article = Une chanson ► ONE OK ROCKTaking Off

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► Bon Voyage : Le Franponais

La perle de Daiso, Busan (Corée du Sud)

La perle de Daiso, Busan (Corée du Sud)

C’est bien connu, le franponais (mot-valise composé de français et japonais, désignant l’utilisation souvent malencontreuse de mots français par les japonais) est très présent ! On le retrouve énormément dans des domaines relatifs à l’image de la France, que ce soit la mode, la cuisine, la coiffure ou la pâtisserie. Le français apparaît surtout à l’écrit sur les enseignes des magasins, les T-shirts, les menus des restaurants…

Coucou, Nagoya

Coucou, Nagoya

Pause Café, Kyoto

Pause Café, Kyoto

Je me rappelle qu’une amie m’avait refilée un bouquin contenant certaines « perles » de franponais, et pour certains, c’était bien drôle ! En habitant ici, j’ai bien remarqué que je voyais pas mal de franponais un peu partout où j’allais. Et pas qu’au Japon, mais aussi en Corée (on dit du franréen ou du coréçais dans ce cas-là ? -pan-) C’est pourquoi à mon tour, j’ai décidé d’en capturer des clichés et de vous les montrer ici. Certains sont drôles d’autres moins, certains ont de belles fautes, d’autres non, bref, voici tout ce que j’ai pu trouver :D !

Dans un restaurant, Matsumoto

Dans un restaurant, Matsumoto

Rafraîchir, c’est se sentir comme une toute nouvelle personne ! Si je l’enseigne à mes étudiants, comprendront-ils ?

Ton ami, entre Tokyo et Nagano

Ton ami, entre Tokyo et Nagano

Sur la route, tu n’es jamais seul(e) ! TON AMI est toujours là pour toi !

Grande Dieu Poule, Osaka

Grande Dieu Poule, Osaka

Ou Grand Déesse Coq ?! Ici on a encore du mal à différencier masculin et féminin…

/!\ Cet article sera régulièrement mis à jour ;) !

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♫ Un article = Une chanson ► ONE OK ROCK – Bon Voyage

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► Break : Une pause Katsuya ?

9-fevrier-2017

C’est la pause de midi ou bien vous avez un petit creux dans votre journée tourisme ? Vous voulez manger rapidement de la bonne nourriture pour pas cher ? N’allez pas dans un McDo ou un KFC et laissez-vous tenter par un Katsuyaかつや」!

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Si vous êtes un fan de tonkatsu (とんかつ – porc pané et frit) ou de katsudon (カツ丼 – bol de riz surmonté de tonkatsu et d’un œuf battu), cette chaîne de restaurant est le parfait endroit puisque tous les plats servis en contiennent ! Sur un bon bol de riz (丼) ou en menu (定食) dans une bonne assiette avec du chou émincé et du karashi et accompagné d’une soupe tonjiru (とん汁 – soupe miso avec du porc et des légumes) et d’un bol de riz (ご飯), ou encore en katsu curry (カツカレー) ! Le porc peut être soit haché (メンチ), soit rôti (ロース), soit en filet (ヒレ) avant l’étape de la friture. Et si le porc ne vous suffit pas, il y a également des plats avec deux morceaux de crevettes (海老) ! Enfin, chaque mois, un plat en édition limitée est proposé (期間限定) dans un bol de riz (丼) ou en menu (定食) ! Pour les personnes matinales, il y a aussi des menus petit-déjeuner servis jusqu’à 11h00.

Vous pouvez manger sur place ou bien prendre à emporter. Il est d’ailleurs possible de commander par téléphone. Comme c’est une chaîne de restauration rapide, vous mangez en général à des petites tables ou bien à un comptoir. Malgré une forte affluence en heure de pointe, le service est efficace et vous recevez votre commande rapidement. A table vous avez toujours à disposition du thé (chaud ou froid selon les saisons), de la sauce tonkatsu et de la sauce salade ainsi que des accompagnements pour vos plats. Les prix varient entre 500 et 1 000 yens et le petit bonus qui vous fera peut-être revenir : un bon de réduction de 100 yens est offert pour votre prochaine commande mais attention, vous n’avez qu’un mois pour l’utiliser !

Katsuyaかつや」est implanté un peu partout dans le pays, mais aussi en Corée, à Hong Kong, en Thaïlande et aussi à Taïwan ! Selon les endroits, le restaurant accueille les clients de 7h00 jusqu’à environ minuit ou 1h00 du matin. Les japonais aiment s’y rendre pendant leur pause déjeuner car ils peuvent manger rapidement. Pour ma part, j’ai testé ceux de : Asakusabashi, Shinjuku, Yoyogi, IkebukuroShibuya, et Nagatsuta. J’ai aussi découvert qu’il y en avait un à Tsukimino, près de chez moi ! Oui j’aime beaucoup manger là-bas !
​En pleins Tokyo, les Katsuya sont assez petits, très souvent bondé (la plupart des clients sont des salarymen en pause déjeuner) et dans le staff on compte parfois des chinois ou des indiens. En campagne, dans Kanagawa vers chez moi par exemple, c’est plus spacieux et plus tranquille avec un staff japonais et plus accueillant. A votre arrivée, on vous sert toujours un verre de thé, chaud ou froid selon la saison.

C’est d’ailleurs pour ça que j’ai décidé d’en parler ! Depuis mon arrivée au Japon, j’y mange tous les mois pour faire usage de mon coupon de 100 yens ! Comment ça j’ai l’air con et gourmande ? C’est bon et pas cher, c’est mon petit plaisir en fin de mois pour même pas 5 euros :p ! J’aime tester les plats en édition limitée et ça me fait toujours un bon repas !

Je vais d’ailleurs terminer cet article par une galerie photos avec les différents plats que j’ai goûté ! Celle-ci sera souvent mise à jour ! Bon appétit !

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♫ Un article = Une chanson ► Three Days Grace – Break

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► Seven Personal Skills : le CV japonais

On n’échappe pas à la règle, peu importe dans quel pays on se trouve ! Si vous voulez travailler, il vous faudra passer par la case CV ! Rédiger un CV en japonais semble mission impossible pour vous ? Rien est impossible ! Je vous explique comment j’ai fait !

Au Japon, on trouve trois types de CV :

  • 履歴書 (Rirekisho) : le CV de base pour les japonais, puisqu’il est destiné aussi bien aux étudiants cherchant un baito (petit job à temps partiel) qu’aux jeunes diplômés, bref tout type de personnes cherchant un emploi.
  • 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho) : un modèle plus élaboré et plus détaillé, il complète souvent le 履歴書 (Rirekisho) et vous permet d’écrire plus d’informations.
  • レジュメ (Resume) : l’équivalent de notre CV mais traduit en japonais. Officiellement, les japonais n’écrivent jamais ce CV. Mais les étrangers cherchant du travail commenceront en général par traduire leur CV pour en arriver à cette version japonaise (ce que moi j’ai fait aussi d’ailleurs).

J’ai écrit les trois types pour mes recherches de boulot ! Ils se remplissent tous quasiment de la même façon ! Cependant chaque exemplaire de 履歴書 (Rirekisho) et 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho) que vous écrivez est daté et toujours destiné à une seule entreprise particulière ! Ça demande donc plus de temps pour ajuster ou mettre à jour certaines informations. Si vous êtes plus à l’aise à traduire votre CV (avec un bon dictionnaire ou un bon ami japonais, évitez Google Translate), vous pouvez commencer par ça ! Pour le 履歴書 (Rirekisho) et le 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho), vous pouvez trouver des formats vierges au konbini ou sur Internet. Avant il était important de les remplir à la main (sans faire la moindre rature, sinon vous êtes bons pour recommencer) mais de nos jours avec Internet et l’informatique, il est possible de les écrire directement par ordinateur. Contrairement à chez nous, un CV de deux pages ne pose pas de problème. D’ailleurs les formats vierges du 履歴書 (Rirekisho) et du 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho) sont sur deux pages ! Mais allez jusqu’à 4 pages maxi ! Les japonais aiment la précision mais l’essentiel leur suffit. Enfin, n’oubliez pas d’y ajouter une courte présentation avec votre objectif professionnel.

Comment écrire un CV japonais ?

► レジュメ (Resume)
Je commence par lui car vous partez d’un CV déjà existant et que ça pourra vous aider à vous organiser et trier les informations pour les deux autres formats. Il y a certaines informations supplémentaires à y ajouter mais je tiens à préciser que tout ça n’est pas officiel, vous écrivez ce que vous voulez après ;). Pour ma part c’est comme ça que j’ai procédé. C’est d’ailleurs avec ce CV adapté au « milieu professionnel japonais » que j’ai cherché mes premiers baitos au Japon ! C’est très bien passé !

Voici les informations importantes à mentionner dans votre レジュメ (Resume) :

  • Coordonnées (nom, prénom, adresse, numéro de téléphone, adresse e-mail)
  • Photo
  • Petite présentation et objectif professionnel = キャリアの目標と業務の要約
  • Carrière professionnelle = 職歴
  • Education et diplômes = 学歴
  • Licences et certifications = 免許・資格
  • Langues = 言語
  • Compétences = 特技
  • Centres d’intérêts = 趣味・得意科目

Encore une fois, ce n’est qu’un exemple ! Libre à vous de remplir chaque partie avec les informations que vous jugerez nécessaires pour votre recherche d’emploi ! Pour le parcours professionnel et les études, renseignez bien les noms officiels des entreprises et des écoles, en lettres latines et en katakana si possible. Une chose difficile à renseigner dans un CV pour l’étranger, c’est les diplômes. Trouver l’équivalent en japonais de votre diplôme ne sera pas toujours facile selon celui que vous avez. Dans ce cas, ne vous prenez pas la tête et écrivez le nom de votre université (大学), votre section (学部) et votre département (学科) suivi de 卒業 qui signifie « diplôme de fin d’études ».

Au cas où vous ramez avec le japonais, vous trouverez sur ce lien un exemple de CV pré-rempli avec quelques exemples et leurs traductions que vous pourrez rectifier :). Quelques mots de vocabulaire se trouvent également à la fin de l’article pour vous aider dans la compréhension et la rédaction !

► 履歴書 (Rirekisho)
Je passe maintenant à ce CV-là, car il est assez général et permet d’avoir une approche globale de votre parcours. C’est dans ce CV que vous pouvez mettre en avant toutes vos diverses expériences, vos petits boulots et autres certifications. Les formats des 履歴書 (Rirekisho) varient selon les situations (jeunes diplômés cherchant leur premier emploi, étudiants cherchant un baito…). Cela est précisé quand vous achetez vos formats vierges au konbini. Parfois vous pouvez même vous procurer le pack 履歴書 (Rirekisho) et 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho) avec mêmes des enveloppes ! Voici à quoi il ressemble !

Comme le レジュメ (Resume), en premier vous trouvez la partie coordonnées avec nom, adresse, numéro de téléphone… Vous devez écrire votre nom en lettres latines et au dessus en Katakana. Vous devez aussi renseigner votre âge et votre date de naissance (生年月日) parfois selon l’ère Heisei (平成) ou l’ère Showa (昭和). L’année Heisei 1 correspond à l’année 1989. Je vous laisse compter pour la suite, maintenant, 2017, c’est l’année 29 selon l’ère Heisei. Il y a également une partie Informations de contact (連絡先) à ne remplir que si vous souhaitez être contacté à une adresse ou un numéro de téléphone différent. Ajouter simplement la mention 同上 (idem que ci-dessus). Enfin vous avez aussi une case réservée à l’Inkan.

Passons aux choses plus sérieuses maintenant. Là vous remarquerez que l’ordre chronologique est différent du premier CV. D’abord, on renseigne ses études (学歴), puis les entreprises où on a travaillé (職歴). Enfin, on commence toujours du plus ancien au plus récent ! Pour les études (学歴) et le travail (職歴), il faut deux lignes du 履歴書 (Rirekisho) : une pour l’année d’entrée et une autre pour l’année de sortie. Vous écrivez le nom de votre école suivi de la section (学部) et de la mention 入学 pour l’entrée et 卒業 pour la sortie. Pour l’entreprise, ce sera 入社 pour l’entrée précédée ici aussi de la section et 退社 pour l’arrêt, à mentionner après le nom de l’entreprise. Si il s’agit d’un baito (アルバイト), ne pas mettre les mentions entrée/sortie comme pour un contrat dans une entreprise, notez juste le nom du poste occupé (par exemple ウェートレス = serveur/serveuse) et pour l’arrêt mettez plutôt la mention 退職 (arrêt du travail). Quand cette partie est terminée, vous devez ajouter à la fin à droite 以上 (Fin).

Après ça, vous retrouvez la partie Licences et Certifications (免許・資格) puis celle où vous écrivez vos motivations (志望の動機), vos compétences et vos centres d’intérêts (特技・趣味・得意科目).

Enfin, la dernière partie concerne vos préférences et vos souhaits concernant le futur travail que vous exercerez. Si vous avez une demande particulière à adresser, écrivez dans la section 本人希望記入欄. Vous devez aussi préciser votre situation familiale (nombre de personnes à charge, marié ou célibataire) en choisissant 有 (oui) ou 無 (non). Enfin, la partie 保護者 (Parents) ne concerne que les personnes étant mineures et qui ont besoin d’une autorisation parentale. N’y prêtez pas attention ^^.

Voilà, mon charabia vous a bien embrouillé ? Alors cliquez sur ce lien pour y retrouver un format pré-rempli avec quelques traductions ;).

► 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho)
Courage, vous y êtes presque ! Le 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho) ne demande pas autant d’informations « personnelles » puisqu’elle vient en partie compléter le 履歴書 (Rirekisho). En revanche c’est dans ce CV-là que vous détaillez un maximum sur les emplois que vous avez exercés et les compétences que vous avez acquises ! Et ça peut aussi aller jusqu’à écrire une petite présentation des entreprises avec l’année de fondation ou encore le nombre d’employés. Barbant n’est-ce pas ? Mais prenez en compte que ça peut jouer en votre faveur si vous avez travaillé dans une entreprise renommée. Donc prenez votre courage à deux mains, et cherchez des infos ! Quitte à trouver la présentation de votre entreprise sur la version japonaise de Wikipédia (si, si, je vous jure que vous pouvez trouver des infos !).

Comme le 履歴書 (Rirekisho), j’ai vu des tonnes de formats vraiment différents pour le 職務経歴書 (Shokumu Keirekisho). Le format que je vous propose est celui que j’ai trouvé au konbini. C’est le plus simple à remplir selon moi ! Il ne contient que trois parties (ouf !) en commençant par le parcours professionnel dans tous les détails pour chacun de vos emplois :

  • Lieu (pays, ville) = 勤務地
  • Secteur d’activité (vente, production, pharmacie…) = 業種
  • Catégorie (technicien, manager, cadre…) = 職種
  • Département (achats, production, laboratoire de contrôle…) = 所属部署
  • Poste occupé = 役職
  • Description du poste = 業務内容
  • Autres = その地

Puis viennent ensuite la partie présentation (自己PR) où vous pouvez regrouper présentation, objectif professionnel et motivations, sans trop faire répétition avec ce que vous avez déjà écrit dans le 履歴書 (Rirekisho), et la partie remarques (特記事項) si vous avez des requêtes spécifiques sur le travail ou sur l’entreprise chez laquelle vous postulez !

Encore une fois, je vous propose un lien pour y retrouver le format pré-rempli avec les traductions.

Ne pas oublier la photo d’identité !

A coller sur le レジュメ (Resume) et le 履歴書 (Rirekisho). La photo d’identité à afficher a un format un peu différent du notre !

Oui, j’ai une belle tête de winner -ou pas- !

Vous voyez la différence ? xD La première : le cadrage ! Il faut voir une partie du corps et pas seulement le visage. Ensuite, soyez présentable : costume / tailleur, cheveux attachés, visage dégagé, pas de piercing ni de maquillage (désolée mesdames). Bref adoptez la tenue que vous porteriez pour votre entretien.

Vous pouvez faire des photos dans divers endroits au Japon. A vrai dire les photomatons sont présents un peu partout, en particulier dans les stations de métro, à l’entrée des gares, ou dans les grands centres commerciaux, et ils proposent de vous faire développer différents formats de photos selon le document (carte de résident, CV, permis de conduire…)  ! Comment ça marche ? C’est faciiiile ! Vous choisissez votre langue (la plupart des photomatons sont disponibles en anglais, coréen, chinois et même espagnol), votre format et vous payez (en espèces uniquement). Le prix est de 800 yens (~6.70 euros) pour une plaque de six photos. Pour 900 yens (~7.50 euros) vous avez l’option glossy qui vous donne une peau belle et claire xD. Puis vous n’avez plus qu’à suivre les instructions. Vous avez droit à deux essais.

Et la dernière étape : envoi du CV !

Voilà, vos CV sont au point ! Bravo :D ! Et là je ne vous apprends rien ! Il ne vous reste plus qu’à les envoyer aux entreprises par la poste ou par Internet (via les sites de recrutement ou par e-mail).

Concernant l’envoi par la poste, il y a des enveloppes spécifiques avec la mention 履歴書在中 (CV joint) écrit en rouge sur celles-ci. Sur la première face de l’enveloppe, vous écrivez le code postal, l’adresse de l’entreprise, le nom et le département concerné, puis si vous l’avez, le nom de la personne chargée du recrutement suivi de la mention 様 (l’équivalent du Mr/Mme chez nous). Attention ! Vous devez écrire verticalement de droite à gauche et de haut en bas ! Sur l’autre face de l’enveloppe, renseignez votre adresse et votre nom en bas à gauche, toujours verticalement ! Ecrivez bien tout en kanji (même les numéros des rues !).

Enfin payez un petit timbre à 82 yens et envoyez !

Je ne saurais vous dire si l’envoi par la poste est plus efficace ou pas, mais il peut arriver que certaines entreprises demandent justement de postuler que par ce mode d’envoi ! En tout cas, si vous ne correspondez pas au profil recherché, l’entreprise a la gentillesse de vous renvoyer votre CV avec un petit courrier de refus :’).

Voilà, je n’ai plus qu’à vous dire, faites de votre mieux et bonne chance !

Un peu (beaucoup) de vocabulaire

► Comprendre
氏名 = Nom
生年月日 = Date de naissance
現住所 = Adresse
郵便番号 = Code Postal
都道府県 = Préfécture
区市町村 = Ville/Quartier/Arrondissement
町名 = Nom de la rue
番地 = Numéro
建物名 = Nom de l’immeuble
メール = Adresse e-mail
自宅電話 = Téléphone fixe
携帯電話 = Téléphone portable
連絡先 = Informations de contact
連絡先電話 = Téléphone de contact

企業名 = Nom de l’entreprise
雇用形態 = Statut professionnel
業務内容 = Description du poste
仕事内容 = Tâches
スキル = Compétences

学部 = Section
学科 = Département
学校名 = Nom de l’école
主な科目 = Matière principale
その他科目 = Autres matières
言語 = Langues

志望の動機 = Motivations
特技・趣味・得意科目 = Compétences et centres d’intérêts
自己PR = Auto-portrait
特記事項 = Remarques

本人希望記入欄 = Demande particulière
通勤時間 = Durée du trajet entre votre domicile et le lieu du travail
最寄り駅 = Gare la plus proche
扶養家族数 = Nombre de personne à charge
配偶者 = Epoux/Epouse

► Ecrire
同上 = idem que ci-dessus

大学 = Université
高等学校 = Lycée
入学 = Entrée (école)
卒業 = Diplôme de fin d’études

会社 = Société
契約社員 = Contrat à durée déterminée
正社員 = Employé permanent
派遣社員 = Contrat temporaire (intérim)
アルバイト = Arubaito (travail à temps partiel)

入社 = Entrée (entreprise)
退社 = Sortie / Arrêt (entreprise)
退職 = Arrêt du travail
派遣満了により退社 = Parti en raison de la fin du contrat (intérim)
契約満了により退社 = Parti en raison de la fin du contrat
来日のため退社 = Parti en raison de la venue au Japon
会社都合により退社 = Parti pour raisons de la compagnie
一身上の都合により退社 = Parti pour raisons personnelles
現在に至る = Jusqu’à maintenant
有 = Oui
無 = Non

日本語能力試験 = JLPT
級 = Niveau
合格 = Admis
普通自動車免許 = Permis de conduire B
取得 = Acquisition
母国 = Pays d’origine

母国語 = Langue maternelle
上級 = Niveau avancé
中級 = Niveau intérmédiaire
初級 = Niveau débutant

オフィス = Office (Word, Excel, Power Point…)
インターネット = Internet (HTML, CSS…)
テクニカル = Logiciels informatiques
システム = Système informatique

外国語 = Langues étrangères
写真 = Photographie
絵 = Dessin
音楽 = Musique
文化 = Culture
映画 = Cinéma
スポーツ = Sport
旅行 = Voyage

時間 = durée (nombres d’heures)
分 = minutes
線 = ligne (train, métro)
駅 = gare, station


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♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSION – Seven Deadly Sins

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► Alive in Tokyo : Kimi no Nikki (janvier 2017)

Gâteau au Matcha + Frappuccino = La viiiie !

Gâteau au Matcha + Frappuccino = La viiiie !

Pour commencer cet article, je vous souhaite tout d’abord une très bonne année 2017 ! Vivez, profitez de la vie, poursuivez vos rêves, le tout avec le bonheur et la santé !

Cette fois je ne vais pas vous écrire d’article sur le Nouvel An au Japon, parce que d’une je l’ai déjà fait et de deux, j’ai passé le Nouvel An en France, ce qui est hors sujet avec mon blog. Mais j’ai passé un bon séjour aux côtés de mes proches et je suis rentrée avec de beaux cadeaux de Noël et beaucoup de chocolats… Bien que mon vol retour ait eu quelques problèmes et que ma valise n’ait pas voyagé avec moi. Au moins je n’ai pas eu à la porter jusqu’à la maison 😂.

Donc ce mois ce fut plutôt la reprise du train-train quotidien et du repos au maximum. Mais, pour bien commencer l’année j’ai quand même un truc à raconter. Une fois de retour au Japon, j’ai cassé mon téléphone… Inutilisable. Le faire réparer coûtait aussi cher qu’un téléphone neuf.. Etant donné que j’avais dans l’idée d’investir dans un téléphone neuf, c’était le moment de mettre la main au porte monnaie. Au début je pensais souscrire à un abonnement avec l’achat du téléphone. Ici ça fonctionne comme ça ; vous vous engagez sur un contrat de deux ans et tous les mois vous payez le téléphone et votre forfait. Deux ans plus tard, au moment de renouveler votre contrat, on vous propose un nouveau téléphone avec une réduction. Cependant, en voyant les prix, je préférais garder ma carte BIC SIM et juste acheter un téléphone Free Sim. C’est possible oui oui !

Acheter un téléphone Free Sim au Japon

C’est très simple ; vous choisissez votre téléphone, vous montrez votre passeport ou votre carte de résident, vous payez et c’est fait ! Comme j’aime dire à mes étudiants, « C’est facile !! » 😂 J’ai juste eu des démarches supplémentaires à faire pour ma carte sim, car dans mon nouveau téléphone je ne pouvais mettre qu’une nano sim (dans la plupart des téléphones japonais on ne peut insérer que des cartes nano sim, donc de taille plus petite que les nôtres). J’ai du donc remplir un document pour demander un changement de carte tout en conservant le même numéro de téléphone. Il fallait juste renseigner les coordonnés de mon compte, donner ma carte de résident et payer en plus 1 382 yens pour l’opération. Du coup j’en ai aussi profité pour mettre à jour mes coordonnées perso, je ne l’avais pas fait.

En tout cas me voilà enfin avec mon premier smartphone neuf pour 38 653 yens (318 euros). C’est un Axon 7 Mini. Cette marque ne vous dit rien ? Moi non plus ! Chez Bic Camera, pas d’Iphone, Sony, Xperia et compagnie en téléphone Free Sim mais des marques moins connues pour des prix entre 10 000 et 60 000 yens (82 à 493 euros). Un des vendeurs m’a proposée trois smartphones selon mes critères et j’ai fait mon choix en suivant les conseils de mes amis japonais. En tous les cas, j’en suis contente, il marche bien, il est moderne et commercialisé depuis 2016, il est opéré sous Android, il fait des belles photos (il y a même des filtres intégrés pour éradiquer les boutons sur la gueule et les cernes xD), le son est correct, il a pleins de fonctionnalités utiles et rigolotes comme la lampe torche… Et punaise, j’ai la 4G désormais ! Par contre il est assez grand, presque autant que le dernier Iphone ! Et donc la première appli que j’y ai installée, c’est Pokemon Go parce que mon ancien téléphone était trop vieux pour mdr ! Enfin ! Je m’y mets en même temps que les coréens o/ !

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Sinon j’ai terminé ce mois en revoyant Elodie et Violaine un dimanche. Nous sommes allées à Shimokitazawa pour le festival Shimokita Ichibangai qui avait lieu le week-end du 28-29 janvier. Mais il fallait croire que le dimanche il n’y avait plus rien d’intéressant. J’avais embarqué mon reflex avec ma nouvelle sacoche pour faire des photos mais y avait rien à prendre… En effet, pendant le festival, il y a une parade durant laquelle une tête géante de Tengu (un moine bouddhiste) rouge est portée, mais celle-ci n’a lieu que le samedi. Le reste du temps, monsieur grosse tête Tengu reste au temple Maryu-ji pour recevoir les visiteurs. Bon on aura quand même pu le voir…

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Finalement on a fini dans un petit café sympa qui propose entre autres des smoothie et des pancakes. Un café assez petit donc en heure de pointe, prenez votre mal en patience. Pareil pour recevoir votre smoothie ou votre pancake, mais l’attente vaut le coup car tout est quasiment fait maison ! Mon Banana Smoothie était très bon !

Nine Pancake House
Adresse : 2-33-6 Kitazawa, Setagaya, Tokyo
Accès : Shimokitazawa Station (Odakyu Line, Keio-Inokashira Line), sortie sud

Pour finir, Elodie et moi avons fait notre petite soirée au Karaoké à Shibuya avec le forfait « Free Time » jusqu’à 20h. Ça nous a bien défoulé comme d’habitude et on a bien gueulé xD. Et enfin on a dîné à Uobei Genki Sushi à Shibuya. C’était une bonne journée pour de belles retrouvailles. Ça fait du bien 😊.

Voilà je reprends tranquillement ma vie nippone avec mon boulot, mes cours de japonais et une liste d’excursions et de voyages à faire ! Je vous laisse avec mon gros coup de cœur de ce début d’année et qui sera donc la chanson qui accompagnera cet article : la nouvelle chanson de mes incroyables loups, MAN WITH A MISSION ! Cette chanson dépote tout, allez écouter !


♫ Un article = Une chanson ► MAN WITH A MISSIONDead End in Tokyo