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▶ Butter : Les restaurants indiens (ă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç†ăƒŹă‚čトラン)

La cuisine japonaise, on l’apprĂ©cie, on en raffole et pour la plupart des expats au pays du soleil levant, elle s’instaure rapidement dans nos repas quotidiens. Mais d’autres pays sont aussi populaires pour leur cuisine ! Dans chaque grande ville, chaque quartier trĂšs frĂ©quentĂ©, il n’est pas rare de trouver des grandes chaĂźnes amĂ©ricaines de fast-food, des restaurants italiens, français et aussi… des restaurants indiens !

Les restaurants indiens sont assez courants au Japon bien que la cuisine indienne soit trÚs épicée pour les Japonais. Un bon curry avec un naan (et pas un ùne, pardon pour le jeu de mots) ou du riz, ça ne se refuse pas !

C’est pourquoi dans cet article, Kimi va vous parler de ces restaurants en particulier et vous prĂ©senter ceux qu’elle recommande. Pendant votre voyage au Japon, pourquoi ne pas faire une « petite coupure culinaire » et vous offrir un repas autre que japonais, aussi bon et abordable ?

âœȘ Kimi et les restaurants indiens (ă‚­ăƒŸăšă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç†ăźç‰©èȘž)

Pourquoi parler de restaurants indiens alors que Kimi pourrait plutĂŽt consacrer un article aux restaurants français (ça viendra peut-ĂȘtre plus tard) ? Tout simplement parce qu’en venant vivre au Japon, Kimi a commencĂ© Ă  raffoler de la cuisine indienne. Et c’est vrai qu’on voit trĂšs souvent des restaurants proposant cette cuisine.

Kimi n’avait jamais vraiment mangĂ© indien avant de venir au Japon et elle ignorait limite l’existence du naan (feuille de pain faite de farine de blĂ© et cuite sur la paroi brĂ»lante d’un four). Aimant de base le curry Ă©picĂ© et sa prĂ©paration dans la cuisine indienne, en plus de la dĂ©couverte du naan et du cheese naan, ce plat est vite devenu un de ses favoris ! En particulier depuis qu’elle en a mangĂ© dans un restaurant situĂ© Ă  Shibuya et dans lequel elle s’est souvent rendue par la suite tellement c’Ă©tait un rĂ©gal Ă  chaque repas !

Son premier restau indien remonte Ă  son arrivĂ©e en 2015 alors qu’elle Ă©tait en PVT et travaillait dans une guest house Ă  Asakusa. Une des co-workers japonaises a Ă©tĂ© notre guide. HĂ©las, nous n’avons jamais retrouvĂ© le nom du restaurant en question. Mais depuis la dĂ©couverture par le plus grand des hasards d’un de ses restaurants fĂ©tiches, quand une occasion se prĂ©sente, Kimi s’offre un bon dĂ©jeuner. La cuisine indienne est vraiment dĂ©licieuse, le personnel indien est pour la plupart du temps agrĂ©able, bien que souvent ils ne connaissent que les bases du japonais et ne parlent quasiment pas anglais, ou bien un anglais avec un fort accent difficile Ă  bien comprendre !

AprĂšs, ces restaurants sont-ils vraiment le reflet de la vĂ©ritable cuisine indienne ? Est-ce que le cheese naan existe vraiment en Inde ou est-ce une invention ? Comme les yakitori au poulet et au fromage qu’on trouve en France alors que ça n’existe absolument pas au Japon ! Les vrais restaurants indiens tournent-ils de cette maniĂšre en proposant tous les plats dans leur menu comme les restaurants japonais en France gĂ©rĂ©s par des chinois qui proposent Ă  la fois des sushis, des yakitori et des nems ? Chose inconcevable au Japon ! Appelle-t-on rĂ©ellement ces plats indiens en sauce du « curry » ? En effet, le mot « curry » est un terme gĂ©nĂ©rique dĂ©signant une grande variĂ©tĂ© de prĂ©parations Ă©picĂ©es. Des personnes de nationalitĂ© indienne que Kimi a eu l’occasion de rencontrer lui ont clairement dit : « Non, ça ne s’appelle pas du curry ! » En rĂ©alitĂ©, le terme ne serait mĂȘme pas employĂ© en Inde ! Ces plats indiens en sauce sont qualifiĂ©s de curry par les occidentaux mais les Indiens emploieront diffĂ©rents noms selon les rĂ©gions et les Ă©pices utilisĂ©es.

Il faudrait voyager en Inde pour en avoir le cƓur net. Mais en tous cas, ces restaurants indiens chaleureux, on adhùre !

âœȘ PrĂ©sentation (çŽč介)

ImplantĂ© dans un dĂ©cor Ă  l’image du pays, parfois de la musique indienne en fond pour une bonne immersion, les restaurants indiens proposent le meilleur du curry ! Les currys sont un des mets les plus connus de la cuisine indienne. La plupart des plats indiens sont gĂ©nĂ©ralement Ă  base de curry, prĂ©parĂ©s en ajoutant diffĂ©rents types de lĂ©gumes, de lentilles ou de viandes. Les ingrĂ©dients du curry et le style de prĂ©paration varient selon la rĂ©gion. La plupart des currys sont Ă  base d’eau, avec l’utilisation occasionnelle de produits laitiers et de lait de coco. Ils sont gĂ©nĂ©ralement Ă©pais et Ă©picĂ©s et sont consommĂ©s avec du riz cuit Ă  la vapeur ou une variĂ©tĂ© de pains indiens, dont le populaire naan (ăƒ—ăƒŹăƒŒăƒłăƒŠăƒł).

Une grande variĂ©tĂ© de currys sont proposĂ©s : poulet au beurre (ăƒă‚żăƒŒăƒă‚­ăƒł), poulet (チキン), lĂ©gumes (野菜), Ă©pinards (ă»ă†ă‚Œă‚“è‰), noix de coco (ココナッツ), fruits de mer (æ”·éźź), keema (ă‚­ăƒŒăƒž)
 Il y a diffĂ©rents menus selon les estomacs et les prĂ©fĂ©rences des clients. En gĂ©nĂ©ral, un menu classique inclut deux saveurs de curry, une salade et un naan. Parfois on peut trouver en plus du poulet tandoori (タンドăƒȘăƒŒăƒă‚­ăƒł), une seule assiette de curry ou carrĂ©ment trois ! Selon les restaurants il est possible de choisir la dose de piment (èŸ›ă•) du plus doux (甘揣, amaguchi) au plus Ă©picĂ© (èŸ›ćŁ, karakuchi), rĂ©partis sur environ cinq niveaux.

Bien sĂ»r, les currys peuvent aussi ĂȘtre commandĂ©s Ă  l’unitĂ© et d’autres variĂ©tĂ©s de naan sont proposĂ©s : fromage (ăƒăƒŒă‚șナン), patate douce (ă•ă€ăŸă„ă‚‚), miel (ăƒăƒ‹ăƒŒăƒŠăƒł), oignons (玉ねぎ), sĂ©same (èƒĄéș»), naan frit (あげナン) et la derniĂšre tendance en date n’est autre que le naan au… chocolat (チョコ) !
A la carte, on peut enfin dĂ©couvrir les autres plats typiques de la cuisine indienne : samoussa, poulet tandoori (タンドăƒȘăƒŒăƒă‚­ăƒł, poulet cuit sur un four de pierre en feu), chiche-kebab, biriyani (plat Ă  base de riz prĂ©parĂ© avec des Ă©pices, de la viande, des Ɠufs ou des lĂ©gumes), riz safranĂ©… CĂŽtĂ© boisson, c’est le lassi (boisson traditionnelle Ă  base de lait fermentĂ©) qui est le plus souvent Ă  l’honneur.

Le midi, les menus sont un peu différents du dßner mais tout est moins cher et les naan sont servis à volonté. En comparaison, on paye quasiment moitié prix le midi. En moyenne, les menus du midi varient de 700 „ à 1 100 „ contre 1 400 „ à 2 000 „ le soir, un lassi ou un mango lassi peuvent couter seulement 100 „ le midi contre 400 „ le soir et un cheese naan coute 200 „ ou 300 „ !

Il y a Ă©galement de la vente Ă  emporter (æŒăĄćž°ă‚Š) et pour faire patienter le client, le personnel trĂšs serviable offre une boisson (en gĂ©nĂ©ral un lassi) gratuitement !

âœȘ Quelques adresses (è‰Čă€…ć Žæ‰€)

Si pour Kimi, le meilleur restaurant indien n’est autre que LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹), il y a d’autres restaurants approuvĂ©s qu’il est bon de tester ! Ils sont rĂ©pertoriĂ©s par ordre de prĂ©fĂ©rence ci-dessous !

① LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹)

Comme dit plus haut, c’est le meilleur, selon Kimi ! Cliente fidĂšle certifiĂ©e, l’intĂ©gralitĂ© du menu a quasiment Ă©tĂ© explorĂ©. Pour plus de dĂ©tails, nous vous renvoyons Ă  l’article dĂ©diĂ© Ă  ce restaurant : LUMBINI (ăƒ«ăƒłăƒ“ăƒ‹)

② Shib Mahal (ă‚€ăƒłăƒ‰æ–™ç† SHIB MAHAL)

Assez difficile Ă  trouver sans Google maps ! D’ailleurs c’est grĂące Ă  Google maps, en cherchant bĂȘtement un restaurant indien dans Shibuya, que Kimi en a fait la dĂ©couverte ! Et elle ne compte plus le nombre de fois oĂč elle s’y est rendue ! Les plats de curry sont trĂšs bons, en particulier celui aux Ă©pinards et tofu, les naan de grande taille. Pas de doute qu’on ressort toujours le ventre bien rempli aprĂšs avoir choisi un menu au top : deux currys, un cheese nan, une salade et un morceau de poulet tandoori !

Le restau est assez petit et il peut arriver qu’il soit bondĂ©, au point qu’il soit prĂ©fĂ©rable de rĂ©server sa table si on ne veut pas patienter. Mais justement, pour les clients qui se retrouvent Ă  attendre qu’une table se libĂšre, les serveurs offrent un verre de lassi pour patienter. Le service offert dans ce restaurant est irrĂ©prochable ! Le personnel est extrĂȘmement gentil !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Minatsu Building 2F, 2-6-2 Dogenzaka, Shibuya-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæž‹è°·ćŒșé“çŽ„ć‚ïŒ’äžç›źïŒ–ïŒïŒ’ çŸŽć„ˆæŽ„ăƒ“ăƒ« 階)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Shibuya Station (JR Line, Ginza Line, Hanzomon Line, Fukutoshin Line, Keio Inokashira Line) sorties 3 ou 6

⑱ Akriti (ă‚ąă‚±ăƒ†ă‚Ł)

RepĂ©rĂ© par hasard lors d’une virĂ©e Ă  scooter dans Hirakata. SituĂ© Ă  la sortie de la station Gotenyama (ćŸĄæźżć±±), on y propose de la cuisine indienne et nĂ©palaise.

Restaurant petit mais accueillant, on peut s’installer Ă  table ou au comptoir. Staff 100% indien mais avec un bon niveau de communication en japonais. Sous fond de musique indienne, divers menus sont servis pour le dĂ©jeuner. Dans ces menus variant de 700 Ă  1 600 „ environ :
‱ Quatre types de curry au choix : poulet, keema, Ă©pinards ou curry du jour (æ—„æ›żă‚ă‚Š)
‱ Cinq niveaux de piment (èŸ›ă•) : doux (甘揣), normal (æ™źé€š), moyennement Ă©picĂ© (䞭蟛), Ă©picĂ© (èŸ›ćŁ), trĂšs Ă©picĂ© (æż€èŸ›)
‱ Trois types de naan au choix : classique, miel, frit
‱ Pour un cheese naan, il faut choisir le menu cheese nan (ăƒăƒŒă‚șăƒŠăƒłă‚»ăƒƒăƒˆ)
‱ Selon le menu choisi, le client peut s’offrir un ou deux currys accompagnĂ©(s) d’une boisson, de salade, de soupe et d’un morceau de poulet tandoori.

Le menu cheese naan (ăƒăƒŒă‚șăƒŠăƒłă‚»ăƒƒăƒˆ) Ă  1 050 „ est recommandĂ© : deux currys au choix, cheese naan, tebamoto (æ‰‹çŸœć…ƒ, ailes de poulet, moins gras qu’un tebasaki, æ‰‹çŸœć…ˆ), salade, soupe et boisson ! La boisson, la salade et la soupe sont servies en premier pour prendre le temps de dĂ©guster ce menu consistant bien chaud.

Un mango lassi rafraĂźchissant, du curry au poulet et aux Ă©pinards bien pimentĂ©s. On attend un peu mais on savoure cette attente avec le curry bien chaud et le cheese naan au fromage bien fondant fraĂźchement cuit si bien qu’il brĂ»le presque les mains. Les bols de curry sont un peu petits mais au vu du prix incluant un cheese nan sans avoir Ă  rajouter un supplĂ©ment de 300 „ et des accompagnements on ne va pas chipoter.

On a tout de mĂȘme la peau du ventre bien tendu aprĂšs ça mais si il reste de la place dans notre estomac, il y a toujours les trois types de naan Ă  volontĂ© ! Il est d’ailleurs possible de demander le type de cuisson et la taille adaptĂ©e Ă  la gourmandise de chacun.

En quittant les lieux, penser à prendre un petit prospectus du restaurant qui offre des petits bons de réduction sur la prochaine visite.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : 1-18-17 Nagisanishi, Hirakata-shi, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚æžšè„ż1侁盼18-17)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Gotenyama Station (Keihan Line)

④ Khazana (ă‚«ă‚¶ăƒŒăƒŠ)

SituĂ© Ă  Odaiba Decks, par temps ensoleillĂ©, le client peut prendre une table en terrasse avec une vue sur Tokyo et le pont Rainbow. De quoi donner l’impression d’ĂȘtre en vacances ! Evidemment, pour ce cadre de rĂȘve, il faut compter plus cher que les autres restaurants indiens. Environ 1 600 „ un menu plus 500 „ une boisson. Le plateau n’en reste pas moins consistant puisqu’il inclut tout de mĂȘme deux currys au choix, un gĂ©nĂ©reux poulet tandoori, une brochette de chiche-kebab, une salade, du riz, un naan, et un yaourt pour le dessert.

Mais pour les gourmands qui veulent vraiment en profiter Ă  un bon prix, il est prĂ©fĂ©rable d’opter pour le buffet Ă  volontĂ© proposĂ© Ă  1 300 „. Quatre saveurs de curry, du poulet tandoori, du riz, du naan et du dessert pendant 60 minutes ! De quoi vraiment se faire plaisir !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Decks Tokyo Beach Seaside Mall 5F, 1-6-1 Daiba, Minato-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæžŻćŒșć°ć ŽïŒ‘äžç›źïŒ–âˆ’1 デックă‚č東äșŹăƒ“ăƒŒăƒă‚·ăƒŒă‚”ă‚€ăƒ‰ăƒąăƒŒăƒ« F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Tokyo Telephort Station (Rinkai Line) sortie B, Odaiba Kaihinkoen Station (Yurikamome Line) sortie nord

â‘€ Jaipur (ă‚žăƒŁă‚€ăƒ—ăƒŒăƒ«)

A premiĂšre vue, ce restaurant n’a rien de trĂšs indien. La façade et l’intĂ©rieur ne portent aucun Ă©lĂ©ment en rĂ©fĂ©rence au pays du curry mais le mobilier est propre et moderne et la dĂ©co simple et sophistiquĂ©e. Et puis, on y mange tout de mĂȘme bien ! Le personnel se compose de cuisiniers indiens et de serveurs japonais. MalgrĂ© cette balance pour faciliter la communication avec les clients, le service n’est pas toujours trĂšs chaleureux et les demandes particuliĂšres lors des commandes pas toujours prises en compte (oubli de changer de type de naan, etc…).

Situé dans la zone commerçante à proximité de la station Motosumiyoshi, à Kawasaki (préfecture de Kanagawa, proche de Tokyo), les prix y sont raisonnables quoique un peu élevés en comparaison à des restau situés en province : au déjeuner, compter en moyenne 1 000 „ pour un menu contenant deux currys au choix parmi ceux du jour, pour changer de type de naan, rajouter un supplément de 400 „ et deux poulets tandoori coutent 700 „ !
Dans les currys proposĂ©s, on va trouver quelques exclusivitĂ©s qu’il n’y a pas toujours dans les autres restaurants indiens comme le poulet au curry blanc (ăƒ›ăƒŻă‚€ăƒˆăƒă‚­ăƒłă‚«ăƒŹăƒŒ), le curry aux aubergines et Ă  la viande hachĂ©e (ăȘă™ăƒŸăƒłăƒăźă‚«ăƒŹăƒŒ), le curry au navet (ă‹ă¶ăźă‚«ăƒŹăƒŒ) ou encore le curry aux fruits de mer (ă‚·ăƒŒăƒ•ăƒŒăƒ‰ă‚«ăƒŹăƒŒ).

Les naan sont croustillants, le poulet au curry blanc est doux, le curry aux aubergines et le curry aux légumes sont étonnamment épicés. Il est cependant dommage de ne pas pouvoir choisir le niveau de piment. Le pudding à la mangue inclus dans un des menus déjeuner en guise de dessert apporte la petite touche douceur pour bien terminer le repas.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : La Bonne Maison 1F, 1-29-13 Kizuki, Nakahara-ku, Kawasaki, Kanagawa (ç„žć„ˆć·çœŒć·ćŽŽćž‚äž­ćŽŸćŒș朚月1-29-13 ăƒ©ăƒœăƒłăƒŒăƒĄă‚Ÿăƒł1F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Motosumiyoshi Station (Toyoko Line, Meguro Line) sortie ouest

â‘„ Indo Shokudo Futaba (ă‚€ăƒłăƒ‰éŁŸć ‚ ă”ăŸă°)

Si le nom ne sonne pas trĂšs indien, la dĂ©co et le fond musical est Ă  l’image du pays. On est dans l’ambiance, presque dĂ©paysĂ©. Mais pour nous rappeler que ce n’est pas tout Ă  fait le cas et Ă©viter les problĂšmes de communication, le personnel parle plutĂŽt bien japonais, bien que pas toujours trĂšs aimable comparĂ© Ă  des serveurs japonais.

Pour le déjeuner il y a trois menus possibles. Le premier contient un plat de curry et le deuxiÚme deux plats de curry. Tous deux sont accompagnés de salade, poulet tandoori, naan ou riz. Pour les gros gourmands, le troisiÚme menu offre trois plats de curry avec salade, poulet tandoori, naan ET riz !

Concernant le curry, il y a le choix parmi quatre types : poulet au beurre, porc, tofu et épinards, potiron et viande hachée. Le prix varie de 700 „ à 1 200 „ (hors taxes). Ajouter 150 „ pour recevoir une boisson ou un dessert.

HĂ©las, pour bĂ©nĂ©ficier de plus de choix dans la carte et savourer un cheese naan, il est prĂ©fĂ©rable de venir pour le diner. SituĂ© dans le quartier de Jiyugaoka, l’avantage du dĂ©jeuner en semaine est que le client peut bĂ©nĂ©ficier du calme et de la tranquillitĂ© du restau peu frĂ©quentĂ© dans cette plage horaire. En tout cas, le curry qui y est servi ainsi que ses tendres naan et les autres plats Ă  la carte (biriyani, riz safranĂ©…) en valent le dĂ©tour au moins une fois !

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Terasse Jiyugaoka 2F, 5-20-17 Okusawa, Setagaya-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž–ç”°è°·ćŒșć„„æČą5-20-17 ăƒ†ăƒ©ă‚čè‡Șç”±ăŒäž˜ 2F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie sud

⑩ DIYA Roppongi Hills (ăƒ‡ă‚Łăƒ€ć…­æœŹæœšăƒ’ăƒ«ă‚șćș—)

Un restaurant qui mĂ©lange Ă  la fois tradition et modernitĂ©. L’intĂ©rieur chic trĂšs lumineux avec des lampes jaunes cylindriques reflĂštent le dĂ©sir du restaurant d’apporter cette lumiĂšre chaleureuse de l’Inde et d’inviter ses clients Ă  y voyager Ă  travers sa cuisine. La maison propose des menus authentiques, de la cuisine indienne riche accompagnĂ©e de vin indien. Pour le cadre et la richesse du menu, le budget nĂ©cessaire tourne autour de 1 500 „ pour le dĂ©jeuner et 5 500 „ pour le diner.

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Roppongi Hills Mori Tower B1F, 6-10-1 Roppongi, Minato-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæžŻćŒșć…­æœŹæœšïŒ–äžç›źïŒ‘ïŒâˆ’1 ăƒ’ăƒ«ă‚”ă‚€ăƒ‰B1F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Roppongi Station (Hibiya Line, Oedo Line) sortie 1c

⑧ SITAL Nishi-Ogikubo (SITAL è„żè»çȘȘćș—)

TestĂ© uniquement pour un menu Ă  emporter, on retient le service chaleureux et le lassi gratuit offert pendant l’attente de la commande. La spĂ©cialitĂ© de la maison est son curry Ă  la viande hachĂ©e et Ă  l’Ɠuf (æŒœè‚‰ăšć”ăźă‚«ăƒŹăƒŒ). Les currys sont savoureux et le cheese naan contient une quantitĂ© gĂ©nĂ©reuse de fromage. On y mange bien avec un bon rapport qualitĂ©-prix. Populaire auprĂšs des habitants du quartier, le restaurant est souvent bondĂ© aux heures de pointe, accueillants des familles, des jeunes couples, des employĂ©s en pause-dĂ©jeuner…

đŸ“«ïžAdresse (䜏所) : Nishijima Building 1F, 2-12-2 Nishiogikita, Suginami-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ‰äžŠćŒșè„żè»ćŒ—ïŒ’äžç›źïŒ‘ïŒ’âˆ’2 è„żć¶‹ăƒ“ăƒ«ïŒ‘F)
🚉AccĂšs (スクセă‚č) : Nishi-Ogikubo Station (Chuo Line, Chuo-Sobu Line) sortie nord
🔗Site internet (ć…ŹćŒăƒ›ăƒŒăƒ ăƒšăƒŒă‚ž) : https://sital-nishiogikubo.owst.jp/

Une atmosphĂšre qui fait voyager et une cuisine qui diffĂšre de la cuisine japonaise, les restaurants indiens permettent de varier les gouts et les plaisirs !


Aimez-vous la cuisine indienne ?
Y a-t-il des restaurants indiens que vous recommandez ?


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▶ Starting Now : Kimi a escaladĂ© le Mont Fuji đŸ—», et de (presque) quatre !

AprĂšs avoir gardĂ© fermĂ© ses circuits et ses refuges aux alpinistes du monde entier en Ă©tĂ© 2020, le Mont Fuji (ćŻŒćŁ«ć±±) redevenait accessible jusqu’Ă  son sommet dĂ©but juillet pour sa pĂ©riode habituelle durant laquelle l’ascension est possible Ă  travers quatre circuits.

Le Mont Fuji, fierté du Japon et foyer spirituel des Japonais depuis les temps anciens. Sa forme conique quasi-parfaite font tout le charme et la beauté de cette montagne sous tous les angles. Haut de 3 776 mÚtres, le Mont Fuji, montagne numéro 1 du Japon, montage la plus haute du Japon, invite chaque année les alpinistes du monde entier à se hisser à son sommet pour découvrir la vraie beauté du Pays du Soleil Levant !

Kimi, elle le connait bien ce grand Fujisan pour l’avoir dĂ©jĂ  escaladĂ© trois fois. A travers son tĂ©moignage, elle vous partage sa quatriĂšme ascension.

❣ PrĂ©paration & MatĂ©riel (æș–悙ず甚慷)

Avant de se lancer dans l’aventure, il est bon de faire un petit rappel des provisions Ă  emporter et de s’assurer de bonnes conditions physiques ! Le Mont Fuji est une montagne charmante mais ne doit pas ĂȘtre prise Ă  la lĂ©gĂšre. Mieux vaut ĂȘtre bien prĂ©parĂ© !

Les choses nécessaires pour une bonne ascension :

  • un grand sac Ă  dos adaptĂ© pour la randonnĂ©e (entre 25L et 30L pour y caser toutes les affaires)
  • des chaussures de marche
  • 2 Ă  3L d’eau
  • des boissons riches en protĂ©ines et des barres Ă©nergĂ©tiques
  • des sandwich, onigiris, snacks, fruits, etc… pour les pauses repas
  • de l’argent pour payer les toilettes (200 Ă  300 „ selon l’altitude), des nouilles instantanĂ©es et des boissons chaudes (400 Ă  900 „)
  • 1 000 „ pour l’entretien des lieux, rĂ©alisĂ© par Mt. Fuji Preservation Association Fund
  • des vĂȘtements chauds (pantalon, chaussettes Ă©paisses, pull, bonnet, gants, Ă©charpe…)
  • une couverture
  • un chapeau, une casquette, ou bien un casque
  • des lunettes de protection
  • des vĂȘtements de pluie ou un k-way
  • une serviette et/ou des lingettes rafraĂźchissantes
  • une trousse de survie contenant pansements, mouchoirs, mĂ©dicaments
  • une lampe de poche ou une lampe frontale avec des piles de rechange
  • des sacs plastiques pour les dĂ©chets

Il y a quatre circuits pour escalader le Mont Fuji, dont le point de dĂ©part est fixĂ© Ă  la 5Ăšme station de chacun d’eux et qui sont distinguĂ©s par leur couleur : le circuit Yoshida (搉田), le circuit Subashiri (須蔰), le circuit Gotemba (ćŸĄæźżć Ž), et le circuit Fujinomiya (ćŻŒćŁ«ćźź).

YoshidaSubashiri
Point de dĂ©part5Ăšme station de la ligne Fuji-Subaru (2 300m d’altitude)5Ăšme station de Subashiri (2 000m d’altitude)
Distance7,5 km7, 8 km
DurĂ©e6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente6 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
Parcours La piste pour l’ascension est diffĂ©rente de la piste de descente. La section entre l’ancienne 8Ăšme station et le sommet est la mĂȘme que celle du circuit Subashiri.La piste pour l’ascension est diffĂ©rente de la piste de descente. La section entre l’ancienne 8Ăšme station et le sommet est la mĂȘme que celle du circuit Yoshida.
InstallationsNombreux refuges et toilettes. Nourriture et boissons servies 24h/24.Quelques refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
PopularitĂ©Circuit le plus empruntĂ© par les touristesPeu frĂ©quentĂ© mais peu ĂȘtre bondĂ© Ă  partir de l’ancienne 8Ăšme station jusqu’au sommet
Nombre d’alpinistes (ÉtĂ© 2019)149 969 personnes20 215 personnes
GotembaFujinomiya
Point de dĂ©part5Ăšme station de Gotemba (1 440m d’altitude)5Ăšme station Fujinomiya (2 390m d’altitude)
Distance11 km5 km
DurĂ©e8 heures pour l’ascension, 4 heures pour la descente5 heures pour l’ascension, 3 heures pour la descente
Parcours L’altitude au point de dĂ©part est faible et la pente est trĂšs raide, ce parcours convient aux bons marcheurs qui peuvent faire face Ă  une grande diffĂ©rence d’altitude.La pente est raide et rocheuse. La piste pour l’ascension est la mĂȘme que la piste de descente. Point d’arrivĂ©e proche du pic Kengamine.
InstallationsTrĂšs peu de refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit. Quelques refuges et toilettes. Nourriture et boissons non disponibles la nuit.
PopularitéCircuit le moins empruntéCircuit trÚs populaire
Nombre d’alpinistes (ÉtĂ© 2019)12 230 personnes53 232 personnes

Pour plus de dĂ©tails sur l’ascension du Mont Fuji, rendez-vous sur le site officiel qui est trĂšs bien renseignĂ© ou sur l’article de la premiĂšre ascension de Kimi.

❣ Le circuit Gotemba (ćŸĄæźżć Žăƒ«ăƒŒăƒˆ)

Le circuit Gotemba est physiquement le plus difficile des quatre circuits. Avec la distance de parcours la plus longue et la plus grande diffĂ©rence d’altitude, le point de dĂ©part se trouvant Ă  1 440 mĂštres d’altitude, ce circuit est apprĂ©ciĂ© des alpinistes expĂ©rimentĂ©s. Il s’Ă©tend sur une distance de 11 km pour une durĂ©e de 8 heures pour l’ascension et 4 heures environ pour la descente. D’un cĂŽtĂ© ceux qui montent, sur le chemin sablonneux en zigzag et d’un autre ceux qui descendent en ligne droite. La pente est assez raide malgrĂ© les apparences. Au point Jirobo (æŹĄéƒŽćŠ), les chemins de la montĂ©e et de la descente se croisent. À la tombĂ©e de la nuit, il est difficile de bien voir et de ne pas se tromper de route.

Non loin de la nouvelle 5Ăšme station se trouve le premier refuge Oishi-chaya (ć€§çŸłèŒ¶ć±‹). Il y fait une tempĂ©rature agrĂ©able et qu’on s’apprĂȘte Ă  monter ou qu’on vienne de redescendre, il est toujours bon d’y faire un arrĂȘt pour (re)prendre des forces.

Il s’agit du circuit le moins frĂ©quentĂ© des quatre. Cependant, on croise tout de mĂȘme un certains nombre de personnes ! En 2019, environ 12 000 alpinistes sont montĂ©s par le circuit Gotemba.

Pour se rendre Ă  la 5Ăšme station, il faut prendre les bus dits Climbers’ bus opĂ©rationnels pendant les dates d’ouverture des circuits. Pour le circuit Gotemba, il est possible de prendre le bus depuis la station JR Gotemba (ćŸĄæźżć Ž). La station JR Gotemba est accessible par la ligne JR et par bus au dĂ©part de Yokohama, Osaka et Kyoto. Les horaires et les tarifs sont disponibles sur le lien suivant : Climbers’ Bus.

Attention ! Il se peut que les horaires ne soient pas Ă  jour ! PrĂ©voir toujours un peu d’avance pour pouvoir vĂ©rifier les horaires sur place. À la date du 22 juillet 2021, les horaires pour se rendre au circuit Gotemba (en vert) et Subashiri (en rouge) Ă©taient les suivants :

❣ L’ascension (登汱)

PassĂ© la torii ouvrant sur le circuit Gotemba (ćŸĄæźżć ŽćŁ) et marquant le point de dĂ©part depuis la nouvelle 5Ăšme station, on monte aussitĂŽt une pente raide de graviers pendant 10 minutes avant de rejoindre le premier refuge Oishi-chaya (ć€§çŸłèŒ¶ć±‹). Il est conseillĂ© de profiter d’y faire une premiĂšre pause pour se garantir suffisamment d’Ă©nergie pour la suite de l’ascension. Car le plus dur reste Ă  venir ! En effet, passĂ© ce refuge, il n’y en a plus aucun jusqu’Ă  la septiĂšme station, situĂ©e Ă  environ 8km. PrĂ©voir assez d’eau et de nourriture pour tenir le long de ce parcours.

En quittant Oishi-chaya, les alpinistes se lancent dĂšs lors dans une ascension rude dont l’intensitĂ© de la pente augmente avec l’altitude, accentuant la difficultĂ© du parcours. La pente est assez raide mais la vue du sommet face Ă  soi apporte la joie et l’excitation de faire ce parcours. Jusqu’Ă  passer le point Jirobo (æŹĄéƒŽćŠ), lĂ  oĂč les chemins de la montĂ©e et de la descente se croisent. À la tombĂ©e de la nuit, il est difficile de bien voir et de ne pas se tromper de route. Si vous croisez des gens qui descendent, ce n’est pas bon signe pour vous et il vous faut traverser ou redescendre pour bifurquer sur la bonne route !

Le chemin sablonneux continue pendant ce qui semble une Ă©ternitĂ© jusqu’Ă  la 7Ăšme station. Les zigzag se poursuivent Ă  n’en plus finir, la pente est de plus en plus raide Ă  force de gagner en altitude. Le chemin est si sablonneux qu’en montĂ©e, les pieds glissent, donnant l’impression de faire du sur place. Les lumiĂšres de la 7Ăšme station plus haut semblent toujours aussi loin… Pendant les journĂ©es ensoleillĂ©es, les grimpeurs se retrouvent Ă  faire l’ascension sous un soleil brĂ»lant. Il est important de garder son propre rythme sans trop se fatiguer.

Car oui, cette montĂ©e est interminable ! Il n’y a rien, ni espace plat pour soulager un peu les jambes et se poser confortablement, ni toilettes. Il faut tenir physiquement et mentalement pour que le corps ne lĂąche pas. Pendant l’ascension de nuit, le paysage nocturne, les villes illuminĂ©es, le ciel dĂ©gagĂ©, laissant voir les Ă©toiles et le clair de lune sont un petit rĂ©confort et on ne manque pas de s’arrĂȘter (trop) souvent sur place pour lever les yeux vers le ciel et profiter de ce silence. Mais dĂšs qu’il faut repartir, le chemin demeure infini, un kilomĂštre se parcourt en plus d’une heure !

Arriver enfin Ă  la 7Ăšme station n’est pas une grande joie non plus pour les moins expĂ©rimentĂ©s. Les trois refuges, Hinode (æ—„ăźć‡ș通), Waraji (ă‚ă‚‰ă˜é€š) et Sunabashiri (砂蔰通), situĂ©s respectivement Ă  la 7Ăšme, 7.4Ăšme et 7.5Ăšme stations sont petits, et la nuit tout demeure fermĂ©. Impossible de recevoir une boisson chaude avant 4h30. Il n’y a des toilettes qu’Ă  la 7.5Ăšme station. Un challenge laborieux pour les petites vessies ! Ces trois refuges sont des derniĂšres avant d’atteindre le sommet donc en cas de grosse fatigue, mieux vaut s’y arrĂȘter, quitte Ă  y admirer le lever du soleil.

Puis, ce sont les derniers efforts intenses. Plus que 2,4 km. Plus que deux heures environ. Le chemin jusqu’au sommet paraĂźt proche et loin Ă  la fois. C’est plus dur et plus rocheux mais les jambes ayant dĂ©jĂ  subi beaucoup, il est trĂšs difficile d’arriver jusqu’en haut.

❣ La descente (䞋汱)

Se poser une heure pour admirer le lever du soleil permet un peu aux jambes de se requinquer. Pour la descente, Ă  partir de la septiĂšme station, le chemin et diffĂ©rent de la montĂ©e. C’est « simple » et rapide : passĂ© la 7Ăšme station, prendre la direction de Osunabashiri (ć€§ç ‚è”°) et c’est le dĂ©but d’une grande piste de sable que les alpinistes doivent dĂ©bouler en ligne droite. Ceux possĂ©dant un fort esprit aventurier peuvent s’amuser Ă  dĂ©valer Ă  toute vitesse la pente recouverte d’Ă©paisses cendres volcaniques tout en regardant le paysage. Inutile de trop rĂ©flĂ©chir et autant descendre Ă  toute allure en effectuant des pas de gĂ©ants sans s’arrĂȘter. De toute façon il n’y a rien pour jusqu’en bas, alors autant foncer. Comme pour le circuit Subashiri, ne pas oublier de prendre des mesures contre les nuages de poussiĂšre.

Qu’il soit encore tĂŽt le matin ou non, le soleil tape trĂšs fort et l’effort de la descente rĂ©chauffe trĂšs vite. La descente est donc bien plus rapide que la montĂ©e ! Elle demeure longue bien entendu, mais bizarrement un peu plus fun que les descentes des autres circuits, le sable et les graviers permettant d’enfoncer les pieds dans le sol Ă  chaque pas sans glisser.

❣ Kimi tĂ©moigne (ă‚­ăƒŸăźèšŒèš€)

Ascension dans la nuit du 22 au 23 juillet 2021. Départ de la 5Úme station à 17h45, arrivée à la 7.5Úme station à 4h00. Début de la descente à 5h00, arrivée à la 5Úme station à 7h45.

Hisashiburi, Mont Fuji ! (äč…ă—ă¶ă‚ŠćŻŒćŁ«ć±±ïŒ) J’avais comme petit challenge perso de faire l’ascension du Mont Fuji tous les ans. 2017, 2018, 2019… Malheureusement en 2020, le Coronavirus m’a empĂȘchĂ© de retrouver mon grand Mont Fuji adorĂ©… Les annĂ©es se suivent mais ne se ressemblent pas. 2021, c’Ă©tait l’annĂ©e des retrouvailles avec ma chĂšre montagne ! Et j’ai finalement relevĂ© ce petit dĂ©fi d’essayer au moins une fois les quatre circuits !

Il Ă©tait hors de question que je passe Ă  cĂŽtĂ© de cette ascension, qu’il pleuve ou pas. La situation sanitaire ne s’arrangeant pas, je pensais d’ailleurs que les circuits resteraient fermĂ©s cette annĂ©e aussi. Surprise ! Ils ont finalement rĂ©ouverts dĂ©but juillet ! Il me restait un circuit Ă  expĂ©rimenter ! Celui dĂ©signĂ© comme Ă©tant le plus difficile, le circuit vert : Gotemba (ćŸĄæźżć Ž) !

Habitant maintenant dans le Kansai, il a fallu rajouter le trajet en Shinkansen depuis Kyoto. J’aurais pu opter pour les bus mais ceux-ci circulant la nuit et ne pouvant pas bien dormir en bus, j’ai zappĂ© cette idĂ©e au risque d’arriver dĂ©jĂ  super fatiguĂ©e pour une ascension de nuit. Je suis arrivĂ©e le midi Ă  Gotemba oĂč j’ai dĂ©cidĂ© de rester pour trois nuits. Les prĂ©visions mĂ©tĂ©o n’annonçaient pas un temps fameux. Un peu de pluie, un peu d’orages, mais normalement du temps clair la nuit jusqu’au lever du soleil. Je priais pour que cela soit vraiment le cas ! Je demeurais tout de mĂȘme impatiente de revivre cette aventure !

D’ailleurs, je me demandais aussi comment ce serait en temps de Covid. AprĂšs constatation, je pense que beaucoup Ă©taient impatients que les circuits ouvrent de nouveau cette annĂ©e. Je n’ai pas eu l’impression que les gens avaient dĂ©sertĂ© malgrĂ© la pandĂ©mie. Bien sĂ»r, il y avait un peu moins d’Ă©trangers vu que les touristes n’ont toujours pas accĂšs aux frontiĂšres, mais les gens Ă©taient bien lĂ . Au dĂ©part des stations, le personnel de l’association de prĂ©servation du Mont Fuji contrĂŽlait la tempĂ©rature et remettait un bracelet pour preuve (æ€œæž©ăƒ»äœ“èȘż çąșèȘæžˆăż, Mesure de tempĂ©rature et condition physique confirmĂ©es).

AprĂšs deux ans d’attente, enfin, je suis remontĂ©e sur le Mont Fuji, accompagnĂ©e de Quentin pour plus de souvenirs drĂŽles ! Mais malheureusement, nous ne sommes pas allĂ©s jusqu’au bout. Je ne suis pas fiĂšre de moi.

Je connaissais l’ampleur de la difficultĂ© de ce circuit, j’en avais conscience. Mais je ne m’attendais pas Ă  si difficile ! La pente raide de sable n’est pas agrĂ©able Ă  monter, et le fait que le chemin ne soit pas moins raide de temps en temps, ou que ce ne soit pas plus rocheux, ne permet aucun moment de rĂ©pit pour les jambes. Plus le fait qu’il y ait si peu de refuges et de toilettes. Je ne pensais pas me retrouver Ă  pisser hors-piste et en plein air pendant que je n’Ă©tais pas trop proches d’autres alpinistes. Je n’osais pas trop boire car je savais que ma vessie allait mal le vivre. L’avantage Ă©tant que au moins j’ai fait des Ă©conomies sur le budget toilettes ! Nous nous sommes souvent arrĂȘtĂ©s en plein milieu du chemin mais ça ne garantissait pas une bonne pause. Heureusement, nous avons eu un temps clair permettant d’admirer une vue magnifique.

ArrivĂ©s Ă  la 7Ăšme station, le soleil allait se lever. Petite rĂ©compense tout de mĂȘme, malgrĂ© une petite nappe de nuages, c’Ă©tait un beau lever de soleil. Nous l’avons admirĂ© de lĂ . Mais aprĂšs quoi, mes jambes Ă©tant hors-service et mes nerfs ayant lĂąchĂ© bien avant, je n’ai pas eu la force de continuer. Nous sommes finalement redescendus de ce point.

Sur le moment, oui, j’ai dit : « Merde, je redescends. Je ne referai plus jamais ce circuit. C’est trop difficile pour moi. » D’autres personnes avaient fait de mĂȘme quelques kilomĂštres avant. Mais avec du recul, aprĂšs rĂ©flexion, je me dis qu’on aurait du essayer de continuer. Je m’en veux et je suis déçue de moi-mĂȘme. J’avais attendu ce moment deux ans. Escalader le Mont Fuji tous les ans est la chose la plus dingue que j’ai rĂ©alisĂ© dans ma vie on ne peut plus banale. Et je m’y sens bien, lĂ -haut. J’ai dĂ©jĂ  envie de le refaire, comme chaque annĂ©e. Cette expĂ©rience du circuit Gotemba ne m’aura pas dĂ©goĂ»tĂ©e de ma montagne fĂ©tiche et je retournerai la voir coĂ»te que coĂ»te ! La prochaine fois, je monterai jusqu’en haut !

❣ Budget approximatif (äșˆçź—)

  • Nourriture et boissons au konbini : 1 000 „
  • Barres Ă©nergĂ©tiques & lingettes rafraĂźchissantes (achetĂ©s chez Xebio Sports) : 3 342 „
  • Bus (バă‚č) : 1 570 „ (aller-retour de Gotemba Ă  la cinquiĂšme station, ticket Ă  acheter prĂšs des arrĂȘts de bus Ă  cĂŽtĂ© de la station)
  • Toilettes (ăƒˆă‚€ăƒŹđŸšŸ) : 500 „
  • Don pour l’ascension (ćŻŒćŁ«ć±±äżć…šć”ćŠ›é‡‘) : 1000 „

Total : 7 412 „. Comptez donc en moyenne entre 7 000 et 10 000 „ pour l’ascension du circuit Gotemba.

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♫ Un article = Une chanson â–ș æž…氎矎䟝玗Starting Now ă€œæ–°ă—ă„ç§ăžă€œ

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▶ Awaji Island Travel : Le Guide de Kimi

L’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶) est une Ăźle situĂ©e entre Shikoku (ć››ć›œ) et Honshu (æœŹć·ž). Elle fait la liaison facilement entre ces deux Ăźles principales de l’archipel grĂące Ă  l’autoroute 28 qui la traverse. Mais Awaji n’est pas qu’une Ăźle qui permet de rejoindre facilement Shikoku ou Honshu, elle cache aussi de belles choses Ă  voir et donc cela vaut le coup d’y faire un arrĂȘt pour une journĂ©e ou deux et pas seulement la traverser !

Dans cet article, Kimi vous emmÚne découvrir cette ßle surprenante !

※ Se rendre Ă  l’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶ăžèĄŒăæ–č)

L’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶) se situe entre Shikoku et Honshu et fait partie de la prĂ©fecture de Hyogo (ć…”ćș«çœŒ). On peut donc facilement s’y rendre depuis Kobe. Cependant, une fois sur l’Ăźle, il est prĂ©fĂ©rable d’avoir une voiture pour se dĂ©placer plus facilement.

‱ En voiture (è»Šă§)

De Kobe, prendre la l’autoroute Kobe / Awaji / Naruto (ç„žæˆžæ·Ąè·ŻéłŽé–€è‡Șć‹•è»Šé“) sur une distance de 34 km environ.
Temps de trajet : 45 minutes environ
Péage : 1 940 „.

‱ En bus (バă‚čで)

Shin-Kobe Station
↓ Highway Bus Kobe~Awaji Yumebutai/Higashiura (direction Higashiura) ↓
Awaji Yumebutai Bus Stop
Coût : 950 „
Temps de trajet : 1 heure environ

※ Visites (èŠłć…‰)

ArrivĂ©e sur l’Ăźle, en longeant la route nationale 28 le long de la cĂŽte, on dĂ©couvre les petites plages, la mer turquoise, les hauts palmiers, donnant l’impression d’avoir atterri sur une Ăźle tropicale perdue au milieu de l’ocĂ©an. Et pourtant, on se situe toujours au Japon.

C’est par hasard qu’on dĂ©couvre le temple Awaji Kannon avec l’immense statue de la paix de Kannonji (ćčłć’ŒèŠłéŸłćŻș), visible de loin, y compris depuis la baie d’Osaka. En effet, avec une hauteur de 100 mĂštres, il s’agit de la statue la plus haute du monde. PossĂ©dant un observatoire et un musĂ©e, l’envie de visiter de plus prĂšs ce lieu se fait immĂ©diatement ressentir. Malheureusement, une mauvaise gestion et de nombreux problĂšmes ont rĂ©duit l’ensemble Ă  l’Ă©tat de ruine. L’Ă©difice en faillite a fermĂ© en 2006. Son propriĂ©taire dĂ©cĂ©dĂ© sans hĂ©ritier, la statue a alors Ă©tĂ© nationalisĂ©e le 30 mars 2020. Le ministĂšre des finances a annoncĂ© son intention de dĂ©molir tout le complexe pour 2022. Triste nouvelle pour ce si bel Ă©difice !

En poursuivant la route un peu bredouille, c’est une autre trouvaille qui redonne satisfaction : le temple Hachioji (ć…«æ”„ćŻș). SituĂ© prĂšs de la route nationale, le temple est facilement repĂ©rable grĂące Ă  son imposante pagode vermillon. Et pourtant, peu de visiteurs prennent le temps de s’y arrĂȘter ! Il est fort dommage de passer Ă  cĂŽtĂ© du petit jardin paisible, des statues de Bouddha, sans oublier la pagode abritant les sept divinitĂ©s du bonheur (䞃犏焞, Shichi Fukujin) faisant du temple Hachioji le temple principal de ces sept divinitĂ©s de la bonne fortune dans la mythologie japonaise.

L’endroit Ă  ne pas manquer est en tous les cas Uzu Hill (うずぼ侘). Attirant beaucoup de touristes, du haut de cette colline, la vue est impressionnante. On peut s’y balader pour profiter du paysage et prendre une photo souvenir avec Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±), faire un petit tour au musĂ©e des sciences et dans les boutiques pour se procurer entre autres de l’oignon, 95% de la production de la prĂ©fecture de Hyogo Ă©tant rĂ©alisĂ©e sur l’Ăźle.

Si on reste sur l’Ăźle pour une journĂ©e supplĂ©mentaire, le deuxiĂšme jour peut-ĂȘtre consacrĂ© Ă  une balade matinale dans Ura Seaside Park (æ”Šæ”·æ”œć…Źćœ’) et sur la plage d’oĂč on peut admirer un beau lever de soleil. Rien de mieux que de marcher tout en Ă©coutant le son des vagues pour bien dĂ©buter une nouvelle journĂ©e d’aventures !

Puis pourquoi pas se rendre au parc gouvernemental Akashikaikyo (ć›œć–¶æ˜ŽçŸłæ”·ćłĄć…Źćœ’). La visite prend deux bonnes heures tant le parc est vaste. Pour les plus pressĂ©s (et fainĂ©ants ?), un petit train relie les deux entrĂ©es principales du parc et permet de faire le grand tour. Le trajet coĂ»te cependant 300 „. MĂȘme si le train est mignon, Ă  ce prix-lĂ , autant marcher et admirer tranquillement les plantes, les palmiers, les petits cours d’eau et les petites cascades. D’autant plus qu’il a de nombreux spots Ă  ne pas louper pour de belles photos ! De l’Octopus Topiary qui accueille les visiteurs Ă  l’entrĂ©e, puis Hanahidori, un phĂ©nix tout en fleur d’une hauteur de 4 mĂštres et d’une longueur de 30 mĂštres, la colline de peupliers pour finir sur Sky Terrace et Marine Terrace en profitant des brises agrĂ©ables et de la vue sur la baie d’Osaka. Pour les plus petits, il y a Ă©galement l’aire de jeux Yumekko Land, dont le thĂšme reste bien entendu… les fleurs !

TrĂšs beau parc permettant une agrĂ©able balade avec les fleurs de saison tout au long de l’annĂ©e. Attention cependant Ă  bien choisir la saison si on souhaite le voir entiĂšrement fleuri et colorĂ© (dĂ©but avril par exemple).

Pour les grands fans d’animation et qui veulent s’amuser avant de quitter l’Ăźle, Ă  dĂ©couvrir Ă©galement : le parc Ă  thĂšme Nijigen no Mori (ニゾă‚ČンノヱăƒȘ). SituĂ© dans le parc prĂ©fectoral de Parc Ă  thĂšme consacrĂ© Ă  l’animation japonaise, les visiteurs peuvent rencontrer les hĂ©ros de Naruto et Boruto, parcourir le monde de Crayon Shin-chan, affronter l’effrayant Godzilla ou devenir un membre Ă  part entiĂšre de Dragon Quest !

‱ Heiwa Kannonji (ćčłć’ŒèŠłéŸłćŻș)
Adresse : Kamaguchi, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚é‡œćŁ)

‱ Temple Hachioji (ć…«æ”„ćŻș)
Adresse : 834 Sano, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚䜐野834)
Site internet : https://www.awaji-web.com

‱ Uzu Hill (うずぼ侘)
Adresse : 936-3 Fukura Hei, Minamiawaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒć—ă‚ă‚ă˜ćž‚çŠè‰Żäž™936-3)
Site internet : https://kinen.uzunokuni.com/

‱ Ura Seaside Park (æ”Šæ”·æ”œć…Źćœ’)
Adresse : 670 Ura, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚攊670)

‱ Akashikaikyo National Government Park (ć›œć–¶æ˜ŽçŸłæ”·ćłĄć…Źćœ’)
Adresse : 8-10 Yumebutai, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚ć€ąèˆžć°8-10)
AccĂšs : Awaji Yumebutai Bus Stop (Highway Bus Kobe~Awaji Yumebutai/Higashiura)
Tarifs : 450 „ (adultes), 210 „ (seniors), 80 „ (enfants)
Site internet : https://awaji-kaikyopark.jp/

‱ Nijigen no Mori (ニゾă‚ČンノヱăƒȘ)
Adresse : 2425-2 Kusumoto, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚æ„ æœŹ2425-2)
AccĂšs : Nijigen no Mori Bus Stop (Highway Bus Osaka/Kobe~Nijigen no Mori/Sumoto (direction Sumoto)
Tarifs : entre 2 500 et 4 000 „ selon les zones du parc
Site internet : https://nijigennomori.com/

※ Nourriture et Restaurants (ćç‰©ăšăƒŹă‚čトラン)

À Awaji, on va trouver beaucoup de restaurants servant des udon ou des soba, plats raisonnables financiĂšrement et qui se dĂ©gustent soit chauds ou froids. On peut donc en manger toute l’annĂ©e. Etant une Ăźle, on va Ă©videmment trouver aussi du poisson et des fruits de mer, et en particulier de l’oursin.

L’aliment phare que l’on va trouver facilement puisque l’Ăźle en produit 95% pour sa prĂ©fecture, c’est l’oignon. Et il n’est pas rare de le voir apparaĂźtre dans divers plats dont les recettes sont revisitĂ©es pour l’incorporer, que ce soit dans un hamburger ou un bol de nouilles !

Kimi retient deux bonnes adresses Ă  prĂ©senter pour profiter des spĂ©cialitĂ©s d’Awaji.

‱ Zekkei Restaurant Uzu no Oka (ç”¶æ™ŻăƒŹă‚čトラン うずぼ侘)

Uzu Hill Ă©tant un lieu touristique trĂšs frĂ©quentĂ© en Ă©tĂ©, ce restaurant qui y est implantĂ© est par consĂ©quent lui aussi envahi de visiteurs ! Il y a une longue file d’attente jusqu’Ă  la fermeture du restaurant Ă  15h, ouvert pour le dĂ©jeuner uniquement. Il faut prendre son mal en patience mais en attendant on peut admirer la vue sur l’oignon Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±) et le pont Naruto qui mĂšne jusqu’Ă  la ville du mĂȘme nom sur Shikoku. Ou bien faire un petit tour des boutiques.

Car oui, on comprend trĂšs bien pourquoi ce restaurant a si bonne rĂ©putation ! En premier, le cadre paradisiaque et surprenant dans lequel il se trouve ! InstallĂ© Ă  table, Ă  travers la grande baie vitrĂ©e, on peut profiter du magnifique paysage que l’on peut voir depuis la colline et qui s’Ă©tend jusqu’au dĂ©troit de Naruto (d’oĂč le nom du restaurant, « zekkei » signifiant « superbe vue »). Il va sans dire que les tables proches de la baie vitrĂ©e sont trĂšs rarement libres ! En contrepartie, il y a aussi des tables appelĂ©es Onion Box (ăŸăŸă­ăŽBOXćž­) en clin d’Ɠil au lĂ©gume produit en trĂšs grande quantitĂ© sur l’Ăźle.

Ensuite, la cuisine, faite d’ingrĂ©dients locaux et qui propose de trĂšs bons et beaux plateaux repas. Les spĂ©cialitĂ©s de la maison : le seafood unishabu (æ”·éźźă†ă«ă—ă‚ƒă¶) et le Awaji beef unishabu (æ·Ąè·Żç‰›ă†ă«ă—ă‚ƒă¶). Le shabu-shabu (ă—ă‚ƒă¶ă—ă‚ƒă¶, onomatopĂ©e correspondant au bruit de la viande trempĂ©e dans le bouillon chaud) Ă©tant la variante japonaise de la fondue chinoise, consistant Ă  tremper de fines tranches de bƓuf ou de porc dans un bouillon Ă  base de bƓuf et de lĂ©gumes. L’un comme l’autre des plats du restaurant suit le mĂȘme principe sauf que pour le premier, on va tremper des fruits de mer et des sashimis dans un bouillon Ă  base d’oursin cru de l’Ăźle d’Awaji, et pour le second, des tranches de bƓuf d’Awaji. Servi avec de l’oursin cru, des lĂ©gumes aromatisĂ©s et du riz, il y a un ordre et une façon spĂ©cifique de dĂ©guster ce luxueux repas :

  1. d’abord le bƓuf ou les fruits de mer Ă  tremper dans le bouillon
  2. puis l’oursin cru, sur une cuillĂšre ou enroulĂ© dans une tranche de bƓuf Ă  tremper dans le bouillon
  3. suivent les légumes aromatisées à ajouter dans le bouillon avant de déguster le tout
  4. enfin, un petit unidon (ă†ă«äžŒ) ; disposer l’oursin cru sur le bol de riz et savourer
  5. avec le reste de bouillon et de riz, mĂ©langer ensemble, ajouter un peu d’algues et de wasabi pour terminer en beautĂ©

Un dĂ©licieux repas (Ă  condition d’aimer l’oursin bien sĂ»r) mais qui coute tout de mĂȘme un certain prix : 4 400 „ pour le unishabu aux fruits de mer, 6 600 „ pour celui au bƓuf !

Envie d’une touche sucrĂ©e ? Alors il faut gouter Ă  la dĂ©licieuse patate douce de Naruto (éłŽé–€é‡‘æ™‚ă„ă‚‚, Naruto kintoki imo) cuite au four et accompagnĂ©e de glace Ă  la patate douce. Ou bien une petite tranche de tarte aux Ɠufs de l’Ăźle.

Il n’y a pas de doute que le menu est riche et variĂ© ! Si l’oursin ne s’avĂšre pas appĂ©tissant, il y a d’autres plats comme des nouilles, du curry, des tempura… Mais le cadre, la qualitĂ© des ingrĂ©dients produits localement et des plats esthĂ©tiques et typiques de l’Ăźle font grimper les prix. Les voyageurs Ă  petit budget prĂ©fĂ©reront se rabattre sur le petit restaurant voisin, Awajishima Onion Kitchen (æ·Ąè·Żćł¶ă‚Șニă‚Șンキッチン), qui sert des hamburgers Ă  l’oignon d’Awaji (ă‚ă‚ă˜ćł¶ăƒăƒŒă‚ŹăƒŒ) pour 660 „ et se poser aux cĂŽtĂ© de Ottamanegi (#ăŠăŁçŽ‰è‘±) pour admirer le paysage paradisiaque.

Zekkei Restaurant Uzu no Oka (ç”¶æ™ŻăƒŹă‚čトラン うずぼ侘)
Adresse : 936-3 Fukura Hei, Minamiawaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒć—ă‚ă‚ă˜ćž‚çŠè‰Żäž™936-3)
Site internet : https://rest.uzunokuni.com/

‱ Izumoan (いいもćș”)

Pour goĂ»ter aux dĂ©licieux udon et soba d’Awaji, Izumoan (いいもćș”) est l’endroit Ă  tester ! Restaurant de udon trĂšs populaire, il a d’ailleurs fait parler de lui dans divers mĂ©dias. Il est donc souvent bondĂ© aux heures de pointe, il faut faire la queue avant de pouvoir avoir une table.

Mais pourquoi tant d’intĂ©rĂȘt pour ce restaurant en particulier ? C’est parce qu’on y sert le fameux Tsukemen Ă  l’oignon (玉ねぎ぀けéșș), spĂ©cialitĂ© de l’Ăźle d’Awaji, et les clients viennent ainsi en particulier pour le manger au prix de 900 „. Ça ou bien le Ishiyaki Gyudon d’Awaji (æ·Ąè·ŻçŸłç„Œç‰›äžŒ), ou les deux… ! Oui certains Japonais sont trĂšs gourmands !

Comme un Tsukemen classique, le plat se compose de deux Ă©lĂ©ments : les nouilles udon froides dans un premier bol et le bouillon contenant l’oignon dans un deuxiĂšme bol. L’oignon cuit et frit comme un tempura ressemble Ă  une petite fleur sur le point de s’Ă©panouir. Pour manger, dĂ©couper l’oignon avec une fourchette et un couteau, mĂ©langer et y tremper les udon. TrĂšs bon mais pas simple Ă  manger, que ce soit la dĂ©coupe de l’oignon ou attraper les udon collants pour les tremper… Attention aux Ă©claboussures !

Le menu propose d’autres plats populaires et locaux de udon comme le nabe yaki udon (é‹ç„Œăă†ă©ă‚“), le curry udon (ă‚«ăƒŹăƒŒă†ă©ă‚“), bukkake udon (ぶっかけうどん), tempura udon (怩ぷらうどん) pour des prix allant de 600 Ă  1 200 „. On peut choisir les plats seuls (捘擁, tanpin) ou en menu (漚食, teishoku) accompagnĂ© d’un bol de riz.

Ce restaurant de udon fabriquĂ©s et prĂ©parĂ©s Ă  l’ancienne et de façon artisanale accueille les clients depuis une centaine d’annĂ©e. À l’intĂ©rieur, la dĂ©co est sobre et simple, il y a au choix des tables occidentales ou des tables basses sur le sol en tatami. Confortable, convivial, bon rapport qualitĂ©/prix, ne passez pas Ă  cĂŽtĂ© de ce restau sans vous y arrĂȘter au moins une fois !

Izumoan (いいもćș”)
Adresse : 3522-1 Shizuki, Awaji, Hyogo (ć…”ćș«çœŒæ·Ąè·Żćž‚ćż—ç­‘3522-1)
Site internet : https://www.izumoan.info/

※ Budget approximatif (äșˆçź—)

Combien prĂ©voir pour voyager Ă  Awaji ? En se basant sur un sĂ©jour de deux jours avec la location d’un mini-van, une partie du trajet sur autoroute payante, en mangeant dans des restaurants, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de Kobe. Le prix de location du vĂ©hicule, l’essence et le pĂ©age peuvent ĂȘtre partagĂ©s Ă  plusieurs.

  • Transport : 16 689 „
  • Essence : 2 732 „
  • PĂ©age : 3 880 „
  • Nourriture / Restaurants : 6 290 „
  • Visites / ActivitĂ©s : 8 450 „
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 2 876 „

Total : 40 917 „ (~ 315 €)

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♫ Un article = Une chanson â–ș Flo RidaRight Round 

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▶ Haircut : Aller chez le coiffeur (矎ćźč陱)

Mesdames et messieurs. Quand on vit au Japon pour une longue durĂ©e, prendre soin de soi reste important n’est-ce pas ? Y compris nos cheveux ! Vous avez passĂ© de longs mois sans vous rendre dans un salon de coiffure si bien que vos cheveux sont devenus trop longs pour vous ? Ou bien vous avez envie de changer de style ? Alors allons chez le coiffeur !

Au Japon, le coiffeur reprĂ©sente un certain budget, mais il existe dans le genre rapide et cheap, les petits salons QB House, que l’on peut trouver un peu partout, y compris dans les gares !
Pour un Ă©tranger, confier ses cheveux Ă  des coiffeurs japonais peut inquiĂ©ter, le type de cheveux Ă©tant diffĂ©rent et en particulier si on a des cheveux bouclĂ©s. Mais ils savent s’adapter et possĂšdent de trĂšs bons produits de soins. Certains sont mĂȘmes plutĂŽt contents de pouvoir s’occuper des cheveux d’une personne occidentale.

Dans cet article, Kimi vous explique comment se passe un passage chez le coiffeur, basĂ© sur sa propre expĂ©rience et en prenant l’exemple du salon de coiffure qu’elle a l’habitude de frĂ©quenter.

※ Le salon de coiffure : EARTH Hair & Make

En plus de QB House citĂ© prĂ©cĂ©demment, il existe beaucoup de salons locaux ou des chaĂźnes implantĂ©es dans tout le pays, avec des coiffeurs parfois parlant anglais. Selon vos critĂšres, il y a possibilitĂ© de trouver le bon salon pour vous. Kimi se rend chez le salon EARTH Hair & Make. C’est Ă  la fois un salon de beautĂ© (矎ćźč柀, biyƍshitsu) et un salon de coiffure (矎ćźč陱, biyƍin). Il y en a plusieurs dans le pays, au nombre de 250 salons. Les prix sont un peu Ă©levĂ©s mais le service y est trĂšs bien. Ils varient selon la demande du client (coupe, coloration…) et selon le coiffeur ou la coiffeuse choisi(e). En effet, les plus populaires et les plus expĂ©rimentĂ©s demandent parfois plus de frais. Les salons sont luxueux et spacieux, le personnel est agrĂ©able et accueillant. Vous pouvez vous y faire couper les cheveux, essayer une permanente et aussi y faire vos ongles (ăƒă‚€ăƒ«) et vos cils (ăŸă€æŻ›) !

Pourquoi ce salon en particulier ? Pour les raisons citĂ©es prĂ©cĂ©demment et parce qu’il a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© par une amie japonaise qui y travaille !

EARTH Hair & Make Yokohama (EARTH Hair & Make æšȘ攜ćș—)
Adresse : House Plan Yokohama 1F, Tsurumaya-cho, Kanagawa-ku, Yokohama-shi, Kanagawa-ken (ç„žć„ˆć·çœŒæšȘæ”œćž‚ç„žć„ˆć·ćŒș鶎汋ç”ș1-7-12 ハォă‚čăƒ—ăƒ©ăƒłæšȘ攜1F)
AccĂšs : Yokohama Station (JR Yokohama Line, Toyoko Line) sortie ouest

EARTH Hair & Make Kyoto Station (EARTH Hair & Make äșŹéƒœé§…ć‰ćș—)
Adresse : Torimaru Shichijo Building 1F, 191-2 Higashisakaicho, Shimogyo-ku, Kyoto (äșŹéƒœćșœäșŹéƒœćž‚äž‹äșŹćŒșæ±ćąƒç”ș191-2 éł„äžžäžƒæĄăƒ“ăƒ«1F)
AccĂšs : Kyoto Station (JR Line) sortie centrale, Shichijo Station (Keihan Line) sortie 1

※ Prendre rendez-vous (äșˆçŽ„ă™ă‚‹)

On peut réserver par internet ou par téléphone. La réservation par internet est relativement simple et rapide. Pour réserver par internet chez EARTH Hair & Make :
– aller sur le site officiel : https://hairmake-earth.com/
– dans le menu, cliquer sur ă‚”ăƒ­ăƒłæ€œçŽą (recherche de salon)
– Ă  partir de l’onglet æ€œçŽą (recherche), sĂ©lectionner le salon dĂ©sirĂ© selon votre emplacement actuel (çŸćœšćœ°ă‹ă‚‰æŽąă™) ou Ă  partir des diffĂ©rents rĂ©gions (スăƒȘă‚ąă‹ă‚‰æŽąă™), par exemple, le Kansai (é–ąè„ż) puis la prĂ©fecture de Kyoto (äșŹéƒœćșœ)
– choisir le salon le plus proche du lieu de rĂ©sidence en cliquant sur l’icone puis cliquer sur le bouton ネットäșˆçŽ„ (rĂ©servation par internet)
– une nouvelle fenĂȘtre apparait : choisir en premier la personne en charge de votre coiffure (æ‹…ćœ“è€…) en cliquant sur le bouton æŒ‡ćă™ă‚‹ ou si vous n’avez pas de prĂ©fĂ©rence, cliquer sur le bouton æŒ‡ćă—ăȘい
– ensuite, choisir le service souhaitĂ© (ăƒĄăƒ‹ăƒ„ăƒŒ) et passer Ă  la sĂ©lection de la date et l’heure (旄時) en cliquant sur æ—„æ™‚éžæŠžăžé€Čむ (procĂ©der aux choix de la date et de l’heure) puis en choisissant Ă  partir du calendrier
– entrer ses informations personnelles (æƒ…ć ±ć…„ćŠ›) : nom (槓), prĂ©nom (損), numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone (電話ç•Șć·) et adresse e-mail (ăƒĄăƒŒăƒ«ă‚ąăƒ‰ăƒŹă‚č)
– sur la page de confirmation sont renseignĂ©s la date et l’heure de la visite du salon (ă”æ„ćș—æ—„時) ainsi que le menu choisi (ăƒĄăƒ‹ăƒ„ăƒŒ)
– choisir le mode de contact souhaitĂ© (ă”ćžŒæœ›ăźé€Łç”Ąć—ă‘ć…ˆ) entre e-mail (ăƒĄăƒŒăƒ«) ou tĂ©lĂ©phone (電話)
– sĂ©lectionner si c’est la premiĂšre visite du salon ou non en cochant 憍èšȘ (revisite) ou 戝曞 (premiĂšre fois) Ă  la question 杄ćș—ć›žæ•°(nombre de visites)
– pour toute demande, Ă©crire dans la zone appropriĂ©e ă”èŠæœ›
– confirmer en cliquant sur le bouton äșˆçŽ„ă‚’çąșèȘă™ă‚‹ (confirmer la rĂ©servation)
– quand la rĂ©servation est complĂ©tĂ©e (äșˆçŽ„ćźŒäș†), un message de confirmation est envoyĂ© Ă  l’adresse e-mail ou au numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone enregistrĂ©s

AprĂšs si vous souhaitez le challenge et exercer votre japonais, vous pouvez toujours tĂ©lĂ©phoner ! Lors d’une prise de rendez-vous, au plus simple, dire : äșˆçŽ„ă—ăŸă„ăšæ€ă„ăŸă™ (Yoyaku shitai to omoimasu. = Je voudrais prendre rendez-vous.), puis quel jour et quelle heure conviendrait et enfin donner son nom. La rĂ©ception confirmera par la suite.

Pour rĂ©viser les jours de la semaine, les dates et l’heure, consultez les cours de japonais de Kimi no BLUE TRAVEL (Ă  venir prochainement).

※ Le jour du rendez-vous (äșˆçŽ„æ—„)

A l’arrivĂ©e, se prĂ©senter Ă  l’accueil en disant : æœŹæ—„ă€‡ă€‡æ™‚ă«äșˆçŽ„ă—ăŸă—ăŸă€‚ă€‡ă€‡ăšç”łă—ăŸă™ă€‚(Honjitsu 〇〇 ji ni yoyaku shimashita. 〇〇 to mƍshimasu. = J’ai une rĂ©servation aujourd’hui Ă  〇〇 heures. Je m’appelle 〇〇.) puis mettre ses affaires dans un casier. Le staff se charge de prendre le manteau du client et de l’installer Ă  un siĂšge. Il y a des catalogues de coupe et de coloration Ă  disposition. Des exemples de coiffure sont Ă©galement publiĂ©s sur le site internet, indiquant en plus Ă  quel type de cheveux et quelle forme de visage elles vont le mieux.

Le plus difficile quand on ne parle pas bien japonais est de rĂ©ussir Ă  bien expliquer ce que l’on veut quand le coiffeur demande : æœŹæ—„ăŻă„ă‹ăŒè‡Žă—ăŸă™ă‹ïŒŸ (Honjitsu wa ikaga itashimasu ka? = Que dĂ©sirez-vous aujourd’hui ?). Pour ne pas ĂȘtre déçu(e), mieux vaut bien prĂ©parer ses explications et des photos de la coupe souhaitĂ©e. Quelques exemples de phrases :

  • ヘケă‚čă‚żă‚€ăƒ«ăŻăƒœăƒ–ăȘんですが、é«Ș量は民ăȘă„ă»ă†ăŒă„ă„ă§ă™ă€‚(Hea sutairu wa bobu nan desu ga, kamiryƍ wa sukunai hƍ ga ii desu.) = Je voudrais une coupe au carrĂ© mais avec peu de volume.
  • ćŸŒă‚ăŻă‹ăȘă‚ŠçŸ­ăă—ăŠă€ă‚”ă‚€ăƒ‰ăŻă‚ă”ăźé•·ă•ă§ćˆ‡ăŁăŠă‚‚ă‚‰ăˆăŸă™ă‹ă€‚(Ushiro wa kanari mijikaku shite, saido wa ago no nagasa de kitte moraemasu ka.) = Pourriez-vous raccourcir Ă  l’arriĂšre et couper les cĂŽtĂ©s Ă  la longueur du menton ?
  • ć†™çœŸăźăšăŠă‚Šă«ćˆ‡ăŁăŠăă ă•ă„ă€‚(Shashin no toori ni kitte kudasai.) = Coupez comme sur la photo s’il vous plaĂźt.

Comme on le voit assez rĂ©guliĂšrement, le service est impeccable. Le personnel explique clairement le travail qu’il va rĂ©aliser sur les cheveux, commente chaque Ă©tape de la coupe ou de la coloration et dit ć€±ç€Œă—ăŸă™ (Shitsurei shimasu, littĂ©ralement « je commets une impolitesse ») Ă  chaque contact. Cela peut paraĂźtre Ă©trange aux yeux des Ă©trangers mais cette expression est naturellement utilisĂ©e au travail.
En période de Covid, le port du masque est obligatoire pour tous. Le salon peut en fournir pour 20 „ le masque.

La coupe inclut un shampoing classique. Le prix est de 3 000 „ en moyenne. Le shampoing est un moment agrĂ©able et relaxant. Le client bĂ©nĂ©ficie d’un bon massage crĂąnien. Pour Ă©viter les Ă©claboussures dans les yeux, on recouvre le visage avec une petite serviette. Un peu comme dans nos salons en France, les coiffeurs profitent de ce moment et de celui de la coupe pour discuter un peu. En parlant un peu japonais et en engageant la conversation, elle en deviendra bien plus sympathique encore et divers sujets peuvent ĂȘtre abordĂ©s ! Un trĂšs bon exercice pour rĂ©viser son japonais et passer un moment agrĂ©able si bien que le temps passe plus vite que prĂ©vu.

Avant cela, si c’est inclut dans les souhaits du client, il y a la coloration. Dans ce cas, cela demandera en toute logique plus de temps et d’argent. La coloration demande environ 4 000 „. Pour aller plus vite et pour que chaque partie de la chevelure s’imprĂšgne de la couleur dans le mĂȘme laps de temps, il arrive que deux personnes (le coiffeur principal et un assistant) prennent en charge le client. Pour Ă©viter de tĂącher les oreilles, on leur met de petites charlottes. Le temps d’attente pour que les cheveux s’imprĂšgnent de la couleur est d’environ 30 minutes. AprĂšs quoi c’est le rinçage et le shampoing, suivi d’un traitement si le client l’a rajoutĂ© en option (rajouter alors environ 2 000 „).

Puis enfin, c’est la coupe et le petit brushing ! Compter au total environ une heure pour une simple coupe. Et vous voilĂ  avec des cheveux resplendissants !

Montant total pour une coloration et une coupe avec traitement : approximativement 7 920 „. On remercie les réductions grùce aux coupons proposés par le salon ! Lors de sa premiÚre visite, le client reçoit une carte de fidélité avec laquelle il peut cumuler des points et obtenir des réductions par la suite.

※ Vocabulaire (捘èȘž)

矎ćźč柀 (ăłă‚ˆă†ă—ă€ – biyƍshitsu) = salon de beautĂ©
矎ćźč陱 (びよういん – biyƍin) = salon de coiffure
é«Ș枋 (かみがた – kamigata) = coiffure
ヘケă‚čă‚żă‚€ăƒ« (heasutairu) = coupe de cheveux
ă‚«ăƒƒăƒˆ (katto) = coupe
ă‚«ăƒ©ăƒŒ (karaa) = coloration
ăƒ‘ăƒŒăƒž (paama) = permanente
ブăƒȘăƒŒăƒ (buriichi) = dĂ©coloration
トăƒȘăƒŒăƒˆăƒĄăƒłăƒˆ (toriitomento) = traitement
ă‚·ăƒŁăƒłăƒ—ăƒŒ (shanpĆ«) = shampoing
頭皼 (べうăČ – tƍhi) = cuir chevelu
é«Ș量 (かみりょう – kamiryƍ) = volume des cheveux
é«ȘèłȘ (かみし぀ – kamishitsu) = qualitĂ© des cheveux
顔枋 (かおがた – kaogata) = forme du visage
長é«Ș (づょうは぀ – chƍhatsu) = cheveux longs
短é«Ș (ăŸă‚“ă±ă€ – tanpatsu) = cheveux courts
é«Șを戇りそろえる (かみをきりそろえる – kami wo kirisoroeru) = Ă©galiser
ă‚«ăƒŒăƒ«ă™ă‚‹ (kaaru suru) = boucler
ボブ (bobu) = coupe au carrĂ©
æź” (だん – dan) = dĂ©gradĂ©
ć„łæ€§ăźć‰é«Ș (ă˜ă‚‡ă›ă„ăźăŸăˆăŒăż – josei no maegami) = frange
ă‚«ăƒŒăƒ« (kaaru) = boucle
䞉぀線み (みっ぀あみ – mittsuami) = tresse
ăƒăƒ‹ăƒŒăƒ†ă‚€ăƒ« (poniiteiru) = queue de cheval
お曣歐ヘケ (odangohea) = chignon
ăƒ•ăƒŹăƒłăƒăƒ–ăƒŹă‚€ăƒ‰ (furenchi bureido) = tresse africaine
é«ȘăźæŸ (かみぼたば – kami no taba) = couette
ă‚«ăƒŒăƒ©ăƒŒ (kaaraa) = bigoudi
ヘケă‚čăƒ—ăƒŹăƒŒ (hea supuree) = laque
é«Ș留め (かみべめ – kamitome) = pince Ă  cheveux, barrette
ăŸă€æŻ›ă‚šă‚Żă‚čテ (matsuge ekusute) = extensions de cils
ăƒă‚€ăƒ« (neiru) = ongle
ăŠćźąæ§˜ăźé ­çšźăŻæ•æ„Ÿă§ă™ă‹ïŒŸ(Okyaku-sama no tƍhi wa binkan desu ka?) = Avez-vous un cuir chevelu sensible ?
ă‚·ăƒŁăƒłăƒ—ăƒŒă‹ă‚‰ăŻă˜ă‚ăŸă™ă€‚(ShanpĆ« kara hajimemasu.) = Nous commençons par le shampoing.
こづらぞどうぞ。(Kochira he dƍzo.) = Par ici s’il vous plaĂźt.
おæčŻăźæž©ćșŠăŻă„ă‹ăŒă§ă™ă‹ïŒŸ(Oyu no hondo wa ikaga desu ka?) = La tempĂ©rature de l’eau vous convient-elle ?
おæčŻăŒç†±ă‹ăŁăŸă‚Šă€ć†·ăŸă‹ăŁăŸă‚‰èš€ăŁăŠäž‹ă•い。(Oyu ga atsukattari, tsumetakattara itte kudasai.) = Si l’eau est trop chaude ou trop froide, dites-le s’il vous plaĂźt.
ç†±ă™ăŽăŸă™ă€‚(Atsu sugimasu.) = C’est trop chaud.
ć†·ăŸă™ăŽăŸă™ă€‚(Tsumeta sugimasu.) = C’est trop froid.
䞁ćșŠè‰Żă„です。(Chƍdo ii desu.) = C’est parfait.
おæ±șăŸă‚Šăźćˆ†ă‘ç›źăŻă‚ă‚ŠăŸă™ă‹ïŒŸ(Okimari no wakeme wa arimasu ka?) = OĂč faites-vous la raie des cheveux ?
çœŸă‚“äž­ă§ćˆ†ă‘ăŠă»ă—ă„ă‚“ă§ă™ăŒă€ă§ăăŸă™ă‹ïŒŸ(Man’naka de wakete hoshÄ« ndesu ga, dekimasu ka?) = Je voudrais que la raie soit au milieu, est-ce possible ?
揳恮 (みぎがわ – migi gawa) = cĂŽtĂ© droit
淊恎 (ăČだりがわ – hidari gawa)= cĂŽtĂ© gauche
ç”‚ă‚ă‚ŠăŸă—ăŸăŒă€ă„ă‹ăŒă§ă™ă‹ïŒŸ(Owarimashita ga, ikaga desu ka?) = C’est terminĂ©, qu’en pensez-vous ?
æ€…ć­ă‚’ć›žă—ăŸă™ăźă§ă€ćŸŒă‚ă‚‚ă”èŠ§äž‹ă•ă„ă€‚(Isu wo mawashimasu node, ushiro mo goran kudasai.) = Je vais tourner le siĂšge pour vous montrer l’arriĂšre Ă©galement.
ă‚‚ă†ć°‘ă—çŸ­ăćˆ‡ăŁăŠăă‚ŒăŸă™ă‹ïŒŸ(Mou sukoshi mijikaku kitte kuremasu ka?) = Pouvez-vous couper un peu plus court ?
é ˜ćŽæ›ž (りょうしゅうしょ – ryƍshĆ«sho) = reçu


Plus de vocabulaire dans Cours de Japonais.
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▶ Hiroshima Travel : Le Guide de Kimi

Une ville qui a connu une histoire tragique et pour laquelle on ne peut que s’y attacher.

Hiroshima (ćșƒćł¶), ville moderne situĂ©e sur l’üle japonaise de HonshĆ« (æœŹć·ž), a Ă©tĂ© dĂ©truite en grande partie lors d’un bombardement atomique de la Seconde Guerre Mondiale, larguĂ©e Ă  600 mĂštres d’altitude au-dessus du centre-ville. Aujourd’hui, son parc du MĂ©morial de la Paix rend hommage aux victimes de ce drame survenu le 6 aoĂ»t 1945.

On peut visiter Hiroshima en une journĂ©e, voire deux si on veut prendre son temps. Pour mieux rentabiliser le voyage, le mieux est de rajouter une journĂ©e ou deux pour aller jusqu’Ă  Miyajima (ćźźćł¶).

Dans cet article, Kimi vous prĂ©sente le meilleur de la ville d’Hiroshima !

※ Se rendre Ă  Hiroshima (ćșƒćł¶ăžèĄŒăæ–č)

La ville d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćž‚) se situe dans la prĂ©fecture du mĂȘme nom (ćșƒćł¶çœŒ) Ă  environ 330 km d’Osaka. Le plus rapide et pratique pour s’y rendre depuis Osaka est le Shinkansen. On peut modifier l’heure du ticket une fois sans frais ainsi on peut partir ou rentrer plus tĂŽt ou plus tard, Ă  l’heure qui nous convient le mieux car il y a des dĂ©parts toutes les dix minutes en moyenne.

‱ En bus (バă‚čで)

Shin-Osaka Station
↓ Willer Express Bus (direction Hiroshima) ↓
Hiroshima Bus Center
Coût : 3 900 „
Temps de trajet : 6 heures environ

‱ En train (é›»è»Šă§)

Shin-Osaka Station
↓ Tokaido Sanyo Shinkansen (direction Hakata) ↓
Hiroshima Station
Coût : 10 630 „
Temps de trajet : 1 heure 20 environ

※ Visites (èŠłć…‰)

La plupart des sites Ă  visiter se trouvent assez proches de la gare, Ă  maximum 30 minutes de marche. Il est donc possible de visiter la ville Ă  pieds uniquement. Par temps ensoleillĂ© c’est bien plus agrĂ©able de marcher plutĂŽt que de prendre les transports. DĂ©couvrez un Top 3 des sites Ă  ne pas manquer Ă  Hiroshima.

① Le chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽ)

ArrivĂ© Ă  la gare d’Hiroshima le matin, on peut commencer par la visite de son chĂąteau, accessible en 20 minutes Ă  pieds en empruntant les rues nommĂ©es la promenade de la culture (æ–‡ćŒ–ăźé“) ou de la paix (ćčłć’Œăźé“). Le chĂąteau d’Hiroshima est aussi surnommĂ© le chĂąteau de la Carpe (鯉柎, Ri-jƍ) dĂ» au fait que la zone de sa construction s’appelait Ă  l’Ă©poque Koi no Ura (ć·±æ–æ”Š), Koi signifiant « carpe ».

‱ Histoire du chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽăźæ­ŽćČ)

La construction du chĂąteau d’Hiroshima fut dĂ©cidĂ©e par Mori Terumoto (æŻ›ćˆ©èŒć…ƒ) qui Ă©tait un membre du Conseil des Cinq Anciens (äș”ć€§è€, go-tairƍ) créé par Toyotomi Hideyoshi (è±Šè‡Łç§€ć‰). Cet Ă©difice constitue un exemple de l’architecture des chĂąteaux de plaine. Il bĂątit son chĂąteau en 1589 dans le delta de la riviĂšre Ìta (ć€Șç”°ć·) appelĂ© Ă  cette Ă©poque Gokamura (äș”çꇿ‘ , 5 villages). La ville d’Hiroshima n’existait alors pas encore. Le 5 avril 1589, aprĂšs la cĂ©rĂ©monie de pose de la premiĂšre pierre du chĂąteau, la recherche d’un nom plus appropriĂ© fut dĂ©cidĂ©. Le caractĂšre ćșƒ (hiro) fut empruntĂ© au nom de Oeno Hiromoto (ć€§æ±Ÿćșƒć…ƒ), un ancĂȘtre de la famille Mori, et fut ajoutĂ© Ă  ćł¶ (shima), empruntĂ© au nom de Fukushima Motonaga (çŠćł¶æ­Łć‰‡), celui qui guida Terumoto vers ce site. Le nom Hiroshima, qui littĂ©ralement signifie « grande Ăźle » ferait aussi rĂ©fĂ©rence Ă  l’une des Ăźles du delta de la riviĂšre Ìta sur laquelle fut bĂąti le chĂąteau.

Terumoto s’Ă©tablit dans le chĂąteau d’Hiroshima en 1591 pour gouverner les 9 provinces qui correspondent de nos jours Ă  Hiroshima, Shimane (ćł¶æ č県), Yamaguchi (ć±±ćŁçœŒ) et Ă  une partie des prĂ©fectures de Tottori (éł„ć–çœŒ) et Okayama (ćČĄć±±çœŒ).

Pendant la pĂ©riode Edo (æ±Ÿæˆžæ™‚ä»Ł), le chĂąteau d’Hiroshima occupait une superficie importante et Ă©tait entourĂ© de trois douves ainsi que de la riviĂšre Otagawa (ć€Șç”°ć·) qui formait une douve naturelle. Cependant, entre les pĂ©riodes Meji (明æČ»æ™‚代) et Showa (æ˜­ć’Œæ™‚ä»Ł), les douves extĂ©rieures et centrales se remplirent progressivement. À prĂ©sent la plupart des terrains d’origine du chĂąteau sont occupĂ©s par des bureaux et des Ă©coles. Les restes de la douve intĂ©rieure ainsi que l’enceinte principale (æœŹäžž, honmaru) et l’enceinte secondaire (äșŒăźäžž, ninomaru) ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s comme site national historique en 1953.

Le chĂąteau ne fut pas Ă©pargnĂ© par la bombe atomique et fut entiĂšrement dĂ©truit le 6 aout 1945. Il fut reconstruit en 1958 et sert Ă  prĂ©sent de musĂ©e de l’histoire d’Hiroshima avant la Seconde Guerre Mondiale.

‱ Visite du chĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽăźèšȘ敏)

Avant de s’aventurer au cƓur du chĂąteau, on l’admire en parcourant le chemin de course Ă  pieds (ćșƒćł¶ćŸŽăƒ©ăƒłăƒ‹ăƒłă‚°ă‚łăƒŒă‚č) faisant le tour complet du chĂąteau sur une distance de 1,5 km. IdĂ©al pour le petit jogging matinal ! Puis on peut se promener dans le parc, s’y relaxer et admirer les fleurs qui colorent le parc de diffĂ©rentes couleurs selon les saisons.

À l’intĂ©rieur, c’est la dĂ©couverte de l’histoire du chĂąteau, sa construction et sa culture Ă  travers des maquettes et des reproductions en grandeur nature de commerces et maisons reflĂ©tant le mode de vie de l’Ă©poque. Des armures, des armes et d’autres antiquitĂ©s sont Ă©galement exposĂ©es, mais avec interdiction de les photographier. Enfin, au sommet de la tour, classĂ©e comme TrĂ©sor National le 19 janvier 1931, on profite d’un panorama Ă  360 degrĂ©s sur la ville.

Dans le parc du chĂąteau, on peut Ă©galement passer par le sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (ćșƒćł¶è­·ćœ‹ç„žç€Ÿ). Petit dĂ©tour qui vaut le coup d’Ɠil, le sanctuaire est trĂšs peu frĂ©quentĂ© et donc relativement calme. C’est un petit moment sympa de s’y balader entre la visite du chĂąteau et celle du parc du MĂ©morial de la Paix.

ChĂąteau d’Hiroshima (ćșƒćł¶ćŸŽ)
Adresse : 21-1 Motomachi, Naka-ku Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșćŸșç”ș21-1)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://www.rijo-castle.jp/index.html
Horaires : 9h00 – 18h00 (dĂ©cembre Ă  fĂ©vrier : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 370 „ (adultes) 180 „ (étudiants, personnes de plus de 65 ans)

Sanctuaire Gokoku d’Hiroshima (ćșƒćł¶è­·ćœ‹ç„žç€Ÿ)
Adresse : 21-2 Motomachi, Naka-ku (ćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșćŸșç”ș21-2)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://www.h-gokoku.or.jp/

② Le Parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒)

AprĂšs cela, direction le parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒). Rendant hommage aux victimes de la bombe atomique, il faut avoir le cƓur solide pour le visiter, certes, mais il est sans doute l’un des premiers lieux Ă  visiter avec le chĂąteau. Le parc comporte aussi les ruines du dĂŽme de Genbaku (ćŽŸçˆ†ăƒ‰ăƒŒăƒ ), l’un des quelques bĂątiments Ă  ne pas avoir Ă©tĂ© entiĂšrement dĂ©cimĂ©s.

Inauguré en août 1955, son musée expose des photos, des témoignages, des objets retrouvés et retrace le déroulement du drame dans une ambiance pesante et lourde. Des audioguides (400 „ la location) et des guides volontaires sont disponibles pour accompagner les visiteurs et donner des explications en plusieurs langues. Les successeurs de survivants sont aussi présents pour transmettre le vécu de ce drame et la volonté de vivre dans un monde de paix. Compter une à deux heures de visite.

Dans le bĂątiment principal (æœŹé€š, honkan), on apprend les effets de l’atomisation et on dĂ©couvre des objets laissĂ©s par des victimes ainsi que des documents tĂ©moignant de l’atrocitĂ© du drame afin de transmettre les dĂ©vastations du 6 aoĂ»t 1945, les ravages causĂ©s par les radiations et comment les survivants ont affrontĂ© les difficultĂ©s et les souffrances. La partie consacrĂ©e aux enfants disparus lors de cette catastrophe est profondĂ©ment bouleversante. Les cris de ces jeunes Ăąmes pourraient presque se faire entendre.

Le bĂątiment Est (東通, higashitate), comporte sur deux Ă©tages trois zones d’exposition thĂ©matiques :
Introduction aux Expositions (氎慄汕ç€ș) : la dĂ©couverte d’une ville rĂ©duite en cendres avec une projection en 3D de la zone urbaine d’Hiroshima avant et aprĂšs le bombardement ;
Les Dangers des Armes NuclĂ©aires (æ žć…”ć™šăźć±é™ș性) : en commençant par leur dĂ©veloppement, leurs menaces pour terminer par leur abolition ;
Histoire d’Hiroshima (ćșƒćł¶ăźæ­©ăż) : d’un aperçu de la ville victime de la guerre Ă  la crĂ©ation d’un Monde de Paix, en passant par les nombreux soutiens pour sa reconstruction.
Cela en plus d’un espace vidĂ©o dĂ©diĂ© aux tĂ©moignages de survivants de la bombe A. Les visiteurs peuvent visionner les tĂ©moignages de leur choix en plusieurs langues (japonais, anglais, chinois, corĂ©en) grĂące Ă  des cabines individuelles. Le rez-de-chaussĂ©e (1F) propose des expositions spĂ©ciales pour complĂ©ter les expositions permanentes et approfondir les connaissances relatives au bombardement atomique ou Ă  la paix, ainsi que des projections de films documentaires en japonais et anglais. Enfin, le premier sous-sol (B1F) expose des objets et documents rĂ©cemment acquis ainsi qu’une bibliothĂšque regorgeant de documents relatifs Ă  la bombe atomique et Ă  la paix.
Pour les passionnĂ©s d’Histoire et ceux qui souhaitent repartir avec des souvenirs, des ouvrages, DVD et autres produits sont disponibles Ă  la boutique.

La mémoire des victimes de la bombe atomique et la lecture de témoignages permettent aux visiteurs de ressentir cette expérience tragique et de mieux comprendre le véritable impact de cette catastrophe.

Parc du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”慬朒)
Adresse : 1-1 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșäž­ćł¶ç”ș1-1)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud

MusĂ©e du MĂ©morial de la Paix (ćčłć’Œèš˜ćż”èł‡æ–™é€š)
Adresse : 1-2 Nakajima-cho, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșäž­ćł¶ç”ș1-2)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : http://hpmmuseum.jp
Horaires : 8h30 – 18h00 (dĂ©cembre Ă  fĂ©vrier : 8h30 – 17h00 / aoĂ»t : 8h30 – 19h00 / ouverture jusqu’Ă  20h00 les 5 et 6 aoĂ»t)
Tarifs : 200 „ (adultes), 100 „ (lycéens, personnes de plus de 65 ans)

⑱ Le Jardin Shukkei (çžźæ™Żćœ’)

Puis il y a enfin le jardin japonais Shukkei (çžźæ™Żćœ’). Sa construction remonte Ă  1620, l’annĂ©e suivant celle oĂč Asano Nagaakira (攅野長晟) est devenu le Daimyƍ (ć€§ć, seigneur fĂ©odal japonais) d’Hiroshima. Il a Ă©tĂ© construit par son principal serviteur, Ueda Sƍko (侊田漗缇), un cĂ©lĂšbre maĂźtre de la cĂ©rĂ©monie du thĂ©, en tant que jardin de la villa de Nagaakira. Son nom signifiant littĂ©ralement « jardin paysager rĂ©tractable » exprime l’idĂ©e de collecter et de miniaturiser de nombreuses vues panoramiques, et selon la tradition, il s’agit d’un paysage miniaturisĂ© sous le modĂšle de Xihu (lac de l’Ouest) Ă  Hangzhou, en Chine.

Afin de rendre le jardin Shukkei plus vaste que sa superficie rĂ©elle, chaque partie est riche en paysages variĂ©s, que ce soit des petites montagnes isolĂ©es comme Kifukuzan (ç„șçŠć±±, la montagne de la paix et des bĂ©nĂ©dictions), des vallĂ©es solitaires comme Koshƍkei (ć€æŸæž“, la vallĂ©e des vieux pins) ou Gingakei (銀æČłæž“, la vallĂ©e de la Voie LactĂ©e), auxquelles se mĂȘlent les couleurs des diffĂ©rentes saisons sur le halo de fleurs de cerisiers (æĄœèŠ±ć··, ƍkakƍ) ou sur le verger de pruniers (æą…æž—, bairin) pour un spectacle concentrĂ© et une diversitĂ© qui rendent vraiment le jardin digne de son nom.

En 1945, le jardin fut dĂ©truit par la bombe atomique. Cependant, le Conseil PrĂ©fectoral de l’Éducation d’Hiroshima prit la dĂ©cision d’Ă©tablir des rĂ©parations pour restaurer son paysage d’origine, ainsi que les diffĂ©rentes structures.

Ce jardin Ă©lĂ©gant datant donc de l’Ăšre Edo (æ±Ÿæˆžæ™‚ä»Ł) s’apprĂ©cie Ă  toutes les saisons. On peut profiter de la beautĂ© des feuilles d’Ă©rables en automne, les fleurs de pruniers en fin d’hiver et les fleurs de cerisiers et pĂȘchers au printemps. Le grand tour du jardin prend environ 40 minutes. Il y a de trĂšs bons spots pour prendre de belles photos et admirer la beautĂ© des fleurs. Au centre du jardin se trouve l’Ă©tang Takuei (æżŻçș“æ± , l’Ă©tang de la puretĂ© purifiante), contenant plus de 10 Ăźlots comme Suishin-tƍ (æ°Žćżƒćł¶, l’Ăźle du cƓur de l’eau). Autour de sa circonfĂ©rence, vallĂ©es, ponts sont reliĂ©s par un chemin par lequel on peut se promener et apprĂ©cier l’Ă©tendue du jardin.

Le pont qui enjambe le centre de l’Ă©tang, Kokƍ-kyƍ (è·šè™č橋, pont arc-en-ciel chevauchant), a d’abord Ă©tĂ© construit diffĂ©remment, puis dĂ©moli et refait dans sa forme actuelle Ă  l’ordre de Asano Shigeakira (攅野重晟), septiĂšme seigneur du clan, par un cĂ©lĂšbre bĂątisseur de Kyoto. Il tĂ©moigne d’une maĂźtrise libre d’une technique audacieuse et novatrice qui rappelle Ă  la fois Engetsubashi dans le jardin Koishikawa Korakuen (ć°çŸłć·ćŸŒæ„œćœ’) Ă  Tokyo et Chitosebashi au palais dĂ©tachĂ© de ShĆ«gakuin (俼歩陱) Ă  Kyoto.

Les salons de thĂ© SeifĆ«kan (æž…éąšé€š) et Meigetsutei (明月äș­) se trouvent respectivement prĂšs du centre du jardin et au nord. Ils Ă©taient particuliĂšrement apprĂ©ciĂ©s des nombreuses gĂ©nĂ©rations de Daimyo du clan Asano.

PrĂšs de l’entrĂ©e principale, la boutique propose des souvenirs en plus de plats et boissons Ă  dĂ©guster sur des tables Ă  cĂŽtĂ© en extĂ©rieur (il est interdit de manger et boire dans l’enceinte du jardin). Dans l’enceinte du jardin se trouve Ă©galement le musĂ©e d’art prĂ©fectoral. On peut le visiter de 9h Ă  17h au prix de 510 „.

Site touristique trĂšs populaire, le jardin Shukkei attire aujourd’hui environ 250 000 visiteurs chaque annĂ©e.

Jardin Shukkei (çžźæ™Żćœ’)
Adresse : 2-11 Kaminobƍri-chƍ, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒș侊ćčŸç”ș2−11)
AccĂšs : Hiroshima Station (JR Lines) sortie sud
Site internet : https://shukkeien.jp/
Horaires : 9h00 – 18h00 (octobre Ă  mars Ă  : 9h00 – 17h00)
Tarifs : 260 „ (adultes), 150 „ (étudiants), 100 „ (lycéens et enfants) gratuit pour les personnes de plus de 65 ans

Il vous reste du temps ? Si ces trois spots ne suffisent pas, il y a d’autres choses Ă  voir dans la ville de la paix et le reste de sa prĂ©fecture. L’Office de tourisme d’Hiroshima est trĂšs bien fourni : https://visithiroshima.net

※ Budget approximatif (äșˆçź—)

Combien prĂ©voir pour voyager Ă  Hiroshima ? En se basant sur un sĂ©jour de deux jours avec une nuit dans un hĂŽtel, le transport en train, en mangeant dans des restaurants et en se faisant plaisir, voici les chiffres approximatifs pour une personne partant de la prĂ©fecture d’Osaka.

  • Transport : 23 320 „
  • Logement : 5 907 „
  • Nourriture / Restaurants : 5 360 „
  • Visites / ActivitĂ©s : 1 090 „
  • Achats / Souvenirs / Cadeaux : 3 590 „

Total : 39 267 „ (~ 303 €)

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