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▶ 22 juin 2021 ; 6 ans au Japon (æ—„æœŹă§ïŒ–ćčŽé–“ăŒç”ŒăŁăŸ)

Je ne pensais pas atteindre les six ans de vie au Japon ces derniĂšres semaines, tellement j’ai stressĂ© en attendant mon nouveau visa aprĂšs les soucis de dossier. D’ailleurs, la Kimi ĂągĂ©e Ă  l’Ă©poque de 25 ans Ă  son arrivĂ©e au Japon avec un PVT ne s’imaginait pas non plus aller aussi loin, je suppose 😂. Du moins elle Ă©tait loin de s’imaginer les pĂ©ripĂ©ties, les aventures, les surprises et les dĂ©ceptions, les problĂšmes qu’elle allait devoir surmonter.

Depuis mon premier visa, chaque annĂ©e n’a jamais vraiment Ă©tĂ© la mĂȘme et beaucoup de choses ont changĂ© jusqu’Ă  aujourd’hui. Je n’avais pas les mĂȘmes prioritĂ©s, les mĂȘmes rĂȘves, les mĂȘmes problĂšmes et prĂ©occupations, j’avais moins confiance en moi, le Covid n’existait pas… J’ai eu un parcours semĂ© de beaucoup d’embĂ»ches et je n’avais parfois pas le choix que de les franchir. Je me suis dĂ©brouillĂ©e et j’ai dĂ» apprendre Ă  davantage me surpasser seule. Il le faut quand la famille est Ă  des milliers de kilomĂštres et tout simplement parce qu’on ne peut pas compter sur les autres, mais on peut toujours compter sur soi-mĂȘme. Je me suis battue pour atteindre mes objectifs et rĂ©aliser mes rĂȘves. Et mĂȘme si je n’ai pas choisi la facilitĂ©, si j’ai du fournir beaucoup d’efforts, faire des sacrifices et me dĂ©merder seule au contraire de personnes auxquelles on leur a tout tendu ou avaient les bons contacts, j’ai trĂšs rarement Ă©chouĂ©. MĂȘme si j’ai beaucoup doutĂ© ou me suis souvent dĂ©couragĂ©e et remise en question.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si j’Ă©tais fiĂšre de mon parcours.

FiĂšre… Je ne suis pas du genre Ă  me valoriser et Ă  me jeter des fleurs. Mais oui pour une fois j’ai envie de dire que je suis fiĂšre de tout ce que j’ai pu accomplir, en particulier quand mon entourage me le fait remarquer Ă©galement et qu’Ă  ma place, certains n’auraient jamais osĂ©. Nous grandissons en prenant des initiatives plus audacieuses et en essayant d’apprendre de nos expĂ©riences de vie. Parfois, nous nous accrochons Ă  nos espoirs, nous surmontons nos peurs, nous rĂ©ussissons et nous Ă©chouons. Ca fait partie de la vie. Mais chaque expĂ©rience ouvre la porte Ă  de nouvelles possibilitĂ©s. Toutes les Ă©tapes franchies font partie du voyage de font de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Et je suis aujourd’hui reconnaissante envers cette Kimi qui aprĂšs tout ce parcours est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. S’auto-complimenter, s’auto-fĂ©liciter, c’est aussi important pour ĂȘtre bien dans son corps et son esprit. J’ai appris Ă  me rappeler que je n’avais pas que des dĂ©fauts et que uniquement s’auto-critiquer ou se dĂ©valoriser ne servait Ă  rien. Non, il n’y aura pas toujours quelqu’un pour nous dire que nous sommes exceptionnel, gĂ©nial, ou pour nous rĂ©conforter dans les moments difficiles. Mais il y aura toujours soi-mĂȘme pour le faire.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si je regrettais d’ĂȘtre partie.

Mon plus grand regret aurait Ă©tĂ© de ne jamais ĂȘtre partie ! Un PVT on peut l’avoir qu’une fois dans sa vie. Il faut la saisir tant cette expĂ©rience nous apporte beaucoup personnellement. J’avais pourtant une vie stable en rĂ©gion parisienne : un CDI, un appartement, des loisirs, des sorties sympa Ă  Paris, des super amis et collĂšgues. J’ai tout laissĂ© pour le Japon. J’Ă©tais jeune, sans conjoint, sans enfants, je n’avais pas cette contrainte contrairement Ă  certaines de mes amies. C’Ă©tait le moment d’y aller. Ce projet n’a jamais voulu quitter mon esprit, mĂȘme si j’avais toujours la possibilitĂ© d’y voyager.

On m’a demandĂ© rĂ©cemment si quelque chose en France me manquait aujourd’hui.

Ça dĂ©pend de la chose en question. Le Japon a ses bons et mauvais cĂŽtĂ©s comme tout pays. Mais je m’y sens vraiment bien, en sĂ©curitĂ© et surtout je sens que je suis moi-mĂȘme. Je peux aussi me rendre dans des endroits qui me rappellent un peu mon pays. Ce qui me manque le plus, ce sont mes proches. Si j’avais le pouvoir de les amener tous ici, je le ferais.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je me trouve encore au Japon avec une vie de construite : un travail, un logement, un mode de vie confortable et agrĂ©able, des loisirs, un petit rĂ©seau d’amis… J’ai passĂ© une belle annĂ©e encore. Donc comme d’habitude, faisons le bilan de cette belle annĂ©e :
– J’ai repris le tennis dans un club.
– J’ai jouĂ© au jeu Suika Wari (ă‚čむカć‰Čり) Ă  l’Ă©cole oĂč je travaille, expĂ©rimentĂ© la rĂ©colte de patates (èŠ‹æŽ˜ă‚Š), de mikan (みかん狩り), de fraises (いづご狩り) et cĂ©lĂ©brĂ© d’autres fĂȘtes traditionnelles comme Setsubun (節戆) et Hina Matsuri (ăČăȘ焭り). Beaucoup d’Ă©vĂ©nements qui rendent l’annĂ©e scolaire au Japon enrichissante et passionnante !
– J’ai fĂȘtĂ© le Tanabata (äžƒć€•) chez moi en dĂ©corant une branche de bambou feuillue et en Ă©crivant des vƓux.
– J’ai expĂ©rimentĂ© le Taichi (ć€Șæ„”æ‹ł).
– J’ai refait un road trip et cette fois je suis allĂ©e jusqu’Ă  Shirakawago (ç™œć·éƒ·), Kanazawa (金æČą) et la pĂ©ninsule de Noto (èƒœç™»ćŠćł¶).
– J’ai passĂ© un court mais trĂšs bon sĂ©jour Ă  Tottori (éł„ć–), et pour une fois je ne voyageais pas seule.
– J’ai fait une balade Ă  chameau dans les dunes de Tottori (éł„ć–) et du kayak au bords des cĂŽtes d’Ajiro (ç¶Č代).
– J’ai fait un road trip Ă  Shikoku (ć››ć›œ) en passant par l’Ăźle d’Awaji (æ·Ąè·Żćł¶).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu faire le Mont Fuji une quatriĂšme fois, j’ai escaladĂ© d’autres petites montagnes : le mont Maya (æ‘©è€¶ć±±) Ă  Kobe (焞戞), le mont Kyusho (äč…æŸć±±) Ă  Tottori (éł„ć–), le mont Tsurugi (扣汱) Ă  Shikoku (ć››ć›œ), le mont Hiei (æŻ”ćĄć±±) Ă  Kyoto (äșŹéƒœ), le mont Misen (ćŒ„ć±±) Ă  Miyajima (ćźźćł¶), le mont Konozan (äș€é‡Žć±±) Ă  Katano (äș€é‡Ž)…
– J’ai explorĂ© les forĂȘts et parcs naturels de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź)
– J’ai fini par prendre goĂ»t aux voyages en voiture et Ă  scooter, malgrĂ© les limites de vitesse pitoyables et la conduite catastrophique des gens du Kansai. J’ai entre autres voyagĂ© jusqu’Ă  Izumo (ć‡șé›Č) et la prĂ©fecture de Mie (侉重県) Ă  bord d’une titine confortable !
– J’ai renouvelĂ© mon passeport (qui n’est pas prĂȘt de me servir pour voyager…)
– Je n’ai pas fĂȘtĂ© seule mon anniversaire malgrĂ© la pandĂ©mie. Je me suis offerte en cadeau un pass annuel Ă  Universal Studios Japan.
– J’ai passĂ© le TOEIC afin d’affirmer mes capacitĂ©s Ă  enseigner l’anglais (et parce que je n’avais jamais eu l’occasion de le passer).
– A dĂ©faut de ne pas avoir pu renter en France, j’ai passĂ© les fĂȘtes de fin d’annĂ©e Ă  Tokyo dans ma famille japonaise et passĂ© du bon temps avec mes amis TokyoĂŻtes.
– Ma santĂ© pas toujours au top m’a obligĂ© Ă  rendre visite au mĂ©decin, au dentiste, Ă  l’opticien et l’ORL. Sinon tout va bien.
– J’ai visitĂ© le parc SUPER NINTENDO WORLD de Universal Studios Japan plusieurs fois. Je me suis en moyenne rendue une fois par mois au parc pour rentabiliser mon pass.
– J’ai suivi la tradition japonaise et offert des chocolats de Saint-Valentin Ă  tous les hommes de mon entourage. Et pour le White Day, j’en ai mĂȘme eu en retour !
– J’ai fĂȘtĂ© un Hanami pluvieux au parc du chĂąteau d’Osaka. Les cerisiers en fleurs Ă©taient quand mĂȘme magnifiques.
– J’ai voyagĂ© Ă  Hiroshima (ćșƒćł¶) et Miyajima (ćźźćł¶).
– J’ai visitĂ© le parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’) et la tour du Soleil (ć€Șé™œăźćĄ”).
– J’ai accompli une annĂ©e en tant que professeure en charge de l’anglais dans une Ă©cole maternelle. Loin du poste de simple assistante ! J’ai passĂ© une annĂ©e un peu difficile, parfois trĂšs stressante et Ă©prouvante. Je n’avais pas imaginĂ© l’ampleur des difficultĂ©s et avais sans doute surestimĂ© mes capacitĂ©s. A la fin de l’annĂ©e scolaire, j’ai eu du mal Ă  rĂ©aliser ĂȘtre parvenue Ă  complĂ©ter une annĂ©e scolaire entiĂšre !
– J’ai renouvelĂ© mon visa travail et obtenu un nouveau visa de 5 ans !

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Et comme toujours, il y a encore beaucoup de choses que je souhaite accomplir :
– Escalader le Mont Fuji, encore une fois
– Passer un week-end Ă  la pĂ©ninsule d’Izu
– Faire une excursion au Mont Mitake, au Mont Tsukuba, Ă  la vallĂ©e Yushin (quand le circuit sera Ă  nouveau ouvert), aux Cascades Kegon de Nikko, Ă  Shosenkyo Gorge, au lac Miyagase

– Faire un tour en hĂ©licoptĂšre Ă  Maihama
– Voir un spectacle de Kabuki
– Assister Ă  un match de Sumo
– Continuer Ă  tester des restaurants, cafĂ©s et Izakaya (avec ou sans amis haha)
– Visiter Hamamatsu et Samantha Martha
– Assister Ă  une vraie cĂ©rĂ©monie de thĂ©
– Assister au Sapporo Snow Festival, au festival de Tsurugaoka Hachimangu Ă  Kamakura, au festival du Tanabata Ă  Sendai
– Aller Ă  Hakone, Okinawa, Ishigaki, Shizuoka, Kyushu, Nagasaki, Goto, Tochigi et pleins d’autres endroits magnifiques du Japon
– Visiter Okuno-shima (性äč…野泶), l’üle aux lapins
– Assister au Oji Fox Parade pour le Nouvel An
– Visiter le jardin Sankeien en automne et au printemps
– Faire un voyage Ă  Hong Kong, aux Philippines, Ă  Hawaii, Ă  Bali, au Vietnam

– RĂ©ussir le JLPT N2
– Faire du rafting

Je souhaite que la crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an s’amĂ©liore, qu’on retrouve la vie normale que l’on a toujours connu pour pouvoir accomplir tous ces petits projets. Avec mon nouveau visa travail, je suis encore lĂ  pour au moins 5 ans. J’ai au moins 5 ans pour continuer Ă  faire des dĂ©couvertes et Ă  profiter du Japon.

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▶ C’est la fĂȘte : Les restaurants Teishoku (ćźšéŁŸć±‹)

Au Japon, Ă  l’inverse de nos cafĂ©tĂ©rias, on va trouver des restaurants dits de type Teishoku (漚食, menu fixe), ou aussi Shokudƍ (食栂, cafĂ©tĂ©ria).

Des plats variĂ©s, un service rapide et des prix bas. Quand on a ni le temps, ni l’argent, ni d’envie particuliĂšre, ces cafĂ©tĂ©rias Ă  la japonaise sont idĂ©ales pour le dĂ©jeuner ! Bien sĂ»r, Shokudƍ signifiant littĂ©ralement « cafĂ©tĂ©ria », il est logique que certaines d’entre elles rappellent les cafĂ©tĂ©rias comme en France mais le concept diffĂšre un peu.

Dans cet article, Kimi no BLUE TRAVEL vous explique tout sur ces restaurants bon marché en plus de vous en présenter quelques uns !

❊ Concept (ă‚łăƒłă‚»ăƒ—ăƒˆ)

Dans les centres commerciaux ou dans les centres villes, Ă  proximitĂ© des quartiers d’affaires, il n’est pas rare de voir ces types de restaurants qui sont pour la plupart des grandes chaĂźnes ou appartiennent Ă  des grandes entreprises de restauration. On peut citer par exemple Fujio Food (フゾă‚Șăƒ•ăƒŒăƒ‰) qui gĂšre un grand nombre de restaurants Teishoku mais aussi des chaĂźnes d’Izakaya.

Chaleureux et dĂ©contractĂ©s, ces restaurants sont trĂšs animĂ©s Ă  l’heure du dĂ©jeuner. Ceci dit les clients, Ă©tant pour la plupart en pause-dĂ©jeuner, viennent et partent aussitĂŽt le repas terminĂ©. Il peut y avoir la queue dans les chaĂźnes les plus populaires mais le temps d’attente est relativement court pour les raisons citĂ©es prĂ©cĂ©demment.

Dans ces cafĂ©tĂ©rias Ă  la japonaise, les menus sont fixes (漚食). Ils proposent au choix des plats classiques et typiques de la cuisine japonaise Ă  des prix abordables : tempura (怩ぷら), poisson grillĂ©, poulet grillĂ© (é¶è‚‰ăƒ­ăƒŒă‚č), hamburger (ăƒăƒłăƒăƒŒă‚ŹăƒŒ), tonkatsu (ずんか぀), karaage (ć”æšă’)… Ils sont accompagnĂ©s d’une soupe miso (ć‘łć™Œæ±) et de riz 100% local rĂ©coltĂ© soigneusement selon la saison. Le prix des menus varie de 900 „ Ă  1 500 „.

La quantitĂ© est correcte, la nourriture de qualitĂ© et si vous avez encore faim, selon les chaĂźnes, la soupe et le riz sont proposĂ©s Ă  volontĂ©. Il suffit de demander aux serveurs en disant : « Okawari wo onegaishimasu » (ăŠä»Łă‚ă‚Šă‚’ăŠéĄ˜ă„ă—ăŸă™ă€‚, un supplĂ©ment s’il vous plaĂźt). Parfois, les accompagnements en lĂ©gumes / salade sont aussi offerts Ă  volontĂ© sur un buffet et les sauces et Ă©pices sont disponibles Ă  chaque table. CĂŽtĂ© boisson, de l’eau et du thĂ© sont fournis gratuitement, tandis qu’une sĂ©lection de boissons sans alcool et de boissons alcoolisĂ©es est Ă©galement proposĂ©e Ă  la carte.

Une fois la commande passĂ©e Ă  table, le plateau arrive assez vite. Si il y a un peu d’attente avant de recevoir son repas, on peut alors s’installer tranquillement, boire un peu de thĂ© chaud ou froid en se relaxant dans l’ambiance dĂ©tendue, tantĂŽt tranquille, tantĂŽt plus bruyante. Comme on connait dans nos cafĂ©tĂ©rias (食栂), dans certaines chaines, les clients prennent un plateau et choisissent d’abord un plat principal, les accompagnements (lĂ©gumes, fĂ©culents…), une soupe miso et un bol de riz. Puis ils effectuent le paiement avant de s’installer Ă  table.

CĂŽtĂ© intĂ©rieur et dĂ©co, c’est trĂšs simple et peu original, comme des cafĂ©tĂ©rias, le but Ă©tant de manger et de repartir aussitĂŽt fini. Mais quelques chaĂźnes choisissent d’offrir plus de confort et une atmosphĂšre plus zen et convivial en s’implantant dans un dĂ©cor plus traditionnel avec des tables basses et des tatamis, des tableaux d’affichĂ©s, jusqu’Ă  proposer une cuisine faite maison avec un large choix de plats et aliments Washoku (撌食, terme employĂ© pour dĂ©signer la cuisine traditionnelle japonaise).

❊ Quelques adresses (è‰Čă€…ć Žæ‰€)

Quels sont les meilleurs restaurants pour un bon déjeuner pas cher ? Voici quelques restaurants type Teishoku et cafétérias, testés et approuvés par Kimi !

‱ Ootoya (ć€§æˆžć±‹)

ChaĂźne assez connue et implantĂ©e dans tout le pays. On les trouve trĂšs souvent Ă  proximitĂ© des gares et stations de mĂ©tro et dans les rues commerçantes couvertes (敆ćș—èĄ—). Le peu que nous l’avons testĂ© malheureusement le service n’Ă©tait pas vraiment Ă  la hauteur et assez lent alors que le restaurant n’Ă©tait pas si bondĂ© ! Long temps d’attente pour recevoir son plat, ça gĂąche la rĂ©putation du Teishoku normalement rapide !

Ootoya Shibuya Bunkamura Street (ć€§æˆžć±‹æž‹è°·æ–‡ćŒ–æ‘é€šă‚Šćș—)
Adresse : A2 Building B1F, 28-3 Udagawacho, Shibuya-ku, Tokyo (東äșŹéƒœ 枋谷ćŒșćź‡ç”°ć·ç”ș28-3 A2ăƒ“ăƒ«ćœ°äž‹1階)
AccĂšs : Shibuya Station (Toyoko Line, Den-en-toshi Line, JR Lines, Ginza Line, Inokashira Line) sortie A2
Ootoya Jiyugaoka South Exit (ć€§æˆžć±‹è‡Șç”±ăŒäž˜ć—ćŁćș—)
Adresse : Jiyugaoka Petit Plaza B1F, 1-8-23 Jiyugaoka, Meguro-ku, Tokyo (東äșŹéƒœç›źé»’ćŒșè‡Șç”±ăŒäž˜1−8−23 è‡Șç”±ăŒäž˜ăƒ—ăƒăƒ—ăƒ©ă‚¶B1F)
AccĂšs : Jiyugaoka Station (Toyoko Line, Oimachi Line) sortie sud
Site internet : https://www.ootoya.com

‱ Teshiogohan Gen (æ‰‹ă—ăŠă”ăŻă‚“çŽ„)

Cette chaĂźne Ă  l’ambiance chaleureuse et dĂ©contractĂ©e se trouve dans l’ouest de Tokyo (Shinjuku, Asagaya, Nakano, Toshima…) et aussi Ă  Yokohama. Le service y est trĂšs agrĂ©able et le riz de trĂšs bonne qualitĂ©.

Teshiogohan Gen Nakano (æ‰‹ă—ăŠă”ăŻă‚“çŽ„ 侭野ćș—)
Adresse : Fukano Building 1F, 3-36-4 Nakano, Nakano-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž­é‡ŽćŒș侭野3-36-4 æ·±é‡Žăƒ“ăƒ«1F)
AccĂšs : Nakano Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid, Tozai Line) sortie sud
Teshiogohan Gen Asagaya (æ‰‹ă—ăŠă”ăŻă‚“çŽ„ é˜żäœăƒ¶è°·ćș—)
Adresse : 1-26-6 Asagaya-kita, Suginami-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ‰äžŠćŒșé˜żäœè°·ćŒ—ïŒ‘äžç›źïŒ’ïŒ–âˆ’6)
AccĂšs : Asagaya Station (JR Chuo Sobu Line, JR Chuo Line Rapid) sortie nord
Site internet : http://www.gen-nakano.jp/index.html

‱ Maido Ookini Shokudƍ (ăŸă„ă©ăŠăŠăă«éŁŸć ‚)

Restaurant faisant partie de la compagnie Fujio Food. Environnement spacieux et dĂ©corĂ© Ă  l’ancienne, les clients y choisissent leurs plats Ă  l’unitĂ©, au nombre qu’ils souhaitent selon leurs envies et leur budget. Un plateau bien garni peut contenir : du tofu, du karaage, du tamagoyaki, du riz, des lĂ©gumes. Il est mĂȘme possible d’y manger des ramen et des udon.

Higashi Shinjuku Shokudƍ (æ±æ–°ćźżéŁŸć ‚)
Adresse : Shinjuku Central Heights 1F, 1-1-45 Okubo, Shinjuku-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ–°ćźżćŒș性äč…保1-1-45 æ–°ćźżă‚»ăƒłăƒˆăƒ©ăƒ«ăƒă‚€ăƒ„ 1F)
AccĂšs : Higashi Shinjuku Station (Fukutoshin Line, Oedo Line) sortie A1
Hirakata Koyamichi Shokudƍ (枚æ–čé«˜é‡Žé“éŁŸć ‚)
Adresse : 1-20-10 Koyamichi, Hirakata, Osaka (性é˜Șćșœæžšæ–čćž‚é«˜é‡Žé“1-20-10)
AccĂšs : Koyamichi Bus Stop (Keihan Bus 2, 92)
Site internet : https://www.shokudo.jp/

‱ Kappougi (ă‹ăŁăœă†ăŽ)

GĂ©rĂ© Ă©galement par Fujio Food et rĂ©pertoriĂ© en tant qu’Izakaya, il propose cependant le midi comme les restaurants type Teishoku un menu fixe (漚食) de six petites assiettes au prix de 792 „ . Le plateau inclue un plat de viande/poisson soit au choix karaage (ć”æšă’), poissons de saison comme par exemple le sanma (秋戀魚) ou le maquereau (鯖), nikujaga (è‚‰ă˜ă‚ƒăŒ), chicken katsu (é¶ă‚«ăƒ„)
), trois petits bols d’accompagnements lĂ©gumes / fĂ©culents (yakisoba, tamagoyaki, pommes de terre frites, natto, salade
), une soupe miso et un bol de riz blanc ou du riz assaisonnĂ© avec des lĂ©gumes et de la viande (ç‚ŠăèŸŒăżă”éŁŻ). Un plateau bien garni, de la bonne cuisine, on ressort avec un estomac rempli et satisfait !

Kappougi Edo Nihonbashi (ă‹ăŁăœă†ăŽæ±Ÿæˆžæ—„æœŹæ©‹ćș—)
Adresse : Tomita Building 1F, 2-2-25 Nihonbashi, Chuo-ku, Tokyo (東äșŹéƒœäž­ć€źćŒșæ—„æœŹæ©‹ïŒ’äžç›źïŒ’âˆ’ïŒ• ćŻŒç”°ăƒ“ăƒ«1F)
AccĂšs : Tokyo Station (JR Lines, Marunouchi Line) sortie 23, Nihonbashi Station (Asakusa Line, Ginza Line, Tozai Line) sortie B5
Kappougi Shin-Osaka (ă‹ăŁăœă†ăŽæ–°ć€§é˜Șćș—)
Adresse : Via Inn Shin Osaka West 1F, 4-1-21 Miyahara, Yodogawa-ku, Osaka (性é˜Șćșœć€§é˜Șćž‚æ·€ć·ćŒș漼掟4-1-21 ăƒŽă‚Łă‚ąă‚€ăƒłæ–°ć€§é˜Șォスă‚čト 1F)
AccĂšs : Shin-Osaka Station (JR Lines, Midosuji Line) sortie 4
Site internet : http://www.kappougi.jp/

‱ Hamaichi (æ”œćž‚)

De beaux plateaux bien garnis servis par un personnel chaleureux. Petit espace convivial, on se sent comme à la maison à manger la cuisine de maman. Menu riche et chic, on peut y déguster entre autres du bon poisson frais local et des fruits de mer accompagné de bon saké.

Adresse : 760 Sakaemachi, Tottori (éł„ć–çœŒéł„ć–ćž‚æ „ç”ș760)
AccĂšs : Tottori Station (JR Lines) sortie nord

‱ Sachifukuya (さち穏や)

Autre restaurant sous la direction de Fujio Food que l’on va trouver partout dans le pays. Un bon plateau contenant un plat principal, des accompagnements au choix et Ă  volontĂ©, du riz et de la soupe miso.

Sachifukuya CafĂ© Comore Yotsuya (さち穏やCAFĂ‰ă‚łăƒąăƒŹć››è°·ćș—)
Adresse : Comore Yotsuya 2F, 1-6-1 Yotsuya, Shinjuku-ku, Tokyo (東äșŹéƒœæ–°ćźżćŒșć››è°·ïŒ‘äžç›źïŒ–âˆ’ïŒ‘ ă‚łăƒąăƒŹć››è°· 2F)
AccĂšs : Yotsuya Station (JR Lines, Marunouchi Line, Namboku Line) sortie 2
Sachifukuya Lalaport Koshien (ă•ăĄçŠă‚„ă‚‰ă‚‰ăœăƒŒăšç”Č歐朒)
Adresse : 1-100 Hachibancho, Koshien, Nishinomiya, Hyogo (ć…”ćș«çœŒè„żćźźćž‚ç”Čć­ćœ’ć…«ç•Șç”ș−100)
AccÚs : Naruo・Mukogawajoshidai-Mae Station (Hanshin Line) sortie nord
Site internet : https://www.fujiofood.com/brand/sachifuku/

Plats dĂ©licieux et variĂ©s, bon rapport qualitĂ©-prix, bon emplacement. Les restaurants de type Teishoku sont une option idĂ©ale pour un simple petit dĂźner entre amis ou une pause dĂ©jeuner lors d’une journĂ©e tourisme ! Alors, oĂč allez-vous prendre votre pause dĂ©jeuner aujourd’hui ?


Quels restaurants de type Teishoku avez-vous testé ?
Y en a-t-il que vous recommandez ?


♫ Un article = Une chanson â–ș La Belle et la BĂȘte – C’est la fĂȘte

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▶ Hiroshima Travel – Nourriture et Restaurants

Bien sĂ»r, en voyage Ă  Hiroshima, et comme pour tout voyage d’ailleurs, il est indispensable de tester les spĂ©cialitĂ©s ! Niveau nourriture, si on dit Hiroshima, on pense en premier Ă  l’Okonomiyaki (ăŠć„œăżç„Œă). Comment ? Mais l’Okonomiyaki n’est pas censĂ© venir d’Osaka ? Si c’est vrai, mais selon les rĂ©gions il y a plusieurs variantes. Et Hiroshima a la sienne. C’est pour cela qu’il ne va pas s’appeler simplement Okonomiyaki mais Hiroshima-fĆ« Okonomiyaki (ćșƒćł¶éąšăŠć„œăżç„Œă, Okonomiyaki au style d’Hiroshima) ou Hiroshimayaki (ćșƒćł¶ç„Œă).

Quelle est la diffĂ©rence ? On retrouve les mĂȘmes ingrĂ©dients que l’Okonomiyaki classique soit : la pĂąte (faite de farine de blĂ© 氏éșŠçȉ et d’eau æ°Ž), du chou (キャベツ), des pousses de soja (もやし), du porc (豚肉), du tenkasu (怩かす), un Ɠuf (玉歐), des oignons verts (ネゼ)… Cependant la prĂ©paration est diffĂ©rente. Pour faire un Hiroshimayaki, les ingrĂ©dients sont disposĂ©s en couches individuelles sur une plaque chauffante teppan (é‰„æż), en plus d’ajouter une couche de udon ou de soba. ComparĂ©e Ă  celle du Kansai, la quantitĂ© de chou est supĂ©rieure, et la prĂ©sence des nouilles en fait un repas consistant mais incroyablement dĂ©licieux !
Pour rappel, l’Okonomiyaki « classique » d’Osaka, est prĂ©parĂ© en mĂ©langeant les ingrĂ©dients ensemble avant de les cuire sur la plaque et ne sont pas accompagnĂ©s de nouilles.

Puis, Ă  Hiroshima, l’autre aliment phare, c’est l’huĂźtre ! Hiroshima est l’une des quatre rĂ©gions du Japon rĂ©putĂ©es pour la culture de dĂ©licieuses huĂźtres. Elles sont connues pour ĂȘtre petites, mais incroyablement charnues et savoureuses. Pour les amateurs d’huĂźtres, Hiroshima est l’endroit idĂ©al pour en dĂ©guster de diffĂ©rentes façons : en barbecue de fruits de mer, dans un Okonomiyaki, grillĂ©es, avec du riz…

Kimi, elle ne raffole pas des huĂźtres. En revanche elle adore les Okonomiyaki et pour avoir dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© au Hiroshimayaki lors de festivals d’Ă©tĂ©, elle s’est orientĂ©e vers un restaurant qui en prĂ©pare. Et elle en a trouvĂ© un qui en prĂ©pare vraiment de trĂšs bons ! Pire, ce restaurant va vous faire aimer davantage ce plat et vous donner envie d’y revenir !

Kimi teste le Onokomiyaki au style d’Hiroshima (ćșƒćł¶éąšăŠć„œăżç„Œă) chez Nagataya (長田汋)

Pour goĂ»ter au fameux Hiroshimayaki, direction Nagataya (長田汋), un restaurant parmi tant d’autres mais assez bien rĂ©putĂ©. Il n’y a qu’Ă  voir Ă  l’heure du dĂ©jeuner ! Le restaurant est bondĂ©, il faut parfois faire la queue Ă  l’extĂ©rieur jusqu’Ă  ce qu’une table se libĂšre. La maison propose divers Okonimiyaki au style d’Hiroshima, Ă  des prix et des accompagnements diffĂ©rents. On va en trouver avec du fromage, avec beaucoup d’oignons verts, du mochi, du kimchi, des huĂźtres et autres fruits de mer… À partager Ă  plusieurs ou pour une personne, le prix d’un Hiroshimayaki varie de 750 „ Ă  1 680 „. On choisit soit soba soit udon pour la couche de nouilles et enfin on peut ajouter Ă  l’unitĂ© les accompagnements de son choix. Pour les vĂ©gĂ©tariens, les mĂȘmes Hiroshimayaki sont proposĂ©s sans viande. Le menu est disponible en anglais et il y a Ă  la fois des tables et des comptoirs pour les clients venant seuls.

Les clients Ă©tant placĂ©s aux comptoirs se retrouvent aux premiĂšres loges pour admirer le spectacle : la prĂ©paration de leur Hiroshimayaki en direct live ! Et ça reste fascinant Ă  regarder ! Les cuisiniers, dans un timing toujours aussi bon, organisĂ©s, prĂ©parent entre trois et cinq Hiroshimayaki en mĂȘme temps, disposant les ingrĂ©dients les uns aprĂšs les autres. Des gestes rĂ©pĂ©tĂ©s et rapides pour rĂ©aliser des plats trĂšs appĂ©tissants. À regarder, cela semble simple Ă  cuisiner ! Leur prĂ©paration demande quand mĂȘme du temps ; entre 10 et 20 minutes. Eh oui, les ingrĂ©dients n’Ă©tant pas mĂ©langĂ©s mais empilĂ©s, il faut leur laisser le temps de cuire avant d’ĂȘtre retournĂ© et disposĂ© sur la couche infĂ©rieure.

Admirons en dĂ©tail cette prĂ©paration ! Le plat se prĂ©pare en couches successives sur un teppan (plaque chauffante) avec tout d’abord la pĂąte. Ensuite on y place le chou coupĂ© en lamelles, des crevettes, du poulpe, du calamar, etc. selon le Okonomiyaki choisi, les pousses de soja, le tenkasu, et les morceaux de viande (porc en lamelles) et on retourne le tout.

Puis viennent les nouilles (soba ou udon) sur lesquelles on va venir disposer les couches prĂ©cĂ©dentes. AprĂšs cela, on dispose l’ensemble sur un Ɠuf battu et Ă©talĂ© comme une crĂȘpe sur la mĂȘme plaque et on laisse le tout cuire jusqu’à ce que le chou soit tendre et la viande bien cuite. On retourne une derniĂšre fois et enfin, on Ă©tale une couche gĂ©nĂ©reuse de sauce okonomi faite d’un mĂ©lange de vinaigre de sakĂ©, de miel et de purĂ©e de lĂ©gumes, et selon les envies du client, de la sauce mayonnaise et /ou de la sauce Ă©picĂ©e… Bon appĂ©tit !

L’avantage de ce plat est que Ă©tant donnĂ© qu’il reste sur la plaque chauffante, il ne refroidit pas. Par contre en Ă©tĂ©, il vaut mieux Ă©viter d’en manger !

Premier test, Kimi a opté pour le Hiroshimayaki Special avec du fromage et des soba à 1 400 „. Pour sa deuxiÚme visite, elle a choisi le Hiroshimayaki Seafood avec des udon à 1 100 „ et y a inclu du fromage et du mochi.

On se sert de petites portions qu’on dĂ©coupe et accompagne de sauce ou non et on profite du goĂ»t de chaque bouchĂ©e, de l’ambiance et l’animation du restaurant. Un pur moment de bonheur qui vaut autant que des repas dans des restaurants de luxe ou de haute gastronomie. Il en faut peu pour ĂȘtre heureux ! On quitte le restau avec le sourire et l’envie d’y revenir (encore) trĂšs vite !

Adresse : Shigeishi Building 1F, 1-7-19 Otemachi, Naka-ku, Hiroshima (ćșƒćł¶çœŒćșƒćł¶ćž‚äž­ćŒșć€§æ‰‹ç”ș1-7-19 é‡çŸłăƒ“ăƒ«1F)
AccĂšs : Hondori Station (Astramline, Hiroden Street Car)
Site internet : http://nagataya-okonomi.com/

Retrouvez la préparation et la dégustation de cette spécialité en vidéo sur
Kimi no Terebi (キミぼテレビ) et aussi TikTok !


Avez-vous testé le Hiroshimayaki ? Préférez-vous les hußtres ou le Hiroshimayaki ?


♫ Un article = Une chanson â–ș Le Livre de la Jungle – Il en faut peu pour ĂȘtre heureux

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▶ Osaka Hiking Adventure : Les ForĂȘts prĂ©fectorales d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź)

Vous pensiez avoir fait le tour d’Osaka et de sa prĂ©fecture ? Eh bien non ! Il y a encore de belles choses Ă  y voir ! Pas dans la ville elle-mĂȘme, mais aux alentours, dans des villes voisines et des villages faisant partie de sa prĂ©fecture du mĂȘme nom, dit Osaka-fu (性é˜Șćșœ) en japonais.

L’est de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœ) abrite en effet des zones naturelles de forĂȘts (ćșœæ°‘ăźæŁź) avec des parcs et des montagnes, formant ainsi OSAKA WONDER FORESTS sur une superficie totale de 617 ha. Telles des forĂȘts mystĂ©rieuses (ă”ă—ăŽăźæŁź, fushigi no mori), elles regorgent de charmes divers et de beaux paysages Ă  chaque saison. Certaines d’entre elles se situent du cĂŽtĂ© de la ville de Katano (äș€é‡Žćž‚), ville voisine d’Hirakata (枚æ–č澂), et Ă  la frontiĂšre entre la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœ) et celle de Nara (ć„ˆè‰ŻçœŒ).

Pour arpenter ces splendides coins de verdure, il faut se rendre jusqu’Ă  la station Kisaichi (私澂駅) sur la ligne de train Keihan (äșŹé˜Ș線). Il y a trois principaux circuits de randonnĂ©e sympa pour dĂ©couvrir des Ă©tangs, des temples, de beaux panoramas depuis le sommet des montagnes et profiter d’une nature paisible dans les parcs forestiers de la prĂ©fecture :
① le circuit du parc et de l’Ă©tang Kurondo (ăă‚ă‚“ă©ćœ’ćœ°ăƒ»ăă‚ă‚“ă©æ± ă‚łăƒŒă‚č) : 9 km, environ 3 heures, assez frĂ©quentĂ©;
② le circuit du parc Hoshida (ă»ă—ă ćœ’ćœ°ă‚łăƒŒă‚č) : 8 km, environ 2 heures 30, trĂšs frĂ©quentĂ© notamment pour le pont Hoshi no Blanco (æ˜Ÿăźăƒ–ăƒ©ăƒłă‚ł) ;
⑱ le circuit Katano Ikimo no Fureai no Sato (äș€é‡Žćž‚ă„ăă‚‚ăźă”ă‚Œă‚ă„ăźé‡Œă‚łăƒŒă‚č) : 11 km, environ 3 heures 20, menant au sommet de Konozan (äș€é‡Žć±±), assez frĂ©quentĂ©.

Enfin, pour faire le parcours depuis Konozan jusqu’au parc Hoshida en passant par le parc Kurondo, il y a la route pĂ©riphĂ©rique d’Osaka (おおさか環状è‡Ș然歩道). Elle mĂšne Ă©galement au mont Kunimi (ć›œèŠ‹ć±±) au nord vers Hirakata et au parc Muroike (むろいけ朒朰) au sud vers la ville d’Osaka.

Ces parcs et leurs parcours de randonnĂ©e sont assez populaires auprĂšs des amoureux de randonnĂ©e ou de course Ă  pieds, qu’ils soient jeunes ou ĂągĂ©s. Beaucoup profitent des belles journĂ©es pour se lancer dans une excursion et on croise des randonneurs sympathiques prĂȘts Ă  aider et indiquer le bon chemin.

Que ce soit un dimanche ensoleillĂ© fin octobre, pendant l’automne quand les Ă©rables japonais rougissent de plein feu, au printemps, chaque saison douce est idĂ©ale pour aller marcher Ă  Katano (äș€é‡Žćž‚) et faire un peu de randonnĂ©e ! Allez c’est parti, Kimi no BLUE TRAVEL est votre guide !

✻ Parc et Ă©tang Kurondo (ăă‚ă‚“ă©ćœ’ćœ°ăƒ»ăă‚ă‚“ă©æ± )

Le circuit du parc Kurondo commence de la station Kisaichi (私澂駅) en direction des cascades Tsuki no Wa (æœˆăźèŒȘ滝) et l’Ă©tang. Passage par des rues bordĂ©es d’habitations avant de pĂ©nĂ©trer dans la forĂȘt oĂč le ruissellement de l’eau se fait aussitĂŽt entendre. Ecoutez ce son agrĂ©able, ils vous mĂšne directement jusqu’aux cascades, situĂ©es Ă  1,2 km du point de dĂ©part (25 minutes environ). Ce ne sont pas les plus hautes ni les plus impressionnantes mais le cadre naturel est bluffant. On escalade et on joue les aventuriers de la jungle pour admirer le plus prĂšs possible les chutes d’eau.

30 minutes plus tard, on arrive Ă  l’étang Suiren (ă™ă„ă‚Œă‚“æ± ). Dans le circuit principal, il est possible de bifurquer sur d’autres petits chemins qui vont plaire aux amoureux d’aventure. Entre escalade, gravir des rochers, prendre de la hauteur jusqu’aux observatoires, la randonnĂ©e devient un vĂ©ritable moment de plaisir ! Il y a cependant des marches assez raides. Ces supplĂ©ments de circuit ne sont pas Ă  prendre Ă  la lĂ©gĂšre !

On compte les chemins suivants :

  • Sougen trail (ăă†ă’ă‚“ăźè·Ż) : 0,3 km, 9 min
  • Kodachi trail (ă“ă ăĄăźè·Ż) : 1,6 km, 35 min
  • Miharashi trail (ăżăŻă‚‰ă—ăźè·Ż) : 0,8 km, 20 min
  • Yamagoe trail (ă‚„ăŸă”ăˆăźè·Ż) : 0,5 km, 10 min
  • Soyokaze trail (ăă‚ˆă‹ăœăźè·Ż) : 1,2 km, 25 min
  • Sawawatari trail (ă•ă‚ăŸă‚Šăźè·Ż) : 1,1 km, 25 min

Ils permettent de passer par des observatoires garantissant un panorama splendide sur les forĂȘts qui semblent s’Ă©tendre sur des dizaines de kilomĂštres et des villes lointaines, des bancs pour se reposer et de mignons abris en forme de champignons en cas d’intempĂ©ries (é›·é›šăźæ™‚ăźç·Šæ€„éżé›Łç”šăźă‚·ă‚§ăƒ«ă‚żăƒŒ). Puis aussi par quelques spots sympathiques comme le parc Sougen (è‰ćŽŸćșƒć Ž) et Mizubutai (æ°Žèˆžć°).

PrĂšs de l’Ă©tang Suiren (ă™ă„ă‚Œă‚“æ± ), il y a un petit centre d’informations (æĄˆć†…æ‰€) oĂč on peut se procurer des prospectus et acheter des boissons au distributeur, ainsi qu’une aire de repos (ćœ’ćœ°äŒ‘æ†©æ‰€) avec tables, bancs et toilettes.

À 20 minutes de marche de lĂ , on atteint l’Ă©tang Kurondo (ăă‚ă‚“ă©æ± ). Endroit idĂ©al pour faire un pique-nique, un barbecue, du pĂ©dalo ou mĂȘme pĂȘcher. Il y a des espaces pour camper et des petites cafĂ©tĂ©rias pour dĂ©jeuner. De quoi passer un super weekend de pur dĂ©tente !

RequinquĂ© aprĂšs la pause dĂ©jeuner, on poursuit sa route en optant pour les chemins par lesquels nous ne sommes pas encore passĂ©s : Soyokaze trail (ăă‚ˆă‹ăœăźè·Ż), Sawawatari trail (ă•ă‚ăŸă‚Šăźè·Ż), passage par le pont en zig-zag Yattsubashi (ć…«ă€æ©‹), Kodachi trail (ă“ă ăĄăźè·Ż) et le temple Shishikutsuji (獅歐çȘŸćŻș) pour atteindre l’arrivĂ©e Ă  la station Kawachimori.

A la rencontre des fleurs de saison, bercĂ© par le chant des oiseaux sauvages, le parc Kurondo plonge les randonneurs au cƓur d’une nature magnifique. En arrivant Ă  Kisaichi vers 8h30 il est possible de faire tout le tour du parc, de l’Ă©tang, plus le circuit de randonnĂ©e et de quitter les lieux vers 16h30.

Parc Kurondo (ăă‚ă‚“ă©ćœ’ćœ°)
Adresse : 3192-1 Kisabe, Katano, Osaka (性é˜Șćșœäș€é‡Žćž‚私郚3192-1)
AccĂšs : Kisaichi Station ou Kawachimori Station (Katano Line)
Site internet : https://o-wonderforest.com/kurondo/

✻ Parc Hoshida (ă»ă—ă ćœ’ćœ°)

Dans les forĂȘts et parcs naturels de la prĂ©fecture d’Osaka (性é˜Șćșœæ°‘ăźæŁź), on demande ensuite le parc Hoshida (ă»ă—ă ćœ’ćœ°) !
SituĂ© au milieu de la forĂȘt, ce parc accessible par un sympathique parcours de randonnĂ©e est l’endroit Ă  absolument visiter Ă  Katano (äș€é‡Žćž‚). Un environnement naturel qui s’Ă©tend sur 105 hectares avec un panorama de 360° spectaculaire depuis le pont Hoshi no Blanco (æ˜Ÿăźăƒ–ăƒ©ăƒłă‚ł) et des sentiers de randonnĂ©e idĂ©als pour une promenade en forĂȘt et Ă  la rencontre de la nature et de ses oiseaux. Le parc Hoshida est un trĂšs bon spot dans la prĂ©fecture d’Osaka pour ceux qui aiment la nature et l’aventure !

Le circuit de ce parc commence depuis la station Kisaichi (私澂駅) d’oĂč il faut emprunter la route jusqu’au pont Yawata (ć…«ćčĄæ©‹) et marcher le long de la riviĂšre. Cela prend environ 40 minutes pour atteindre la cabane Piton (ăƒ”ăƒˆăƒłăźć°ć±‹) situĂ©e Ă  environ 2 km. Centre d’informations du parc, on y trouve des brochures et des guides, ainsi que des distributeurs de boissons (les seuls de tout le parc, penser donc Ă  faire ses provisions). Il y a aussi de quoi se ressourcer en nourriture simple et en douceurs (karaage, yakisoba, udon, frites, glace…). Il est Ă©galement possible de faire de l’escalade (rĂ©servation obligatoire) pour 700 „.

De lĂ , marcher environ 6 minutes (400 mĂštres de plus) par le chemin Bouken (ăŒă†ă‘ă‚“ăźè·Ż) jusqu’au pont Hoshi no Blanco (æ˜Ÿăźăƒ–ăƒ©ăƒłă‚ł). Au choix : la route ou les escaliers ! Les plus sportifs et tĂ©mĂ©raires opteront pour la seconde option, grimpant les marches parfois Ă  toute allure. Long de 280 mĂštres et haut de 50 mĂštres, Hoshi no Blanco (æ˜Ÿăźăƒ–ăƒ©ăƒłă‚ł) est l’un des plus grands ponts suspendus du pays. En le traversant, on peut apercevoir la forĂȘt et les arbres aux couleurs changeantes selon les saisons. Les feuilles rouges d’automne sont entre autres splendides, faisant de l’automne la saison prĂ©fĂ©rĂ©e des visiteurs !

L’excursion continue sur le chemin Onesuji (ăŠă­ă™ă˜ăźè·Ż) jusqu’Ă  Yamabiko square (ă‚„ăŸăłă“ćșƒć Ž), idĂ©al pour faire une pause dĂ©jeuner. On fait le grand tour par les parcours Matsukaze (ăŸă€ă‹ăœăźè·Ż) et Komorebi (ă“ă‚‚ă‚Œăłăźè·Ż), nous Ă©loignant de la horde de visiteurs du pont et des bruits citadins. Des points de vue sur les villes et montagnes voisines, le bleu magnifique du ciel, le bruissement des feuilles… Il est bon de marcher en pleine nature par un temps radieux et cette tranquillitĂ© reposante. Passage par le rocher Hamburger (ăƒăƒłăƒăƒŒă‚ŹăƒŒă‚čăƒˆăƒŒăƒł) et enfin est atteint le point d’arrivĂ©e 40 minutes plus tard, le sanctuaire Iwafune (磐èˆč焞瀟).

On remonte par le chemin Osaka Kanjo Shizen (おおさか環状è‡Ș然歩道) pour revenir Ă  Yamabiko Square oĂč tous les bancs et petites tables sont occupĂ©s par des groupes d’amis ou des familles en train de pique-niquer et de dĂ©guster leur bento pour la pause dĂ©jeuner. AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© l’Ă©nergie nĂ©cessaire, on continue l’excursion pour monter Ă  l’observatoire Ă  cĂŽtĂ© (ć±•æœ›ăƒ‡ăƒƒă‚­) et continuer Ă  profiter de la vue impressionnante sur le pont et de la forĂȘt en empruntant les chemins Tsutsuji (ă€ă€ă˜ăźè·Ż) et Saezuri (ă•ăˆăšă‚Šăźè·Ż).

Selon le temps, les randonneurs peuvent soit bifurquer du sanctuaire vers l’Ă©tang Suiren situĂ© dans le parc Kurondo (ăă‚ă‚“ă©ćœ’ćœ°) ou bien boucler le circuit Hoshida qui se termine Ă  la station Kawachimori.

Le parc Hoshida, un endroit idéal et recommandé pour passer une journée sympa, entre amis ou en famille ! Le parc est accessible tous les jours (sauf le mardi) de 9h00 à 17h00 (9h30 à 16h30 pour le pont). En arrivant à Kisaichi vers 8h30 il est possible de faire tout le tour du parc plus le circuit de randonnée et de quitter les lieux vers 15h00.

Parc Hoshida (ă»ă—ă ćœ’ćœ°)
Adresse : 5019-1 Hoshida, Katano-shi, Osaka (性é˜Șćșœäș€é‡Žćž‚星田5019-1)
AccĂšs : Kisaichi Station (Keihan Line)
Site internet : https://o-wonderforest.com/hoshida/

✻ Parc forestier (æŁźæž—ć…Źćœ’) & Mont Konozan (äș€é‡Žć±±)

Pour complĂ©ter le top 3 de ces circuits, il ne reste plus qu’Ă  effectuer l’ascension du mont Konozan (äș€é‡Žć±±) ! Contrairement aux deux premiers circuits, il est le seul Ă  dĂ©buter de la station Kawaichimori et non Kisaichi.

De la station, longer la route cĂŽtĂ© est sur une distance de 2 km environ (attention car Ă©tant encore dans la civilisation, il peut y avoir beaucoup de circulation) jusqu’Ă  l’intersection menant Ă  la route Sekibutsu (çŸłä»ăźé“). On peut faire le grand tour par la route Saezuri (さえずりぼ道) ou passer par tous les petits chemins :

  • Sekibutsu road (çŸłä»ăźé“) : 1,5 km, 35 min
  • Kodachi road (こだちぼ道) : 0,3 km, 8 min
  • Sasayaki road (ささやきぼ道) : 0,5 km, 10 min
  • Miharashi road (みらはしぼ道) : 1,5 km, 35 min
  • Komorebi road (こもれびぼ道) : 0,5 km, 10 min
  • Yasuragi road (やすらぎぼ道) : 0,5 km, 10 min
  • Seseragi road (せせらぎぼ道) : 1 km, 25 min
  • Sawagani trail (ă•ă‚ăŒă«ăźć°è·Ż) : 0,5 km, 10 min

D’un cĂŽtĂ© la ville et de l’autre les arbres, et devant des marches et des marches, des pentes parfois raides, des chemins semĂ©s de racines d’arbres… Par mauvais temps, les chemins deviennent glissants et boueux. Certains peuvent aussi ĂȘtre bloquĂ©s par la chute d’un Ă©norme arbre suite Ă  des intempĂ©ries, rendant l’accĂšs au sommet inaccessible. Avec un peu de courage et beaucoup de prudence, il est possible de passer mais il est en tout cas recommandĂ© de faire demi-tour car cela en reste assez dangereux, surtout pour les moins expĂ©rimentĂ©s ! Ce sont des parcours assez Ă©prouvants, voire physiques pour certains (aprĂšs tout il s’agit d’une ascension), avec un peu d’escalade pour atteindre le sommet. Ne pas hĂ©siter Ă  faire des pauses, mĂȘme si il y a peu de bancs sur le chemin.

ArrivĂ© au sommet du mont Konozan, situĂ© Ă  341 mĂštres d’altitude, on crie victoire ! Et qu’elle est belle ! PosĂ© sur l’Ă©norme et vertigineux rocher Kannon (èŠłéŸłćČ©), on peut savourer la rĂ©compense d’admirer la vue impressionnante sur l’ensemble des villes d’Osaka (性é˜Ș澂), Neyagawa (ćŻć±‹ć·ćž‚), Hirakata (枚æ–č澂), Katano (äș€é‡Žćž‚), respirer l’air frais et profiter pourquoi pas d’un petit remontant pour se fĂ©liciter de ses efforts.

À 20 minutes du sommet en descendant se trouve le centre Ikimo no Fureai no Sato (ă„ă“ă‚‚ăźă”ă‚Œă‚ă„ă‚»ăƒłă‚żăƒŒ) ainsi que l’Ă©tang Shirahata (癜旗池) auprĂšs duquel on peut s’offrir un pique-nique tranquille en pleine nature Ă  table ou sur des bancs. Attention, bien qu’il y ait des toilettes, si le centre est fermĂ©, elles le sont aussi !

Sur le chemin du retour, on Ă©coute le son de l’eau et on passe par les cascades Momiji (ă‚‚ăżă˜ăźæ») et les cascades Genji (æșæ°ăźæ») pour terminer au sanctuaire Hatamono (機物焞瀟). En arrivant Ă  Kawaichimori vers 7h30 il est possible de faire l’ascension deux fois plus les diffĂ©rents circuits de randonnĂ©e et de quitter les lieux vers 16h00.

Mont Konozan (äș€é‡Žć±±)
Adresse : Kuraji, Katano-shi, Osaka(性é˜Șćșœäș€é‡Žćž‚怉æČ»)
AccĂšs : Kawaichimori Station (Keihan Line)

AprĂšs une journĂ©e plongĂ© dans la nature, c’est le retour Ă  la civilisation. Pour boucler chacun des 3 principaux on retourne vers la station Kawachimori en passant par la petite ville campagnarde, au milieu des maisons et des potagers. Habitant(e) d’Hirakata ou d’une autre ville du coin, on retient qu’on a pas besoin d’aller bien loin si on peut se ressourcer en pleine nature et se balader tranquillement pour une journĂ©e. Eh oui le Kansai, c’est incroyablement splendide et on est loin de s’imaginer qu’on habite si prĂšs de beaux endroits cachĂ©s !

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♫ Un article = Une chanson â–ș Skillet – Legendary

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▶ Lost in the Echo : Kimi no Nikki (mai 2021)

Osaka - Banpaku Kinen Park - Flower Hill (1)

Un mois de mai qui a commencĂ© comme toujours par la Golden Week. Mais cette annĂ©e aussi, elle fut bien triste en raison de l’État d’Urgence de dĂ©clarĂ©, recommandant de ne pas sortir sauf en cas de nĂ©cessitĂ© et de ne pas se dĂ©placer entre les prĂ©fectures. Voyages annulĂ©s, des Shinkansen majoritairement vides, des attractions et endroits touristiques fermĂ©s… La Golden Week se passait Ă  domicile pour la deuxiĂšme annĂ©e consĂ©cutive.

Il y a heureusement le retour du soleil pour remonter le moral un peu. Sauf que la plupart du temps il prĂ©fĂšre passer son weekend ailleurs et nous laisser la pluie et les nuages. Pire, avec trois semaines d’avance, c’est la saison des pluies, tsuyu (æą…é›š) qui s’est pointĂ©e avec averses torrentielles interminables et une humiditĂ© qui dĂ©passe les 300 % ! Du coup, la plupart des weekends se sont passĂ©s Ă  la maison et on craint ce que rĂ©servera juin niveau mĂ©tĂ©o.

Bref, en mai, on n’a pas toujours fait ce qui nous plaisait !

※ Les articles Ă  consulter ce mois 📔

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🌞 Parc Banpaku Kinen (äž‡ćšèš˜ćż”ć…Źćœ’) 🌞

※ Dans ma vie Nippone đŸ‡ŻđŸ‡”

‱ Tokyo Golden Weekăƒ»æ±äșŹă‚ŽăƒŒăƒ«ăƒ‡ăƒłă‚Šă‚€ăƒŒă‚Ż ‱

Maintenant que le mois est passĂ© je peux le dire, j’ai passĂ© ma Golden Week Ă  Tokyo. Alors oui ce n’est pas intelligent en pleine pandĂ©mie et État d’Urgence mais j’assume ! Quand on est expatriĂ©, sans pouvoir rentrer au pays, la prĂ©sence des amis proches est un indispensable pour garder le moral. Et je n’allais pas manquer l’occasion de passer un peu de temps avec eux, qui sont toujours Ă  Tokyo. Surtout quand certains quittent le Japon pour d’autres aventures. Donc oui je suis allĂ©e Ă  Tokyo pour la Golden Week. Le temps n’a pas toujours Ă©tĂ© au top et les activitĂ©s assez limitĂ©es avec l’État d’Urgence. Mais j’ai rĂ©ussi Ă  varier les plaisirs et Ă  voir quelques amis. Ça fait une bonne coupure, ça nous requinque pour la reprise du boulot 😊.

‱ Nouveau visa travailăƒ»æ–°ă—ă„ć°±ćŠŽăƒ“ă‚¶ ‱

Plus de deux longues semaines d’attente. De l’impatience et du stress. Mais enfin ! AprĂšs avoir envoyĂ© les papiers manquants pour complĂ©ter mon dossier de demande de renouvellement de visa, ENFIN, la petite carte postale arrivait dans ma boĂźte aux lettres ! Je n’ai pas perdu de temps, le jour suivant, un matin pluvieux, avec un bon rhume, je me rendais au bureau d’immigration.

Avec mon travail et mes classes que je ne peux pas me permettre d’annuler, j’ai dĂ» y aller le plus tĂŽt possible pour ne pas attendre trop longtemps. Je suis arrivĂ©e une heure avant l’ouverture et j’Ă©tais la premiĂšre parmi ceux Ă©tant venus rĂ©cupĂ©rer un visa. Ce fut cependant le pompon ! J’étais arrivĂ©e en avance pour ĂȘtre sĂ»re de passer la premiĂšre et ne pas rester trop longtemps. J’avais bien fait ! J’avais un mauvais pressentiment au niveau de la photo, je ne sais pas pourquoi cela m’est venu d’un coup mais en effet, ça n’a pas loupĂ©. Connaissant les Japonais, ils n’allaient pas accepter ma photo qui Ă©tait la mĂȘme que celle sur mon passeport renouvelĂ© en novembre, soit six mois avant. Hors il faut une photo datant de moins de 3 mois. Je pensais Ă©conomiser une photo mais finalement non ! Ils m’ont obligĂ©e Ă  aller refaire des photos d’identitĂ© pour finaliser les procĂ©dures.

Kimi en chie toujours pour parvenir Ă  ses fins mais au final, au bout de 20 minutes, mon numĂ©ro Ă©tait appelĂ© et on me rendait ma nouvelle carte de rĂ©sident avec une durĂ©e de
 5 ans !! Incroyable ! Je ne m’attendais pas Ă  tant ! Quel bonheur de voir que je vais encore pouvoir profiter de ce beau pays encore 5 ans ! Le chemin se poursuit vers d’autres destinations. De nouvelles aventures se profilent Ă  l’horizon !


♫ Un article = Une chanson â–ș Linkin ParkLOST IN THE ECHO